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Posté : ven. juil. 22, 2011 9:27 pm
par Bonaparte N
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=283046karlalbrecht011.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_283046karlalbrecht011.jpg[/img][/url]</center>
[quote]Ryan Squeci:Il serait idéal que d'ici quelques années l'ensemble des entreprises du Liethuviska privilégie les trains de transports pour le marchandise. Bien entendue, là aussi la pub jouera un rôle décisif. Pour notre part, nous sommes satisfait de ce premier entretient. Avez-vous autre chose à ajouter?[/quote]
Posté : ven. juil. 22, 2011 10:26 pm
par Liethuviska
<center>[img]http://www.melofanas.lt/katalogas/images/goods//371271_Arturas_Zuokas.jpg[/img]</center>
[quote]Kęstutis Akramas :Je suis également satisfait, et je vous transmettrais des rapports pour le suivi de ces décisions. N'hésitez pas à me contacter si vous en ressentez le besoin.[/quote]
Posté : ven. janv. 06, 2012 1:36 am
par Liethuviska
<center>[img]http://vtv.lt/images/stories/politika/vytenis_povilas_andriukaitis.jpg[/img][img]http://vtv.lt/images/stories/politika/algirdas_semeta_497.jpg[/img]
Avidité et Politique Politicienne
Secret</center>
Dans l'un des quelques bureaux qui composaient le bâtiment attribué au Premier Ministre, la télévision raisonnait. Les deux grands partis d'opposition avaient annoncés leurs candidats phares pour les législatives de cet été 2017.
Sans aucune surprise, Simonas Girdzijauskas représentera le DKP, actuellement crédité de 17% de vote. La vraie question était de savoir ce que le parti TT, divisé entre pro-OTH et anti-OTH, avait préparé pour ces élections. Le parti en lui-même, représentant plusieurs oppositions diverses, commençait à faire de l'ombre au gouvernement et au LiPS.
Finalement, ce fut la porte-parole du parti depuis 2014, Asta Bevainytė, qui fut élu par une majorité de députés. Une pro-OTH donc, modérée, ce qui n'allait sans doute pas arranger les affaires du LiPS.
On toqua à la porte.
Vytautas Grubliauskas : Bon jour, Monsieur le Premier Ministre. Je vous avoue que j'ai tout d'abord cru à une vaste blague, lorsque votre secrétaire m'a contacté.
Linas Janutis, Chef du gouvernement en intérim, ne releva pas la remarque. Il prit quelques secondes à regarder son interlocuteur, puis jeta son attention sur les journaux locaux qui étaient disposés sur le bureau. Il voulait faire comprendre à son interlocuteur que c'était lui qui avait les commandes.
Vytautas Grubliauskas : Je présume que vous ne m'avez pas fait venir du Rietava pour rien !
Le manque de tact, l'impatience, voilà ce qui caractérisait au plus haut point le peuple liethuviskien. Vytautas repris sa respiration, il ne fallait pas qu'il se laisse submerger par ses émotions, devant un adversaire politique qui gardait son calme.
Le récent "Viršininkas" (gouverneur) du Rietava venait d'essuyer une petite défaite politique. En effet, sa récente vague de popularité attirait autant l'admiration d'une partie de la population, que le dégoût d'une plus grosse partie encore. C'est cette fougue qui l'a écarté du premier rôle au sein du parti politique TT.
Linas Janutis : En effet Vytautas, en effet ... Vous voulez boire quelque-chose ?
Encore une stupidité diplomatique - se dit le conservateur, dans le but de l'atteindre. Mais pourquoi au juste ? N'étaient-ils pas de simples adversaires politiques ? Et que signifiaient cet entrevue ?
Linas Janutis : Bien. Je vous ai fait venir pour une raison. C'est que votre parti n'a rien à vous offrir. Ils vous écartent car vous êtes gênant, avec vos positions anti-chrétiennes, vos obsessions excentriques.
Ils ne remarquent pas votre intelligence. Sachez qu'au sein de notre gouvernement, cela est différent. Bien sûr, il reste encore quelques idéologues, qui ont résisté à la scission avec le parti indépendantiste, qui ont résisté au changement de Constitution, mais ils sont en minorité. Ce très cher Paulius ne doit sa place qu'à une sorte de reconnaissance du peuple. Reconnaissante qui ne dépassera pas 2017 croyez-moi ...
Vytautas Grubliauskas : Les médias vous disent "Conservateur", je vois qu'ils sont loin de la réalité !
Linas Janutis : Vous êtes aussi ambiguë que moi. Votre conviction en un libéralisme économique est sans doute plus aiguë que le mien. Néanmoins, vous avez les couilles pour faire les choses que nous ne voulons pas faire.
Monsieur Grubliauskas, je vous propose le poste de Directeur des Services Secrets liethuviskiens. Ces services sont morts depuis la chute du socialisme. Mantas Deivida n'a jamais voulu en entendre parler, il ne trouvait pas cela assez "libéral", assez "éthique". Mais nous sommes une nation, qui a besoin de protection !
Vytautas Grubliauskas : Où est votre piège ?
Linas Janutis : Il n'y en a aucun. Vos budgets seraient convenables, vous aurez une possibilité d'action assez étendues, et une discrétion sans faille. Je ne vous demande que deux choses : le gouvernement doit garder un oeil sur ces actions.
La deuxième chose, c'est que vous devez convaincre les militants conservateurs anti-OTH de ne pas voter pour le TT en Mai 2017. Cela serait gagnant-gagnant.
Voilà où était la faille - se dit Vytautas. Tout cela n'était que manipulation élective et politicienne. Le but étant d'attirer une personnalité influente en lui donnant un cadeau. Un cadeau de taille, la Direction des Services Secrets, une place de choix. Tandis que la direction du Parti Conservateur le laissait sur la paille, il avait désormais l'occasion de peser, d'écarter la grosse Asta, et de bien préparer 2022.
Vytautas Grubliauskas : J'accepte votre proposition. Je demanderai une scission d'un mouvement National-Liberal avec le parti politique conservateur. En échange, je prendrais officieusement la Direction des Services Secrets liethuviskien. Néanmoins, pour que le gouvernement ait son droit de regard sur mes actions, je souhaite que celles-ci restent confidentielles.
Linas Janutis : Comprenez-vous que ?
Vytautas Grubliauskas : que cela est contraire à la Constitution ? Oui, j'entends bien. Néanmoins, si vous faites votre boulot, et moi le mien, nous garantirons son intégrité, à notre Constitution.
Vytautas avait repris le dessus au cours de la conversation. Il quitta le bureau du Premier Ministre un accord en poche, prêt à passer à l'action. Au moment où le conservateur eu quitté la pièce, une autre porte s'ouvra. C'était le Roi, Kazimieras Ier.
Kazimieras Ier : Regardez-le, mon bon ami. Persuadé d'avoir fait une affaire en or.
Linas Janutis : J'ai pourtant l'étrange impression que c'est nous, qui faisons une erreur ...
Posté : jeu. févr. 23, 2012 6:58 pm
par Liethuviska
Comment est vue la victoire du Parti Réformateur
Chez les royalistes :
Kazimieras Ier, confortablement installé dans l'ancien Palais Présidentiel, regarde [url=http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=E38G31wo7qc]un des derniers sports à la mode[/url] au Liethuviska.
Il est entouré par une petite bande de sympathisants, certains qui attendent leurs heures de gloire, ou alors des royalistes convaincus, bien que ce mot n'ait pas encore réellement de sens au Liethuviska.
Kazimieras Ier : Abrutis ! Est-ce cela le Liethuviska aujourd'hui ! Une bande de beaufs ! Grands Dieux, le Sud rattrape tout le pays !
Le sud du Liethuviska bénéficiait d'une réputation assez importante dans le domaine des loisirs, les drogues, et les prostituées. Il était souvent désigné pour illustrer la dépravation, la perte d'identité culturelle, par certains groupes d'extrême-droite, par les catholiques, et par les très discrets royalistes.
<center>* Driiiing *</center>
(bien que bénéficiant de matériel téléphonique raksasan, les sonneries des téléphones font encore "cheap" aux yeux de n'importe quel occidental)
Un royaliste : Sir, nous avons un appel du Secrétariat à l'Administration. Le Parti Réformateur est donné gagnant, les résultats définitifs tourneraient autour de 30-35% des voix, loin devant ses concurrents.
Kazimieras Ier : Peut-être qu'ils ne sont pas aussi stupides que cela ! Appelez-moi Linas, que je le félicite : c'est une grande victoire pour notre cause mes amis !
<center>-----------------------</center>
Chez les Libéraux :
Andrius Sugintas, porte-parole du LiPS depuis 2014, ne bénéficiait pas d'un charisme incroyable, tout comme Linas Janutis en 2014. Contrairement à ce dernier néanmoins, il avait beaucoup de peine à décoller dans les sondages, ne s'appuyant que sur une seule partie de son programme : l'économie.
Si ses connaissances dans le domaine étaient reconnues par l'ensemble des citoyens du pays, cela ne suffisait pas à remporter une élection.
Andrius Sugintas, après l'appel : Nous terminons troisième. Le Parti Réformateur a raflé deux bons tiers de l'électorat du LiPS.
Paulius Valiukevicius : Une vague de conservatisme a secoué le monde, le choix des électeurs est donc cohérent. J'espère qu'il ne s'agissait que d'une stratégie électoraliste de la part de Linas, et que son Libéral-Conservatisme ne sera pas trop prononcé.
Andrius Sugintas : Nous aurons très vite la réponse, dès que les négociations pour la majorité législative commencera.
Paulius Valiukevicius, qui tente de plaisanter : Au moins, le Liethuviska ne laissera pas un Brian Blackburn en place.
Mantas Deivida : Une dérive conservatrice ne saurait voir le jour au Liethuviska. Nous avons de toute façon empêché toute dérive par notre Constitution. Et nos citoyens, armés, ne toléreraient pas un coup d'Etat. Mes amis, le minarchisme a encore de grandes heures devant lui.
Chez les Conservateurs :
Au parti TT, rien ne va plus. Passant de 40% d'intention de vote à moins de 20% le jour du scrutin, ils savent que le parti coule. Des rumeurs s'étendent, annonçant que si l'élection avait eu lieu quelques mois plus tard, le parti conservateur n'aurait fait qu'à peine 10% des voix.
Asta Bevainytė : Nous avons été contacté par des proches de Janutis. Il paraît que nous serions désigné pour composer la nouvelle majorité, il s'agit ici d'une chance. De nombreux conservateurs modérés ont décidés de rejoindre les rangs du Parti Réformateur, il s'agit ici de notre seule porte de sortie !
Perrus Meljioch : Sven Jürgenson et les autres ne sont que des couards ! Ils n'ont jamais étés de réels conservateurs, et sautent par opportunisme dans le piège tendu par le Premier Ministre.
Linas Janutis n'est jamais qu'un Ministre libéral sortant ! Il a chassé sur les thèmes culturels afin de prendre nos voix, car il a vu que nous étions une menace aux élections locales.
Mais Asta, de profondes divergences, sur le plan économique, diplomatique, et au niveau de l'immigration, existent. Une alliance ne ferait que nous achever d'avantage !
Asta Bevainytė : Nous sommes déjà à l'agonie ! Vytautas et son Front Libéral-National nous bouffe nos voix aussi ! Soit nous acceptons le compromis et entrons dans le gouvernement, soit nous durcissons la ligne, et nous tombons dans le nationalisme. Nos choix sont limités
Posté : mar. juil. 10, 2012 5:42 pm
par Liethuviska
<center>Opération "Atsparumas I" et "Atsparumas II"
[img]http://www.france-electric.com/Files/20851/logo-lst.gif[/img]
Liethuviskos Slaptosios Tarnybos
Services Secrets Liethuviskiens</center>
Lieu : QG des Services Secrets Liethuviskiens, quelque-part au Liethuviska
<center>[img]http://www.euranet.eu/var/ezwebin_site/storage/images/media/images/shared-images/new-eu-commissioners/algirdas-semeta_eu-kommissar-fuer-steuern-und-zoll/621080-1-ger-DE/Algirdas-Semeta_EU-Kommissar-fuer-Steuern-und-Zoll_teaser.jpg[/img]
Vytautas Grubliausksas, Directeur des LST</center>
"Messieurs, l'objectif est clair. Il s'agit d'embourber la situation, de laisser nos ennemis perdre leurs moyens dans une guérilla qui leur sera néfaste sur le long terme.
Je veux que l'intégralité de leurs efforts soient tournés vers les vôtres.
Pour cela, le groupe alpha sera composé de 15 membres, et s'occupera de l'opération Atsparumas I. Vous avez tous les dossiers à disposition, et partirez demain. Des voitures vous emmènerons jusqu'à Anyksciai, d'où vous prendrez le large. Votre discrétion et notre non-implication dans ces affaires doivent être des plus absolues, bien entendu.
Le groupe béta sera composé de 20 membres. Vous vous occuperez de l'opération Atsparumas II, en coopération avec les services secrets ..."
Posté : ven. déc. 28, 2012 1:09 pm
par Liethuviska
<center>[img]http://www.president.lt/images/11811/img_1508.jpg[/img]
Palais Royal, 22 Décembre 2019</center>
Antonis Jogailaitis, dit "Kazimieras Ier", a convoqué Sven Jürgenson, l'homme populaire du Pakruojis, suite à l'annonce du Premier Ministre liethuviskien de ne pas envoyer de candidat réformateur dans son Apskritis.
Le Premier Conseiller du Pakruojis se sentait en position de force, et était confiant. La convocation signifiait que le Roi avait besoin de lui, lui qui n'avait pas besoin d'un appareil partisan pour être populaire, et sans doute pas besoin pour être élu pour une troisième fois consécutive dans son Apskritis. Lui qui était Ministre de la Justice depuis bientôt trois ans, qui connaissait le système politique au niveau national également.
Il se présenta donc à l'accueil du Palais le torse légèrement bombé.
Son Altesse vous attend.
"Son Altesse" ? Vraiment ? Les petits fonctionnaires du Palais semblaient s'en donner à coeur joie pour contenter un nouveau Roi dans ses fonctions. Peut-être était-ce la volonté de Kazimieras Ier de renouer avec des traditions, peut-être aimait-il se sentir important.
Sven Jürgenson fut conduit par un fonctionnaire particulièrement autain, qui l'amenait jusqu'à une grande pièce, haute de plafond, quasiment vide, bien plus sobre qu'un palais alméran mais quelque-peu ostentatoire pour un jeekimois. Au fond de cette pièce, un trône. Le Roi aurait pu l'y attendre, mais sans doute voulait-il paraître chaleureux. Il l'attendait debout, à coté de deux fauteuils, face à une cheminée.
A Viivikonna en hiver, il ne fait jamais moins de dix degrés Celsius. Néanmoins, la chaleur de la cheminée était très appréciée en cette saison.
Monsieur Jürgenson, c'est une joie de vous recevoir. Je vous en prie, prenez place. Un verre ?
Le souverain symbolique du Royaume Fédéral du Liethuviska avait prit les devant. Il souhaitait que la conversation soit chaleureuse, en apparence tout du moins. Une négociation était attendue par le Président du Pakruojis.
Sur la petite table, une bouteille de Dramblio Kaulo Krantas, vin rouge liethuviskien, dont le vignioble se situe près de Kiviõli, en Pakruojis. Ce n'était pas un hasard, alors que le terroir allait prendre une petite part du débat pour les élections apskritisiennes. Le nom du domaine inspirait d'ailleurs le Président du Conseil du Pakruojis, qui se fit servir un verre. L'arôme de fruits rouges, de cranberries, typique de la région, beaucoup plus doux qu'un vin du Panevezys, mit l'homme barbu en confiance. Ce qui permit au Roi d'enchaîner directement.
J'apprécie le Dramblio. Mais vous savez tout autant que moi que ce n'est pas la raison première de cette visite. Un jour certain, je me rendrais à Kiviõli pour rencontrer ces vignerons. Peut-être ce jour seriez-vous à mes cotés.
Sven Jürgenson se ressaisit. La conversation commençait à se préciser. Une sorte d'alliance était donc attendue, à quel prix, à quelles conditions ? Il ne dit pas un mot, attentif, laissant Kazimieras Ier continuer.
Comment trouvez-vous Linas Janutis ?
La question était posée de façon étrange, comme si le Roi s'attendait à des critiques, pour le conforter dans sa vision que le Premier Ministre était critiquable. Néanmoins, le Président du Pakruojis prit ses précautions, car c'était assez connu désormais que Linas Janutis était proche du Roi.
C'est une personne respectable, modérée, qui a de bonnes capacités relationnelles. Je n'ai pas souvenir d'avoir vu un conflit durable au sein du gouvernement. Un peu trop modéré sans doute.
Le Roi se tut quelques instants, le regard vide, pour réfléchir.
Linas est une personne que j'estime au plus au point. Sa compétence n'est pas à prouver, sa loyauté non plus. Néanmoins, il manque d'ambition. Et un homme sans ambition ne peut pas attirer l'engouement. Cet engouement, c'est ce qu'arrive à produire Vytautas Grubliausksas à l'Ouest, c'est ce qu'arrive à produire Neringa Egidijas au Sud, c'est ce que Mantas Deivida produisait dans tout le Royaume, c'est ce que vous produisez au Nord.
Sven Jürgenson ne pouvait cacher un petit sourire. Bien sûr, il était fier. C'était sa personnalité d'homme qui avait gagné la confiance des habitants du Pakruojis. Ce n'était pas une idéologie extrême, ce n'était pas un parti, c'était tout simplement un bilan. Un homme de concession, mais qui jouissait d'une popularité forte. Il n'était pas attiré par l'opportunisme, mais cette popularité soudaine, il avait commencé à l'apprécier, à la rechercher. Et il ferait tout pour l'avoir le plus longtemps possible.
Il manque au Royaume un homme capable de rassembler tous mes citoyens. Le Parti Libéral n'a pas de champion à proprement parlé depuis que Mantas Deivida se concentre sur le Conseil Constitutionnel. Le GAP rassemble dans la haine, ce n'est pas ce qu'il nous faut. Le DKP n'est représentatif que dans un combat Sud contre Nord. Seul le Parti Réformateur, dans une coalition avec les modérés de tout partis, est capable de gouverner convenablement, de façon stable et durable, le Royaume Fédéral du Liethuviska.
Le Roi le savait : le Parti Réformateur n'avait des chances de gagner aux élections apskritisiennes que dans la Capitale. La faute à une ligne politique trop floue, pas adaptée à l'échelon local. Sven Jürgenson allait commencer à parler, mais fut rapidement coupé par Kazimieras Ier, qui voulait abattre toutes ses cartes avant d'aller plus loin.
Si vous voulez que je ...
Ma proposition est la suivante. Je ne demande pas à ce que vous rejoigniez le Parti Réformateur, mais que vous restiez sans étiquette pour l'année 2020. Je m'arrangerai pour que le Parti Réformateur fasse des primaires pour créer sa liste électorale pour les législatives de 2021. Vous serez un candidat, le candidat du rassemblement. Vous serez le candidat gagnant, puis le Premier Ministre du Royaume Fédéral. Je n'en ai aucun doute.
Et en échange ?
Mon but est d'appliquer votre politique. Je souhaite néanmoins que cela se fasse avec les députés du Parti Réformateur. Sans député, pas de majorité, et pas de mandat gouvernemental pour vous. Je vous offre l'appui des députés réformateurs pour appliquer votre politique. Je ne vous demanderais que des soutiens ponctuels dans le sens de la monarchie. Pas de révolution constitutionnelle, simplement que vous m'aidiez à devenir incontournable. Vous le savez comme moi, le Liethuviska a besoin d'un Roi présent sur la scène politique et internationale. Nous avons les mêmes idées politiques. Le républicanisme qui vous animait n'est qu'un moyen. Nos objectifs sont similaires, nos moyens vont s'accorder.
Les deux hommes continuèrent à discuter de leurs objectifs politiques, des projets qu'ils avaient pour le Royaume Fédéral, tout en dégustant le Dramblio.
Posté : lun. juin 10, 2013 4:13 pm
par Liethuviska
<center>[img]http://ekladata.com/wPHS_6U-Amh7V-tSJa2ggaRDVmE.jpg[/img]</center>
Le Juge Constitutionnel et ancien Chef de l'Etat, Mantas Deivida, était souvent convoqué par le Roi Kazimieras Ier, afin de donner quelques conseils politiques et sociétaux. Le souverain du Royaume menait tous ses entretiens au sein du Palais Royal, comme si le contact avec le monde extérieur, un monde moderne et jeekimois qui execrait les codes de la royauté, le désolait.
Cependant, l'entretien du jour avait été orchestrée par un autre homme. A quelques semaines des législatives, le Président du Rietava, Vytautas Grubliausksas avait souhaité rencontrer le Roi et l'ancien Président de la République Fédérale. Cela, le Juge Deivida ne le savait pas. Il pensait se rendre à une banale discussion sociétale avec Kazimieras Ier, en bon vieillard qu'il commençait tout doucement à devenir. Il n'aurait sans doute pas pris la peine de se déplacer s'il savait qu'il allait s'entretenir avec le leader national-liberal. Leurs positions politiques étaient très différentes, quoi-que souvent, en dehors du Liethuviska, on caricaturait sa propre vision à celle du Président du Rietava.
Un fonctionnaire royal annonça "Monsieur Mantas Deivida", l'interessait pénétra dans une des seules grandes pièces boisée du pays. Le Souverain avait prit l'habitude de faire bruler un feu dans la cheminée, même lorsque l'été approchait. Ces manières de jouer le noble, de ressembler à l'alméran, agaçaient le Juge Constitutionnel. Mais il n'en dit rien. Ce qui le mettait le plus hors de lui actuellement, c'est la présence de Vytautas Grubliausksas, confortablement installé dans un fauteuil en cuir, une cigarette entre les lèvres, un verre de whisky coorlandais dans la main droite.
Kazimieras Ier ne laissa pas le temps à Mantas d'ouvrir la bouche. Il l'invita à s'installer dans un troisième fauteuil. Les trois avaient étés positionnés à équidistance, dirigés vers une table basse, de sorte que chacun pourrait se parler d'égal-à-égal. Une minute était déjà passée sans qu'aucun des trois hommes n'ouvre la bouche. Le Roi claqua des mains, faisant entrer un fonctionnaire. Ce dernier, conformément à des dispositions prises auparavant, versa un verre de Dramblio, vin rouge liethuviskien, au Juge. C'était des habitudes qu'avaient pris Mantas Deivida en conversant avec le Kazimieras Ier. Ce dernier tenta donc de mettre le dernier arrivé à l'aise, sachant que cela ne serait pas chose aisée.
"Mantas, tu devrais écouter ce que Vytautas a à nous dire" Le tutoiement était employé depuis quelques mois déjà entre l'ancien Président de la République, et l'actuel Roi. Le Juge Constitutionnel ne dit aucun mot, pour ne pas cracher une haine inutile. Cet effet donna, quoi qu'il en soit, le feu verre pour le Président du Rietava.
"Juge Deivida" le ton fut plus soutenu, forcément, puisque la distance était grande entre les deux hommes. "Vous n'êtes pas sans connaître les résultats du référundum qui m'ont porté à la tête de l'Etat du Rietava, ni de celui du changement de Constitution. Il s'agit là d'un soulèvement populaire des rietaviens, qui réclament la politique que je souhaite leur offrir." "Que vous souhaitez vous offrir" pensa Mantas Deivida, connaissant l'interventioniste en face de lui. Ce dernier avait néanmoins raison sur un point, la population de cet Etat un peu à part le soutenait largement. Il fit tomber les cendres de sa cigarette avant de continuer. "Votre rôle de Juge Constitutionnel est de vérifier la validité de cette Constitution, et des décisions apskritisiennes que je prendrais. S'il ne me semble pas que mes actions soient contraires aux lois naturelles, je me doute que cela n'est pas votre position." Vytautas marqua une pause, pris une gorgée de whisky, laissant le doute planer intentionnellement sur l'intégrité du Juge. Le message était clair : "chacun se bat pour son idéologie". Et il était en effet question d'une bataille d'idéologie. "Votre zèle idéologique est compréhensible, et je le respecte énormément. Néanmoins, j'estime que celui-ci doit être parfaitement complet. Si vous estimez que ma Consitution pour le Rietava n'est pas Constitutionnel au niveau fédéral, il va falloir appliquer la même rigueur avec ce qui suivra."
"L'auto-détermination des peuples est un principe que vous défendiez ardemment lorsque vous aviez la charge de Président de la République Fédérale. Il ne fait nul doute que si l'Etat Fédéral souhaite brider le souhait démocratique d'une très large majorité de rietaviens, ces derniers demanderont la secession. Je pense qu'aucun de nous ne souhaitent arriver à cette finalité."
C'était clair, rapide et droit. Pas de détour, "à la liethuviskienne". Le Roi Kazimieras Ier regarda le Juge Constitionnel. La tête de celui-ci ne le trahissait d'aucune expression. Il avait toutes les cartes en main, le Conseil Constitutionnel le suivrait, il était le Maître des institutions. Et pourtant, le voici le plus faible de la pièce. Fallait-il trahir des convictions, garder une idéologie sur tout le territoire, comment garder la main et la Liberté sur tout ce peuple liethuviskien ?
Mantas se leva, il n'avait pas bu une gorgée, pas prononcé un seul mot. Il partit, quittant le Palais.
Une semaine plus tard, le Conseil Constitutionnel validait la Constitution du Rietava, la jugeant constitutionnelle.
Posté : dim. août 25, 2013 5:45 pm
par Liethuviska
Depuis son accession au poste de Premier Ministre, Sven Jürgenson s'était fait discret. L'homme le plus puissant du Royaume Extrême Oriental rassemblait les soutiens des libéraux modérés et des conservateurs. Il cumulait des soutiens sans faille des citoyens du Nord, et paraissait modéré aux yeux de ceux du Sud. Sa popularité était forte, mais sa ligne n'était pas claire. Ses décrets n'étaient que de petits ajustements, ce qui n'était pas vraiment un problème dans un Etat minarchiste.
Néanmoins, les évènements avec la Tcherkessie méritaient une réflexion plus intense qu'il n'y paraissait.
Chaque lundi et chaque vendredi se tenait un Conseil des Ministres. Le lundi, le Premier Ministre donnait des directions. Le vendredi, les ministres rendaient des comptes sur l'avancées des dossiers. Concernant les affaires plus sensibles, l'usage instauré par Linas Janutis voulait que des petites réunions privées soient organisées. Mais afin de conserver une cohérence, un esprit d'équipe gouvernemental, Sven Jürgenson exigea que les questions les plus épineuses soient évoqués à tous. Il n'avait qu'un gouvernement resserré, il fallait donc que chacun se sente concerné, et il n'y avait que peu de chances qu'il y ait des fuites.
<center>[img]http://miriampanigel.blog.lemonde.fr/files/2011/09/TallinnKadriorgexterieur-Copie.jpg[/img]
Le Rūmai Ministro Pirmininko, lieu de travail du Premier Ministre</center>
[...]
Maxim Rernigijus, Ministre de la Défense : Vous souvenez-vous des réfugiés kasoviens, aidés par notre gouvernement, constitués en milices au Rietava ? Notre cher Vytautas a bien fait sa propagande. Ces derniers sont convaincus que la Tcherkessie est l'égal du Kirkstan, et qu'ils menacent l'intégrité du Jeekim.
Ils souhaitent partir aider les frontières coors, et souhaitent le soutien de notre gouvernement.
Sven Jürgenson, Premier Ministre : Quel est leur nombre, et quelles sont leurs forces ?
Valdas Vidžiūnas, Ministre de la Police : Ils seraient environ dix milles, à avoir officiellement rejoint la Milice. Leurs armes sont obsolètes, mais pas leur détermination.
Kārlis Vilhelms, Ministre des Affaires Etrangères : L'Union du Jeekim est en train de devenir la première organisation opposée au Pacte. Paulius Valiukevicius [Secrétaire Général de l'OTH] voit d'ailleurs d'un très mauvais oeil la confrontation directe au Pacte. Selon lui, nous ne devons pas détériorer des relations avec l'organisation communiste, car elle ne semble plus vouloir faire propager la gangrène comme autrefois. "Rien ne sert de réveiller un animal qui dors", m'a-t-il dit.
Maxim Rernigijus : Je pense qu'il a parfaitement raison ! Le Pacte est tranquille, et se concentre sur ses nations. Rien ne sert de l'agiter ! Nous vivons les heures les plus calmes depuis de nombreuses années. Je m'oppose donc au soutien officiel et matériel de cette milice par notre gouvernement. Ce n'est pas une nation au bout du Jeekim qui pourrait faire trembler notre Union. Arrêtons tout de suite la course à l'armement que nous lui obligeons à faire.
Sven Jürgenson : J'entends bien vos recommandations. Il est clair que le communisme n'est pas au mieux de sa forme. Le changement politique du Kirep, que nous pensions impossible, prouve bien que cette idéologie est en chute libre. Nous ne devons donc pas attiser la haine d'un peuple.
Néanmoins, cette milice ne représente pas le gouvernement. Ce sont des personnes, même pas liethuviskiennes d'origine, qui ont leur libre arbitre, et souhaitent aller de leur propre chef protéger les frontières coors. Nous n'allons pas nous opposer à cela.
Stefens Dabartinės, Ministre du Développement et des Libertés Economiques : En tant que libéral, je me suis opposé à un embargo sur la Tcherkessie. Néanmoins, vu la direction que semble prendre nos partenaires du Jeekim, je pense que nous devons changer de stratégie. Un renforcement officieux de la milice peut être une bonne chose. Si la frontière se charge du coté Coor, la Tcherkessie sera obligée de la renforcer aussi de son coté.
Nous aurons donc une nation complètement dépendante au niveau économique du Pacte. Les échanges seront forcément fait avec les autres nations communistes, ce qui fera augmenter le niveau de la vie. Toutes les ressources sont prises par l'Etat. Or, si ce dernier se concentre exclusivement sur le domaine militaire pour se protéger, cela voudra dire que les citoyens vont commencer à manquer de nombreuses choses, comme de la nourriture, envoyés aux soldats de la frontière en priorité.
Sven Jürgenson : Donc, en renforçant la milice, nous faisons chuter le niveau de vie des citoyens tcherkesses. Et nous préparons un terrain favorable à l'opposition qui existe, et nous préparons le terrain pour une révolution !
Kārlis Vilhelms : Sur un plan diplomatique, toutes les nations du Jeekim poussent à cette révolution. Le Kirep et les Etats-Unis du Pesak viennent de s'affranchir du communisme. La marche de l'histoire va dans ce sens. Je pense donc que d'ici quelques années, voir quelques mois, la Tcherkessie sera forcée d'abandonner le communisme. Que ce soit dignement, "à la Gak", ou après une guerre civile.
Sven Jürgenson : Bien. Nous allons donc vendre des armes. Nous avons un stock d'armes individuelles en trop. Elles seront vendues à la milice. Nous ne soutiendrons cependant pas officiellement cette dernière, et notre armée nationale ne se rendra pas sur place.
[...]
Posté : dim. août 25, 2013 6:22 pm
par Liethuviska
Juozas Menecius a été Ministre de l'Education et de la Recherche pendant cinq ans. Cinq années d'ombre pendant lequels il a joué l'homme discret et modéré des partis de gouvernement.
Remplissant parfaitement les missions qui lui avaient étés confiés par le Premier Ministre Linas Janutis, et le Ministre de la Défense Maxim Rernigijus. Il a monté un système éducatif discret et efficace, sans pour autant en faire de trop et aller trop loin. Il pensait donc pouvoir continuer son aventure au sein d'un nouveau gouvernement à majorité réformatrice. Ce ne fut pas le cas.
Juozas Menecius fait explosé sa colère, son mépris pour Sven Jürgenson. Linas Janutis, l'ex Premier Ministre qui l'avait fait sortir de l'ombre, avait tenté de le raisonner. L'ancien ministre de l'éducation avait ainsi éviter de faire trop de vagues, et avait gardé sa carte au Parti Réformateur. Linas Janutis lui avait promis de faire marcher ses relations, afin de lui négocier un poste tout aussi intéressant.
C'était l'objet de la rencontre de conciliation entre Juozas, Linas et le Premier Ministre aujourd'hui, au sein du "Rūmai Ministro Pirmininko".
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Ses chaussures étaient toujours impeccables et cirées, contrairement aux autres hommes politiques liethuviskiens. Il portait aujourd'hui un noeud papillon jaune, symbole de la liberté, liberté de parole à laquelle il tenait, après des années à être muselé.
Le Premier Ministre n'était pas aussi protocolaire que le Roi. Une secrétaire annonça par interphone l'arrivée de Juozas, et ce fut ce dernier qui avait à ouvrir la porte qui l'emmenait au bureau de Sven Jürgenson. Ce dernier était assis dans une chaise en cuir. Linas Janutis, nouvellement Juge Constitutionnel, était arrivé depuis une dizaine de minutes. Les deux avaient déjà ficelé le déroulement de la conversation.
Juozas serra la main aux deux, en commençant par son ancien chef de gouvernement. Il s'assit ensuite dans un fauteuil, de façon à ce que les trois se retrouvent à équidistance.
Sven Jürgenson : Tu sais Juozas, ce n'était pas contre toi. Il fallait de nouvelles têtes au gouvernement, Neilina Minskus est une personne compétente, et ce Ministère ne t'était pas tout à fait approprié.
Juozas Menecius : Je me fiche de tes excuses Sven. Ton opportunisme t'a mené là où tu es aujourd'hui. Ma loyauté n'a pas été récompensée, et tu me demandes aujourd'hui de continuer dans cette voie ?
Linas Janutis : Calmes-toi Juozas. Sven n'est peut-être pas membre du Parti depuis aussi longtemps que toi, il sait néanmoins où sont les intérêts de ce gouvernement, et les intérêts de ce Parti. Il sait très bien que les choses auraient étés beaucoup plus difficiles sans ton soutien.
Sven Jürgenson : C'est vrai Juozas. Je souhaite que nous continuions notre collaboration.
Juozas Menecius : Je souhaite une place dans le prochain gouvernement, ou la place de Président du Seimas, ni plus, ni moins. De nombreuses têtes ne te sont pas indispensables à ces postes.
Sven Jürgenson : Juozas, soit raisonnable. Personne n'est indispensable, pas même moi. Nous ne sommes qu'au bon endroit au bon moment. Je souhaite te proposer le poste de chef du Parti Réformateur au Seimas.
Juozas Menecius : Tu comptes acheter ma loyauté avec ça ? Etre le leader de quelques députés, les convaincre d'accepter tes réformes ? Tu me prends vraiment pour un imbécile !
Sven Jürgenson : Ecoute Juozas, j'en ai marre de tes caprices. Soit tu rentres dans le rang maintenant, et tu acceptes un poste à responsabilité à mes services, soit tu te casses, tu te retrouveras tout seul ! Ta loyauté est importante, mais j'ai des centaines de députés, et l'opinion publique avec moi. Toi, tu es un illustre inconnu, aucun soutien, aucune médiatisation !
Linas Janutis : Ecoutez tous les deux, il y a sans doute un moyen de ...
Juozas Menecius : J'espère que le Parti Réformateur se rendra compte de celui qu'il a choisit pour porter sa voix. En tout cas, le gouvernement actuel ne comptera pas sur mon soutien.
Posté : lun. sept. 16, 2013 2:23 pm
par Liethuviska
"Vous jouez avec le feu, Monsieur le Premier Ministre."
Les paroles appartenaient à Vilhelms, Ministre des Affaires Etrangères. Au sein du gouvernement, il était l'un des plus farouche partisan de l'inaction. Suivi rapidement par les autres ministres, qui avaient peur de voir des missiles s’abattre sur Viivikonna et Salaspils.
Sven Jürgenson, Premier Ministre : "Nous ne pouvons pas laisser ces innocents mourir comme cela ! Les bateaux généreusement prêtés par la Žvejo Alytus ont hissés le drapeau blanc avec une croix rouge. Nos navires de guerre ne sont là que pour les escorter, et se sont arrêtés dans les eaux internationales, à une distance raisonnable des côtes pelabssiennes."
Kārlis Vilhelms : Les procédures de décontaminations nucléaires et chimiques font que nos civils se retrouveront plus de 8 heures sans soutien militaire. Vous faites confiance à l'ANR, dont on dit qu'ils utilisent des agents chimiques sur des innocents, pour laisser nos médecins tranquille ?
Sven Jürgenson : "C'est cela, ou laisser des millions de pelabssiens innocents mourir. Nous n'avons pas le choix, et mon gouvernement ne portera pas ces morts sur sa conscience !"
Cela faisait de nombreuses heures que les navires civils et militaires avaient mis cap sur l'Est, en vu de récupérer des réfugiés. Des camps à l'écart des habitations avaient étés montés en un temps record afin d’accueillir un maximum de monde.
Une première enveloppe d'un milliard de dollars avait été débloquée par le Ministère du Développement et des Libertés Economiques afin de prendre en charge ces réfugiés.
Nul ne savait si la Rostovie allait laisser faire, ni combien de réfugiés allaient pouvoir être pris en charge. L'objectif du Liethuviska était simple : sauver le maximum de civils d'une mort certaine.