Posté : jeu. août 07, 2014 11:02 am
[justify][center]Les Généraux triomphent, les soldats tombent (8)[/center]
Phase 8 : Victoire
Après un an de combats qui ont amené la victoire presque définitive de la coalition sur les troupes de la Main Noire les nations impliquées se retrouvent face à un terrible dilemme. Les deux dernières bases tenues par l'ennemi sont les pires instruments de terreur qui soit, et la C.E.S.S a prévenu les coalisés de l'horreur qui les y attendra en ayant elle-même fait face à une telle base en Juvna.
Après concertation entre les coalisés (Kaiyuan, U.R.C.M, Hokkaïdo) il a été décidé de ne pas porter l'offensive contre ces deux bases afin de préserver un maximum de vies humaines du côté de la coalition.
À la place, l'Union utilisera une de ses armes qui malgré son développement lors de la décennie précédente n'avait encore jamais utilisé dans une situation de guerre réelle étant donné ses effets dévastateurs : il s'agit des bombes thermobariques.
Afin d'assurer une réussite maximale dans la destruction totale de ces horreurs la coalition a abandonné l'idée de pilonner les positions via l'artillerie à terre qui utiliserait ainsi des obus thermobariques, il faudra en passer par les airs. Afin de mener à bien cette mission ce sont 300 avions d'attaque au sol de l'U.R.C.M (150 pour chaque base de la Main Noire) qui décolleront depuis l'Eran, de nuit, et profiteront ensuite du relief du Viek-Kong pour voler à basse altitude afin d'être cachés de l'ennemi jusqu'au dernier moment. Le bombardement doit être rapide, une fois sa cargaison de plusieurs tonnes de bombes thermobariques l'avion doit quitter au plus vite la zone afin de se mettre hors de portée d'hypothétique DCAs si celle-ci n'ont pas été détruites par les bombes.
Afin d'empêcher les soldats de la Main Noire de fuir (si ils en trouvent le temps), les armées kaiyuanaises et makannes (et hanguks ?) forment autour de chaque base un cordon imperméable infranchissable bien au-delà de la portée de tir des défenseurs. Ces cordons seront clairement fortifiés : barbelés, champ de mines antipersonnel, fosses, champ de pointes en acier très fines plantées au sol, barbelés puis tranchée défendue par des casemates. Ces cordons seront bien évidemment aménagés avant l'opération de bombardement et permettront non seulement d'échapper la Main Noire de sortir de la zone, mais aussi d'empêcher dans un futur pacifié quiconque d'y entrer sans autorisation.
[spoiler="Rappel du Pr. Ohayashi sur les bombes thermobariques"][...]
Les armes à surpression thermobariques, également nommées armes à effet de souffle, fonctionnent quant à elles en trois temps : une détonation initiale disperse tout d’abord un fin nuage de gaz ou de poudre qui, de par sa consistance, peut se diffuser sur un large périmètre et s’infiltrer dans la moindre cavité, pénétrant à l’intérieur d’une construction ou d’un véhicule blindé non hermétique. Puis une seconde explosion embrase ce nuage dans une énorme boule de feu, engendrant un niveau de surpression beaucoup plus élevé que celui d’une bombe conventionnelle. La troisième étape est la dépression toute aussi brutale résultant de la combustion rapide du mélange vaporisé.
[...]
Les effets combinés de la surpression/combustion/dépression sur un être humain sont dévastateurs. Les personnes situées près de l’épicentre sont instantanément désintégrées. Celles situées plus loin pourront être tuées soit par le blast provoquant de graves lésions internes, soit par brûlure en contact direct ou par inhalation du combustible brûlant. La dépression ainsi que la raréfaction de l’oxygène l’accompagnant provoqueront quant à eux invariablement un traumatisme pulmonaire majeur et une lente asphyxie.
[...]
Dans un espace confiné cette arme voit son potentiel destructeur décuplé car l’onde de choc se propage très loin, s’engouffrant dans le moindre interstice, remplissant les volumes, changeant de direction, montant ou descendant les niveaux. Le gilet pare-balles ou les sacs de sable ne sont alors d’aucune protection.[/spoiler][/justify]
Phase 8 : Victoire
Après un an de combats qui ont amené la victoire presque définitive de la coalition sur les troupes de la Main Noire les nations impliquées se retrouvent face à un terrible dilemme. Les deux dernières bases tenues par l'ennemi sont les pires instruments de terreur qui soit, et la C.E.S.S a prévenu les coalisés de l'horreur qui les y attendra en ayant elle-même fait face à une telle base en Juvna.
Après concertation entre les coalisés (Kaiyuan, U.R.C.M, Hokkaïdo) il a été décidé de ne pas porter l'offensive contre ces deux bases afin de préserver un maximum de vies humaines du côté de la coalition.
À la place, l'Union utilisera une de ses armes qui malgré son développement lors de la décennie précédente n'avait encore jamais utilisé dans une situation de guerre réelle étant donné ses effets dévastateurs : il s'agit des bombes thermobariques.
Afin d'assurer une réussite maximale dans la destruction totale de ces horreurs la coalition a abandonné l'idée de pilonner les positions via l'artillerie à terre qui utiliserait ainsi des obus thermobariques, il faudra en passer par les airs. Afin de mener à bien cette mission ce sont 300 avions d'attaque au sol de l'U.R.C.M (150 pour chaque base de la Main Noire) qui décolleront depuis l'Eran, de nuit, et profiteront ensuite du relief du Viek-Kong pour voler à basse altitude afin d'être cachés de l'ennemi jusqu'au dernier moment. Le bombardement doit être rapide, une fois sa cargaison de plusieurs tonnes de bombes thermobariques l'avion doit quitter au plus vite la zone afin de se mettre hors de portée d'hypothétique DCAs si celle-ci n'ont pas été détruites par les bombes.
Afin d'empêcher les soldats de la Main Noire de fuir (si ils en trouvent le temps), les armées kaiyuanaises et makannes (et hanguks ?) forment autour de chaque base un cordon imperméable infranchissable bien au-delà de la portée de tir des défenseurs. Ces cordons seront clairement fortifiés : barbelés, champ de mines antipersonnel, fosses, champ de pointes en acier très fines plantées au sol, barbelés puis tranchée défendue par des casemates. Ces cordons seront bien évidemment aménagés avant l'opération de bombardement et permettront non seulement d'échapper la Main Noire de sortir de la zone, mais aussi d'empêcher dans un futur pacifié quiconque d'y entrer sans autorisation.
[spoiler="Rappel du Pr. Ohayashi sur les bombes thermobariques"][...]
Les armes à surpression thermobariques, également nommées armes à effet de souffle, fonctionnent quant à elles en trois temps : une détonation initiale disperse tout d’abord un fin nuage de gaz ou de poudre qui, de par sa consistance, peut se diffuser sur un large périmètre et s’infiltrer dans la moindre cavité, pénétrant à l’intérieur d’une construction ou d’un véhicule blindé non hermétique. Puis une seconde explosion embrase ce nuage dans une énorme boule de feu, engendrant un niveau de surpression beaucoup plus élevé que celui d’une bombe conventionnelle. La troisième étape est la dépression toute aussi brutale résultant de la combustion rapide du mélange vaporisé.
[...]
Les effets combinés de la surpression/combustion/dépression sur un être humain sont dévastateurs. Les personnes situées près de l’épicentre sont instantanément désintégrées. Celles situées plus loin pourront être tuées soit par le blast provoquant de graves lésions internes, soit par brûlure en contact direct ou par inhalation du combustible brûlant. La dépression ainsi que la raréfaction de l’oxygène l’accompagnant provoqueront quant à eux invariablement un traumatisme pulmonaire majeur et une lente asphyxie.
[...]
Dans un espace confiné cette arme voit son potentiel destructeur décuplé car l’onde de choc se propage très loin, s’engouffrant dans le moindre interstice, remplissant les volumes, changeant de direction, montant ou descendant les niveaux. Le gilet pare-balles ou les sacs de sable ne sont alors d’aucune protection.[/spoiler][/justify]