La presse de la Province Cisplatine
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]
A propos de la révélation des trois finalistes au tire de Don Balón - Acerca de la revelación de los tres finalistas para el título de Don Balón</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/4/4/7/f/7561_cristiano-ro...l-madrid-1cadbfb.jpg.htm][img]http://img4.xooimage.com/files/f/1/7/7561_cristiano-ro...l-madrid-1cadbfc.jpg[/img][/url]
L'avant-centre numancien Diego Rivera fait partie des trois derniers joueurs en lice !</center>
C'est aujourd'hui, à dix-huit heures, que le nom des trois finalistes, choisis parmi les vingt joueurs de football professionnels révélés il y a quelques jours dans la presse numancienne, a été dévoilé au grand public, lors d'une conférence de presse dans la salle dédiée à cet usage au Stade Felipe V de Puerto Real (comarque de Ceuta).
Étaient présents la quasi totalité des footballeurs nommés par La Libertad del Pueblo et le principal journal sportif laaglandais, De Sporter, mais également le Président de la Fédération Royale de Football Numancienne, Don Roberto Altamira, outre une centaine de journalistes des médias nationaux et internationaux, tant pour la télévision que la radio ou les magazines en ligne.
Peu de surprises, toutefois, dans le choix des trois finalistes, avec le sport de la Sainte Alliance particulièrement à l'honneur toutefois, puisque ce sont le Laaglandais Ricky Van Haaren, le Numancien Diego Rivera et le Thorvalien Cristian Damez qui ont été choisis par le collège de vingt journalistes et directeurs de rédaction.
Les parieurs y vont désormais à cœur joie, chacun donnant son pronostic sur le premier lauréat de ce prix Don Balón ("De Heer Ball" au Laagland) : sera-ce le génial avant-centre hispanique, déjà sacré meilleur joueur de la dernière Coupe du Monde par l'Organisation Internationale du Football ? Ou du très talentueux attaquant et meneur de jeu thorvalien, maintes fois récompensé avec son club de championnat, le COSF Ademtown ? Et si le nominé inattendu, Van Haaren, surprenait tout le monde en s'emparant du désormais si célèbre ballon d'or déjà tant commenté dans la presse sportive internationale ?
Il est évident que le favori reste le jeune Numancien, qui a tout raflé tant au niveau national que mondial, mais tout est encore possible et chaque match, chaque but, chaque action sera passée au crible par un jury exigeant et peu enclin au chauvinisme...
Rendez-vous, donc, dans quelques jours, au Palais des Congrès d'Hispalis pour la révélation du grand gagnant de cette récompense, lors d'une cérémonie exceptionnelle !
A propos de la révélation des trois finalistes au tire de Don Balón - Acerca de la revelación de los tres finalistas para el título de Don Balón</center>
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L'avant-centre numancien Diego Rivera fait partie des trois derniers joueurs en lice !</center>
C'est aujourd'hui, à dix-huit heures, que le nom des trois finalistes, choisis parmi les vingt joueurs de football professionnels révélés il y a quelques jours dans la presse numancienne, a été dévoilé au grand public, lors d'une conférence de presse dans la salle dédiée à cet usage au Stade Felipe V de Puerto Real (comarque de Ceuta).
Étaient présents la quasi totalité des footballeurs nommés par La Libertad del Pueblo et le principal journal sportif laaglandais, De Sporter, mais également le Président de la Fédération Royale de Football Numancienne, Don Roberto Altamira, outre une centaine de journalistes des médias nationaux et internationaux, tant pour la télévision que la radio ou les magazines en ligne.
Peu de surprises, toutefois, dans le choix des trois finalistes, avec le sport de la Sainte Alliance particulièrement à l'honneur toutefois, puisque ce sont le Laaglandais Ricky Van Haaren, le Numancien Diego Rivera et le Thorvalien Cristian Damez qui ont été choisis par le collège de vingt journalistes et directeurs de rédaction.
Les parieurs y vont désormais à cœur joie, chacun donnant son pronostic sur le premier lauréat de ce prix Don Balón ("De Heer Ball" au Laagland) : sera-ce le génial avant-centre hispanique, déjà sacré meilleur joueur de la dernière Coupe du Monde par l'Organisation Internationale du Football ? Ou du très talentueux attaquant et meneur de jeu thorvalien, maintes fois récompensé avec son club de championnat, le COSF Ademtown ? Et si le nominé inattendu, Van Haaren, surprenait tout le monde en s'emparant du désormais si célèbre ballon d'or déjà tant commenté dans la presse sportive internationale ?
Il est évident que le favori reste le jeune Numancien, qui a tout raflé tant au niveau national que mondial, mais tout est encore possible et chaque match, chaque but, chaque action sera passée au crible par un jury exigeant et peu enclin au chauvinisme...
Rendez-vous, donc, dans quelques jours, au Palais des Congrès d'Hispalis pour la révélation du grand gagnant de cette récompense, lors d'une cérémonie exceptionnelle !
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Ramiro de Maeztu
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A propos du projet pilote de télétravail en Province Cisplatine - Acerca del proyecto piloto de teletrabajo en Provincia Cisplatense</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/61/7/5/0/presentacion_proy...etrabajo-2496db6.jpg.htm][img]http://img61.xooimage.com/files/f/5/4/presentacion_proy...etrabajo-2496db7.jpg[/img][/url]
Plusieurs responsables du Ministère de l'Économie étaient présents pour présenter les premiers résultats de ce projet-pilote</center>
Alejandro Rodríguez, qui habite la bourgade de Corbillos de la Sobarriba, dans la banlieue de Puerto Real, s'est ce matin réveillé tôt et s'est préparé pour un autre lundi de travail. Aujourd'hui, pourtant, il s'est épargné plusieurs heures de transport que lui coûtait il y a quelques semaines encore le déplacement entre son domicile et le Département du Ministère de la Culture et de l'Éducation de la capitale cisplatine, dans la comarque de Ceuta. Il fait partie du projet de télétravail mis en place par la Ministre de l'Économie, Doña Ana Griñán Salgado, pour les fonctionnaires, projet-pilote qui, comme beaucoup d'innovations en phase de test, sont d'abord mises en place dans l'archipel de l'Altevum septentrional. Notre province en deviendrait presque une véritable pépinière à idées pour la métropole, motif de fierté pour tous les Cisplatins qui se sentent pleinement intégrés au Numancia.
Alejandro Rodríguez a été l'un des premiers à adhérer au programme pilote de télétravail auquel s'ajouteront environ cent autres fonctionnaires jusqu'au 1er avril prochain dans la région. Durant quatre mois, ils travailleront à domicile trois jours par semaine : ils se connecteront à Internet via une ligne différente de le leur ligne domestique, pour d'évidentes raisons de sécurité, et ils pourront disposer d'un téléphone mobile et d'un ordinateur portable s'ils le désirent.
La clef de cette initiative repose, selon Marisa Cuesta, Directrice Nationale de la Fonction Publique, dans la confiance, ce que confirment tous les promoteurs du projet. Le Vice-Conseiller à la Fonction Publique de la Province Cisplatine, Juan Carlos Ramos, a reconnu qu'il peut "exister une certaine controverse" concernant les travailleurs publics qui auraient ainsi plus de temps pour "se pavaner", selon le bon mot de certains, "mais rien n'est plus éloigné de la réalité", a-t-il ajouté. "Il s'agira surtout d'une tentative, à mon avis fructueuse, d'augmenter la productivité des fonctionnaires".
Les "cobayes" du projet, comme Alejandro Rodríguez, sont tous volontaires. Le Ministère de l'Économie a cherché à dessein des profils très différents pour participer à l'opération : des traducteurs, des conseillers juridiques, des analystes, des spécialistes en ergonomie..., mais également, en priorité, des personnes avec enfants ou personnes âgées à leur charge, des travailleurs ayant d'importants problèmes de mobilité, des fonctionnaires éloignés de leur lieu de travail, des élèves fonctionnaires stagiaires...
Un projet qui devrait durer de six à huit mois, de façon à ce que ce programme reste purement expérimental et "ne bouleverse pas les habitudes de travail des volontaires", a confirmé Encar Echazarra, Vice-Directrice Nationale de la Fonction Publique.
A propos du projet pilote de télétravail en Province Cisplatine - Acerca del proyecto piloto de teletrabajo en Provincia Cisplatense</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/61/7/5/0/presentacion_proy...etrabajo-2496db6.jpg.htm][img]http://img61.xooimage.com/files/f/5/4/presentacion_proy...etrabajo-2496db7.jpg[/img][/url]
Plusieurs responsables du Ministère de l'Économie étaient présents pour présenter les premiers résultats de ce projet-pilote</center>
Alejandro Rodríguez, qui habite la bourgade de Corbillos de la Sobarriba, dans la banlieue de Puerto Real, s'est ce matin réveillé tôt et s'est préparé pour un autre lundi de travail. Aujourd'hui, pourtant, il s'est épargné plusieurs heures de transport que lui coûtait il y a quelques semaines encore le déplacement entre son domicile et le Département du Ministère de la Culture et de l'Éducation de la capitale cisplatine, dans la comarque de Ceuta. Il fait partie du projet de télétravail mis en place par la Ministre de l'Économie, Doña Ana Griñán Salgado, pour les fonctionnaires, projet-pilote qui, comme beaucoup d'innovations en phase de test, sont d'abord mises en place dans l'archipel de l'Altevum septentrional. Notre province en deviendrait presque une véritable pépinière à idées pour la métropole, motif de fierté pour tous les Cisplatins qui se sentent pleinement intégrés au Numancia.
Alejandro Rodríguez a été l'un des premiers à adhérer au programme pilote de télétravail auquel s'ajouteront environ cent autres fonctionnaires jusqu'au 1er avril prochain dans la région. Durant quatre mois, ils travailleront à domicile trois jours par semaine : ils se connecteront à Internet via une ligne différente de le leur ligne domestique, pour d'évidentes raisons de sécurité, et ils pourront disposer d'un téléphone mobile et d'un ordinateur portable s'ils le désirent.
La clef de cette initiative repose, selon Marisa Cuesta, Directrice Nationale de la Fonction Publique, dans la confiance, ce que confirment tous les promoteurs du projet. Le Vice-Conseiller à la Fonction Publique de la Province Cisplatine, Juan Carlos Ramos, a reconnu qu'il peut "exister une certaine controverse" concernant les travailleurs publics qui auraient ainsi plus de temps pour "se pavaner", selon le bon mot de certains, "mais rien n'est plus éloigné de la réalité", a-t-il ajouté. "Il s'agira surtout d'une tentative, à mon avis fructueuse, d'augmenter la productivité des fonctionnaires".
Les "cobayes" du projet, comme Alejandro Rodríguez, sont tous volontaires. Le Ministère de l'Économie a cherché à dessein des profils très différents pour participer à l'opération : des traducteurs, des conseillers juridiques, des analystes, des spécialistes en ergonomie..., mais également, en priorité, des personnes avec enfants ou personnes âgées à leur charge, des travailleurs ayant d'importants problèmes de mobilité, des fonctionnaires éloignés de leur lieu de travail, des élèves fonctionnaires stagiaires...
Un projet qui devrait durer de six à huit mois, de façon à ce que ce programme reste purement expérimental et "ne bouleverse pas les habitudes de travail des volontaires", a confirmé Encar Echazarra, Vice-Directrice Nationale de la Fonction Publique.
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Ramiro de Maeztu
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A propos de la future centrale solaire de Palma del Río et d'Olmedilla, dans la comarque de Melilla - Acerca de la futura central solar de Palma del Río y Olmedilla, en la comarca de Melilla</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/63/c/b/8/ne-24aa874.jpg.htm][img]http://img63.xooimage.com/files/4/d/1/ne-24aa875.jpg[/img][/url]
Meneur mondial en matière d'énergie solaire, le Numancia compte encore étendre son parc d'ici 2015...</center>
Cela faisait plusieurs semaines que les médias cisplatins se faisaient l'écho de rumeurs concernant un contrat passé entre le Président de la Province Cisplatine, Don Juan Fernando Aguilar, et l'entreprise privée Acciona Energía, géant de l'énergie renouvelable et membre du Conglomérat National à la Construction et aux Énergies, Repsol.
Ce contrat s'est concrétisé ce matin même, au Palais du Gouverneur, Don Pedro López Mendo, en présence de la Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l'énergie, Doña Carmen Vega Diego, et de la Ministre des Transports, Infrastructures et Travaux, Doña Esperanza Ruiz Gallardón, et concerne un parc éolien de deux cents soixante hectares (soit trois cents soixante-quatre terrains de football !) dans les communes de Palma del Río et d'Olmedilla, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla).
Composée de 364 800 miroirs réflecteurs qui canaliseront l'énergie solaire dans 1 520 concentrateurs, cette centrale photovoltaïque sera opérationnelle au milieu de l'année 2016 et produira 244 millions de kilowatts par heure, soit l'énergie nécessaire pour approvisionner 75 000 foyers.
Ces centrales solaires disposeront de miroirs paraboliques alignés pour former des gouttières qui seront chauffées, lorsque le soleil sera à son plus fort, à plus de quatre cents degrés centigrades. Un liquide (généralement de l'huile) parcourra ces miroirs et sera envoyé vers un échangeur thermique où de l'eau sera transformée en vapeur. Cette vapeur sera par la suite transférée vers une turbine connectée à un générateur où l'électricité sera produite et injectée dans le réseau.
Un projet ambitieux, qui a un coût (huit cent millions d'euros) que la Province Cisplatine payera sur cinq ans (soit cent soixante-cinq millions d'euros par an), qui devrait faire de notre archipel l'un des maillons essentiels de la chaîne de l'énergie solaire dans un pays, le Numancia, qui en est spécialiste.
A propos de la future centrale solaire de Palma del Río et d'Olmedilla, dans la comarque de Melilla - Acerca de la futura central solar de Palma del Río y Olmedilla, en la comarca de Melilla</center>
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Meneur mondial en matière d'énergie solaire, le Numancia compte encore étendre son parc d'ici 2015...</center>
Cela faisait plusieurs semaines que les médias cisplatins se faisaient l'écho de rumeurs concernant un contrat passé entre le Président de la Province Cisplatine, Don Juan Fernando Aguilar, et l'entreprise privée Acciona Energía, géant de l'énergie renouvelable et membre du Conglomérat National à la Construction et aux Énergies, Repsol.
Ce contrat s'est concrétisé ce matin même, au Palais du Gouverneur, Don Pedro López Mendo, en présence de la Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l'énergie, Doña Carmen Vega Diego, et de la Ministre des Transports, Infrastructures et Travaux, Doña Esperanza Ruiz Gallardón, et concerne un parc éolien de deux cents soixante hectares (soit trois cents soixante-quatre terrains de football !) dans les communes de Palma del Río et d'Olmedilla, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla).
Composée de 364 800 miroirs réflecteurs qui canaliseront l'énergie solaire dans 1 520 concentrateurs, cette centrale photovoltaïque sera opérationnelle au milieu de l'année 2016 et produira 244 millions de kilowatts par heure, soit l'énergie nécessaire pour approvisionner 75 000 foyers.
Ces centrales solaires disposeront de miroirs paraboliques alignés pour former des gouttières qui seront chauffées, lorsque le soleil sera à son plus fort, à plus de quatre cents degrés centigrades. Un liquide (généralement de l'huile) parcourra ces miroirs et sera envoyé vers un échangeur thermique où de l'eau sera transformée en vapeur. Cette vapeur sera par la suite transférée vers une turbine connectée à un générateur où l'électricité sera produite et injectée dans le réseau.
Un projet ambitieux, qui a un coût (huit cent millions d'euros) que la Province Cisplatine payera sur cinq ans (soit cent soixante-cinq millions d'euros par an), qui devrait faire de notre archipel l'un des maillons essentiels de la chaîne de l'énergie solaire dans un pays, le Numancia, qui en est spécialiste.
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Ramiro de Maeztu
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A propos de la renaissance du projet très polémique du Mont Tindaya - Acerca del renacimiento del proyecto muy polémico del Monte Tindaya</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/53/6/c/e/reanuda_proyecto_tindaya-24b9b1e.jpg.htm][img]http://img53.xooimage.com/files/4/3/e/reanuda_proyecto_tindaya-24b9b1f.jpg[/img][/url]
Le sculpteur et visionnaire Eduardo Chillida devant le Mont Tindaya, en 1996</center>
Le Mont Tindaya, situé dans la Sierra Cantábrica, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), était un rêve visionnaire du sculpteur numancien Eduardo Chillida, rêve qui finit par devenir un cauchemar. L'artiste lui-même, né à Hispalis en 1933 et mort dans la capitale en août 2009, reconnaissait qu'il lui causait ses insomnies et un "étrange ulcère". Inspiré par un poème de l'écrivain ranekikien Jorge Guillén, intitulé "Cántico" ("Cantique"), ce rêve avait envisagé différents réceptacles, notamment au Thorval ou en Aoste, avant de trouver la "montagne sacrée" de l'Île de Cáceres. En 1994, Eduardo Chillida annonçait officiellement son projet au souverain de ce qui s'appelait alors encore le Quem : évider la montagne et en faire un temple mystique à la gloire de Dieu pour montrer à l'homme sa petitesse face à la grandeur céleste.
Mais cette terre basaltique devait lui causer bien des soucis : après un premier refus catégorique de Luis II, qui était désireux de se débarrasser totalement de l'influence numancienne, la pression de la population locale, intéressée par le projet, avait fait se dédire les principales autorités civiles du pays, en 1996... avant que le projet ne soit de nouveau enterré en 2001 pour des raisons géologiques.
Mais les héritiers d'Eduardo Chillida, après la réintégration de la Province Cisplatine au Royaume Canoviste de Numancia, ont décidé de remettre le projet sur le tapis. Les discussions ont d'abord été initiées avec Sa Majesté Sérénissime et son représentant dans l'archipel, le Gouverneur Don Pedro López Mendo. Puis, après les élections provinciales, c'est avec plusieurs conseillers culturels et scientifiques du Président, Don Juan Fernando Aguilar (Parti Phalangiste), qu'un accord a fini par être trouvé. Cet accord, scellé hier devant la presse, au Congrès des Députés de Puerto Real, par la famille du défunt artiste et deux représentants de la région, Paulino Rivero et Domingo Borriel, prévoit donc que les héritiers, s'ils respectent toutes les lois nationales et provinciales et acceptent que plusieurs observateurs officiels viennent vérifier la nature des travaux, pourront lancer un appel d'offre de pas moins de soixante-quinze millions de latinias afin de lancer le projet.
Il s'agira de réaliser une excavation à pic, au cœur du Mont Tindaya, d'environ cinquante mètres de haut, après avoir réalisé une structure de poutres en béton armé. Par ailleurs, ce projet devra aussi scrupuleusement respecter les normes liées au nouveau statut du secteur, classé au Patrimoine National il y a un mois par la Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González. Plusieurs espèces de faune et de flore sont en effet désormais protégées et il est inutile de dire que le projet sera immédiatement arrêté par les autorités civiles si un seul élément ne rentre pas dans le cahier des charges. Près de deux cents gravures podomorphes, réalisées durant le néolithique, sont aussi à préserver sur les parois de plusieurs grottes réalisées à même la montagne.
La fille aîné du sculpteur, principale héritière de l'artiste, déclarait hier devant la presse : "Cela fait longtemps que nous parlons du projet et nous avons pris toutes les mesures nécessaires, notamment concernant la préservation de la beauté et de la diversité du lieu. Tindaya est un don de Dieu à la Province Cisplatine et à tous les Numanciens et nous ne détiendrons que les droits de propriété intellectuelle relatifs au temple en lui-même, mais nous ne toucherons pas d'argent sur l'exploitation de la montagne."
A propos de la renaissance du projet très polémique du Mont Tindaya - Acerca del renacimiento del proyecto muy polémico del Monte Tindaya</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/53/6/c/e/reanuda_proyecto_tindaya-24b9b1e.jpg.htm][img]http://img53.xooimage.com/files/4/3/e/reanuda_proyecto_tindaya-24b9b1f.jpg[/img][/url]
Le sculpteur et visionnaire Eduardo Chillida devant le Mont Tindaya, en 1996</center>
Le Mont Tindaya, situé dans la Sierra Cantábrica, sur l'Île de Cáceres (comarque de Ceuta), était un rêve visionnaire du sculpteur numancien Eduardo Chillida, rêve qui finit par devenir un cauchemar. L'artiste lui-même, né à Hispalis en 1933 et mort dans la capitale en août 2009, reconnaissait qu'il lui causait ses insomnies et un "étrange ulcère". Inspiré par un poème de l'écrivain ranekikien Jorge Guillén, intitulé "Cántico" ("Cantique"), ce rêve avait envisagé différents réceptacles, notamment au Thorval ou en Aoste, avant de trouver la "montagne sacrée" de l'Île de Cáceres. En 1994, Eduardo Chillida annonçait officiellement son projet au souverain de ce qui s'appelait alors encore le Quem : évider la montagne et en faire un temple mystique à la gloire de Dieu pour montrer à l'homme sa petitesse face à la grandeur céleste.
Mais cette terre basaltique devait lui causer bien des soucis : après un premier refus catégorique de Luis II, qui était désireux de se débarrasser totalement de l'influence numancienne, la pression de la population locale, intéressée par le projet, avait fait se dédire les principales autorités civiles du pays, en 1996... avant que le projet ne soit de nouveau enterré en 2001 pour des raisons géologiques.
Mais les héritiers d'Eduardo Chillida, après la réintégration de la Province Cisplatine au Royaume Canoviste de Numancia, ont décidé de remettre le projet sur le tapis. Les discussions ont d'abord été initiées avec Sa Majesté Sérénissime et son représentant dans l'archipel, le Gouverneur Don Pedro López Mendo. Puis, après les élections provinciales, c'est avec plusieurs conseillers culturels et scientifiques du Président, Don Juan Fernando Aguilar (Parti Phalangiste), qu'un accord a fini par être trouvé. Cet accord, scellé hier devant la presse, au Congrès des Députés de Puerto Real, par la famille du défunt artiste et deux représentants de la région, Paulino Rivero et Domingo Borriel, prévoit donc que les héritiers, s'ils respectent toutes les lois nationales et provinciales et acceptent que plusieurs observateurs officiels viennent vérifier la nature des travaux, pourront lancer un appel d'offre de pas moins de soixante-quinze millions de latinias afin de lancer le projet.
Il s'agira de réaliser une excavation à pic, au cœur du Mont Tindaya, d'environ cinquante mètres de haut, après avoir réalisé une structure de poutres en béton armé. Par ailleurs, ce projet devra aussi scrupuleusement respecter les normes liées au nouveau statut du secteur, classé au Patrimoine National il y a un mois par la Ministre de la Culture et de l'Éducation, Doña Ángeles González. Plusieurs espèces de faune et de flore sont en effet désormais protégées et il est inutile de dire que le projet sera immédiatement arrêté par les autorités civiles si un seul élément ne rentre pas dans le cahier des charges. Près de deux cents gravures podomorphes, réalisées durant le néolithique, sont aussi à préserver sur les parois de plusieurs grottes réalisées à même la montagne.
La fille aîné du sculpteur, principale héritière de l'artiste, déclarait hier devant la presse : "Cela fait longtemps que nous parlons du projet et nous avons pris toutes les mesures nécessaires, notamment concernant la préservation de la beauté et de la diversité du lieu. Tindaya est un don de Dieu à la Province Cisplatine et à tous les Numanciens et nous ne détiendrons que les droits de propriété intellectuelle relatifs au temple en lui-même, mais nous ne toucherons pas d'argent sur l'exploitation de la montagne."
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Ramiro de Maeztu
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A propos de l'explosion du micro-mécénat en Province Cisplatine - Acerca de la explosión del micromecenazgo en Provincia Cisplatense</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/3/3/6/nt-24caeab.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/1/f/7/nt-24caeac.jpg[/img][/url]
Ce phénomène de solidarité a permis la création de nombreux réseaux sociaux dans la région</center>
Produire un documentaire solidaire, écrire un roman fantastique ou créer une banque du temps : le micro-mécénat (traduction de l'espagnol "micromecenazgo", équivalent de ce que les Anglo-Saxons nomment "crowdfunding" - mot à mot, le financement de masse) trouve sur Internet l'argent nécessaire pour mettre sur pied n'importe quel projet créatif proposé en ligne. L'idée est simple : mettre en contact des créateurs et des mécènes : un créateur expose son projet, en fait la promotion et établit un budget. Au bout d'un certain laps de temps, toujours limité, il reçoit des apports financiers de la part de mécènes aux origines très diverses, des internautes que le projet a séduits et qui veulent s'y investir. Ces apports ne se concrétisent que, si au bout dudit laps de temps, le financement du projet est complet; en échange, les mécènes reçoivent des récompenses : petits cadeaux, ristournes, expériences... Plus ces récompenses seront attractives et exclusives, plus les mécènes en question seront tentés de se lancer dans le projet et de faire confiance au créateur.
"Nous sommes des amateurs de culture", nous confiait récemment un habitant de Puerto Real, Juan Sala, biologiste de cinquante-deux ans, "et nous pensons qu'en contribuant à certains projets, nous pouvons aider des créateurs talentueux à les monter. Sans nous, ils n'auraient peut-être jamais vu le jour." L'intérêt pour ces mécènes réside aussi en ce qu'ils peuvent être très sélectifs dans leurs apports financiers : Juan Salas, par exemple, n'accepte que des projets solidaires dont le délai de financement est de quarante jours au maximum. Il réalise ses paiements en ligne, par carte bancaire, via la Banque du Numancia ("Banco de Numancia"), qui prélève 1,50% de commission sur la transaction.
L'un des sites Internet qui gère ces initiatives culturelles solidaires, baptisé "Lánzanos" ("Lance-nous"), est géré par Rafael Cabanillas, que nous interrogions dernièrement. "Il nous semble intéresser, grâce à ce type de projet, de différencier le monde culturel et créatif du monde de l'entreprise, où seule la rentabilité à court terme tend à primer", nous expliquait-il. Il était particulièrement fier de nous présenter un projet financer à 120% (828 latinias très exactement) alors qu'il restait encore plus d'un mois de délai pour le financement : un court métrage fantastique intitulé Condenados (Condamnés).
Et il semblerait que cette tendance originaire de Province Cisplatine se répande peu à peu en métropole, notamment dans la Province des Islas Comodoras. Affaire à suivre...
A propos de l'explosion du micro-mécénat en Province Cisplatine - Acerca de la explosión del micromecenazgo en Provincia Cisplatense</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/3/3/6/nt-24caeab.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/1/f/7/nt-24caeac.jpg[/img][/url]
Ce phénomène de solidarité a permis la création de nombreux réseaux sociaux dans la région</center>
Produire un documentaire solidaire, écrire un roman fantastique ou créer une banque du temps : le micro-mécénat (traduction de l'espagnol "micromecenazgo", équivalent de ce que les Anglo-Saxons nomment "crowdfunding" - mot à mot, le financement de masse) trouve sur Internet l'argent nécessaire pour mettre sur pied n'importe quel projet créatif proposé en ligne. L'idée est simple : mettre en contact des créateurs et des mécènes : un créateur expose son projet, en fait la promotion et établit un budget. Au bout d'un certain laps de temps, toujours limité, il reçoit des apports financiers de la part de mécènes aux origines très diverses, des internautes que le projet a séduits et qui veulent s'y investir. Ces apports ne se concrétisent que, si au bout dudit laps de temps, le financement du projet est complet; en échange, les mécènes reçoivent des récompenses : petits cadeaux, ristournes, expériences... Plus ces récompenses seront attractives et exclusives, plus les mécènes en question seront tentés de se lancer dans le projet et de faire confiance au créateur.
"Nous sommes des amateurs de culture", nous confiait récemment un habitant de Puerto Real, Juan Sala, biologiste de cinquante-deux ans, "et nous pensons qu'en contribuant à certains projets, nous pouvons aider des créateurs talentueux à les monter. Sans nous, ils n'auraient peut-être jamais vu le jour." L'intérêt pour ces mécènes réside aussi en ce qu'ils peuvent être très sélectifs dans leurs apports financiers : Juan Salas, par exemple, n'accepte que des projets solidaires dont le délai de financement est de quarante jours au maximum. Il réalise ses paiements en ligne, par carte bancaire, via la Banque du Numancia ("Banco de Numancia"), qui prélève 1,50% de commission sur la transaction.
L'un des sites Internet qui gère ces initiatives culturelles solidaires, baptisé "Lánzanos" ("Lance-nous"), est géré par Rafael Cabanillas, que nous interrogions dernièrement. "Il nous semble intéresser, grâce à ce type de projet, de différencier le monde culturel et créatif du monde de l'entreprise, où seule la rentabilité à court terme tend à primer", nous expliquait-il. Il était particulièrement fier de nous présenter un projet financer à 120% (828 latinias très exactement) alors qu'il restait encore plus d'un mois de délai pour le financement : un court métrage fantastique intitulé Condenados (Condamnés).
Et il semblerait que cette tendance originaire de Province Cisplatine se répande peu à peu en métropole, notamment dans la Province des Islas Comodoras. Affaire à suivre...
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]
A propos des recherches sur la réutilisation du gaz carbonique en Province Cisplatine - Acerca de las investigaciones sobre la reutilización del gas carbónico en Provincia Cisplatense</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/63/1/a/f/6a00d8341bfb1653e...0c-320wi-24dfd5b.jpg.htm][img]http://img63.xooimage.com/files/6/e/7/6a00d8341bfb1653e...0c-320wi-24dfd5c.jpg[/img][/url]
Les bouteilles en plastique de la célèbre marque de limonade ("gaseosa") baptisée "La Casera" sont concernées, par exemple, par ces recherches</center>
La Province Cisplatine cherche définitivement à être une source d'inspiration et d'innovation pour le reste du pays et la métropole, comme pour mieux s'extraire de sa condition de région la moins riche du Numancia en termes de Produit Intérieur Brut par habitant.
L'une des questions posées par la Présidence de la Province au Centre d'Investigations Royal de Puerto Real, Las Palmas et Santander, est la suivante : peut-on réutiliser le dioxyde de carbone rejeté par les centrales thermiques (majoritaires dans l'archipel) pour produire d'autres éléments consommables, comme les bulles des limonades ?
Il ne s'agit pas de lutter contre un hypothétique réchauffement climatique dû à l'être humain et à ses activités polluantes mais à pouvoir réutiliser le gaz carbonique produit au lieu de l'emmagasiner dans le sous-sol, comme c'est la coutume. C'est tout du moins ce que propose le rapport publié par les autorités civiles de l'archipel, opuscule intitulé El CO2 como recurso (Le CO2 comme ressource). Le but final est donc d'utiliser un déchet industriel gazeux à d'autres fins, motivation novatrice dans le monde occidental.
"L'on ne pourra pas réutiliser tout le dioxyde de carbone que nous produisons aujourd'hui, mais cette solution permettra toujours d'économiser de l'argent face au stockage pur et simple en sous-sol", nous confiait récemment Cristina Vega, du Centre d'Investigations Royal de Las Palmas. C'est dans la localité d'El Bierzo, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla) qu'un projet-pilote de captation du gaz carbonique à grande échelle a été lancé. "Il ne faut pas oublier", rajoutait la scientifique, "que le dioxyde de carbone, diabolisé par les chantres du réchauffement climatique depuis plus de vingt ans, est un gaz essentiel à la vie sur notre planète et qu'il peut avoir de multiples utilités". Inodore, incolore, légèrement acide et non inflammable, ce gaz est en effet ingéré par la nourriture ou la boisson en grandes quantités par l'être humain : le vin, la bière ou le champagne en contiennent, de même que les sodas et limonades (à raison de six à huit grammes par litre). L'on utilise aussi le dioxyde de carbone pour modifier l'atmosphère des emballages sous vide, par exemple, comme celui des salades.
Ceci prouve bel et bien que le dioxyde de carbone en lui-même n'est pas toxique, mais qu'il faudra bien sûr réussir à le séparer des autres rejets gazeux industriels qui, eux, sont nocifs à la santé. "La réutilisation du gaz carbonique ne pose en réalité aucun problème sanitaire", confirmait Cristina Vega.
Parmi ses autres applications industrielles, il pourrait aussi permettre de traiter les eaux usées afin de modifier leur pH afin d'éviter d'utiliser systématiquement des composés chlorés; la réalisation d'un biocarburant à partir de micro-algues; la fabrication de l'acide acétylsalicylique (principe actif de l'aspirine), du méthanol, des polycarbonates et autres carbonates cycliques...
En un mot, cette initiative à la fois politique et scientifique pourrait faire des émules, mais il faut encore que les deux projets-pilotes en place aboutissent !
A propos des recherches sur la réutilisation du gaz carbonique en Province Cisplatine - Acerca de las investigaciones sobre la reutilización del gas carbónico en Provincia Cisplatense</center>
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Les bouteilles en plastique de la célèbre marque de limonade ("gaseosa") baptisée "La Casera" sont concernées, par exemple, par ces recherches</center>
La Province Cisplatine cherche définitivement à être une source d'inspiration et d'innovation pour le reste du pays et la métropole, comme pour mieux s'extraire de sa condition de région la moins riche du Numancia en termes de Produit Intérieur Brut par habitant.
L'une des questions posées par la Présidence de la Province au Centre d'Investigations Royal de Puerto Real, Las Palmas et Santander, est la suivante : peut-on réutiliser le dioxyde de carbone rejeté par les centrales thermiques (majoritaires dans l'archipel) pour produire d'autres éléments consommables, comme les bulles des limonades ?
Il ne s'agit pas de lutter contre un hypothétique réchauffement climatique dû à l'être humain et à ses activités polluantes mais à pouvoir réutiliser le gaz carbonique produit au lieu de l'emmagasiner dans le sous-sol, comme c'est la coutume. C'est tout du moins ce que propose le rapport publié par les autorités civiles de l'archipel, opuscule intitulé El CO2 como recurso (Le CO2 comme ressource). Le but final est donc d'utiliser un déchet industriel gazeux à d'autres fins, motivation novatrice dans le monde occidental.
"L'on ne pourra pas réutiliser tout le dioxyde de carbone que nous produisons aujourd'hui, mais cette solution permettra toujours d'économiser de l'argent face au stockage pur et simple en sous-sol", nous confiait récemment Cristina Vega, du Centre d'Investigations Royal de Las Palmas. C'est dans la localité d'El Bierzo, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla) qu'un projet-pilote de captation du gaz carbonique à grande échelle a été lancé. "Il ne faut pas oublier", rajoutait la scientifique, "que le dioxyde de carbone, diabolisé par les chantres du réchauffement climatique depuis plus de vingt ans, est un gaz essentiel à la vie sur notre planète et qu'il peut avoir de multiples utilités". Inodore, incolore, légèrement acide et non inflammable, ce gaz est en effet ingéré par la nourriture ou la boisson en grandes quantités par l'être humain : le vin, la bière ou le champagne en contiennent, de même que les sodas et limonades (à raison de six à huit grammes par litre). L'on utilise aussi le dioxyde de carbone pour modifier l'atmosphère des emballages sous vide, par exemple, comme celui des salades.
Ceci prouve bel et bien que le dioxyde de carbone en lui-même n'est pas toxique, mais qu'il faudra bien sûr réussir à le séparer des autres rejets gazeux industriels qui, eux, sont nocifs à la santé. "La réutilisation du gaz carbonique ne pose en réalité aucun problème sanitaire", confirmait Cristina Vega.
Parmi ses autres applications industrielles, il pourrait aussi permettre de traiter les eaux usées afin de modifier leur pH afin d'éviter d'utiliser systématiquement des composés chlorés; la réalisation d'un biocarburant à partir de micro-algues; la fabrication de l'acide acétylsalicylique (principe actif de l'aspirine), du méthanol, des polycarbonates et autres carbonates cycliques...
En un mot, cette initiative à la fois politique et scientifique pourrait faire des émules, mais il faut encore que les deux projets-pilotes en place aboutissent !
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Ramiro de Maeztu
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A propos du décès de l'éditeur Jaime Salinas à Cadaqués - Acerca del fallecimiento del editor Jaime Salinas en Cadaqués</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/63/9/b/7/jaime_salinas-24ee4b8.jpg.htm][img]http://img63.xooimage.com/files/9/b/7/jaime_salinas-24ee4b8.jpg[/img][/url]
Une photographie de Jaime Salinas prise en juillet 2012</center>
Nous avons appris ce matin le décès de l'éditeur numancien Jaime Salinas, survenu hier dans la localité de Cadaqués, au pied du massif des Alpujarras, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla), suite à une rupture d'anévrisme.
Né en 1926 d'une famille numancienne qui avait émigré provisoirement en Kobol, en Zanyane septentrional, il n'a connu la métropole qu'à l'âge de dix ans, lorsque ses parents sont revenus à Emerita Augusta. Ce qu'il a toujours considéré comme un exil, et qui correspond aux déplacements successifs de sa famille dans tout le pays, a profondément marqué sa vie et son engagement au service des lettres et de la culture, ainsi que le rappelait l'année dernière son neveu, Carlos Mariscal, qui travaille aujourd'hui pour le compte de l'Institut Saavedra d'Amache Picha-Ak (République Démocratique du Ranekika).
D'abord membre du comité de lecture de la maison d'édition augustinienne Barral, il est ensuite entré, grâce à l'aide de l'un des ses meilleurs amis, le journaliste Javier Pradera, dans la maison Alianza Editorial, dont il a fait l'une des plus grandes entreprises d'édition du Numancia. Toutefois, c'est pour la collection Alfaguara, rachetée en 1942 par Gredos, qu'il a le plus déployé son talent et en a fait le lieu de passage obligé des écrivains vicaskarans hispanophones désireux de se faire connaître dans la métropole. Un éditeur raksassien déclarait récemment que le catalogue est la conscience d'une maison d'édition : la conscience d'Alfaguara est sans nulle doute l'une des plus chargées de l'histoire éditoriale nationale. Après avoir passé la main à Amaya Elezcano, actuelle directrice de la collection, il s'est retiré à Cadaqués, petite bourgade de la Province Cisplatine, où il recevait souvent la visite de ses meilleurs amis, comme José María Guelbenzu, Luis Suñén ou Manuel Rodríguez Rivero.
Il est décédé après le dîner, hier soir, entouré des siens et notamment de ses trois enfants. Il laissera sans nul doute l'image d'un éditeur exigeant qui ne cherchait ni la reconnaissance, ni la gratitude, mais la perfection.
A propos du décès de l'éditeur Jaime Salinas à Cadaqués - Acerca del fallecimiento del editor Jaime Salinas en Cadaqués</center>
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Une photographie de Jaime Salinas prise en juillet 2012</center>
Nous avons appris ce matin le décès de l'éditeur numancien Jaime Salinas, survenu hier dans la localité de Cadaqués, au pied du massif des Alpujarras, sur l'Île de Lanzarote (comarque de Melilla), suite à une rupture d'anévrisme.
Né en 1926 d'une famille numancienne qui avait émigré provisoirement en Kobol, en Zanyane septentrional, il n'a connu la métropole qu'à l'âge de dix ans, lorsque ses parents sont revenus à Emerita Augusta. Ce qu'il a toujours considéré comme un exil, et qui correspond aux déplacements successifs de sa famille dans tout le pays, a profondément marqué sa vie et son engagement au service des lettres et de la culture, ainsi que le rappelait l'année dernière son neveu, Carlos Mariscal, qui travaille aujourd'hui pour le compte de l'Institut Saavedra d'Amache Picha-Ak (République Démocratique du Ranekika).
D'abord membre du comité de lecture de la maison d'édition augustinienne Barral, il est ensuite entré, grâce à l'aide de l'un des ses meilleurs amis, le journaliste Javier Pradera, dans la maison Alianza Editorial, dont il a fait l'une des plus grandes entreprises d'édition du Numancia. Toutefois, c'est pour la collection Alfaguara, rachetée en 1942 par Gredos, qu'il a le plus déployé son talent et en a fait le lieu de passage obligé des écrivains vicaskarans hispanophones désireux de se faire connaître dans la métropole. Un éditeur raksassien déclarait récemment que le catalogue est la conscience d'une maison d'édition : la conscience d'Alfaguara est sans nulle doute l'une des plus chargées de l'histoire éditoriale nationale. Après avoir passé la main à Amaya Elezcano, actuelle directrice de la collection, il s'est retiré à Cadaqués, petite bourgade de la Province Cisplatine, où il recevait souvent la visite de ses meilleurs amis, comme José María Guelbenzu, Luis Suñén ou Manuel Rodríguez Rivero.
Il est décédé après le dîner, hier soir, entouré des siens et notamment de ses trois enfants. Il laissera sans nul doute l'image d'un éditeur exigeant qui ne cherchait ni la reconnaissance, ni la gratitude, mais la perfection.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/7/9/8/851862ladignajpg-230baa1.jpg[/img][/url]
A propos des découvertes concernant l'influence des événements historiques sur le climat - Acerca de los descubrimientos en lo que se refiere a la influencia de los acontecimientos históricos</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/61/b/7/c/testigo_hielo-2503ad2.jpg.htm][img]http://img61.xooimage.com/files/7/1/6/testigo_hielo-2503ad3.jpg[/img][/url]
L'une des scientifiques du Centre d'Investigation Royal de Puerto Real lors des expériences sur des carottes de glace</center>
L'expédition numancienne réalisée l'été dernier au Pôle Nord, en collaboration avec les autorités du Thorval et de Rostovie, a été un vrai triomphe politique et scientifique pour le Royaume Canoviste de Numancia. Mais ce n'était que la première partie d'un vaste plan de recherches en climatologie et en paléoclimatologie destinées à déterminer si, par le passé, l'activité humaine avait eu une influence sur le climat de la planète.
Il faut dire qu'au Royaume Canoviste de Numancia, aucun scientifique ne croit à l'hypothèse du réchauffement climatique causée par le rejet de gaz à effet de serre dans l'atmosphère et que toutes les recherches en la matière prennent un tour particulier.
Et les résultats dégagés par l'équipe scientifique du Centre d'Investigation Royal de Puerto Real (Île de Cáceres, comarque de Ceuta) sont tout à fait surprenant : le seul événement humain à avoir jamais eu un impact direct sur le climat a été l'invasion des Sirs en Rostovie, plus important que les effets de la déforestation et du défrichage sur l'environnement. Malgré l'aspect relativement peu polémique dans la société, les débats paléoclimatologiques sont importants et se cristallisent autour de quelques grands événements, comme cette fameuse invasion sire (1250-1380), la peste noire (1347-1400), la conquête du Vicaskaran (1492-1780) ou la chute de la dynastie Ming en Eran (1600-1650).
"L'on croit souvent que ce sont les rejets de gaz polluants dans l'atmosphère sont dus uniquement au pétrole et au carbone consumés et consommés durant la période contemporaine, mais rien de plus faux !" s'exclamait récemment Pilar Muñoz Mosquera, coauteur de l'étude et contributrice régulière de la revue scientifique trimestrielle numancienne Holoceno (en français, Holocène). "Durant les périodes courtes comme la chute de la dynastie Ming, la forêt n'a pas eu le temps de se reconstituer après d'importantes périodes de guerre, de destruction et de déboisement. La végétation n'a pas alors pu absorber un surplus de dioxyde de carbone qui s'est évaporé dans l'atmosphère", ajoutait-elle, "Au contraire, durant la conquête du Vicaskaran, la période d'influence humaine a été beaucoup plus longue, mais le temps laissé aux formations boisées pour se reconstituer l'a aussi été !"
Ainsi donc, l'invasion sire en Rostovie, qui a profondément fait reculer le pays sur un court laps de temps, a permis d'éviter le rejet de 700 millions de tonnes de carbone dans l'atmosphère, équivalent de l'actuelle consommation d'essence dans le monde. Une bien étrange découverte qui ne changera pas la face du monde mais permettra de faire progresser la science et d'ajouter un maillon supplémentaire à la grande chaîne de la connaissance.
A propos des découvertes concernant l'influence des événements historiques sur le climat - Acerca de los descubrimientos en lo que se refiere a la influencia de los acontecimientos históricos</center>
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L'une des scientifiques du Centre d'Investigation Royal de Puerto Real lors des expériences sur des carottes de glace</center>
L'expédition numancienne réalisée l'été dernier au Pôle Nord, en collaboration avec les autorités du Thorval et de Rostovie, a été un vrai triomphe politique et scientifique pour le Royaume Canoviste de Numancia. Mais ce n'était que la première partie d'un vaste plan de recherches en climatologie et en paléoclimatologie destinées à déterminer si, par le passé, l'activité humaine avait eu une influence sur le climat de la planète.
Il faut dire qu'au Royaume Canoviste de Numancia, aucun scientifique ne croit à l'hypothèse du réchauffement climatique causée par le rejet de gaz à effet de serre dans l'atmosphère et que toutes les recherches en la matière prennent un tour particulier.
Et les résultats dégagés par l'équipe scientifique du Centre d'Investigation Royal de Puerto Real (Île de Cáceres, comarque de Ceuta) sont tout à fait surprenant : le seul événement humain à avoir jamais eu un impact direct sur le climat a été l'invasion des Sirs en Rostovie, plus important que les effets de la déforestation et du défrichage sur l'environnement. Malgré l'aspect relativement peu polémique dans la société, les débats paléoclimatologiques sont importants et se cristallisent autour de quelques grands événements, comme cette fameuse invasion sire (1250-1380), la peste noire (1347-1400), la conquête du Vicaskaran (1492-1780) ou la chute de la dynastie Ming en Eran (1600-1650).
"L'on croit souvent que ce sont les rejets de gaz polluants dans l'atmosphère sont dus uniquement au pétrole et au carbone consumés et consommés durant la période contemporaine, mais rien de plus faux !" s'exclamait récemment Pilar Muñoz Mosquera, coauteur de l'étude et contributrice régulière de la revue scientifique trimestrielle numancienne Holoceno (en français, Holocène). "Durant les périodes courtes comme la chute de la dynastie Ming, la forêt n'a pas eu le temps de se reconstituer après d'importantes périodes de guerre, de destruction et de déboisement. La végétation n'a pas alors pu absorber un surplus de dioxyde de carbone qui s'est évaporé dans l'atmosphère", ajoutait-elle, "Au contraire, durant la conquête du Vicaskaran, la période d'influence humaine a été beaucoup plus longue, mais le temps laissé aux formations boisées pour se reconstituer l'a aussi été !"
Ainsi donc, l'invasion sire en Rostovie, qui a profondément fait reculer le pays sur un court laps de temps, a permis d'éviter le rejet de 700 millions de tonnes de carbone dans l'atmosphère, équivalent de l'actuelle consommation d'essence dans le monde. Une bien étrange découverte qui ne changera pas la face du monde mais permettra de faire progresser la science et d'ajouter un maillon supplémentaire à la grande chaîne de la connaissance.
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Ramiro de Maeztu
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A propos de la décision d'un juge de Puerto Real en matière immobilière - Acerca del fallo de un juez portorrealeño en el ámbito inmobiliario</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/63/0/f/6/ponga_buen_jamon-25158b2.jpg.htm][img]http://img63.xooimage.com/files/8/1/7/ponga_buen_jamon-25158b3.jpg[/img][/url]
Une affiche "A vendre ou à louer - 164 m², garage et grenier" au balcon d'un appartement de Puerto Real</center>
A son rythme (qui est parfois plutôt lent), la justice numancienne et cisplatine réagit peu à peu aux pratiques passées et abusives des banques concernant leurs crédits et hypothèques, pratiques dénoncées de façon récurrente par le syndicat vertical unique, la Phalange.
Le Tribunal d'Instance de Puerto Real, mis en place peu après l'installation de la métropole dans l'ancien Royaume du Quem, a ainsi décidé en premier jugement que rendre un appartement ou une maison suffisait désormais, sur l'ensemble du territoire national, à régler l'hypothèque dû par une personne physique ou morale à son établissement bancaire.
Le verdict de la Cour de Puerto Real, néanmoins, n'a pas pour le moment valeur de jurisprudence : il faudra qu'elle soit examinée par la Cour Constitutionnelle, qui devrait se prononcer à ce sujet en juin prochain.
Le tribunal, ainsi que le rapporte le journal local El Periódico de Ceuta (Le Journal de Ceuta), a donné raison à un client de la banque provinciale Santander, qui existe depuis une trentaine d'années et qui avait été assignée en justice. Ledit client avait en effet porté plainte auprès du Commissariat Central de Puerto Real lorsque son établissement bancaire avait continué à lui réclamer le paiement de l'hypothèque de son appartement, en 2006, avant le retour de la métropole, alors même que l'appartement avait été vendu aux enchères par Santander.
L'argument de la banque selon lequel la valeur du bien immobilier ne couvrait pas l'ensemble du crédit accordé au particulier n'a donc pas été pris en compte par le tribunal, ce qui met à mal l'édifice légal numancien concernant les hypothèques. Il faut dire que cet édifice, extrêmement contraignant, ne connaissait pas jusqu'alors la fameuse "cláusula sonajera", clause juridique selon laquelle la vente de l'appartement au profit d'une banque suffit à régler le gros de la dette du client à son égard.
Le juge du Tribunal d'Instance a contesté l'argument de Santandar, affirmant que le prix de l'appartement était surévalué à dessein par l'établissement bancaire (la vente lui en a rapporté 42 895 latinias contre les 75 900 latinias d'hypothèque initiale).
Dans ce cadre, le Parti Phalangiste est en train d'évaluer la possibilité légale et juridique de systématiser la "cláusula sonajera" afin d'éviter des drames financiers importants, notamment chez les particuliers.
A propos de la décision d'un juge de Puerto Real en matière immobilière - Acerca del fallo de un juez portorrealeño en el ámbito inmobiliario</center>
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Une affiche "A vendre ou à louer - 164 m², garage et grenier" au balcon d'un appartement de Puerto Real</center>
A son rythme (qui est parfois plutôt lent), la justice numancienne et cisplatine réagit peu à peu aux pratiques passées et abusives des banques concernant leurs crédits et hypothèques, pratiques dénoncées de façon récurrente par le syndicat vertical unique, la Phalange.
Le Tribunal d'Instance de Puerto Real, mis en place peu après l'installation de la métropole dans l'ancien Royaume du Quem, a ainsi décidé en premier jugement que rendre un appartement ou une maison suffisait désormais, sur l'ensemble du territoire national, à régler l'hypothèque dû par une personne physique ou morale à son établissement bancaire.
Le verdict de la Cour de Puerto Real, néanmoins, n'a pas pour le moment valeur de jurisprudence : il faudra qu'elle soit examinée par la Cour Constitutionnelle, qui devrait se prononcer à ce sujet en juin prochain.
Le tribunal, ainsi que le rapporte le journal local El Periódico de Ceuta (Le Journal de Ceuta), a donné raison à un client de la banque provinciale Santander, qui existe depuis une trentaine d'années et qui avait été assignée en justice. Ledit client avait en effet porté plainte auprès du Commissariat Central de Puerto Real lorsque son établissement bancaire avait continué à lui réclamer le paiement de l'hypothèque de son appartement, en 2006, avant le retour de la métropole, alors même que l'appartement avait été vendu aux enchères par Santander.
L'argument de la banque selon lequel la valeur du bien immobilier ne couvrait pas l'ensemble du crédit accordé au particulier n'a donc pas été pris en compte par le tribunal, ce qui met à mal l'édifice légal numancien concernant les hypothèques. Il faut dire que cet édifice, extrêmement contraignant, ne connaissait pas jusqu'alors la fameuse "cláusula sonajera", clause juridique selon laquelle la vente de l'appartement au profit d'une banque suffit à régler le gros de la dette du client à son égard.
Le juge du Tribunal d'Instance a contesté l'argument de Santandar, affirmant que le prix de l'appartement était surévalué à dessein par l'établissement bancaire (la vente lui en a rapporté 42 895 latinias contre les 75 900 latinias d'hypothèque initiale).
Dans ce cadre, le Parti Phalangiste est en train d'évaluer la possibilité légale et juridique de systématiser la "cláusula sonajera" afin d'éviter des drames financiers importants, notamment chez les particuliers.
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Ramiro de Maeztu
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A propos du début officiel de la saison touristique en Province Cisplatine - Acerca del comienzo oficial de la temporada turística en Provincia Cisplatense</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/51/c/a/9/fuerteventura-plage9-2526a10.jpg.htm][img]http://img51.xooimage.com/files/b/0/1/fuerteventura-plage9-2526a11.jpg[/img][/url]
Une grotte le long d'une plage de sable blanc de l'Île de Fuerteventura (comarque de Ceuta)</center>
Le début du mois d'avril, comme cela avait été annoncé par le Ministre du Tourisme et de la Communication, Don Ramón Jáuregui, marque le début officiel de la saison touristique estivale en Province Cisplatine, un événement attendu par tous les Cisplatins.
Il faut dire qu'avec un climat méditerranéen pour les îles septentrionales et subtropical pour les îles méridionales, de nombreuses plages, un patrimoine historique fort dont la rénovation devrait être achevée en septembre prochain et un climat très favorable (soleil, chaleur et vent océanique) du mois de mars à celui de d'octobre, toutes les conditions étaient réunies depuis la nuit des temps dans l'archipel pour attirer les touristes. Ne manquaient plus que les financements, les technologies et la volonté politique (éléments que n'avait jamais eus le tyran Luis II) de valoriser notre territoire tout en sachant préserver ses richesses naturelles et culturelles et c'est ce qu'a réalisé en un temps record le Royaume Canoviste de Numancia.
Si la construction massive d'hôtels coûteux (car bâtis selon des normes spécifiques en matière d'environnement et de pollution visuelle) n'a pas été sans soulever certaines oppositions (notamment du fait d'une certaine inflation en passe d'être jugulée ou compensé par la Ministre de l'Économie, Doña Ana Griñán Salgado), le tourisme est aujourd'hui vu comme une manne économique par bon nombre de Cisplatins. Il faut dire que les visiteurs sont là depuis le début du mois de mars, l'hiver ayant été particulièrement clément dans l'archipel cette année (au contraire de la métropole) et les possibilités d'accueil ayant augmenté de façon exponentielle en un an.
L'on attend pour cette année 2014 un chiffre assez impressionnant de touristes pour la seule Province Cisplatine (près de quinze millions entre avril et juin et le double pour la période s'étalant de juillet à octobre, d'après les estimations du Ministère du Tourisme et de la Communication) et le secteur devrait permettre le recrutement de 200 000 à 300 000 personnes.
Les commerçants, restaurateurs, hôteliers, vendeurs, gérants de grandes surfaces, loueurs de voitures ou autres véhicules, vacanciers et tour-opérateurs se frottent évidemment les mains, mais ce sont tous les Cisplatins qui bénéficieront des revenus du tourisme, puisqu'ils seront répartis sur le modèle métropolitain. De quoi mêler compétitivité économique et justice sociale, donc !
A propos du début officiel de la saison touristique en Province Cisplatine - Acerca del comienzo oficial de la temporada turística en Provincia Cisplatense</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/51/c/a/9/fuerteventura-plage9-2526a10.jpg.htm][img]http://img51.xooimage.com/files/b/0/1/fuerteventura-plage9-2526a11.jpg[/img][/url]
Une grotte le long d'une plage de sable blanc de l'Île de Fuerteventura (comarque de Ceuta)</center>
Le début du mois d'avril, comme cela avait été annoncé par le Ministre du Tourisme et de la Communication, Don Ramón Jáuregui, marque le début officiel de la saison touristique estivale en Province Cisplatine, un événement attendu par tous les Cisplatins.
Il faut dire qu'avec un climat méditerranéen pour les îles septentrionales et subtropical pour les îles méridionales, de nombreuses plages, un patrimoine historique fort dont la rénovation devrait être achevée en septembre prochain et un climat très favorable (soleil, chaleur et vent océanique) du mois de mars à celui de d'octobre, toutes les conditions étaient réunies depuis la nuit des temps dans l'archipel pour attirer les touristes. Ne manquaient plus que les financements, les technologies et la volonté politique (éléments que n'avait jamais eus le tyran Luis II) de valoriser notre territoire tout en sachant préserver ses richesses naturelles et culturelles et c'est ce qu'a réalisé en un temps record le Royaume Canoviste de Numancia.
Si la construction massive d'hôtels coûteux (car bâtis selon des normes spécifiques en matière d'environnement et de pollution visuelle) n'a pas été sans soulever certaines oppositions (notamment du fait d'une certaine inflation en passe d'être jugulée ou compensé par la Ministre de l'Économie, Doña Ana Griñán Salgado), le tourisme est aujourd'hui vu comme une manne économique par bon nombre de Cisplatins. Il faut dire que les visiteurs sont là depuis le début du mois de mars, l'hiver ayant été particulièrement clément dans l'archipel cette année (au contraire de la métropole) et les possibilités d'accueil ayant augmenté de façon exponentielle en un an.
L'on attend pour cette année 2014 un chiffre assez impressionnant de touristes pour la seule Province Cisplatine (près de quinze millions entre avril et juin et le double pour la période s'étalant de juillet à octobre, d'après les estimations du Ministère du Tourisme et de la Communication) et le secteur devrait permettre le recrutement de 200 000 à 300 000 personnes.
Les commerçants, restaurateurs, hôteliers, vendeurs, gérants de grandes surfaces, loueurs de voitures ou autres véhicules, vacanciers et tour-opérateurs se frottent évidemment les mains, mais ce sont tous les Cisplatins qui bénéficieront des revenus du tourisme, puisqu'ils seront répartis sur le modèle métropolitain. De quoi mêler compétitivité économique et justice sociale, donc !