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Posté : lun. nov. 16, 2015 6:10 pm
par Alwine
[center]Le Regard Pieux :[/center]
[right]Le journal de la Foi, pour les chrétiens, par des chrétiens.
Édition du 18 août 2028.[/right]
Le Pape est mort :
Dans [url=http://www.simpolitique.com/presse-royaume-maok-t12090-30.html#p270443]notre édition du deux mai de cette année[/url], nous vous informions du fait que Sa Sainteté Apostolique Alexandre IX était gravement malade, atteint d'un cancer qui paraissait incurable. Depuis lors, d'innombrables prières se sont élevées, ici, au Maok, à travers tout le pays, mais aussi en bien d'autres lieux du monde, en Terre Sainte par exemple, mais pas seulement, pour demander au Seigneur de bien vouloir épargner la vie de son premier représentant sur terre. Ce fut un bel élan chrétien à travers tout notre beau Royaume et bien au-delà, prouvant que, même s'ils contestaient parfois certaines de ses décisions, les maokoriens et nombre de catholiques de par le monde n'en restaient pas moins attachés à la personne du Pape.
Hélas, il semble bien avéré à présent que ces prières étaient destinées à rester lettres mortes, car, parfois, le Seigneur a tout simplement de bonnes raisons de ramener une âme à lui, une raison que nous, mortels, ne percevons pas toujours, mais qui, das le cas du Souverain Pontife, tient sans nul doute au fait qu'il voulait amener son serviteur dans un monde meilleur et plus paisible. Ne nous affligeons donc points, chers lecteurs, et ne soyons pas fâchés que nos prières n'aient pas été exaucées, car il nous faut respecter la volonté de Dieu qui nous écoute toujours mais ne nous apporte que ce qui est bon pour nous et pour le monde, même si nous ne le percevons pas toujours comme tel de prime abord.
Dès que la nouvelle fut connue, par les premières émissions de radio du matin, le pays entiers fut plongé dans le deuil. Certes, il n'y a point que des catholiques au Maok, mais nos frères orthodoxes et protestants n'en partagent pas moins notre chagrin à l'annonce de cette perte cruelle. Même si les fidèles Urbains sont les plus affligés, bien entendu, c'est ainsi l'ensemble des chrétiens du Maok qui porte le deuil du Saint Père, tout comme tous, unanimement, s'affligent à la mort d'un Patriarche ou d'un Archevêque de Lokaroum. Partout se sont élevés les pleures, des lamentations, à travers l'ensemble du pays et à l'heure où nous écrivons ces lignes, déjà, les glas sonnent à travers tout le pays pour annoncer la mort du Souverain Pontife, mort cette nuit des suites de la maladie qui l'affligeait.
Très affligé lui aussi, Sa Majesté à décrété une journée de deuil à travers tout le pays, qu'il a fait communiqué par tous les journaux. En-dehors de cette annonce, nous ne propagerons d'ailleurs pas d'autres nouvelles aujourd'hui, de même que les programmes de radios se résument aujourd'hui à l'annonce de la mort de Sa Sainteté et à des programmes de prière. Tout le pays s'afflige de cette perte, et seuls ceux dont le travail est absolument nécessaire en ce jour travailleront, les autres se plongeront dans la prière, particulièrement les catholiques du pays. De grandes messes seront organisées un peu partout, et on annonce déjà la présence de la Famille Royale au grand complet à celles qui seront célébrées à Lokaroum à la mémoire du Souverain Pontife et de son règne, ainsi que pour guider le choix des cardinaux qui devront lui élire un successeur.
Ce serait mentir que de dire que l’œuvre de Sa Sainteté Alexandre IX est unanimement aimée et saluée de tous les maokoriens, bien entendu, mais cela n'empêche pas le respect et l'amour pour cet homme qui est maintenant retourné au près de Dieu, particulièrement à l'aune des actions qu'il a mené ces derniers mois, avec par exemple l'union du Tarnosia récemment converti au corps de la Sainte Église Catholique et Urbaine. Même si les représentants du Maok au prochain concile voteront sans nul doute pour un successeur plus traditionaliste et plus proche de l'esprit des Saintes Écritures, ils n'en saluent pas moins la mémoire du Pape qui vient de nous quitter si tragiquement, et que, du reste, nous n'avons pas à juger, particulièrement depuis qu'il est en position de comparaître devant Dieu lui-même.
Et nous aussi, chers lecteurs, nous prieront à la rédaction, comme vous sans doute et comme les maokoriens des quatre coins du Maok, pour le repos de l'âme de feu Sa Sainteté Alexandre IX et pour la sagesse que Dieu voudra bien accorder à son successeur sur le trône de Saint Pierre.
Posté : ven. nov. 27, 2015 8:53 pm
par Alwine
[center]Le Regard Pieux :[/center]
[right]Le journal de la Foi, pour les chrétiens, par des chrétiens.
Édition du 21 septembre 2028.[/right]
Habemus Papam !
Après une longue attente, venue d'une longue délibération du Sacré Collège, la nouvelle nous est enfin parvenue d'Urba, et a déjà commencé à se répandre dans la population à travers tout le pays : nous avons un pape ! Cette nouvelle, qui susciterait une grande joie dans tous les cas, car c'est toujours une grande nouvelle de savoir qu'un nouveau guide a pris place sur le Trône de Saint-Pierre dans la cité vaticane, a en plus un écho particulier cette fois-ci, puisque ce n'est pas « n'importe qui », si nous pouvons dire, qui est devenu Pape par la volonté des cardinaux assemblés, et donc par la volonté de Dieu et de l'Esprit-Saint qui, sans nul doute, a guidé leurs délibérations, mais nul autre qu'un maokorien, une personne bien connue, sans doute, de tous et toutes dans le pays, et particulièrement dans la partie centrale de celui-ci : Monseigneur Manak Phirok, au part avant Évêque de Mojaro, et qui sera désormais connu des hommes et de Dieu sous le nom de Sa Sainteté Zosime II, Évêque de Rome et guide de la Sainte Église Catholique.
Si tous plaçaient beaucoup d'espoirs dans sa candidature, ce n'en fut pas moins une grande surprise pour tous que de le voir finalement accéder à la succession de Saint-Pierre. C'est qu'il y avait bien d'autres hommes remarquables présentés comme des candidats potentiels, et que beaucoup n'osaient croire aux chances d'un maokorien alors que notre pays c'est depuis si peu de temps ouvert au monde. Mais une fois encore, la volonté divine nous a montré qu'elle pouvait se manifester par les voies les plus inattendue, sans se soucier des prognostiques ou des raisons des hommes. Et elle a ainsi exaucé les prières de nombre de fidèles, particulièrement au centre du pays bien sûr, mais pas seulement, qui depuis qu'était connu le fait que les cardinaux maokoriens voulaient soutenir sa candidature, dès avant le départ de ceux-ci, élevaient leur voix vers le ciel pour demander pour le bon évêque l'honneur de pouvoir ainsi servir l'ensemble du monde catholique.
C'est sans nul doute une lourde perte pour l'évêché de Mojaro et pour tous les fidèles du centre du pays, mais quel honneur, aussi, quelle exaltation pour toute la population, de voir un fils de notre beau Royaume accéder ainsi aux plus hautes responsabilités de la Sainte Église Catholique et Urbaine ! Des manifestations de joies ont déjà eut lieu à travers tout le pays, et ne feront certainement que se multiplier après la confirmation et la large diffusion que nous apportons entre ces lignes. En prévision de cet éventuel succès, notre nouveau souverain pontife avait déjà fait le voyage pour Urba, prêt soit à accéder aux fonctions que le Sacré Collège aurait décidé de lui conférer, soit à féliciter par lui-même celui qui aurait été désigné. C'est finalement la première option qui s'est concrétisé, et on nous a rapporté que celui que nous connaîtront maintenant sous le nom de Sa Sainteté Zosime II avait déjà fait son premier discours.
Dans celui-ci, il a confirmé certains des derniers actes de son prédécesseur, feu Alexandre IX, particulièrement ses mises en gardes contre les faux prophètes, et a réaffirmé que le souverain pontife n'était pas, malgré ce titre, un roi, mais un guide, le vicaire du Christ, seul véritable souverain de tous les chrétiens. Son sourire, sa voix ouverte et forte, ont fait grande impression sur nos journalistes présents sur place, qui l'ont trouvé comme changé, habité d'une lumière toute particulière de par sa nouvelle mission, pour reprendre leurs mots. Nous vous fournissons dans les pages intérieures une retranscriptions complète de son discours, ainsi qu'un rappel de sa vie et de son œuvre en tant que prêtre puis qu'évêque dans notre beau Royaume. En tous cas, c'est une note très positive qu'il a donné à son ministère, et nul doute que celle-ci se confirmera tout au long de sa charge, jusqu'à ce que Dieu décide de le rappeler à lui.
Nous avons déjà pu recueillir les premiers commentaires de certaines personnes proches de lui, tel notre bon Archevêque, au part avant son supérieur, ainsi que le Patriarche de Mojaro, qui a longtemps collaboré avec lui, et même Sa Majesté, qui avait plusieurs fois été cherché les conseils de cet homme reconnu depuis longtemps déjà pour sa grande sagesse. Tous sont unanimes sur les mérites du nouveau Pape qui, selon eux, est sans nul doute à la hauteur de la tâche qu'il devra accomplir, et qui, comme l'a souligner le chef de l'église catholique au Maok, sera loin d'être aisée. Mais tous se sont dis confiants dans ses capacités à relever ce défis et à servir au mieux à la fois le Christ et ses enfants que nous sommes, et tous nous ont également dis qu'ils adresseraient leurs prières pour que lui soit accordée la sagesse de mener cette tâche au mieux.
Et nous aussi, chers lecteurs, nous ne pouvons qu'élever également nos prières pour demander au Seigneur de guider les pensées et les actions de son nouveau vicaire, et de faire en sorte qu'il prenne toujours les bonnes décisions pour guider les catholiques du monde entier et qu'il serve longtemps cette Sainte Église Catholique et Urbaine qu'il a maintenant la charge de diriger.
Posté : ven. déc. 04, 2015 9:10 pm
par Alwine
[center]La Voix du Maok :[/center]
[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition du 12 octobre 2028.[/right]
Nouvelle floraison royale :
Nous avions eu l'occasion de vous en parler dans nos pages internes ces dernières semaines, mais, en partie à cause de la riche actualité papale, d'abord avec la mort de feu Alexandre IX – puisse-t-il reposer en paix au près du Seigneur – ensuite avec les nouvelles et les échos autour de l'élection et enfin avec l'avènement de notre nouveau Souverain Pontife, le bienheureux Zosime II, tant salué de part tout le Maok, nous n'avions pas encore eut l'occasion de consacrer une première page à ce sujet pourtant ô combien important. Un manquement qui sera donc réparé dès aujourd'hui, avec la présente édition. De quelle nouvelle s'agit-il, vous demandez-vous peut-être ? Hé bien, comme le laisse entendre notre titre, de la nouvelle floraison que connaissent les monarchies de par le monde ces derniers temps.
Outre l'entrée sur la scène diplomatique de plusieurs royaumes dans le nord, en Alméra notamment, sur lesquelles nous reviendrons plus en détail dans de prochaines éditions, pour ceux qui auraient ratés nos brèves en pages intérieures sur le sujet au fil des dernières semaines, nous parlons ici principalement de ces états qui, au part avant sous le régime Républicain, ont été restaurés en tant que monarchies, corrigeant ainsi, aux yeux éclairés des maokoriens, un tord de leur histoire passée. On compte ainsi deux états qui, il y a peu, ont définitivement franchit le pas en revenant à un système monarchique et non pas, comme cela se fait généralement dans le sens inverse, par la voie des armes, mais bien par la volonté du peuple, exprimée directement au travers des institutions démocratiques de chaque pays.
Le premier d'entre eux n'est autre que l'Alamut, un état du nord-ouest du Barebjal, pas si éloigné que cela de nos propres côtes, d'ailleurs, quoique moins proches que d'autres pays, comme la Tchoconalie par exemple. Jusqu'aux dernières élections présidentielles, ce pays, qui autrefois était un Sultanat prospère, avait basculé sous un régime présidentiel fort, avant de devenir une « république islamique », ce qui, d'après ce que nous avons compris, traduisait la réalité d'une république où le pouvoir religieux – majoritairement musulman dans ces régions, comme dans la majeure partie de la vaste île continentale qu'est le Barebjal. Mais lors des élections en question, justement, le peuple d'Alamut a fait entendre sa voix et a choisi, plutôt que de conduire au pouvoir tel ou tel candidat-président, de restaurer sur le trône l'héritière de la Couronne d'Alamut, la belle et digne Princesse Sherazade.
Celle-ci, après avoir menée une campagne presque à sens unique, où rares furent les adversaires qui surent, même de loin, rivaliser avec elle, la plupart choisissant plutôt de se réfugier dans de – vaines, bien entendu – manipulations, [url=http://www.simpolitique.com/viewtopic.php?f=508&t=8989&view=unread&sid=fe9aaed28dda2e737f5f2a93df154d7a#unread]celle-ci est ainsi devenue Sherazade I, Sultane d'Alamut[/url]. Une nouvelle qui fut accueillie très positivement par le Maok, car, en dépit de différences, dans le titre lui-même et dans les coutumes, ne fut-ce que religieuses, entre nos deux contrées, le mode de gouvernance monarchique, adapté selon le temps et le lieu, ne peut, nous le savons, qu'être le meilleur pour les peuples qui sont prêt à le vivre pleinement. On nous a confié que la lettre de félicitation de Sa Majesté Ménélok IV, même si elle a pris du retard pour diverses raisons que nous n'avons pu connaître, est bel et bien partie saluer la victoire de la nouvelle souveraine d'Alamut.
Parallèlement, un second couronnement a eu lieu, issu des urnes lui aussi, mais il s'agit cette fois d'un couronnement dont nous vous avions déjà parlé : [url=http://www.simpolitique.com/post273079.html#p273079]celui du nouveau souverain du Royaume de Wa[/url], autrefois République du Wapong. Il y a déjà presque une année que cette nouvelle était attendue, et elle fut bien entendu elle aussi accueillie avec joie par les autorités maokoriennes. [url=http://www.simpolitique.com/presse-royaume-maok-t12090.html#p266411]On se souviendra[/url] que notre Royaume n'avait pas hésité à soutenir la cause de la restauration monarchique au Pays de Wa, alors que nous sortions tout juste activement de notre isolement diplomatique. Une sorte de « premier chantier » de la diplomatie maokorienne que nous pouvons aujourd'hui nous réjouir de voir couronner d'un succès final. Le soutient du Maok n'a d'ailleurs pas été oublié par le nouveau mais néanmoins sage souverain d'Orient, puisque des représentants du Maok étaient présents pour assister au couronnement et à l'entrée en fonction du nouveau monarque, et que, nous a-t-on dit, des gardes maokoriens ont même été déployés pour assurer la protection de certains des fidèles serviteurs anoblis par la nouvelle Couronne de Wa.
La Ministre des Affaires Étrangères, que nous avons pu brièvement contactée en dépit d'un emploi du temps extrêmement chargé, nous a confirmé sa joie de voir ainsi couronnée Bô I, Jugwonjag du Royaume de Wa, et anoblit des gens avec qui, pour beaucoup, elle a eut certains contacts à l'époque de la campagne wapongaise, se disant convaincue que tous sont assurément à la hauteur de leurs nouveaux devoirs. Elle nous a également confirmé que, dès que ses services auraient plus de temps, elle ne manquerait pas de contacter le Royaume de Wa, au même titre, d'ailleurs, que le Sultanat d'Alamut, à moins, nous a-t-elle dit, que Sa Majesté ne décide de s'en charger avant. Dans tous les cas, nous ne pouvons que souhaiter que les contacts avec ces nouvelles monarchies soient des plus positifs.
Et au-delà de cela, chers lecteurs, nous pouvons également prier pour la stabilité de ces nouveaux régimes, ainsi que pour que le Seigneur juge bon d'illuminer les peuples assez mûrs vers le retour à la monarchie, chacun en son temps et selon la volonté de ses peuples autant que de Dieu.
Posté : dim. déc. 20, 2015 10:36 am
par Alwine
[center]Maok Première :[/center]
[right]Radio officielle de la monarchie depuis 1967.
Programme du 29 novembre 2028, 10h30.[/right]
Et après ce cantique chanté pour nous par la chorale du village de Galaoï, nous passons comme chaque jour à nos nouvelles de dix heures trente.
Nouvelles du monde :
*Au premier rang des nouvelles, signalons le succès de la dernière rencontre diplomatique maokorienne. Bien qu'un peu ralentie ces dernières semaines, en raison des lourdes charges qui pèsent sur son ministère en cette fin d'année, l'activité de notre infatigable Ministre des Affaires Étrangères ne s'arrête jamais tout à fait, nous en avons maintenant la preuve, s'il en était encore besoin après une année si riche en traités et en amitiés nouées !
Les nouveaux liens tissés, en l'occurrence, le sont avec le Royaume d'Hohenhoff, qui n'est pas tout à fait inconnu au Maok, puisque l'on en parle dans la plupart des expositions développées ou collections permanentes qui se tiennent sur l'époque du Protectorat. L'archipel d'Hohenhoff était en effet un point de passage et d'escale priviliégié sur le chemin entre le Viertenstein et le Maok, et, si ces liens ne sont pas aussi forts que ceux avec la Principauté, cette histoire commune rapproche bien entendu nos deux royaumes.
Se basant sur cela, ainsi que sur une culture commune, car majoritairement chrétienne et germanique, les hohenhoffois ont demandé une rencontre diplomatique... et l'ont bien entendu obtenue ! Nous ignorons encore tous les détails, mais vous en saurez plus en lisant la presse papier, ou en nous écoutant d'ici quelques jours pour un futur point spécial !
*Dans un tout autre registre, le Ministère des Affaires Étrangères, toujours, mais aussi la Couronne Royale, ont saluée, fait exceptionnel au Maok, la sortie du film aiglantin « [url=http://www.simpolitique.com/post274218.html#p274218]Le Grand Chaos[/url] », qui retrace les horreurs de la guerre qui a frappé le nord du Vicaskaran il y a quelques années. Notre monarque lui-même, qui s'intéresse rarement à des choses telles qu'un film, a visionné l’œuvre sur recommandation de certains de ses conseillers, et s'est dit profondément touché par ce qu'il transmettait et racontait.
C'est d'ailleurs sur avis royal que, pour la première fois de l'histoire du Maok, « Le Grand Chaos » fera l'objet d'une diffusion nationale. Il faut dire que les cinémas sont rares dans notre beau pays, par manque d'intérêt de la population, et les télévisions pour ainsi dire inexistantes, pour la même raison. Néanmoins, des salles de projections seront rénovées ou si nécessaires aménagées pour permettre le visionnage du film.
D'après les mots rapportés par le service de communication de la Couronne, Sa Majesté est prête à mettre tout cela en œuvre car elle estime que le documentaire permettra à ses sujets de connaître un sujet grave et pourtant relativement méconnu, et d'être ainsi un important apport historique, mais aussi de voir jusqu'où peut aller la folie des hommes, et ainsi être un apport en matière de morale. Pour Sa Majesté, c'est un documentaire à voir par tous, qui fait réfléchir et touche en profondeur.
D'ailleurs, le projet ne s'arrêtera pas à quelques diffusions, car la Couronne a aussi fait savoir qu'elle allait faire le nécessaire pour que plusieurs musés à travers le Maok acquiert le film ainsi que le matériel pour le projeter régulièrement. Le documentaire aiglantin pourrait ainsi devenir une véritable pièce de musée qui, maintenant mais aussi dans le futur, permettra à tous au Maok de comprendre cette page sombre de l'histoire humaine.
Nous vous transmettons de suite la liste des salles et les dates où il vous sera possible, comme vous y invite le Roi, de voir par vous-mêmes cette œuvre poignante...
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*Et enfin pour terminer sur une note dynamique, la Couronne Princière Tarnoise a fait connaître récemment le plan d'aménagement de sa nouvelle capitale. Après le grand projet des lignes de transports aériennes, saluées déjà à l'époque par la diplomatie maokorienne c'est, selon les mots du service de communication du Ministère des Affaires Étrangères, « une nouvelle preuve que la royauté au Tarnosia permettra un vrai renouveau du pays ».
Le projet est particulièrement apprécié des commentateurs maokoriens à cause du caractère profondément chrétiens des aménagements réalisés. Ainsi, entre des saints, des personnages bibliques, un pape et une martyr des temps modernes, il n'y aura que quelques incongruités comme une statue de monarque étranger pour éviter l'illusion d'une nouvelle cité sainte. Un décors que devraient beaucoup goûter les touristes maokoriens tentés de se rendre en Tarnosia.
Tout de suite, nous recevons notre expert en urbanisme, le Maître-Architecte Magosia, qui vas nous présenter les grandes lignes de ce projet qu'il a qualifié pour nous de « superbe et novateur »...
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Nouvelles du Maok :
*Sur le plan national, le peuple et les autorités, de concert, préparent peu à peu la fête de Noël, qui sera là dans moins d'un mois. La fête, qui est le second grand moment de la vie maokorienne, après Pâques, est en effet attendue et préparée longtemps à l'avance. Nous accueillons notre reportaire, qui a pu interviewer le tout nouvel Évêque de Mojaro à l'appel de ces fêtes, avec notamment l'épineuse question « Allez vous changer quelque chose par rapport à la manière de faire qu'avait votre prédécesseur, Sa Sainteté le Pape ? »...
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Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées. Nous vous laissons avec une chorale populaire des quartiers nord de Lokaroum, qui vont chanter un chant de leur composition célébrant l'approche de la Noël.
Posté : mar. déc. 22, 2015 3:40 pm
par Alwine
[center]La Voix du Maok :[/center]
[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition du 6 décembre 2028.[/right]
Des usurpateurs au Grand Royaume ?
Une grave nouvelle est parvenue récemment aux services diplomatiques du Royaume, venue du nord, et plus précisément d'une île appelée Île Boaterra, située non loin du Royaume d'Hohenhoff. Cette île, peuplée des descendants de colons almérans qui se sont perdus dans leur route vers le Nouveau Monde, et placée sous la juste gouvernance d'un homme de Dieu, avait été prise sous sa protection par le Kirep, avant d'être laissé à la protection de la Roumalie. Récemment, une controverse l'a entourée sur fond d'un transfert éventuel de souveraineté de la Roumalie vers l'Empire d'Hokkaido, comme vous avez pu le lire dans nos pages internes ces dernières semaines, mais il apparaît aujourd'hui que cette controverse n'était que le sommet de l'iceberg.
En effet, il a été révélé que le transfert de l'île à l'Hokkaido, transfert annulé depuis lors, s'était effectué non à l'initiative du Grand Roi de Roumalie, qui aurait alors été dans son bon droit, mais bien à celle de ses serviteurs, le « Conseil des Cinq », pour reprendre la dénomination locale, à qui avait été confié la régence pendant que le monarque inspectait les territoires placés sous la protection de la Roumalie au Pelabssa libéré. Profitant de leur position de régence, ceux-ci auraient pris de nombreuses initiatives pourtant contraires à la volonté royale et, pis encore, auraient intrigués, selon toutes les apparences, pour maintenir leur souverain légitime prisonnier à distance dans les territoires de la Géorgie pelabssienne.
Ce comportement inqualifiable a été révélé par le Grand Roi lui-même, rescapé de Géorgie grâce à l'aide kirepienne, et ayant gagné, justement, l'Île Boaterra, pleinement rendu à la souveraineté roumalienne et devenu, donc, la première portion du territoire roumalien reconquis, bien qu'il soit en outre-mer. Apparemment, la garnison locale, en dépit d'ordres venus de la métropole, aurait tout de suite reconnu son légitime souverain et refusé de lever les armes contre lui, démontrant ainsi que la loyauté et le sens de l'honneur prêtés aux roumaliens ne sont pas que de vains mots, loin de là. Maintenant, c'est depuis Boaterra que Sa Majesté Cheng Bu-Jian entend reconquérir son territoire et son trône, après avoir révélé la vérité au monde.
Notre propre Roi, Sa Majesté Ménélok IV, a tenu a faire savoir dans un communiqué publique qu'il apportait de tout son cœur et de toute son âme l'entièreté de son soutient à Sa Majesté Cheng Bu-Jian, qu'il a décrit comme « un Roi juste, sage et bon », qui, a-t-il dit, a toute son estime. Notre bon souverain, qui avait eut l'occasion de rencontrer son homologue roumalien au cours d'une visite diplomatique qui avait établit les bases des relations entre nos deux Couronnes, a déclaré qu'il considérait la rébellion des régents de celui-ci comme injustifiable, et qu'il apportait officiellement le soutient du Maok au Grand Roi, seule autorité officielle reconnue pour régner sur le Grand Royaume de Roumalie depuis la Cité du Soleil.
Même si une intervention directe n'est certes pas à l'ordre du jour, du moins militairement, Sa Majesté considérant que la situation ne pourra se résoudre par un coup de force étranger, nul doute que le légitime souverain roumalien, ainsi que sa famille, pourra compter sur l'aide et la protection du Maok, si besoin, ainsi que sur le soutient diplomatique de la Couronne Maokorienne. Sa Majesté nous a également confié que ses prières accompagneraient l’œuvre de Cheng Bu-Jian dans la reconquête de son trône, en plus de son soutient dans le monde matériel. Pour les maokoriens, cette usurpation du pouvoir royal rappel les jours sombres de la République, et ne peut qu'être mal vue.
Unissons donc nous aussi nos prières, chers lecteurs, pour demander au Seigneur de protéger et de guider le juste et légitime souverain du Grand Royaume de Roumalie dans la reconquête de sa place légitime, et pour Le prier de veiller également sur le peuple de celui-ci, actuellement si tristement privé de son berger légitime.
Posté : ven. janv. 01, 2016 11:29 am
par Alwine
[center]Le Regard Pieux :[/center]
[right]Le journal de la Foi, pour les chrétiens, par des chrétiens.
Édition du 2 janvier 2029.[/right]
Le Roi loin du Maok pour Noël, mais pas de tout les maokoriens.
Beaucoup de nos lecteurs avaient été marqués, il y a un peu plus d'une semaine, par l'absence de Sa Majesté pour les fêtes de Noël. C'était en effet la deuxième année consécutive que la chose arrivait. L'année dernière, on s'en souviendra, notre bien-aimé Roi avait passé la fête de Noël au Thorval, en compagnie de la Reine Très Chrétienne, Annabelle II. Il avait profité du voyage pour poser les bases de notre relation avec le pieu royaume nordique, et surtout il avait eut l'inestimable occasion, la nuit de Noël, d'adorer la Sainte Couronne de notre Seigneur Jésus, portant, par sa prière, par sa ferveur, les prières et la ferveur de tout notre peuple devant cette Sainte Relique du Christ Sauveur, en compagnie de la Reine du Thorval ainsi que des habitants du lieu où ils se trouvaient, monarques et roturiers unis dans le même amour de Jésus-Christ.
Nombreux sont ceux, d'ailleurs, qui attribuent une partie de la bonne fortune de notre royaume au cours de cette année 2028 qui vient de s'écouler à ce moment d'intercession au plus près du divin, dans la seconde plus sainte des nuits, devant l'une des plus sainte relique, de notre Roi soutenu par les prières de tout notre peuple. Toutefois, après une telle occasion, nombreux étaient ceux aussi qui espéraient que le Noël de cette même année 2028 puisse être passée « en compagnie » de notre monarque bien-aimé, c'est à dire que celui-ci le passerait au Maok, dans la capitale de Lokaroum, au près des gens du peuple comme de la noblesse mêlés dans la Cathédrale, comme cela est la tradition depuis que cette même Cathédrale de Lokaroum est sortie de terre, il y a de nombreuses années maintenant.
Ce ne fut donc pas le cas cette fois encore. En effet, cette fois, Sa Majesté avait été invitée au Viertenstein pour l'adoubement en tant que chevalier de son filleul, le Prince-Héritier Franz-Ulrich de et du Viertenstein, qui sera bientôt le monarque de la Principauté. Un moment important, certes, et si certains avaient parlé de faire représenter notre Roi par un ambassadeur, celui-ci n'avait pas voulu en entendre parler, au nom autant des devoirs qui à ses yeux lui incombent en tant que parrain que des bonnes relations avec le Viertenstein et de l'estime qu'il porte à la Famille Princière qui depuis si longtemps est l'amie de sa lignée. L'adoubement ayant lieu juste après la Noël, il était donc nécessaire, pour être présent et participer à celui-ci, qu'il s'y rende également pour les fêtes, ne pouvant donc, une fois encore, être présent à Lokaroum.
Néanmoins, que les mécontents se rassurent, que de fait, Sa Majesté n'a en rien faillit à son devoir d'être présent au près de son peuple lors de cette Sainte Nuit. En effet, s'il n'était pas à Lokaroum, il était néanmoins avec son peuple, puisqu'il se trouvait au cœur de la communauté maokorienne établie au Viertenstein. Celle-ci, dont les racines, très anciennes, remontent à l'époque du Protectorat, avec certaines familles présentes là-bas depuis cette époque, a été enrichie récemment, avec la ré-intensification des relations entre notre Royaume et la Principauté, par de nouveaux arrivants. Tous, anciens ou nouveaux, ont bien entendu été immensément touchés par la venue du Roi, par cette présence simple et souriante qu'ils ont trouvé au milieu d'eux pour cette sainte fête et qui a encore plus chargé le moment de sens pour eux.
Soulignons que c'est la première fois de l'histoire de cette vieille communauté, la plus ancienne des communautés maokoriennes hors du Maok, qu'un tel honneur était fait par un Roi de Maok. Comment, donc, penser que Sa Majesté ne pensait pas à son peuple, quand il a justement honoré une partie trop longtemps oublié de celui-ci ? De quoi rassurer ceux qui, sans être véritablement en colère contre notre monarque, craignait un certain désintérêt de celui-ci pour notre pays, au profit de monarchies étrangères, de par cette double absence. Ce n'était pas la compagnie royale que notre bon Roi recherchait, en effet, mais bien à la fois l'accomplissement de ses devoirs et la communion avec ceux qui, loin des terres du Maok, n'en sont pas moins maokoriens de cœur et d'esprit.
En ces premiers jours de l'année nouvelle, prions tous, chers lecteurs, pour la santé et la stabilité de Sa Majesté notre Roi, et demandons humblement au Seigneur de protéger de Sa main aimante tous les fils et filles du Maok, qu'ils soient ici avec nous, sur le continent, pieusement unis dans les territoires ultramarins ou encore établis dans les pays avec qui nous avons établis notre amitié.
Posté : sam. janv. 02, 2016 5:26 pm
par Alwine
[center]La Voix du Maok :[/center]
[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition du 5 janvier 2029.[/right]
Une année nouvelle, mais une diplomatie qui poursuit son avance !
En ce début d'année 2029, nous vous donnons à nouveau des nouvelles de la diplomatie maokorienne. Et, comme le savent les plus attentifs à ce genre de choses, grâce à nos bulletins réguliers sur ce genre d'événements dans nos pages intérieures, notre diplomatie est très loin de s’essouffler, même si plus d'un an nous séparent maintenant de l'époque de notre ouverture diplomatique au reste du monde. Chose importante qui plus est, cette ouverture nouvelle, dans les derniers mois de l'année 2028 que nous laissons maintenant juste derrière nous, s'est faite exclusivement vers des monarchies, de natures parfois très différentes, certes, mais toutes unies par la présence d'une tête couronnée à leur sommet. Bien entendu, cela a signifié une forte implication de Sa Majesté, quoique sa Ministre des Affaires Étrangères ait aussi prit une partie en charge.
Le premier de ces contacts royaux, longtemps attendu, fut celui, dont nous avons plusieurs fois parlé dans ces pages de la genèse, avec le Royaume de Wa, dont la restauration fut soutenue, comme la plupart de nos lecteurs le savent sûrement, par Sa Majesté et notre diplomatie. Le souverain de la Vallée de Wa, Bô Ier, a fait le voyage jusqu'à Lokaroum, pour une rencontre qu'on nous a dites riche avec notre monarque. Mais celui-ci ne s'arrêta pas à cela, puisque peu de temps après avoir signé l'amitié avec les gens de Wa, il s'est envolé pour le lointain Royaume de Tel-Mehrat , où il a rencontré le Roi Clemens I. On a peu d'informations encore sur le déroulement de la rencontre, sans doute car l'office de la Couronne est débordée en cette nouvelle année, entre toutes les rencontres royales à organiser et les habituelles charges de la nouvelle année, mais les échos semblent généralement positifs.
Le Royaume de Tel-Mehrat, sans doute peu connu de nos lecteurs, est un royaume chrétien qui se trouve sur l'Île du Prince, une sorte de vaste sous-continent situé au sud-est du Vicaskaran et généralement inclus dans ce dernier. Avec les liens développés au part avant avec le Haut Royaume de Perlian, au nord de ce même continent, et avec la Principauté d'Aquanox, située plus au centre du Vicaskaran, c'est dans toutes les zones de cette vaste étendue de terre que notre Royaume comptera maintenant des amis et des alliés, ce qui est vu comme une marque positive, surtout en sachant qu'il y a un an encore nous n'avions aucun lien avec ce lointain continent occidental. Les choses sont maintenant bien réparées de ce côté, ce qui est une preuve de l'épanouissement diplomatique du Maok, sans aucun doute.
Néanmoins, notre diplomatie ne s'est pas arrêté là, puisque ensuite est venue la visite du Royaume d'Hohenhoff. Cette fois, Sa Majesté n'assuma pas le gros de la rencontre, car le Roi de l'Archipel n'était pas venu mais avait plutôt envoyé sa fille et héritière, qui discuta avec notre Ministre des Affaires Étrangères avant de rencontrer notre bon Roi. Les accords conclus en cette occasion furent très fort, et, on nous l'a déjà annoncé, comportent des volets fournis sur tous les points, de la culture à la défense en passant par l'économie. C'est tout naturel quand on se souvient des liens anciens avec l'Hohenhoff, qui servait jadis de relais entre le Maok et le Viertenstein, et qui aujourd'hui est naturellement redevenu un allié de premier plan, à la fois pour nous et, à ce que nous avons appris, pour la Principauté, au point que certains rêvent à un retour de liens trilatéraux marqués entre les trois Couronnes.
L'alliance avec l'Empire d'Hokkaido, brillamment négociée par la Ministre Balioko, n'est elle plus un rêve mais une réalité. Alors que beaucoup s'inquiétaient du fait que les îles relativement nombreuses que le Seigneur a voulu placer entre les mains du Royaume de Maok ne porte ombrage au vaste empire îlien hokkaidien, la paix a pu être conclue avec celui-ci, éloignant ce triste spectre de nos territoire d'outre-mer. Là encore, les détails ne sont pas encore connus à l'heure actuelle, mais la plupart des observateurs sont convaincus que nous pourrons parvenir à coexister pacifiquement avec cet Empire oriental, qui possède nombre d'alliances communes avec nous, notamment celles avec l'Aiglantine ou encore le Tarnosia. Tarnosia dont notre Roi a d'ailleurs rencontré le Prince dans la Terre Sainte de Bardaran, à la même époque où était signé la paix avec l'Hokkaido, dans une rencontre privée qui n'a pu, soyons-en certains, que renforcer ces liens avec ce puissant état chrétien d'outre-mer, dont nous avons déjà parlé plus tôt.
Mais, même si ce bilan aurait déjà pu être excellent, notre diplomatie n'a pas manqué de l'enrichir encore, puisque, après avoir profité de son séjour au Viertenstein pour rencontrer le Prince-Régent ainsi que la Reine Très Chrétienne du Thorval, également présente, Sa Majesté s'est encore rendue, dans les ultimes jours de l'année, sur les terres du Sultanat d'Alamut, récemment restauré, et dont nous vous avions déjà parlé dans le courant du mois d'octobre. Il a rencontré là-bas la Sultane en personne, et si nous n'avons, là encore, pas eu connaissance des fruits exactes de cette rencontre, nul doute pourtant qu'ils permettront au Maok de compter un nouvel allié, non loin de ses terres qui plus est, et d'être pour la première fois depuis des temps très anciens lié à une monarchie du Barebjal de façon juste, légitime et amicale.
Et nul doute que la machine diplomatique ne s'arrêtera pas en si bon chemin ! Après cette riche actualité diplomatique, qui n'est que le terme de celle, plus importante encore, qui s'est déroulée sur l'ensemble de l'année écoulée, et qui a permis au Maok d'établir de nombreux et multiples liens de par le monde, et de passer d'un statut isolé à une large représentation au près de nombreuses nations, nos diplomates auront pourtant encore fort à faire en 2029, pour solidifier d'une part les nombreuses amitiés qui ont été tissés avec des nations de tous les continents du monde, et d'autre part pour tisser de nouveaux liens avec certaines régions qui, selon certaines rumeurs venues du personnel des Affaires Étrangères auraient été « trop injustement ignorées » jusqu'ici. De quoi augurer une autre année riche en nouvelles rencontres.
Remercions donc le Seigneur pour tous ces liens, qui ne pourront que propager la paix entre tous les hommes de bonne volonté de part le monde, et le prier pour que, en cette nouvelle année qu'il nous accorde, la paix continue de triompher de la guerre, au Maok comme dans le reste du simpomonde.
Posté : dim. janv. 03, 2016 9:22 pm
par Alwine
[center]Le Chant des Vagues :[/center]
[right]Les informations du littoral, pour tout savoir sur la mer au Maok !
Édition du 9 janvier 2029.[/right]
Premières victoires de l'année contre la piraterie :
Depuis plus d'un an maintenant, la flotte bilatérale entre notre bon Royaume de Maok et l'allié fidèle qu'est la République d'Agorsa'a, placée sous la bienveillante protection des Princes du Viertenstein, est en place. Elle a eu tout le temps de prouver son efficacité contre les pirates qui, autrefois, étaient un réel risque pour les vaisseaux qui voulaient rallier les côtes des deux nations. Une chose que l'on peut mettre au passé, en effet, car au cours de l'année 2028, très peu de ces attaques ont pu aboutir, et généralement seulement des attaques éclaires sur des petits vaisseaux, que l'on s'emploie toujours à éradiquer. Bien entendu, un « mieux » reste donc possible, mais la flotte bi-nationale aura prouvé à ceux qui étaient sceptiques à son sujet que leur scepticisme était on ne peu plus mal placé en la matière !
Et pourtant, chez les pirates, il semble que le message ne soit pas encore très bien passé ! Ainsi, quelques jours à peine après le passage de l'année nouvelle, une flottille pirate a voulu profiter des allées et venues de cette période de l'année, avec notamment certaines personnes revenant parfois de plus loin que le Maok à la suite des fêtes de Noël, pour acquérir un riche butin. Bien mal leur en a pris, car les vaisseaux de la flotte bi-nationale, eux, n'étaient en tous cas certainement pas en vacances ! Comme toujours vigilants, ils ont rapidement engagés les pirates et les ont empêché de s'en prendre aux vaisseaux civils. Après les avoir tenu en respect et en avoir mis certains en déroute grâce à leur armement supérieur, ils ont livrés certains combats jusqu'à l'abordage, car les pirates, visiblement, étaient très décidés.
On n'est pas sûr encore de savoir exactement ce qui les avait poussé à un tel zèle : était-ce la promesse d'un butin qu'ils s'imaginaient, à tord ou à raison, devoir être particulièrement riche, ou bien le désespoir d'hommes qui, habitués à vivre de rapines relativement faciles, ont maintenant du mal à continuer leur petite entreprise ? Difficile à dire. Certains, enthousiastes, vont jusqu'à dire que s'ils se montrent parfois aussi acharnés, cela doit forcément dire que les pirates sont aux abois, et que, sans doute, on pourra en quelques années les réduire. Tous sont loin de partager cet avis, mais aucun ne peut vraiment nier en avoir l'espoir, de façon plus ou moins convaincue, certes. Néanmoins, quelle formidable nouvelle si à terme cela pouvait être vrai ! En attendant, toutefois, notre sécurité continuera d'être assuré par nos puissants vaisseaux !
En effet, comme vous vous en doutez sans doute, chers lecteurs, même en allant à l'abordage, nos hommes, mieux armés, mieux entraînés et plus disciplinés, ont à chaque fois pu gagner la victoire. Sur l'un des engagement, un des navires civils c'est même approché et a déversé des renforts, formant un flot que les pirates ont été bien en mal d'arrêter ! Finalement, c'est sans aucune prise que les forbans ont dû rebrousser chemin, sous les tirs de nos vaisseaux militaires... du moins pour ceux qui ont pu avoir la chance de le faire, ce qui ne fut pas le cas de tous. Plusieurs vaisseaux furent en effet coulés, et plusieurs autres capturés. Ces prises, de peu de valeur en elles-mêmes, car les pirates utilisent surtout des vaisseaux qui ne sont guères plus que de grandes barges prévues pour transporter le butin une fois pillé, assurent néanmoins que ces embarcations ne pourront plus servir à détrousser d'autres voyageurs.
Un certain nombre de forbans ont également pu être faits prisonniers, bien qu'on ait pas répugné, comme de bien entendu, à liquider tous ceux qui combattirent. Les survivants, néanmoins, seront ramenés à terre et jugés, soit au Maok soit en Agorsa'a, pour leurs crimes envers les populations innocentes qu'il ont cru pouvoir rançonner. Ces arrestations conduisent parfois à des occasions de nettoyer telle ou telle cache de pirates, quand les boucaniers acceptent de parler et que leur bande n'a pas déjà déménager depuis. Dans tous les cas, elle est une preuve à la fois de l'efficacité de la justice et de ce qui attend ceux qui la bafoue ainsi, les tribunaux n'hésitant pas, en fonction des cas, à prononcer des peines qui peuvent aller de l'emprisonnement avec travaux jusqu'à la peine de mort, pour les plus graves.
Prions en tous cas le Seigneur, chers lecteurs, qu'il continue d'accorder la victoire à la flotte bi-nationale ainsi qu'à tous nos vaisseaux qui se trouvent à lutter contre de tels maux, et pour qu'un jour il juge bon de nous prêter la force de nettoyer définitivement ce fléau des côtes entre le Maok et l'Agorsa'a, voir un jour, qui sait, dans tout le Zanyane.
Posté : dim. janv. 03, 2016 11:06 pm
par Alwine
[center]Le Cri des Forêts :[/center]
[right]Pour une information de qualité et proche de vous, depuis 1987.
Édition du 10 janvier 2029.[/right]
Après une année, succès confirmé :
Maintenant que l'année 2028 est derrière nous, et que nous en avons abondamment fêté la fin, nous pouvons sereinement nous retourner sur ce qu'elle nous a laissé, et notamment sur les projets dont nous parlions au début de celle-ci, soit il y a un an de cela, environs. À cette époque, nous vous avions beaucoup parlé du dynamisme que connaissaient les métiers du bois, stimulés par les échanges avec l'Empire du Kaiyuan, lesquels amenaient notamment dans les ateliers maokoriens du bois de santal, tel que celui décrit dans la Bible, et pour lequel on avait alors nombre de projets, ainsi que par les divers contrats conclus autour de la fourniture de bois et, peut-être surtout dans l'imagination des populations étrangères aux différentes Guildes des métiers du bois, par les commandes royales passées pour de somptueux cadeaux, coffrets magnifiques ou création toute aussi belles, à offrir aux monarques étrangers, dans des quantités et avec des exigences particulières de qualités qui n'avaient pas été vues depuis longtemps.
Une tendance dont certains prédisaient déjà à ses débuts qu'elle serait de faible durée, jurant que la Fraternité du Bois, reprenant toutes les guildes présentes dans ce secteur, devait en profiter tant qu'il en était temps, avant que cet intérêt ne s'estompe. Mais la marche du temps a donné tord à ces oiseaux de malheurs, à ces corbeaux de mauvais augures, en confirmant le succès de la Fraternité du Bois et de la plupart des Guildes qui la constituent. Cela est dû à de multiples facteurs, sans doute, mais on peut sans se tromper citer, par exemple, ces mêmes commandes royales qui, loin de diminuer avec le temps, se sont maintenues, Sa Majesté rencontrant de nombreux souverains venus des quatre coins du monde, et de tous les continents portant encore une monarchie, et parfois échangeant même des cadeaux, via ses services diplomatiques, sans rencontrer directement le souverain en face, du moins en quelques occasions. Au total, bien assez pour stimuler les commandes des meilleurs artisans du pays.
Cela a eu pour effet de confirmer la tendance de la noblesse et même des gens aisés, par imitation, à passer de tels commandes pour faire des cadeaux à leurs amis ou à ceux qu'ils rencontraient pour une occasion spéciale, remplissant de même les carnets de commandes de nombres d'autres artisans, qui répercutèrent la tendance sur le reste de la Fraternité de proche en proche. Mais bien sûr, les échanges de bois rares, qui se sont confirmés, ont aussi participé à maintenir pleins les carnets de commandes, tout comme les commandes extérieures, aussi multiples que diverses, et parfois inattendues, comme les crèches commandées par l'Église pour le profit des paroisses d'Aiglantine, par exemple, lesquelles n'avaient pas la chance, jusqu'ici, de connaître cette tradition, qui rend pourtant hommage, chaque année, à la naissance de notre Seigneur le Christ, permettant d'initier les enfants à ce grand Mystère de notre Foi.
D'autres facteurs ont bien sûr encore influencés positivement cette tendance, comme par exemple la découvert des îles maokoriennes et la constitution du domaine ultramarin de notre beau Royaume, et particulièrement le ralliement de l'Île Fotamba, qui a suscité, de par ses richesses, les élans de certains sylviculteurs qui sont partis enseigner leur savoir aux habitants, afin qu'ils puissent préserver sur la durée la flore de leur île tout en pouvant travailler le bois – œuvre pour laquelle d'autres guildes ont été intéressées, bien entendu. Cette touche, comme bien d'autres petites du même genre, parfois plus grosses, telles que par exemple les commandes et achats faits par des marchands étrangers dans les ports maokoriens, parfois plus modestes, participent sans nul doute à la bonne santé du secteur qui, alors que l'on tire le bilan en ce début d'année 2029, semble en bonne voie pour consolider les fruits de toutes ces influences positives sur la longue durée.
Car au fond ce qui a fait le plus pour le développement de la situation actuelle, ce sont sans doute les maîtres et artisans eux-mêmes ! En effet, plutôt que de se laisser monter la tête par leur propre succès, ils ont plutôt choisi des voies sages et raisonnés, profitant de la bonne période pour investir dans du nouveau matériel pour augmenter leur production, agrandir leurs serres, améliorer leurs outils, et aussi, parallèlement, pour former dans les meilleures conditions de nouveaux apprentis. Aujourd'hui, le succès de la plupart c'est transformé d'un coup de chance temporaire en une amélioration durable, et ils le doivent en bonne partie à eux-mêmes, ainsi qu'à l'aide de Dieu, bien entendu. Même si aujourd'hui la plupart avouent qu'il ne sera sans doute plus possible de continuer d'augmenter la production de la sorte avant quelques années au moins, ils ont en tous cas posés les bases pour des ateliers plus prospères encore que par le passé.
Et nous ne pouvons que prier le Seigneur, chers lecteurs, pour qu'il daigne continuer de favoriser ainsi nos artisans, qu'ils soient d'ailleurs dans le domaine du bois ou dans n'importe quel autre, pour que la prospérité demeure encore longtemps au Royaume de Maok.
Posté : lun. janv. 04, 2016 10:53 pm
par Alwine
[center]La Voix du Maok :[/center]
[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition spéciale du 12 janvier 2029.[/right]
La « peste levantine » :
Ces derniers jours, la rumeur d'une « peste levantine » a commencé à enfler dans les ports de notre beau royaume, répandant un certain trouble dans les campagnes alentours. C'est l'une des raisons pour laquelle la Couronne a jugé bon de prendre en main cette affaire, et de communiquer clairement sur ce que l'on sait de la maladie en question, les risques potentiellement encourus par le Royaume de Maok et ses habitants, ainsi, bien entendu, que sur les mesures qui vont être prises pour écarter autant que possible la possibilité de voir ces risques se concrétiser. Dans tous les cas, la Couronne appel, à travers nos lignes, les maokoriens au calme et à la sérénité. Nulle raison de paniquer, comme toujours notre Roi n'a comme premier soucis que notre bien-être et notre protection, à nous ses fidèles sujets.
Premièrement cette « peste levantine » est apparemment apparue non pas au levant mais au ponant, sur une île appelée Naawi, proche du Vicaskaran, et sous la protection de l'Empire d'Hokkaido. Elle fait partie d'une région que les hokkais dénomment « Nantokaido ». Si la maladie a reçu dans la rumeur populaire, sans qu'on ne sache trop à quelle cause l'imputer, le nom de « levantine », c'est parce qu'elle touche majoritairement à l'heure actuelle des citoyens de l'Hokkaido, cet empire levantin dont nous vous avions déjà récemment parlé à l'occasion des accords passé entre lui et notre beau Royaume. De plus, il ne s'agit pas à proprement parler d'une peste, mais d'une bactérie virulente, qui semble pouvoir se transmettre d'homme à homme, et entraîner la mort.
D'après les échos que nous a rapporté la Couronne, cette bactérie aurait été mise au jour à la suite de forages effectués par l'Hokkaido sur cette île de Naawi. La rumeur voudrait que ceux-ci aient été motivés par la recherche et l'exploitation de gisement d'or, mais, d'après le Premier-Ministre hokkai, qui a récemment communiqué à ce sujet, il ne s'agirait que de forages à but strictement scientifiques, qui, hélas, en voulant rechercher des traces du passé et étudier l'île, auraient réveillé une bactérie qui y dormait depuis longtemps. Quoi qu'il en soit, la bactérie semble maintenant bel et bien active, et l'Hokkaido a déjà pris des mesures fortes pour en limiter la contamination, en isolant la région du Nantokaido, d'une part, et d'autre part en prenant des mesures d'isolement des malades qui se trouvent déjà sur le territoire de leur métropole.
À l'heure actuelle, il serait donc faux de dire que le Maok et les maokoriens courent un risque fort, puisque l'Hokkaido lui-même a pris les mesures nécessaires pour circonscrire le mal en son sein, mesures détaillées avec plus de détails dans les pages internes de cette édition. Malgré tout, la Couronne a décidé de ne prendre aucun risque, en mettant en œuvre une série de choses. Tout d'abord, chaque maokorien sera informé sur les symptômes possibles de la maladie. Ils sont détaillés en détail en page trois de cette édition spéciale. Si vous vivez près des côtes, d'un port ou d'un axe de communication, soyez attentif et si vous pensez être atteint allez consulter votre médecin, qui saura au besoin vous aiguiller dans la bonne voie. Pour l'heure, aucune trace de contamination n'est visible au Maok, et il n'y a pas de raison d'en craindre une, mais la prudence, mère de sûreté, ne coûte rien.
Dans cette même optique, tout navire ou avion venant ou revenant de l'Hokkaido ou de ses territoires, ainsi que toute personne venant ou revenant des mêmes zones via un relais quelconque, se verront imposer une période de quelques jours de confinement sanitaire à leur entrée sur le territoire maokorien, le temps de s'assurer qu'ils ne sont pas porteur de la bactérie. Tous les détails sur les lieux et les délais de confinement peuvent se trouver en page cinq de cette édition spéciale. Pour ceux qui présenteraient des symptômes de la maladie, ils seront examinés de plus prêts puis, en cas de confirmation, renvoyés vers l'Hokkaido, à moins qu'ils ne soient citoyens d'une tierce puissance qui s'y oppose. Sauf dans ce cas, la Couronne, via son ambassadeur en Hokkaido, s'est entendue avec cet Empire pour qu'il prenne en charge les malades, étant entendu qu'il est le plus à même de les encadrer et de les soigner, ses médecins ayant déjà pris une bonne longueur d'avance dans la connaissance de la maladie.
Avec ces mesures, la Couronne se dit assurée de pouvoir protéger le Maok et, bien entendu, sera prête à renforcer son action si les choses évoluent. De notre côté, chers lecteurs, nous ne pouvons que tourner nos cœurs et nos prières vers le Christ, et lui demander de préserver notre terre de cette funeste bactérie, tout en implorant le Seigneur de bien vouloir étendre sa main bienveillante pour éteindre au plus vite les foyers de l'infection et guérir les malades.