Services de renseignements
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Siman
[quote]TOP SECRET
Note de l’Ambassadeur du Raksasa au Paréage de Bardaran au ministère des Affaires étrangères
Nous avons pris connaissance d’une augmentation significative des violences faites à l’encontre des populations musulmanes sur l’ensemble du continent noir mais notamment au Kûmana. Les récits des survivants sur les exactions commises par des fondamentalistes chrétiens locaux sont écœurants. On entend de plus en plus parler d’histoires comme celle d’une jeune femme enceinte que les miliciens ont violées pour ensuite tuer à coup de hache, d’ouvrir son ventre et d’en sortir le bébé pour l’achever. Cette histoire est l’une de celle qui se raconte le plus et qui traverse les frontières. Nous n’avons aucun moyen de vérifier la véracité de cette rumeur mais au vu des conditions de vie de la population locale et de la réputation de ces hommes, il ne fait aucun doute de l’implication des forces confessionnelles chrétiennes dans la tyrannie exercée contre les populations musulmanes du Kûmana depuis des semaines. Cette semaine, semaine de Noël pour les chrétiens, trois attentats à la bombe ont été perpétrées dans des mosquées, tuant des dizaines de fidèles, des civils, coupable de croire en une autre religion. Cette montée de la violence confessionnelle renforce les craintes de notre représentation diplomatique sur la fausse stabilité évoquée au Kûmana depuis le départ de nos troupes il y a plusieurs années. Ce pays fonctionne sans gouvernement et les milices sèment la terreur au sein des populations. Nous demandons au ministère de prendre des décisions sur le sort des populations musulmanes du Kûmana et l’existence d’un intégrisme chrétien sur le continent noir.
S.E M. Junya Matsuura
Ambassadeur du Raksasa au Bardaran
19, Union street - Bardaran[/quote]
Note de l’Ambassadeur du Raksasa au Paréage de Bardaran au ministère des Affaires étrangères
Nous avons pris connaissance d’une augmentation significative des violences faites à l’encontre des populations musulmanes sur l’ensemble du continent noir mais notamment au Kûmana. Les récits des survivants sur les exactions commises par des fondamentalistes chrétiens locaux sont écœurants. On entend de plus en plus parler d’histoires comme celle d’une jeune femme enceinte que les miliciens ont violées pour ensuite tuer à coup de hache, d’ouvrir son ventre et d’en sortir le bébé pour l’achever. Cette histoire est l’une de celle qui se raconte le plus et qui traverse les frontières. Nous n’avons aucun moyen de vérifier la véracité de cette rumeur mais au vu des conditions de vie de la population locale et de la réputation de ces hommes, il ne fait aucun doute de l’implication des forces confessionnelles chrétiennes dans la tyrannie exercée contre les populations musulmanes du Kûmana depuis des semaines. Cette semaine, semaine de Noël pour les chrétiens, trois attentats à la bombe ont été perpétrées dans des mosquées, tuant des dizaines de fidèles, des civils, coupable de croire en une autre religion. Cette montée de la violence confessionnelle renforce les craintes de notre représentation diplomatique sur la fausse stabilité évoquée au Kûmana depuis le départ de nos troupes il y a plusieurs années. Ce pays fonctionne sans gouvernement et les milices sèment la terreur au sein des populations. Nous demandons au ministère de prendre des décisions sur le sort des populations musulmanes du Kûmana et l’existence d’un intégrisme chrétien sur le continent noir.
S.E M. Junya Matsuura
Ambassadeur du Raksasa au Bardaran
19, Union street - Bardaran[/quote]
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Siman
[quote]TOP SECRET
A : Premier ministre, Ministre des Affaires étrangères, Ministre de la Défense nationale
Note de politique étrangère sur le Plarel (M8)
Depuis notre départ du Plarel en 2015, suite au blocus orchestré par les forces du Pacte de Novgorod, à l’époque uni derrière l’URKR. Le territoire a été donné à la République populaire et prolétarienne du Kirep avant de gagner son indépendance après plus d’une année de guerre civile. Les islamistes sont au pouvoir depuis maintenant plusieurs années. La Charia est le seul système juridique reconnu dans le pays. Les exécutions pour apostasie ne sont pas rares et le pouvoir organise la terreur dans les villes et les provinces. Avec la renaissance du FLBA, la menace islamiste est plus que jamais présente sur le continent musulman, débarrassé de la présence juive depuis la destruction de l’Aishren par les bombes et missiles de l’URKR. Les évènements qui se déroulent en parallèles sur le territoire de notre allié au Barebjal, la République populaire démocratique d’Agounisimen ne sont surement pas étrangers à cette présence islamiste à la tête d’un Etat de la région. Les islamistes du Plarel financent leur pouvoir et le maintien de leur autorité sur le peuple plarelien grâce aux revenus du pétrole. Selon nos informations, aucune compagnie d’un pays ami ou ennemi n’exploite les puis de pétrole du Plarel, il s’agit essentiellement de la compagnie nationale des hydrocarbures du Plarel. Laisser au Plarel la possibilité de gagner en influence dans la région et de se constituer une armée capable de lutter contre les puissances alliées du Raksasa sur le continent constituerait une faute tactique dans notre politique régionale.
Département des études stratégiques
Ministère des Affaires étrangères[/quote]
[quote]TOP SECRET
A : Premier ministre, Ministre des Affaires étrangères, Ministre de la Défense nationale
Note de planification des opérations pour la libération du Plarel (M8)
Nous indiquons que les conditions d’une intervention rapide et ciblée contre le pouvoir islamiste du Plarel sont réunies. Nous préconisons l’utilisation de la 4ème Flotte Aéronavale de la Marine impériale qui est actuellement stationnée au Caripte (M5) ainsi que de notre base aérienne en Agounisimen (M8) comme point de relai pour nos avions de combat. Il conviendra de frapper par surprise sur les cibles stratégiques : les infrastructures militaires (casernes, ports, aéroports), les infrastructures de communication stratégiques puis les infrastructures pétrolières et gazières (puits, pipelines et raffineries). La destruction de la totalité de la marine nationale du Plarel, avec en priorité les sous-marins, devra être effective avant toute poursuite des opérations à l’intérieur des terres. La majorité des opérations sera effectuée via le porte-avions amiral de la 4ème Flotte Aéronavale de la Marine impériale. Les renforts et les frappes sur les infrastructures pétrolières dans le désert parviendront de nos avions stationnés sur notre base militaire aérienne en Agounisimen. A cet effet, nous conseillons le transfert dans les soixante-douze heures de 40 avions de combat de l’Armée de l’air impériale vers cette base. Le ravitaillement de nos avions s’effectuera à partir de l’Agounisimen. Des pétroliers de la Marine impériale stationneront sous la protection de la 4ème Flotte Aéronavale de la Marine impériale et alimenteront en kérosène l’ensemble des bâtiments et des appareils qui participeront à l’opération.
Département des études opérationnelles
Ministère de la Défense nationale[/quote]
A : Premier ministre, Ministre des Affaires étrangères, Ministre de la Défense nationale
Note de politique étrangère sur le Plarel (M8)
Depuis notre départ du Plarel en 2015, suite au blocus orchestré par les forces du Pacte de Novgorod, à l’époque uni derrière l’URKR. Le territoire a été donné à la République populaire et prolétarienne du Kirep avant de gagner son indépendance après plus d’une année de guerre civile. Les islamistes sont au pouvoir depuis maintenant plusieurs années. La Charia est le seul système juridique reconnu dans le pays. Les exécutions pour apostasie ne sont pas rares et le pouvoir organise la terreur dans les villes et les provinces. Avec la renaissance du FLBA, la menace islamiste est plus que jamais présente sur le continent musulman, débarrassé de la présence juive depuis la destruction de l’Aishren par les bombes et missiles de l’URKR. Les évènements qui se déroulent en parallèles sur le territoire de notre allié au Barebjal, la République populaire démocratique d’Agounisimen ne sont surement pas étrangers à cette présence islamiste à la tête d’un Etat de la région. Les islamistes du Plarel financent leur pouvoir et le maintien de leur autorité sur le peuple plarelien grâce aux revenus du pétrole. Selon nos informations, aucune compagnie d’un pays ami ou ennemi n’exploite les puis de pétrole du Plarel, il s’agit essentiellement de la compagnie nationale des hydrocarbures du Plarel. Laisser au Plarel la possibilité de gagner en influence dans la région et de se constituer une armée capable de lutter contre les puissances alliées du Raksasa sur le continent constituerait une faute tactique dans notre politique régionale.
Département des études stratégiques
Ministère des Affaires étrangères[/quote]
[quote]TOP SECRET
A : Premier ministre, Ministre des Affaires étrangères, Ministre de la Défense nationale
Note de planification des opérations pour la libération du Plarel (M8)
Nous indiquons que les conditions d’une intervention rapide et ciblée contre le pouvoir islamiste du Plarel sont réunies. Nous préconisons l’utilisation de la 4ème Flotte Aéronavale de la Marine impériale qui est actuellement stationnée au Caripte (M5) ainsi que de notre base aérienne en Agounisimen (M8) comme point de relai pour nos avions de combat. Il conviendra de frapper par surprise sur les cibles stratégiques : les infrastructures militaires (casernes, ports, aéroports), les infrastructures de communication stratégiques puis les infrastructures pétrolières et gazières (puits, pipelines et raffineries). La destruction de la totalité de la marine nationale du Plarel, avec en priorité les sous-marins, devra être effective avant toute poursuite des opérations à l’intérieur des terres. La majorité des opérations sera effectuée via le porte-avions amiral de la 4ème Flotte Aéronavale de la Marine impériale. Les renforts et les frappes sur les infrastructures pétrolières dans le désert parviendront de nos avions stationnés sur notre base militaire aérienne en Agounisimen. A cet effet, nous conseillons le transfert dans les soixante-douze heures de 40 avions de combat de l’Armée de l’air impériale vers cette base. Le ravitaillement de nos avions s’effectuera à partir de l’Agounisimen. Des pétroliers de la Marine impériale stationneront sous la protection de la 4ème Flotte Aéronavale de la Marine impériale et alimenteront en kérosène l’ensemble des bâtiments et des appareils qui participeront à l’opération.
Département des études opérationnelles
Ministère de la Défense nationale[/quote]
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Siman
[quote]TOP SECRET
A : Ministre de la Défense nationale, Ministre des Affaires étrangères, Ambassadeurs du Raksasa au Barebjal, Etat-major de l’Armée impériale
Note du chef d’Etat-major particulier auprès du Premier ministre
23 janvier 2023. 02h55. Feu vert du Premier ministre pour l’opération Mossoul.[/quote]
A : Ministre de la Défense nationale, Ministre des Affaires étrangères, Ambassadeurs du Raksasa au Barebjal, Etat-major de l’Armée impériale
Note du chef d’Etat-major particulier auprès du Premier ministre
23 janvier 2023. 02h55. Feu vert du Premier ministre pour l’opération Mossoul.[/quote]
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Siman
[quote]TOP SECRET
A : Ministre de la défense nationale, Etat-major de l’armée impériale
Note sur le recrutement de 300 officiers de l’armée pelabssienne
Nous venons de titulariser au sein de l’armée impériale près de 300 militaires pelabssiens. Le ministère de la défense nationale a reçu il y a plusieurs mois la demande de ces anciens officiers de l’armée pelabssienne. Comme l’exige les protocoles de sécurité du ministère, nous avons effectué des recherches dans nos bases de données et dans les bases de données des pays alliés. Nous avons pris contact avec des officiers de l’armée pelabssienne pouvant nous confirmer la véracité des informations transmises par ces individus. Nous pouvons certifier qu’il ne s’agit pas d’agents-double au service d’une puissance étrangère. Le ministère de la défense nationale a demandé à l’ensemble des candidats de répudier leur ancienne nationalité, pelabssienne, pour demander la nationalité raksasanne. Ils ont tous accepté cette condition en signe de loyauté envers l’armée impériale. La phase de recrutement s’achèvera avec la répartition de ces officiers au sein des différentes composantes de l’armée impériale. Cet apport en expérience de la part d’anciens officiers de la meilleure armée du monde est inestimable pour notre pays. La répartition des effectifs est la suivante : 87 officiers vers la marine, 101 officiers vers l’armée de terre et 112 officiers vers l’armée de l’air. Nous poursuivrons nos efforts pour tenter de convaincre d’anciens officiers de l’armée pelabssienne de rejoindre l’armée impériale.
Département des ressources humaines
Ministère de la défense nationale[/quote]
A : Ministre de la défense nationale, Etat-major de l’armée impériale
Note sur le recrutement de 300 officiers de l’armée pelabssienne
Nous venons de titulariser au sein de l’armée impériale près de 300 militaires pelabssiens. Le ministère de la défense nationale a reçu il y a plusieurs mois la demande de ces anciens officiers de l’armée pelabssienne. Comme l’exige les protocoles de sécurité du ministère, nous avons effectué des recherches dans nos bases de données et dans les bases de données des pays alliés. Nous avons pris contact avec des officiers de l’armée pelabssienne pouvant nous confirmer la véracité des informations transmises par ces individus. Nous pouvons certifier qu’il ne s’agit pas d’agents-double au service d’une puissance étrangère. Le ministère de la défense nationale a demandé à l’ensemble des candidats de répudier leur ancienne nationalité, pelabssienne, pour demander la nationalité raksasanne. Ils ont tous accepté cette condition en signe de loyauté envers l’armée impériale. La phase de recrutement s’achèvera avec la répartition de ces officiers au sein des différentes composantes de l’armée impériale. Cet apport en expérience de la part d’anciens officiers de la meilleure armée du monde est inestimable pour notre pays. La répartition des effectifs est la suivante : 87 officiers vers la marine, 101 officiers vers l’armée de terre et 112 officiers vers l’armée de l’air. Nous poursuivrons nos efforts pour tenter de convaincre d’anciens officiers de l’armée pelabssienne de rejoindre l’armée impériale.
Département des ressources humaines
Ministère de la défense nationale[/quote]
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Siman
[quote]TOP SECRET
A : Ministère de la défense nationale, Ministère des Affaires étrangères, Ministère des Finances
Note sur le plan d’achat d’armement de 250 milliards de dollars rak lancé par le Wapong
Nous venons de prendre connaissance du plan d’achat lancé par la République Souveraine du Wapong. Il convient d’établir en premier lieu l’impossibilité matérielle de réaliser un tel plan en moins de 9 mois comme il est requis par le cahier des charges dévoilé. Les industries de l’armement du Raksasa pourraient participer au projet mais une hypothétique réponse impliquerait l’entrée du pays dans une économie militarisée au détriment de la croissance nationale qui apporte bien plus de richesses que la seule croissance du secteur des exportations de ventes d’armes. Le gain en termes de PIB est largement supérieur au produit que pourrait rapporter pour nos industries la participation au plan lancé par le Wapong.
Il convient de signaler en second lieu les nombreuses interrogations qui se posent sur le financement du plan. Selon les informations publiées par les services du wapong, l’association des banques du Litzburg apporterait la garantie des paiements. Nos propres analystes financiers soulèvent de nombreuses interrogations sur la soudaine expansion financière des établissements bancaires visés par le plan. Un audit poussé des banques du Litzburg devrait amener à la conclusion que ces dernières ne sont pas dans la possibilité d’assumer les 250 milliards de dollars rak du projet d’achat de matériel militaire. Nos propres banques auraient bien du mal à supporter un tel coup en si peu de temps.
Il convient de questionner en troisième lieu l’origine du financement de ce plan d’achat car il apparait comme improbable que le Wapong s’endette à hauteur de 250 milliards de dollars rak. Cette posture serait une catastrophe économique pour le pays et la certitude de le voir passer aux mains des communistes avant même les prochaines élections par un soulèvement populaire. Une entrevue de notre Ambassadeur à Wapong-City avec le Gouverneur de la banque centrale du Wapong devrait nous apporter plus d’informations sur les conditions du financement de ce plan qui de toute évidence ne peut que vivre par un apport étranger dont on ne connait pas la provenance pour l’heure, ce qui nécessite la mobilisation de nos services pour en savoir davantage.
Il convient de conclure en quatrième lieu qu’une non-participation du Raksasa au plan lancé par le Wapong témoignerait d’un manque de confiance de notre Etat pour notre allié du Sud-Makara. Cette participation devra néanmoins être approuvée par le Gouvernement après l’obtention des informations essentielles précisées précédemment. Si l’assurance du paiement est établie, alors nous estimons que le Raksasa pourra répondre à 10% des objectifs du plan lancé par le Wapong avant la fin de l’année 2014.
Département du commerce extérieur
Ministère de la défense nationale[/quote]
A : Ministère de la défense nationale, Ministère des Affaires étrangères, Ministère des Finances
Note sur le plan d’achat d’armement de 250 milliards de dollars rak lancé par le Wapong
Nous venons de prendre connaissance du plan d’achat lancé par la République Souveraine du Wapong. Il convient d’établir en premier lieu l’impossibilité matérielle de réaliser un tel plan en moins de 9 mois comme il est requis par le cahier des charges dévoilé. Les industries de l’armement du Raksasa pourraient participer au projet mais une hypothétique réponse impliquerait l’entrée du pays dans une économie militarisée au détriment de la croissance nationale qui apporte bien plus de richesses que la seule croissance du secteur des exportations de ventes d’armes. Le gain en termes de PIB est largement supérieur au produit que pourrait rapporter pour nos industries la participation au plan lancé par le Wapong.
Il convient de signaler en second lieu les nombreuses interrogations qui se posent sur le financement du plan. Selon les informations publiées par les services du wapong, l’association des banques du Litzburg apporterait la garantie des paiements. Nos propres analystes financiers soulèvent de nombreuses interrogations sur la soudaine expansion financière des établissements bancaires visés par le plan. Un audit poussé des banques du Litzburg devrait amener à la conclusion que ces dernières ne sont pas dans la possibilité d’assumer les 250 milliards de dollars rak du projet d’achat de matériel militaire. Nos propres banques auraient bien du mal à supporter un tel coup en si peu de temps.
Il convient de questionner en troisième lieu l’origine du financement de ce plan d’achat car il apparait comme improbable que le Wapong s’endette à hauteur de 250 milliards de dollars rak. Cette posture serait une catastrophe économique pour le pays et la certitude de le voir passer aux mains des communistes avant même les prochaines élections par un soulèvement populaire. Une entrevue de notre Ambassadeur à Wapong-City avec le Gouverneur de la banque centrale du Wapong devrait nous apporter plus d’informations sur les conditions du financement de ce plan qui de toute évidence ne peut que vivre par un apport étranger dont on ne connait pas la provenance pour l’heure, ce qui nécessite la mobilisation de nos services pour en savoir davantage.
Il convient de conclure en quatrième lieu qu’une non-participation du Raksasa au plan lancé par le Wapong témoignerait d’un manque de confiance de notre Etat pour notre allié du Sud-Makara. Cette participation devra néanmoins être approuvée par le Gouvernement après l’obtention des informations essentielles précisées précédemment. Si l’assurance du paiement est établie, alors nous estimons que le Raksasa pourra répondre à 10% des objectifs du plan lancé par le Wapong avant la fin de l’année 2014.
Département du commerce extérieur
Ministère de la défense nationale[/quote]
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Siman
[quote]TOP SECRET
A : Etat-major de l'Armée impériale du Raksasa, Etats-majors alliés dans la région
Ordre de mission
Sur ordre du ministre de la Défense nationale : 1 croiseur et 3 frégates de la Marine impériale du Raksasa prennent la route du Kûmana. Ils reçoivent l’ordre de surveiller les opérations de la flotte de l’Alamut, d’intercepter toutes les communications établies dans la zone et d’identifier les objectifs de cette opération militaire hostile aux intérêts du Kûmana, déjà menacé par les attentats anti musulmans en début d’année 2023. Ils n’ouvriront pas le feu sauf agression ennemie volontaire ou involontaire.
Ministère de la défense nationale[/quote]
A : Etat-major de l'Armée impériale du Raksasa, Etats-majors alliés dans la région
Ordre de mission
Sur ordre du ministre de la Défense nationale : 1 croiseur et 3 frégates de la Marine impériale du Raksasa prennent la route du Kûmana. Ils reçoivent l’ordre de surveiller les opérations de la flotte de l’Alamut, d’intercepter toutes les communications établies dans la zone et d’identifier les objectifs de cette opération militaire hostile aux intérêts du Kûmana, déjà menacé par les attentats anti musulmans en début d’année 2023. Ils n’ouvriront pas le feu sauf agression ennemie volontaire ou involontaire.
Ministère de la défense nationale[/quote]
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Siman
[quote]TOP SECRET
A : Ministère de la Sécurité publique
Note interne du préfet de la province du Polao sur l’état de l’opinion
L’action publique au Polao est très clairement insuffisante. La seule présence de l’armée ne constitue pas une réponse aux attentes de la population locale qui demande des investissements massifs dans le pays. Il est urgent d’officialiser la signature de trois gros travaux d’intérêt public : l’aéroport, le port et le métro de la capitale régionale, Nagano. La préfecture gère comme elle le peut les dissidences qu’elle connait au sein même de ses services administratifs. Des centaines de milliers d’enfants n’ont toujours pas accès au système scolaire traditionnel. Des dizaines de milliers de femmes mettent au monde des enfants dans des conditions sanitaires épouvantables. Des milliers de travailleurs connaissent des fins de mois difficile malgré le faible coût de la vie dans la province. La pénurie de nourriture va faire son apparition si aucune aide extérieure n’est apportée.
Malgré nos efforts, nous n’avons pas les crédits nécessaires pour faire face à ces urgences qui constituent des demandes légitimes pour toute population. Connaissant la tendance des services du ministère de la Sécurité publique, nous vous confirmons que l’envoi de policiers supplémentaires ou de soldats ne règlera pas les difficultés sociales de ce territoire. Il faut débloquer en urgence des crédits pour construire des hôpitaux, des écoles, des universités et faire livrer sur l’Archipel les rations alimentaires nécessaires. Il serait désastreux pour l’image de l’Empire de ne pas pouvoir nourrir correctement sa population. Cette situation profiterait à nos détracteurs, les communistes, qui reviennent en force ces dernières semaines. La préfecture a déjà mandaté les services de renseignements pour la mise en place d’une cellule de lutte contre les réseaux politiques contraire aux intérêts du Gouvernement de Jiyuan. Il faut intervenir rapidement sous peine de ne plus avoir le contrôle de la situation dans de brefs délais.
M. Obu Owa
Préfet de la province du Polao[/quote]
A : Ministère de la Sécurité publique
Note interne du préfet de la province du Polao sur l’état de l’opinion
L’action publique au Polao est très clairement insuffisante. La seule présence de l’armée ne constitue pas une réponse aux attentes de la population locale qui demande des investissements massifs dans le pays. Il est urgent d’officialiser la signature de trois gros travaux d’intérêt public : l’aéroport, le port et le métro de la capitale régionale, Nagano. La préfecture gère comme elle le peut les dissidences qu’elle connait au sein même de ses services administratifs. Des centaines de milliers d’enfants n’ont toujours pas accès au système scolaire traditionnel. Des dizaines de milliers de femmes mettent au monde des enfants dans des conditions sanitaires épouvantables. Des milliers de travailleurs connaissent des fins de mois difficile malgré le faible coût de la vie dans la province. La pénurie de nourriture va faire son apparition si aucune aide extérieure n’est apportée.
Malgré nos efforts, nous n’avons pas les crédits nécessaires pour faire face à ces urgences qui constituent des demandes légitimes pour toute population. Connaissant la tendance des services du ministère de la Sécurité publique, nous vous confirmons que l’envoi de policiers supplémentaires ou de soldats ne règlera pas les difficultés sociales de ce territoire. Il faut débloquer en urgence des crédits pour construire des hôpitaux, des écoles, des universités et faire livrer sur l’Archipel les rations alimentaires nécessaires. Il serait désastreux pour l’image de l’Empire de ne pas pouvoir nourrir correctement sa population. Cette situation profiterait à nos détracteurs, les communistes, qui reviennent en force ces dernières semaines. La préfecture a déjà mandaté les services de renseignements pour la mise en place d’une cellule de lutte contre les réseaux politiques contraire aux intérêts du Gouvernement de Jiyuan. Il faut intervenir rapidement sous peine de ne plus avoir le contrôle de la situation dans de brefs délais.
M. Obu Owa
Préfet de la province du Polao[/quote]
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Siman
[quote]TOP SECRET
A : Services du Premier ministre, Ministre des Affaires étrangères
Note interne sur la création de l’Organisation des Peuples Souverains
La création de l’Organisation des Peuples Souverains, dites OPS, est une organisation internationale visant à défendre et promouvoir la paix sur tous les continents dans un contexte vierge de toute notion idéologique marquée. Cette démarche a vraissemblement vu le jour sur l’initiative d’In Tao qui cherche à reprendre de l’influence dans le Makara mais surtout à l’échelle mondiale. Notre politique étrangère à l’égard de l’URCM est telle que nous ne pouvons concevoir cette organisation comme une copie du Pacte, même si les Etats fondateurs laissent penser que l’idéologie marxiste n’est pas très éloignée et ce, malgré la présence de certains Etats dont les relations bilatérales avec le Raksasa sont pour le moins compliquées.
Donnons une chance à cette organisation qui semble mettre le pragmatisme au centre de son action, ce qui constitue un point commun avec notre politique étrangère. Néanmoins, nous recommandons au Gouvernement de ne pas heurter la sensibilité de cette organisation pour la simple raison que celle-ci pourra coopérer avec le Raksasa à l’avenir dans le traitement de conflits régionaux. Cette position de principe visant à notre neutralité pourra être remise en cause si cette organisation intervient, sans discussions informelles préalables avec nos autorités, au sein de la sphère d’influence du Raksasa. La situation actuelle au Polao devrait apporter des réponses à nos interrogations pour déterminer si oui ou non, nous pouvons et devons travailler avec l’Organisation des Peuples Souverains dans un avenir proche. Notons que l’intégration de membres non communiste pourrait apporter un gage de crédibilité supplémentaire à cette organisation, tout comme l’intégration d’un poids lourd de la communauté internationale afin de faire contrepoids à la puissance économique et militaire d’In Tao.
Nous recommandons l’ouverture de discussions avec un représentant de l’Organisation des Peuples Souverains dans les meilleurs délais afin d’établir notre ligne de conduite pour les temps à venir.
Département des études stratégiques
Ministère des Affaires étrangères[/quote]
A : Services du Premier ministre, Ministre des Affaires étrangères
Note interne sur la création de l’Organisation des Peuples Souverains
La création de l’Organisation des Peuples Souverains, dites OPS, est une organisation internationale visant à défendre et promouvoir la paix sur tous les continents dans un contexte vierge de toute notion idéologique marquée. Cette démarche a vraissemblement vu le jour sur l’initiative d’In Tao qui cherche à reprendre de l’influence dans le Makara mais surtout à l’échelle mondiale. Notre politique étrangère à l’égard de l’URCM est telle que nous ne pouvons concevoir cette organisation comme une copie du Pacte, même si les Etats fondateurs laissent penser que l’idéologie marxiste n’est pas très éloignée et ce, malgré la présence de certains Etats dont les relations bilatérales avec le Raksasa sont pour le moins compliquées.
Donnons une chance à cette organisation qui semble mettre le pragmatisme au centre de son action, ce qui constitue un point commun avec notre politique étrangère. Néanmoins, nous recommandons au Gouvernement de ne pas heurter la sensibilité de cette organisation pour la simple raison que celle-ci pourra coopérer avec le Raksasa à l’avenir dans le traitement de conflits régionaux. Cette position de principe visant à notre neutralité pourra être remise en cause si cette organisation intervient, sans discussions informelles préalables avec nos autorités, au sein de la sphère d’influence du Raksasa. La situation actuelle au Polao devrait apporter des réponses à nos interrogations pour déterminer si oui ou non, nous pouvons et devons travailler avec l’Organisation des Peuples Souverains dans un avenir proche. Notons que l’intégration de membres non communiste pourrait apporter un gage de crédibilité supplémentaire à cette organisation, tout comme l’intégration d’un poids lourd de la communauté internationale afin de faire contrepoids à la puissance économique et militaire d’In Tao.
Nous recommandons l’ouverture de discussions avec un représentant de l’Organisation des Peuples Souverains dans les meilleurs délais afin d’établir notre ligne de conduite pour les temps à venir.
Département des études stratégiques
Ministère des Affaires étrangères[/quote]
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Siman
[quote]TOP SECRET
A : Cabinets du Premier ministre et du ministre de la défense, Etat-major de l’Armée impériale
Note d'analyse sur l’impact budgétaire d’une intervention militaire de l’Armée impériale au Viek Koing
Notre étude met en évidence le montant astronomique des dépenses qu’occasionnera une intervention militaire de l’armée impériale au Viek Koing aux côtés de ses partenaires du Makara.
Sachant que le salaire d’un soldat est de 591 dollars rak par mois en temps de paix, il est 50% plus élevé dans le cadre d’une opération de guerre à l’étranger, soit 886 dollars rak par mois, comme le stipule la loi impériale afin de garantir une loyauté et un dévouement de tous les instants de la part de nos soldats. L’envoi d’une force de 50 000 hommes pendant 1 mois sur le front futur du Viek Koing coûtera au budget du ministère de la défense la somme de 44,3 millions de dollars rak. Par comparaison, la mobilisation de 50 000 soldats le long de la frontière avec le Viek Koing coûtera 29,5 millions de dollars rak. Cette estimation ne prend pas en compte la mobilisation des véhicules de transports, des blindés, des aéronefs, des bâtiments de la marine et de la logistique nécessaire pour mener à bien ce type d’opération.
Notre département a calculé les coûts pour 3 scénarios : une mobilisation faible, une mobilisation forte et une mobilisation massive. Le scénario « mobilisation faible » implique un budget d’au minimum 90 millions de dollars rak par mois, le scénario « mobilisation forte » implique un budget d’au minimum 210 millions de dollars rak par mois et le scénario « mobilisation massive » implique un budget d’au minimum 380 millions de dollars rak par mois. Le dispositif militaire qui sera décidé par le gouvernement devra prendre en compte les impératifs budgétaires que notre étude soulève afin de ne pas pénaliser notre économie nationale pour un conflit dont le gain économique sera quasi nul mais auquel une participation en cas de victoire apportera un regain de sympathie à l’échelle internationale.
Département des études économiques
Ministère de la défense[/quote]
A : Cabinets du Premier ministre et du ministre de la défense, Etat-major de l’Armée impériale
Note d'analyse sur l’impact budgétaire d’une intervention militaire de l’Armée impériale au Viek Koing
Notre étude met en évidence le montant astronomique des dépenses qu’occasionnera une intervention militaire de l’armée impériale au Viek Koing aux côtés de ses partenaires du Makara.
Sachant que le salaire d’un soldat est de 591 dollars rak par mois en temps de paix, il est 50% plus élevé dans le cadre d’une opération de guerre à l’étranger, soit 886 dollars rak par mois, comme le stipule la loi impériale afin de garantir une loyauté et un dévouement de tous les instants de la part de nos soldats. L’envoi d’une force de 50 000 hommes pendant 1 mois sur le front futur du Viek Koing coûtera au budget du ministère de la défense la somme de 44,3 millions de dollars rak. Par comparaison, la mobilisation de 50 000 soldats le long de la frontière avec le Viek Koing coûtera 29,5 millions de dollars rak. Cette estimation ne prend pas en compte la mobilisation des véhicules de transports, des blindés, des aéronefs, des bâtiments de la marine et de la logistique nécessaire pour mener à bien ce type d’opération.
Notre département a calculé les coûts pour 3 scénarios : une mobilisation faible, une mobilisation forte et une mobilisation massive. Le scénario « mobilisation faible » implique un budget d’au minimum 90 millions de dollars rak par mois, le scénario « mobilisation forte » implique un budget d’au minimum 210 millions de dollars rak par mois et le scénario « mobilisation massive » implique un budget d’au minimum 380 millions de dollars rak par mois. Le dispositif militaire qui sera décidé par le gouvernement devra prendre en compte les impératifs budgétaires que notre étude soulève afin de ne pas pénaliser notre économie nationale pour un conflit dont le gain économique sera quasi nul mais auquel une participation en cas de victoire apportera un regain de sympathie à l’échelle internationale.
Département des études économiques
Ministère de la défense[/quote]
-
Siman
[quote]TOP SECRET
A : Cabinets du Premier ministre et du ministre de la défense, Etat-major de l’Armée impériale
Note sur l’état des discussions pour une éventuelle offensive contre le Viek Koing
Nous informons le gouvernement du retrait du Hanguk des discussions visant à la reconquête du Viek Koing. En effet, il apparait comme nécessaire de prendre le temps pour planifier dans les moindres détails une opération contre les positions de la Main Noire. Les solutions présentées par l’Hanguk sont irréelles et ne tiennent aucunement compte de notre position géographique stratégique vis-à-vis du Viek Koing. La nucléarisation de ce territoire entrainerait des conséquences néfastes pour notre population et notre environnement. Par ailleurs, une attaque nucléaire contre la Main Noire entrainerait de facto une réponse nucléaire sur nos principales métropoles, provoquant le massacre de centaines si ce n’est de millions de nos concitoyens. Le seul fait de soutenir une nucléarisation du Viek Koing indique la hauteur morale des autorités de ce pays qui n’ont aucun respect pour la vie humaine, laissant des préoccupations politiques prendre, avec indécence, le dessus.
Après étude du système de défense de la Main Noire au Viek Koing, il apparait que ce dernier apparait comme infranchissable sauf à sacrifier des centaines de milliers de nos soldats. Comme précisé dans un rapport précédent, le jeu en-vaut-il la chandelle ? Très clairement, notre département répond que non. La seule raison valable qui poussera le Raksasa à une attaque contre le Viek Koing sera constitutive d’une agression contre notre population ou notre territoire. Or de cette hypothèse, l’armée impériale n’a rien à faire au Viek Koing, un territoire perdu de l’humanité de toute manière. Nous pensons pouvoir rallier In Tao sur notre position de principe vis-à-vis des conditions d’une intervention au Viek Koing, car malgré nos divergences idéologiques ils n’ont aucunement l’esprit suicidaire.
Nous préconisons au gouvernement le renforcement des structures défensives le long de la frontière avec le Viek Koing. Cette frontière doit conserver son statut de frontière impénétrable. Cela fait bientôt une décennie que la Main Noire est présente à nos frontières sans que cela ne gêne qui que ce soit, aussi bien du côté d’In Tao que de Jiyuan. Une coexistence pacifique s’est, de fait, mise en place pour l’intérêt commun de toutes les parties. Enfin, l’ouverture de discussions avec la Main Noire quant à une politique officielle de coexistence pacifique devrait être une hypothèse à envisager car au-delà des principes moraux qu’il faudrait dans l’idéal prendre en compte, c’est en priorité la sécurité de notre territoire et de notre population qui importe. Risquer la vie de millions de raksasans pour venger une population qui, apparemment, n’existe plus, apparaitrait comme une erreur stratégique fatale.
Département des études stratégiques
Ministère de la défense[/quote]
A : Cabinets du Premier ministre et du ministre de la défense, Etat-major de l’Armée impériale
Note sur l’état des discussions pour une éventuelle offensive contre le Viek Koing
Nous informons le gouvernement du retrait du Hanguk des discussions visant à la reconquête du Viek Koing. En effet, il apparait comme nécessaire de prendre le temps pour planifier dans les moindres détails une opération contre les positions de la Main Noire. Les solutions présentées par l’Hanguk sont irréelles et ne tiennent aucunement compte de notre position géographique stratégique vis-à-vis du Viek Koing. La nucléarisation de ce territoire entrainerait des conséquences néfastes pour notre population et notre environnement. Par ailleurs, une attaque nucléaire contre la Main Noire entrainerait de facto une réponse nucléaire sur nos principales métropoles, provoquant le massacre de centaines si ce n’est de millions de nos concitoyens. Le seul fait de soutenir une nucléarisation du Viek Koing indique la hauteur morale des autorités de ce pays qui n’ont aucun respect pour la vie humaine, laissant des préoccupations politiques prendre, avec indécence, le dessus.
Après étude du système de défense de la Main Noire au Viek Koing, il apparait que ce dernier apparait comme infranchissable sauf à sacrifier des centaines de milliers de nos soldats. Comme précisé dans un rapport précédent, le jeu en-vaut-il la chandelle ? Très clairement, notre département répond que non. La seule raison valable qui poussera le Raksasa à une attaque contre le Viek Koing sera constitutive d’une agression contre notre population ou notre territoire. Or de cette hypothèse, l’armée impériale n’a rien à faire au Viek Koing, un territoire perdu de l’humanité de toute manière. Nous pensons pouvoir rallier In Tao sur notre position de principe vis-à-vis des conditions d’une intervention au Viek Koing, car malgré nos divergences idéologiques ils n’ont aucunement l’esprit suicidaire.
Nous préconisons au gouvernement le renforcement des structures défensives le long de la frontière avec le Viek Koing. Cette frontière doit conserver son statut de frontière impénétrable. Cela fait bientôt une décennie que la Main Noire est présente à nos frontières sans que cela ne gêne qui que ce soit, aussi bien du côté d’In Tao que de Jiyuan. Une coexistence pacifique s’est, de fait, mise en place pour l’intérêt commun de toutes les parties. Enfin, l’ouverture de discussions avec la Main Noire quant à une politique officielle de coexistence pacifique devrait être une hypothèse à envisager car au-delà des principes moraux qu’il faudrait dans l’idéal prendre en compte, c’est en priorité la sécurité de notre territoire et de notre population qui importe. Risquer la vie de millions de raksasans pour venger une population qui, apparemment, n’existe plus, apparaitrait comme une erreur stratégique fatale.
Département des études stratégiques
Ministère de la défense[/quote]