Médias du Pesak
-
Alexei
Novi Pesak !
Metenica : Un attentat suicide tue trois militaires
27 septembre 2025
[img]http://www.lepoint.fr/images/2011/01/28/242114-133057-jpg_133527_434x276.jpg[/img]
Alors qu'une journée d'automne, douce et ensoleillée, rendait la ville de Metenica plus vivante que jamais, l'effroi est venu frapper la capitale illyrienne en plein coeur, vers midi, lorsqu'un homme équipé vraisemblablement d'une bombe artisanale s'est fait sauter aux abords du centre historique, tuant sur le coup trois soldats de la nouvelle brigade méténicienne "Ilirija", créée il y a peu, et blessant légèrement sept autres personnes.
Si le spectre du terrorisme semble s'être éteint sur le Kirep continental, celui-ci pourrait connaître une résurgence sur l'archipel pésakien, en particulier à Metenica où est réunie la majorité des musulmans pésakiens, car c'est bien la piste privilégiée par l'Armée et la Surigimi qui se sont directement penchées sur l'affaire, de même que le secrétaire du peuple et chef du Parti de la République prolétarienne autonome de Metenica, Haxhi Nishani, qui a réagi dès l'annonce de l'attentat : "il est inutile de préciser que les coupables de ce terrible forfait ne méritent rien d'autre qu'une balle dans la tête, ce qui n'est encore que leur faire trop d'honneur... toutefois, si des groupes terroristes, qu'ils soient religieux, politiques, désirent se lancer dans une guerre à Metenica, je ne peux que leur confirmer que nous réagirons par tous les moyens pour protéger nos maisons et nos familles avec toute la détermination nécessaire. Si bien que le Kirep n'aurait même pas besoin d'intervenir". La piste wahhabite reste toutefois dominante dans les rapports préliminaires, qui suggèrent même un lien entre les terroristes de Metenica et ceux du Kraljevo, rendus célèbres par leur barbarie il y a quelques années.
Toutefois, si des rumeurs suggéraient que l'attentat était prémédité par le Machrek ou même le Raksasa, il semblerait plutôt qu'il ait été causé par un groupe amateur très restreint au niveau des moyens et des effectifs, comme le conclue un rapport du groupement antiterroriste de la Surigimi, dont des extraits ont été rendus publics par les services de sécurité locaux. Dans une conférence de presse, le camarade-leader Franjo Tadac a offert toute sa solidarité et ses voeux aux familles des victimes qui bénéficieront la semaine prochaine de funérailles nationales. Une minute de silence a été promulguée lors de la réunion quotidienne du Politbiro de l'AFPJ à Ophrone, ainsi que durant la réunion plénière de l'Assemblée du Peuple de Kalup. Dès lors, l'enquête se poursuit, au niveau local comme national, le camarade-colonel Alexey Nikita, chef de la Surigimi, a néanmoins conclue qu'il ne s'agissait là que d'un cas isolé.
Metenica : Un attentat suicide tue trois militaires
27 septembre 2025
[img]http://www.lepoint.fr/images/2011/01/28/242114-133057-jpg_133527_434x276.jpg[/img]
Alors qu'une journée d'automne, douce et ensoleillée, rendait la ville de Metenica plus vivante que jamais, l'effroi est venu frapper la capitale illyrienne en plein coeur, vers midi, lorsqu'un homme équipé vraisemblablement d'une bombe artisanale s'est fait sauter aux abords du centre historique, tuant sur le coup trois soldats de la nouvelle brigade méténicienne "Ilirija", créée il y a peu, et blessant légèrement sept autres personnes.
Si le spectre du terrorisme semble s'être éteint sur le Kirep continental, celui-ci pourrait connaître une résurgence sur l'archipel pésakien, en particulier à Metenica où est réunie la majorité des musulmans pésakiens, car c'est bien la piste privilégiée par l'Armée et la Surigimi qui se sont directement penchées sur l'affaire, de même que le secrétaire du peuple et chef du Parti de la République prolétarienne autonome de Metenica, Haxhi Nishani, qui a réagi dès l'annonce de l'attentat : "il est inutile de préciser que les coupables de ce terrible forfait ne méritent rien d'autre qu'une balle dans la tête, ce qui n'est encore que leur faire trop d'honneur... toutefois, si des groupes terroristes, qu'ils soient religieux, politiques, désirent se lancer dans une guerre à Metenica, je ne peux que leur confirmer que nous réagirons par tous les moyens pour protéger nos maisons et nos familles avec toute la détermination nécessaire. Si bien que le Kirep n'aurait même pas besoin d'intervenir". La piste wahhabite reste toutefois dominante dans les rapports préliminaires, qui suggèrent même un lien entre les terroristes de Metenica et ceux du Kraljevo, rendus célèbres par leur barbarie il y a quelques années.
Toutefois, si des rumeurs suggéraient que l'attentat était prémédité par le Machrek ou même le Raksasa, il semblerait plutôt qu'il ait été causé par un groupe amateur très restreint au niveau des moyens et des effectifs, comme le conclue un rapport du groupement antiterroriste de la Surigimi, dont des extraits ont été rendus publics par les services de sécurité locaux. Dans une conférence de presse, le camarade-leader Franjo Tadac a offert toute sa solidarité et ses voeux aux familles des victimes qui bénéficieront la semaine prochaine de funérailles nationales. Une minute de silence a été promulguée lors de la réunion quotidienne du Politbiro de l'AFPJ à Ophrone, ainsi que durant la réunion plénière de l'Assemblée du Peuple de Kalup. Dès lors, l'enquête se poursuit, au niveau local comme national, le camarade-colonel Alexey Nikita, chef de la Surigimi, a néanmoins conclue qu'il ne s'agissait là que d'un cas isolé.
-
Alexei
Novi Pesak !
Le parc universitaire de Kalup se dote d'une nouvelle faculté de médecine
29 novembre 2025
Tombée en décrépitude par manque d'investissement de la part des autorités "indépendantes" de l'archipel et du Royaume du Kirep, la faculté de médecine de Kalup était encore, il y a moins d'une semaine, fermée pour rénovations, forçant les étudiants en médecine de l'archipel à s'orienter sur le continent, faisant perdre à Pesak des talents locaux inestimables, les trois îles n'étant pas encore aux standards kirépiens pour les services de santé, la mortalité, infantile comprise, y est encore très élevée.
"La situation sanitaire sur Pesak a toujours été relativement problématique, sauf lorsque l'archipel a connu une relative stabilité sous Vliduj Gak. Aujourd'hui, nous en subissons encore les conséquences, et des maladies longtemps éradiquées en métropole subsistent encore dans les zones les plus arriérées. [...] La rénovation de cette faculté va donc relancer le débat autour de la santé et pousser les autorités sanitaires semi-autonomes à offrir à tous les Pésakiens une protection contre les maladies adéquates", a déclaré le maire de Kalup, Sredoje Kamenić. La reconstruction de la faculté a été relancée dès 2023 lors du rattachement de l'archipel au grand-Kirep, sous le mandat d'Enver Shexha, elle proposera à ses étudiants des cours dans tous les domaines, de la neurologie à la médecine classique.
La faculté a en outre été baptisée en l'honneur du défunt camarade Enver Shexha, ex-gouverneur de l'archipel décédé il y a presque sept mois, elle ouvrira ses portes la semaine prochaine et pourra accueillir plus de 5 000 étudiants.
Le parc universitaire de Kalup se dote d'une nouvelle faculté de médecine
29 novembre 2025
Tombée en décrépitude par manque d'investissement de la part des autorités "indépendantes" de l'archipel et du Royaume du Kirep, la faculté de médecine de Kalup était encore, il y a moins d'une semaine, fermée pour rénovations, forçant les étudiants en médecine de l'archipel à s'orienter sur le continent, faisant perdre à Pesak des talents locaux inestimables, les trois îles n'étant pas encore aux standards kirépiens pour les services de santé, la mortalité, infantile comprise, y est encore très élevée.
"La situation sanitaire sur Pesak a toujours été relativement problématique, sauf lorsque l'archipel a connu une relative stabilité sous Vliduj Gak. Aujourd'hui, nous en subissons encore les conséquences, et des maladies longtemps éradiquées en métropole subsistent encore dans les zones les plus arriérées. [...] La rénovation de cette faculté va donc relancer le débat autour de la santé et pousser les autorités sanitaires semi-autonomes à offrir à tous les Pésakiens une protection contre les maladies adéquates", a déclaré le maire de Kalup, Sredoje Kamenić. La reconstruction de la faculté a été relancée dès 2023 lors du rattachement de l'archipel au grand-Kirep, sous le mandat d'Enver Shexha, elle proposera à ses étudiants des cours dans tous les domaines, de la neurologie à la médecine classique.
La faculté a en outre été baptisée en l'honneur du défunt camarade Enver Shexha, ex-gouverneur de l'archipel décédé il y a presque sept mois, elle ouvrira ses portes la semaine prochaine et pourra accueillir plus de 5 000 étudiants.
-
Alexei
Novi Pesak !
Haxhi Nishani se constitue volontaire avec sa garde personnelle pour défendre le Kirep partout dans le monde
7 janvier 2026
[img]http://i.telegraph.co.uk/multimedia/archive/01429/RamzanKadyrov_1429494c.jpg[/img]
Président de la République autonome de Metenica depuis peu, Haxhi Nishani, ancien maire de la ville éponyme et ex-adjudant dans l'Armée Populaire du Kirep ayant participé à la prise de Cabalie il y a plus de 10 ans, est très populaire chez lui et très connu dans tout le Kirep. Musulman, amateur de sports de combat et fermement unioniste, le président de la République autonome a accepté d'être interviewé par Novi Pesak ! le lendemain de son retentissant discours au stade de Plavje où, avec 5 000 hommes armés assurant sa garde personnelle, il a annoncé se constituer volontaire pour défendre le Kirep et ses intérêts partout dans le monde au vue des menaces auxquelles la nation yougoslave doit répondre.
Journaliste : Zdravo (bonjour), camarade Nishani.
Haxhi Nishani : Zdravo, camarade.
J : Je vous remercie de m'accorder cette interview. Si vous me le permettez, je vais passer directement au fait : pourquoi vous constituer comme volontaire sous l'autorité unique du camarade-leader ? N'avez-vous pas peur que ceci soit perçu comme un signe de soumission dans un archipel encore réticent au Grand-Kirep ?
HN : Je me constitue volontaire car actuellement le Kirep est menacé. Des lâches se cachant derrière leur arsenal nucléaire menacent mon pays et mes frères, qu'ils soient yougoslaves ou illyriens. Je ne peux pas le tolérer. Il y a aussi les koufars kharidjites machrékiens et cabales qui salissent ma religion et qui ne savent pas qu'ils sont manipulés. Il est écrit dans le Coran, qu'un jour, "les faux oulémas et les faux cheikhs kharidjites infiltreraient l'Islam. Mais cela ne durera pas". C'est donc une sorte de contre-djihad que je veux faire avec mes frères, que ce soit en Cabalie, au Machrek ou au Raksasa.
J : En parlant de religion, votre père était lui-même cheikh, vous n'hésitez pas à apparaître en tenue musulmane, cela est-il handicapant ?
HN : Grâce à Allah, non. Je suis croyant depuis toujours. Aujourd'hui je suis un fervent unioniste, mais hier, ce n'était pas le cas : Vliduj Gak détruisait les mosquées et les églises, toutes sans exception. Je voulais le voir partir, comme tous les Météniciens et les Pésakiens. C'est pour cette raison que j'ai fermement soutenu l'indépendance en 2020 et que mes plus proches amis sont partis se battre il y a deux ans contre l'APK dans laquelle j'ai servi. Lorsque l'armistice a été annoncé, j'ai envisagé de mener une guérilla car la propagande des pays qui furent nos "alliés" mais qui sont aujourd'hui les ennemis du Kirep nous faisait croire qu'ils recommenceraient à détruire les mosquées et les églises. Mais il n'en fut rien. J'ai compris que Franjo Tadac était un homme bon et j'ai décidé de représenter mon peuple, d'abord comme maire, puis comme président. Maintenant, je ne veux plus seulement représenter Metenica mais tout le Kirep et défendre cette terre qui est la mienne contre ceux qui la menacent.
J : Et donc vous vous sentez reconnaissant à l'égard du camarade-leader ?
HN : C'est bien plus que ça, NOUS avons une dette éternelle envers lui. À Metenica, nous avons acquis bien plus de droits que durant l'indépendance. Si nous pouvons parler albanais et si le cri des oulémas résonne c'est grâce à lui. Franjo Tadac a également mis fin à l'instabilité et à la misère que nous connaissions. L'indépendance semblait être une idée alléchante au début, mais en fait, nous étions soumis aux appétits d'autres puissances, comme l'Union du Jeekim et la Rostovie, qui nous méprisaient encore plus que les Kirépiens. Ils nous répétaient à chaque fois que nous étions différents d'eux mais en quoi ? Plus de mille ans d'Histoire commune, la même langue, la même mentalité, etc... j'ai réfléchis et j'ai compris que nous devions marcher avec le Kirep du moment que celui-ci respectait nos droits et nos quelques particularités. C'est ce qu'il fait, j'estime donc être Kirépien et je donnerais ma vie pour mon pays.
J : Mais que feriez-vous si les Pésakiens se révoltaient encore une fois contre Ophrone ?
HN : J'essayerais d'abord de trouver la nature du problème. Si il n'y en a apparemment aucun, je saurais que c'est une guerre inutile et fratricide déclenchée par des puissances extérieures. Donc je n'hésiterais pas à me battre et mourir contre ces terroristes.
J : Je comprends. Comment a réagi Franjo Tadac à votre demande ?
HN : Je ne sais pas encore, nous verrons...
J : Vous qui avez participé à la prise de la Cabalie sous Vliduj Gak, que pensez-vous de la situation là-bas ? Et au Machrek ?
HN : Bien que le nombre de victimes de la prise de la Cabalie par la Tchoconalie soit sujette à caution et que les chiffres soient régulièrement grossis je trouve cette intervention louable puisque visant à aider un peuple musulman pauvre et soumis également à des puissances étrangères. Il y a un parallèle à faire avec Pesak dans ce sens, et même si je pense que la Tchoconalie devrait accorder plus de droits aux Cabales, je suis entièrement favorable au rattachement de l'île à elle. Avec l'assaut de la mafia qu'est la Coalition sur cette île, ma détermination s'en trouve renforcée, surtout lorsque des nations musulmanes comme l'Agounisimen et le Raksasa y participent. C'est la preuve pour moi que les cerveaux de leurs dirigeants ont été corrompu et qu'ils s'éloignent du chemin d'Allah et de son Messager en trahissant leur frère musulman. Pire encore, la manière dont ils sont intervenus est déplorable, au moment où des armadas surpuissantes s'apprêtaient à vaincre la nouvelle Main Noire kharidjite. C'est une traîtrise et une preuve de lâcheté incroyables, Allah les punira. En ce qui me concerne, je rêve que, demain, le camarade-leader m'apprenne que je suis envoyé en Cabalie avec mes frères.
J : Très bien, avant de mettre fin à cette entrevue, pouvez-vous me parler de vos hommes ?
HN : Il y a peu de choses à dire sur eux. La plupart sont des vétérans, des anciens de l'APK qui ont quitté leur poste pour se constituer en tant que simples volontaires, n'ayant de compte à rendre qu'au camarade-leader et à la patrie. Ils sont également musulmans et ont la même dette que moi à Franjo Tadac. Paradoxalement, certains ont combattu le Kirep lorsqu'il est revenu, mais ont compris tout comme moi que l'union était bien plus bénéfique. Ils ont environ trente ans mais leur détermination est là et ils ont une grande expérience, je les considère aussi fiables que des hommes des forces spéciales.
J : Le Kirep, comme la Rostovie, a souvent eu recours dans son Histoire a des guerriers d'élite musulmans. Renouvelez-vous cette tradition aujourd'hui ?
HN : Absolument. Durant les guerres médiévales, de nombreux météniciens ont été employés en tant que cavaliers. Leur détermination et leur courage était sans faille tout comme leur loyauté envers leur chef qui en faisaient de redoutables soldats, souvent appelés en dernier recours. Je pense effectivement remettre cette tradition au goût du jour et ce serait un honneur pour moi de mourir pour mon pays là où le camarade-leader le voudra. J'espère que nous serons bientôt à l'oeuvre.
J : Nous l'espérons également, camarade. Je vous remercie de m'avoir accordé de votre temps précieux. Au revoir.
HN : C'est moi qui vous remercie, zbogom. (au revoir)
Haxhi Nishani se constitue volontaire avec sa garde personnelle pour défendre le Kirep partout dans le monde
7 janvier 2026
[img]http://i.telegraph.co.uk/multimedia/archive/01429/RamzanKadyrov_1429494c.jpg[/img]
Président de la République autonome de Metenica depuis peu, Haxhi Nishani, ancien maire de la ville éponyme et ex-adjudant dans l'Armée Populaire du Kirep ayant participé à la prise de Cabalie il y a plus de 10 ans, est très populaire chez lui et très connu dans tout le Kirep. Musulman, amateur de sports de combat et fermement unioniste, le président de la République autonome a accepté d'être interviewé par Novi Pesak ! le lendemain de son retentissant discours au stade de Plavje où, avec 5 000 hommes armés assurant sa garde personnelle, il a annoncé se constituer volontaire pour défendre le Kirep et ses intérêts partout dans le monde au vue des menaces auxquelles la nation yougoslave doit répondre.
Journaliste : Zdravo (bonjour), camarade Nishani.
Haxhi Nishani : Zdravo, camarade.
J : Je vous remercie de m'accorder cette interview. Si vous me le permettez, je vais passer directement au fait : pourquoi vous constituer comme volontaire sous l'autorité unique du camarade-leader ? N'avez-vous pas peur que ceci soit perçu comme un signe de soumission dans un archipel encore réticent au Grand-Kirep ?
HN : Je me constitue volontaire car actuellement le Kirep est menacé. Des lâches se cachant derrière leur arsenal nucléaire menacent mon pays et mes frères, qu'ils soient yougoslaves ou illyriens. Je ne peux pas le tolérer. Il y a aussi les koufars kharidjites machrékiens et cabales qui salissent ma religion et qui ne savent pas qu'ils sont manipulés. Il est écrit dans le Coran, qu'un jour, "les faux oulémas et les faux cheikhs kharidjites infiltreraient l'Islam. Mais cela ne durera pas". C'est donc une sorte de contre-djihad que je veux faire avec mes frères, que ce soit en Cabalie, au Machrek ou au Raksasa.
J : En parlant de religion, votre père était lui-même cheikh, vous n'hésitez pas à apparaître en tenue musulmane, cela est-il handicapant ?
HN : Grâce à Allah, non. Je suis croyant depuis toujours. Aujourd'hui je suis un fervent unioniste, mais hier, ce n'était pas le cas : Vliduj Gak détruisait les mosquées et les églises, toutes sans exception. Je voulais le voir partir, comme tous les Météniciens et les Pésakiens. C'est pour cette raison que j'ai fermement soutenu l'indépendance en 2020 et que mes plus proches amis sont partis se battre il y a deux ans contre l'APK dans laquelle j'ai servi. Lorsque l'armistice a été annoncé, j'ai envisagé de mener une guérilla car la propagande des pays qui furent nos "alliés" mais qui sont aujourd'hui les ennemis du Kirep nous faisait croire qu'ils recommenceraient à détruire les mosquées et les églises. Mais il n'en fut rien. J'ai compris que Franjo Tadac était un homme bon et j'ai décidé de représenter mon peuple, d'abord comme maire, puis comme président. Maintenant, je ne veux plus seulement représenter Metenica mais tout le Kirep et défendre cette terre qui est la mienne contre ceux qui la menacent.
J : Et donc vous vous sentez reconnaissant à l'égard du camarade-leader ?
HN : C'est bien plus que ça, NOUS avons une dette éternelle envers lui. À Metenica, nous avons acquis bien plus de droits que durant l'indépendance. Si nous pouvons parler albanais et si le cri des oulémas résonne c'est grâce à lui. Franjo Tadac a également mis fin à l'instabilité et à la misère que nous connaissions. L'indépendance semblait être une idée alléchante au début, mais en fait, nous étions soumis aux appétits d'autres puissances, comme l'Union du Jeekim et la Rostovie, qui nous méprisaient encore plus que les Kirépiens. Ils nous répétaient à chaque fois que nous étions différents d'eux mais en quoi ? Plus de mille ans d'Histoire commune, la même langue, la même mentalité, etc... j'ai réfléchis et j'ai compris que nous devions marcher avec le Kirep du moment que celui-ci respectait nos droits et nos quelques particularités. C'est ce qu'il fait, j'estime donc être Kirépien et je donnerais ma vie pour mon pays.
J : Mais que feriez-vous si les Pésakiens se révoltaient encore une fois contre Ophrone ?
HN : J'essayerais d'abord de trouver la nature du problème. Si il n'y en a apparemment aucun, je saurais que c'est une guerre inutile et fratricide déclenchée par des puissances extérieures. Donc je n'hésiterais pas à me battre et mourir contre ces terroristes.
J : Je comprends. Comment a réagi Franjo Tadac à votre demande ?
HN : Je ne sais pas encore, nous verrons...
J : Vous qui avez participé à la prise de la Cabalie sous Vliduj Gak, que pensez-vous de la situation là-bas ? Et au Machrek ?
HN : Bien que le nombre de victimes de la prise de la Cabalie par la Tchoconalie soit sujette à caution et que les chiffres soient régulièrement grossis je trouve cette intervention louable puisque visant à aider un peuple musulman pauvre et soumis également à des puissances étrangères. Il y a un parallèle à faire avec Pesak dans ce sens, et même si je pense que la Tchoconalie devrait accorder plus de droits aux Cabales, je suis entièrement favorable au rattachement de l'île à elle. Avec l'assaut de la mafia qu'est la Coalition sur cette île, ma détermination s'en trouve renforcée, surtout lorsque des nations musulmanes comme l'Agounisimen et le Raksasa y participent. C'est la preuve pour moi que les cerveaux de leurs dirigeants ont été corrompu et qu'ils s'éloignent du chemin d'Allah et de son Messager en trahissant leur frère musulman. Pire encore, la manière dont ils sont intervenus est déplorable, au moment où des armadas surpuissantes s'apprêtaient à vaincre la nouvelle Main Noire kharidjite. C'est une traîtrise et une preuve de lâcheté incroyables, Allah les punira. En ce qui me concerne, je rêve que, demain, le camarade-leader m'apprenne que je suis envoyé en Cabalie avec mes frères.
J : Très bien, avant de mettre fin à cette entrevue, pouvez-vous me parler de vos hommes ?
HN : Il y a peu de choses à dire sur eux. La plupart sont des vétérans, des anciens de l'APK qui ont quitté leur poste pour se constituer en tant que simples volontaires, n'ayant de compte à rendre qu'au camarade-leader et à la patrie. Ils sont également musulmans et ont la même dette que moi à Franjo Tadac. Paradoxalement, certains ont combattu le Kirep lorsqu'il est revenu, mais ont compris tout comme moi que l'union était bien plus bénéfique. Ils ont environ trente ans mais leur détermination est là et ils ont une grande expérience, je les considère aussi fiables que des hommes des forces spéciales.
J : Le Kirep, comme la Rostovie, a souvent eu recours dans son Histoire a des guerriers d'élite musulmans. Renouvelez-vous cette tradition aujourd'hui ?
HN : Absolument. Durant les guerres médiévales, de nombreux météniciens ont été employés en tant que cavaliers. Leur détermination et leur courage était sans faille tout comme leur loyauté envers leur chef qui en faisaient de redoutables soldats, souvent appelés en dernier recours. Je pense effectivement remettre cette tradition au goût du jour et ce serait un honneur pour moi de mourir pour mon pays là où le camarade-leader le voudra. J'espère que nous serons bientôt à l'oeuvre.
J : Nous l'espérons également, camarade. Je vous remercie de m'avoir accordé de votre temps précieux. Au revoir.
HN : C'est moi qui vous remercie, zbogom. (au revoir)
-
Alexei
Novi Pesak !
Nova Varos, futur premier technopôle pésakien ?
21 janvier 2026
[img]http://www.letemps.ch/rw/Le_Temps/Quotidien/2010/06/12/Economie/ImagesWeb/WEB_mOSCOU--469x239.jpg[/img]
Dans une conférence de presse pour la nouvelle année, le camarade président de l'Assemblée du Peuple, Aleksandar Aksentijević, a émis le souhait de doter à l'archipel de Pesak un grand centre technologique dans le but de diversifier l'économie de la République semi-autonome. "Notre archipel est riche grâce au tabac, mais il ne faut pas se voiler la face : nous sommes dépendants de cette ressource qui est de plus en plus concurrencée, notamment au Raksasa où il est interdit à la vente, ce qui fut un véritable coup dur, nous ne pouvons le nier", s'est justifié Aleksandar Aksentijević au cours de ladite conférence de presse.
Il a en outre ajouté : "l'idéal serait de trouver des infrastructures déjà prêtes ou à rénover, mais ailleurs que sur Valjevo ou Metenica. Je pense à l'île de Surdup qui est beaucoup moins attractive que les autres. Je pense que cela serait un beau geste d'accorder ce centre à la ville de Nova Varos où nous pourrons construire un quartier de haute-technologie tout en préservant le coeur de la ville et son identité." Cette décision a été salué par le Consul du peuple de la RPDPK à Pesak, Darko Prevejac, qui a rappelé que le Kirep participerait bien entendu au projet et a en outre souligné l'impact social que cela aurait en créant de nouveaux postes pour l'entreprise d'Etat Kirtec et permettrait de lutter contre le chômage, beaucoup plus élevé à Surdup que sur les autres îles.
"Financièrement, le Kirep est prêt à soutenir l'initiative pésakienne et voit d'un bon oeil ces tentatives de diversifications économiques : nous ne devons plus être dépendants des ressources primaires comme le gaz et le tabac qui, à part le coût d'extraction, restent peu sûres et rustiques", a félicité Darko Prevejac. Néanmoins, la construction d'un quartier technologique coûtera temps et argent, celui-ci devrait pouvoir être presque achevé en 2030 et ré-offrir à Nova Varos une plus grande place dans les métropoles yougoslaves puisqu'elle sera le deuxième technopôle majeur du grand-Kirep avec Provjilski. La construction de ce quartier s'accompagnera donc d'une multiplication des logements et de l'installations d'ingénieurs kirépiens, le temps que les Pésakiens eux-mêmes soient formés dans les universités métropolitaines.
Nova Varos, futur premier technopôle pésakien ?
21 janvier 2026
[img]http://www.letemps.ch/rw/Le_Temps/Quotidien/2010/06/12/Economie/ImagesWeb/WEB_mOSCOU--469x239.jpg[/img]
Dans une conférence de presse pour la nouvelle année, le camarade président de l'Assemblée du Peuple, Aleksandar Aksentijević, a émis le souhait de doter à l'archipel de Pesak un grand centre technologique dans le but de diversifier l'économie de la République semi-autonome. "Notre archipel est riche grâce au tabac, mais il ne faut pas se voiler la face : nous sommes dépendants de cette ressource qui est de plus en plus concurrencée, notamment au Raksasa où il est interdit à la vente, ce qui fut un véritable coup dur, nous ne pouvons le nier", s'est justifié Aleksandar Aksentijević au cours de ladite conférence de presse.
Il a en outre ajouté : "l'idéal serait de trouver des infrastructures déjà prêtes ou à rénover, mais ailleurs que sur Valjevo ou Metenica. Je pense à l'île de Surdup qui est beaucoup moins attractive que les autres. Je pense que cela serait un beau geste d'accorder ce centre à la ville de Nova Varos où nous pourrons construire un quartier de haute-technologie tout en préservant le coeur de la ville et son identité." Cette décision a été salué par le Consul du peuple de la RPDPK à Pesak, Darko Prevejac, qui a rappelé que le Kirep participerait bien entendu au projet et a en outre souligné l'impact social que cela aurait en créant de nouveaux postes pour l'entreprise d'Etat Kirtec et permettrait de lutter contre le chômage, beaucoup plus élevé à Surdup que sur les autres îles.
"Financièrement, le Kirep est prêt à soutenir l'initiative pésakienne et voit d'un bon oeil ces tentatives de diversifications économiques : nous ne devons plus être dépendants des ressources primaires comme le gaz et le tabac qui, à part le coût d'extraction, restent peu sûres et rustiques", a félicité Darko Prevejac. Néanmoins, la construction d'un quartier technologique coûtera temps et argent, celui-ci devrait pouvoir être presque achevé en 2030 et ré-offrir à Nova Varos une plus grande place dans les métropoles yougoslaves puisqu'elle sera le deuxième technopôle majeur du grand-Kirep avec Provjilski. La construction de ce quartier s'accompagnera donc d'une multiplication des logements et de l'installations d'ingénieurs kirépiens, le temps que les Pésakiens eux-mêmes soient formés dans les universités métropolitaines.
-
Alexei
Novi Pesak !
Les autorités pésakiennes prêtes à accorder la nationalité "yougoslave" aux Cabales résidant au Kirep
19 février 2026
À peine après sa naissance, l'Etat-satellite, inféodé à l'Empire -portant décidément bien son nom- du Raksasa et de ses acolytes, au Sud de la Cabalie a "décidé" -ou plutôt appliqué la décision de ses maîtres impérialistes...- d'exclure, sous un délais de 24h, de son territoire les populations civiles tchoconaliennes et yougoslaves, sans le moindre motif autre que la haine et la vengeance. "Un comportement responsable, absolument pas motivé par la provocation, montrant bien le crédit que l'on peut accorder aux nouvelles autorités "indépendantes" et "légitimes" de Cabalie du Sud" a ironisé Dušan Basta, commissaire des Affaires Etrangères, avant de reprendre, avec plus de sérieux, cette fois : "Bien que la paix ait été signée et que la Tchoconalie ait fait d'importantes concessions pour mettre fin à une situation potentiellement explosive, je pense que la crise cabale n'est pas finie."
Devant ces attitudes provocatrices, la République Populaire Arabe de Tchoconalie a décidé de faire de même et d'exclure les concitoyens des pays-membres de la "Coalition pour la Libération de la Cabalie" de son sol, tant au Barebjal qu'en Cabalie du Nord qui est lentement, mais sûrement, remise sur pieds par les pays de l'OPS qui devraient, par ailleurs, s'accorder pour créer un commandement défensif commun, comprenant également l'URCM et peut-être la Fédération d'Aquanox- dans ce secteur vue l'instabilité des autorités sud-cabales et la perfidie de leurs mécènes étrangers -des compagnies de pétrole et autres multinationales...-.
Mais malgré ce compromis et les nouvelles tensions qui se font jour, le cauchemar continue pour les Cabales, qu'ils soient sur place ou à l'étranger, qui connaissent des malheurs terribles depuis son indépendance vis-à-vis du Kirep et du ralliement de leur île aux idées des ploutocrates océaniens de l'Union du Thyroptis -et non pas depuis l'invasion tchoconalienne qui a su au contraire offrir travail et infrastructures aux résidents de l'île-. La petite communauté de l'île présente au Kirep et à Pesak -héritage de l'association à la RPDPK- peut en témoigner et ne demande qu'à vivre en paix et de voir une désescalade. Dans cette optique, le camarade-commissaire aux Affaires extérieures de l'Assemblée du Peuple de Pesak, Slobodan Matvejević, a généreusement décidé d'offrir la nationalité yougoslave et le droit de résidence aux Cabales présents sur l'archipel de Pesak et à leur famille, qu'ils viennent du Sud ou du Nord de l'île divisée. Mais cela s'applique également pour les populations civiles innocentes exclues du Sud de l'île.
[quote]La Coalition a toujours prétendu défendre les droits de l'homme et agir au nom d'une mission humanitaire. Nous pouvons voir comment cela s'est soldé, avec l'expulsion pure et simple de populations civiles étrangères, installées depuis des années, qui vont devoir laisser leurs amis et leur maison derrière eux dans un but "humanitaire". Ce cynisme déployé par un gouvernement islamiste qualifiable de "fascisant" n'a pas sa place dans une terre respectant un minimum la condition humaine, telle que Pesak. C'est pourquoi, tous les Cabales résidant sur l'archipel pourront désormais acquérir la nationalité yougoslave. De même que les communautés spoliées par le Président du Cirque de Cabalie du Sud, Rohan ibn Rohabi, qui pourront trouver refuge et réconfort à Pesak.[/quote]
a expliqué Slobodan Matvejević, commissaire aux Affaires extérieures de l'Assemblée du Peuple de la RPDPSAP.
Les autorités pésakiennes prêtes à accorder la nationalité "yougoslave" aux Cabales résidant au Kirep
19 février 2026
À peine après sa naissance, l'Etat-satellite, inféodé à l'Empire -portant décidément bien son nom- du Raksasa et de ses acolytes, au Sud de la Cabalie a "décidé" -ou plutôt appliqué la décision de ses maîtres impérialistes...- d'exclure, sous un délais de 24h, de son territoire les populations civiles tchoconaliennes et yougoslaves, sans le moindre motif autre que la haine et la vengeance. "Un comportement responsable, absolument pas motivé par la provocation, montrant bien le crédit que l'on peut accorder aux nouvelles autorités "indépendantes" et "légitimes" de Cabalie du Sud" a ironisé Dušan Basta, commissaire des Affaires Etrangères, avant de reprendre, avec plus de sérieux, cette fois : "Bien que la paix ait été signée et que la Tchoconalie ait fait d'importantes concessions pour mettre fin à une situation potentiellement explosive, je pense que la crise cabale n'est pas finie."
Devant ces attitudes provocatrices, la République Populaire Arabe de Tchoconalie a décidé de faire de même et d'exclure les concitoyens des pays-membres de la "Coalition pour la Libération de la Cabalie" de son sol, tant au Barebjal qu'en Cabalie du Nord qui est lentement, mais sûrement, remise sur pieds par les pays de l'OPS qui devraient, par ailleurs, s'accorder pour créer un commandement défensif commun, comprenant également l'URCM et peut-être la Fédération d'Aquanox- dans ce secteur vue l'instabilité des autorités sud-cabales et la perfidie de leurs mécènes étrangers -des compagnies de pétrole et autres multinationales...-.
Mais malgré ce compromis et les nouvelles tensions qui se font jour, le cauchemar continue pour les Cabales, qu'ils soient sur place ou à l'étranger, qui connaissent des malheurs terribles depuis son indépendance vis-à-vis du Kirep et du ralliement de leur île aux idées des ploutocrates océaniens de l'Union du Thyroptis -et non pas depuis l'invasion tchoconalienne qui a su au contraire offrir travail et infrastructures aux résidents de l'île-. La petite communauté de l'île présente au Kirep et à Pesak -héritage de l'association à la RPDPK- peut en témoigner et ne demande qu'à vivre en paix et de voir une désescalade. Dans cette optique, le camarade-commissaire aux Affaires extérieures de l'Assemblée du Peuple de Pesak, Slobodan Matvejević, a généreusement décidé d'offrir la nationalité yougoslave et le droit de résidence aux Cabales présents sur l'archipel de Pesak et à leur famille, qu'ils viennent du Sud ou du Nord de l'île divisée. Mais cela s'applique également pour les populations civiles innocentes exclues du Sud de l'île.
[quote]La Coalition a toujours prétendu défendre les droits de l'homme et agir au nom d'une mission humanitaire. Nous pouvons voir comment cela s'est soldé, avec l'expulsion pure et simple de populations civiles étrangères, installées depuis des années, qui vont devoir laisser leurs amis et leur maison derrière eux dans un but "humanitaire". Ce cynisme déployé par un gouvernement islamiste qualifiable de "fascisant" n'a pas sa place dans une terre respectant un minimum la condition humaine, telle que Pesak. C'est pourquoi, tous les Cabales résidant sur l'archipel pourront désormais acquérir la nationalité yougoslave. De même que les communautés spoliées par le Président du Cirque de Cabalie du Sud, Rohan ibn Rohabi, qui pourront trouver refuge et réconfort à Pesak.[/quote]
a expliqué Slobodan Matvejević, commissaire aux Affaires extérieures de l'Assemblée du Peuple de la RPDPSAP.
-
Alexei
Novi Pesak !
360 députés pésakiens feront leur entrée à l'Assemblée du Peuple du Kirep
25 mars 2026
[img]http://www.novinite.com/media/images/2009-09/photo_verybig_107902.jpg[/img]
Lors de sa 1110 session, l'Assemblée du Peuple de la RPDPK a adopté à 609 voix contre 119 une réforme parlementaire visant à offrir une meilleure représentation des citoyens yougoslaves au Parlement. Cette motion prévoit ainsi de rehausser le nombre d'élus de 720 à 1390 (1030 Kirépiens et 360 Pésakiens), donnant ainsi un représentant du peuple pour 100 00 personnes.
"C'est une décision que je ne peux que saluer : la démocratie populaire se doit de porter son nom et d'offrir aux citoyens un nombre proportionnel d'élus, compétents, à eux. À l'inverse des démocraties libérales qui fonctionnent avec un nombre de députés restreint, ces-derniers représentant plus les lobbies qu'ils défendent et leur porte-feuilles que leurs administrés", a commenté Aleksandar Aksentijević, président de l'Assemblée du Peuple de la RPDPSAP. Outre la classe politique de l'archipel, AFPJ comme KNP, ce sont les citoyens qui se sont réjouis de cette annonce, fiers de pouvoir réellement compter à l'échelle grand-kirépienne.
L'Assemblée régionale pésakienne passera ainsi de 46 à 360 membres, ce qui demandera des rénovations du Parlement de Kalup et entraînera le déménagement -provisoire- des débats à Ophrone, mais là n'est pas la plus grande conséquence entraînée par cette motion : dans le but de se calibrer à la métropole et de renouveler rapidement les assemblées, les élections législatives seront avancées de mai 2027 à mai 2026, malgré l'opposition de certains parlementaires gakistes kirépiens, dénonçant une "mesure plus politique que patriotique visant à faire entrer rapidement les ovskoriniens tadachistes (marxistes-léninistes alignés sur Franjo Tadac) à la place des gakistes purs", notamment à Pesak où l'ovskorinisme-"tolérant" du camarade-leader est bien plus en vogue que le gakisme qui est en perte de souffle sur tous les fronts.
"Le gakisme est une idéologie dangereuse, passée de mode et qui ne correspond à aucune réalité historique ou politique. Il a même été abjuré par celui qui lui a offert son nom. Il faut être incroyablement optimiste pour croire encore que cette idée est applicable au Kirep ou ailleurs dans le monde", dixit Luka Đorđević, secrétaire de l'AFPJ pour l'île de Devetak, s'attirant l'ire des derniers chefs des "îlots" gakistes, dans le sud du Kirep et à Pregrada, regrettant le "déni historique affiché de Luka Đorđević".
360 députés pésakiens feront leur entrée à l'Assemblée du Peuple du Kirep
25 mars 2026
[img]http://www.novinite.com/media/images/2009-09/photo_verybig_107902.jpg[/img]
Lors de sa 1110 session, l'Assemblée du Peuple de la RPDPK a adopté à 609 voix contre 119 une réforme parlementaire visant à offrir une meilleure représentation des citoyens yougoslaves au Parlement. Cette motion prévoit ainsi de rehausser le nombre d'élus de 720 à 1390 (1030 Kirépiens et 360 Pésakiens), donnant ainsi un représentant du peuple pour 100 00 personnes.
"C'est une décision que je ne peux que saluer : la démocratie populaire se doit de porter son nom et d'offrir aux citoyens un nombre proportionnel d'élus, compétents, à eux. À l'inverse des démocraties libérales qui fonctionnent avec un nombre de députés restreint, ces-derniers représentant plus les lobbies qu'ils défendent et leur porte-feuilles que leurs administrés", a commenté Aleksandar Aksentijević, président de l'Assemblée du Peuple de la RPDPSAP. Outre la classe politique de l'archipel, AFPJ comme KNP, ce sont les citoyens qui se sont réjouis de cette annonce, fiers de pouvoir réellement compter à l'échelle grand-kirépienne.
L'Assemblée régionale pésakienne passera ainsi de 46 à 360 membres, ce qui demandera des rénovations du Parlement de Kalup et entraînera le déménagement -provisoire- des débats à Ophrone, mais là n'est pas la plus grande conséquence entraînée par cette motion : dans le but de se calibrer à la métropole et de renouveler rapidement les assemblées, les élections législatives seront avancées de mai 2027 à mai 2026, malgré l'opposition de certains parlementaires gakistes kirépiens, dénonçant une "mesure plus politique que patriotique visant à faire entrer rapidement les ovskoriniens tadachistes (marxistes-léninistes alignés sur Franjo Tadac) à la place des gakistes purs", notamment à Pesak où l'ovskorinisme-"tolérant" du camarade-leader est bien plus en vogue que le gakisme qui est en perte de souffle sur tous les fronts.
"Le gakisme est une idéologie dangereuse, passée de mode et qui ne correspond à aucune réalité historique ou politique. Il a même été abjuré par celui qui lui a offert son nom. Il faut être incroyablement optimiste pour croire encore que cette idée est applicable au Kirep ou ailleurs dans le monde", dixit Luka Đorđević, secrétaire de l'AFPJ pour l'île de Devetak, s'attirant l'ire des derniers chefs des "îlots" gakistes, dans le sud du Kirep et à Pregrada, regrettant le "déni historique affiché de Luka Đorđević".
-
Alexei
Novi Pesak !
Deux pésakiens élus au Bureau Politique du Comité Central de l'AFPJ !
23 aout 2026
[img]http://www.mdr.de/damals-in-der-ddr/doku/bild25552_v-teaserTop_zc-11a84362.jpg?version=25383[/img]
Instance suprême du Front d'Action pour l'Unité du Prolétariat et du Kirep, au nom du principe de "centralisme démocratique", le Bureau Politique du Comité Central (abrégé : "Politbiro" dans sa contraction) n'avait pas été renouvelé depuis presque trois ans, lors du retour du socialisme au Kirep. Aujourd'hui, c'est chose faite, et à l'occasion du mouvementé Troisième Congrès du Front d'Action pour l'Unité du Prolétariat, douze membres ont été élus et réélus, et parmi eux nous retrouvons deux Pésakiens.
Ceux-ci ne sont autres que Miladin Berezić, secrétaire du Parti à Devetak, et une femme, Aleksandra Tuzla, rédactrice en chef de Glas naroda ("La Voix du Peuple"), journal de la branche pésakienne de l'AFPJ, tiré en grande quantité à travers tout l'archipel. Cette nomination survient à point nommé à l'heure où le Kirep connaît des secousses internes, dues aux agissements d'éléments révisionnistes et nationalistes, et où certains Pésakiens continuent de se laisser séduire par le discours fasciste et pro-jeekimois émanant de certains perturbateurs. Conscients de cela, les deux nominés se sont rendus à Ophrone dès l'annonce de cet accession au plus haut sommet décisionnaire de l'Etat yougoslave, afin de plaider pour Pesak au sein du Parti, ce que le camarade-leader a bien sûr approuvé : "l'archipel de Pesak fit, fait, et fera partie intégrante de la grande nation yougoslave socialiste que nous souhaitons bâtir, il n'y a aucune concession possible à faire là-dessus. Les peuples serbo-croates patriotes et socialistes n'aspirent qu'à l'union et, malgré toutes les calomnies et pressions extérieures pour contredire cette réalité, ils l'auront. [...] Les serbo-croates insulaires doivent être les moteurs de cette union, bien plus que leurs frères métropolitains".
Les deux élus font ainsi un pas considérable vers la réconciliation finale des yougoslaves et l'union de ceux-ci et représentent en ce sens parfaitement leur archipel et ses habitants, qui tient toutefois à garder ses coutumes et ses spécificités. Ils constituent également un nouveau souffle pour le Parti, remplaçant ainsi certains caciques, surnommés "dinosaures", membres de la nomenklatura combattue par le camarade-leader. Miladin Berezić est âgé de trente-huit ans et s'est démarqué par son bilan très positif à Jelino, où il a su mettre-à-mal les éléments libéraux, pourtant nombreux. Sa ville est devenue par ailleurs un fief du marxisme-léninisme sur l'île de Valjevo. Aleksandra Tuzla, quant à elle, est la première femme à avoir sa place dans le Bureau Politique du Parti. Ecrivaine gakiste, puis marxiste-léniniste, elle fut la première à dénoncer le coup d'Etat de 2021 et à se montrer contre la séparation et ses conséquences (pauvreté, insécurité, tensions ethniques, maladies, mise sous tutelle rostove...) qu'elle note immédiatement. Emprisonnée une semaine avant la réunification, elle est finalement libérée et prend la tête de la branche pésakienne du journal pésakien du Parti.
L'avenir dira si ils seront reconduits à leur nouveau poste dans quatre ans, à l'occasion des prochaines élections du Politbiro.
Deux pésakiens élus au Bureau Politique du Comité Central de l'AFPJ !
23 aout 2026
[img]http://www.mdr.de/damals-in-der-ddr/doku/bild25552_v-teaserTop_zc-11a84362.jpg?version=25383[/img]
Instance suprême du Front d'Action pour l'Unité du Prolétariat et du Kirep, au nom du principe de "centralisme démocratique", le Bureau Politique du Comité Central (abrégé : "Politbiro" dans sa contraction) n'avait pas été renouvelé depuis presque trois ans, lors du retour du socialisme au Kirep. Aujourd'hui, c'est chose faite, et à l'occasion du mouvementé Troisième Congrès du Front d'Action pour l'Unité du Prolétariat, douze membres ont été élus et réélus, et parmi eux nous retrouvons deux Pésakiens.
Ceux-ci ne sont autres que Miladin Berezić, secrétaire du Parti à Devetak, et une femme, Aleksandra Tuzla, rédactrice en chef de Glas naroda ("La Voix du Peuple"), journal de la branche pésakienne de l'AFPJ, tiré en grande quantité à travers tout l'archipel. Cette nomination survient à point nommé à l'heure où le Kirep connaît des secousses internes, dues aux agissements d'éléments révisionnistes et nationalistes, et où certains Pésakiens continuent de se laisser séduire par le discours fasciste et pro-jeekimois émanant de certains perturbateurs. Conscients de cela, les deux nominés se sont rendus à Ophrone dès l'annonce de cet accession au plus haut sommet décisionnaire de l'Etat yougoslave, afin de plaider pour Pesak au sein du Parti, ce que le camarade-leader a bien sûr approuvé : "l'archipel de Pesak fit, fait, et fera partie intégrante de la grande nation yougoslave socialiste que nous souhaitons bâtir, il n'y a aucune concession possible à faire là-dessus. Les peuples serbo-croates patriotes et socialistes n'aspirent qu'à l'union et, malgré toutes les calomnies et pressions extérieures pour contredire cette réalité, ils l'auront. [...] Les serbo-croates insulaires doivent être les moteurs de cette union, bien plus que leurs frères métropolitains".
Les deux élus font ainsi un pas considérable vers la réconciliation finale des yougoslaves et l'union de ceux-ci et représentent en ce sens parfaitement leur archipel et ses habitants, qui tient toutefois à garder ses coutumes et ses spécificités. Ils constituent également un nouveau souffle pour le Parti, remplaçant ainsi certains caciques, surnommés "dinosaures", membres de la nomenklatura combattue par le camarade-leader. Miladin Berezić est âgé de trente-huit ans et s'est démarqué par son bilan très positif à Jelino, où il a su mettre-à-mal les éléments libéraux, pourtant nombreux. Sa ville est devenue par ailleurs un fief du marxisme-léninisme sur l'île de Valjevo. Aleksandra Tuzla, quant à elle, est la première femme à avoir sa place dans le Bureau Politique du Parti. Ecrivaine gakiste, puis marxiste-léniniste, elle fut la première à dénoncer le coup d'Etat de 2021 et à se montrer contre la séparation et ses conséquences (pauvreté, insécurité, tensions ethniques, maladies, mise sous tutelle rostove...) qu'elle note immédiatement. Emprisonnée une semaine avant la réunification, elle est finalement libérée et prend la tête de la branche pésakienne du journal pésakien du Parti.
L'avenir dira si ils seront reconduits à leur nouveau poste dans quatre ans, à l'occasion des prochaines élections du Politbiro.
-
Alexei
Novi Pesak !
Des journaux locaux pour chaque île
30 septembre 2026
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/sq/d/d4/Zeri_popullit.jpg[/img]
Avec l'entrée au Politbiro de deux délégués pésakiens, sur treize membres, dont Aleksandra Tuzla, rédactrice en chef du plus grand journal unique de Pesak, Novi Pesak, des mesures ont été prises dans le dessein de réformer la presse de l'archipel, et ainsi offrir aux habitants des différentes îles des informations à l'échelle locale, et dans leur langue natale. Novi Pesak demeurant tout de même le papier généraliste le plus tiré de l'archipel.
Deux nouveaux journaux voient ainsi le jour : tout d'abord "Glas otocima" ("la voix des îles") pour traiter l'actualité dans les îles de langue serbo-croates (Surdup, Valjevo et Devetak) qui sera tiré en alphabet latin, qui est le plus familier pour les Surdupiens et les Valjeviens, exception faite pour les Devetakiens qui, étant plus proches du Kirep continental, demeurent attachés à l'alphabet cyrillique de celui-ci. Situé à Jelino, sur l'île de Valjevo, le journal sera présidé par un conseil (savet) élu, en vertu de la décision du Comité central visant à supprimer les patrons des entreprise-étatiques, considérés comme traîtres contre-révolutionnaires depuis le IIIème Congrès de l'AFPJ. La création de Glas otocima impliquera ainsi la création de nouveaux postes dans le milieu du journalisme.
Le second journal sera, quant-à-lui, dédié à l'île albanophone de Metenica et sera ainsi baptisé "Zëri i Popullit" ("la voix du peuple"), offrant ainsi, pour la première fois dans son histoire, à cette petite île une reconnaissance inédite de son particularisme régional, dans le milieu de la presse, qu'elle partage avec la Kletssie, sa soeur du Sud. Organisé comme sa cousine de Jelino autour d'un conseil, Zëri i Popullit verra le jour dans la petite ville de Gjirokastër, devenue incontournable depuis le décès du camarade Gak, dont la mère était originaire, ce qui ne manquera pas de ravir les Météniciens qui se sont toujours sentis discriminés, tour-à-tour par Ophrone, puis par Kalup elle-même, réticente à reconnaître le caractère illyrien de l'île la plus à l'Est, ce qui aurait fragilisé l'unité déjà bien faible des ex-Etats-Unis de Pesak. Cette annonce a toutefois fait l'objet de protestation de la part de certains sur l'île de Surdup et Valjevo, estimant que la quatrième île de l'archipel bénéficiait d'une trop grande reconnaissance de la part d'Ophrone, que des députés du KNP (parti conservateur, le second autorisé à Pesak) ont vivement critiqué. Sous-entendant même que le Kirep continental souhaitait une séparation d'elle vis-à-vis de Pesak. La réaction des principaux intéressés ne s'est pas faite attendre, et Haxhi Nishani, secrétaire-général de l'AFPJ de la République autonome de Metenica a condamné le "nationalisme grand-pésakien, poison injecté par l'Union du Jeekim et l'Assemblée des Etats pour affaiblir notre grand-Kirep".
Les élus conservateurs n'ont finalement pas réagi et se sont pliés à cette décision, qui sera retranscrite dans la réalité d'ici quelques mois, et apportera à tous les Pésakiens : emploi et information.
Des journaux locaux pour chaque île
30 septembre 2026
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/sq/d/d4/Zeri_popullit.jpg[/img]
Avec l'entrée au Politbiro de deux délégués pésakiens, sur treize membres, dont Aleksandra Tuzla, rédactrice en chef du plus grand journal unique de Pesak, Novi Pesak, des mesures ont été prises dans le dessein de réformer la presse de l'archipel, et ainsi offrir aux habitants des différentes îles des informations à l'échelle locale, et dans leur langue natale. Novi Pesak demeurant tout de même le papier généraliste le plus tiré de l'archipel.
Deux nouveaux journaux voient ainsi le jour : tout d'abord "Glas otocima" ("la voix des îles") pour traiter l'actualité dans les îles de langue serbo-croates (Surdup, Valjevo et Devetak) qui sera tiré en alphabet latin, qui est le plus familier pour les Surdupiens et les Valjeviens, exception faite pour les Devetakiens qui, étant plus proches du Kirep continental, demeurent attachés à l'alphabet cyrillique de celui-ci. Situé à Jelino, sur l'île de Valjevo, le journal sera présidé par un conseil (savet) élu, en vertu de la décision du Comité central visant à supprimer les patrons des entreprise-étatiques, considérés comme traîtres contre-révolutionnaires depuis le IIIème Congrès de l'AFPJ. La création de Glas otocima impliquera ainsi la création de nouveaux postes dans le milieu du journalisme.
Le second journal sera, quant-à-lui, dédié à l'île albanophone de Metenica et sera ainsi baptisé "Zëri i Popullit" ("la voix du peuple"), offrant ainsi, pour la première fois dans son histoire, à cette petite île une reconnaissance inédite de son particularisme régional, dans le milieu de la presse, qu'elle partage avec la Kletssie, sa soeur du Sud. Organisé comme sa cousine de Jelino autour d'un conseil, Zëri i Popullit verra le jour dans la petite ville de Gjirokastër, devenue incontournable depuis le décès du camarade Gak, dont la mère était originaire, ce qui ne manquera pas de ravir les Météniciens qui se sont toujours sentis discriminés, tour-à-tour par Ophrone, puis par Kalup elle-même, réticente à reconnaître le caractère illyrien de l'île la plus à l'Est, ce qui aurait fragilisé l'unité déjà bien faible des ex-Etats-Unis de Pesak. Cette annonce a toutefois fait l'objet de protestation de la part de certains sur l'île de Surdup et Valjevo, estimant que la quatrième île de l'archipel bénéficiait d'une trop grande reconnaissance de la part d'Ophrone, que des députés du KNP (parti conservateur, le second autorisé à Pesak) ont vivement critiqué. Sous-entendant même que le Kirep continental souhaitait une séparation d'elle vis-à-vis de Pesak. La réaction des principaux intéressés ne s'est pas faite attendre, et Haxhi Nishani, secrétaire-général de l'AFPJ de la République autonome de Metenica a condamné le "nationalisme grand-pésakien, poison injecté par l'Union du Jeekim et l'Assemblée des Etats pour affaiblir notre grand-Kirep".
Les élus conservateurs n'ont finalement pas réagi et se sont pliés à cette décision, qui sera retranscrite dans la réalité d'ici quelques mois, et apportera à tous les Pésakiens : emploi et information.
-
Alexei
Novi Pesak !
Violences inter-ethniques lors des festivités du Nouvel an
1er janvier 2027
[img]http://www.google.fr/url?source=imglanding&ct=img&q=https://fotbblog.files.wordpress.com/2014/10/serbiavalbaniaabandonedoct2014_large.jpg&sa=X&ei=iIFEVdyNAdfUarPSgZAN&ved=0CAkQ8wc4sAE&usg=AFQjCNEd5qsnFwzzZJ4cfg4Au9AqMX9yUQ[/img]
Durant les festivités pour la nouvelle année, juste après le discours du camarade-leader, des affrontements inter-ethniques, causant de nombreux blessés, ont été rapportés et rapidement dispersés par la milicija (police ndlr). Ces violences ayant éclaté principalement à Kalup, divers groupuscules ultra-nationalistes, tant météniciens (albanais) que valjéviens (serbo-croates), en seraient les auteurs selon le procureur du Peuple de Kalup.
Ayant débutés entre minuit et une heure du matin sur la place Stenjevec dans le quartier éponyme, les premières échauffourées seraient dues à une rixe entre plusieurs personnes éméchées, selon des témoins oculaires, la situation aurait dégénérée après l'arrivée d'une vingtaine de "hooligans", météniciens et kalupiens, qui en seraient venus aux mains, avant que la police n'intervienne pour séparer les individus avec des gaz lacrymogènes. Au total, l'on dénombrerait une dizaine de blessés et huit interpellés, dont les meneurs, originaires des deux îles et connus pour des faits similaires, comme l'a indiqué le procureur du Peuple de Kalup, Anton Vojić ; "Ce n'est malheureusement pas la première fois que des agitateurs néofascistes viennent perturber le climat de paix et de concorde existant dans l'archipel de Pesak et dans l'ensemble du grand-Kirep, même. Les peuples illyrien et serbo-croate mettront ainsi tout en oeuvre pour préserver cela, malgré leur histoire troublée".
Cette sombre histoire commune commence avec la découverte de l'archipel de Pesak, peuplé d'Illyriens (peuple albanophone dont les Météniciens se réclament être les descendants légitimes), par les Kirépiens. S'en est indéniablement suivie une guerre entre les deux peuples, remportée par les Yougoslaves, tandis que les autochtones devenaient vassaux d'Ophrone et constituait un royaume sur l'île de Metenica. Lorsque Pesak fut détachée du Kirep pour la première fois, les Météniciens tentèrent de déclarer leur indépendance de Kalup, en vain. Depuis, les tensions se sont multipliées et les incidents se sont multipliés ces dernières années, en particulier en 2019, lorsque Pesak était arraché au Kirep par l'Union du Jeekim et l'URKR, où les Météniciens perdirent, paradoxalement, la reconnaissance que le Kirep gakiste leur avait offerte. Les descendants des Illyriens manifestent ainsi une grande réceptivité à Ophrone depuis le rattachement définitif de 2023.
Malgré les condamnations unanimes émanant de de Kalup et de Metenica, de nombreuses personnes craignent de nouvelles violences qui auraient des conséquences néfastes pour la cohésion de l'archipel.
Violences inter-ethniques lors des festivités du Nouvel an
1er janvier 2027
[img]http://www.google.fr/url?source=imglanding&ct=img&q=https://fotbblog.files.wordpress.com/2014/10/serbiavalbaniaabandonedoct2014_large.jpg&sa=X&ei=iIFEVdyNAdfUarPSgZAN&ved=0CAkQ8wc4sAE&usg=AFQjCNEd5qsnFwzzZJ4cfg4Au9AqMX9yUQ[/img]
Durant les festivités pour la nouvelle année, juste après le discours du camarade-leader, des affrontements inter-ethniques, causant de nombreux blessés, ont été rapportés et rapidement dispersés par la milicija (police ndlr). Ces violences ayant éclaté principalement à Kalup, divers groupuscules ultra-nationalistes, tant météniciens (albanais) que valjéviens (serbo-croates), en seraient les auteurs selon le procureur du Peuple de Kalup.
Ayant débutés entre minuit et une heure du matin sur la place Stenjevec dans le quartier éponyme, les premières échauffourées seraient dues à une rixe entre plusieurs personnes éméchées, selon des témoins oculaires, la situation aurait dégénérée après l'arrivée d'une vingtaine de "hooligans", météniciens et kalupiens, qui en seraient venus aux mains, avant que la police n'intervienne pour séparer les individus avec des gaz lacrymogènes. Au total, l'on dénombrerait une dizaine de blessés et huit interpellés, dont les meneurs, originaires des deux îles et connus pour des faits similaires, comme l'a indiqué le procureur du Peuple de Kalup, Anton Vojić ; "Ce n'est malheureusement pas la première fois que des agitateurs néofascistes viennent perturber le climat de paix et de concorde existant dans l'archipel de Pesak et dans l'ensemble du grand-Kirep, même. Les peuples illyrien et serbo-croate mettront ainsi tout en oeuvre pour préserver cela, malgré leur histoire troublée".
Cette sombre histoire commune commence avec la découverte de l'archipel de Pesak, peuplé d'Illyriens (peuple albanophone dont les Météniciens se réclament être les descendants légitimes), par les Kirépiens. S'en est indéniablement suivie une guerre entre les deux peuples, remportée par les Yougoslaves, tandis que les autochtones devenaient vassaux d'Ophrone et constituait un royaume sur l'île de Metenica. Lorsque Pesak fut détachée du Kirep pour la première fois, les Météniciens tentèrent de déclarer leur indépendance de Kalup, en vain. Depuis, les tensions se sont multipliées et les incidents se sont multipliés ces dernières années, en particulier en 2019, lorsque Pesak était arraché au Kirep par l'Union du Jeekim et l'URKR, où les Météniciens perdirent, paradoxalement, la reconnaissance que le Kirep gakiste leur avait offerte. Les descendants des Illyriens manifestent ainsi une grande réceptivité à Ophrone depuis le rattachement définitif de 2023.
Malgré les condamnations unanimes émanant de de Kalup et de Metenica, de nombreuses personnes craignent de nouvelles violences qui auraient des conséquences néfastes pour la cohésion de l'archipel.
-
Alexei
Glas otocima !
Manifestations anti-météniciennes : la police intervient à Kalup
15 Avril 2027
[img]http://www.google.fr/url?source=imglanding&ct=img&q=http://img.rt.com/files/news/24/a1/50/00/berkut-1.n.jpg&sa=X&ei=IxVvVbS2DMHBUv_ogJAG&ved=0CAkQ8wc&usg=AFQjCNHG3w8WLwOUpT4VE73TOPkT1nRFUQ[/img]
Théâtre d'une énième manifestation raciste non-autorisée, la capitale pésakienne a finalement été bouclée par les "orlovi" ("aigles" du "Groupe de la milicija pour opérations spéciales", forces anti-émeutes kirépiennes et pésakiennes ndlr) de Valjevo, qui ont commencé à disperser des manifestants violents, pour la plupart, prônant le départ des "sous-hommes" météniciens de leur terre. Si seules des victimes légères sont à déplorer, cette hausse de conflits inter-ethniques, perceptible depuis quelques mois, fait craindre une escalade.
Depuis les incidents du Nouvel an entre Météniciens (albanophones) et Valjéviens (croates), la tension n'a fait que croître entre les deux îles de l'archipel. Instrumentalisées par des groupuscules identitaires, celles-ci ont conduit à des marches et des manifestations non-autorisées à Kalup, dispersées sans violences au début, puis avec des gaz lacrymogènes pour contrer l'enhardissement des militants progressif, appelant clairement à l'expulsion des Météniciens de Valjevo. Le chef du Parti de l'archipel, le camarade Aleksandar Aksentijević, s'est enquit de la hausse de ses incivilités dans un communiqué appelant à "mettre fin à des mouvements séparatistes dangereux pour l'archipel".
Cette vague de violence à Kalup a connu des échos à Metenica, où les albanophones ont manifesté pacifiquement, rejoints par certains groupuscules identitaires, défendant l'idée que les Météniciens sont les habitants originels de l'ensemble de l'archipel (Kletssie -B22- comprise). Malgré quelques échauffourées contre certains Valjeviens et les forces de l'ordre, la situation est restée dans l'ensemble maîtrisée et aucun blessé grave n'est à déplorer.
Craignant des plus graves violences pouvant aboutir à un "grave conflit ethnique", les responsables locaux du Parti ont parlé d'une même voix en dénonçant le climat tendu. Haxhi Nishani, secrétaire du Peuple de la République autonome de Metenica, a par ailleurs attaqué ses homologues valjéviens, dénonçant un "ethnocentrisme historique, insupportable pour les Météniciens albanophones et musulmans". Ce-dernier a par ailleurs menacé d'un possible retrait de la République autonome de Metenica vis-à-vis de la République semi-autonome de Pesak, "sans pour autant quitter la nation yougoslave kirépienne dans laquelle les Météniciens ont obligatoirement leur place".
Manifestations anti-météniciennes : la police intervient à Kalup
15 Avril 2027
[img]http://www.google.fr/url?source=imglanding&ct=img&q=http://img.rt.com/files/news/24/a1/50/00/berkut-1.n.jpg&sa=X&ei=IxVvVbS2DMHBUv_ogJAG&ved=0CAkQ8wc&usg=AFQjCNHG3w8WLwOUpT4VE73TOPkT1nRFUQ[/img]
Théâtre d'une énième manifestation raciste non-autorisée, la capitale pésakienne a finalement été bouclée par les "orlovi" ("aigles" du "Groupe de la milicija pour opérations spéciales", forces anti-émeutes kirépiennes et pésakiennes ndlr) de Valjevo, qui ont commencé à disperser des manifestants violents, pour la plupart, prônant le départ des "sous-hommes" météniciens de leur terre. Si seules des victimes légères sont à déplorer, cette hausse de conflits inter-ethniques, perceptible depuis quelques mois, fait craindre une escalade.
Depuis les incidents du Nouvel an entre Météniciens (albanophones) et Valjéviens (croates), la tension n'a fait que croître entre les deux îles de l'archipel. Instrumentalisées par des groupuscules identitaires, celles-ci ont conduit à des marches et des manifestations non-autorisées à Kalup, dispersées sans violences au début, puis avec des gaz lacrymogènes pour contrer l'enhardissement des militants progressif, appelant clairement à l'expulsion des Météniciens de Valjevo. Le chef du Parti de l'archipel, le camarade Aleksandar Aksentijević, s'est enquit de la hausse de ses incivilités dans un communiqué appelant à "mettre fin à des mouvements séparatistes dangereux pour l'archipel".
Cette vague de violence à Kalup a connu des échos à Metenica, où les albanophones ont manifesté pacifiquement, rejoints par certains groupuscules identitaires, défendant l'idée que les Météniciens sont les habitants originels de l'ensemble de l'archipel (Kletssie -B22- comprise). Malgré quelques échauffourées contre certains Valjeviens et les forces de l'ordre, la situation est restée dans l'ensemble maîtrisée et aucun blessé grave n'est à déplorer.
Craignant des plus graves violences pouvant aboutir à un "grave conflit ethnique", les responsables locaux du Parti ont parlé d'une même voix en dénonçant le climat tendu. Haxhi Nishani, secrétaire du Peuple de la République autonome de Metenica, a par ailleurs attaqué ses homologues valjéviens, dénonçant un "ethnocentrisme historique, insupportable pour les Météniciens albanophones et musulmans". Ce-dernier a par ailleurs menacé d'un possible retrait de la République autonome de Metenica vis-à-vis de la République semi-autonome de Pesak, "sans pour autant quitter la nation yougoslave kirépienne dans laquelle les Météniciens ont obligatoirement leur place".