Posté : lun. juil. 04, 2011 2:38 pm
[quote]<center>-- Niveau Rouge --</center>
Date : 08/07/2015
Concerne : Rapport sur les progrès de l'organisation du MRNV - Partie 2 : la lutte économique
Lutte économique
La lutte économique a un rôle de soutien parmi les Cinq Axes de la Doctrine Fan en matière de guerre asymétrique.
La lutte économique vise à fournir les ressources matérielles nécessaires à alimenter les autres axes de lutte.
Elle peut être menée par n'importe quel moyen permettant de dégager une plus-value convertible en armes, matériel ou nourriture.
Cette plus-value peut s'exprimer en argent ou directement en matériel, voir même en services de la part des populations civiles ou entreprises.
La clé reste que la forme qu'elle prend doit avoir une utilité immédiate ou avoir de grand chance de ne pouvoir être altérée, détruite ou saisie.
Le plus souvent, il s'agira pour de contrôler les ressources naturelles via un mélange de force brute, de moyens légaux et de soutien populaire.
Contrôler les ressources naturelles permet d'obtenir des revenus stables.
Cela permet aussi de limiter l'intérêt même pour l'ennemi de tenir un territoire qu'il ne peut pas exploiter.
Un autre moyen consiste à demander des aides auprès de nations et organisations étrangères.
Ce type de revenus est toutefois peu fiable à long terme et doit donc surtout être utilisé pour l'implantation initiale de la lutte.
Par la suite, le prélèvement d'un impôt auprès des populations locales, si possible sur base volontaire, doit remplacé les donations étrangères.
Le MRNV possède aujourd'hui une main-mise économique sur plusieurs secteurs au Viek Kiong.
Il faut rajouté à cela la contribution des activités internationales des Services Spéciaux du Wapong.
Pierres et métaux précieux
Le MRNV, en s'appropriant les campagnes, est parvenu à prendre le contrôle de centaines de petites mines clandestines.
Ces mines, au rendement relativement pauvres, ne justifient pas d'investissements industriels.
En temps normal, l'activité serait peu rentable.
Mais dans un pays aussi ravagé et isolé que le Viek Kiong, quelques bols de riz représentent une paie plus qu'adéquate pour un mineur.
La plus-value sur son travail est donc importante.
Les rubis sont écoulés par la filière des Triades Dorées via le Raksasa puis revendus au Shmorod.
Les profits sont ensuite blanchis via les entreprises du Wapong.
Ils transitent ensuite vers le Raksasa, où l'argent permet l'achat de matériel qui passe ensuite la frontière.
Les "Blood Diamonds" forment aujourd'hui seulement 2% des ventes des orfèvres Shmorodi.
Mais la proportion va en augmentant.
L'argent est lui directement écoulé au Raksasa, où il est noyé dans l'énorme production issue de la province du Bokchow.
On estime que 30 tonnes d'argent ont ainsi été passé en contrebande dans l'industrie bijoutière du Bokchow.
Soit un peu plus de 22 millions $USP.
Nourriture
Dans un pays en proie à la famine, la nourriture a plus de valeur pratique que l'or.
Aucun paysan ne vendra ses réserves s'il n'est pas certain que la prochaine récolte sera suffisante.
Que le MRNV parvienne à convaincre les villages de lui fournir 1/10 de leur production est donc en soit un exploit.
Mais le geste est avant tout symbolique : le gros de la nourriture du MRNV provient du Raksasa.
Elle est achetée légalement et passée en contrebande via les montagnes.
Les stocks ainsi constitués, combinés aux vols réalisés sur les dépots de l'Eran permet au MRNV de se montrer généreux en redistribuant selon les besoins.
Avec l'aide du Wapong, le MRNV a entreprit une série de réformes agraires simples.
L'organisation des villages en collectivités a par exemple permit la mise en commun d'outils et des bêtes de trait, entrainant des économies d'échelle.
Cette organisation s'inscrit aussi dans un but politique et militaire.
Mais elle a l'avantage de permettre aux paysans d'être mieux nourris par eux-mêmes.
Elle augmente donc de fait les stocks disponibles localement pour l'usage MRNV tout en donnant l'illusion aux paysans que ces stocks sont leur.
Une raison de plus pour les monter contre l'Eran si celui-ci cherchait à contrôler la production.
En raison de la nature montagneuse du pays, l'élevage représente toutefois une part plus importante de la vie paysanne.
Les troupeaux de montons, chèvres et vaches sont gardés par les miliciens, justifiant ainsi l'aide qu'ils reçoivent de la population.
Cuivre
Avec une production d'avant-guerre de 90.000 tonnes par an, le MRNV était un producteur modeste, dont l'influence sur les marchés était faible.
Le gros de sa production partait vers les mégalopoles du Sionving et vers le sous-continent du Sud-Est Makara.
Aujourd'hui, la production est encore plus ératique.
Un tiers des mines sont sous contrôle direct de l'Eran.
Modernisées, elles produisent près de 105.000 tonnes par an.
Le reste, officiellement à l'abandon, ne produit que 30.000 tonnes.
Soit un butin d'une valeur de 120 millions $USP.
Le MRNV en récolte quelques 10 millions $USP de profit en écoulant le minerai via les mines de cuivre du Bokchow.
Ce traffic a résulté en une baisse spectaculaire des coûts des industries du Raksasa, qui ont gagné en compétitivité sur la scène internationale
Fer
Le fer ne représente pas un métal suffisemment précieux que pour qu'il fasse l'objet des attentions du MRNV.
Les miliciens se contentent de gêner son exploitation par l'Eran.
Des entreprises étrangères, notamment du Java, ont fait part de leurs intérêts à obtenir une concession d'exploitation.
Le MRNV étudie la possibilité de l'accorder en échange de prêts.
Transport
Le commerce au travers du Viek Kiong est pour ainsi dire à l'arrêt.
Seuls les convois de l'armée Eranéenne circulent en toute liberté sur les routes.
Aucun avion, si ce n'est ceux de l'Eran, ne peut survoler le territoire.
Le MRNV maintient toutefois un système de transport via mules et vélos.
Il a permit la mise en place d'un marché parallèle entre les villes et villages, comblant les inéfficacités du système économique de l'Eran.
Il permet aussi au MRNV d'encaisser une taxe pour chaque voyage effectué, lui fournissant une large source de revenus en nature.
Le ravitaillement local des troupes du MRNV en commodités basiques est ainsi assuré.
Opium
Les Triades Dorées ont toujours été très actives au Viek Kiong.
De par sa position, il est idéalement placé pour lié les civilisations Raksasienne et Eranéenne.
De par son relief, il est difficile d'y surveiller l'utilisation des terres et d'y traquer les planteurs de pavots.
Le gros de la production d'opium est passée en contrebande dans les ports du Bokchow ou dans ceux du Nord du Sionving.
De là, la marchandise part vers des pays de transition vers l'Alméra et le Pelabssa.
Ce sont quelques 300 millions $USP qui sont ainsi récolté par le MRNV via ce traffic.
Armes
Le réseau de contrebande d'armes connu comme "Carroussel Viek" génère des profits à hauteur de plus de 1 milliard par an.
Il consiste en une coopération entre le Directoire du Wapong, la GSI et le MRNV.
Le Directoire bénéficie d'une aide de 2 milliards $USP par an venant du Pelabssa.
Il a aussi droit à une réduction de 50% sur ses achats d'équipement militaire terrestre.
Cela porte donc l'aide réelle à 4 milliards $USP.
Cette aide est utilisée pour acheter des armes aux entreprises Pelabssiennes à 50% du prix catalogue.
Ces armes sont ensuite revendues à la GSI pour 60% du prix catalogue.
La GSI les écoule ensuite au Zanyane et au Vicaskaran pour 70 à 80% du prix catalogue, payable en pierres précieuses ou métaux divers.
La manoeuvre est réutilisée jusqu'à saturation des marchés internationaux.
Et à ce stade, le Directoire utilise l'ensemble des fonds pour racheter d'autres armes au Pelabssa.
Ce sont ces armes qui sont envoyées au MRNV.
Ainsi, avec 10$USP d'aide, le Wapong parvient à fournir une aide effective (donc à prix réel) de 25 $USP au MRNV.
Le MRNV bénéficie donc de 5 milliards $USP d'aide annuelle, [url=http://www.simpolitique.com/post107117.html#107117]dont une infime partie[/url]est [url=http://www.simpolitique.com/post106800.html#106800]utilisée pour les armes et munitions.[/url][/quote]
Date : 08/07/2015
Concerne : Rapport sur les progrès de l'organisation du MRNV - Partie 2 : la lutte économique
Lutte économique
La lutte économique a un rôle de soutien parmi les Cinq Axes de la Doctrine Fan en matière de guerre asymétrique.
La lutte économique vise à fournir les ressources matérielles nécessaires à alimenter les autres axes de lutte.
Elle peut être menée par n'importe quel moyen permettant de dégager une plus-value convertible en armes, matériel ou nourriture.
Cette plus-value peut s'exprimer en argent ou directement en matériel, voir même en services de la part des populations civiles ou entreprises.
La clé reste que la forme qu'elle prend doit avoir une utilité immédiate ou avoir de grand chance de ne pouvoir être altérée, détruite ou saisie.
Le plus souvent, il s'agira pour de contrôler les ressources naturelles via un mélange de force brute, de moyens légaux et de soutien populaire.
Contrôler les ressources naturelles permet d'obtenir des revenus stables.
Cela permet aussi de limiter l'intérêt même pour l'ennemi de tenir un territoire qu'il ne peut pas exploiter.
Un autre moyen consiste à demander des aides auprès de nations et organisations étrangères.
Ce type de revenus est toutefois peu fiable à long terme et doit donc surtout être utilisé pour l'implantation initiale de la lutte.
Par la suite, le prélèvement d'un impôt auprès des populations locales, si possible sur base volontaire, doit remplacé les donations étrangères.
Le MRNV possède aujourd'hui une main-mise économique sur plusieurs secteurs au Viek Kiong.
Il faut rajouté à cela la contribution des activités internationales des Services Spéciaux du Wapong.
Pierres et métaux précieux
Le MRNV, en s'appropriant les campagnes, est parvenu à prendre le contrôle de centaines de petites mines clandestines.
Ces mines, au rendement relativement pauvres, ne justifient pas d'investissements industriels.
En temps normal, l'activité serait peu rentable.
Mais dans un pays aussi ravagé et isolé que le Viek Kiong, quelques bols de riz représentent une paie plus qu'adéquate pour un mineur.
La plus-value sur son travail est donc importante.
Les rubis sont écoulés par la filière des Triades Dorées via le Raksasa puis revendus au Shmorod.
Les profits sont ensuite blanchis via les entreprises du Wapong.
Ils transitent ensuite vers le Raksasa, où l'argent permet l'achat de matériel qui passe ensuite la frontière.
Les "Blood Diamonds" forment aujourd'hui seulement 2% des ventes des orfèvres Shmorodi.
Mais la proportion va en augmentant.
L'argent est lui directement écoulé au Raksasa, où il est noyé dans l'énorme production issue de la province du Bokchow.
On estime que 30 tonnes d'argent ont ainsi été passé en contrebande dans l'industrie bijoutière du Bokchow.
Soit un peu plus de 22 millions $USP.
Nourriture
Dans un pays en proie à la famine, la nourriture a plus de valeur pratique que l'or.
Aucun paysan ne vendra ses réserves s'il n'est pas certain que la prochaine récolte sera suffisante.
Que le MRNV parvienne à convaincre les villages de lui fournir 1/10 de leur production est donc en soit un exploit.
Mais le geste est avant tout symbolique : le gros de la nourriture du MRNV provient du Raksasa.
Elle est achetée légalement et passée en contrebande via les montagnes.
Les stocks ainsi constitués, combinés aux vols réalisés sur les dépots de l'Eran permet au MRNV de se montrer généreux en redistribuant selon les besoins.
Avec l'aide du Wapong, le MRNV a entreprit une série de réformes agraires simples.
L'organisation des villages en collectivités a par exemple permit la mise en commun d'outils et des bêtes de trait, entrainant des économies d'échelle.
Cette organisation s'inscrit aussi dans un but politique et militaire.
Mais elle a l'avantage de permettre aux paysans d'être mieux nourris par eux-mêmes.
Elle augmente donc de fait les stocks disponibles localement pour l'usage MRNV tout en donnant l'illusion aux paysans que ces stocks sont leur.
Une raison de plus pour les monter contre l'Eran si celui-ci cherchait à contrôler la production.
En raison de la nature montagneuse du pays, l'élevage représente toutefois une part plus importante de la vie paysanne.
Les troupeaux de montons, chèvres et vaches sont gardés par les miliciens, justifiant ainsi l'aide qu'ils reçoivent de la population.
Cuivre
Avec une production d'avant-guerre de 90.000 tonnes par an, le MRNV était un producteur modeste, dont l'influence sur les marchés était faible.
Le gros de sa production partait vers les mégalopoles du Sionving et vers le sous-continent du Sud-Est Makara.
Aujourd'hui, la production est encore plus ératique.
Un tiers des mines sont sous contrôle direct de l'Eran.
Modernisées, elles produisent près de 105.000 tonnes par an.
Le reste, officiellement à l'abandon, ne produit que 30.000 tonnes.
Soit un butin d'une valeur de 120 millions $USP.
Le MRNV en récolte quelques 10 millions $USP de profit en écoulant le minerai via les mines de cuivre du Bokchow.
Ce traffic a résulté en une baisse spectaculaire des coûts des industries du Raksasa, qui ont gagné en compétitivité sur la scène internationale
Fer
Le fer ne représente pas un métal suffisemment précieux que pour qu'il fasse l'objet des attentions du MRNV.
Les miliciens se contentent de gêner son exploitation par l'Eran.
Des entreprises étrangères, notamment du Java, ont fait part de leurs intérêts à obtenir une concession d'exploitation.
Le MRNV étudie la possibilité de l'accorder en échange de prêts.
Transport
Le commerce au travers du Viek Kiong est pour ainsi dire à l'arrêt.
Seuls les convois de l'armée Eranéenne circulent en toute liberté sur les routes.
Aucun avion, si ce n'est ceux de l'Eran, ne peut survoler le territoire.
Le MRNV maintient toutefois un système de transport via mules et vélos.
Il a permit la mise en place d'un marché parallèle entre les villes et villages, comblant les inéfficacités du système économique de l'Eran.
Il permet aussi au MRNV d'encaisser une taxe pour chaque voyage effectué, lui fournissant une large source de revenus en nature.
Le ravitaillement local des troupes du MRNV en commodités basiques est ainsi assuré.
Opium
Les Triades Dorées ont toujours été très actives au Viek Kiong.
De par sa position, il est idéalement placé pour lié les civilisations Raksasienne et Eranéenne.
De par son relief, il est difficile d'y surveiller l'utilisation des terres et d'y traquer les planteurs de pavots.
Le gros de la production d'opium est passée en contrebande dans les ports du Bokchow ou dans ceux du Nord du Sionving.
De là, la marchandise part vers des pays de transition vers l'Alméra et le Pelabssa.
Ce sont quelques 300 millions $USP qui sont ainsi récolté par le MRNV via ce traffic.
Armes
Le réseau de contrebande d'armes connu comme "Carroussel Viek" génère des profits à hauteur de plus de 1 milliard par an.
Il consiste en une coopération entre le Directoire du Wapong, la GSI et le MRNV.
Le Directoire bénéficie d'une aide de 2 milliards $USP par an venant du Pelabssa.
Il a aussi droit à une réduction de 50% sur ses achats d'équipement militaire terrestre.
Cela porte donc l'aide réelle à 4 milliards $USP.
Cette aide est utilisée pour acheter des armes aux entreprises Pelabssiennes à 50% du prix catalogue.
Ces armes sont ensuite revendues à la GSI pour 60% du prix catalogue.
La GSI les écoule ensuite au Zanyane et au Vicaskaran pour 70 à 80% du prix catalogue, payable en pierres précieuses ou métaux divers.
La manoeuvre est réutilisée jusqu'à saturation des marchés internationaux.
Et à ce stade, le Directoire utilise l'ensemble des fonds pour racheter d'autres armes au Pelabssa.
Ce sont ces armes qui sont envoyées au MRNV.
Ainsi, avec 10$USP d'aide, le Wapong parvient à fournir une aide effective (donc à prix réel) de 25 $USP au MRNV.
Le MRNV bénéficie donc de 5 milliards $USP d'aide annuelle, [url=http://www.simpolitique.com/post107117.html#107117]dont une infime partie[/url]est [url=http://www.simpolitique.com/post106800.html#106800]utilisée pour les armes et munitions.[/url][/quote]