Discussions préliminaires à la création d'une union d'états
-
Dmitri Korolev
<center>[img]http://2.bp.blogspot.com/_pdkicTPA8Ug/Sye51U0XnmI/AAAAAAAAAw8/iMdqd9iB-3M/s400/Zog+I.jpg[/img]</center>
Le général Vissarionovitch avait suivi les débats quelques peu houleux du début de rencontre. Il n'avait cependant pipé mot. En militaire de formation, ces discussions sur les orientations politiques ne lui semblait pas avoir leurs places ici, dans un endroit où se décidait la création d'une organisation supra-nationale, et surtout supra-idéologique. Maintenant que les discussions sur les fondements des statuts de cette organisation était abordés, il allait intervenir.
Guiorgi Vissarionovitch: La délégation Transyldave tiens à remercier le Grand-Duché de Brestange pour avoir organiser cette conférence, que nous espérons utile et fructueuse.
La délégation soutiens par ailleurs la proposition du Saint-Empire du Schlessien. L'argumentaire montre en effet la nécessité de prendre en compte la population affectée par une décision. Cependant, l'objection de Monsieur Barka est tout à fait compréhensible. C'est pourquoi il serait peut-être envisageable de penser à pondérer ces deux scrutins. Par exemple, en pondérant le vote des nations à 2/3, c'est à dire ramenant le vote sur 67%, puis le vote "démographique" à 1/3, soit 33%, pour ensuite les sommer, nous aurions un résultat représentatif des deux composantes essentielles en vu de l'adoption d'une mesure. Ceci est donné à titre d'exemple, et est ouvert à vos critiques et propositions d'amélioration, mesdames et messieurs.
Le général Vissarionovitch avait suivi les débats quelques peu houleux du début de rencontre. Il n'avait cependant pipé mot. En militaire de formation, ces discussions sur les orientations politiques ne lui semblait pas avoir leurs places ici, dans un endroit où se décidait la création d'une organisation supra-nationale, et surtout supra-idéologique. Maintenant que les discussions sur les fondements des statuts de cette organisation était abordés, il allait intervenir.
Guiorgi Vissarionovitch: La délégation Transyldave tiens à remercier le Grand-Duché de Brestange pour avoir organiser cette conférence, que nous espérons utile et fructueuse.
La délégation soutiens par ailleurs la proposition du Saint-Empire du Schlessien. L'argumentaire montre en effet la nécessité de prendre en compte la population affectée par une décision. Cependant, l'objection de Monsieur Barka est tout à fait compréhensible. C'est pourquoi il serait peut-être envisageable de penser à pondérer ces deux scrutins. Par exemple, en pondérant le vote des nations à 2/3, c'est à dire ramenant le vote sur 67%, puis le vote "démographique" à 1/3, soit 33%, pour ensuite les sommer, nous aurions un résultat représentatif des deux composantes essentielles en vu de l'adoption d'une mesure. Ceci est donné à titre d'exemple, et est ouvert à vos critiques et propositions d'amélioration, mesdames et messieurs.
-
Steve
-
Visarian Tanyan
<center>[url=http://www.servimg.com/image_preview.php?i=149&u=15766470][img]http://i46.servimg.com/u/f46/15/76/64/70/9d439f10.jpg[/img][/url]</center>
Dyelan Tanyan, Ministre des Relations Diplomatiques du Libria, avait les deux pieds sur la table, était confortablement assis dans son fauteuil, et fumait calmement une cigarette. Un des officiels avait bien essayé de l'empêché d'allumer le petit bâton de tabac, mais la vue des deux gardes en uniforme rouge et noir l'avait intimidé... Les représentants du Thorval et du Ravendel, installés juste à côté, le regardaient depuis son installation dans cette position d'un regard interrogateur, visiblement gênés par cette inconvenance. Dyelan jubilait intérieurement, la tournure que prenait le début de cette réunion le comblait de joie. Des insultes, des prises de bec, avec un peu de chance il n'aurait même pas besoin d'intervenir... Pourtant, lorsque Pierre Jean-Bart commença à parler de la création d'une armée commune, il se leva, écrasa négligemment sa cigarette sur la table, et prit la parole.
-Monsieur Jean-Bart, bien que je pense que pour parler de paix, il faut être exemplaire et ne pas déclencher de guerre ou ... d'annexions de territoires à la culture ancienne et différente de la sienne, je pense que votre intervention est la bienvenue. Cependant une petite question me taraude l'esprit... Imaginons cette armée commune, il y aura des Efstlanders, des ranekikiens, et donc des bagarres le samedi soir mais peu importe les efstlanders et les ranekikiens ! En fait la vraie question c'est les andrésiens, car, nous sommes tous d'accord: cette armée devra disposer des meilleurs armements ! Le Schlessien est-il prêt à fournir des armes à des andrésiens ?
Dyelan remercia brièvement l'assistance de l'avoir écouté, puis se rassit dans la même position qu'avant...
Dyelan Tanyan, Ministre des Relations Diplomatiques du Libria, avait les deux pieds sur la table, était confortablement assis dans son fauteuil, et fumait calmement une cigarette. Un des officiels avait bien essayé de l'empêché d'allumer le petit bâton de tabac, mais la vue des deux gardes en uniforme rouge et noir l'avait intimidé... Les représentants du Thorval et du Ravendel, installés juste à côté, le regardaient depuis son installation dans cette position d'un regard interrogateur, visiblement gênés par cette inconvenance. Dyelan jubilait intérieurement, la tournure que prenait le début de cette réunion le comblait de joie. Des insultes, des prises de bec, avec un peu de chance il n'aurait même pas besoin d'intervenir... Pourtant, lorsque Pierre Jean-Bart commença à parler de la création d'une armée commune, il se leva, écrasa négligemment sa cigarette sur la table, et prit la parole.
-Monsieur Jean-Bart, bien que je pense que pour parler de paix, il faut être exemplaire et ne pas déclencher de guerre ou ... d'annexions de territoires à la culture ancienne et différente de la sienne, je pense que votre intervention est la bienvenue. Cependant une petite question me taraude l'esprit... Imaginons cette armée commune, il y aura des Efstlanders, des ranekikiens, et donc des bagarres le samedi soir mais peu importe les efstlanders et les ranekikiens ! En fait la vraie question c'est les andrésiens, car, nous sommes tous d'accord: cette armée devra disposer des meilleurs armements ! Le Schlessien est-il prêt à fournir des armes à des andrésiens ?
Dyelan remercia brièvement l'assistance de l'avoir écouté, puis se rassit dans la même position qu'avant...
-
Frederick St-Luys
La délégation Librienne prenait pas mal de.... place sur la table, et le général Van Siint-Johannes, le maintient raide, faisant semblant de ne pas voir les pieds de l'autre sur la table, et de ne pas tenter d'imaginer ce qu'il aurait fait à un homme de son état-major qui aurait eu cette attitude. Le ministre des affaires extérieures Demetrios Vanazos, lui, s'était contenté de prendre des notes, et de glisser quelques mots à la femme des services de la Sûreté du Ravendel, installée derrière eux, et dont les doigts courraient sur les touches du clavier d'un minuscule ordinateur.
Les "débats" prenaient une tournure assez sportive, et apparemment l'opération semblait se diriger avec une magnifique régularité vers l'échec. Restait à voir dans quelle mesure...
Finalement, Vanazos se leva:
<center>[img]http://i61.servimg.com/u/f61/11/41/46/43/404pxw10.jpg[/img]</center>
-Au nom de mon gouvernement, je vous annonce que nous favorisons le système proposé avec une composition en partie démographique. Notre parlement n'autorisera qui plus est pas que l'on dispose de nos forces armées de la sorte si il n'y a pas des arguments forts quant à l'engagement militaire des forces les plus nombreuses d'une organisation, engagement qui soit de nature à précisément permettre de maximiser les chances de réussite de toute opération quelle qu'elle soit... hum.... général?
<center>[img]http://img577.imageshack.us/img577/6688/generalsavio.jpg[/img]</center>
-J'ajouterais par rapport à ce qu'a dit M. le ministre que tout dépend de la configuration qu'une telle organisation. Quel serait son objectif précis? La garantie de la neutralité comme celle discutée à Fuxianji? La défense d'intérêts? La défense d'un modèle? Lequel? Car militairement, une organisation qui n'a pas d'objectif est une outre trouée... la géopolitique aura vite fait de la disloquer.
Les "débats" prenaient une tournure assez sportive, et apparemment l'opération semblait se diriger avec une magnifique régularité vers l'échec. Restait à voir dans quelle mesure...
Finalement, Vanazos se leva:
<center>[img]http://i61.servimg.com/u/f61/11/41/46/43/404pxw10.jpg[/img]</center>
-Au nom de mon gouvernement, je vous annonce que nous favorisons le système proposé avec une composition en partie démographique. Notre parlement n'autorisera qui plus est pas que l'on dispose de nos forces armées de la sorte si il n'y a pas des arguments forts quant à l'engagement militaire des forces les plus nombreuses d'une organisation, engagement qui soit de nature à précisément permettre de maximiser les chances de réussite de toute opération quelle qu'elle soit... hum.... général?
<center>[img]http://img577.imageshack.us/img577/6688/generalsavio.jpg[/img]</center>
-J'ajouterais par rapport à ce qu'a dit M. le ministre que tout dépend de la configuration qu'une telle organisation. Quel serait son objectif précis? La garantie de la neutralité comme celle discutée à Fuxianji? La défense d'intérêts? La défense d'un modèle? Lequel? Car militairement, une organisation qui n'a pas d'objectif est une outre trouée... la géopolitique aura vite fait de la disloquer.
-
Braunschweig
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=613636MinistredesAffairestrangres13.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/613636MinistredesAffairestrangres13.jpg[/img][/url]</center>
Katia von Grafstadt : Monsieur Tanyan soulève une question importante et fondamentale. Pensez vous qu'il soit possible de créer une armée commune ? Je pense qu'il sera déjà compliqué de faire combattre côte à côte certains états. Alors je doute de la possibilité de fonder une armée commune, surtout que cela va à l'encontre des principes de souveraineté de certains états ici présents [le ministre jeta un oeil vers son homologue thorvalien cherchant dans son regard un soutien]
Katia von Grafstadt : Monsieur Tanyan soulève une question importante et fondamentale. Pensez vous qu'il soit possible de créer une armée commune ? Je pense qu'il sera déjà compliqué de faire combattre côte à côte certains états. Alors je doute de la possibilité de fonder une armée commune, surtout que cela va à l'encontre des principes de souveraineté de certains états ici présents [le ministre jeta un oeil vers son homologue thorvalien cherchant dans son regard un soutien]
-
Zaldora
S.E Mathäus Lungssen : En effet. Le Thorval est très dubitatif face à l'idée de création d'une armée commune pour des raisons de souveraineté qui nous paraissent évidentes. L'idée d'assemblée générale fonctionnant selon les modalités proposées par le Général Vissarionovitch nous parait, en revanche, juste et très bonne.
-
JCOS
-
Braunschweig
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=613636MinistredesAffairestrangres13.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/613636MinistredesAffairestrangres13.jpg[/img][/url]</center>
Katia von Grafstadt : Je regrette profondément la décision ranekikienne. En effet, le dialogue vaut mieux que l'emportement. Nous sommes ici pour discuter, trouver une solution à nos désaccords, pas pour imposer une vision d'un organisme et claquer la porte si nous ne sommes pas d'accord avec la direction que prennent les débats. Lorsque l'on n'est pas satisfait, alors on s'explique, calmement et avec sérennité. Nous evons réussir à surmonter les obstacles qui se dressent manifestement devant nous pour parvenir à un accord consensuel et juste pour tout le monde.
Katia von Grafstadt : Je regrette profondément la décision ranekikienne. En effet, le dialogue vaut mieux que l'emportement. Nous sommes ici pour discuter, trouver une solution à nos désaccords, pas pour imposer une vision d'un organisme et claquer la porte si nous ne sommes pas d'accord avec la direction que prennent les débats. Lorsque l'on n'est pas satisfait, alors on s'explique, calmement et avec sérennité. Nous evons réussir à surmonter les obstacles qui se dressent manifestement devant nous pour parvenir à un accord consensuel et juste pour tout le monde.
-
Dmitri Korolev
<center>[img]http://2.bp.blogspot.com/_pdkicTPA8Ug/Sye51U0XnmI/AAAAAAAAAw8/iMdqd9iB-3M/s400/Zog+I.jpg[/img]</center>
La réaction du représentant du Ranekika surpris le général, d'autant plus qu'une majorité de pays désapprouvait cette armée, et qu'un débat interessant prenait place. Peut-être que les facultés d'écoute et de discussion ne faisait pas parti de ses capacités, comme supposé depuis le début...
Guiorgi Vissarionovitch: Il nous semble effectivement impossible de créer une telle armée commune, qui est de toute façon non souhaitable. La diplomatie doit avant tout être privilégiée. Si des missions de maintien de la paix doivent être créées, et nous insistons sur le caractère de maintien de la paix de ces éventuelles missions que nous ne souhaitons pas mais peut s’avérer nécessaire, une forme de mandat, décerné à certaines forces armées volontaires proposant un projet, commun si elles sont plusieurs, nous semble bien préférable, et efficace. Mais finissons de discuter des status, afin de ne pas nous éparpiller.
La réaction du représentant du Ranekika surpris le général, d'autant plus qu'une majorité de pays désapprouvait cette armée, et qu'un débat interessant prenait place. Peut-être que les facultés d'écoute et de discussion ne faisait pas parti de ses capacités, comme supposé depuis le début...
Guiorgi Vissarionovitch: Il nous semble effectivement impossible de créer une telle armée commune, qui est de toute façon non souhaitable. La diplomatie doit avant tout être privilégiée. Si des missions de maintien de la paix doivent être créées, et nous insistons sur le caractère de maintien de la paix de ces éventuelles missions que nous ne souhaitons pas mais peut s’avérer nécessaire, une forme de mandat, décerné à certaines forces armées volontaires proposant un projet, commun si elles sont plusieurs, nous semble bien préférable, et efficace. Mais finissons de discuter des status, afin de ne pas nous éparpiller.
-
Jacinto
<center>[img]http://img52.imageshack.us/img52/2369/jacinto17.jpg[/img]</center>
Jacinto H. Barka : Si la création d'une armée commune s'avère impossible, il suffit de ne pas la créer. En revanche, je propose, que les états qui décident de s'unir dans cette organisation, puissent utiliser leur propre armée pour défendre la cause retenue par cette organisation. Tout en évitant de prendre des directives trop compromettantes et d'initiatives sans en avertir les autres pays membres de l'organisation. Ainsi, il n'y aurait ni grande perte de souveraineté, ni risque de dégénérescence à l'intérieur d'une armée.
Jacinto H. Barka : Si la création d'une armée commune s'avère impossible, il suffit de ne pas la créer. En revanche, je propose, que les états qui décident de s'unir dans cette organisation, puissent utiliser leur propre armée pour défendre la cause retenue par cette organisation. Tout en évitant de prendre des directives trop compromettantes et d'initiatives sans en avertir les autres pays membres de l'organisation. Ainsi, il n'y aurait ni grande perte de souveraineté, ni risque de dégénérescence à l'intérieur d'une armée.