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Posté : lun. mai 30, 2016 4:00 pm
par Siman
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30 mars 2030
Une croissance meilleure que prévue et une démographie responsable[/center]
- Inespérée. De l’aveu de nombreux économistes, la publication des statistiques économiques et démographiques pour l’année 2029 constitue une belle surprise pour la plupart des économistes du pays. En effet, les dernières études prévoyaient une croissance de l’ordre de 6 à 7%, elle sera de 9,21% avec un PIB estimé à 3 274 milliards de dollars rak. Si le potentiel de croissance du pays reste important, l’année 2029!était perçue par beaucoup comme une année de transition au cours de laquelle les fondamentaux de notre modèle économique allaient être très largement remis en cause dans le cadre de la transformation de notre économie.
Il n’en sera rien puisque les fondamentaux sont excellents et que l’économie raksas se porte toujours aussi bien, ce que n’a pas manqué de saluer la bourse de Jiyuan avec une hausse de +7% quelques secondes après la publication de la croissance pour l’année dernière. Les autres principales bourses dans le monde ont-elles aussi saluées la performance de l’économie raksas qui concentrée toutes les inquiétudes depuis plusieurs semaines.
"Ce résultat remarquable s’explique par la gestion optimale de nos finances publiques" a rappelé le Secrétaire au Trésor, particulièrement satisfait de se présenter devant la presse spécialisée aujourd’hui. "Nous avons su prendre à bras le corps deux grands défis : le poids considérable de notre outil militaire et la transition de notre modèle économique. Cette réussite s’explique par la vigueur de notre action et la participation de l’ensemble des acteurs économiques du pays" a-t-il ajouté.
Avec un impact estimé à seulement 2,79% de son PIB, l’outil militaire du Raksasa est l’un des plus rentables au monde pour une qualité de matériel et d’entrainement exceptionnelle, probablement même la deuxième au monde derrière celle des rostovs. "Nous maintiendrons notre effort de gestion saine et rigoureuse de notre outil de défense afin de permettre à notre économie de poursuivre son développement en priorisant l’investissement public vers le secteur productif et le soutien à la consommation intérieure, l’un des grands piliers de notre nouveau modèle économique" a-t-il conclu.
L’autre indicateur particulièrement attendu cette année était celui de la croissance démographique contre lequel le dernier gouvernement de feu le Premier ministre Hirofumi Nakasone avait décidé d’enclencher une politique de modération de la natalité (principalement avec la baisse des allocations familiales). Les différentes mesures prises par son gouvernement commencent à porter le fruit puisque pour la première fois depuis plus de 15 ans, la croissance démographique a été inférieure à 2,5% pour se positionner en 2029 à seulement 2% et 573,4 millions d’habitants au 1er janvier 2029.
L’effet des grandes lois sociétales du mandat de Yuriko Koike, avec en première ligne la légalisation du droit à l’avortement, a été déterminant dans la baisse de la natalité. Cette volonté du gouvernement de moduler la natalité au Raksasa doit être mise en perspective avec l’objectif de doper la consommation intérieure en augmentant considérablement le pouvoir d’achat des ménages. Avec 2% de croissance démographique, l’objectif défini en 2018 par le gouvernement progressiste de Yuriko Koike a été atteint et il devrait permettre le renouvellement des générations et assurer la pérennité du régime de sécurité sociale mis en place en 2019.
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Posté : mer. juin 01, 2016 4:18 pm
par Siman
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3 avril 2030[/center]
- [justify]Cabalie. En visite à Chrisport (Océania), le Secrétaire d’Etat Fumio Kishida a rappelé le "soutien du Raksasa au processus de réconciliation et de réunification" entre la Cabalie du Nord et la Cabalie du Sud. Très attendu sur ce dossier à la suite d’un déplacement kirépien dans le Nord de l’ile, le Raksasa a maintenu sa position sur ce dossier en appelant les négociateurs des deux parties à "reprendre les discussions pour aboutir à un compromis avant la fin 2030". En réponse à la visite kirépienne à Sdhimiri, le chef de la diplomatie raksas a appelé toutes les parties extérieures au processus de réunification à "soutenir le processus et à ne pas intervenir dans les négociations, au risque de rompre tout espoir de réunification sur une ile qui souffre depuis de trop longues années de la séparation" entre le Nord et le Sud. Il a confirmé qu’il ne se rendrait pas en République de Cabalie du Sud jusqu’à nouvel ordre et tant que des négociations pour la réunification seraient en cours afin de respecter le processus et de ne pas le politiser outre-mesure, il a appelé les autres puissances de la région à "respecter la même distance vis-à-vis de la Cabalie" en cette période cruciale pour l’ile.
Tarnosia. Suite à une réunion entre la délégation de parlementaires raksas tout juste de retour du Tarnosia et le gouvernement, le Président Wang Yi aurait pris la décision de donner son accord pour la récouverture des représentations diplomatiques à Borisk et à Jiyuan ainsi que pour le dégel des avoirs tarnois au Raksasa et chez ses alliés. Une communication officielle du département d’Etat est attendue dans les prochaines heures pour officialiser la nouvelle position du Raksasa à l’endroit du Tarnosia. Suite à ces rumeurs, la bourse de Jiyuan a pris près de 6% en quelques minutes, preuve de l’intérêt important que suscite l’espoir de la fin des embargos entre raksas et tarnois dans les milieux d’affaires.
Rostovie. Selon des parlementaires raksas, le gouvernement aurait pris la décision de confier à la Shawiricie un mandat d’intermédiaire pour une éventuelle reprise des discussions entre la Rostovie et le Raksasa dans les prochaines semaines. Dans l’impossibilité de communiquer directement, rostovs et raksas n’ont d’autres choix que de passer par des diplomaties étrangères et communes aux deux pays. C’est le cas de la Fédération des Nations Unies de Shawiricie qui entretient des relations très poussées avec les deux pays, tant sur le plan politique que commercial. Des discussions entre des diplomates shawiricois et raksas seraient en cours dans un prestigieux hôtel de Jiyuan pour parvenir à la rédaction d’un mandat d’intermédiaire acceptable par toutes les parties et aux objectifs réalistes.[/justify]
Posté : ven. juin 17, 2016 1:52 pm
par Siman
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20 mai 2030
La santé et la sécurité sociale, premières priorités du gouvernement[/center]
- [justify]Le Parlement a enfin adopté la loi de finances pour 2030 après plusieurs semaines de débats et de polémiques sur les choix budgétaires du gouvernement pour l’année à venir. Tant est si bien que des économistes anticipent d’ores et déjà sur une baisse de la croissance pour une seconde année consécutive compte tenu du blocage budgétaire organisé par une partie des parlementaires conservateurs, vent debout contre la volonté du Président Wang Yi d’attribuer au département de la Santé, également en charge de la Sécurité sociale, le premier poste budgétaire de l’Etat, reléguant ainsi la Défense et la Sécurité intérieure au troisième rang des dépenses publiques pour l’année 2030.
"L’ère de la militarisation excessive est révolue. Cela fait plusieurs années que les différents gouvernements raksas n’ont eu de cesse de réduire l’impact de la défense nationale dans les budgets étatiques. Cette décision du Président Wang Yi de couper les crédits budgétaires alloués à des grands programmes de recherches datant de l’époque du triomphe de la Main Noire sur le monde libre est une décision courageuse qui se base également sur un contexte international différent et notamment la volonté affichée de Jiyuan d’apaiser ses relations avec Novgorod et, plus discrètement, avec Borisk" explique Park Lee, universitaire à l’Institut de Jiyuan sur les Relations Internationales.
Si le coup peut paraître extrêmement dur pour le département de la Défense, les économistes rappellent que le coût économique annuel de l’armée atteint 84 milliards de dollars rak par an et que rien ne justifiait un budget annuel avoisinant les 180 milliards de dollars rak depuis plusieurs années. Connu pour disposer d’une armée de qualité et au professionnalisme exceptionnel, le Raksasa a su mettre en place une politique de défense compétitive dans un contexte de militarisation massive du monde dans les années 2015. Dans cette course à l’armement comme il convient de l’appeler, Jiyuan a su mettre en place un outil militaire considéré comme étant le plus compétitif au monde avec la Rostovie, loin devant les dépenses abyssales du Kaiyuan, par exemple.
Conformément aux volontés du Président Wang Yi, le financement de la santé et de notre système de sécurité sociale devient la priorité du gouvernement et le restera sans doute pour de longues années. Les dernières lois, très largement favorables aux travailleurs, imposent un changement profond dans le fonctionnement interne des entreprises. Horaires surveillées, repos obligatoires, congés supplémentaires, âge de départ à la retraite avancé, cotisations patronales augmentées, etc. Le mandat de Wang Yi est d’ores et déjà annoncé comme le mandat le plus social du siècle. Et pour cause, jamais le pays n’avait connu une aussi grande période de prospérité, justifiant de fait une redistribution favorable aux travailleurs.
Mais cette politique sociale du Président raksas n’est pas dénué de bon sens économique : depuis son élection, ce dernier n’a eu de cesse de rappeler que la croissance de demain allait être la croissance du marché intérieur raksas. Sur ce point, les indicateurs socio-économiques doivent encourager l’exécutif à poursuivre sur cette voie puisque le pouvoir d’achat a connu en 2030 sa plus forte hausse depuis plus de vingt ans. C’est aussi le résultat d’une politique de maitrise de la démographique qui porte ses fruits puisque la redistribution pécuniaire continue d’augmenter plus vite que la population.[/justify]
Posté : sam. juin 18, 2016 9:34 am
par Siman
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23 mai 2030
Le Parlement autorise le processus de détente avec la Rostovie[/center]
- [justify]La réponse officielle du Raksasa était attendue depuis près d’un mois : le Parlement a voté à une majorité absolue le lancement d’un processus de détente avec la Rostovie Le vote du 6 mai 2030 au Conseil populaire suprême de Rosovie, dit Vietché, était un signe positif que Jiyuan ne pouvait pas prendre en considération pour initier une nouvelle ère de détente entre les deux premières puissances mondiales. Conscient des tiraillements internes en Rostovie, il s’agissait aussi pour le gouvernement de ne pas laisser se refermer une opportunité historique de se rapprocher, enfin, avec Novgorod. La majorité relative obtenue au Vietché par la motion soutenant le lancement d’un processus de rapprochement avec le Raksasa impose toutefois à la prudence car les obstacles seront nombreux et les ennemis à la réconciliation entre nos deux pays ne manquent pas.
Ce vote du Conseil populaire suprême est une réponse à la politique dangereuse menée par le Kirep tant sur le plan international que national. Les récentes persécutions lancées par les autorités kirepiennes contre les croyants n’apaiseront pas ces tensions. Le département d’Etat raksas n’a pas manqué de condamner avec la plus grande fermeté, à l’image de son homologue rostov, les persécutions lancées contre les croyants et a annoncé son intention d'octroyer l'asile aux croyants kirépiens persécutés. Certains spécialistes évoquent à demi-mot une peur d’un ennemi de l’intérieur du côté d’Ophrone pour justifier ces mesures discriminatoires et violentes. L’attitude du Kirep dans le conflit au Jeekim est tout à fait identique à celle d’un régime politique faible qui n’a pas confiance dans son voisinage proche, qui reste dans un besoin animal de montrer sa force y compris à des adversaires bien plus faibles.
Face à cette situation géopolitique complexe avec les anciens membres du Pacte de Novgorod, le Raksasa est allé de l’avant en demandant officiellement à la Shawiricie, qu’il sait proche de la Rostovie, de bien vouloir jouer un rôle d’intermédiaire avec l’objectif d’une réconciliation historique entre les deux pays. Stepro n’a pas hésité longtemps avant d’accepter l’offre de Jiyuan qui souhaite coûte que coûte renouer avec Novgorod et créer un nouvel axe politique mondial, incluant Stepro et d’autres Nations pragmatiques. Les enjeux sont colossaux, tant sur le plan international que commercial et militaire compte tenu des acteurs en présence. Les adversaires à ce nouveau souffle de l’Histoire ne manqueront pas mais les dirigeants rostovs, shawiricois et raksas ont un rôle majeur à jouer pour garantir la paix et la stabilité du monde.[/justify]
Posté : sam. juin 18, 2016 3:08 pm
par Siman
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24 mai 2030[/center]
- [justify]Wang Yi, Président du Raksasa, était l'invité exceptionnel de la matinale de RBC Radio aujourd'hui. Retrouvez maintenant les meilleurs moments de l'émission.
M. le Président, êtes-vous satisfaits des indicateurs économiques pour l’année 2029 ?
Nous pouvions faire mieux malheureusement des obstacles se sont greffés sur notre objectif de croissance. Mais il n’y a pas de raison d’être catastrophé par ce niveau de croissance qui reste pour l’heure encore exceptionnel pour notre économie. Nous disposons d’une base de croissance extrêmement élevée et nous travaillons à la préparation de notre croissance future qui, comme vous le savez, sera basée essentiellement sur la consommation intérieure plutôt que sur les exportations. Cette transformation de notre modèle économique doit être accompagnée par l’Etat et c’est le sens du budget présenté pour l’année 2030 qui donne une part importante aux services sociaux, à l’agriculture, à l’industrie et aux transports.
Que répondez-vous aux critiques de l’aile droite de votre parti suite à la réduction drastique du budget de la défense et de la sécurité intérieure dans le budget 2030 ?
Qu’ils doivent réétudier nos statistiques publiques tout d’abord. Pourquoi dépenser 187 milliards de dollars par an dans la défense et la sécurité quand notre armée coûte 80 milliards de dollars par an ? Ce n’était plus cohérent. Pendant des années, la protection de notre Nation a été une priorité absolue et j’ai soutenue, en tant que sénateur à l’époque, cette politique défensive. Aujourd’hui, le monde n’est plus le même. Les menaces sont différentes et les moyens financiers à mettre en place ne sont plus les mêmes. Ce que nous investissions il y a encore trois ans dans la recherche militaire, nous l’investissons aujourd’hui dans un système de santé en amélioration constante, dans la distribution de livres et manuels scolaires. Avec ce budget, nous avons fait un choix de société qui accompagne un choix budgétaire qui vise à rééquilibrer les priorités de l’Etat. Nous avons un outil de défense performant et à la qualité irréprochable. Réarmer encore plus le Raksasa serait un contresens économique et stratégique.
Croyez-vous en la Rostovie ?
Je crois dans la volonté de la Rostovie de retrouver sa place parmi les grandes Nations. Et c’est cette croyance qui me laisse entrevoir l’espoir d’un rapprochement historique entre nos deux Nations. Alors que notre monde n’a jamais été aussi riche, il n’a jamais été aussi troublé. Les grands maux du début du siècle ont été largement expliqués par une incapacité des grandes puissances à dialoguer entre elles. Je veux changer cela et promouvoir la coopération. Selon les commentaires que j’ai pu recevoir des diplomates rostovs, une opportunité existe mais elle est encore fragile et nécessitera une prudence excessive pour parvenir à un compromis. Je le dis très clairement : le Raksasa est prêt à coopérer avec la Rostovie pour garantir la paix et la stabilité du monde.
Quelle est votre position à l’égard de la Fédération d’Aquanox ?
Notre avenir est plus fort que notre passé. J’ai autorisé une délégation de parlementaires de ma propre majorité politique à quitter le territoire pour rencontrer les plus hautes autorités tarnoises. Ils n’ont pas agit sans l’aval de mon gouvernement. Pour de nombreuses raisons il était difficile de reconnaitre publiquement cette expédition diplomatique. Mais aujourd’hui, vu le nouveau vent qui souffle sur les relations internationales des grandes Nations, je crois qu’il est venu l’heure pour tarnois et raksas de tourner une longue et violente page de leur histoire mutuelle. Le Raksasa est prêt au dialogue avec la Fédération si celle-ci le veut. J’ai la volonté de construire un nouveau partenariat gagnant-gagnant car c’est le sens de l’histoire. Cette animosité n’a plus sa place face aux défis qui secouent le monde aujourd’hui. Malgré nos différences, la Fédération ne peut être placée dans le camp de nos ennemis, ni même dans celui des dangers pour la paix dans le monde. Il lui appartient de décider de son avenir sur la scène internationale dans un contexte historique où un rapprochement entre la Rostovie et le Raksasa, sous le haut patronage de la Shawiricie est en train de se dérouler devant le monde entier.
Comment jugez-vous la situation au Kirep ?
Ecoutez, je ne suis pas ici pour évaluer les affaires intérieures des Etats souverains. Toutefois, je ne peux m’empêcher d’exprimer ma totale désapprobation avec la politique menée par le régime communiste kirépien vis-à-vis des croyants de quelque confession religieuse que ce soit. La recherche de l’athéisme peut être une cause noble pour certains mais cela ne doit pas se faire via des procédés archaïques qui rappellent une chasse aux sorcières digne du Moyen âge. Dès que nous avons été avertis de cette nouvelle politique, nous avons bien évidemment proposé d’offrir l’asile politique aux réfugiés. Notre proposition a été acceptée par le Kirep et nous saluons cette décision qui évitera des drames mais pas les pleurs. Je profite de cette question pour rappeler à n’importe quel individu sur Terre que le Raksasa est une terre d’accueil et de tolérance, au-delà des orientations personnelles et religieuses. Quand je vois le succès exceptionnel de l’intégration des réfugiés pelabssiens dans notre pays, je ne doute pas une seule seconde de la bienveillance de mes concitoyens.[/justify]
Posté : dim. juin 19, 2016 1:16 pm
par Siman
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26 mai 2030[/center]
- [justify]Mayong. Interrogé sur l’avenir de la sécurité continentale du pays suite au départ du Mayong, le gouvernement n’a pas manqué de réagir publiquement à cette annonce. "Le Raksasa a vécu pendant des décennies avec une puissance communiste sur-militarisée de l’autre côté de sa seule frontière terrestre (Eran) et des années avec la secte terroriste de la Main Noire au Viek Kong, sans oublier le Lychaka à quelques centaines de miles de Jiyuan. Croyez-vous réellement que l’éventuel rapprochement du Mayong avec la Fiémance ou le Tarnosia soit une crainte réelle et sérieuse pour notre Nation ?" a affirmé le Secrétaire d’Etat Kishida. Le Président Wang Yi a évoqué de son côté la volonté du Mayong de "choisir un chemin différent de celui du Raksasa qui ne pouvait plus être conciliable avec un statut d’allié militaire et politique". Les parlementaires raksas, toujours à la pointe de l’innovation, ont réclamé le remboursement des aides militaires perçues par le Mayong pendant toutes ces années. Le Secrétaire à la Défense Okada a d’ores et déjà fait savoir qu’il n’était pas question de demander un tel remboursement mais qu’il annulerait les programmes de subventions actuellement en cours, rappelant qu’aucun autre pays que le Raksasa n’avait l’équilibre financier et les ressources pour fournir un tel soutien à l’armée du Mayong, quoi que peuvent en dire d’autres pays. Le Président Wang Yi a fait savoir qu’un communiqué de l’alliance du Pacte de Kanton annoncerait dans les prochains jours les détails du protocole de sortie conclu avec le Mayong, précisant que celui-ci tenait compte des réalités politiques du monde d’aujourd’hui.
Rostovie. Alors que le Makara est encore sous le choc du départ du Mayong du Pacte de Kanton, la diplomatie raksas ne s’attarde guère sur ce dossier et préfère se concentrer sur les négociations à venir avec la diplomatie rostov dans le cadre d’un prochain sommet bilatéral sous le haut patronage de la Shawiricie que d’aucuns annoncent "historique". Une cellule politique a été mise en place au Palais d’Akasaka, résidence officielle du chef de l’Etat, pour préparer le sommet avec la Rostovie dans les meilleures conditions. Une délégation raksas a rejoint Stepro (Shawiricie) pour poursuivre les négociations entamées il y a plus d’un mois. Selon des sources proches de la diplomatie raksas, l’éventualité d’un sommet entre la Rostovie et le Raksasa n’a jamais été aussi proche. Signalons que les deux pays ne se sont plus rencontrés officiellement depuis plus de 15 ans, à l’exception de quelques sommets multilatéraux sans grands enjeux et souvent couronnés d’échecs. La dernière intervention publique du Président Wang Yi laisse croire que le gouvernement raksas souhaite peser de tout son poids pour la conclusion d’un accord politique historique avec la Rostovie et la Shawiricie.[/justify]
Posté : lun. juin 20, 2016 2:50 pm
par Siman
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30 mai 2030
Le chef de l’Etat évoque le départ du Mayong du Pacte de Kanton[/center]
- [justify]Sa parole était très attendue depuis l’annonce surprise du départ de la République du Mayong de l’alliance militaire du Pacte de Kanton. Le Président de la République des Provinces-Unies du Raksasa a justifié devant une foule de journalistes sa décision unilatérale de demander au Mayong de quitter l’alliance militaire. L’explication était nécessaire compte tenu des remarques exprimées par d’autres Etats membres de l’alliance sur la surprise de cette annonce et la non consultation des Etats membres. Le Président Wang Yi a été très ferme sur ce sujet : "Je considère que le Raksasa ne peut pas attendre la réunion d’un conseil exécutif du Pacte de Kanton pour saisir le danger que représente le rapprochement entre la Fiémance, l’Hokkaido et le Mayong. Nous avons été tenus à l’écart d’une négociation importante entre ces pays, auquel il convient d’ajouter l’Oceania. Cette attitude du Mayong, conjuguée à son positionnement ambigu avec le Tarnosia depuis de nombreux mois a fini par me convaincre de prendre une décision ferme sur ce sujet car notre respectabilité en dépendait".
Il a rappelé à de multiples reprises la sortie négociée du Mayong, refusant le terme d’expulsion ou d’exclusion de ce dernier de l’alliance militaire. "Un protocole de sortie de l’alliance a été conclu et il sera évoqué lors d’un conseil exécutif extraordinaire des Etats membres du Pacte de Kanton dans les prochains jours au cours duquel j’expliquerai ma décision" a-t-il indiqué. Certains observateurs ont souligné la possible vexation des autres membres de l’alliance qui n’ont pas été tenu assez au courant de l’évolution de la situation avec le Mayong. Le chef de l’Etat a fait fi des critiques potentielles de ses alliés pour rappeler "l’engagement unique du Raksasa et de son peuple dans la construction d’un continent en paix et uni autour de grands principes mis à mal par des puissances extérieures".
Interpellé sur l’organisation d’un G30 des grandes puissances en Fiémance, le Président du Raksasa a rappelé qu’il ne s’agissait pas d’un sommet international universel mais plutôt d’une "réunion Tupperware des amis de la Fiémance" qui a d'ailleurs pris soin d’exclure les voix "discordantes et insoumises de la scène internationale", on pense évidemment à la Shawiricie ou au Raksasa. Refusant de s’engager dans un débat diplomatique avec la Fiémance qu'il juge "à bout de souffle", il a réaffirmé son intention de "négocier la paix et la coopération" avec la Rostovie.[/justify]
Posté : mer. juin 22, 2016 10:55 am
par Siman
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5 juin 2030
JO de Jiyuan 2015 : 15 ans après[/center]
- [justify]Le souvenir du dernier évènement sportif d’ampleur planétaire reste vif dans la mémoire des raksas. Et pour cause, depuis les Jeux Olympiques de Jiyuan 2015, aucune autre compétition de cette envergure n’a été organisée faute de moyens et faute de stabilité politique. Jiyuan reste la dernière ville hôte du plus grand évènement sportif de la planète. Fierté. C’est le terme qui revient dès lors que l’on évoque avec les habitants de Jiyuan leur souvenir de cette olympiade estivale qui avait scellée l’entrée du Raksasa dans le cercle des grandes Nations.
Si l’on se souvient peu de l’enjeu sportif, c’est la concurrence extraordinaire pour désigner la ville hôte qui a marqué les esprits dans les rangs du comité d’organisation. La campagne d’influence menée par le comité d’organisation à l’époque est aujourd’hui enseignée dans les plus prestigieuses écoles de communication et de marketing du monde. Le soutien populaire mis en scène chaque semaine pendant plus d’un semestre. Le soutien international de plus d’une trentaine d’Etats qui s’étaient engagés officiellement en faveur de la candidature de Jiyuan 2015 suite à un travail colossal des diplomates raksas. Les promesses en termes de qualité d’infrastructures sportives, de qualité des infrastructures de transport et de sécurité tant à l’intérieur des sites qu’à l’intérieur avaient toutes été respectées. Aucun autre pays dans le monde n’a pu reproduire jusqu’à aujourd’hui une telle performance.
La réutilisation des sites construits pour les Jeux Olympiques de Jiyuan 2015 s’est avérée optimale puisqu’aucun site n’est aujourd’hui à l’abandon. La promesse du comité d’organisation d’encourager le développement des sports encore inconnus au Raksasa avant la compétition a été tenue. Les grandes enceintes comme les stades sont aujourd’hui dédiés à l’organisation de rencontres sportives de football et de rugby. Le site accueillant la piscine olympique est devenu le centre d’entrainement des nageurs raksas et des meilleurs nageurs du monde. Il est aussi le siège de la fédération nationale de natation. Les exemples ne manquent pas.[/justify]
Posté : jeu. juin 23, 2016 10:08 pm
par Siman
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10 juin 2030[/center]
- [justify]La Bourse de Jiyuan en hausse malgré le départ du Mayong. Une semaine après l’annonce tonitruante du départ de la République du Mayong de l’alliance du Pacte de Kanton compte tenu de ses relations inacceptables -pour beaucoup- avec la Fiémance et l’Hokkaido, voir le Tarnosia, le principal indice boursier du milieu des affaires n’a pas souffert. En effet, l’indice est en hausse de +2,4% sur la semaine après une baisse à l’ouverture de la journée ayant suivie le départ du Mayong. Cette inquiétude temporaire, moins de deux heures sur toute la journée au lendemain de l’annonce, montre la confiance des investisseurs dans la solidité du Pacte de Kanton comme entité politique et économique. La réaction mesurée des autorités raksas a sans doute eu un effet positif sur les marchés contrairement aux envolées lyriques habituelles en ce genre de circonstances. Fait notable de la semaine : le titre de Raksasa Airlines Group s’est envolé (+4,8%) cette semaine après l’annonce par son PDG de la réception des 600 millions de dollas rak relatifs à la vente de 4% de sa participation dans la compagnie aérienne Mayong Airlines. Les investisseurs n’ont aucune crainte vis-à-vis du Mayong compte tenu de l’accord bilatéral de protection réciproque des investissements signé il y a plusieurs années.
G30 et dollar rak. Le cours du dollar rak s’est apprécié cette semaine depuis l’annonce par Opemont de l’organisation d’un sommet international excluant le Raksasa, la Shawiricie et la Rostovie, c’est-à-dire les trois premières puissances économiques du monde. Face à ce déni de réalité qui repose essentiellement sur le sentiment de fragilité d’Opemont, les investisseurs internationaux se sont rués sur la monnaie raksas, craignant de se voir imposer une monnaie de référence atypique et originale, comme l’écu et l’or, dans un monde où un message électronique arrive en quelques millième de seconde d’un bout à l’autre de la planète. Ce côté nostalgique de plusieurs pays almérans et jeekimois, bizarrement des adversaires politiques de Jiyuan n’est guère surprenant. Plusieurs économistes raksas se sont d’ailleurs étonnés de la décision du Kaiyuan de se joindre à cette demande farfelue, digne du XVIII siècle. Interrogé par des journalistes lors de sa conférence de presse bimensuelle, la présidente de la Bank of Raksasa (banque centrale), Viviane Fukunaga, a réaffirmée son intention de "protéger la valeur du dollar rak face aux actions et menaces d’autres acteurs économiques aux intentions malveillantes". Suite à cette déclaration de l’une des femmes les plus puissantes de la finance mondiale, le marché des changes a redoublé de confiance dans la monnaie raksas.[/justify]
Posté : ven. juin 24, 2016 9:04 am
par Siman
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11 juin 2030
La justice confirme la condamnation du terroriste Kozo Okamoto à la peine de mort[/center]
- [justify]Malgré la horde d’avocats payés par des soutiens sulfureux, le terroriste originaire du Bokchow et fervent défenseur de l’indépendance de l’ancien royaume a été condamné en appel à la peine de mort par la Cour d’appel de Chiba. Accusé d’avoir perpétré et commandité l’assassinat de 16 soldats de l’armée du Raksasa entre 2015 et 2020, date de son arrestation par les forces de sécurité. Ancienne figure politique du royaume du Bokchow, Okamoto a toujours refusé l’union entre le Siongving et le Bokchow, donnant naissance à l’empire du Raksasa, aujourd’hui devenu la République des Provinces-Unies du Raksasa. C’est justement cette République qui a décidé de confirmer la première condamnation d’Okamoto à la peine de mort. Les éléments de preuve fournis par la section de Wakayama de la police fédérale sont sans ambiguïté quant à la culpabilité du terroriste de 41 ans dans l’assassinat de 16 soldats raksas au nom de la résistance de son peuple comme il aime à le rappeler.
Suspecté d’être l’auteur des assassinats dès les premiers meurtres, il avait réussi à fuir en Eran lorsque celle-ci était encore communiste. Face à la montée en pression du régime d’In Tao au bord de l’effondrement, il était revenu clandestinement dans la région frontalière. Interpellé suite à un appel anonyme, son cas était rapidement devenu un symbole de la résistance violente d’une faction de la population du Bokchow face la puissance de Jiyuan. Chef du groupuscule d’extrême gauche "Red Bokchow", Kozo Okamoto a été soutenu et caché pendant des années par des militants du parti communiste raksas, aujourd’hui emprisonnés pour la plupart suite à de nombreuses enquêtes menées par les forces de police fédérale.
Conscient de la difficulté extrême pour eux d’éviter une lourde peine pour leur client, les avocats d’Okamoto ont tenté le tout pour le tout en demandant une peine de prison à vie. Las, le jury populaire (9 citoyens, hommes et femmes, majeurs) s’est exprimé à deux reprises contre l’avis des avocats en condamnant Okamoto à la peine la plus lourde du Code pénal, la peine de mort. La Cour d’appel de Chiba a confirmé ce jugement après six semaines d’un des procès les plus médiatiques de la décennie pour la justice raksas. En signe de mécontentement, plusieurs manifestations sauvages ont été organisées puis dissipées rapidement par les forces de l’ordre dans le Nord-Est du pays à la suite de l’annonce du jugement.[/justify]