[justify]"Il n'a jamais été question de vous enlever votre histoire, votre culture, vos souvenirs". C'est par cette phrase que le Premier ministre Hirofumi Nakasone a commencé son discours des vœux devant la communauté pelabssienne du Raksasa estimée à environ 3,3 millions d'individus dont près de 2,5 millions sont des réfugiés politiques depuis le début de la guerre entre le Pelabssa et la Rostovie. Aux côtés du Ranekika, aujourd'hui dans une situation politique, économique et sociale intérieure catastrophique, le Raksasa a été l'un des plus généreux lorsqu'il s'est agit d'accueillir, par vague de dizaine de milliers par jour, des réfugiés pelabssiens ayant réussis à fuir l'atrocité de la guerre et des exactions perpétrées par la Rostovie au Pelabssa.
La rédaction a choisi d'évoquer la Rostovie et non l'organisation terroriste de la Main Noire à la demande des réfugiés qui considèrent, presque à l'unanimité, que la Main Noire n'est qu'une organisation parallèle servant les intérêts de la Rostovie, son bras armé en quelque sorte. Par respect pour cette communauté traumatisée pour toujours par cette guerre, le gouvernement raksasan a fait savoir qu'il retiendrait lui aussi cette méthodologie lorsqu'il s'agira d'évoquer la guerre au Pelabssa et l'exode, forcé par un impératif de survie, de millions de réfugiés à travers le monde.
Le chapitre sur l'avenir est probablement celui qui retient l'attention de tous. L'espoir de pouvoir retourner un jour sur leurs terres est toujours aussi vivant. Rien n'a changé pour eux. L'impression d'une simple parenthèse de quelques années, le temps de gagner la guerre et de reconstruire les bases d'une nouvelle Nation, s'impose aux millions de réfugiés pelabssiens dans le monde. Ainsi, chaque communauté rappelle son souhait ultime de pouvoir, un jour, retourner vivre au Pelabssa, que ce soit pour respecter le devoir de mémoire ou rebâtir une nouvelle Nation.
Nombreux sont les réfugiés qui ont accepté d'organiser leur vie ailleurs qu'au Pelabssa. Les demandes de naturalisation auprès de l'office de l'état-civil raksasan ont explosé dans les mois qui ont suivi l'arrivée de millions de pelabssiens au Raksasa. Aujourd'hui, la plupart ont commencé une nouvelle vie, ont un nouveau travail et fréquentent des établissements scolaires dans un climat d'intégration totale avec les autres étudiants, raksasans comme étrangers. Bien qu'ayant choisi d'adopter la nationalité raksasanne afin de bénéficier de ses avantages, les réfugiés pelabssiens, devenus des citoyens raksasans comme les autres, n'ont pas oublié leurs origines. Rappelons que le taux de chômage de cette communauté est proche de 2 %, soit le plein emploi, le signe d'une parfaite intégration.
Jiyuan s'est d'ailleurs engagé depuis longtemps à soutenir la création d'un nouvel Etat accessible aux millions de réfugiés pelabssiens actuellement en exil dans le monde entier. On rappelle souvent l'engagement du Secrétaire d'Etat Junichiro Koizumi, à la tribune du Parlement impérial, de garantir la souveraineté et l'intégrité des frontières du Pelabassa d'avant-guerre afin d'offrir la possibilité d'un retour au pays pour les réfugiés. Il avait également fustigé violemment les intentions expansionnistes de certains Etats, qui sous le prétexte de soutenir l'effort de guerre, ont cru bon de revendiquer une part du territoire pelabssien une fois libéré (Hokkaido, Aquanox, Fiémance, Confédération, etc.). Il n'y a pas pire insulte pour les réfugiés que d'assister au partage d'un territoire traumatisé par des atrocités inimaginables, commises au nom d'un idéal communiste, évidemment.
Et c'est justement sur cette vague profondément anti communiste que le Premier ministre conservateur raksasan tente de surfer à chaque élection car il n'ignore pas la haine profonde des réfugiés pelabssiens envers tout ce qui peut être apparenté à un régime communiste. Depuis l'entrée de la mobilisation générale suite aux menaces de destruction du Kirep contre les métropoles du Raksasa et de ses alliés, on note un regain d'inscription dans la réserve de l'armée du Raksasa de jeunes pelabssiens, mineurs à l'époque de la guerre mais aujourd'hui majeurs et volontaires pour combattre le fléau communiste à travers le monde. Ce phénomène n'est d'ailleurs pas isolé puisque la situation est identique au Ranekika, en Oceania, au Liethuviska, au Khaldidan, au Kaiyuan, au Wapong, etc.[/justify]
Officialisation des pourparlers pour la création d'un constructeur aéronautique civil makaran[/center]
Longtemps voulu par les équipes stratégiques de Kawasaki Group, l'idée d'un consortium réunissant des Etats du Makara pour donner naissance à un unique constructeur aéronautique civil au Makara semble être en mesure de se concrétiser dans les mois à venir. Selon une source proche du gouvernement choson, des discussions réunissant des représentants de l'Endo, du Che, du Kaiyuan, du Mayong, du Choson et du Raksasa seraient actuellement menées pour mettre sur pieds un géant mondial de la construction aéronautique. Un tel projet constituerait une innovation majeure depuis la fin de l'Organisation du Traité d'Hellington (OTH) et son Conglomérat à l'armement. Même si l'idéologie semble absente du projet, il ne fait aucun doute qu'un consensus politique devrait être acquis pour pouvoir garantir la pérennité de l'entreprise.
On ignore si d'autres pays du Makara seront contactés pour participer à la création du consortium, notamment le Wapong, qui fait figure de grand absent des discussions en cours. On souligne cependant, notamment du côté des équipes raksasannes, que la stabilité politique du Wapong et la probabilité d'une victoire communiste au pays du fleuve Wa n'est guère réjouissante. A cette inquiétude, les marchés ont d'ores et déjà donné une réponse : ils ne souhaitent pas que le Wapong intègre cette nouvelle structure compte tenu de sa situation économique et financière ainsi que de son instabilité politique. Aucune réaction officielle ne sera connue avant plusieurs semaines selon toute vraisemblance.
La structure de l'entreprise devrait être simplifiée pour accroître son efficacité, tant dans la prise de décision que dans l'exécution des décisions. On évoque une participation proportionnelle à l'investissement initial qui permettra de lancer les premiers travaux : construction du siège social, des usines, des hangars, des centres de recherche, etc. Le nom de l'entreprise n'a pas encore été décidé. Le choix de localisation du siège social sera évidemment extrêmement politique et dépendra, aussi, des facilités fiscales que pourront offrir les Etats candidats à l'accueil du siège social de la future entreprise dont l'indice de rentabilité sera le premier indicateur scruté par les marchés et les actionnaires, publics ou privés. On évoque une répartition des usines à travers les Etats membres afin d'optimiser les coûts et offrir une spécialisation à chaque pays, le rendant ainsi nécessaire à la bonne marche des opérations communes.
Un transfert de technologie serait évoqué afin d'apporter une amélioration des connaissances des équipes d'ingénieurs de tous les pays membres du consortium. Certains évoquent déjà la possibilité d'agrandir la vocation du constructeur par la création de filiales spécialisées dans la construction de certains types d'aéronefs ou d'hélicoptères, en tenant compte de l'impératif de ne pas soumettre la maison mère à une concurrence inutile. Le projet makaran s'avère être stratégique et ambitieux puisque selon des études récentes, on estime le marché de l'aéronautique civil à plus de 30 000 avions d'ici à 2057 (agrandissement et renouvellement des flottes), soit une opportunité de croissance exceptionnelle, notamment pour le Makara, continent le plus peuplé du monde.
[justify]Deux jours. Cela fait maintenant deux jours que notre pays est orphelin de son souverain le plus connu mais aussi le plus discuté de son Histoire. Les pleurs de dizaines de milliers de jiyuanais, descendus dans la rue pour hurler leur haine contre les assassins ne ramènera pas notre Souverain le plus illustre de son voyage dans l'au-delà. Le temps du deuil doit être consacré à une introspection de chacun sur ce qu'il est et ce qu'il veut être au sein de la communauté nationale face à une menace, désormais certaine, qui souhaite notre destruction. Non, le peuple du Raksasa ne baissera pas les yeux. Non, le peuple du Raksasa ne retirera pas son soutien aux hommes et aux femmes qui président à la destinée de notre Nation. Non, le peuple du Raksasa n'a pas vocation à redevenir un peuple parmi les autres. Notre histoire commune est à la fois singulière et plurielle. Le souverain Siman et le Premier ministre Hirofumi Nakasaone étaient ces deux sphères d'une même histoire : celle de la civilisation raksasanne portée fièrement sur tous les continents, entraînant avec elle sont lot de succès et victoires. Orphelin, oui. Abandonné, non.
Dès l'annonce de la mort de l'empereur Siman II, les plus hautes autorités de l'Etat ont mis en application les mesures prévues en cas de tragédie de ce type. En effet, si personne n'osait devoir y faire face à un jour, chacun connaissait son rôle et ses missions si elle devait se réaliser un jour. Ce jour est venu, dans la nuit du 27 au 28 janvier, ici à Tabuk, dans la capitale Sultanat du Plarel. Les récits et les témoignages des témoins de l'attentat qui a fait perdre la vie à 59 personnes, dont l'empereur et le Premier ministre du Raksasa, se succèdent sur les chaines de télévision du monde entier. L'émotion est vive, à Tabuk comme à Jiyuan, on pleure deux hommes au parcours personnel extraordinaire et à l'ambition politique exceptionnelle. Comme nous l'a précisé un proche du gouvernement plarélien, dès l'annonce de l'attentat contre l'avion de la délégation gouvernementale du Raksasa, le Sultan du Plarel s'est immédiatement rendu à l'aéroport international de Tabuk, prenant avec lui l'Ambassadeur du Raksasa au Plarel, dont la résidence est proche de la résidence du Palais.
"La scène était apocalyptique" raconte le chef des secouristes de l'aéroport. L'explosion de l'avion a été entendu à plusieurs kilomètres à la ronde autour de l'aéroport. Le souffle de l'explosion a littéralement jeté au sol le parterre d'officiels qui attendaient, tapis rouge déjà dressé, les deux personnalités à leur descente d'avion. Le ministre de la Défense du Plarel a été sérieusement blessé. Le ministre des Affaires étrangères du Sultanat, qui n'est autre que le fils du Sultan, a lui aussi été violemment projeté au sol. Ils racontent tous l'horreur de la scène et notamment la boule de feu qui s'est formée au moment de l'impact. Si sur le moment personne n'avait eu connaissance des circonstances de l'explosion de l'avion, deux jours après, l'enquête menée par les services plaréliens, en coordination avec les services raksasans, a éclairé un peu plus les circonstances de l'attentat. Quelques instants avant l'attentat, un appel téléphonique aurait été passé à l'état-major de l'armée du Plarel pour lui signaler la découverte de plusieurs corps de soldats plaréliens, assassinés et gisants sur le sol à quelques dizaines de mètres de la piste d'atterrissage. C'était malheureusement trop tard.
Les enquêteurs ont néanmoins pu mettre à jour l'itinéraire des terroristes et l'équipement utilisé. Les caméras de surveillance aux abords de l'aéroports ont pu suivre le parcours des terroristes. Fait surprenant, pas un seul policier en charge du contrôle des caméras de surveillance n'a jugé bon de donner l'alerte ou de programmer une arrestation de ces individus qui composaient une équipe de six terroristes. L'assassinat des soldats plaréliens en charge de la sécurité de l'aéroport n'a pas été filmé par le système de vidéo-surveillance. C'est une patrouille d'autres soldats plaréliens qui a fait la macabre découverte. Malheureusement, l'avion gouvernemental du Raksasa était déjà en approche de l'aéroport et entamait sa phase d'atterrissage. Les généraux n'ont pas pu réagir à temps, l'avion étant déjà à portée de tir des terroristes. Le poste de tir de l'équipe des six terroristes a été retrouvé par les enquêteurs, ils ont trouvé sur place suffisamment de preuves matérielles pour certifier l'origine et l'identité du groupe terroriste : Ansar al-Khalifa, qui avait déjà revendiqué l'attentat. Selon nos informations, son leader Saraï Hekmatyarov, serait le commanditaire de l'attentat.
Les équipes de secours n'ont pu retrouver aucun survivant. Les corps sont actuellement en cours d'identification par les officiers de médecine légale accrédité pour une telle tragédie. Il semblerait que les corps de l'empereur et du Premier ministre ait été identifié puis embarqué à bord d'un avion militaire de l'armée du Raksasa pour rejoindre dans les plus brefs délais Jiyuan. En soutien face à la tragédie, le Sultan du Plarel a annoncé l'organisation d'un deuil de sept jours, comme au sein de l'Empire, pour pleurer la mort de l'exécutif raksasan. Le ministère de la Défense du Plarel a annoncé de son côté l'ouverture d'une enquête interne pour établir des éventuels manquements dans l'appareil sécuritaire national et notamment dans la protection de l'aéroport. Malgré le deuil, certains spécialistes de l'armement ont d'ores et déjà fait savoir leur incrédulité face au transport de personnalités aussi importantes dans des avions de transport ne disposant pas d'équipements de défense. Face à une telle tragédie, le destin de l'Empire semble incertain.[/justify]
[justify]Après avoir reçu des funérailles privées dans une Mosquée de Jiyuan qui réunissait le premier cercle de la famille impériale, l'empereur Siman II a été inhumé dans un cimetière public aux côtes d'autres anonymes. Dans la continuité de son grand père le roi du Siongving Hiroito III et de son père, Hsu 1er, l'empereur Siman II a été inhumé dans un tombeau anonyme d'un cimetière de la capitale impériale, auprès de ses aïeuls. Le service de sécurité de la famille impériale a pris toutes les dispositions pour assurer la l'anonymat des funérailles et de l'inhumation. Aucune photographie ni aucune vidéo n'a été autorisée. La presse avait été appelée au respect de la personne sacré de l'empereur.
Bien que reposant désormais aux côtés de ses ancêtres, l'empereur Siman II a fait rédiger un testament quelques mois avant sa mort. Le testament a été lu ce jour et il contient des révélations d'une gravité sans précédent. A tel point que le gouvernement a tenté de retarder de plusieurs jours l'ouverture du testament, ce qui était contraire au droit. Ainsi, l'empereur du Raksasa se livre et reconnait ses réussites et ses échecs. Mais le passage qui s'apprête à défrayer la chronique supporte une terrible révélation. En effet, on peut lire l'extrait suivant : "Après avoir pris la suite de mon défunt père, feu le roi du Siongving Hsu 1er, j'ai ordonné au gouvernement l'organisation d'une opération militaire pour prendre possession de l’île d'Eussice" (E6). L'empereur explique une série de raisons pour lesquelles cette décision a été prise. Puis, il avoue l'inavouable : "Afin de procéder à une conquête rapide et définitive de l'ile, j'ai donné l'ordre à l'état-major d'éliminer la population locale".
Il poursuit ensuite son témoignage, tenu secret jusqu'à sa mort il y a quelques jours, par une description précise des ordres donnés à l'époque et des moyens mis en place pour procéder à cette opération de nettoyage ethnique. Il rappelle qu'il lui fallait "un acte d'autorité" aussi bien sur l'armée, pour assurer sa "légitimité" que sur les chancelleries étrangères pour lui assurer une "position diplomatique forte". Bien que précis sur les modalités de l'opération, son témoignage ne fait ressortir aucun nom. Il est d'ailleurs, selon certains observateurs qui ont pu lire le contenu du témoignage de l'empereur, impossible de déterminer avec précision quel a été le rôle des officiers en service en Eussice lors des opérations de guerre menées sur l’île.
Élément notable, le testament a été modifié à l'époque des accusations publiques lancées par des Etats voyous à l'endroit du Raksasa quant à la responsabilité des militaires du Siongving dans la disparition d'une large partie de la population de l'ile d'Eussice. Toutes les accusations étaient jusqu'ici restées sans suites car les preuves étaient inaccessibles. Aujourd'hui, aucune preuve ne permet d'étayer le témoignage de l'empereur. Toutefois, son témoignage, qui reconnait sa culpabilité dans l'affaire d'Eussice, pourrait très rapidement relancer l'enquête et déboucher sur un procès public, même s'il semble difficile d'identifier l'ensemble des acteurs du génocide. Le gouvernement n'a pas encore réagit publiquement à cette nouvelle. Un vent de scandale flotte cette fois ci sur l'action politique de l'empereur. Les députés travaillistes ont d'ores et déjà annoncées leur indignation face à une telle nouvelle tandis que les élus conservateurs se réunissent en ce moment même autour du Premier ministre par intérim, le Secrétaire d'Etat Junichiro Koizumi, pour réfléchir de la réaction publique de la coalition au pouvoir. L'image du Raksasa, ou du Siongving semble désormais réellement atteinte.[/justify]
[justify]Après s'est réfugié à l'abris des regards depuis l'annonce de l'attentat, le prince héritier Hisahito s'est enfin exprimé devant la presse. Visiblement encore ému, l'héritier de la couronne du Raksasa, a pris ses responsabilités et a engagé sa famille vers une issue des plus incertaines. Le prince héritier s'est dit "extrêmement choqué à l'annonce de la mort" de son père, l'empereur Siman II. Il raconte comment "la nouvelle s'est répandue dans les milieux autorisés" jusqu'à finalement parvenir à son oreille, au cours d'un déjeuner, quelques heures à peine après l'attentat alors que le corps n'avait pas encore été retrouvé et identifié. Conscient aujourd'hui de la perte d'un homme exceptionnel, qui a tant fait pour son peuple, Hisahito a néanmoins tenu à respecter la volonté de pudeur qui incombe à tout membre de la famille impériale après la perte d'un être cher. Il explique que l'impératrice Shaba est encore "bouleversée par le chagrin".
Mais le prince héritier s'est exprimé avant tout devant la presse à la suite de la révélation du contenu du dernier testament de l'empereur. Le scandale a éclaté quelques jours après la mort du souverain, en ayant toutefois pris soin de respecter la période de deuil indispensable. La culpabilité de l'empereur dans l'affaire du génocide d'Eussice est une honte pour notre famille a déclaré Hisahito. "Notre responsabilité dans l'assassinat de milliers d'hommes, de femmes, d'enfants est une catastrophe pour la couronne impériale" explique-t-il avant de rappeler qu'il "ne trouve plus le sommeil" depuis le témoignage de son père. "Je ne chercherai en aucun cas à empêcher l'organisation d'une enquête indépendante sur les agissements de feu l'empereur Siman II, mon propre père, sur l'ile d'Eussice car notre salut ne pourra venir que par le triomphe de la vérité" a-t-il dit.
"Aujourd'hui, face à une telle honte, il est difficile d'imaginer la poursuite d'un pouvoir traditionnel mêlant notre famille à la destinée du Raksasa. L'image du pays et des centaines de millions de citoyens raksasans est désormais entachée par l'action dévastatrice d'un homme à une époque. Bien entendu, je me battrai pour qu'aucun amalgame ne soit fait entre le Siongving de l'époque et le Raksasa d'aujourd'hui. Bien que coupable, le Siongving d'hier n'est pas le Raksasa d'aujourd'hui et ceux qui oseront profiter de cette révélation digne et courageuse pour tenter d'attaquer le Raksasa ne connaîtront pas la gloire" a affirmé le prince héritier. Son propos fait évidemment référence au traitement de l'affaire par certains médias étrangers qui n'hésitent pas à confondre le Raksasa d'aujourd'hui avec le Siongving d'hier, soit deux époques qui n'ont rien en commun si ce n'est la présence de l'empereur Siman II, aujourd'hui décédé.
"Mon nom est désormais lié à un crime commis contre des populations civiles pour un motif que je ne connais pas et que la justice devra mettre en lumière au plus vite. Dans ces conditions, la dignité d'un homme est celle de la reconnaissance de ses erreurs. Je n'ai pas commis d'erreur mais Siman II a commis une faute morale et politique considérable. C'est à contrecœur que je renonce à la couronne impériale afin de faciliter la transition politique au Raksasa car l'intérêt de notre pays est aujourd'hui trop éloigné du destin de la famille impériale" a expliqué le prince héritier Hisahito. Son renoncement au pouvoir est une surprise puisque l'affaire d'Eussice remonte à plus d'une décennie et n'a jamais pu être prouvée avec l'existence de preuves. Toutefois, le témoignage du défunt empereur semble accrédité la thèse du génocide malgré l'absence d'éléments factuels. Une nouvelle enquête devra être ouverte.
Interrogé par un journaliste sur l'avenir du pays, Hisahito n'a pas répondu. Il a simplement rappelé "l'attachement séculaire de la famille impériale au Raksasa" et sa volonté de "continuer d’œuvrer pour la reconnaissance de [son] pays à travers le monde" malgré les derniers événements qui vont porter un coup assez dur à l'image du Raksasa pendant les mois à venir à n'en pas douter. Conscient des enjeux politiques qui vont secouer le pays dans les jours prochains, Hishaito a témoigné de "sa confiance dans les institutions démocratiques nationales" pour faire face aux perturbations. Quant à savoir si le lien séculaire entre la monarchie et le Raksasa vit ses dernières heures, c'est par un sourire et un silence que le prince héritier s'en est allé en quittant la salle de presse.[/justify]
Appel de l'ancien Premier ministre Mme Yuriko Koike pour une République fédérale[/center]
[justify]Retirée de la scène politique nationale depuis la fin de son mandat de Premier ministre en juin 2023, Yuriko Koike était absente des médias depuis son départ du Palais d'Akasaka. Deux semaines après l'attentat perpétré contre l'empereur Siman II et le Premier ministre Hirofumi Nakasone, son successeur, elle s'est rappelée aux souvenirs des raksasans par une conférence de presse très suivie par les télévisions et radios du pays. Surpris dans un premier temps, les médias raksasans se sont finalement rués à Puyang, fief de l'ancien Premier ministre, pour assister à cet événement médiatique. Sans rappeler les circonstances de l'attentat de Tabul ayant coûté la vie à l'exécutif impérial, Yuriko Koike a soulignée la nécessité pour le Raksasa de "lutter contre le terrorisme islamiste au Barebjal et ailleurs". Son avis sur la crise politique que traverse le pays depuis les révélations posthumes de l'empereur était extrêmement attendu compte de l'image populaire qui ressort de l'ancien Premier ministre auprès de l'opinion public.
Accompagnée du sénateur conservateur-libéral et ancien maire de Puyang, M. Wang Yi, dont elle est politiquement proche car il fut son directeur de cabinet lorsqu'elle était Premier ministre du Raksasa, Yuriko Koike a "saluée la décision du prince héritier Hisahito de renoncer à la couronne du Raksasa compte tenu des révélations contenues dans le testament de son défunt père". "Par cette action exceptionnelle, la famille impériale reconnait sa responsabilité dans les crimes commis en Eussice" explique t elle avant de réclamer "une remise en question de la permanence de la monarchie au Raksasa dans le fonctionnement démocratique de nos institutions" au sein d'un monde qui évolue très rapidement selon elle. La remise en cause de la monarchie par Yuriko Koike n'est pas une première puisqu'au cours de son passage au Palais d'Akasaka, elle avait demandée à l'ancienne ministre de la Justice, Keikoe Chiba, la remise d'un rapport sur un scénario de transition d'une monarchie à une république. Sept ans après cette séquence, il semblerait que l'ancienne personnalité préférée des raksasans n'ait jamais changé d'avis.
"Je crois qu'il est venu le temps aujourd'hui pour le Raksasa de tourner la page de la monarchie pour offrir un nouveau défi à notre pays, un défi plus démocratique et en adéquation avec les impératifs institutionnels d'aujourd'hui. Les derniers événements ont eu raison de la légitimité d'une cour dans notre pays. Bien que réduit à un simple rôle d'apparat, la famille impériale constitue aujourd'hui un problème pour construire un Raksasa nouveau. Un Raksasa purgé de ses démons. Les crimes de guerre commis en Eussice il y a plus d'une décennie ne sauraient rester impunis mais seul un régime ayant abandonné la monarchie pourra se prévaloir de l'indépendance et de la légitimité nécessaire pour mener à bien cette transition" a affirmée Yuriko Koike.
"Conscient de la diversité des peuples qui composent l'Empire aujourd'hui, la République de demain se devra d'être fédérale pour donner corps à tous les particularismes régionaux de notre pays dans un esprit d'unité nationale total" a soulignée Yuriko Koike. La Constitution de 2015 prévoit un seul moyen de changement légal de régime politique : un vote du Parlement à la majorité qualifiée des 3/5 puis l'accord du peuple via l'organisation d'un référendum. Selon quelques uns de ses conseillers, en moins d'une journée, elle aurait déjà reçue le soutien d'une centaine de parlementaires de tous les bords pour mener à bien son projet de transition politique. Ainsi, le renoncement au trône du prince héritier Hisahito, déjà très discret après la mort de l'empereur, lui permet de croire sincèrement dans ses chances de succès.[/justify]
[justify]Deux semaines après son plaidoyer en faveur de l'abandon de la monarchie, Yuriko Koike est passée à l'acte puisqu'elle a soumis, via son ami de trente ans, Wang Yi, une motion au Parlement impérial de Jiyuan visant à reconnaître le caractère républicain du Raksasa, provoquant ainsi la destitution de la famille impériale. Bien qu'opposé dans les faits à l'initiative de l'ancienne Premier ministre, la famille impériale du Raksasa n'a pas manifesté publiquement son mécontentement face à cette action politique de l'une des figures les plus respectées du pays. A la tribune du Parlement, quelques minutes avant le début d'un vote qui promettait d'être historique pour le pays, le sénateur Wang Yi a pris la parole pour demander aux représentants du peuple "un soutien franc et massif" à la motion républicaine compte tenu de l'impératif constitutionnel de rassembler au moins les 3/5 des parlementaires pour autoriser l'organisation d'un vaste référendum à travers le pays.
Bien que purement prévisionnel, le sénateur Yi a présenté un projet de calendrier aux parlementaires afin d'expliquer l'organisation du pays en cas de vote positif des parlementaires puis des citoyens lors du référendum. Le référendum serait organisé, selon lui, au plus tard un mois après le vote des parlementaires. On pense ainsi à un vote prévu le 2 avril prochain. Les modalités de vote ne changeraient pas des élections traditionnelles. Les individus en capacité de voter âgés de plus de 21 ans auront droit au vote pour ce référendum éventuel. A noter, le texte prévoit la création d'un régime politique totalement novateur pour le pays puisqu'il s'agirait d'une République fédérale organisée autour de provinces plus autonomes sur certains aspects mais réunies autour d'un gouvernement fédéral et du chef de l'Etat. Le projet de texte ne prévoit d'ailleurs pas de poste de chef du gouvernement. Le chef de l'Etat devrait être appelé Président et il disposerait de l'ensemble du pouvoir exécutif avec son gouvernement qu'il nommera à l'issu des élections sénatoriales.
Toujours dans l'hypothèse d'un succès de l'initiative républicaine, le projet de calendrier prévoit une période d'inscription d'un mois pour les partis politiques qui voudront concourir aux prochaines élections à venir. La totalité des partis actuels seraient ainsi dissous par la loi pour redonner une vigueur démocratique à la représentation politique. Après cette période d'inscription des partis et de déclaration des candidats, les électeurs auront à choisir leurs représentants au cours d'une élection démocratique. Le projet de texte prévoit la création d'une seule et unique chambre législative : le Sénat. Ainsi, les raksasans éliront 268 sénateurs (selon des sources concordantes, ndlr) comme l'avait d'ailleurs voté le Parlement impérial (cf. [url=http://www.simpolitique.com/presse-raksasa-t3566-465.html]édition du 15 juillet 2026[/url]). Il y aura 1 sénateur par tranche de 2 millions d'habitants, ainsi, la province d'Heiya (Kanton) bénéficiera de 107 sénateurs et celle du Polao (Nagano) de 5 sénateurs selon le dernier recensement datant de 2027. Le parti qui arrivera en tête du scrutin à un seul tour obtiendra la totalité des sénateurs alloués à la province.
S'agissant de l'élection du chef de l'Etat, le processus est identique : les électeurs devront élire un collège de grands électeurs dont le nombre sera identique à celui des sénateurs par province. Ainsi, la province de Jiyuan disposera de 80 grands électeurs et celle d'Umi (Puyang) de 43 grands électeurs. Le candidat en tête des suffrages à l'issu du scrutin à un seul tour remportera la totalité des grands électeurs alloués à la province. Un mois après l'élection des grands électeurs, ces derniers se réuniront à Jiyuan, capitale du pays, pour élire officiellement le nouveau Président. Ce nouveau système vise à simplifier le processus électoral du pays tout en rappelant aux électeurs l'importance de voter. La durée des mandats a été simplifiée également puisque désormais l'exécutif disposera d'un mandat identique au législatif, c'est à dire 4 ans. En cas de vote positif du référendum, le Président du Raksasa deviendrait le personnage le plus important de l'Etat, devant le Président du Sénat, élu par ses pairs, qui assurerait la transition en cas de vacances du Président.
La motion initiée par Yuriko Koike fait mention du nom actuel du régime politique, le Raksasa, pour démontrer "l'unité et l'adhésion des citoyens à l'idéal commun d'une union des peuples du Bokchow, du Siongving, du Kanagawa et du Polao". Contrairement au fonctionnement actuel du pays depuis la Constitution de l'Empire en 2013 puis l'avènement de la monarchie constitutionnelle en 2015, les provinces joueraient un rôle majeur puisqu'elles seraient plus autonomes. Certains politologues imaginent la création des Provinces Unies du Raksasa comme nom officiel du nouvel Etat afin de garantir un lien d'unité entre les peuples, toutefois, certains évoquent la nécessité d'une République fédérale du Raksasa avec la volonté de rompre totalement les liens avec l'ancien régime monarchique jugé désuet par certains.[/justify]
Le climat des affaires résiste à la crise politique[/center]
Alors que certains pouvaient prédire le pire à l'économie raksasanne après la disparition de l'exécutif, les révélations posthumes de l'empereur et la remise en cause du régime impérial, les entreprises continuent de faire des affaires dans le pays. Profitant de la stabilité des institutions, les entreprises n'ont en effet pas eu le sentiment d'assister à un désastre potentiel avec les derniers événements. Si le climat des affaires n'est évidemment pas au beau fixe comme il a pu l'être il y a encore quelques semaines, il reste à des niveaux que beaucoup d'autres pays pourraient envier. L'inflexibilité de la Banque du Raksasa dans sa politique monétaire est un exemple parmi d'autres de la confiance qu'inspire l'économie nationale.
Connue pour ses positions offensives, la gouverneure de la banque centrale, Mme Viviane Fukunaga, dont le premier mandat s'achèvera l'année prochaine, a maintes fois rappelée "la confiance" de son institution dans "la solidité de l'économie raksasanne" face à la crise politique que connait le pays depuis maintenant plus d'un mois avec son lot de révélations quotidiennes. Le dollar raksasan reste toujours perçu comme une monnaie puissante et les échanges n'ont pas été soumis à un effet de panique. La remarquable transition de pouvoir effectué par le Premier ministre par intérim, Junichiro Koizumi, n'est pas anodine dans la stabilité économique du pays malgré les troubles. Certaines économistes évoquent même "l'excellence politique du Premier ministre dans un contexte politique inédit" au Raksasa.
Du côté des investissements étrangers dans le pays, ils sont principalement le fait des grands partenaires commerciaux du pays. Ces derniers étant généralement des régimes alliés ou fidèles de Jiyuan, aucune consigne contradictoire n'a été donnée aux agents économiques pour retirer des capitaux du Raksasa ou réorienter des investissements en cours. Ainsi, la confiance des grandes économies comme le Kaiyuan, la Shawiricie ou le Khaldidan envers Jiyuan n'a pas été remise en cause. Notons que dans une économie globale et ouverte au monde, une crise économique au Raksasa entraînerait une crise économique mondiale. Les investisseurs ont donc eux aussi tout intérêt à maintenir un niveau élevé de confiance dans la capacité du Raksasa à résoudre cette crise politique pour retrouver la stabilité si nécessaire pour la confiance.
Le Jiyuan Stock Exchange reste le seul indicateur qui a visiblement souffert de la crise politique et qui en souffre encore puisque son cours reste en baisse de l'ordre de -8,9% sur le dernier mois. Une performance négative que n'avait pas connu le premier indice boursier mondial depuis le déclenchement de la guerre entre le Pelabssa et la Rostovie. Selon des observateurs attentifs de la place de Jiyuan, "l'effet positif d'une sortie de crise permettra à l'indice de retrouver son niveau d'avant-crise" dès les prochaines semaines tout en rappelant que "le marché évaluera lui aussi la crédibilité de la nouvelle offre politique et institutionnelle" du pays. Parmi les baisses significatives, on citera principalement les valeurs dépendantes de la commande publique compte tenu de la stagnation de plusieurs projets d'investissements publics suite aux derniers évènements.
Explosion des commandes de masques de protection auprès Yinging Industries[/center]
Face à une pandémie mondiale de niveau 6 selon le Haut Commissariat à la Santé de l'OMD, la crise du Coronavirus a provoquée une explosion des commandes de masques de protection de la part de nombreux gouvernements, de professionnels de santé et d'entreprises. Ainsi, Yinging Industries, le numéro deux mondial du secteur, a annoncé un total de 750 millions d'unités commandées en moins d'une semaine. L'industriel n'a pas souhaité faire d'annonce sur le profit éventuel espéré de cette explosion des ventes compte tenu de la dangerosité du virus et de sa propagation éventuelle. Si le Raksasa n'a pas été touché par le virus, les mesures de sécurité ne suffiront peut être pas à éloigner tout risque de contamination.
Un haut responsable du département de la Santé expliquait d'ailleurs "qu'aucun Etat n'était infaillible" et que "le risque zéro n'existait pas plus pour le Raksasa que pour n'importe quel autre Etat du monde". En effet, la période d'incubation du virus étant de 14 jours au maximum, il reste difficile de procéder à un contrôle sur et efficace de l'ensemble des personnes potentiellement contaminées par le virus. Du point de vue économique, une pandémie mondiale du Coronavirus ne serait pas une catastrophe compte tenu de la maîtrise des Etats et du principe de précaution mis en place par de nombreux Etats dès l'annonce des premiers cas. L’œuvre de coopération entreprise par de nombreux Etats devrait néanmoins permettre à une conscription du virus à certains pays tout en apportant une réponse adaptée tel un traitement médical dans les prochains mois.
Yinging Industries a fait état de sa capacité de répondre à de telles commandes puisque l'industriel dispose de plusieurs usines capables de réorienter leur production vers les masques de protection répondants aux normes édictées, notamment, par le Haut Commissariat à la Santé de l'OMD. L'Etat raksasan, bien qu'en période de transition, n'a pas manqué de procéder lui à une commande majeure puisqu'il a commandé à lui seul 200 millions de masques de protection à Yinging Industries, essentiellement pour les personnes fragiles. La plupart des entreprises publiques et privées ont elles aussi procédés à de vastes commandes pour leurs salariés. Le reste des commandes étant l’œuvre d'Etats du Makara, du Zanyane et d'Alméra. Il reste toutefois peu probable que l'industriel raksasan puisse répondre à lui seul à toute la demande mondiale, c'est donc naturellement qu'il a appelé les industriels du secteur à faire de la production de masque de protection une priorité pour les semaines à venir afin de participer à la conscription du virus.
[justify]A moins de quinze jours du référendum historique sur l'avenir institutionnel et politique du pays, les formations politiques ont d'ores et déjà entamées des discussions pour l'avenir. En effet, si le référendum venait à être un succès pour le projet de transition républicaine, les partis politiques actuels seraient tous dissous pour renouveler l'offre politique nationale. Cette décision de remettre à plat les formations politiques du pays n'est pas anodine puisque la classe politique traverse une grave crise de légitimité suite à de nombreuses affaires de corruption, notamment.
Les révélations posthumes de l'empereur ainsi que le précédent de l'affaire Aso Taro, qui avait coûté la vie à plusieurs soldats raksasans au Kûmana, restent comme des tares pour le Parti Conservateur. Le Parti Travailliste quant à lui n'est pas en reste en ce qui concerne les affaires puisque depuis de nombreux mois, le maire de Wakayama est sous la menace d'une destitution à la suite d'un dépôt de plainte par des travailleuses du sexe qui accusent le maire de viols. Quant à Murakami, la corruption de son port est si légendaire qu'un film est actuellement en tournage dans des studios de cinéma de la banlieue de Shaoxing.
Face à ces affaires, un dégoût de la politique a vu le jour depuis quelques mois au sein d'une partie non négligeable de l'électorat traditionnel. La question de la participation aux élections est également importante puisque le vote n'est pas obligatoire dans le pays même s'il est un devoir pour chaque citoyen. Si le pays n'a jamais connu un désamour important quant à la participation électorale, il serait dommage que le référendum à venir constitue une première regrettable en la matière. En ce sens, le gouvernement ne lésine pas sur les dépenses de communication pour inciter les électeurs à voter lors du référendum du 2 avril.
Certaines municipalités isolées ont également reçues des équipements de télécommunications modernes pour pouvoir transmettre les résultats avec rapidité. Le gouvernement a également annoncé la présence de plusieurs milliers d'observateurs venus du Kaiyuan et du Khaldidan pour vérifier la transparence des opérations de vote vu l'importance de l’événement. Le département de l'Intérieur a annoncé avoir reçu plusieurs milliers de demandes d'accréditation pour le référendum du 2 avril. L'engouement suscité par le référendum dépasse de très loin les frontières du pays puisque des journalistes du monde entier sont attendus dans les jours à venir pour couvrir ce vote historique.[/justify]