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Posté : ven. août 12, 2011 6:10 pm
par Georges Haurès
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L'INFLUENCE ÉCONOMIQUE DU JAVA AU VICASKARAN

[img]http://img842.imageshack.us/img842/9707/ressoruces.png[/img]
*Arbre avec haut vert : bois précieux
*Arbre avec haut blanc : bois classique
*Baril : pétrole
*Triangle déformé à la pointe est : plomb

Cette carte, dessinée par un économiste cisplatin du nom de Jesús Huerta de Soto, montre parfaitement l'influence économique du Java au Vicaskaran et plus principalement dans les pays frontaliers, comme l'Icario, l'Upaguy mais principalement l'Icario. L'Union de l'Enclave Vicaskaranne facilite énormément les échanges économiques et l'implantation d'entreprises dans les pays membres (Icago (D9), Java, Upaguy (D8)). L'exemple le plus frappant est en Icago (D9), doté d'une population de 416 000 habitants environ, où le Java aura créé en moins d'un an plus de 35 000 emplois, soit un peu plus de 11% de la population active mise au travail ! Les emplois sont principalement des postes à non-qualification (fabrication à la chaîne, coupe de bois, mineurs), mais restent un grand dopant pour l'économie locale. En Icario, la construction de plusieurs usines et centres de déforestation à but lucratif et de la base "Zone 68" (qui a créé plusieurs milliers d'emplois et stimulé l'activité de plusieurs petites entreprises de contruction), a fait du Java un réel mécène dans le pays. En Upaguy, la présence est moins importante mais les installations minières de multinationales javaïtes commencent à créer de nouvelles mines.
C'est incontestable : le Java améliore la qualité de vie de plusieurs milliers de personne et le rend indispensable en Icago et très utile dans l'Icario et l'Upaguy.

Posté : sam. août 13, 2011 12:46 pm
par Georges Haurès
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SEVERANDAY MARIÉ !

C'est fait ! Severanday s'est marié avec Bronagh Powell, brillante chirurgienne, ce matin, à la Mairie de Wehilani et à l'Église St Margaret devant un panel de personnalités politiques, économiques, culturelles et religieuses du pays (dont le Gouverneur Général auprès de Felipe V, John Lakshawdweep). Respectant les rites d'un mariage de type javaïte chrétien, il est ressorti de l'église devant plus de douze milles personnes s'étant réunie devant le bâtiment alors que le mariage était sensé être privé. Severanday fut quand même souriant, salua les journalistes et les javaïtes venus assister au mariage du premier Premier Ministre de la Confédération des États Javaïtes. Severanday se voit désormais décerner le nom de Severus James Powell (Severus pour Severanday, James pour le prénom de son grand-père et Powell pour le nom de sa femme). Même en ces temps sombres pour le monde, Severus J. Powell a tenu à se marier pour marquer - sûrement - la sécurité et la tranquillité dans laquelle il souhaite conforter les javaïtes depuis qu'il est au pouvoir. Felipe V n'a pas été présent au mariage de son Premier Ministre : trop occupé à gérer les affaires internationales, Son Altesse n'a pu assister à la cérémonie mais aurait envoyé une missive de félicitations à la Premier House. Par la suite, Severus J. Powell a dîné au Palais du Gouverneur Général.
Bronagh Powell est désormais la nouvelle résidente de la Premier House. The first lady.

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"Le Premier Ministre fraîchement renommé Severus J. Powell en compagnie de sa nouvelle femme, Bronagh Powell"

Posté : sam. août 13, 2011 8:19 pm
par Georges Haurès
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QUEL EST LE NIVEAU DE L'ARMÉE JAVAÏTE ?

Le secteur de la Défense est celui qui dépense le plus d'argent selon la répartition du budget 2016 par la Chambre des Représentants. Le Secrétariat d'État à la Défense se verra recevoir l'année prochaine un milliard trois cent millions de dollars pelabssiens environ (45,31% du budget). Le Gouvernement se justifie : "Nous n'avons que très peu de frais à part dans l'administration et l'éducation. Tout le reste est du soutien à des entreprises privées ou des organisations non-lucratives. Il faut aussi savoir que le secteur militaire bénéficie d'un secteur de recherches scientifiques. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, les avions modernes et tanks, permettent de faire bénéficier des entreprises de construction d'acier ou de construction d'automobiles de réels progrès technologiques."
Les dépenses à l'entretien sont plus importantes que dans n'importe quelle armée du Vicaskaran, notamment dans celle de la Java Air Force, où chaque appareil est entretenu pour un coût total de 550 000$ par an. Un soldat de l'armée de terre est payé 1 200$ par an, soit 100$ par mois (à soustraire la nourriture, la blanchisserie, les dortoirs...). L'armement javaïte a été aussi cette année l'une des composantes même de la politique du Département à la Défense. "Il y avait un sérieux besoin d'innover. Nous ne voulions pas que les soldats se contentent de matériel rostov. La diversité du matériel fait la force d'un soldat, il est alors agile avec plusieurs sortes d'armement et connaît mieux toutes les armes que quiconque"[...]", témoignait N'kalekelo, porte-parole adjoint de l'armée javaïte. Des commandes de plusieurs milliards de dollars pelabssiens (financées en grande partie grâce à la privatisation de plusieurs entreprises) ont donc été passées à Ametralladoras y Compañia, le célèbre conglomérat à l'armement numancien qui fait un réel coup d'éclat dans le secteur, avec des commandes de plusieurs pays (dont le Ranekika et le Java).

"Le bombardier "Rois Catholiques" est sûrement la plus grande surprise du catalogue d'Ametralladoras y Compañia. Son autodéfense fait de lui un avion pouvant se débrouiller correctement sans être forcément escorter par des dizaines d'appareils autres. Avec ses missiles air-air, il est bien plus autonome que le Markov-95 qui ne dispose que de six canons."
[img]http://img834.imageshack.us/img834/1163/b52bomb.jpg[/img]

Le catalogue d'aviation militaire d'Ametralladoras y Compañia est aussi surprenant avec des avions qui surpassent la vitesse d'un F-61 Interceptor ou qui frôlent celles d'autres avions pelabssiens.
Il est certain que l'entreprise ne maniera pas des technologies extraordinaires comme celles de Rostank (avec ses missiles balistiques intercontinentaux) avant beaucoup de temps mais dispose d'un énorme savoir, souvent sous-estimé par les plus grands analystes militaires.

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"Un pilote javaïte à bord de l'avion d'attaque Ángel Ier."

Les pilotes javaïtes sont par ailleurs formés à la conduite des avions militaires numanciens par des instructeurs numanciens eux-mêmes très proches d'Ametralladoras y Compañia et de l'armée numancienne. Un apprentissage parfait donc, pour former l'armée javaïte de demain.

Posté : dim. août 14, 2011 9:26 am
par Georges Haurès
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Posté : dim. août 14, 2011 2:18 pm
par Georges Haurès
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LE PORTAIL ARTISTIQUE "KAOBI" OBTIENT UN SUCCÈS


[img]http://img192.imageshack.us/img192/8840/48492227029255208.jpg[/img]
Ma Wen en 2008, devant sa webcam lors d'une conversation privée sur le net

Ma Wen, à 24 ans, est devenu en seize mois le webmaster le plus connu dans le domaine artistique sud-vicaskaran. Le portail artistique KAOBI, ouvert en janvier 2014, est visité par plusieurs millions d'internautes dans le monde chaque semaine. On y retrouve sans restrictions toiles de maître, photographies, sculptures d'art moderne, poèmes, musiques et spectacles de danse à visualiser en ligne d'un simple clic. Un répertoire des artistes vivants contient plus de cinquante six mille noms almérans, vicaskarans, makarans, zanyanais et jeekimois. La qualité des photographies et des couleurs - quasiment identiques - en fait un outil bien plus utile et plus fiable que des livres d'art ou, souvent, les oeuvres sont déformées, redimensionnées, compressées et les couleurs ternies ou accentuées. Du tableau "Les Ménines" (troisième plus visité) jusqu'à un système de découverte de nouveaux artistes, le Portail KAOBI est devenu un réel centre d'échange entre passionnés et amateurs.

L'idée naît à Roverland, dans l'État de Wehilani. A l'époque, l'accès à la culture est très difficile pour les classes défavorisées qui ne peuvent espérer se cultiver uniquement à la télévision et à la radio. Les musées sont pour la plupart bien trop coûteux et les expositions sont très restreintes uniquement aux personnalités aisées et influentes dans le monde artistique. Ma Wen, étudiant en histoire de l'art à l'université de Wehilani, souhaite démocratiser l'accès à la peinture, à la musique et à la sculpture au plus grand nombre. Il tente, dans les premiers mois, de créer des expositions gratuites auxquelles peu d'artistes se mêlent. La tentative est un échec. A cette époque, un réseau internet convenable arrive à Wehilani. En parcourant le célèbre moteur de recherche numancien "Zorrito", il est émerveillé par toutes les découvertes à faire, des sujets à approfondir, des oeuvres à admirer... Avec l'assistance d'un ami étudiant en informatique, Pablo Escobar, il crée un petit site en louant un serveur à une entreprise shawiricoise d'hébergement de site. Il y stocke des dizaines de tableaux, de poèmes, de musiques ou même de court-métrage qu'il partage avec plusieurs milliers de javaïtes dans le pays. L'idée fait grand bruit. Au fil des ans, des investisseurs l'aident à développer son site, qui obtient vite sa place dans le top 5 000 des sites les plus tapés dans les moteurs de recherche.

Aujourd'hui, le portail KAOBI essaie de garder une attitude légale quant à la propriété intellectuelle. La principale force du site est sa capacité à faire découvrir des artistes peu connus. Regina Peg, au Pelabssa en est le meilleur exemple : "Auparavant, je faisais des interventions dans quelques écoles et vivait à peine de mon travail. Je me suis inscrite sur le portail KAOBI il y a trois mois. Des personnes, en parcourant ma page, ont apprécié mes créations et m'ont "boosté" (action de donner un point à un artiste pour qu'il augmente dans le classement de visibilité du site). Depuis, je gère une page dans le top 50 des plus vues. Je vis largement de mon art et j'organise même quelques évènements dans de petites villes au Pelabssa pour encourager de futurs artistes adolescents à s'épanouir. C'est certain, KAOBI a pour moi été une réussite." Dans quelques semaine sortira la version 1.3 du site, avec un système de photostream, améliorant la visualisation des oeuvres. On considère que Ma Wen et son équipe ont fait découvrir plus d'une centaine d'artistes à travers le monde grâce à son site. Altavista s'est déclaré "intéressé par des investissements du site."

Posté : lun. août 15, 2011 9:30 am
par Georges Haurès
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LES MAIRIES DES GRANDES VILLES INVESTISSENT POUR UNE MEILLEURE QUALITÉ DE VIE

La mairie de Wehilani, celle de Makan, celle de Keahi et celle de Lahaina ont signé un contrat de 9,000,000$ par an pour l'entretien des rues et le ravalement de façades d'immeubles les plus exposés à la vue des touristes. Le projet a été financé par le Gouvernement, (à hauteur de 60%), par les agences de tourisme (à hauteur de 30%) et par les états des villes respectifs à hauteur de 10%. Les agences de tourisme expliquent "Même si le réseau de collectes d'ordures s'est amélioré, encore beaucoup de bennes à ordure débordent de déchets et certaines rues sont malodorantes. C'est un réel défaut et les agences de tourisme subissent de plein fouet certains avis de touristes dérangés." Les mairies, elles, expliquent : "Les ordures, comme dans bien d'autres pays en développement dans le monde, sont monnaie courante pour les habitants des banlieues défavorisées et des quartiers éloignés du centre-ville. Nous préférons prévenir que guérir : le développement d'une épidémie est toujours une catastrophe difficile à maîtriser et à annihiler."

Ce sont plus de deux mille personnes par villes qui vont être mobilisées pour participer au grand nettoyage. Parallèlement, une action d'information aux populations défavorisées montre comment les javaïtes les plus pauvres peuvent rapporter quelques dollars javaïtes par mois en recyclant correctement leurs ordures. Leila Baquedano explique "Au lieu de bénévoles qui se rendent dans les banlieues défavorisées pour expliquer comment les javaïtes peuvent participer au maintien d'un environnement sain, des entreprises de recyclage se sont portées volontaires pour créer des postes de collecte dans les quartiers défavorisés pour récolter plastique, ferrailles et papiers. C'est une manière de rendre service à ces gens tout en réalisant un sensible bénéfice pour notre société."

L'entreprise privée Cirebon Electric Power a promis au Gouvernement d'étudier et de mettre en place dans l'année 2016 des usines de revalorisation énergétique (incinérateurs de déchets produisant de l'électricité ou alimentant les systèmes de chauffage central des villes). L'incinérateur de Wehilani, achevé il y a trois mois, engloutit déjà des centaines de tonnes de déchets chaque mois et fournit de l'électricité à des milliers de foyers dans les quartiers les plus reculés. "C'est une réelle avancée pour les javaïtes les plus pauvres qui peuvent désormais bénéficier de lumière électrique dans leur foyer, bien plus économique que les lampes à pétrole qu'ils utilisaient jusqu'à maintenant", n'hésite pas à dire, fier de la réalisation de son projet, le directeur de cet incinérateur.


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Severus J. Powell visitait hier après-midi la construction de l'usine de revalorisation énergétique d'Alekanekelo, qui devrait fournir de l'électricité à plusieurs centaines de foyers.

Posté : mar. août 16, 2011 10:17 am
par Georges Haurès
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CLASSEMENT DES SIX PLUS GRANDES ENTREPRISES DU PAYS

Le classement des plus grandes entreprises du pays de Novembre 2015 nous apprend encore plus sur le développement de l'économie javaïte avec l'arrivée de nouvelles entreprises dans le classement.

1. BTPK (Eparaima Group)

Entreprise de construction moderne, résidentielles ou commerciales (la moitié de la skyline de Makan est composée de buildings made by BTPK). L'entreprise, depuis 2006, réalise une percée pour se placer au sommet du classement des entreprises. Exerçant son influence dans plusieurs pays du Vicaskaran et même du monde (l'Albion étant l'un des clients favoris de l'entreprise), elle est devenue une source d'emploi énorme dans les pays encore pauvres.

2. Java Oil Company (État)

La seule entreprise purement étatique qui se place dans le top 5 du classement ! La JOC, qui exerçait jusqu'à maintenant un quasi-monopole au Java mais qui sera bientôt rejointe par des entreprises pelabssiennes d'extraction de pétrole, produit plusieurs milliards de bénéfices par an. Presque la moitié des revenus financiers de la Confédération provient de cette entreprise, opérant dans tous les états javaïtes.

3. CIREBON ELECTRIC POWER (Privé)

CIREBON ELECTRIC POWER, (dont 25% des actions sont possédées par l'état), est l'entreprise gérant le réseau électrique du pays. Plusieurs entreprises commencent à s'intéresser à ce filon empli de potentiel économique, mais CEP conserve sa place de leader dans le domaine. Avec ses neuf centrales à pétrole, ses trois centrales à charbon, ses deux incinérateurs de revalorisation énergétique et d'autres centres de production plus limités, elle fournit de l'électricité à plusieurs millions de javaïtes. Les deux barrages hydrauliques en cour de construction dans l'état de Makan ne feront que renforcer cette entreprise.

4. MiBank

MiBank, première entreprise fournissant des services financiers et d'assurances aux particuliers et entreprises du pays est en pleine explosion depuis que les javaïtes commencent à ouvrir des comptes en banque massivement grâce à l'installation de plus de guichets dans les villes. Avec un capital de plusieurs milliards de dollars et un bénéfice net chaque année de plusieurs centaines de millions de dollars, MiBank est devenue LA banque à qui se confier et à qui faire confiance. Ses services de prêt ont aussi fait sa réputation.

5. Keahi Food

Keahi Food, la célèbre enseigne de qualité à bas prix de grande distribution, obtient un franc succès grâce à la hausse de la consommation des ménages depuis fin 2014.

6. Java Road Company Kesler

La JRCK, plus grande entreprise de construction de réseaux routiers et autoroutiers, comptant à son actif plusieurs milliers de kilomètres d'autoroute payante, profite de l'achat massif de véhicules par les javaïtes.

Posté : mar. août 16, 2011 12:31 pm
par Georges Haurès
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GEORGINA TE HAUPE TIRE LA SONNETTE D'ALARME

Georgina Te Haupe, célèbre écrivain d'origine native, a publié il y a deux mois le livre "Don't forget Waitangis !" (Ne pas oublier les Waitangis !). Aux éditions "Madrid", le livre a fait un véritable buzz dans la sphère politique et culturelle javaïte. Dans cet ouvrage de 460 pages, Georgina Te Haupe met en garde les javaïtes contre la disparition du te reo, langue des waitangi (natifs javaïtes avant la colonisation et l'occidentalisation). L'écrivain y décortique les contradictions de la politique javaïte à propos de la préservation de la langue Waitangi, et les budgets plus que ridicules fournis aux associations de préservation culturelle. Alors que la langue anglaise est parlée par la quasi-totalité de la population, même native, la langue, elle, n'est parlée que par une minorité d'enfants et d'adultes et par les vieillards. "Nous en sommes arrivés à un stade où, à la mort des grands-parents dans une famille waitangie, plus personne ne parle sa langue d'origine. C'est un désastre culturel que nous pouvons encore éviter à condition d'y mettre les moyens."

Georgina Te Haupe a annoncé, en collaboration avec les plusieurs hommes politiques javaïtes waitangis influents, créer un Parti Politique qui amènera au coeur du débat politique les revendications principalement culturelles de la communauté waitangi. "Nous sommes les descendants des pères de cette nation. Notre action n'est pas une demande de repentance coloniale envers le Numancia ou une accusation de l'occidentalisation massive du Java pendant le XX et XXIème siècle. Nous constatons simplement qu'il faut un porte-voix pour que tous les waitangis puissent demander ce qui leur est dû de part leur statut de premier peuple sur ces terres." Pour la plupart des grandes personnalités javaïtes, la conservation des monuments et de l'architecture des villages natifs est une très bonne chose. Mais le langage en lui-même se doit d'être préservé. Étonnement, le lieu où la langue waitangi est le plus mis en valeur, est l'église catholique. "Dans beaucoup de villes se trouvent des églises waitangi. Particulièrement fréquentées par les natifs mais aussi par les touristes, ces lieux sont jugés par beaucoup de guides touristiques culturels exceptionnels. Assister à une messe catholique en te reo dans une atmosphère bien particulière est une réelle attraction. Mais là est le problème : si l'on considère l'usage du te reo comme une attraction ou comme quelque chose de marginal, digne d'une étape dans un tour operator, il devient beaucoup plus difficile de défendre l'usage courant de cette langue en tant que telle., écrit dans son livre Georgina Te Haupe.

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Georgina Te Haupe en 2012 lors d'un discours à la Communauté des Waitangis du Java

Posté : mer. août 17, 2011 11:06 am
par Georges Haurès
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ALTAVISTA : QUAND QUANTITÉ ET ACCESSIBILITÉ RIME AVEC QUALITÉ

Altavista. Qui n'a jamais vu ce logo bleu et rouge, ornant tous les téléphones, lecteurs de musique et ordinateurs portables ou de bureaux de la firme informatique ? Nos enfants en réclament les célèbres tablettes pour jouer aux milliers de jeux qui composent l'Altatienda Virtual (Altavista Store en anglais), nos adolescents réclament les derniers-nés tactiles d'Altavista, Bella Vista, tandis qu'hommes d'affaires et politiciens se ruent sur le portable pour professionnels Arándano. Sur le web, tous les passionnés de nouvelle technologie s'accordent à dire qu'Altavista a largement surpassé Afasoft, le géant pelabssien de l'informatique depuis des années, en terme de qualité mais aussi de prix. Sur le forum "AzertyUiop?", troisième forum d'informatique le plus fréquenté d'internet au Vicaskaran, Helen, la webmaster, témoigne "La plupart des utilisateurs parcourant ce forums utilisent des ordinateurs Altavista. Je pense qu'ils préfèrent Altavista à Afasoft, surtout pour son prix, largement plus raisonnable qu'Afasoft. Mais aussi pour ses performances. Certains jeux réclament uniquement le système d'exploitation d'Altavista, Chula Vista, pour leur fonctionnement, tellement il offre ergonomie, rapidité et qualité de jeu."

Et chez Altavista, il y en a pour tous les goûts. Le lecteur mp3, Música 3.0, offre une capacité impressionnante de 16 gigaoctets pour le modèle le plus perfectionné. Altavista a été la première entreprise d'informatique au monde à commercialiser avec le Música, un baladeur numérique à mémoire flash, bien plus rapide, léger et agréable à utiliser. Altavista, qui avait déçu avec ses premiers modèles tactiles (un toucher considéré comme médiocre et une réactivité de l'appareil très insuffisante), avec le système PEGO tactile sorti en 2011, a révolutionné le monde du toucher informatique. Jusqu'à qu'Altavista sorte, il y a quelques années, sa première tablette tactile, Bella Vista. "Je pense que la tablette Bella Vista a été une révolution dans le sens où autrefois, les tablettes étaient uniquement utilisées en milieu professionnel comme dans les hôpitaux ou dans les hautes sphères financières des pays développés. Altavista a su démocratisé l'usage de la tablette.", avoue même devant les caméras le responsable de la communication d'Afasoft en Alméra.

Financièrement, Altavista est aussi devenue une valeur sûre en terme de placements financiers, la propulsant au rang des plus grandes entreprises du monde en terme de capital. Une entreprise en perpétuelle croissance et innovation attire bien entendu les investisseurs. Altavista est l'avenir de l'informatique. A l'heure où Afasoft, essaie par tous les moyens de repartir sur de nouvelles bases, Altavista est déjà bien loin devant, avec une amélioration nette de ses télévisions en trois dimensions, et la sortie de son système d'exploitation dernier cri, Chula Vista Plus, offrant toujours plus d'ergonomie.

Posté : mer. août 17, 2011 9:46 pm
par Georges Haurès
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LA CONFÉDÉRATION PEUT-ELLE REMETTRE EN PLACE LA PEINE CAPITALE ?

Le Premier Ministre, lors d'une conférence de presse à Mahi'Ai pour l'inauguration du nouveau pénitencier du nom de Plymouth Correctional Facility, qui accueillera dès Janvier 2016 neuf cents délinquants pour vols avec violence, coups et blessures et agressions sexuelles sans pénétration, a évoqué la possible insertion dans la Constitution confédérale de la peine de mort. Abolie depuis 1967 au Java mais n'ayant été que peu appliquée durant XXème siècle, elle pourrait être une possible "alternative face à la récidive et au coût de l'entretien des prisons javaïtes." Les prisons javaïtes, privatisées petit à petit depuis que Severanday est au pouvoir, continuent à coûter plus de 35 000 000 de dollars pelabssiens. The Conservative Party, et The Brian Blackburn Conservative Party se prononcent depuis déjà plusieurs mois pour la remise en place de cette pratique au sein de la vie policière du pays. "Chaque année, ce sont cent treize violeurs de mineurs qui sortent de prison après avoir purgé une partie ou la totalité de leur peine. Pour la moitié d'entre eux, ils recommenceront à agresser sexuellement des personnes sans défense.", a déclaré hier soir au talk show politique "Good Evening Java !" le Secrétariat d'État à l'Intérieur, Harry Lee.

Le Libs a proposé la tenue d'un référendum pour régler cette question de société qui emplit les débats des javaïtes depuis des années. Mais quand le Labour évoque lors de la séance de la Chambre des Représentants, le cas des erreurs judiciaires, le Parti Conservateur n'hésite pas à répondre que "la mise en place de l'amendement sur la peine de mort pourrait mener à faire réfléchir à deux fois le jury en charge de l'affaire s'il devait voter l'exécution d'un accusé, mettant alors encore plus de poids et de véracité dans le jugement populaire." (William Thomson, Aulelio). Le Président du Brian Blackburn Conservative Party (parti politique souhaitant appliquer la même politique que le président shawiricois dans son pays), Emile McCain, dit qu"il est totalement fou que l'état javaïte soit obligé dépenser des centaines de milliers de dollars par an dans l'entretien et l'incarcération de criminels, d'ordures sans nom".

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Harold Harrys, ici à droite sur la photographie, fut le dernier javaïte exécuté sous décision d'un jury populaire, en 1966. Dix-neuf ans plus tard, on apprendra que c'est son frère, Pitt Harrys, à gauche sur la photographie, qui a tout mis en oeuvre deux ans plus tôt pour faire exécuter son frère innocent.