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Posté : ven. juin 07, 2013 10:21 pm
par Iskupitel
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21 avril 2021

[center]National :

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Exportatrice de plus de 270 millions de barils de pétrole par an selon les informations officielles, l'entreprise semi-nationale Tel-Érib Petroleum, aidée du gouvernement et de ses aides précises, accomplit quelque chose que d'autres entreprises de par le monde ne parviennent pas à faire et que d'autres ne cherchent pas.
En effet, le prix du baril de pétrole tel-éribain est fixé à 100 USP$ depuis plusieurs années, soit 20% en dessous des prix internationaux au 26 décembre 2020 et presque 44% en dessous de ceux de juillet 2019, bien que l'ouverture des puits hondusiens ait récemment permis la baisse du prix par l'augmentation de l'offre mais la stagnation relative de la demande.
Le bas prix de l'or noir tel-éribain ne s'explique pas par une mauvaise qualité, se revendiquant très pur car très ancien et très bien préservé par les sous-sols polaires.
Comment peut-il alors s'expliquer ?

À Maanit (Tel-Enyah, Tel-Érib), petit village de quelques dizaines d'habitants, on réceptionne le pétrole brut extrait des nappes souterraines du sud de l'île grâce à deux des dix plate-formes offshore mises en place et exploitées par la multinationale quantarienne Q.ON.AG. et des mains tel-enyannes ou tel-akkotes.
Les oléoducs déversent presque continuellement des litres de la matière noire inconsommable pour l'organiser, sous la direction méthodique de quelques employés en provenance du Quantar, les postes à responsabilité leur étant confiés comme souhaité par la multinationale étrangère.
Les centaines de milliers de barils remplis chaque jour ne sont qu'une petite partie de la productivité pétrolière tel-éribaine, qui produit 3 330 000 barils/jour de pétrole brut, à défaut de pouvoir raffiner.
Le raffinage, en effet, se déroule au Quantar.
Les barils y sont transportés en pétrolier, qui lors de la traversée en direction du nord emportent du pétrole brut.
Lorsqu'ils en reviennent, ils sont chargés du pétrole raffiné consommable, de façon à répondre aux besoins grandissants de Tel-Érib.
Que ce soit au niveau des particuliers ou au niveau des entreprises, le transport est en plein essor.
Les nombreux avions d'Independence Airlines ainsi que ceux de l'officielle compagnie Taile Airib nécessitent de fortes quantités de kérosène.
Les nombreux chars de l'armée nationale tel-éribaine nécessitent du carburant.
Le nombre de blindés militaires est encore amené à augmenter en 2021, avec la commande à la Varlovie de rien de moins que 5 000 chars lourds d'assaut.
La démocratisation de la voiture d'importation étrangère diverse entraîne une hausse de la consommation d'essence.
Les salaires des employés d'exploitation pétrolière de Tel-Érib Petroleum sont relativement bas et sont fixes, sans possibilité d'augmentation.
Cela permet de stabiliser, bas, le prix du baril.
Certains penseront que de bas salaires réduiront l'attractivité de TEP.
Pourtant, la renommée de marque que possède la compagnie auprès des jeunes et des chômeurs de Tel-Érib leur permet de facilement recruter.
En effet, le choix de métier pour les jeunes de régions les plus australes du pays reste très limité malgré la fin du système princier et la facilitation du déplacement des civils.
La tradition veut que le premier emploi soit le dernier, et les régions australes sont les plus traditionnelles.
À cela s'ajoute le fait que la puissance de la compagnie pétrolière permette de radier un employé réticent de tout emploi sur le territoire national.
Cela force à l'exil ou au chômage.
Hélas, le chômage est plus fréquent.
Le gouvernement tente de réguler cela en faisant pression avec les 50% de parts de Tel-Érib Petroleum que l'État possède pour que de telles pratiques cessent.
Mais le résultat est plus que mitigé, la génération éduquée ainsi étant au pouvoir dans toutes les grandes compagnies.
Mais le changement des traditions par l'éducation se veut facteur d'exil.
En effet, le gouvernement préfère voir ses citoyens partir à Tel-Mehrat ou en Cyrénanie (Tel-Dehat et Tel-Azude sont réputés comme des États à la société très hermétique) que de devoir les indemniser pour leur radiation du marché du travail.
Ces mesures permettent de stabiliser le prix du baril de pétrole à 100 USP$.
Cela marche depuis plusieurs années.
Mais, dans l'optique de renouveler les pratiques de la compagnie et de la rendre plus humaine, certains changements risqueraient de provoquer une hausse du prix tel-éribain.
La solution la plus envisagée pour combler les dépenses salariales est de pointer du doigt les dépenses inutiles.
Le transport jusqu'au Quantar, par exemple.
Pourquoi transporter le pétrole brut au Quantar pour ensuite ramener le pétrole utilisable ?
Le pays alméran est à une très grande distance des ports tel-éribains.
C'est beaucoup de carburant et de temps perdus.
Les usines quantariennes de raffinage sont cependant nécessaires, sans quoi le pétrole est inutile.
Mais ce sont les usines qui sont nécessaires, pas le Quantar.
La solution réside dans l'installation d'installations similaires à Tel-Érib.
Le gouvernement étudie les différents moyens de parvenir à cette fin, et pèse le pour et le contre.
Ce qui est sûr, aujourd'hui, c'est que le pétrole tel-éribain, pourtant extrêmement compétitif, ne se vend pas.
Du moins, pas suffisamment pour l'État.
Chaque jour, deux millions de barils sont stockés, n'ayant trouvé aucun acheteur.
Ils sont parfois offerts à des entreprises "méritantes".
En fait, certaines entreprises comme la section logistique de Global - Fish & Food, la multinationale agroalimentaire, fonctionnent grâce aux dons de carburant.
Cela leur permet de réduire les coûts, n'achetant pas leur diesel.
Le reste du temps, les barils sont stockés dans d'immenses entrepôts en permanence enneigés.
Cela représente 80% des surplus.
On estime que 5% des entrepôts actuellement pleins ne seront pas retrouvés dans deux ans, malgré les coordonnées GPS des lieux.
Un officiel du PVC (Parti des Verts Confédérés) parlait même, en souriant, d'une future "redécouverte pétrolière" fondée non pas sur le forage vers des nappes de pétrole fossile mais sur des excavations de milliards de barils enfouis.
Ce pétrole entreposé pourrait coûter cher à l'État.
Mais laisser faire la nature est plus profitable, et permet de reporter l'argent gagné sur l'éducation.
De plus, fermer les vannes de certaines puits pourrait signifier la perte de toute la nappe.
En effet, les plate-formes sont rares, et le Quantar, qui possède la technologie, ne souhaite pas en bâtir de nouvelles.
Aussi préfère-t-on enfouir et attendre.

[center]International :[/center]

Des manifestations ont eu lieu au Danmaya, au son de slogans tels que "On étouffe le Peuple !" ou "Neto, on t'as élu, tu nous as déçu".
Remarquons par ailleurs la mauvaise conjugaison des vers de la part des danmayais.
Voilà la vérité sur ce pays, où l'éducation semble être reléguée au second plan.
Peut-être ces manifestations, qui totalisent plusieurs centaines de milliers de personnes - il semblerait que les autorités danmayaises ne sachent pas non plus compter, les chiffres divergeant beaucoup -, se sont-elles organisées afin de demander une aide internationale pour un financement de l'éducation.
Quoi qu'il en soit, elles furent réprimées par des unités de chars d'assaut.
L'ambassadeur tel-éribain au Danmaya a été rappelé à Tel-Érib pour un compte-rendu en face à face avec le Président.

Posté : dim. juin 09, 2013 9:58 am
par Iskupitel
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25 avril 2021

[center]National :[/center]

Les élections présidentielles d'Août 2021 approchant, le gouvernement étudie un projet étonnant.
Ainsi, l'idée de donner le droit de vote aux élections présidentielles aux peuples des autres Nations du monde a été proposée.
L'instigateur en est bien évidemment le Parti Xénocrate, sous l'impulsion de son président, M. Ëonehn Mæj.
Le gouvernement a déclaré vouloir "y réfléchir" sans donner plus de détails.
Il semblerait cependant que seules les Nations disposant au 1er mai de représentants étrangers au Sénat de Tel-Érib soient conviés au vote.
Interrogé sur la raison de ce projet, M. Mæj a déclaré qu'il était important de bien se placer quant à une "mouvance mondiale".
Ainsi, cette mouvance pourrait être rejointe grâce à l'avis des autres Nations.
Aux dernières nouvelles cependant, le droit de vote qui pourrait être donné à des Nations étrangères pourrait n'être qu'indicatif, prenant place avant le vote des citoyens tel-éribains.
Cela serait donc une indication pour ceux qui souhaitent s'inscrire dans cette mouvance.

CK.

Posté : dim. juin 16, 2013 9:22 pm
par Iskupitel
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17 mai 2021

[center]National :[/center]

[center][img]http://www.lepoint.fr/images/2010/12/09/215758-118389-jpg_108571_434x276.jpg[/img][/center]

À la suite du vote au Sénat, la loi Aheth Öl a été refusée à 122 voix contre 85.
Cela eut lieu la semaine dernière.
Pourtant, les Sénateurs Ménoviens siègent aujourd'hui, et disposent des droits qui leur ont été refusée en même temps que la loi du sénateur Öl.
Le sénateur du Parti Nationaliste-Conservateur (PNC) s'est montré houleux envers le Parti Xénocrate (PX).
Il a également remercié les représentants étrangers qui ont permis, en théorie, d'empêcher la décision "unilatérale d'un Président trop puissant" ajoute-t-il.
Ce remerciement se fait cependant avec une certaine moue.
En effet, le principe du PNC est d'être contre le principe xénocrate des représentants étrangers au Sénat.
Sans leur présence pourtant, le texte serait passé.
On se trouve alors dans un dilemme.
Condamner le vote étranger reviendrait à accepter la présence d'autres étrangers.
Les autoriser n'aurait pas plus de sens.
Pour les autorités du PX, le système tel-éribain est entré dans "un cercle vertueux où la xénocratie ne peut plus être évincée".
Les sondages de popularité des candidats annoncés aux élections présidentielles d'août prochain confirment cette expression.
En effet, le candidat xénocrate, qui appartient à la branche dite vassale, a obtenu, en moyenne et sur les quatre sondages, 37% des votes.
Le plus étonnant dans cette affaire est le vote des représentants étrangers.
Seules trois Nations ont voté à travers leurs représentants : le Hondias, la Sébaldie et le Danmaya.
Ce dernier était fort de sept délégués, ayant bénéficié d'une hausse du nombre de sièges en récompense de l'abandon du projet qui visait à exterminer la population danmayenne.
Les autres Nations (Océania, Thorval, Schlessien, Wapong et Thaliboz) se sont abstenues.
Aussi, aucun vote positif n'a été enregistré à ce niveau-là.
Pourquoi ces états ont-ils refusé que les ménoviens disposent eux aussi de postes au Sénat ?
Est-ce en raison des droits supplémentaires qu'ils possèdent ?
Est-ce en raison d'une contradiction géopolitique ?
Ou bien tout simplement de jalousie envers le fait que d'autres états puissent les rejoindre à ce poste ?
Le statut privilégié des Nations disposant de représentants au Sénat se justifie d'autant plus que les grands alliés officiels du gouvernement en possèdent.
Ainsi, Ménovie, Sébaldie, Thaliboz, Océania et Danmaya constituent de féroces alliés, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur des frontières nationales.
Les bonnes relations entretenues à la suite d'une rencontre diplomatique avec le Hondias et son souci d'unité continentale lui donnent une raison de posséder des sièges au Sénat.
En effet, la raison officielle est : "pour éviter que les représentants soient autres que vicaskarans".
Dans la limite du possible, évidemment, puisque c'est le seul état vicaskaran représenté.
L'investissement wapongais se doit sans aucun doute à son éternel regard sur l'avenir, qui a fait pressentir au Directoire que ces Nations seraient récompensées de leur soutien à la xénocratie.
Le soutien du Thorval et du Schlessien, enfin, se doit au nombre de catholiques dans le pays et à la proximité de Tel-Mehrat - qui fait partie de la Sainte Alliance.
L'annonce du récompense les a également fait accourir.
À l'exception du Danmaya, toutes ont de bonnes relations avec l'enclavé état alméran.
Le vote danmayen s'explique alors.
Mais qu'en est-il des autres ?
L'on peut supposer que la Sébaldie et le Hondias étaient jaloux des ménoviens.
Même motivé par la jalousie, considérée par la culture tel-éribaine comme le pire péché, un vote reste un vote ; et cela est sacré.
Ou peut-être est-ce une façon de demander de tels pouvoirs.
L'on serait alors en présence d'un cas intéressant.
L'on proposait de donner aux ménoviens le possibilité d'avoir dix représentants, qui auraient pu, entre autres, proposer des lois.
Les représentants déjà installés ne disposent pas de ce droit.
Ainsi, ils auraient tenté d'intercéder auprès du gouvernement pour qu'ils puissent eux-mêmes posséder davantage de pouvoirs.
Quoi qu'il en soit, le fait est que les Sénateurs Ménoviens sont entrés en fonction malgré l'interdiction du Sénat.
Et ce sur ordre présidentiel.
Et là est tout le problème.
En effet, l'absence de constitution à Tel-Érib rend les pouvoirs du Président illimités, et un certain bénéfice du doute lui est accordé à chaque instant.
Il ne fait aucun doute que s'il était impliqué dans une affaire de meurtre, le Président Khairi invoquerait une quelconque immunité à vie du président pour sauver sa peau.
Et peut-être étendrait-il cette protection à ses complices.
L'actuel Président de la République dispose, en quelque sorte, d'un bac à sable.
Un endroit dans lequel il peut faire ce qu'il lui plaît sans en subir les conséquences.
Un endroit dans lequel il peut faire des expériences à échelle régionale.
Un endroit dans lequel il est Dieu.
Comprenant la pression populaire, le Président Khairi a affirmé qu'il ferait rédiger une Constitution s'il était réélu et qu'un "projet avait déjà vu le jour".
Sa suite ne pourra cependant être donnée "que par vos votes, mes chers concitoyens".
Les autres candidats, M. Ëonehn Mæj en tête, proposent chacun d'en écrire une.
Cela est devenu l'enjeu principal de la campagne présidentielle.
Le Conseil des Tribus, seul organe qui possède un certain pouvoir au niveau du pays, a pourtant interdit aux candidats de présenter leur projet de Constitution, à part dans les grandes lignes, avant les votes.
L'interdiction s'est également étendue au Président Khairi, considéré comme un candidat.
Le candidat du PX a lâché son idée de "référendum international".
Il se place encore et toujours parfaitement dans la mouvance de son parti.
Ceci en proposant toujours plus de mesures qui semblent irréalisables et internationalistes ou xénocrates.

CK.

Posté : mar. juin 18, 2013 2:44 pm
par Iskupitel
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23 mai 2021

[center]National :[/center]

L'on rappellera que, il y a quelques semaines, le déchu Prince Iskupitel a été assigné à résidence.
Sur demande du Parti Nationaliste-Conservateur, un recours a été proposé au Conseil des Tribus.
M. de Tel-Beershebat, chef traditionnel dudit conseil, a annoncé que là n'était pas leur rôle.
D'aucuns ont répondu, à brûle-pourpoint, que le Conseil des Tribus n'avait officiellement aucun rôle.
Un décision a donc été prise, à l'accord unanime des chefs tribaux.
Le référendum national a été refusé, et la solution sera un pari.
En effet, aussi étonnant que cela puisse paraître, le sort de l'ancien dictateur résidera sur le prochain match de rugby amical dans lequel jouera l'équipe nationale tel-éribaine.
L'adversaire n'a pas encore, pourtant, été choisi.
Prenant en compte le fait que les niveaux étrangers ne sont pas les niveaux tel-éribains, le Ministère de la Culture et des Sports a envoyé plusieurs demandes.
Ainsi, l'Océania, Thaliboz, le Kaiyuan, le Schlessien et la Sébaldie ont été contactés.
L'équipe a reçu l'ordre de ne pas forcer les entraînements et de conserver les joueurs en bonne forme.
Une décision sur trois matches est envisageable.
Trois matches gagnants est une issue proposée par M. de Tel-Aviv, fervent défenseur de l'idée de détention éternelle de M. Iskupitel et de son âme.
Un débat quant à la responsabilité des actes de l'ancien dictateur est en cours au Sénat et au gouvernement.
Certains dénoncent les condamnations, estimant qu'il n'était que l'instrument d'une conspiration.
En effet, il a été élevé dans ce but et n'a pas même de nom.
Toutes ses décisions n'ont pourtant pas été faites par les têtes de l'organisation qui le contrôlait.
Il aurait aussi pu refuser d'appliquer les mesures proposées.
Enfin, son absence de réaction lors du coup d'état et son choix de Secrétaire d'État, seconde tête de la prise de pouvoir, ne peut avoir été sans raisons.
À cela s'ajoute le fait que ce M. Iskupitel n'était au pouvoir que depuis quelques mois en août 2019.
Ainsi, il n'était pas au pouvoir lors de la majorité des grandes décisions allant à l'encontre du Peuple.
Ses choix ont d'ailleurs été plutôt pacifiques ou faits pour la grandeur de Tel-Érib.
Des recherches sont en train d'être faites par des historiens passionnés pour en apprendre davantage quant à cette organisation secrète.
Elles permettront, surtout, de déterminer si certains membres sont encore vivants et, si oui, quel est leur poste.
Cela permettra de vérifier que le système n'est pas corrompu et qu'une telle période dictatoriale n'a aucune chance de recommencer.
Âgé de 27 ans, M. Iskupitel pourrait ainsi être libéré de sa maison et même de son quartier, puisqu'il disposerait, en cas d'une ou plusieurs victoires tel-éribaine(s), de la liberté totale et citoyenne.
Interrogé quant à se qu'il ferait alors, l'intéressé a répondu : "Je me réengagerais sûrement en politique. J'ai de nombreux contacts au sein du PNC, et j'espère pouvoir atteindre le pouvoir en ayant, cette fois, obtenu la confiance du Peuple."

[center]International :[/center]

Suite à des accords entre Alamut, Tel-Érib et la Communauté des États Socialistes Slaves (Kirkstan notamment), des recherches seront débutées.
L'organisation se fera également sur les trois territoires.
En effet, l'état barebjalien accueillera un centre de recherches sur le Développement des Techniques Agricoles.
L'état alméran, quant à lui, accueillera un centre de recherches sur les Nouvelles Technologies Énergétiques.
Tel-Érib, enfin, recherchera quant à la Prospection, l'Extraction et l'Utilisation des Hydrocarbures, pétrole en tête.
Le directeur du futur centre, M. Tokoza, a émis l'idée de trouver un moyen d'accélérer la maturation des fossiles, ayant pour projet de rendre plus rapide la création nouvelle d'hydrocarbures.

En Cyrénanie, plusieurs groupes demandent le rattachement de Tel-Érib à la Cyrénanie.
Encore minoritaires, leurs demandes concordent avec les propositions de la branche secondaire du Parti Xénocrate.
Celle-ci souhaite que Tel-Érib se vassalise auprès de l'historique possesseur.
La force actuelle du PX rendant cette demande sérieuse, les élections présidentielles se rapprochant discrètement.
Aucun des deux gouvernements actuels n'a souhaité réagir.

CK.

Posté : dim. juin 23, 2013 9:39 pm
par Iskupitel
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9 juin 2021

[center]National :[/center]

[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/821401P1010094.jpg[/img][/center]

À l'occasion du deuxième anniversaire de la plus grande réserve naturelle de Tel-Érib, la Réserve du Missm de Tel-Balikh, Confédéré vous propose une tour d'horizon de la richesse naturelle tel-éribaine.
Du nord au sud, de nombreuses espèces animales et végétales cohabitent.
Pourtant, les écosystèmes différent en raison du climat.
Ainsi, plusieurs sont introuvables autre part dans le monde, et souvent ils sont différents de ceux trouvables en Cyrénanie.
Au sein du Missm de Tel-Balikh évoluent plusieurs espèces rares, côtoyant pourtant d'autres espèces plus communes.
La baleine franche naine est une particularité locale, et elle ne se reproduit que dans les eaux calmes du site classé.
Sur les îlots sont présents des manchots gris et d'autres espèces, plus communes, d'oiseaux pêcheurs.
Contrairement à ce qu'indique oralement son nom, le Corbeau Pécheur montre, à l'écrit, qu'il est considéré par le folklore tel-balikhan comme symbole du malheur et du malin.
Son bec blanc et sa robe noire troublée seulement à l'extrémité des ailes par des plumes plus claires sont inégalables de beauté.
L'imagination populaire folklorique étant pourtant fortement limitée, force est de constater que le Corbeau Pécheur se nourrit exclusivement par le vol des proies capturées par ses voisins ailés.
Non comestible, l'espèce est très peu chassée et profite de la protection de la Réserve du Missm de Tel-Balikh pour prospérer, son seul prédateur étant l'Homme.
Mais pourquoi l'Homme, si l'oiseau est immangeable, le chasserait-il ?
Aussi étrange que cela puisse paraître, il semblerait que la Nature ait poussé les indigènes humains à la pêche en rendant les petits poissons comestibles friands des plumes du Corbeau Pécheur.
C'est donc un appât incomparable que représentent ces 2 000 oiseaux.
La chasse de ces animaux est très contrôlée et effectuée par des professionnels qui, ensuite, revendent uniquement officiellement le fruit de leur travail.
C'est une activité très contrôlée, et les fraudes sont si rares qu'elles font l'objet de peines extrêmement rudes, autant au niveau formel qu'informel.
Il n'est ainsi pas sans dire qu'un braconnier de Corbeau Pécheur est rapidement identifié et que sa vie active se stoppe nette.
Et c'est sûrement là le meilleur moyen d'arrêter les déviants, car si la peine formelle ne fait pas peur, l'intégration dans un groupe social est souvent une chose très importantes.
Une peine informelle est donc des plus efficace.
Hélas, elle est difficilement maîtrisable.
Elle est également impossible à changer rapidement, ce qui fait le pouvoir de la sanction formelle du point de vue des pouvoirs publics.
Mais il n'y a rien de plus redoutable pour un individu qui n'est pas sociopathe.
Ces déviants-ci ne peuvent que tenter être remis dans le droit chemin choisi par la société grâce aux sanctions formelles et à un travail long et fastidieux de rééducation.
La plupart des cas ont pourtant prouvé, récidivant, que cela n'était pas faisable.
Mais 1% de réussite est préférable à 0%, et c'est la politique que mène le gouvernement de M. Khairi.
La question de la peine de mort est posée par certains : et si éliminer tous les sociopathes reconnus permettait de détruire la récidive ?
L'efficacité serait de 100%.
D'aucuns, jouant sur les mots, assureront qu'il ne faut condamner personne pour éviter la récidive.
C'est assurément une réaction idiote formulée sans réfléchir.
La plus forte peine jamais infligée à un braconnier de Corbeaux Pécheurs fut une amende de 100 milliards de Couronnes (¢) ainsi qu'un emprisonnement de 20 ans.
Une fois sorti de prison, l'homme se suicida.

La Zone Protégée de Sissénal, elle, constitue en un ensemble de longues plages de sable.
Ces plages accueillent, chaque année, les œufs de nombreuses tortues marines.
Elle accueillent aussi les lions de mer et phoques qui ont besoin de s'y reposer et de s'y réchauffer.
Les lions de mer, en effet, sont fortement en voie de disparition.
Sans aide, ils seraient une espèce éteinte à Tel-Érib.
À leur large s'accouplent les baleines franches qui ont pris l'habitude de l'y faire.
Ces 1 500 baleines franches nagent jusqu'au Cotan puis reviennent s'accoupler à Tel-Érib, une fois par an.
Lors de la saison de la reproduction marine, le détroit de Balikh est fermé à toute circulation.
La route contournant l'île n'est pas très longue et ne fait pas sortir les navires des eaux territoriales tel-éribaines.
Pourtant, cela permet de ne pas trop déranger les mammifères marins et de leur permettre de se reproduire, chose devenue indispensable.
En effet, ces baleines sont en voie de disparition, selon un degré jugé "moyen" par les autorités gouvernementales compétentes.
Depuis 2010, leur population diminue d'environ 10% chaque année.
Le champ dans lequel évoluent les mastodontes sous-marins ne permettant pas de tracer une réserve naturelle qui leur convienne, le gouvernement a fait du mieux possible avec les moyens dont il dispose.
Le bilan, en baisse, n'est pourtant toujours pas positif.

Dans les Monts Centraux, alors qu'aucune Zone Protégée n'est établie, plusieurs endroits sont interdits aux chasseurs par la population locale ou les aléas naturels.
C'est là que vivent les Loups Gris du Vicaskaran ou les Lynx d'Ajnin.
Là qu'ils nichent, là qu'ils chassent, là qu'ils se reproduisent.
Aucune loi ne les concerne, mais les déplacements des Lynx d'Ajnin sont toujours évités ou protégés.
Où qu'ils aillent, la nature seule les attend.
Les Loups Gris du Vicaskaran, en revanche, ne bénéficient d'une protection que sur le lieu où ils se reproduisent.
En tenant compte du fait qu'il change tous les ans, les protéger n'est pas simple.
En conséquence, la chasse est rapide, et leur nombre décroît rapidement.
Ils sont jugés en voie de disparition selon un degré moyen.
Dans les villages reculés, oubliés dans la montagne, devenir un homme signifie souvent chasser seul son premier Loup Gris.
Pour cela, il faut beaucoup d'entraînement.
Mais cet entraînement se fait au prix de nombreuses vies animales, hélas.

Autre espèce unique emblématique de Tel-Érib : le dodo, présent en quantité aux environs d'Aviv (Tel-Aviv, tel-Érib).
Rarement chassé, les traditions locales demandent plus à le vénérer qu'à le tuer, ce qui ne semble pas gêner l'animal.
Amateur de fruits, la diversité des fruits sauvages présents dans cette région du nord de Tel-Érib ne peuvent que le ravir.

Le deuxième anniversaire de la Réserve du Missm de Tel-Balikh sera fêtée, en grande pompe, par les plus grands dignitaires nationaux lors d'une grand cérémonie à la capitale.

CK.

Posté : mar. juil. 02, 2013 2:37 pm
par Iskupitel
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5 juillet 2021

[center]National :[/center]

Nous vous avons informés dans notre édition du 25 avril dernier que le gouvernement étudiait un projet "étonnant".
En effet, le Parti Xénocrate avait fait pression pour que les Nations représentées au Sénat aient leur mot à dire quant aux élections présidentielles d'août prochain.
Après étude du gouvernement, une directive en est ressortie.
Par cette directive gouvernementale, certains États étrangers pourront donner leur avis quant au candidat qu'ils soutiennent.
Cet avis se fera ainsi que les Nations le souhaiteront.
Selon l'avis de M. Seth Itto, politologue tel-éribain, certains États comme la FEVE ne feront pas voter leur population, car elle est trop nombreuse.
Le Thorval, lui, pourrait se désintéresser de l'affaire.
Il est vrai que les représentants thorvaliens ont toujours été absents des débats et des votes au Sénat.
À croire que leurs dix représentants sont juste une occasion d'expatrier quelques politiques.
Si le Royaume nordique souhaitait donner son avis, la population thorvalienne devrait être mise à contribution.
Le pays a en effet une forte tradition démocratique dans son mode de réflexion, bien que ce soit une monarchie.
Le Danmaya devrait donner son avis sans consulter quiconque, pris par les problèmes internes que le pays traverse depuis son invasion du Jahipte.
L'Océania aura peut-être recours à la démocratie, à l'instar du Wapong.
La principale chose reprochée à cette directive, autre que la participation étrangère, est que le nombre de représentants devient inutile.
Alors que les votes étrangers au Sénat sont différenciés par le nombre de représentants (allant de 1 pour Thaliboz à 10 pour la FEVE et le Thorval), les Nations étrangères seraient toutes mises sur un même pied d'égalité.
Une chose que certains xénocrates refusent.
La branche dominante dans le Parti Xénocrate (PX), pourtant, demande clairement à ce que ce projet soit mené à bout.
Son président et son candidat, pourtant tous deux membres de la branche "vassale", le soutiennent également.
Apparemment, MM. Ëonehn Mæj et Rizla Gray ne sont pas soucieux d'être soutenus par ce qu'ils nomment le Communauté Internationale.
Cette CI ne regroupe cependant que quelques pays plus ou moins démocratiques, plus ou moins libres.
Ainsi, l'avis le plus attendu est celui de la Ménovie, partenaire de choix pour le gouvernement tel-éribain actuel.
Les partis politiques ont tous confirmé qu'ils seraient ravis, une fois élus, de poursuivre la coopération tel-éribo-ménovienne.
Quant à cette directive, aucun parti ne s'y est opposé, et il semblerait que l'expression de M. Stéphane Adulÿadej, Secrétaire du PX, se vérifie.
Le 17 mai 2021, il avait en effet confié à nos journalistes que le système tel-éribain était entré dans "un cercle vertueux où la xénocratie ne peut plus être évincée".
Le manque de réaction, ici, fait penser que même le Parti Nationaliste-Conservateur (PNC), une force majeure dans le Sénat depuis son élargissement, est favorable à une certaine présence étrangère.
Le PVC (Parti des Verts Confédérés) a officiellement déclaré soutenir le PX dans son projet.
Même au sein du gouvernement, aucune réaction autre que neutre n'a été observée.
La directive demande à la Sébaldie, à Océania, au Hondias, au Thorval, au Schlessien, au Wapong, à Thaliboz, au Danmaya et à la Ménovie de faire savoir leur avis quant aux candidats.
Ceux-ci, ayant pour dernière date de candidature le 3 juillet, sont tous désignés.
Leur programme est également décidé, et le Confédéré se fait un plaisir de le rendre public.

Résumé du programme de M. Rizla Gray (Parti Xénocrate)
  • Conserver une ligne politique xénocrate.
  • Encourager l'immigration.
  • Faciliter l'intégration des immigrés.
  • Faciliter l'obtention de la naturalisation.
  • Établir une Constitution nationale.
  • Rendre Tel-Érib vassale d'une autre puissance.
  • Favoriser le développement international du pays.
  • Se rapprocher du Thyroptis.
Résumé du programme de M. Waddaulah Khairi (Parti Nationaliste-Conservateur)
  • Établir une Constitution nationale.
  • Soutenir les pays nationalistes.
  • Favoriser le développement scientifique.
  • Établir des relations diplomatiques avec les autres états nationalistes ou les renforcer.
  • Durcir les conditions d'immigration.
  • Réduire le Sénat à 52 membres.
  • Se rapprocher de la Fiémance.
Résumé du programme de M. Hohoth Krk (Parti Suniste)
  • Réintégrer l'Union Centriste-Humaniste en tant que membre humaniste.
  • Entamer des réformes à visée technocrate.
  • Établir des relations diplomatiques avec la Fédération Technocratique.
  • Envisager de rejoindre la Fédération Technocratique.
  • Débuter une réforme de l'enseignement et de la culture.
  • Établir une Constitution nationale.
Résumé du programme de M. Dan Loth (Parti pour un Gouvernement Libéral)
  • Libéraliser l'économie.
  • Revendre les parts de l'État et mettre fin aux entreprises semi-publiques.
  • Revendre au plus offrant des nappes de pétrole.
  • Établir une Constitution nationale.
  • Établir des relations diplomatiques avec les états membres de l'OTH.
  • Rejoindre l'Organisation du Traité d'Hellington.
  • Se rapprocher du Wapong et du Raksasa.
Résumé du programme de M. Loch Iggy (Parti Socialiste-Conservateur)
  • Se rapprocher de la Varlovie.
  • Établir une Constitution nationale.
  • Se rapprocher de divers états du Jeekim.
  • Développer une couverture sociale pour les citoyens tel-éribains.
  • Durcir les conditions d'obtention de la naturalisation.
  • Ralentir l'intégration des immigrés.
Résumé du programme de M. Eth Aikrh (Parti des Verts Confédérés)
  • Réduire l'exploitation des puits de pétrole.
  • Favoriser les coopérations scientifiques.
  • Étendre les zones protégées et en créer de nouvelles.
  • Développer les relations avec Stalagmanque.
  • Interdire la chasse.
  • Mettre fin à la politique de vente de pétrole.
  • Couper les liens avec Alamut.
  • Établir une Constitution nationale.
Résumé du programme de M. Eiran Vinh (Parti Socialiste-Réformateur)
  • Établir une Constitution nationale.
  • Se rapprocher de l'Esmark, du Valacida, de Thaliboz et de l'URCM.
  • Augmenter l'impôt pour les plus riches.
  • Établir une couverture sociale pour toute personne résidant à Tel-Érib, avec ou sans la nationalité.
  • Encourager la natalité.
  • Accorder le droit de mariage aux homosexuels.
Chiros Keith

[center]International :[/center]

L'Assemblée des États étudie actuellement une proposition litonienne pour punir le Danmaya de ses actes au JahiptE.
Il y a quelques mois en effet, l'état centre-alméran avait fait irruption dans le pays zanyanais du Jahipte sans raison autre qu'une pure volonté de colonisation.
La Cour Pénale Internationale (CPI), établie à Aqshiah (Tel-Aqshiah, Tel-Érib) pourrait être saisie pour juger l'actuel empereur danmayen.
Le texte n'en est qu'au stade du débat et les votes sont encore loin, mais l'opinion internationale reste très défavorable au Danmaya.
Il n'est pas impossible que de plus lourdes sanction soient établies, plus tard.

Sur l'île de Shish, protectorat fiémançais depuis son indépendance vis-à-vis du Shmorod, un débarquement valuan a été observé.
Aux dernières nouvelles, il y aurait 17 décès civils et le complexe spatial de l'Organisation du Traité d'Hellington serait réduit à néant.
La Fiémance, réagissant presque immédiatement, a reçu le soutien officiel de Tel-Érib dans sa déclaration de guerre contre l'Empire alméran dirigé par une secte d'adorateurs de la Lune.
C'est d'ailleurs l'astre de la nuit qui a justifié cette attaque.
En effet, l'alunissage du mois dernier ayant été perçu comme une offense terrible à la Lune, le Valua y a décelé un casus belli contre le Wapong et l'OTH.
Mal leur en a pris, car la réaction de la Fiémance et des États-Unis les met dans une position branlante et assure une défaite.
Il semblerait pourtant qu'aucun soldat n'ait encore posé le pied dans le territoire valuan, et des négociations de paix ont été proposées.

Loch Eff

[center]Sports :[/center]

Au Valacida, à l'occasion de la Coupe du Monde de Football, Tel-Érib est deuxième de son groupe.
Le groupe, difficile, regroupe le Raksasa, tenant du titre, le Ranekika, très bonne équipe, la Biturige et Tel-Érib.
Actuellement deuxième de son groupe après deux matches 0-0 contre l'équipe biturigeoise et 1-1 contre l'équipe ranekikienne.
L'équipe de M. Oth Messeich disputera bientôt le dernier match dans cette phase de poules, qui opposera l'équipe tel-éribaine au Onze raksasan.

Le Tour de Biturige, qui regroupe chaque année les cyclistes du monde entier dans plusieurs épreuves de tous types, est actuellement en cours.
L'équipe cycliste tel-éribo-cyrénane, pourtant, ne se fait pas remarquer.
La dernière victoire d'un coureur tel-éribain se fit lors de la classique estivale au Ranekika.
Alexander Mokh s'était alors imposé à la première place du podium devant un coureur local.
Le Grand Prix de Tel-Érib, en revanche, a été totalement raté par Tel-Érib National Cycling.
Aucun coureur n'atteint le podium, qui est dominé par un thorvalien, un schlessois et un fiémançais.
Les équipes alméranes, en effet, sont toujours dominantes au niveau mondial sur des courses qui peuvent sembler "banales".
Et le nouvel espoir international cycliste réside dans l'équipe biturigeoise, favorisée par le Tour de Biturige.
Le financement de l'équipe et de nouveaux recrutements et transferts ont été annoncés par Monsieur Messeich, le propriétaire.
L'accueil de quelques coureurs d'origine océanienne et de jeunes espoirs est l'objectif de l'homme d'affaires.

Dans le domaine du Hockey sur Glace, l'équipe tel-éribaine est des plus importantes et œuvre en ce sens.
Ainsi, une candidature à l'organisation de la Coupe du Monde Élite 2022 de Hockey a été déposée.
Réutilisant les financements et autres aménagements spécifiques faits pour le Mondial de Football 2021, la candidature a de bonnes chances d'être choisie.
Pendant ce temps, l'Arène Ellen Philer d'Érib (Tel-Érib, Tel-Érib) a été secouée par un match opposant la Cracovie à Tel-Érib.
Il fut remporté 5 à 4 par l'équipe tel-éribaine suite à quelques imprudences du sélectionneur de l'équipe, qui a de grandes chances d'être bientôt remplacé.

Héléna Attrel

Posté : sam. juil. 06, 2013 12:53 pm
par Iskupitel
[center][img]http://www.confedere.ch/abonnement_r1_c1.png[/img][/center]

17 juillet 2021

[center]National :[/center]

[center][img]http://www.hurriyetdailynews.com/images/news/201212/n_36329_4.jpg[/img][/center]

À l'occasion de la Saint Notre-Dame du Mont-Carmel, montagne mythique du Bardaran, des événements ont secoué Balikh.
La ville, puissante cité de l'Île éponyme, dominant Gaza et contrôlant le détroit de Balikh, a été secouée d'un attentat.
Perpétré contre la grande Synagogue de Belz, l'attentat a réduit en cendres le tabernacle et la structure générale, très affaiblie, menace de s'effondrer.
Une bombe artisanale a été placée sous le sanctuaire avant que les prières ne débutent, et d'autres semblent avoir pris place sur les murs, mais leur position exacte n'est pas confirmée.
Alors que la Torah était brandie, l'explosion ravagea le lieu de culte.
L'ensemble de l'assistance fut soufflée par la puissance de l'explosion.
Hélas, seuls deux blessés sont à déplorer, les cinq mille autres personnes étant décédées.
On suppose que le réseau explosif a également été étendu dans les allées afin de faire le plus de morts possibles.
Un tel attentat est forcément le résultat d'une longue préparation.
Rapidement revendiqué par un groupe gazaoui dont les membres se déclarent fidèles d'un islamisme radical, le drame est devenu priorité tribale.
Une grande partie des forces de police ont été mobilisées pour retrouver les membres de ce groupe terroriste.
Des fonds ont été récoltés auprès de la population, généralement juive mais également parfois musulmane, dans tout le pays, pour reconstruire la Grande Synagogue de Belz.
Plusieurs voix officielles se sont élevées pour prévenir la population quant à faire des « généralités » et « assimiler un groupe terroriste radical à l'ensemble d'une population religieuse ».
Le groupe recherché, qui a revendiqué l'attentat depuis les toilettes d'un bâtiment public de Gaza (Tel-Gaza, Tel-Érib), est soupçonné résidant quelque part dans la ville.
Leur présence là-bas n'est pas étonnantes pour les services de police.
En effet, la Tribu de Tel-Gaza contient la plus grande concentration de musulmans du pays.
Alors qu'il y a environ 14 % de musulmans sur l'ensemble du territoire, il y en a à peu près 80 % à Tel-Gaza.
Cette écrasante majorité contraste avec les 20 % de juifs qui y sont installés, généralement grâce à la vassalité de Tel-Gaza envers Tel-Balikh.
Cette dernière tribu est bien connue pour être à 95 % peuplée de juifs.
C'est donc, ainsi que l'auteur Alexander Ituith a précisé l'avoir prédit dans son roman En avant, l'étoile et le croissant, une guerre opposant, à la place d'idéologies, des religions.
Le chef tribal de Tel-Balikh et son homologue tel-gazaoui, MM. de Tel-Balikh et de Tel-Gaza ont appelé à la retenue et à la bonne poursuite de l'enquête de police.
La Tribu la plus pauvre du pays voit sa population musulmane, majoritaire, maltraiter ses concitoyens juifs en représailles d'une prétendue catégorisation.
Le Président Waddaulah Khairi a réagi sur ce drame en déplorant, tout d'abord, les « tombés malheureux » avant de demander aux responsables du crime de se rendre à la police.
Les enterrements ont été laissés à la charge des familles, mais toutes les familles suppliciées seront dédommagées.
Il faut pourtant prendre en compte que la plupart des victimes étaient à la synagogue en famille.
Ces événements ont donné naissance à une demande populaire d'actualisation des statistiques de recensement religieux.
Le Centre National aux Statistiques (CNS) n'a rien objecté et a accepté de « répondre aux demandes légitimes du Peuple » (M. loch Illam, Président du CNS).
Selon la tendance générale observée par nos contacts partout dans le pays, il semblerait que les religions juive et musulmane soient les principales bénéficiaires de la disparition de la religion princière.
Cette disparition est d'ailleurs logique, car le culte d'une personnalité sans importance comme l'ancien prince Iskupitel ne mérite pas d'être considéré comme une religion aux yeux de beaucoup.

Georg Ohper

[center]National :[/center]

Nous vous informions dans notre édition du 5 juillet dernier du programme des candidats à l'élection présidentielle.
Nous évoquions alors la directive du gouvernement demandant à certaines Nations étrangères de faire savoir leur vote.
Celui-ci a été rapidement donné, et une Nation a été ajoutée au sondage international : la Cyrénanie.
Cette décision s'explique logiquement par la proximité du pays et sa religion musulmane, qui rapproche certaines populations.
Mais elle peut également se justifier d'une façon moins logique, plus intéressée.
En effet, cette nouvelle directive a été prise par le Conseil des Tribus.
Il est de notoriété publique qu'il est dominé par des Chefs Tribuax favorables à la xénocratie.
Souvenons-nous d'ailleurs que le programme xénocrate souhaite la vassalité de Tel-Érib par rapport à la Cyrénanie.
D'aucuns présumeront donc que la Cyrénanie a été sollicitée en toute connaissance de son vote, qui fut bien entendu un soutien à M. Rizla Gray (Parti Xénocrate).
Légalement, rien n'empêche le Conseil des Tribus de choisir ainsi et de faire ce qu'ils ont fait.
Ce qui crée du remous dans certains endroits plus ou moins politiques est le fait que la population n'a pas été avertie.
En ce sens, le citoyen lambda n'a pas eu connaissance de la différence à accorder au choix cyrénan.
C'est donc comme un demi-mensonge.
Le silence du Conseil des Tribus sur la question est officiellement expliqué par les décisions à prendre quant aux événements regrettables qui ont eu lieu à Tel-Balikh.
Mais l'on peut évoquer la possibilité que c'est pour ne pas avoir à répondre quant à leur directive récente.
Comme changer de sujet lors d'une conversation qui commence à vous gêner.
L'organe exécutif, qui commence à être très critiqué, « a besoin d'être renouvelé dans sa composition au moins » clame M. Philip Udj, Porte-Parole du Parti Nationaliste-Conservateur (PNC).

Alistair Ijith

[center]Sports :[/center]

Le Tournoi des Tribus avait débuté la saison avec un match opposant Nazareth à Éilat.
Ce fut également l'affiche de la finale du Tournoi National de Rugby.
Le match se déroula à Éilat, devant une foule nombreuse et déchaînée, mais qui sut rester très calme.
Sponsorisé par Tigar, le Tournoi prit fin avec une large victoire nazaréenne 38 à 12 durant un match qui sentait l'impuissance éilane.
Après un tournoi presque sans faute, ayant seulement perdu un match - de peu - contre le XV aqshian, Nazareth devient la première équipe remportant le Tournoi des Tribus.
L'équipe a donc remporté une prime spéciale de 10 000 000¢ et un magnifique trophée.
La deuxième édition du tournoi est prévue pour mars 2022.

Héléna Attrel

Posté : ven. août 23, 2013 4:21 pm
par Iskupitel
[center]Le Xénocrate

REPORTAGE
PAR M. GEORG ITTEZ, JOURNALISTE
-----[/center]

Au sein d'un ouest industriel, la petite ville ménovienne de Klenny est souvent cachée par l'ombre des nuages bloqués contre les contreforts montagneux au pied desquels elle fut fondée, englobant ce qui a une époque fut stratégique : un petit pont de pierre surpassant une rivière profonde aux gués anecdotiques. Aujourd'hui, la ville de la province de Vrur vit de l'activité industrielle dont s'est emparé tout l'ouest de la Ménovie.

C'est ici qu'on choisi de s'installer Eth et Sha Nomm, tel-éribains pur souche. Dès qu'il ont appris que, en Ménovie, les affaires politiques chaneaient, ils ont voulu rejoindre cet utopie alméranne de la Nouvelle Technocratie. Accueillante à la manière si particulière des ménoviens, entre devoir national et joie réelle, Sha, 54 ans, nous enjoint à rester hébergés chez eux aussi longtemps que nous le souhaiterons. Pendant que nous nous asseyons autour d'une table en bois locale, sur des chaises anciennes qui nous feraient presque oublier que nous sommes au septième étage d'un immeuble en comprtant huit, en périphérie directe de Klenny, et qu'Eth apporte une théière et quelques tasses, la maîtresse de maison hoche la tête en souriant, agitant ses longues boucles blondes de par et d'autre de ses yeux verts, tandis que nous lui contons notre voyage jusqu'ici.

Discret, son mari Eth, 55 ans, a pourtant été l'instigateur de cette vie en Ménovie, de l'autre côté de la Simpoterre, là où il fait nuit quand à Tel-Erib il fait jour. Issu d'une ancienne famille princière, l'homme eut tôt fait de renier ses privilèges une fois le Prince Iskupitel renversé, vivant du travail de sa concubine, n'étant pas encore marié, car "organiser un mariage entre un princier et une confédérée, revenait en 2019 à tout perdre à cause des mesures privatives du successeur du Prince. Nombreux furent mes amis dont je n'ai plus jamais eu de nouvelles, suite à une telle union.". Une fois que la Ménovie eût instauré une technocratie, l'homme a persuadé sa femme de commencer une nouvelle vie le plus oin possible de Tel-Erib. Pourtant, ils n'ont pas perdu leur pays d'origine de vue, et la voix déterminée de Sha l'affirme : "Notre Patrie a tant fait pour nous... Quoi qu'en dise mon mari, perdre la Nationalité me blesserait au plus profond de moi-même."

Entrant en Ménovie en tant qu'immigrants, la douane leur permit aisément d'entrer, les bonnes relations entre les deux états aidant. "Une fois acceptés, nous fûmes confrontés au fait que nous n'avions rien de prévu. Partis à l'improviste, nous n'avions que peu de linge, et seules quelques économies nous permettraient de vivre le temps de dénicher un travail."

Andrew Deneer, employé des douanes ménoviennes, a, malgré ses 24 ans, des cernes et des rides dignent d'un homme deux voire trois fois plus âgé. Tout sourires, il recoiffe ses cheveux d'une main lasse tout en nous indiquant que le cas des époux Nomm est, bien que peu fréquent, presque toujours définitif. "Nous nous permettons, étant une terre réduite d'accueil, de choyer chacun des nouveaux arrivants autant que nous le faisons pour nos citoyens. C'est en partie le principe de la Nouvelle Technocratie : on fait de l'élévation humaine, on met tout en place pour permettre à tous d'être heureux et de sociabiliser. À l'entrée dans le pays, chaque immigrant reçoit un guide compet contenant des astuces pratiques et les différences entre la Ménovie et leur pays d'origine."

Leur fascicule en main, les nouveaux arrivants se divisent en deux groupes : ceux qui ont préparé leur voyage, et ceux qui ne l'ont pas fait. Alors que les premiers se dirigent vers le logement qu'ils ont préalablement acheté, les seconds sont orientés vers des hôtels spécialisés, moins chers et pus confortables, symboles parfaits du chaleureux accueil naturel pourles ménoviens, le temps que l'achat soit réalisé, par le biais d'une agence immobilière en contact avec les cités et selon la technique de l'élargissement des recherches : petit à petit, au fur et à mesure que les logeents proposés sont inintéressants, on élargit le périmètrede recherche.

Eth et Sha virent rapidement leur être proposés plusieurs logements dans l'ouest du pays, plus attractif car en plein développement industriel et, donc "en pleine recherche de travailleurs" comme l'affirme l'homme. Profitant du charme de Klenny autant que du travail que la ville offre à l'aîné des deux tel-éribains, ils y organisent leur mariage, s'occupant des banalités administratives à travers le service de l'ambassade de Menov, où ils furent reçus "par un ambassadeur jovial au visage creusé mais jeune dont la courte taille était le seul défaut" précise Sha, les lèvres pincées et les mains dans celles de son époux.
Commence alors leur vie ménovienne, profondément ancrée dans la technocratie et où "chacun agit pour le bien commun", estime Eth comme on parlerait d'un système communiste. Employé afin de gérer une équipe au sein d'une carrière de cuivre de la région gérée par l'entreprise tel-éribaine Tel-Erib Mines, il gagne bien sa vie aux frais de sa Patrie, retrouvant la possibilité d'échanger quelques mots de français avec ses compatriotes, le frussois étant le patois presque unaniment utilisé dans la province de Vrur et remplaçant le russe, utilisé sur tout le territoire.

Au chômage, Sha s'impose, elle, dans les relations sociales et politiques du couple. Membre influente d'une association politique de Klenny, elle a fait le choix de ne pas rester inactive alors que son mari travaillait pour les nourrir, usant de son ingéniosité naturelle et son franc-parler autant que de sa diplomatie pour faire évoluer la société dans laquelle elle vit et où elle aurait aimé pouvoir laisser des enfants. Surnommée "la Mère Sha" par les habitants de son quartier, elle ne sort jamais de son appartement sans saluer ses voisins, toujours le sourire au lèvres et les yeux pétillants. "Cette association, c'est aussi une façon pour moi de recevoir tout en donnant., ajoute-t-elle. En tant que détentrice du statut de chômeur, je bénéficie d'un salaire d'état, que je me sentirais coupable de recevoir si je ne m'investissais pas dans cette association." Lorsque les élections stochocratiques sont évoquées, l'un comme l'autre nepeuvent réprimer une légère moue : "C'est un système qui est intéressant, indique Eth, mais... nous n'y sommes pas vraiment habitués, et c'est quelque chose qui, bien qu'étant fortement démocratique, me semble également fortement critiquable." Après quelques instants de silence, sa femme ajoute : "Nous n'y sommes pas opposés, cela fait partie des coutumes locales, et je trouve rude de critiquer ce qu'on ne connaît pas parfaitement, mais je n'aurais pas dit non à une simple élection au suffrage universel."
Leurs salaires leur permettent de remplir leur temps libre, ainsi qu'il est cher aux technocrates. Les loisirs, érigés en monument de la socialisation, est presque une obligation à laquelle s'astreignent sans fléchir les deux tel-éribains, réservant chaque semaine assez de temps pour se sentir intégrés dans la communauté qu'ils rejoinrent quelques mois plus tôt. Pourtant, les différences entre Tel-Erib et la Ménovie sont nombreuses, et la plus probante est sans aucun doute l'absence quasi totale d'électricité, d'auant plus en dehors de la capitale. Petit retour à des temps plus reculés, l'éclairage à la bougie se fait dans des pièces moins spacieuses et bâties en conséquence, affichant de larges baies vitrées dans le but de permettre un éclairage naturel optimisé. Le rythme de vie des ménoviens s'y est adapté, et il est rare de trouver des commerces ouverts une fois la nuit tombée.

Quand, au détour d'une rue du centre de Klenny, nous abordons quelques habitants locaux et que nous les interrogeons quant aux époux Nomm, la réponse est immédiate : "Nomm ? Sha Nomm, vous voulez dire ? éructe lentement un vieil homme d'environ 80 années, largement au dessus de l'espérance de vie de la région qui stagne à environ vingt ans de moins. Oui, j'la connais. C'est une gentille femme, qii fait tout son possible pour notre bien. J'aimerais bien qu'on voie davantage son mari, mais c'est bien aussi qu'il travaille dans les carrières de cuivre. Sans des gens comme lui, on n'irait pas très loin, moi j'vous l'dis."

De l'autre côté de la ville vivent Ayona et Daniil Derew Kreyaneer, un jeune couple fraîchement arrivé de la capitale afin de se charger de la gestion administrative de l'administration locale. Ayant tous deux passés le Concours Verrow, permettant de devenir gestionnaire d'état, ils n'ont pas manqué d'entendre parler de Sha, "comme tout le monde ici" assure Daniil en souriant.

Alors qu'ils vivaient au centre de la capitale, dans un des rares endroits où l'éclairage est assuré en permanence grâce soit à des générateurs privés soit aux deux barrages hydroélectriques dont dispose le pays, il leur arrivait souvent de voir, à la sortie de la douane de l'aéroport, de nouvelles têtes de partout dans le monde, "Menov est la seule porte d'entrée pour ces gens, alors ils passent tous par là." précise la jeune femme brune aux yeux sombres. En effet, les relations de la Ménovie avec ses voisins sont atypiques et peu propices à l'immigration. Les fiémançais émigrent peu, la Slavfranie est trop pauvre, et le peuple ubérien hésite à traverser le fleuve-frontière naturelle, même pour émigrer et rejoindre l'utopie sociale de la Ménovie. L'aéroport est donc le centre de toute l'émigration, et l'état l'a bien compris, ayant trouvé une occasion de tout centraliser.

"Les ménoviens sont accueillants, que ce soit à la capitale ou en dehors. C'est une réputation que nous souhaitons conserer, et pour laquelle nous nous battons. En ce sens, nous acueillons souvent, nous explique Daniil d'une voix tranquille mais palpitante et heureuse, un immigrant ou deux ne disposant pas de place dans les hôtels. Cela permet de céer des liens, d'expliquer la Ménovie à ces nouveax arrivants et de les acclimater, tant socialement que météorologiquement."
Après quelques jours de séjour chez les Derew Kreyaneer et quelques semaines en Ménovie, notre voyage à la rencontre de tous ces tel-éribains qui ont fait le choix de quitter leur pays pour s'établir autre part s'achève sur une annonce, à l'ambassade de Tel-Erib, indiquant que des consulats seraient bientôt instalés en Ménovie, exemple supplémentaire de la proximité reliant les peuples tel-éribain et ménovien. Peut-être l'hospitalité ménovienne n'a-t-elle rien à envier à son équivalent du Vicaskaran Austral. Ce qui est sûr et certain, c'est que le sourire des époux Nomm, et que jamais ils n'ont connu pareil bonheur à Tel-Erib.

Posté : lun. oct. 21, 2013 10:27 am
par Iskupitel
[center]Islam al Gaza[/center]

[quote]À l'attention de tous nos frères de confession,
À l'attention de tous les dirigeants de ce monde,
Au nom d'Allah le Grand, le Miséricordieux !

Au-delà des mers subsiste un état païen avec lequel nous ne souhaitons pas dialoguer. Malgré nos manifestations, le gouvernement tel-éribain n'agit pas. Nous avons toujours souhaité vivre en coopération avec les gens du Livre, mais ceci est trop.
Au nom d'Allah, nous avons assassiné le soi-disant et illégitime Empereur du Danmaya, Thomas II de Neto.
Le monde doit savoir que le Danmaya n'est qu'un engeance maléfique, et que quelle que soit notre religion - bien que l'Islam soit la seule véritable - nous devons nous battre contre lui. J'appelle au Djihad tel-éribain et musulman contre le Danmaya. J'appelle à la lutte totale contre cet état idiot et décrépi !
Jamais nous n'accepterons de danmayens à Tel-Gaza, et nous le leur ferons savoir de la manière la plus forte qui soit ! Nous sommes une groupe immense, et le monde doit savoir trembler devant notre fureur. Le Danmaya n'a aucune raison de vivre, et nous entendons bien le montrer.
Que ce message atteigne le prochain souverain danmayen et tous les danmayens : nous recommencerons, et nous frapperons de plus en plus fort !

Au nom d'Allah, le Grand, le Miséricordieux, le Tout.

Inch'Allah ![/quote]

Posté : sam. oct. 26, 2013 8:03 pm
par Iskupitel
[center]Le Xénocrate

ENQUÊTE
DANMAYA : SON IMAGE, SA GEOPOLITIQUE, SON AVENIR

PAR M. NOHN FIJH,
CONSEILLER AUX RELATIONS DANMAYA/TEL-ERIB ET PROFESSEUR EN GEOPOLITIQUE ALMERANE
-----[/center]

[justify]Tous connaissent ce pays alméran, piteusement situé entre l'ensemble Juvna-Impériak-Kasovie et le Kirep, faisant face, outre-mer, à la Vespasie. Et même si vous connaissez mal la géographie est-almérane malgré que vous êtes suffisamment instruit pour pouvoir lire ces lignes, vous avez sûrement entendu parler du Danmaya de par ses nombreuses erreurs géopolitiques depuis son arrivée, en mars 2020, sur la Scène Internationale. Selon certains cependant, les erreurs géopolitiques ne seraient qu'un faible volet de l'entièreté des erreurs danmayaises. Voilà quelques jours que l'Empereur du Danmaya, Thomas Neto, est mort, et pour fêter cela plusieurs dizaines de milliers de musulmans ont manifesté leur mécontentement quant aux relations tel-éribo-danmayaises. Une chose étonnante en soi, étant donné qu'en théorie la loi interdit de tels rassemblements. Pourquoi un tel reniement de la part de population non directement touchées par les actions de cet état étranger ?

Les frasques danmayaises débutent le 28 mars 2020 lorsque, au détour d'un communiqué envoyé au « Président de la CESS », le Guide Suprême Neto déclare la Kasovie comme sa « chasse gardée ». Révélées par un communiqué d'information azudéen, ces déclarations ont permis de révéler les objectifs du Danmaya et de son CBSA. Suite à un tel premier message international, la réputation du Danmaya auprès de la Communauté Internationale se trouva forcément au plus bas, et le jeune état se définit quelques ennemis, n'arrangeant rien du fait de sa propension à condamner très fortement le communisme, le socialisme et toute idéologie qui n'était pas la sienne, une doctrine raciste et libérale à l'extrême et à se mêler de conflits ou de situations internationales qui ne le concernaient pas même indirectement, prouvant l'inutilité de telles actions et la légèreté du Danmaya dans le monde. En ces temps troubles où la Monarchie Fédérale était plus isolée que jamais et la risée de tous les peuples du monde, la Fiémance s'y allia afin d'étendre son influence régionale et de contrer la Main Noire, fortement établie au Juvna, territoire géographiquement situé à mi-chemin entre les deux alliés. Aujourd'hui, deux ans après, il est évoqué que le gouvernement tel-éribain aurait également rencontré le Danmaya dans le but de s'accorder quant à l'annexion de la Kasovie, M. Begawar proposant de fournir une aide militaire et diplomatique, ainsi que certains documents rendus publics par l'Etat l'attestent. À présent que l'on sait ce qui s'est passé en Kasovie, je suis, personnellement, heureux que le Président d'alors ait déclaré le traité caduque.

Mais les erreurs framandes ne s'arrêtent pas là ; en octobre 2020, soit six mois après les insensées revendication du Danmaya sur la Kasovie, l'armée danmayenne fait irruption au Jahipte, un état souverain du sud du Zanyane, frontalier du Cécopia et du Ravendel. Là, la Milice Fédérale tente d'occuper le pays malgré l'opposition farouche des autochtones et les contre-mesures d'une coalition internationale menée par le Lychaka. À la suite d'un fulgurant et puissant blocus maritime total de la part du Lychaka et d'autres Nations telles que le Kirep et le Tarnosia. Y a-t-il meilleur moment dans l'histoire d'un pays pour révéler sa diplomatie et sortir victorieux de ces crises, bravant la réalité et fonctionnant à force de symboles ? N'est-ce pas ce que tous attendaient de cet Empire si faiblement pourvu de terres, de sujets et de richesses ? Mais le chef de la diplomatie danmayenne de l'époque n'était autre qu'un militaire, ce qui est des plus déplorables pour un pays qui tentait de résister, dans le même temps, aux accusation à l'Assemblée des Etats d'association avec la Main Noire, l'organisation maléfique par excellence. Le Majoral Florian Neto, faisant donc partie de la famille impériale, fut plus ferme que jamais, et ne résolut rien en s'enfonçant plus encore dans l'idiotie patriotique et la haine du communisme, du noir et de tout être qui ne serait pas enclin à le suivre aveuglément. Ne disposant pas même du charme habituellement essentiel chez tout militaire qui se respecte – afin que les foules fassent l'impasse sur les exactions manifestes inhérentes à toute actions militaire d'ampleur ou d'ambition trop importantes –, le Majoral s'est rendu personnellement au Jahipte, et l'on raconte qu'il aurait personnellement permis et assisté à la mort de centaines de jahiptiens faits prisonniers par les troupes danmayennes. Certaines sources évoquent également la vision de « divisions noires », qu'ils auraient vu déferler à travers les plaines du Jahipte, tout de noir vêtu et le regard rouge de sang, afin de mieux se ruer sur de pauvres paysans tentant de gagner leur pain grâce au travail de la terre. D'aucuns arguent que ce seraient des sbires de la Main Noire au service du Danmaya, ce qui aurait motivé les réactions litoniennes à l'AdE, alors que d'autres assurent que ce ne sont que des incidents isolés et sans aucun doute motivés par des rebelles ou des extrémistes locaux ayant souhaité profiter du chaos de la guerre pour mettre en action leurs fantasmes les plus violents et illégaux, ce qui est plutôt plausible. Le guerre a toujours amusé les hommes, et celle du Jahipte n'a pas fait exception. Heureusement, la logistique a vite pris le dessus, et la Milice Fédérale s'est vite retrouvée, grâce aux attaques des sous-marins tarnois, bloquée sur place, prise entre deux feux : la coalition internationale bien-pensante et un dictateur jahiptien fou du nom d'Alphonse Néné Bangui.

L'incursion colonisatrice du Danmaya au Zanyane permis cependant, et c'est un point presque positif, de démontrer la lenteur extrême des institutions de paix et de justice de l'Assemblée des Etats. La résolution proposée par le Lito et « relative à la condamnation des crimes de guerre, crime contre l'Humanité et crimes d'agression du gouvernement du Danmaya à l'encontre du Jahipte » a été discutée à partir de juin 2021, et le vote n'a pris fin qu'en mars de l'année suivante, soit 10 mois plus tard. La motion a vu le changement de Secrétaire Général ainsi que le départ et l'arrivée de nombre de pays, qui apportèrent leur vote sans avoir suivi les discussions. Un point moins positif pour la diplomatie danmayenne est la fin des amitiés avec la Fiémance et la Ménovie. Mais le pire n'est pas là, car le fait est que cette résolution a été refusée par l'Assemblée, ce qui fut une victoire pour le Danmaya qui, du haut de son représentant à l'AdE, se riait de l'impuissance des grandes Nations à le punir concrètement. D'aucuns supposent que c'est cet appel qui a entraîné, dans les semaines qui suivirent, l'assassinat d'un élu danmayen profondément raciste et la mort inexpliquée du Majoral Florian, qui eut lieu à peu près au même moment. Les journaux officiels danmayens ont parlé d'accident et d'une voiture personnelle ayant été retrouvée au bas d'une des montagnes locales. Pourtant, doit-on réellement croire les médias danmayens ? N'ont-ils pas prouvé leur manque de fiabilité et leur liaison avec le régime ? De tels médias viciés deviennent vite inutiles, puisqu'on ne peut plus discerner le vrai du faux. Lorsqu'on lit des journaux comme « Islam al Gaza », l'on sait que tout est vrai, car les extrémistes n'aiment pas plaisanter. Mais je m'égare. La mort du Majoral Florian Neto n'a laissé aucun vide, car il a été rapidement remplacé et qu'à l'international comme au national chacun s'en est trouvé peu accablé. Les drapeaux n'ont pas même été mis en berne, c'est à se demander si cet homme était réellement le deuxième personnage le plus important du Danmaya. Peut-être n'était-il en fait qu'un pion comme un autre, et que le monde entier a été berné pendant quelques instants. Si le Danmaya est réputé pour quelque chose, c'est bien pour sa propagande insipide et inutile, généralement dirigée contre le communisme et/ou Stramine – ou sa maléfique moustache.

C'est à peu près après la guerre du Jahipte que les relations diplomatiques entre Tel-Erib et le Danmaya ont repris de leur superbe. On évoque pourtant que dans le même temps Tel-Erib a, par le biais de M. Hohoth Krk, Secrétaire d'Etat, accueilli et participé à une conférence ayant pour but de renverser le gouvernement danmayen. Bien qu'aucun document officiel ou aucun témoignage crédible ne prouve cela, tout être intelligent n'en serait pas étonné, accordant une certaine humanité à un régime tel-éribain à la fois jeune et instable que rient encore d'autres Nations, à l'instar d'Azude, qui dans sa complaisance faussement supérieure a pensé utile et constructif de juger hâtivement Tel-Erib selon la vision qu'ils avaient d'un dictateur sanguinaire et omnipotent, Iskupitel, et d'un révolutionnaire idéaliste et narcissique peu renommé, Fakh Begawar – qui a, malgré ses erreurs (instauration d'une technocratie lors de la révolution qu'il a intimée en août 2019 ou protection du Prince Iskupitel lorsque celui-ci a été proposé par certains partis politiques et associations de respect des libertés internationalement admises comme naturelles pour être livré à la Cour Pénale Internationale d'Aqshiah), donné un nouvel espoir à une Nation qui vivait deux millénaires de dictature et qui ne pensait pas pouvoir un jour en sortir, tant le système était parfaitement rodé. Mais le courage de cet homme est admirable, et en tant que tel-éribain je me dois de le féliciter. De 2019 à 2021, c'est-à-dire durant les deux années de république qu'a connu Tel-Erib, les alliances tel-éribaines ont fortement été influencées par un opportunisme certain, prenant exemple sur le Khaldidan et tentant de profiter des fabuleuses ressources du Vicaskaran austral en pétrole pour prospérer et se faire accepter de nombre de pays, tels que la Franconie ou Tropiza. La doctrine de rapprochement par le pétrole, habituellement présente avant tout au Barebjal, a permis de solidifier la puissance tel-éribaine. L'alliance avec le Danmaya, cependant, n'a rien à voir avec ces problématiques d'excédent de ressources, puisque celle-ci a été conclue pour d'autres raisons. Tout d'abord, Tel-Erib recherchait presque désespérément un allié alméran, alors que les relations avec la Ménovie étaient encore toutes jeunes, et que les discussions avec des puissances locales, telles que la Communauté des États Socialistes Slaves (CESS, composée du Kirkstan, de l'Upajie et du Pasjonstan) ou la Sérénissime Stalagmanque avaient permis de bon rapprochements – économiques surtout – mais pas de réelle amitié et alliance indéfectible. Tentant donc de s'acoquiner avec un état soupçonné par de nombreuses sources crédibles d'être associé directement à la Main Noire régnant notamment en Juvna-Impériak, ensemble territorial frontalier du Danmaya, Tel-Erib a privilégié le fait que seuls peu de pays acceptaient encore de discuter avec cet état douteux (la Fiémance s'y est alliée uniquement afin de former un front de lutte contre l'URKR et le communisme) pour prendre aisément la place d'allié principal et quasi-unique du Danmaya dans le seul but d'obtenir un soutien diplomatique brut. La deuxième raison est la pitié et l'image humanitaire que souhaitait timidement se forger le gouvernement tel-éribain. C'est la raison pour laquelle les deux présidents de la République tel-éribaine ont soutenu le régime danmayen dans sa négation de la légitimité des sanctions demandées par le Lito et le Jahipte et ont proposé ouvertement de payer à sa place. Cette dernière mesure est à la fois ingénieuse et motivée par la pitié, car cela a posé le gouvernement danmayen dans une situation difficile, ayant le choix entre confirmer et assumer leur faiblesse économique (1 milliard représentait, selon les dires du CBSA – l'organisme central de l'économie danmayenne –, beaucoup plus que ce qu'ils pouvaient donner sans que le Danmaya sombre dans la crise économique), et apparaître comme des menteurs prétendant ne pouvoir payer alors qu'ils le peuvent. Heureusement pour le Danmaya, la résolution à l'AdE fut refusée, et c'était la meilleure sortie qu'ils pouvaient espérer. On peut retrouver là toute l'hypocrisie tel-éribaine, et – subjectivement – je pense qu'en réalité ni M. Begawar ni son successeur n'ont pensé aux conséquences de leurs actes. Car Tel-Erib est également renommée pour ses actes irréfléchis, sans intérêt, défavorables au pays ou tout simplement idiots. L'on raconte que lorsque Loch Miller était en poste en tant que Ministre de l'Economie, il aurait failli tomber dans un piège Internet qui lui proposait une maison en échange de seulement quelques centaines de couronnes – qu'il paya avec l'argent du contribuable – mais qui, bien entendu, était une offre totalement fausse. Rappelons que cet homme est actuellement Ministre de l'Intérieur.

Alors quel est le lien entre les citoyens tel-éribains, quelle que soit leur religion, et la politique danmayenne ? Le fait est que le Danmaya a, au-delà de ses frasques internationales, fait beaucoup parler de lui – en mal – pour ce qui fut et est toujours de sa politique intérieure nommée « Apartleben », littéralement « vivre à part ». Le Danmaya regroupant deux peuples (les framands, classe dirigeante, et les slaves, réduits en esclavage), la doctrine de l'Apartleben, depuis longtemps inscrite dans les traditions locales, consiste en l'établissement de ghettos slaves et en le parcage des individus jugés slaves loin des framands, là où ils ne pourront que mourir à la tâche au profit de contremaîtres framands. Bien évidemment, dès que la Communauté Internationale eut connaissance d'une telle pratique, elle s'en est insurgée, et la fin de l'Apartleben fit rapidement partie des conditions de paix URCM/Danmaya. Suite à de très nombreuses promesses danmayennes, l'Union des Républiques Communistes Makanes (comprenant le Lychaka, ses dépendances – Eone, Makiran Oriental, Südland – et l'Eran) a rompu son blocus au début de l'année 2022, malgré le peu de crédibilité unanimement accordé aux déclarations de l'Empereur Neto et de sa famille. Aujourd'hui, ce qui se passe au Danmaya au sujet de l'Apartleben est plutôt flou. Selon la législation, il semblerait que cette discrimination soit devenue illégale. Dans les faits cependant, il semblerait, selon certaines sources présentes sur place, que les différences ne soient pas résorbées et qu'elles soient toujours autant visibles et douloureuses pour cette population sous-estimée, sous-payée et sur-exploitée.

C'est donc sans aucun doute grâce une compassion qu'on pourrait presque rapprocher de l'empathie que certaines populations tel-éribaines, en particulier les plus pauvres, se trouvent gênés de la politique danmayenne, qui est devenue à elle-même presque un modèle de ce qu'il faut éviter en diplomatie. Pourtant, certains aspects ont été positifs dans cette politique, et le Danmaya tend à croître vers une diplomatie plus proche de la Realpolitik et des contraintes pratiques. Au fur et à mesure du temps qui passe, l'on assiste à un éveil progressif du gouvernement danmayen sur les choses de la diplomatie et de la géopolitique qu'ils ne maîtrisaient pas avant leur ouverture sur le monde. Et c'est là une des différences entre un régime dans lequel le dirigeant reste le même durant plusieurs décennies et un régime dans lequel celui-ci change tous les deux ou trois ans, soient des délais très courts. Car si dans le premier régime le gouvernant a le temps d'évoluer, le gouvernant du second régime se doit d'être bon tout de suite, afin de ne pas être mauvais durant tout son mandat. Selon toute vraisemblance, les récents changements de politique au Danmaya présument une croissance de plus en plus intensive, et l'on est en droit d'estimer que le Danmaya sera arrivé à « maturité » avant l'avènement de l'année 2024.

La mort de l'Empereur Thomas II de Neto a eu une faible répercussion dans le monde, la plupart des journaux étrangers n'ayant que faire de ce « Guide Suprême » de son vivant et ne considérant pas que sa mort soit un si grand tournant pour la politique danmayenne, étant seulement remplacé par sa nièce, l'Impératrice Anne-Aurélie Ière de Neto, qui n'a pas fait de déclaration officielle ayant filtré à l'étranger quant à sa nouvelle prise de fonction. C'est là une attitude étrangement refermée de la part de ce nouveau monarque, et peut-être assiste-t-on à un repli sur soi d'un Danmaya humilié et profondément blessé par le peu de reconnaissance de la Communauté Internationale quant aux bienfaits dont dispose le Danmaya : quoique raciale et discriminatoire, sa politique intérieure permet de disposer d'employés nombreux et peu chers, ce qui en fait un pays de choix pour les systèmes fonctionnant grâce au libéral-capitalisme ; quoique maladroite et idéaliste à l'extrême, sa propagande a permis de lever très rapidement (quelques jours seulement) une force armée de plusieurs centaines de danmayens prêts à porter main forte au Liethuviska et à a Varlovie en Tcherkessie ; quoique naïfs et totalement intéressés, ses investissements en Tchoconalie, aux Etats-Unis du Thyroptis ou même à Tel-Erib entraînent une croissance économique. Le Danmaya, pays de la maladresse, est appelé à évoluer et à rencontrer de nouveaux succès, de nouvelles défaites et à croître inexorablement.

Les manifestations récemment observées à Gaza et Balikh ont permis de se rendre compte de la force incroyable que représentent les musulmans à Tel-Erib (14 % des tel-éribains se déclarent musulmans selon les derniers recensements, datant de janvier 2022) et ont confirmé la revendication de l'assassinat de l'Empereur danmayen, parue dans le quotidien islamique radical gazaoui « Islam al Gaza », qui « appelle au Djihad tel-éribain et musulman contre le Danmaya ». Pourtant, ces protestations ont été pacifiques et ont seulement été le reflet, à l'instar des manifestations de pays plus développés et démocratiques que Tel-Erib, de la volonté d'une partie de la population d'un pays de cesser toute relation avec un autre état. Malheureusement pour ces honnêtes musulmans, il ne semble pas qu'à Tel-Erib cela soit d'une grande utilité, le pouvoir étant détenu par un conseil de représentants étrangers ne prenant pas en compte l'intérêt de la population mais seulement celui du pays dans son ensemble. Pourtant, c'est un coup de force car, à l'image des autres manifestations à Tel-Erib, le nombre est démesuré, et les forces de l'ordre ont dénombré plus de vingt mille individus lors du passage du cortège devant le commissariat central de Gaza, peu après le début de la marche. Ces protestations populaires montrent une population tel-éribaine de plus en plus active et investie politiquement, libérée des années dictatoriales d'Iskupitel et prête à aborder les années qui viennent grâce à une éducation politique et civique qui se développe et s'améliore, autant pour les enfants que pour les citoyens plus âgés, ainsi qu'à entraîner, progressivement, dans la modernité.

En conclusion, les relations entre le Danmaya et Tel-Erib ont été plus ou moins fortes, plus ou moins actives et plus ou moins respectées au cours de ces deux dernières années, mais cela n'a pas empêché les deux gouvernements d'évoluer et de, malgré les changements de politique tel-éribaine, ne pas renier les liens préexistants, préétablis et d'ores et déjà accomplis entre les deux Nations. Les perspectives offertes par le nouveau régime tel-éribain, la xénocratie, semble pouvoir être l'occasion de nouveaux rebondissements géopolitiques et diplomatiques avec le Danmaya, en prenant en compte le fait que ce pays dispose de sept représentants au Sénat et d'un représentant à l'Assemblée Supranationale Xénocrate, ce qui permet aux dirigeants impériaux de s'investir fortement dans la politique intérieure et étrangère de Tel-Erib et, qui sait, de modeler le pays selon leurs aspirations.[/justify]

N. F.