Centre de Recherches Technologiques

Braunschweig

Message par Braunschweig »

Extrait d'un rapport d'avancement de projet
Faculté de médecine - Université de Dormagen

L’élève Hun Thao, en partenariat avec ses camarades de module, a réussi à mettre au point une puce électronique de taille réduite permettant une utilisation sur l’homme. Ses connaissances en matière de contrôle cérébral et de recherches en nanotechnologies ont permis la réalisation du projet. Nous disposons d’un prototype qui est destiné à pouvoir traiter les troubles cérébraux notoires (Parkinson, Alzheimer ou épilepsie). Selon le protocole établi en 1993 par le professeur Lars Pöttering et son équipe nous envisageons de débuter des tests sur êtres humains. Les essais cliniques sur des souris de laboratoires ainsi que sur d’autres rongeurs ont été particulièrement concluants. Le taux de réussite a atteint pour la première fois 95%. Les sujets entrant dans les 5% d’échecs n’ont subi aucun dommage irréversible. Majoritairement un dysfonctionnement de la puce est en cause. Une série de 156 tests nous permet de disposer d’une expérience suffisante pour affirmer qu’il n’existe à priori pas de danger pour l’homme. Un encadrement scientifique est néanmoins fortement recommandé ainsi que la présence de médecins et chirurgiens compétents en neurosciences.

Les deux séries de tests de 1999 et 2012 sur des sujets humains ont été couronnés de succès. Cependant l’évolution des techniques et l’amélioration des conditions d’utilisation des puces de nouvelles générations nous poussent à croire qu’une nouvelle série d’essais est nécessaire et obligatoire. En raison du coût important nous avons souhaité obtenir auprès du Ministère de la Santé une dotation exceptionnelle de 500 000 dollars supplémentaires. Après discussions il a été convenu de retenir un financement public-privé de 450 000 dollars. Cette somme permettra, en se basant sur les études de coût de réaliser environ 22 tests sur des patients humains.

Le suivi sera assuré par l’équipe du professeur Simon Sturm, du centre hospitalier de Dormagen. Il a été durant les années 2000 un élève auprès du professeur Pöttering, aujourd’hui à la retraite. Il a acquis au cours des années une réputation solide et il est reconnu par ses collègues comme un éminent chirurgien en neurologie. Ses connaissances en neurologie et en neuroscience lui permettront de suivre du début à la fin le processus mis en place avec l’accord du Ministère de la Santé, sur recommandation de divers experts médicaux. Les laboratoires MediCenter fourniront un matériel de pointe à haute technologie intégrée. N’équipant encore que peu de centres hospitaliers, ils seront gracieusement prêter pour l’occasion. Les patients ont été sélectionnés selon les critères établis par la commission médicale qui supervise actuellement le processus.

Un compte rendu d’opération sera remis au ministre de la Santé ainsi qu’à ladite commission.

Partie non rendue publique à disposition unique de la Direction du Renseignement Général
Secret défense

Les conclusions remises lors de la dernière édition du rapport d’avancement de la Faculté de médecine de l’Université de Dormagen ont été confirmées après des études approfondies. La situation reste inchangée. Il apparaît donc comme admis qu’un contrôle cérébral soit de l’ordre du réalisable.

Il convient donc de garantir que les conclusions soient avantageuses pour la suite des projets. Le projet Olson est pour l’heure encore au stade des recherches. Cependant, si les conclusions qui devraient émerger des tests cliniques à venir sont positives, alors il est certain que le travail sur le contrôle mental recevra des subventions supplémentaires. Le contrôle cérébral ne constitue que la partie émergée de l’iceberg. Une entreprise beaucoup plus vaste, touchant divers pans de la manipulation par l’esprit constituera dans les années à venir un avantage notable et sérieux pour la Direction Générale du Renseignement ainsi que pour le Ministère de la Défense. Il va sans dire qu’en disposant des moyens de contrôler les cerveaux et les esprits, le Saint-Empire du Schlessien disposerait d’une capacité à influencer en sa faveur le cours des événements.
Braunschweig

Message par Braunschweig »

Rapport d'avancement de projet et recommandations
Secret défense
Département de l’armement stratégique – 950A

Depuis 2017 les équipes thorvaliennes et schlessoises travaillent au développement de gaz neurotoxiques de nouvelle génération capables de provoquer une grande panique parmi les populations civiles. Ces armes sont destinées avant tout à servir de moyen de dissuasion. Leur utilisation sur des installations civiles n’est prévue que dans le cadre d’une guerre totale ou un conflit qui compromettrait sérieusement les frontières du Saint-Empire. Un usage de grande ampleur touchant l’ensemble d’un territoire, sur le modèle des attaques sur le Lochlann, n’entre à ce jour pas dans la doctrine militaire schlessoise. Néanmoins, ne pouvant exclure une évolution des règles d’engagement, la centre de recherches technologiques a développé des études et des groupes de travaux sur la mise au point du gaz VX. Ce gaz neurotoxique est un produit de l’invention humaine. La date précise de sa conception n’est pas claire, en raison du secret qui entoure cette découverte. Nous savons toutefois qu’il a été mis au point pour la première fois dans un laboratoire de l’armée pelabssienne durant les années 1950.

Le Gaz VX est en réalité d’une version plus mortelle du gaz sarin, bien connu pour avoir été massivement utilisé sur les champs de bataille avant qu’un accord tacite entre les principales puissances détentrices ne vienne encadrer l’utilisation de ce type d’armement. Comme pour son « cousin » le gaz sarin, ce gaz est en réalité une substance innervante. Cela signifie comme vous le savez déjà qu’il est à ranger dans la catégorie des éléments organique contenant du phosphore. L’inhibition d’enzymes des organismes vivants conduit le plus souvent à la mort, si des traitements ne sont pas rapidement fournis. L’inhalation ou le contact avec la peau suffisent à provoquer une contamination. Une dose de 10 mg.min.m-3 conduit à la mort (dans le cas d’absence de traitement adéquat rapide). Le gaz VX offre l’avantage de pouvoir être répandu dans l’air ou dans l’eau. Cela permet d’envisager un usage dans le cadre de frappe balistique ou alors en frappant l’ennemi directement au cœur de sa population civile par une propagation dans l’eau pour toucher ses centres d’approvisionnement. La terreur provoquée et l’effroi qui se répandraient avec certitude parmi la population permettent d’envisager sérieusement une déstabilisation importante des structures civiles et ainsi de causer une désorganisation suffisante à remettre en question le gestion depuis l’arrière des fronts. De pareilles méthodes posent bien sur des questions d’ordre moral.

Ecoulement du nez, production excessive de liquide lacrymal, salivation importante et transpiration inhabituelle sont les principaux symptômes. Ils ne sont pas fixes et varient d’un individu à l’autre. La mort survient en quelques minutes après inhalation ou contact cutané si aucun traitement n’est administré. Il est conseillé de retirer les vêtements et de laver les yeux et la peau à l’eau et au savon. Nous avons également découvert, lors de nombreux tests sur des rats et rongeurs en laboratoire, que l’atropine, la pralidoxime ou le diazépam peuvent réduire les risques de contamination. Ils n’offrent cependant pas de garantie parfaite en cas d’exposition. La prévention reste le meilleur outil en cas de suspicion d’usage futur de gaz VX. Les tenues NRBC constituent notre principale sécurité. En raison de leur coût et de la difficulté d’utilisation, un usage à grande échelle, hors du cadre des forces militaires et de sécurité, est difficilement envisageable. Les populations civiles restent donc exposées. A moins d’enterrer des millions d’individus dans des bunkers par la création de villes sous terraines, elles sont le maillon faible de l’organisation ennemie en cas de guerre chimique impliquant le VX. Pareille organisation sous-terraine implique une réduction importante de l’économie, des capacités de production et entraine donc un affaiblissement des forces armées adverses qui ne disposent plus d’un approvisionnement suffisant. Nous avons débuté la production en masse de seringues auto-injectables de 2mg d’antidote pour les cas de suspicion d’exposition à venir au gaz VX. Il convient de répéter l’injection tous les quarts d’heure jusqu’à stabilisation des secrétions avec retour à la normale. La respiration est également un indicateur d’amélioration de l’état de santé. En raison du caractère agressif pour le système nerveux et musculaire humain, il est vivement recommandé de procéder à un examen médical après exposition.

Nous maîtrisons depuis novembre 2020 des capacités de production de capsules destinées à équiper des ogives balistiques. Nous avons également réussi une miniaturisation des ogives pour disposer des moyens de les monter sur des vecteurs balistiques. Pour un usage optimal, toute l’équipe estime nécessaire de disposer des moyens de projeter cette arme en assurant une discrétion maximale en raison du caractère même de son utilisation. Une attaque au gaz VX doit constituer l’un des derniers recours avant la frappe nucléaire ou une contre-attaque chimique, radiologique ou biologique totale qui impliquerait un engagement illimité de ces armes non conventionnelles. Entrant pleinement dans la dispositif de dissuasion, le gaz VX doit pouvoir être utilisé sans craintes de manque d’approvisionnement afin de garantir la crédibilité de notre dissuasion. Ainsi, il est nécessaire, dès 2022, de programmer la production en laboratoire et en prenant toutes les mesures de protection adaptées d’importantes quantités d’armes nucléaires, chimiques, bactériologique et radiologique. Nous estimons à 5 milliards de dollars un équipement juste en liquides NRBC. Cela ne comprend aucunement les coûts liés à la production des ogives et vecteurs balistiques. Equiper des submersibles lanceurs d’engins doit être une priorité pour la dissuasion nucléaire schlessoise qui se doit de reposer massivement sur ces outils. Plus discret qu’un vaste complexe de lancement de missiles, même sous-terrain, les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins se déplacent constamment et crée la peur chez les ennemis du Saint-Empire qui ne peuvent connaître leur emplacement avant qu’il ne tire un ou plusieurs missiles. Là aussi, notre estimation nous fait nous prononcer sur un besoin de l’ordre de dix submersibles types SNLE pour assurer une rotation permanente des vaisseaux. Avec cinq sous-marins constamment à flot et cinq autres capables de quitter immédiatement les ports d’attache ou de relayer les autres submersibles nous disposerions des atouts permettant une sanctuarisation du territoire. Frapper l’ennemi au cœur si le besoin en devient pressant, tout en disposant de systèmes anti-aériens et anti-missiles de type Enzian garantissant l’inviolabilité du ciel du Saint-Empire. En 2026, le Saint-Empire sera devenu une puissance militaire globale capable d’assurer une sécurité complète à ses ressortissants tout en pouvant projeter des forces conséquentes à l’étranger pour sa défense.
Braunschweig

Message par Braunschweig »

Nom du projet : Infantryman Future Advenced Weapon (IFAW)
Avancement : 100%
Pays : Schlessien
Lieu : Centre de Recherches Technologiques

Nous touchons a présent au but. En février 2022, les forces armées du Saint-Empire pourront être équipées des nouveaux équipements aux standards de modernité avancés. Bien entendu, il faudra compter plusieurs milliards de dollars d'investissement pour lancer la production de masse pour pouvoir doter tous les soldats des armées impériales.

Peut être un contrat de partenariat avec les usines coors permettraient de soulager les industries du Saint-Empire. Cette solution s'inscrit en mesure provisoire en attendant que KruppThyssen ne décide de l'officialisation d'investissements soutenus par l'Etat pour le renforcement des capacités productives des usines Heckler&Koch. Les arsenaux navals sont au cœur des priorités du Ministère de la Défense.

En tout état de cause, les armées du Saint-Empire disposeront des équipements nécessaires a partir de l'an prochain. Les réservistes devront attendre la mi 2023 pour se voir entièrement équipés.
Braunschweig

Message par Braunschweig »

Nom du projet : ATF-15 Ajatar
Avancement : 15% (2023)
Pays : Schlessien
Lieu : Centre de Recherches Technologiques

La propulsion a été revue. Il s'agissait d'intégrer les connaissances nouvelles en matière e furtivité avancée. Le Saint-Empire doit pouvoir disposer d'appareils aériens invisibles au radar afin de pénétrer au plus profond le territoire ennemi. L'Ajatar disposera ainsi des dernières connaissances en cette matière. Les travaux communs avec le Coorland sur la conception d'un appareil furtif, différent de l'Ajatar, permettent également de mieux appréhender les défis auxquels sont confrontés les ingénieurs travaillant sur ce projet. Il a par ailleurs été convenu que les réacteurs seraient produits dans les usines lochlannaises et quetelannes.

Le fuselage intégrera également les découvertes majeures que nous faisons dans le cadre du projet Ajatar. Le secret absolu qui entoure cet avion et son avionique permettra une surprise totale lorsque pour la première fois il survolera les villes et campagnes du Saint-Empire. Nous estimons nécessaire que soient intensifiés les efforts autour du travail sur le fuselage et la carlingue des appareils. Son équipement balistique en soute reste inchangé.
Braunschweig

Message par Braunschweig »

Nom du projet : Encrypté
Avancement : 5% (2025)
Pays : Schlessien
Lieu : Centre de Recherches Technologiques

Niveau d'accréditation insuffisant. Aucune description possible
Braunschweig

Message par Braunschweig »

Nom du projet : Accélérateur magnétohydrodynamique
Avancement : Achevé (uniquement pour la propulsion maritime), 4% (fin 2026 ; pour la propulsion spatiale et atmosphérique), inconnu (pour l'armement)
Pays : Schlessien
Lieu : Centre de Recherches Technologiques

Les navires sortant des chantiers navals du Saint-Empire pourront disposer, selon les souhaits des armateurs, de propulsion magnétoaérodynamique. Les brevets ayant été rachetés nous sommes les seules capables d'utiliser massivement cette technologie propre utilisant les flux maritimes (simplification).

Le vrai défi consiste à pouvoir utiliser la technologie pour la propulsion spatiale et atmosphérique. Imaginez des fusées équipées d'accélérateur MHD. Les gain fait en matière d'économie de combustibles seraient importants. Et si ensuite nous pouvions utiliser cette technologie pour les avions. Le Saint-Empire ferait alors subitement partie des précurseurs en matière d'avionique et d'aviation. Nous comptons sur les impressionnants efforts réalisés ces dernières années pour parvenir à des résultats significatifs. Nous travaillons à cette heure sur une courte vidéo explicative. Diverses explications sont à ce jour disponibles sur internet.
Braunschweig

Message par Braunschweig »

Nom du projet : UCAV D35-Taranis
Avancement : 55% (fin 2023)
Pays : Saint Empire du Schlessien
Lieu : Centre des Recherches Technologiques

Le drone Taranis pourra emporter de l'armement. Il est une sorte d'avion bombardier sans pilote. Sa grande capacité résidera dans sa furtivité avancée. A ce stade, le Saint-Empire est, derrière la Rostovie et le Pelabssa, la seule puissance à revendiquer travailler sur le développement de cette technologie. Maîtriser la discrétion, c'est maîtriser le ciel. Inutile alors d'employer de nombreux moyens pour réduire les défense antiaérienne disposées au sol. Pénétrer les espaces aériens (Rostovie et autres supergrands exclus) deviendra alors une réalité. Les travaux sur le projet Ajatar servent également à accroître nos connaissances dans ce domaines.

Les projets Taranis et Ajatar, ainsi que le projet X-100 (encrypté) doivent être conçus et appréhendés de manière multilatérale et conjointe. Les découvertes sur l'un permettent aux équipes de progresser sur les deux autres. Au total, les sommes injectés annuellement (1,5Mds$) et qui continue de croître, dans ces trois programmes permettent de garantir, pour l'heure, un avancement conforme aux prévisions. Toutefois, l'année 2023 constituera un tournant, puisqu'il est projeté de devoir investir 5 Mds$ dans la poursuite des trois projets pour garantir une livraison en temps et en heure.
Braunschweig

Message par Braunschweig »

Nom du projet : HULC
Avancement : 1% (fin 2025)
Pays : Saint Empire
Lieu : Centre des Recherches Technologiques

Prolongements des recherches IFAW, les études [url=http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=y1CeBOWm67A#t=58]HULC[/url] visent à faire du soldat impérial une troupe d'élite. Dans sa version initiale, l'équipement HULC permettra aux unités dotées du système final IFAW-H de se déplacer plus vite, en emportant plus de matériel. Le projet est prévu sur quatre ans. Complexe et coûteuse, cette technologie a vocation à n'équiper finalement que les unités d'élite de l'armée impériale de terre. Formant des sortes de troupes de choc aux capacités "surhumaines" ces unités seront à la pointe des nouveaux défis de la Reichswehr. Elles seront le fer de lance des combats modernes en milieux hostiles.

Le coût total des recherches par an est estimé à 15 000 000 $RAK, tandis que l'équipement final IFAW-H est évalué à 250 000$RAK à 325 000 $RAK.
Braunschweig

Message par Braunschweig »

Nom du projet : HULC
Avancement : 3% (fin 2025)
Pays : Saint Empire
Lieu : Centre des Recherches Technologiques

L'IFAW est le moyen conçu par les laboratoires militaires, en collaboration avec les centres universitaires spécialisés, pour faire du soldat du Saint-Empire un soldat du futur. Exit les robots soldats. Considérés comme trop instables, éventuellement dangereux face à une prise de contrôle par l'ennemi, ces machines ne remplaceront pas l'homme sur le champ de bataille. Ils pourront sans doute l'assister largement, mais il convient de rappeler que c'est l'homme qui doit prendre les décisions et agir sur le terrain. A ce titre, une amélioration doit encore être apportée. C'est l'objectif de HULC, dont l'autre volet est, en plus d'améliorer les capacités des militaires, d'apporter des fonctionnalités neuves aux uniformes et outils. Le tissu intelligent est à ce titre une opportunité considérable qu'il convient d'approfondir. Imaginons un tissu capable de vérifier en temps réel les constantes cardiaques, intégrant des leds pour les interventions en milieu sombre, des capteurs électrochimiques pour mesurer le niveau de substances dangereuses ou la radioactivités, ou des biosenseurs. L'enjeu est de travailler sur l'élasticité et la résistance à l'eau. Il est évident que cela risque d'impacter les prix de l'IFAW-H.
Braunschweig

Message par Braunschweig »

Nom du projet : UCAV D35-Taranis
Avancement : 100% (fin 2023)
Pays : Saint Empire du Schlessien
Lieu : Centre des Recherches Technologiques

<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=112812taranis.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/112812taranis.jpg[/img][/url]</center>

Heckler&Koch a dévoilé aux forces armées (sans que la presse n'y soit conviée) le dernier né des centres de recherches en matière de drones.
Avec une furtivité renforcée par rapport aux drones actuellement en service, le Taranis devrait pouvoir assurer des missions de bombardements en territoire ennemie, ou derrière les lignes adverses. Il s'est agit de doter le Saint-Empire dans son ensemble de disposer de moyens militaires aériens accrus, à la hauteur des ambitions défensives impériales.
Capables de permettre des opérations de première frappe, le Taranis constitue une pierre angulaire de la nouvelle stratégie du Saint-Empire.
Répondre

Retourner vers « Saint-Empire »