Fenêtre sur le pays [utilisable sur demande]
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Zaldora
[justify]Croyances populaires (7).
Temps présents,
[center][img]http://zupimages.net/up/17/23/v4vp.png[/img][/center]
Moins célèbre que le Kraken (9/10 y croit, même si la mémoire de ce monstre est plus sensible sur le littoral-nord), le troll des mers n'en reste pas moins une légende de premier plan.
Les premières traces du troll des mers remonte à l'antiquité, transmis oralement par les scaldes de génération en génération. Sa légende est très tenace au sein des villages de pêcheurs des îles de Kikkerterøen, ou sur les côtes septentrionales, et jusqu'aux marins citadins de Valborg et de Sankt-Thøger ! Apparaissant au moment des tempêtes, la dernière fois en janvier 2033 d'après des témoignages venant du village de Sildhavn, le troll des mers semble être un homme noyé revenant hanter les littoraux. Monstre rugissant à la taille phénoménale, c'est une bête vêtue de guenilles qui mêle son cri aux éléments déchainés, et ouvre son immense bouche à l'image d'un ogre. Pour s'en prémunir, il faut mettre un peu de saindoux sur sa porte et prier Saint Klemmen, saint patron des marins. Une autre créature mythique semblable est le Draugen. Pêcheur mort en mer de façon violente, refusant de quitter notre monde. Ce dernier est un esprit de tempête, encore plus effrayant, car il annonce la mort. Très mauvais présage que de l'entendre mugir.[/justify]
Temps présents,
[center][img]http://zupimages.net/up/17/23/v4vp.png[/img][/center]
Moins célèbre que le Kraken (9/10 y croit, même si la mémoire de ce monstre est plus sensible sur le littoral-nord), le troll des mers n'en reste pas moins une légende de premier plan.
Les premières traces du troll des mers remonte à l'antiquité, transmis oralement par les scaldes de génération en génération. Sa légende est très tenace au sein des villages de pêcheurs des îles de Kikkerterøen, ou sur les côtes septentrionales, et jusqu'aux marins citadins de Valborg et de Sankt-Thøger ! Apparaissant au moment des tempêtes, la dernière fois en janvier 2033 d'après des témoignages venant du village de Sildhavn, le troll des mers semble être un homme noyé revenant hanter les littoraux. Monstre rugissant à la taille phénoménale, c'est une bête vêtue de guenilles qui mêle son cri aux éléments déchainés, et ouvre son immense bouche à l'image d'un ogre. Pour s'en prémunir, il faut mettre un peu de saindoux sur sa porte et prier Saint Klemmen, saint patron des marins. Une autre créature mythique semblable est le Draugen. Pêcheur mort en mer de façon violente, refusant de quitter notre monde. Ce dernier est un esprit de tempête, encore plus effrayant, car il annonce la mort. Très mauvais présage que de l'entendre mugir.[/justify]
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Zaldora
[justify]Quotidien des humbles (2).
17 mai 2033,
[center][img]http://zupimages.net/up/17/24/frfb.png[/img]
La Mère Brynhild au chevet d'une femme malade (mai 2032)[/center]
Comme de nombreux autres à travers le royaume de Thorval, l’Hôpital de la Miséricorde se consacrait à recevoir et à soigner les indigents, les malades et les pèlerins. Fondé au XIVe par un legs du seigneur de Brøndskøre, l’Hôtel-Dieu se trouvait sur les berges du fleuve Gudaaen, à 30,77 mil thorvalois (~100 km) au sud de Jensgård, en pleine campagne. L'architecture de l'établissement se tournait vers le salut des âmes. Ainsi, l'ensemble était centré sur une chapelle, prolongée directement par la salle des malades, qui pouvaient suivre la messe depuis leurs lits. Et autour se tenait des dépendances telles que les magasins, la réserve, les chambres du personnel, le fournil, la cuisine, et un jardin de plantes médicinales. Évoluant autour de l'évêque en ville et d'un monastère en milieu rural, les Hôtels-Dieu constituaient 90% du maillage hospitalier. Ils accueillaient gratuitement le tout-venant, jusqu'aux femmes sur le point d'accoucher.
Au matin, neuf hommes ayant perdu beaucoup de sang, aux blessures plus ou moins graves, furent transportés à bout de bras jusqu'à l'Hôpital. Débordées, les sœurs s'attelaient, pelle-mêle, à stabiliser l'état d'un des malheureux, à replacer les os d'un autre, à désinfecter une plaie, à bander une jambe, à étaler du baume sur une blessure, etc. Les religieuses surent d’emblée l'identité de ces gens, qui n'avaient rien de pauvres innocents. Tandis que les Grands s'entredéchiraient à renouveler le Sauf-conduit général, les voleurs et les brigands s'enhardissaient et avaient plus d'audace. Face à leurs méfaits, les milices claniques suppléaient à leur manière. Alors que la justice seigneuriale respectait un minimum de règles et tenait à organiser des procès, les milices avaient des méthodes plus « fissa-fissa ». Au fond, le Thorval était une société composée de personnes très rustiques et rudes, portées sur l'action, la bagarre, la culture guerrière et la provocation.
« Nous avons sauvé vostre main de ses multiples fractures, prévint la Mère-supérieure Brynhild.
– Merci ma sœur, répondit péniblement l'homme, nous avons été attaqués par une meute de loups sauvages et...
– Me racontez-vous des âneries dans la maison de Dieu ? lança la religieuse.
– ... Nous sommes un petit groupe de pillards, avoua le blessé, le clan Rathulfing a vengé tous les hères que nous avions rançonné ces derniers jours. »
La Mère-Supérieure sentit un frisson lui traverser le dos. Et pour cause, le clan Rathulfing était son propre sang, sa propre famille. D'apparence sévère, Brynhild savait au contraire se monter miséricordieuse et compatissante, et avait aussi un caractère bien trempé et une énergie débordante, malgré son âge. Des qualités nécessaires quand on se dévouait au soin des malades, riches, pauvres, gentils, méchants, familiers, étrangers, catholiques, non-catholiques...[/justify]
17 mai 2033,
[center][img]http://zupimages.net/up/17/24/frfb.png[/img]
La Mère Brynhild au chevet d'une femme malade (mai 2032)[/center]
Comme de nombreux autres à travers le royaume de Thorval, l’Hôpital de la Miséricorde se consacrait à recevoir et à soigner les indigents, les malades et les pèlerins. Fondé au XIVe par un legs du seigneur de Brøndskøre, l’Hôtel-Dieu se trouvait sur les berges du fleuve Gudaaen, à 30,77 mil thorvalois (~100 km) au sud de Jensgård, en pleine campagne. L'architecture de l'établissement se tournait vers le salut des âmes. Ainsi, l'ensemble était centré sur une chapelle, prolongée directement par la salle des malades, qui pouvaient suivre la messe depuis leurs lits. Et autour se tenait des dépendances telles que les magasins, la réserve, les chambres du personnel, le fournil, la cuisine, et un jardin de plantes médicinales. Évoluant autour de l'évêque en ville et d'un monastère en milieu rural, les Hôtels-Dieu constituaient 90% du maillage hospitalier. Ils accueillaient gratuitement le tout-venant, jusqu'aux femmes sur le point d'accoucher.
Au matin, neuf hommes ayant perdu beaucoup de sang, aux blessures plus ou moins graves, furent transportés à bout de bras jusqu'à l'Hôpital. Débordées, les sœurs s'attelaient, pelle-mêle, à stabiliser l'état d'un des malheureux, à replacer les os d'un autre, à désinfecter une plaie, à bander une jambe, à étaler du baume sur une blessure, etc. Les religieuses surent d’emblée l'identité de ces gens, qui n'avaient rien de pauvres innocents. Tandis que les Grands s'entredéchiraient à renouveler le Sauf-conduit général, les voleurs et les brigands s'enhardissaient et avaient plus d'audace. Face à leurs méfaits, les milices claniques suppléaient à leur manière. Alors que la justice seigneuriale respectait un minimum de règles et tenait à organiser des procès, les milices avaient des méthodes plus « fissa-fissa ». Au fond, le Thorval était une société composée de personnes très rustiques et rudes, portées sur l'action, la bagarre, la culture guerrière et la provocation.
« Nous avons sauvé vostre main de ses multiples fractures, prévint la Mère-supérieure Brynhild.
– Merci ma sœur, répondit péniblement l'homme, nous avons été attaqués par une meute de loups sauvages et...
– Me racontez-vous des âneries dans la maison de Dieu ? lança la religieuse.
– ... Nous sommes un petit groupe de pillards, avoua le blessé, le clan Rathulfing a vengé tous les hères que nous avions rançonné ces derniers jours. »
La Mère-Supérieure sentit un frisson lui traverser le dos. Et pour cause, le clan Rathulfing était son propre sang, sa propre famille. D'apparence sévère, Brynhild savait au contraire se monter miséricordieuse et compatissante, et avait aussi un caractère bien trempé et une énergie débordante, malgré son âge. Des qualités nécessaires quand on se dévouait au soin des malades, riches, pauvres, gentils, méchants, familiers, étrangers, catholiques, non-catholiques...[/justify]
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Zaldora
[justify]Les curseurs sociétaux. (la présentation a été empruntée à Sébaldie !)
Juin 2033,
Est-ce-qu'au Thorval, la notion de horsain ou d'étranger se restreint aux personnes extérieures au royaume ? La réalité est relativement plus complexe. Pour en juger, il suffit de connaître le niveau de confiance accordé à tel ou tel individu, selon sa provenance.
Note : une personne peut faire partie de plusieurs clans.
« Il est des nôtres. »
Membre du clan
▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (10/10)
Membre du clan, mais aussi d'un autre clan, avec des liens de parenté proches
▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (10/10)
Membre du clan, mais aussi d'un autre clan, avec des liens de parenté 'éloignés' (adoptifs compris)
▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (9/10)
Habitant le même village ou la même ville, sans lien de parenté
▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (8/10)
Habitant le même terroir ou pays traditionnel, sans lien de parenté
▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (7/10)
« Allez pourquoi pas, mais... »
Habitant la même province, sans lien de parenté
▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (5/10)
« C'est un étranger. Méfiance. »
Habitant ailleurs au Thorval et sans posséder de lien de parenté, ou résident originaire d'une autre nation sans lien de parenté
▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (2/10)
Individu d'un autre pays du monde, sans lien de parenté
▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (1/10)
Membre d'un clan rival
▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (0/10)
L'appartenance familiale et les liens de parenté, pas obligatoirement biologiques (un seigneur peut considérer les paysans comme ses parents par adoption clanique, sans liens de sang), jouent un rôle crucial dans la détermination de qui est étranger et qui ne l'est pas. La proximité et les liens sociaux aussi, bien qu'à une échelle inférieure.
En revanche, un Thorvalois peut en considérer un autre comme pleinement étranger. Ainsi, un Skovegårdais et un Skjalmlandais non-liés par des liens claniques se percevront réciproquement tels des horsains, bien qu'originaires de provinces thorvaloises.
La seule personnes à ne pas être vu comme un étranger, quelque soit le lieu, sont le Pape.[/justify]
Juin 2033,
Est-ce-qu'au Thorval, la notion de horsain ou d'étranger se restreint aux personnes extérieures au royaume ? La réalité est relativement plus complexe. Pour en juger, il suffit de connaître le niveau de confiance accordé à tel ou tel individu, selon sa provenance.
Note : une personne peut faire partie de plusieurs clans.
« Il est des nôtres. »
Membre du clan
▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (10/10)
Membre du clan, mais aussi d'un autre clan, avec des liens de parenté proches
▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (10/10)
Membre du clan, mais aussi d'un autre clan, avec des liens de parenté 'éloignés' (adoptifs compris)
▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (9/10)
Habitant le même village ou la même ville, sans lien de parenté
▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (8/10)
Habitant le même terroir ou pays traditionnel, sans lien de parenté
▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (7/10)
« Allez pourquoi pas, mais... »
Habitant la même province, sans lien de parenté
▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (5/10)
« C'est un étranger. Méfiance. »
Habitant ailleurs au Thorval et sans posséder de lien de parenté, ou résident originaire d'une autre nation sans lien de parenté
▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (2/10)
Individu d'un autre pays du monde, sans lien de parenté
▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (1/10)
Membre d'un clan rival
▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (0/10)
L'appartenance familiale et les liens de parenté, pas obligatoirement biologiques (un seigneur peut considérer les paysans comme ses parents par adoption clanique, sans liens de sang), jouent un rôle crucial dans la détermination de qui est étranger et qui ne l'est pas. La proximité et les liens sociaux aussi, bien qu'à une échelle inférieure.
En revanche, un Thorvalois peut en considérer un autre comme pleinement étranger. Ainsi, un Skovegårdais et un Skjalmlandais non-liés par des liens claniques se percevront réciproquement tels des horsains, bien qu'originaires de provinces thorvaloises.
La seule personnes à ne pas être vu comme un étranger, quelque soit le lieu, sont le Pape.[/justify]
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Zaldora
[justify]Croyances populaires (8).
Temps présents,
[center][img]https://i.imgur.com/VgzGxOw.png[/img][/center]
A l'oral ou par écrit, les récits mettant en scène des elfes abondent au sein du folklore thorvalois. Elv ou elverfolk en langue commune, les elfes tendent à se confondre, dans l'imaginaire nordique, avec les petites fées ailées, non seulement parce que celles-ci sont désignées comme des alfer en thorvalois mais aussi parce que plusieurs contes très connues relatent des elfes dotés d'ailes, et de taille minuscule.
L'apparence et la taille de ces créatures magiques varient d'un pays traditionnel à l'autre. Néanmoins, elles sont plus ou moins unanimement décrites comme des êtres féminins, magnifiques, qui vivent sur les collines et les monticules pierreux. A cet effet, au moins une quinzaine d'endroits au Thorval prennent le nom de Colline des Elfes (Elverbakke). L'opinion populaire déconseille de s'y rendre au risque d'y être envouté et de danser jusqu'à la mort. A ce jour, aucun homme ayant osé s'y aventurer ne serait revenu à l'exception du chef Dvergr de la Dvergr saga, qui tendit à renforcer encore davantage la crainte des maisons elfiques. Toutefois, loin de demeurer pour toujours sur leurs collines, les elfes iraient régulièrement, surtout de nuit, danser sur les prairies et les clairières, laissant derrière-eux des [url=http://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/2/1497964905-hexenring-2.jpg]Elvring[/url] (ronds d'elfes) ou des Heksering (ronds de sorcière). Les cercles sont réputés dangereux et à éviter, sous peine, selon les croyances, de perdre un œil, de finir stérile, de mourir, de tomber sous la coupe du Diable ou encore d'être maudit.[/justify]
Temps présents,
[center][img]https://i.imgur.com/VgzGxOw.png[/img][/center]
A l'oral ou par écrit, les récits mettant en scène des elfes abondent au sein du folklore thorvalois. Elv ou elverfolk en langue commune, les elfes tendent à se confondre, dans l'imaginaire nordique, avec les petites fées ailées, non seulement parce que celles-ci sont désignées comme des alfer en thorvalois mais aussi parce que plusieurs contes très connues relatent des elfes dotés d'ailes, et de taille minuscule.
L'apparence et la taille de ces créatures magiques varient d'un pays traditionnel à l'autre. Néanmoins, elles sont plus ou moins unanimement décrites comme des êtres féminins, magnifiques, qui vivent sur les collines et les monticules pierreux. A cet effet, au moins une quinzaine d'endroits au Thorval prennent le nom de Colline des Elfes (Elverbakke). L'opinion populaire déconseille de s'y rendre au risque d'y être envouté et de danser jusqu'à la mort. A ce jour, aucun homme ayant osé s'y aventurer ne serait revenu à l'exception du chef Dvergr de la Dvergr saga, qui tendit à renforcer encore davantage la crainte des maisons elfiques. Toutefois, loin de demeurer pour toujours sur leurs collines, les elfes iraient régulièrement, surtout de nuit, danser sur les prairies et les clairières, laissant derrière-eux des [url=http://image.noelshack.com/fichiers/2017/25/2/1497964905-hexenring-2.jpg]Elvring[/url] (ronds d'elfes) ou des Heksering (ronds de sorcière). Les cercles sont réputés dangereux et à éviter, sous peine, selon les croyances, de perdre un œil, de finir stérile, de mourir, de tomber sous la coupe du Diable ou encore d'être maudit.[/justify]
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Zaldora
[justify]Les courants de pensées.
A ce jour,
Grande mise à jour. Les partis politiques n'existent pas néanmoins la société et les assemblées sont traversées par les courants de pensée ci-dessous :
Den Legitimister
Le courant des Legitimister est constitué majoritairement de légistes laïcs venant des rangs de l'Université. Il professe une doctrine de renforcement considérable de l'autorité royale vis-à-vis des féodaux, des clans et des curés. Au nom de ce dessein absolutiste, les Legitimister prévoient d'adopter le droit romain afin d'enchaîner les coutumes à la Loi et de détruire les innombrables privilèges de corps qui échappent à l'autorité de l'État, valeur suprême. Avec la Papauté, les Legitimister souhaitent la signature d'un concordat pour accorder la nomination des évêques à la reine et plus généralement, fonctionnariser l'Église, aujourd'hui très libre par rapport à la Couronne.
% de la population convergeant vers ces idées : 5,3 % (outre des intellectuels de l'université, un certain nombre de paysans modestes se sentant lésés par les féodaux)
Place sur l'échiquier : Droite légitimiste
Den Nutidige
Le courant des Nutidige est purement citadin et prône la libéralisation de l'économie mais sans toucher aux mœurs (morale, progrès technique, etc). Les Nutidige sont catholiques et n'entendent également pas s'en prendre à l'Église tandis que la royauté devra se limiter aux devoirs d'arbitrage et de représentation. En son sein, il existe une « aile » plus sociale, friande d'État providence. Dans l'ensemble, les Nutidige sont modérément centralistes.
% de la population convergeant vers ces idées : 1,1 % (certains intellectuels académiques et des membres de la petite bourgeoise « haute »)
Place sur l'échiquier : Centre-droit, centre-gauche
Den Libertarianere
Les partisans de la ligne libertaire sont viscéralement anti-centralistes, anti-étatistes et égalitaires. Politiquement, ceux-ci professent une fédéralisation autogestionnaire basée sur les pays traditionnels (Landskap) et les paroisses. Au niveau économique, les Libertarianere visent la même chose : une fédéralisation autogestionnaire de type mutualiste où artisans, paysans et coopératives échangeraient leurs produits sur le marché. Le système garantirait la possession à chacun (selon les situations, individuelle ou collective), ainsi que le contrôle démocratique des moyens de production par les travailleurs. Sur le plan religieux et moral, les libertarianere respectent la religion et la Foi du peuple, étant eux même chrétiens. Quant à la royauté, formant l'État survivant, elle serait respectée voir adulée, en remplissant son rôle : protéger l'anarchie et les libertés populaires contre leurs ennemis mortels (puissances capitalistes étrangères).
% de la population convergeant vers ces idées : 5,4 % (mendiants des villes et paysans pauvres se sentant lésés par les féodaux)
Place sur l'échiquier : Extrême-gauche, socialisme utopique
Den Ædle
Le courant des Ædle se donne la tâche de protéger la puissance de l'aristocratie, et de maintenir l'ordre féodal face aux velléités de Sa Majesté, des Legitimister, des clans et de pas mal de monde encore.
% de la population convergeant vers ces idées : 0,1 % (quelques grands feudataires)
Place sur l'échiquier : Droite féodale
Den Bonderne
La famille des Bonderne entend défendre l'agriculture paysanne et préserver le jardin de Dieu (Création), au même titre que le mode de vie paysan, les pays traditionnels, les terroirs, la petite possession paysanne, la chasse, la pêche, la religion chrétienne et les libertés (autonomisme, décentralisation très poussée). L'artisanat et le petit commerce ont ses faveurs en dehors de l'agriculture. Affectueux à l'encontre de Sa Majesté.
% de la population convergeant vers ces idées : 33,8 % (peuples des campagnes)
Place sur l'échiquier : Pas classable
Den Ætten
Le courant des Ætten professe la mise en place d'un ordre social purement clanique qui s'appuierait sur les pays traditionnels et les paroisses. Un rôle crucial serait partout accordé aux assemblées traditionnelles (Tings) remplit par les clans. La reine serait vénérée à sa juste valeur mais verrait son pouvoir tempérée par les autonomies politiques (fédéralisme), et un conseil formé par les chefs de clan. Les Ætten souhaitent enfin détruire la noblesse terrienne. Les traditions, l'enracinement, les cultures, les coutumes et la Foi seraient maintenus, voir exacerbés.
% de la population convergeant vers ces idées : 25,4 % (peuples des campagnes)
Place sur l'échiquier : Pas classable
Den Selvstændige
Le courant des Selvstændige regroupe la défense d'intérêts communautaires divers, aussi bien corporatifs, que familiaux, paroissiaux, universitaires, coutumiers, diverses autres institutions, etc.
% de la population convergeant vers ces idées : 28,9 %
Place sur l'échiquier : Pas classable[/justify]
A ce jour,
Grande mise à jour. Les partis politiques n'existent pas néanmoins la société et les assemblées sont traversées par les courants de pensée ci-dessous :
Den Legitimister
Le courant des Legitimister est constitué majoritairement de légistes laïcs venant des rangs de l'Université. Il professe une doctrine de renforcement considérable de l'autorité royale vis-à-vis des féodaux, des clans et des curés. Au nom de ce dessein absolutiste, les Legitimister prévoient d'adopter le droit romain afin d'enchaîner les coutumes à la Loi et de détruire les innombrables privilèges de corps qui échappent à l'autorité de l'État, valeur suprême. Avec la Papauté, les Legitimister souhaitent la signature d'un concordat pour accorder la nomination des évêques à la reine et plus généralement, fonctionnariser l'Église, aujourd'hui très libre par rapport à la Couronne.
% de la population convergeant vers ces idées : 5,3 % (outre des intellectuels de l'université, un certain nombre de paysans modestes se sentant lésés par les féodaux)
Place sur l'échiquier : Droite légitimiste
Den Nutidige
Le courant des Nutidige est purement citadin et prône la libéralisation de l'économie mais sans toucher aux mœurs (morale, progrès technique, etc). Les Nutidige sont catholiques et n'entendent également pas s'en prendre à l'Église tandis que la royauté devra se limiter aux devoirs d'arbitrage et de représentation. En son sein, il existe une « aile » plus sociale, friande d'État providence. Dans l'ensemble, les Nutidige sont modérément centralistes.
% de la population convergeant vers ces idées : 1,1 % (certains intellectuels académiques et des membres de la petite bourgeoise « haute »)
Place sur l'échiquier : Centre-droit, centre-gauche
Den Libertarianere
Les partisans de la ligne libertaire sont viscéralement anti-centralistes, anti-étatistes et égalitaires. Politiquement, ceux-ci professent une fédéralisation autogestionnaire basée sur les pays traditionnels (Landskap) et les paroisses. Au niveau économique, les Libertarianere visent la même chose : une fédéralisation autogestionnaire de type mutualiste où artisans, paysans et coopératives échangeraient leurs produits sur le marché. Le système garantirait la possession à chacun (selon les situations, individuelle ou collective), ainsi que le contrôle démocratique des moyens de production par les travailleurs. Sur le plan religieux et moral, les libertarianere respectent la religion et la Foi du peuple, étant eux même chrétiens. Quant à la royauté, formant l'État survivant, elle serait respectée voir adulée, en remplissant son rôle : protéger l'anarchie et les libertés populaires contre leurs ennemis mortels (puissances capitalistes étrangères).
% de la population convergeant vers ces idées : 5,4 % (mendiants des villes et paysans pauvres se sentant lésés par les féodaux)
Place sur l'échiquier : Extrême-gauche, socialisme utopique
Den Ædle
Le courant des Ædle se donne la tâche de protéger la puissance de l'aristocratie, et de maintenir l'ordre féodal face aux velléités de Sa Majesté, des Legitimister, des clans et de pas mal de monde encore.
% de la population convergeant vers ces idées : 0,1 % (quelques grands feudataires)
Place sur l'échiquier : Droite féodale
Den Bonderne
La famille des Bonderne entend défendre l'agriculture paysanne et préserver le jardin de Dieu (Création), au même titre que le mode de vie paysan, les pays traditionnels, les terroirs, la petite possession paysanne, la chasse, la pêche, la religion chrétienne et les libertés (autonomisme, décentralisation très poussée). L'artisanat et le petit commerce ont ses faveurs en dehors de l'agriculture. Affectueux à l'encontre de Sa Majesté.
% de la population convergeant vers ces idées : 33,8 % (peuples des campagnes)
Place sur l'échiquier : Pas classable
Den Ætten
Le courant des Ætten professe la mise en place d'un ordre social purement clanique qui s'appuierait sur les pays traditionnels et les paroisses. Un rôle crucial serait partout accordé aux assemblées traditionnelles (Tings) remplit par les clans. La reine serait vénérée à sa juste valeur mais verrait son pouvoir tempérée par les autonomies politiques (fédéralisme), et un conseil formé par les chefs de clan. Les Ætten souhaitent enfin détruire la noblesse terrienne. Les traditions, l'enracinement, les cultures, les coutumes et la Foi seraient maintenus, voir exacerbés.
% de la population convergeant vers ces idées : 25,4 % (peuples des campagnes)
Place sur l'échiquier : Pas classable
Den Selvstændige
Le courant des Selvstændige regroupe la défense d'intérêts communautaires divers, aussi bien corporatifs, que familiaux, paroissiaux, universitaires, coutumiers, diverses autres institutions, etc.
% de la population convergeant vers ces idées : 28,9 %
Place sur l'échiquier : Pas classable[/justify]
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Zaldora
[justify]Condensé d'histoire.
Rois semi-légendaires (324-426)
Les premières mentions d'un roi au Thorval remontent à l'Antiquité tardive. L'histoire se mêlant à la légende, les suzerains primitifs possédaient un caractère semi-légendaire entouré de mystères. Cependant, leur pouvoir jouissait des mêmes limites que leurs compères modernes. Et face aux clans, ils furent souvent impuissants. A cette époque, c'était le Højting, l'assemblée traditionnelle des clans, qui élisait le roi et arrêtait si oui ou non son fils pouvait lui succéder. Chaque élection comptait son lot d'intrigues, de duels et de coup bas. (Le Nord aux temps reculés, rédigé en 1311 par le moine Heggi Jensen Alvilding).
Pas de dynastie
319-324 : Aðulfr
324-339 : Arnfastr
339-347 : Barkviðr
347-355 : Einarr, invasions des Huns.
355-372 : Gerlef
Dynastie des Finulfing
372-388 : Heggr
388-401 : LíkræifR Ier
401-412 : LíkræifR II
412-426 : LíkræifR III
Rois historiques (426-...)
Les rois historiques traversèrent les âges et connurent toute sorte d'évènements : de la christianisation du Thorval à la féodalité naissant des ruines du royaume, en passant par le développement de la chevalerie, l'édification de hautes et belles cathédrales, la fondation des universités, les pillages « mongoles », la propagation de la peste Noire, les grandes découvertes, la floraison des arts, les jacqueries paysannes, l'insoumission des clans et des féodaux, etc. S'il existe une chose que les rois et les reines ne vécurent pas, c'est l'effet grisant de la centralisation et du pouvoir absolu (Geste des Thorvalois, rédigé en 1811 par Niels Nielsen Folkmaring, Historien universitaire).
[center][img]https://i.imgur.com/0eSUzrj.png[/img]
Haraldr Ier, roi en armure contre les Grands.[/center]
Dynastie des Rigmáring
426-437 : Rámundr Ier
437-460 : Ólafr Ier, christianisation du roi après celle de ses sujets. Libération du joug des Huns.
460-471 : Rámundr II
471-499 : Rámundr III
499-513 : Rámundr IV
513-536 : Rámundr V, il consolide l'édifice royal, renforce ses liens avec les Jarlars.
536-559 : Rámundr VI
Dynastie des Thorfining
559-563 : Óttarr Ier, place l'Église sous sa puissance, nomme les évêques, convoque des conciles, réfléchit aux dogmes. Ses suivants l’imiteront.
563-571 : Óttarr II
571-588 : Óttarr III
588-603 : Botulf Ier
603-615 : Óttarr IV
615-633 : Óttarr V
633-675 : Hroðgar Ier, introduction du sacre et de l'idéal du roi chrétien. Le suzerain doit désormais se soucier du salut de ses sujets et se soumettre à Dieu. L'Église se dégage de l'emprise royale.
675-682 : Hroðgar II
682-703 : Óttarr VI
703-715 : Hroðgar III
715-734 : Hroðgar IV
734-746 : Botulf II
Dynastie des Dotiring
746-761 : Eiríkr Ier
761-777 : Eiríkr II
Pas de dynastie
777-784 : Folki
784-815 : Eskil
815-837 : Grimar
837-866 : Hakun
866-880 : Ingimar
880-907 : Klak
907-950 : Myndill, l’édifice royal solidement battit par Rámundr V s'affaiblit lourdement. Les Jarlar (simple titre lié à la fonction politique) s'octroient des pouvoirs régaliens ainsi que la possession foncière des provinces. Début de la féodalité. Une autre interprétation, moins polémique, estime que les racines de la féodalité ne sont pas l'usurpation mais une saine réaction des pouvoirs locaux face au délitement de l'autorité centrale, ayant éviter un chaos plus grand et permit de défendre les plus faibles face, notamment, aux attaques Vikings. D'autant que la chose foncière a ensuite été rendue à certains clans lorsque les féodaux durent se bâtir une clientèle.
950-969 : Oluf
969-972 : Geirleikr
972-987 : Rikard
987-1010 : Styrkar
Dynastie des Brothiring
1010-1042 : Níels Ier, Descendant du puissant Jarlar semi-légendaire ayant vécut au IIIe siècle : Brothir. Élu par le Højting, Niels n'était plus dans le nouveau contexte féodal que seigneur d'un arrière-fief réduit à peau de chagrin.
1042-1066 : Ólafr II
1066-1091 : Ólafr III, sanctifié par l'Église au XIVe siècle. C'est aussi durant son règne que la chevalerie se forma.
1091-1122 : Jógeirr Ier, roi croisé.
1122-1146 : Ólafr IV, restaure le principe royal face aux féodaux, mais les clans continuent leur domination.
1146-1172 : Ólafr V
1172-1215 : Jógeirr II, roi des cathédrales. Des chevaliers thorvalois participent à la troisième croisade sous le nom de 'Germaniques'.
1215-1229 : Jógeirr III
1229-1246 : Haraldr Ier, toute sa vie il lutta contre les velléités de ses féodaux sans les vaincre.
1246-1270 : Jógeirr IV
1270-1282 : Jógeirr V, fait sacrer son fils de son vivant.
1282-1300 : Ólafr VI, l'hérédité par primogéniture du trône, en lieu est place du rôle de la Højting (élection, autorisation à succéder), est entérinée.
1300-1326 : Haraldr II
1326-1329 : Christian Ier. Fonde l'Ordre de Saint Michel avec son chapelain tottern Willimar.
1329-1350 : Óttarr VI, victime de la peste.
1350-1362 : Marie Ière
1362-1369 : Ólafr VII
1369-1381 : Haraldr III
1381-1403 : Ragnarr Ier
1403-1420 : Ragnarr II
1420-1444 : Pétr Ier
1444-1460 : Pétr II
1460-1499 : Óttarr VII
1499-1511 : Grimar II
1511-1546 : Haraldr IV,
1546-1578 : Pétr III, officier-marin à la bataille de « Lepante ». C'est aussi sous son règne que commence la Renaissance en 1560.
1578-1603 : LíkræifR IV
1603-1670 : Haraldr V
1670-1711 : Marie II
1711-1715 : Níels II
1715-1724 : Níels III
1724-1733 : Níels IV
1733-1751 : Níels V
1751-1767 : Níels VI
1767-1773 : Níels VII
1773-1789 : Níels VIII
1789-1803 : Níels IX
1803-1839 : Níels X
1839-1845 : Níels XI
1845-1867 : Níels XII
1867-1889 : Níels XIII
1889-1903 : Níels XIV
1903-1941 : Níels XV
1941-1960 : Níels XVI
1960-1999 : Níels XVII
1999-2031 : Níels XVIII, roi politique dont on douta de la piété, à raison.
2031-... : Marie III
La mention des faits d'importance ne se veut pas 100% exhaustive.[/justify]
Rois semi-légendaires (324-426)
Les premières mentions d'un roi au Thorval remontent à l'Antiquité tardive. L'histoire se mêlant à la légende, les suzerains primitifs possédaient un caractère semi-légendaire entouré de mystères. Cependant, leur pouvoir jouissait des mêmes limites que leurs compères modernes. Et face aux clans, ils furent souvent impuissants. A cette époque, c'était le Højting, l'assemblée traditionnelle des clans, qui élisait le roi et arrêtait si oui ou non son fils pouvait lui succéder. Chaque élection comptait son lot d'intrigues, de duels et de coup bas. (Le Nord aux temps reculés, rédigé en 1311 par le moine Heggi Jensen Alvilding).
Pas de dynastie
319-324 : Aðulfr
324-339 : Arnfastr
339-347 : Barkviðr
347-355 : Einarr, invasions des Huns.
355-372 : Gerlef
Dynastie des Finulfing
372-388 : Heggr
388-401 : LíkræifR Ier
401-412 : LíkræifR II
412-426 : LíkræifR III
Rois historiques (426-...)
Les rois historiques traversèrent les âges et connurent toute sorte d'évènements : de la christianisation du Thorval à la féodalité naissant des ruines du royaume, en passant par le développement de la chevalerie, l'édification de hautes et belles cathédrales, la fondation des universités, les pillages « mongoles », la propagation de la peste Noire, les grandes découvertes, la floraison des arts, les jacqueries paysannes, l'insoumission des clans et des féodaux, etc. S'il existe une chose que les rois et les reines ne vécurent pas, c'est l'effet grisant de la centralisation et du pouvoir absolu (Geste des Thorvalois, rédigé en 1811 par Niels Nielsen Folkmaring, Historien universitaire).
[center][img]https://i.imgur.com/0eSUzrj.png[/img]
Haraldr Ier, roi en armure contre les Grands.[/center]
Dynastie des Rigmáring
426-437 : Rámundr Ier
437-460 : Ólafr Ier, christianisation du roi après celle de ses sujets. Libération du joug des Huns.
460-471 : Rámundr II
471-499 : Rámundr III
499-513 : Rámundr IV
513-536 : Rámundr V, il consolide l'édifice royal, renforce ses liens avec les Jarlars.
536-559 : Rámundr VI
Dynastie des Thorfining
559-563 : Óttarr Ier, place l'Église sous sa puissance, nomme les évêques, convoque des conciles, réfléchit aux dogmes. Ses suivants l’imiteront.
563-571 : Óttarr II
571-588 : Óttarr III
588-603 : Botulf Ier
603-615 : Óttarr IV
615-633 : Óttarr V
633-675 : Hroðgar Ier, introduction du sacre et de l'idéal du roi chrétien. Le suzerain doit désormais se soucier du salut de ses sujets et se soumettre à Dieu. L'Église se dégage de l'emprise royale.
675-682 : Hroðgar II
682-703 : Óttarr VI
703-715 : Hroðgar III
715-734 : Hroðgar IV
734-746 : Botulf II
Dynastie des Dotiring
746-761 : Eiríkr Ier
761-777 : Eiríkr II
Pas de dynastie
777-784 : Folki
784-815 : Eskil
815-837 : Grimar
837-866 : Hakun
866-880 : Ingimar
880-907 : Klak
907-950 : Myndill, l’édifice royal solidement battit par Rámundr V s'affaiblit lourdement. Les Jarlar (simple titre lié à la fonction politique) s'octroient des pouvoirs régaliens ainsi que la possession foncière des provinces. Début de la féodalité. Une autre interprétation, moins polémique, estime que les racines de la féodalité ne sont pas l'usurpation mais une saine réaction des pouvoirs locaux face au délitement de l'autorité centrale, ayant éviter un chaos plus grand et permit de défendre les plus faibles face, notamment, aux attaques Vikings. D'autant que la chose foncière a ensuite été rendue à certains clans lorsque les féodaux durent se bâtir une clientèle.
950-969 : Oluf
969-972 : Geirleikr
972-987 : Rikard
987-1010 : Styrkar
Dynastie des Brothiring
1010-1042 : Níels Ier, Descendant du puissant Jarlar semi-légendaire ayant vécut au IIIe siècle : Brothir. Élu par le Højting, Niels n'était plus dans le nouveau contexte féodal que seigneur d'un arrière-fief réduit à peau de chagrin.
1042-1066 : Ólafr II
1066-1091 : Ólafr III, sanctifié par l'Église au XIVe siècle. C'est aussi durant son règne que la chevalerie se forma.
1091-1122 : Jógeirr Ier, roi croisé.
1122-1146 : Ólafr IV, restaure le principe royal face aux féodaux, mais les clans continuent leur domination.
1146-1172 : Ólafr V
1172-1215 : Jógeirr II, roi des cathédrales. Des chevaliers thorvalois participent à la troisième croisade sous le nom de 'Germaniques'.
1215-1229 : Jógeirr III
1229-1246 : Haraldr Ier, toute sa vie il lutta contre les velléités de ses féodaux sans les vaincre.
1246-1270 : Jógeirr IV
1270-1282 : Jógeirr V, fait sacrer son fils de son vivant.
1282-1300 : Ólafr VI, l'hérédité par primogéniture du trône, en lieu est place du rôle de la Højting (élection, autorisation à succéder), est entérinée.
1300-1326 : Haraldr II
1326-1329 : Christian Ier. Fonde l'Ordre de Saint Michel avec son chapelain tottern Willimar.
1329-1350 : Óttarr VI, victime de la peste.
1350-1362 : Marie Ière
1362-1369 : Ólafr VII
1369-1381 : Haraldr III
1381-1403 : Ragnarr Ier
1403-1420 : Ragnarr II
1420-1444 : Pétr Ier
1444-1460 : Pétr II
1460-1499 : Óttarr VII
1499-1511 : Grimar II
1511-1546 : Haraldr IV,
1546-1578 : Pétr III, officier-marin à la bataille de « Lepante ». C'est aussi sous son règne que commence la Renaissance en 1560.
1578-1603 : LíkræifR IV
1603-1670 : Haraldr V
1670-1711 : Marie II
1711-1715 : Níels II
1715-1724 : Níels III
1724-1733 : Níels IV
1733-1751 : Níels V
1751-1767 : Níels VI
1767-1773 : Níels VII
1773-1789 : Níels VIII
1789-1803 : Níels IX
1803-1839 : Níels X
1839-1845 : Níels XI
1845-1867 : Níels XII
1867-1889 : Níels XIII
1889-1903 : Níels XIV
1903-1941 : Níels XV
1941-1960 : Níels XVI
1960-1999 : Níels XVII
1999-2031 : Níels XVIII, roi politique dont on douta de la piété, à raison.
2031-... : Marie III
La mention des faits d'importance ne se veut pas 100% exhaustive.[/justify]
-
Zaldora
[justify]Pour l'amour des mendiants (3).
14 juillet 2033,
Taverne Huldrehul, Jensgård
Huldrehul était l'une de ces classiques tavernes Jensgårdoises : une pièce rectangulaire plus ou moins grande, munit d'un âtre et d'un lustre à bougies en fer forgé. La lumière y entrait par des vitres peintes tandis que plusieurs tonneaux gisaient derrière le comptoir, et les murs en bois arboraient fièrement divers trophées de chasse. Un scalde égayait l'ambiance de ses poèmes chantés, propices aux joyeuses Rondes, typique de l'âme populaire nordique. Les serveuses distribuaient des gobelets de bière et d'hydromel, accompagnés de miches de pain, de ragoût et de Faarost, un fromage au lait de brebis fabriqué par les paysans de la banlieue. Assis aux longues tables en chêne massif, les clients matinaux passaient leur temps à boire, manger et à jouer aux cartes dans une ambiance complètement populaire. Le bourgmestre, Anskar Bagværksen, y avait étonnamment ses habitudes, il se trouvait à la table du milieu, en compagnie de trois de ces amis du corps municipal, à parler bruyamment.
« Nous ne devons pas laisser ce sale vermisseau de Recteur nous résister encore longtemps. En voulant siéger à l'Université, le corps municipal est dans son bon droit, Sacrebleu ! Il en va de l'hosnneur de la commune !
– Quelle est vostre idée, bourgmestre ? lança un des compagnons.
– Prendre l'Université de force, c'est nostre seule chance face à ces têtes de mules ! Répondit Anskar en vidant sa choppe.
– Mais bourgmestre, nostre popularité est basse, ne faudroit-il pas mieux réfléchir à une conciliation ? Que chasque partie mette de l'eau dans son vin.
– Montrer de la faiblesse ? NON ! Le corps municipal ne se laisse pas marcher sur les pieds. Il est fort, contrairement à 'Sa Majesté'. Quelle naïve et faible petite chose, quelle froussarde, quelle loque ! ria le bourgmestre »
Le temps sembla s'être arrêté. En un battement de cil, Anskar Bagværksen vit son chef se fracasser violemment contre la table. Dans les vapes, il entendit vaguement des cris de rage, des cris de douleur, des poings s’écraser sur des visages, des coups de pieds s'abattre sur des cotes, des tabourets démolir des têtes, des tables voler en l'air, des gobelets se briser un peu partout, et vit aussi, brumeusement, des gardes être balancés contre les murs... Il perdit conscience après une volée de coups de poing et ne se réveilla plus tard à l'Hôtel-Dieu.
---
Sankt Olaf Slott (château), Comté de Tårnlund, Domaine royal
Alors que Marie III se trouvait près du moulin entrain de superviser les réparations, cinq hommes du clan se présentèrent à elle.
« Que vous est-il arrivé ? s'enquit la reine, aussi surprise qu'inquiète.
– Trois fois rien, nous nous sommes bagarrés à la taverne, expliqua Gerlef en se tenant les côtes.
– Pourquoi ? Que s'est-il passé ?! poursuivit Sa Majesté en examinant le nez ensanglanté de Erik.
– Un rustaud te traitoit de tous les noms, nous devions redresser l'honneur du clan.
– Ouais. Nous on peut t'insulter mais gare aux autres ! prévint Grimar.
– Ce bâtard avoit les ongles aiguisés, il m'a troué la peau. »
La 'famille royale' n'était rien de plus qu'un clan d'importance qui, au fond, gardait les mêmes rites, coutumes et traditions que n'importe quel autre clan. La particularité du système clanique thorvalois se situait en son caractère ouvert et non-hermétique. Grâce à cela, la 'noblesse' thorvalois était l'une des moins endogame au monde. Gerlef et compagnie étaient eux même des paysans, dont les familles furent adoptées par le clan royal il y a trois générations.
« Nous ne sommes plus vraiment bienvenues en ville...
– ... après avoir tabassé le bourgmestre ! pouffa un quatrième.
– Le bourgmestre ?! Dieu... avez-vous idée du pétrin dans lequel vous vous estes mis ? se lamenta Marie.
– On est désolé, Marie.
– Ce n'est pas grave, reprit-elle, allons d'abord vous soigner, et ensuite nous aviserons. »
Leur mission originelle avait été de ramener quelques mendiants jusqu'au château afin que le clan les adopte et que ces derniers puissent bénéficier de sa protection. Hélas, un imprévu avait tout chambouler. Remis sur pied, Gerlef et ses amis se remirent aux moissons, tandis qu'on confia au capitaine de la garde la tâche de ramener les mendiants.
A SUIVRE.[/justify]
14 juillet 2033,
Taverne Huldrehul, Jensgård
Huldrehul était l'une de ces classiques tavernes Jensgårdoises : une pièce rectangulaire plus ou moins grande, munit d'un âtre et d'un lustre à bougies en fer forgé. La lumière y entrait par des vitres peintes tandis que plusieurs tonneaux gisaient derrière le comptoir, et les murs en bois arboraient fièrement divers trophées de chasse. Un scalde égayait l'ambiance de ses poèmes chantés, propices aux joyeuses Rondes, typique de l'âme populaire nordique. Les serveuses distribuaient des gobelets de bière et d'hydromel, accompagnés de miches de pain, de ragoût et de Faarost, un fromage au lait de brebis fabriqué par les paysans de la banlieue. Assis aux longues tables en chêne massif, les clients matinaux passaient leur temps à boire, manger et à jouer aux cartes dans une ambiance complètement populaire. Le bourgmestre, Anskar Bagværksen, y avait étonnamment ses habitudes, il se trouvait à la table du milieu, en compagnie de trois de ces amis du corps municipal, à parler bruyamment.
« Nous ne devons pas laisser ce sale vermisseau de Recteur nous résister encore longtemps. En voulant siéger à l'Université, le corps municipal est dans son bon droit, Sacrebleu ! Il en va de l'hosnneur de la commune !
– Quelle est vostre idée, bourgmestre ? lança un des compagnons.
– Prendre l'Université de force, c'est nostre seule chance face à ces têtes de mules ! Répondit Anskar en vidant sa choppe.
– Mais bourgmestre, nostre popularité est basse, ne faudroit-il pas mieux réfléchir à une conciliation ? Que chasque partie mette de l'eau dans son vin.
– Montrer de la faiblesse ? NON ! Le corps municipal ne se laisse pas marcher sur les pieds. Il est fort, contrairement à 'Sa Majesté'. Quelle naïve et faible petite chose, quelle froussarde, quelle loque ! ria le bourgmestre »
Le temps sembla s'être arrêté. En un battement de cil, Anskar Bagværksen vit son chef se fracasser violemment contre la table. Dans les vapes, il entendit vaguement des cris de rage, des cris de douleur, des poings s’écraser sur des visages, des coups de pieds s'abattre sur des cotes, des tabourets démolir des têtes, des tables voler en l'air, des gobelets se briser un peu partout, et vit aussi, brumeusement, des gardes être balancés contre les murs... Il perdit conscience après une volée de coups de poing et ne se réveilla plus tard à l'Hôtel-Dieu.
---
Sankt Olaf Slott (château), Comté de Tårnlund, Domaine royal
Alors que Marie III se trouvait près du moulin entrain de superviser les réparations, cinq hommes du clan se présentèrent à elle.
« Que vous est-il arrivé ? s'enquit la reine, aussi surprise qu'inquiète.
– Trois fois rien, nous nous sommes bagarrés à la taverne, expliqua Gerlef en se tenant les côtes.
– Pourquoi ? Que s'est-il passé ?! poursuivit Sa Majesté en examinant le nez ensanglanté de Erik.
– Un rustaud te traitoit de tous les noms, nous devions redresser l'honneur du clan.
– Ouais. Nous on peut t'insulter mais gare aux autres ! prévint Grimar.
– Ce bâtard avoit les ongles aiguisés, il m'a troué la peau. »
La 'famille royale' n'était rien de plus qu'un clan d'importance qui, au fond, gardait les mêmes rites, coutumes et traditions que n'importe quel autre clan. La particularité du système clanique thorvalois se situait en son caractère ouvert et non-hermétique. Grâce à cela, la 'noblesse' thorvalois était l'une des moins endogame au monde. Gerlef et compagnie étaient eux même des paysans, dont les familles furent adoptées par le clan royal il y a trois générations.
« Nous ne sommes plus vraiment bienvenues en ville...
– ... après avoir tabassé le bourgmestre ! pouffa un quatrième.
– Le bourgmestre ?! Dieu... avez-vous idée du pétrin dans lequel vous vous estes mis ? se lamenta Marie.
– On est désolé, Marie.
– Ce n'est pas grave, reprit-elle, allons d'abord vous soigner, et ensuite nous aviserons. »
Leur mission originelle avait été de ramener quelques mendiants jusqu'au château afin que le clan les adopte et que ces derniers puissent bénéficier de sa protection. Hélas, un imprévu avait tout chambouler. Remis sur pied, Gerlef et ses amis se remirent aux moissons, tandis qu'on confia au capitaine de la garde la tâche de ramener les mendiants.
A SUIVRE.[/justify]
-
Zaldora
[justify]Pour l'amour des mendiants (4).
21 juillet 2033,
Sankt Olaf Slott (château), Comté de Tårnlund, Domaine royal
Depuis sa vieille cathèdre de bois, couverte d'entrelacs, Marie III faisait face au représentant de celui (le bourgmestre de Jensgård) que plusieurs membres de la famille royale avaient bastonné dans une taverne. Les responsables, Gerlef et compagnie, assistaient à la tentative de conciliation, à l'image d'autres personne du clan, principalement des paysans. Les jours précédents, la reine s'était attelée au rituel d'adoption des mendiants citadins, ainsi que le soulignait la coupure sur son poignet. Au total, vingt sept misérables (et leurs familles, s'il en avait une) avaient rejoint le clan. On s'occupa d'eux en leur trouvant un foyer – dans les villages environnants –, un travail – principalement agricole ou domestique –, et en remplaçant enfin leurs guenilles usées par des chemises de corps et des tuniques propres. Bien qu'acceptant les habits et tout le reste, une demi-douzaine préféra continuer à quêter durant la journée. La cheffe Marie ne les en dissuada pas, au moins maintenant étaient-ils protégés des raids de la milice bourgeoise.
«... Les votres cousins* ont blessé trois gardes de la ville, en plus du bourgmestre et de trois hauts personnages du corps municipal, énuméra le juriste, c'est très grave.
– Plusieurs témoins parlent également d'insultes à nostre égard, rétorqua la reine.
– Certes, toutefois nous sommes dans un pays libre qui respecte la liberté d'expression.
– La liberté implique la responsabilité. Ainsi vont les clans depuis des millénaires : l'hosnneur souillé doit estre redressé.
– Hum, je constate l'indissolubilité de nos désaccords. D'un coté une vision citadine et civilisée, de l'autre une vision rurale et sauvage, pontifia l'avocat.
– Quelles sont les propositions de monsieur le bourgmestre ? recadra Marie.
– Il y a trois choix possibles. La première appelle à la générosité de Vostre Majesté qui doit dispenser Jensgård de Droit de Commune pendant cent ans. Non ? Alors que dites-vous de la suivante : punir les vostre cousins via la justice clanique. Cinq coups de ceinture sur le dos, à chascun d'eux. Je me chargerais moi-mesme de l’exécution.
– Ouais, et t'en repartira pas vivant ! cria un homme de l'assemblée.
– Nous ne pouvons accepter non plus, reprit rapidement Sa Majesté avant que la salle ne parte dans tous les sens.
– Dernière possibilité avant un procès en bonne et dû forme : le duel. Pour l'honneur. Évidemment, pas contre le meneur des sauvageons, comprenez que messire Anskar veuille un adversaire à sa portée. Nous avons donc penser à Erik Brothiring Ar...etc etc.
– Il n'a que quatorze ans, un mineur selon les coutumes du Comté ! s'horrifia Marie.
– J'accepte ! annonça Erik, avant de s'avancer et d'effectuer le salut d'acceptation symbolique en compagnie de l'avocat.
– Bien, voici une affaire rondement menée, se félicita le juriste. Un des duellistes étant convalescent, le combat se tiendra courant novembre. Salutations. »
Le juriste fit une révérence rapide et sortit fièrement de la salle du trône, à aucun moment déstabilisé par les grands barbus roux, châtains, blonds et parfois noirs, qui le dévisageaient. Descendue de sa cathèdre, Marie serra affectueusement le 'petit' Erik contre elle, qui se tenait là fièrement, la dague sur le coté gauche.
« Quelle folie, dit-elle.
– Je suis prêt. Rira bien qui rira le dernier.
– Et que vais-je dire à ton père ?
– Il m'aurait mis une raclée si j'avais refusé.
– Et ta mère ?
- Euh..., sourit Erik. »
--------------------
* cousin est à prendre au sens large : toute personne avec laquelle on possède au moins un ancêtre commun, fictif (adoption) ou réel.[/justify]
21 juillet 2033,
Sankt Olaf Slott (château), Comté de Tårnlund, Domaine royal
Depuis sa vieille cathèdre de bois, couverte d'entrelacs, Marie III faisait face au représentant de celui (le bourgmestre de Jensgård) que plusieurs membres de la famille royale avaient bastonné dans une taverne. Les responsables, Gerlef et compagnie, assistaient à la tentative de conciliation, à l'image d'autres personne du clan, principalement des paysans. Les jours précédents, la reine s'était attelée au rituel d'adoption des mendiants citadins, ainsi que le soulignait la coupure sur son poignet. Au total, vingt sept misérables (et leurs familles, s'il en avait une) avaient rejoint le clan. On s'occupa d'eux en leur trouvant un foyer – dans les villages environnants –, un travail – principalement agricole ou domestique –, et en remplaçant enfin leurs guenilles usées par des chemises de corps et des tuniques propres. Bien qu'acceptant les habits et tout le reste, une demi-douzaine préféra continuer à quêter durant la journée. La cheffe Marie ne les en dissuada pas, au moins maintenant étaient-ils protégés des raids de la milice bourgeoise.
«... Les votres cousins* ont blessé trois gardes de la ville, en plus du bourgmestre et de trois hauts personnages du corps municipal, énuméra le juriste, c'est très grave.
– Plusieurs témoins parlent également d'insultes à nostre égard, rétorqua la reine.
– Certes, toutefois nous sommes dans un pays libre qui respecte la liberté d'expression.
– La liberté implique la responsabilité. Ainsi vont les clans depuis des millénaires : l'hosnneur souillé doit estre redressé.
– Hum, je constate l'indissolubilité de nos désaccords. D'un coté une vision citadine et civilisée, de l'autre une vision rurale et sauvage, pontifia l'avocat.
– Quelles sont les propositions de monsieur le bourgmestre ? recadra Marie.
– Il y a trois choix possibles. La première appelle à la générosité de Vostre Majesté qui doit dispenser Jensgård de Droit de Commune pendant cent ans. Non ? Alors que dites-vous de la suivante : punir les vostre cousins via la justice clanique. Cinq coups de ceinture sur le dos, à chascun d'eux. Je me chargerais moi-mesme de l’exécution.
– Ouais, et t'en repartira pas vivant ! cria un homme de l'assemblée.
– Nous ne pouvons accepter non plus, reprit rapidement Sa Majesté avant que la salle ne parte dans tous les sens.
– Dernière possibilité avant un procès en bonne et dû forme : le duel. Pour l'honneur. Évidemment, pas contre le meneur des sauvageons, comprenez que messire Anskar veuille un adversaire à sa portée. Nous avons donc penser à Erik Brothiring Ar...etc etc.
– Il n'a que quatorze ans, un mineur selon les coutumes du Comté ! s'horrifia Marie.
– J'accepte ! annonça Erik, avant de s'avancer et d'effectuer le salut d'acceptation symbolique en compagnie de l'avocat.
– Bien, voici une affaire rondement menée, se félicita le juriste. Un des duellistes étant convalescent, le combat se tiendra courant novembre. Salutations. »
Le juriste fit une révérence rapide et sortit fièrement de la salle du trône, à aucun moment déstabilisé par les grands barbus roux, châtains, blonds et parfois noirs, qui le dévisageaient. Descendue de sa cathèdre, Marie serra affectueusement le 'petit' Erik contre elle, qui se tenait là fièrement, la dague sur le coté gauche.
« Quelle folie, dit-elle.
– Je suis prêt. Rira bien qui rira le dernier.
– Et que vais-je dire à ton père ?
– Il m'aurait mis une raclée si j'avais refusé.
– Et ta mère ?
- Euh..., sourit Erik. »
--------------------
* cousin est à prendre au sens large : toute personne avec laquelle on possède au moins un ancêtre commun, fictif (adoption) ou réel.[/justify]
-
Zaldora
[justify]Croyances populaires (9).
Temps présents,
[center][img]http://zupimages.net/up/17/28/pv78.jpg[/img][/center]
Le Nisse est une petite créature mythique du folklore thorvalois. Il est, on pense, un reliquat d'époques anciennes lorsque les Thorvalois rendaient, plus ou moins religieusement, un culte aux ancêtres. Cette habitude n'a pourtant pas disparu et vit encore via la Toussaint et le Jour des morts (plutôt que la table rase, l'Église prit le soin d'intégrer les cultures en les christianisant). Le culte des ancêtres subsiste également de manière purement temporelle avec le respect, le souvenir et la vénération rendue aux ancêtres du clan et en particulier à l'ancêtre commun fondateur.
Les ballades et les contes décrivent le Nisse comme un être humanoïde âgé, dont la taille varie entre trois et onze tomme (~ 10 et 90 cm). Il porte une longue barbe blanche et arbore les vêtements classiques du paysan : une tunique de laine grise ou rouge descendant plus ou moins jusqu'au genoux, une ceinture, des bas et un chaperon. Le Nisse est le gardien de la ferme et vit au milieu des animaux dans l'étable. Il a une immense capacité de travail et nettoie la maison, nourrit les bêtes, s'occupe du potager, déplace le fumier etc. En retour, le Nisse ne demande que respect envers lui-même et les valeurs familiales, ainsi qu'un bol de Grød au beurre à Noël. Originellement, le petit homme pouvait se montrer colérique, destructeur et parfois capricieux, mais gagna depuis la christianisation une réputation entièrement bienveillante. De fait, l'Église catholique de Thorval rattache les Nisses aux Anges Gardiens. Ces créatures apparaissent même sur les vitraux d'églises du fin fond des campagnes.[/justify]
Temps présents,
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Le Nisse est une petite créature mythique du folklore thorvalois. Il est, on pense, un reliquat d'époques anciennes lorsque les Thorvalois rendaient, plus ou moins religieusement, un culte aux ancêtres. Cette habitude n'a pourtant pas disparu et vit encore via la Toussaint et le Jour des morts (plutôt que la table rase, l'Église prit le soin d'intégrer les cultures en les christianisant). Le culte des ancêtres subsiste également de manière purement temporelle avec le respect, le souvenir et la vénération rendue aux ancêtres du clan et en particulier à l'ancêtre commun fondateur.
Les ballades et les contes décrivent le Nisse comme un être humanoïde âgé, dont la taille varie entre trois et onze tomme (~ 10 et 90 cm). Il porte une longue barbe blanche et arbore les vêtements classiques du paysan : une tunique de laine grise ou rouge descendant plus ou moins jusqu'au genoux, une ceinture, des bas et un chaperon. Le Nisse est le gardien de la ferme et vit au milieu des animaux dans l'étable. Il a une immense capacité de travail et nettoie la maison, nourrit les bêtes, s'occupe du potager, déplace le fumier etc. En retour, le Nisse ne demande que respect envers lui-même et les valeurs familiales, ainsi qu'un bol de Grød au beurre à Noël. Originellement, le petit homme pouvait se montrer colérique, destructeur et parfois capricieux, mais gagna depuis la christianisation une réputation entièrement bienveillante. De fait, l'Église catholique de Thorval rattache les Nisses aux Anges Gardiens. Ces créatures apparaissent même sur les vitraux d'églises du fin fond des campagnes.[/justify]
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Zaldora