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Posté : jeu. juin 30, 2011 4:31 pm
par Amaski
L'Etat-major zoroken ordonne une nouvelle contre-offensive composée de 120'000 soldats. L'ordre est de donner de ne plus passer par les steppes mais de passer par les forêts. Suite à la proposition d'un jeune lieutenant, les troupes passeront par les anciennes routes précolombienne cachée par la forêt et permettant aux troupes d'avancer plus rapidement sans être vu par les avions ennemis. Des cartes des routes seront données aux troupes.
Face au danger d'une guerre de deux fronts, l'Etat-major zoroken lance l'Opération Westfront visant à attaquer l'Empire dans son point faible. 60'000 infanterie légers embarqueront dans des navires et prendront Orkmonkon d'assaut pendant la nuit.
C'est à 23h que les troupes zoroken débarquent sur les plages d'Orkmonkon surprennont la garnison locale et la massacrant avec l'aide de l'effet de surprise. La ville tombe quelques heures plus tard et est en main des zoroken. Une division reste dans la ville et les deux autres se mettent en route vers les villes minasiques. Les villes minasiques fournissent à l'Empire 80% de son fer et le simple fait de les assièger menacerait de faire écrouler l'économie civile et de guerre tarnoise en l'espace d'une vingtaine de jours faute de fer.
[url=http://imageshack.us/photo/my-images/191/warontheotherfront.png/][img]http://img191.imageshack.us/img191/3179/warontheotherfront.th.png[/img][/url]
Posté : jeu. juin 30, 2011 4:57 pm
par MJ Coordinateur
- Les avions de la Sainte Alliance arrivent sur la base aérienne de Keahi (Java) .
Ils sont opérationnels.
Posté : jeu. juin 30, 2011 5:43 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>COMMUNIQUÉ OFFICIEL DE LA SAINTE ALLIANCE
Les 70 avions de chasse de la Sainte Alliance sont mobilisés pour neutraliser les Zorokens présents en Nueva Hispalis (D13) aux côtés des troupes wapongaises, javaïtes... Le but est leur élimination totale, par destruction de toutes leurs forces ou leur déroute. Il faut opéra par des frappes précises et chirurgicales, éviter toute destruction ou mort civile inutile.
Régulièrement, les avions devront rentrer sur la base numancienne en Java Saint-Isidore d'Hispalis afin de se ravitailler.
Cet ordre est effectif jusqu'à toute nouvelle consigne.</center>
Posté : jeu. juin 30, 2011 7:18 pm
par Amaski
<center>FINIT LA RIGOLADE
[img]http://img809.imageshack.us/img809/4092/schlussmitlustig.png[/img]</center>
La nuit avait envahie la sphère occidentale. Nueva Esperanza, la capitale de la confédération du même nuit fut plongée dans le sommeil et le noir. C'est en haut dans le ciel que trois avions militaires tarnois survolaient la capitale de la Nueva Esperanza. C'est alors que l'arrière des avions s'ouvraient et que des soldats se lançaient depuis l'avion dans les airs. Une vingtaine de secondes plus tard, les premiers parachutes s'ouvraient difficile à voir car ayant été teint en noir à fin d'éviter que la couleur blanche attire l'attention. En tout ce furent cinquante soldats qui se lançaient dans les airs et une dizaine de minutes plus tard atterisaient dans un parc du centre-ville. On se détachaient des parachutes et les soldats rassemblait le tissu du parachute pour les mettre de côté. Détachant les fusils de leurs dos et les prenant en main, les soldats avançaient vers le cœur de la ville, vers le Palais des Serments, le centre du pouvoir ou au moins ce que s'apparentait le plus proche de ceci. Le palais fut encerclé dans une formation en cercle large. Les soldats avançaient lentement vers l'édifice. Les fusils n'étaient pas armés avec des balles conventionnelles mais des fléchettes avec un somnifère très puissant et rapide évitant des bruits de tir mais aussi évitant de tuer car il fallait capturer les délégués et leurs gardes de corps vivant pour les user comme otages. On tira donc sur les gardes dans les jardins un après l'autre permettant ainsi de libérer le chemin vers l'édifice principal. Le jardin était spacieux avec des arbres permettant de se cacher derrière, idéal pour une attaque surprise. Les gardes tous envoyés dans le royaume de Morphée, les soldats du commando se réunissaient devant la portée d'entrée principale mais aussi la porte arrière permettant ainsi d'éviter que les personnes dedans puisse échapper. On ne voulait pas que le reste de la ville soit averti de l'opération...pas encore. Le groupe de la portée entrée comptait trente membres, celui en arrière, 19. Un des soldats n'avait pas pu rejoindre les autres s'étant perdu au sud de la ville car pendant le parachutage pris par un violent vent. Les portes d'entrées furent défoncés et les soldats y entraient. Immédiatement les gardes intervenaient et une lutte violente éclata entre le commando et les gardes. Le bruit des tirs venant des gardes réveilla les politiciens qui vêtus de longues chemises blanches, des, de pantoufles et bonnet blancs courraient dans tous les sens paniqués sans savoir ou aller ou faire. Les soldats du commando essayaient de se protéger derrière des colonnes ou aux murs mais ceci n'empêcha que des membres tombèrent morts au sol. C'est seulement après dix minutes qu'on arriva à repousser les gardes vers le premier étage. Au fil du temps, le nombre de gardes débout diminua et après un quart heure d'ardent combat, le dernier s'endormit. Il avait fallu 16 morts dans le commando pour vaincre le dernier garde et mettre main sur une bande de politiciens apeurés avec des gardes de corps encore plus peureux que leurs protèges. On enferma donc les politiciens dans une chambre au sous-sol avec leurs gardes de corps, ils furent essentiel pour assurer la stabilité pendant la transition. Les gardes endormis furent désarmés et ligotés. Le Palais prit, on contacta l'Etat-major au Sudokon pour annoncer la bonne nouvelle et entamer la seconde phase.
Deux heures plus tard, ce furent presque 2'000 soldats qui furent parachutés sur la capitale. Ils atterrissaient dans une vingtaine de points du centre-ville et des bidonvilles. La ville comptait presque 200'000 habitants, un village comparé aux villes tarnoises, mais sa prise ne serait pas facile. On envoya donc des troupes d'élite et aussi en profita de la nuit pour avoir l'avantage. Au centre-ville, les troupes prenaient d'assaut les banques, les lieux publics et surtout les maisons fortifiés des grands caïds ainsi que l'Etat-major permettant de décapiter l'Armée de la Nueva Esperanza facilitant après la prise de contrôle du reste du pays. La prise de l'Etat-major et des maisons fortifiés furent des prises sanglantes vu la résistance et c'est en tout 252 soldats tarnois qui lassaient leur vie pour mettre la main sur le centre-ville. On s'en chargea également de prendre le contrôle sur les bidonvilles, lieu de rébellion potentiel et qui donc devait être mis sous contrôle pour éviter des révoltes potentielles. A la surprise des tarnois, une farouche résistance s'engagea dans les bidonvilles et il fallait sacrifier 380 soldats tarnois pour les pacifier mais autour de 7h du matin, on pouvait dire que la situation fut plus au moins stable. On fit donc venir par les airs en tout 5'000 soldats supplémentaires pour avoir une force militaire plus importante dans la capitale. L'armée tarnoise stationnée à Nueva Esperanza distribua de la nourriture et des vêtements aux populations locales. Une méthode de publicité vieille comme le Monde mais finalement assez efficace sur le court terme. Il avait une base wapongaise pas loin de la ville mais on la laissa tranquille préférant ne pas compliquer les choses inuttilement.
C'est à 9h qu'un gouvernement militaire déclara à la radio sa prise de pouvoir. Le gouvernement fut composé d'officiers tarnois dont les parents furent d'origine de Nueva Esperanza permettant de créer un gouvernement à la couleur et aux noms locaux. Le régime fantoche idéal. On cita le besoin de renverser un gouvernement devenu corrompu et ayant conspiré contre le pays. Un discours soigneusement préparé d'avance. On assura que le gouvernement sera temporaire et transitoire jusqu'à la fin de la guerre avec la promesse d'élections universels et surtout on souligna qu'un conseil de représentants des tribus sera crée à fin de soutenir le gouvernement de transition dans sa tâche jusqu'aux élections. On ne cita pas le fait que le gouvernement fut totalement tarnois ni que le conseil aurait uniquement des compétences dans les affaires interne étant ainsi exclu des questions militaires et diplomatiques. On finit par appeler les troupes confédérales à la fidélité au nouveau gouvernement et le plus important, on annonça la décision d'engager une alliance avec l'Empire tarnois contre le Zorokan ouvrant ainsi les frontières aux troupes de l'Empire. A 9h32, deux minutes après la fin du discours du nouveau Président du Conseil de la Nation, Heinrich Richthoven reçu sur son portable un SMS avec les suivants mots : Mission réussi, la porte est ouverte. Le Marshall sourit. Une heure plus tard les premiers chars tarnois franchisaient al frontière de Nueva Esperanza. Les zoroken allait maintenant apprendre à connaître le sens de la peur. Ils allaient payer pour Orkmonkon et ceci très cher.
Posté : jeu. juin 30, 2011 7:52 pm
par Georges Haurès
Les autorités javaïtes demandent que le commandement wapongais (qui dirige l'aviation javaïte) appuie l'avancée tarnoise vers le Zorokan.
Posté : jeu. juin 30, 2011 8:30 pm
par Amaski
L'Empire du Zorokan trouve dans la ville d'Orkmonkon plusieurs stocks militaires contenant des armes achetés par l'Empire au Raksasa. Les armes sont donc chargés sur les navires et ramênés au Zorokan, leur nature n'étant pas encore connue avec précision par les autres apys (voir MP envoyé au MJ). Les troupes ont ordre de continuer l'avancée vers Minas Sun et au D13.
Posté : jeu. juin 30, 2011 9:00 pm
par Soiouz
Les esmarkiens ne réengagent pas leurs troupes. En liaison constante avec l'Armée Populaire de Libération du Nueva Hispalis, un mouvement de résistance de 1500 hommes fournis en armes et munitions par l'Esmark de repérer les mouvements des troupes zoroken pour les transmettre à l'état-major esmarkien. Celui-ci retransmet les informations aux forces à troupes aériennes présentes au Java et en Icario.
Le faible nombre de personnes et leur connaissance bien meilleure des lieux que les zoroken pour être discret (120 000 personnes dans la jungle, autant dire que ça fait bien secouer les arbres) et recueillir ainsi des informations très importantes pour la suite. Les positions actuelles d'une majorité de zoroken sont connues et toutes les hypothèses sont envisagées pour la suite. L'hypothèse la plus probable étant qu'étant trop sûrs d'eux, ils continuent à suivre des pistes très étroites et retournées à la nature, vestiges d'anciennes civilisations.
Posté : ven. juil. 01, 2011 7:09 am
par Johel3007
[quote="Georges Haurès"]Les autorités javaïtes demandent que le commandement wapongais (qui dirige l'aviation javaïte) appuie l'avancée tarnoise vers le Zorokan.[/quote]
Le Commandement Wapongais informe que la base en Icario est trop éloignée du D12 que pour permettre un appui efficace des forces Tarnoises.
Une piste d'attérissage existe en D12 même.
Mais le Commandement Wapongais ne pourra pas y garantir la sécurité des appareils Javaïtes en cas de trahison Tarnoise.
Le Commandement Wapongais portera toutefois son soutien aux escadilles Javaïtes pour s'y rendre si tel est la volonté de leur gouvernement.
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Les 2 bombardiers et 35 chasseurs Javaïtes ne volent plus.
Ils attendent confirmation de leur état-major pour voler vers le D12.
- Les 40 avions pas-ranekikiens sont réorganisés en 3 groupes.
- Chaque groupe est composé de 3 bombardiers et 8 chasseurs.
- Chaque groupe effectue 1 raid par jour.
- Décollage d'un nouveau groupe toutes les 8 heures
- Le reste des avions (1 bombardier et 6 chasseurs) restent à la base pour assurer sa défense.
Ignorant de ce qui se passe à Orkmonkon, les escadrilles Raniki... heu, probablement mercenaires et issus des quatre coins du monde, sauf du Ranekika, bien sûr poursuivent leur raids.
Contre les Zoroken présents au D13 ou à la frontière entre le D13 et le Zorokan.
Les informations communiquées par les irréguliers de la GSI (et peut être par l'Esmark) aident à localiser les troupes Zoroken.
L'objectif des frappes en D13 est de stopper l'avancée des Zoroken en leur infligeant un grand nombre de morts et blessés.
C'est la conviction de l'état-major Wapongais que, si l'ennemi subit trop de pertes, il choisira de se replier du D13 pour garder ses forces contre le Tarnosia.
L'objectif des frappes à la frontière est de faire croire au Zorokan que ce sont des frappes de préparation en vue d'une future attaque Esmarkienne.
Cela devrait maintenir les conscrits mobilisés à l'Est du Zorokan jusqu'à ce que la menace Tarnoise se précise.
Posté : ven. juil. 01, 2011 1:14 pm
par MJ Coordinateur
L'aviation de la Sainte-Alliance subit les missiles sol-air de provenance raksasanne. Cependant, la qualité de ces missiles n'étant pas au plus haut point, ils loupent pour la plupart leur cible. Sur soixante-dix avions de chasse, déjà trois sont tombés avec leur pilote.
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Les escadrilles ranekikiennes subissent aussi les feux des Zorokens mais moins fortement (seulement un avion tombé avec son pilote).
Les Zorokens se trouvent cependant fragilisées et les points qu'ils commençaient à contrôler sont déjà perdus. Doivent-ils retourner dans l'Empire du Zorokan pour se protéger de ces frappes ? Telle est la question.
Les placements des zorokens sont parfaitement repérés grâce aux groupuscules de libération en D13. Les avions javaïtes ont possibilité d'appuyer l'aviation de la SA et du Ranekika.
Posté : ven. juil. 01, 2011 1:18 pm
par Georges Haurès
La Confédération met à disposition du commandement wapongais des Grad (ou je ne sais plus réellement le nom, merci @Lychaka) d'une portée de 500 kilomètres de fabrication rostov. Ils pourront, tirés depuis la capitale du D13 (où se trouve la brigade pasindal), mettre en difficulté l'avancée des zorokens.
Le nombre de missiles est de 30 et ils sont livrés par un avion réquisitionné par les autorités militaires javaïtes d'une compagnie aérienne thorvalienne. (avion protégé par un avion de chasse Irkout-25)
La Confédération propose à l'état major wapongais d'aider la flotte aérienne numancienne et (ranekikienne).