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Posté : mer. mai 14, 2014 9:41 pm
par Johel3007
Recherches Universitaires
Faculté de médecine et biologie
[img]http://s12.postimg.org/sekp4f3jh/dreaming_man_hormone_xray.jpg[/img]
Après un long silence, l'équipe du projet "Smart Guy", travaillant sur de possibles techniques non-invasive et non-pharmacologique d'accroitre les performances cérébrales chez l'Humain, a publié un nouveau rapport.
Ses récents travaux, menés sur un peu plus de 200 étudiants volontaires, ont permis de faire des avancées importantes dans la compréhension du processus cognitif lié au sommeil et aux rêves.
Des avancées culminants aujourd'hui en un rapport épais de quelques 546 pages mais surtout en un prototype d'appareil destiné à offrir à son utilisateur un contrôle important sur le déroulement de ses propres rêves, notamment en lui permettant d'être conscient du fait qu'il rêve.
Dr Cohen Kadosh :
Neurochirurgien
"Nos expériences ont établi que faire passer un courant électrique entre 40 et 70 Hz à travers le lobe frontal d'un patient durant son sommeil confère à celui-ci un certain niveau de conscience quant à son état.
Avec un peu d'entrainement, plusieurs patients ont rapporté être désormais capables d'aisément prendre le contrôle de leurs rêves au lieu de n'en être, comme c'est le cas dans 90% des rêves en situation normale, que le spectateur relativement impuissant.
Un phénomène aussi curieux qu'intéressant, avec de possibles applications dans les secteurs des divertissement, voir même dans le domaine psychiatrique afin de traiter les cauchemars chroniques et autres troubles du sommeil.
Mais la réelle avancée, bien moins glamour à expliquer, est simplement la confirmation des hypothèses émises par d'autres études concernant le rôle important du lobe frontal dans l’existence même de la conscience humaine."
Il est déjà établi depuis des décennies que manipuler le lobe frontal permet d'influencer le niveau de lucidité d'une personne, son humeur ou sa capacité à traiter de nouvelles informations.
Le petit pas réalisé ici par "Smart Guy" est une avancée mineure supplémentaire vers la compréhension exacte des effets de telles manipulations via différentes méthodes.
Loin des méthodes chirurgicales ou pharmacologiques qui ont tendance à laisser des séquelles difficilement réversibles, la méthode utilisée par l'équipe de "Smart Guy", à base d'impulsions électriques contrôlées et ciblées, s'avère un médium intéressant pour catégoriser les effets en question.
Dans l'immédiat, l'appareil déjà mis au point, guère plus encombrant qu'un casque audio, s'il est d'une efficacité aussi subjective que les rêves sur lesquels il propose de prendre le contrôle, est une première étape vers de nouveaux horizons
Dr Cohen Kadosh :
Neurochirurgien
"-On dit que le temps file quand on s'amuse. C'est dû au caractère subjectif de la perception du temps par nous autres humains.
Il faut toutefois remarquer que, dans nos rêves, le temps devient d'autant plus maléable que notre environnement, habituelle source de distraction en raison de l'hostilité naturelle des loins de la physique, n'a plus qu'une influence minime sur notre conscience.
Un état de torpeur lucide, s'il pouvait être parfaitement contrôlé, pourrait ainsi être la clé d'une illusion d'éternité pour l'Humanité :
Là où quelques minutes à peine s'écouleraient, notre cerveau ferait l'expérience de plusieurs heures de réflexion consciente, le tout dans un contexte où les autres lois de la physique elle-même, du point de vue de la perception du patient, ne s'appliquerait pas non plus.
Personnellement, je me demande si une telle méthode ne pourrait être utilisée afin d'accélérer l'apprentissage et autres processus de réflexion cérébrale.
Nous devons toutefois encore faire des tests pour connaitre l'effet à long terme d'un recours fréquent, voir systématique, aux rêves lucides.
On sait qu'une absence de sommeil profond peut avoir de graves effets à court terme sur la mémoire, la concentration ou même la santé physique elle-même, via la détérioration du système immunitaire et d'autres fonctions vitales."
L'Université de Wapong-City diffusera sous peu les détails techniques du projet aux principaux sponsors du projet, autant pour honorer le contrat que dans l'espoir d'attirer d'avantage de soutiens financiers et de voir commercialiser les trouvailles des chercheurs.
Posté : dim. janv. 04, 2015 9:28 am
par Johel3007
Recherches Universitaires
Faculté des sciences appliquées
[img]http://s30.postimg.org/heq2xrzk1/A_Republic_of_Korea_air_force_C_130.jpg[/img]
Kelp Power et l'Université de Wapong-City sont fiers d'annoncer qu'un des avions de transport de la force aérienne du Wapong a réalisé un vol de plus de 12 heures à partir d'une alimentation en kérosène synthétique. Le projet, en préparation depuis déjà 3 ans, avait vu les ingénieurs de l'Unversité s'afférer à produire une réplique des moteurs de l'avion afin de s'assurer que ceux-ci soient modifiables pour tolérer le kérosène synthétique en lieu et place de son carburant habituel. Après plusieurs tests au sol et une vingtaine d'essais sur drones, la force aérienne a finalement accepté de voir un de ses gros porteurs mis à l'épreuve. Une décision en partie motivée par la hausse rapide des prix domestiques des hydrocarbures, dont l'armée espère limiter l'impact en ayant recours au carburant synthétique de Kelp Power.
Une série de dix vols supplémentaires sont prévus, ainsi qu'un premier contrat pour la fourniture quotidienne de 400 barils de kérosène synthétique à la base de Fort Roosevelt en vue de reprendre l'entrainement actif des pilotes, suspendu depuis trois mois déjà en vue de préserver les stocks de carburant nécessaire à assurer les missions actives de la force aérienne, comme l'interception d'intrus dans l'espace aérien Wapongais.
[img]http://s18.postimg.org/fy6ulao55/Kelp_Power.png[/img]
Kelp Power et l'Université ont renouvelé leur partenariat pour 3 années avec pour objectif de développer une méthode de production augmentant d'un tiers la rentabilité d'une production de carburant synthétique. En prévision de ce projet, Kelp Power envisage la création d'une raffinerie expérimentale de 2000 hectares dans un pays disposant d'un fort ensoleillement constant. Le projet manque toutefois de financements, avec un coût estimé à prêt d'un milliard de $RAK. Le baril de "green crude", est actuellement rentable à la vente à 125 $RAK. Le projet prévoit de ramené ce coût à 84 $RAK d'une part via des innovations technologiques mais aussi via des économies d'échelle, ce qui rendrait la production de carburant synthétique commercialement compétitive avec le pétrole.
Avec une production quotidienne espérée de 5000 barils et au prix actuel du pétrole (175 $RAK / baril), l'investissement serait récupéré d'ici 6 ans.
Un projet plus modeste prévoit de doubler la production de carburant synthétique au Wapong pour la porter à 2.000 barils par jour d'ici 12 mois, avec un profit annuel estimé de 36 millions $RAK sur le green crude et des profits additionnels sur la vente de carburants "prêts à l'emploi" (essence, diesel, kérosène...).
Posté : mar. janv. 13, 2015 8:38 pm
par Johel3007
Recherches Universitaires
Faculté d'informatique et sciences électroniques
Lorsque qu'une zone de haute sécurité de la faculté de médecine est pénétrée sans la moindre effraction et en plein jour, c'est généralement source d'inquiétude. Ici, c'est d'avantage une source d'embarras pour les membres de la faculté, le personnel de surveillance... et leur fournisseur, Nanoware. Les auteurs de l'intrusion n'ont en effet pas perdu une seule minute pour avertir les autorités de leur exploit et rassurer les chercheurs du département des maladies contagieuses quant à l'intégrité des éprouvettes et boites de pétri :
La terrible bande de terroristes responsable n'est autre qu'un groupe d'étudiants de la faculté d'informatique et sciences électroniques qui, en travaillant sur leur thèse, ont mis au point un ingénieux algorythme de reconnaissance vidéo permettant de reproduire fidèlement l'empreinte digitale d'une personne à partir d'une simple image. Rien de bien nouveau en soit, si ce n'est qu'on parle de ce genre de photo :
[img]http://s1.postimg.org/w9cwu3frz/5d615061_ca68_4bf9_a5a6_dd0d04a904d9_620x372.jpg[/img]
Professeur Ikamu Asakami, une des éminences de la faculté de biologie, en train de donner un discours dans les locaux de la Wai Health Corporation lors d'un gala de charité pour les vieks orphelins tout en défendant son projet d'étude du génome de ces rescapés de l’holocauste Rostov en vue de développer de nouveaux médicaments. Le professeur, parlant avec passion et à grand renfort de moulinets de ses mains, a été immortalisé par beaucoup de monde, avec des photos et vidéos circulant sur la Toile. L'une d'elles, d'une qualité pourtant passable, montre justement plusieurs de ses doigts. Le programme de nos apprentis cambrioleurs numériques leur a permis, à partir de cette photo et de quelques autres, de reproduire fidèlement les empreintes digitales du professeur... ce qui leur a permis de contourner les senseurs biométriques qui protègent la majorité des sections de la faculté où Asakami travaille.
Blague de potache ou petite révolution numérique ? Les auteurs risquent un blâme, voir un renvoi pur et simple pour des raisons disciplinaires mais leur trouvaille leur a déjà garanti une place au sein de trois entreprises dont ils ont refusé de révéler les noms... tandis que leur création est en cours de brevetage à l'heure où ses lignes sont écrites.
Susma Kata :
Étudiant
"-Tout ce qu'il nous a fallut, en plus de longues heures de codage, d'essais et d'erreurs, c'est une imprimante tridimensionnelle domestique, du latex, de la glue pour bois, quelques photos trouvées sur la Toile et un des lecteurs biométriques déjà disponibles dans le commerce depuis plus de dix ans. Avec du matériel plus sophistiqué, nous n'aurions pas pu faire beaucoup mieux et, franchement, vu le résultat, nous n'en aurions pas eu besoin pour cette démonstration.
C'est un changement majeur pour le secteur de la sécurité numérique mais cela ne rend pas les lecteurs biométriques obsolètes en soit : dans quantité de pays pauvres, mieux vaut cela que rien du tout. Mais pour le monde civilisé, c'est un signal de plus confirmant la nécessité d'abandonner les empreintes digitales et d'achever de passer à des méthodes d'identification plus fiables comme le séquençage ADN, l'analyse de la motricité, la cartographie vasculaire, la reconnaissance faciale ou de l'iris... ces technologies, prises individuellement, peuvent aussi être contournées mais demandent des moyens hors de portée d'une bande d'étudiants. Mises ensembles, elles limitent fortement les chances d'un faux positif.
Notre action avait en partie pour but de nous poser un défit intellectuel mais aussi de rendre service à notre pays : l'appareil sécuritaire est plus étendu que jamais dans la République. Mais s'il ne s'appuie pas sur les bonnes technologies et cesse de s'adapter aux nouvelles contre-mesures, il ne sera qu'un outil d'oppression des masses plutôt qu'un bouclier destiné à les protéger."
Que cet avis soit valide ou non, voici le nôtre :
Si vous utilisez vos empreintes digitales pour protéger des données sensibles... commencez à porter des gants en public !!
Posté : mer. janv. 14, 2015 7:54 pm
par Johel3007
Recherches Universitaires
Faculté d'ingénierie
[img]http://s28.postimg.org/jdxymoku5/daewoo_robot_exoskeleton.jpg[/img]
C'est avec fierté que le professeur Agami Raito et ses assistants montaient hier les marches du podium pour recevoir les premier et second prix du concours lancé voici seulement 6 mois par Yamato Shipyard aux professeurs, étudiants et ingénieurs de la nation : concevoir une méthode commercialement viable permettant d’accroître la productivité individuelle des ouvriers que l'entreprise emploie sur ses chantiers navals. L'équipe n'aura pas perdu de temps, révélant à la direction du groupe ses deux créations alors que la deadline officielle n'était initialement que dans six mois. Elles se nomment LABOR Mk1 et LABOR Mk2 : deux exosquelettes conçus pour respectivement accroitre la force motrice et limiter la fatigue physique des ouvriers.
LABOR Mk1 (voir photo) est un exosquelette traditionnel qui, grâce à une batterie et un système de vérins hydrauliques, accroit la puissance des mouvements mais permet aussi de transférer directement vers le sol une large partie du poids supporté. Réalisé dans un alliage d'aluminium, de carbon et d'acier, le prototype de 28 kilos s'enfile facilement... et son propre poids n'est pas ressenti par l'utilisateur. Ses autres performances sont aussi honorables, permettant à un ouvrier de soulever et manipuler des charges pesant jusqu'à 100 kilos sans que cela n'offre la moindre résistance. Deux principaux problèmes demeure toutefois. D'abord la vitesse : si les mouvements sont fluides, l'ordinateur embarqué est encore un peu lent à calculer les ajustements nécessaires pour que l'armature accompagne les mouvements de l'ouvrier avec souplesse et agilité. Sur des chantiers où le travail est planifié en terme de minutes, LABOR Mk1 aura du mal à suivre la cadence et à être plus utile que les hommes additionnels qui auraient pu être payés au lieu de l'acquérir. Mais le fait demeure qu'il permet d'allier la puissance d'une machine avec la dextérité d'un humain. Le second problème est l'autonomie : à peine 2 heures avant que la batterie ne doive être changée, ce qui risque de créer de nombreux temps morts et donc faire perdre la productivité gagnée dans l'exécution plus facile des tâches.
LABOR Mk2 entend solutionner ces deux problèmes en mettant nettement moins l'accent sur la puissance... et surtout en offrant l'avantage logistique énorme de ne pas nécessité une source d'énergie autre que les mouvements de l'utilisateur. Ici, ni batterie, moteur ou câble. L'exosquelette se contente de transférer directement vers le sol le poids des charges manipulées, épargnant ainsi l'anatomie de l'ouvrier et le laissant travailler plus longtemps sans se fatiguer les muscles. Les tests réalisés avec une ponceuse-disqueuse industrielle de 15 kg ont illustré concrètement la performance : sans LABOR Mk2, les ouvriers testés ont réussi à travailler à bout de bras avec l'outil pendant environ 3 minutes avant de devoir se reposer pendant 10 minutes. Avec LABOR Mk2, ils ont pu poursuivre leur tâche pendant plus de 30 minutes avant de devoir se reposer pendant 15 minutes, d'avantage pour des raisons de concentration que de fatigue physique. Si la force de l'ouvrier n'est ici en rien augmentée, il n'en demeure pas moins utile pour lui de sentir moins la charge qu'il porte, même s'il n'a pas la force mécanique d'en soulever une plus grosse. Cela contribue aussi au bien-être des travailleurs, lequel était l'une des raisons des dernières émeutes sur les docks.
Les premières estimations indiquant que LABOR Mk2 pourrait multiplier la productivité de certaines tâches jusqu'à 27 fois ont convaincu le jury. Le fait qu'il soit, contrairement à LABOR Mk1, ce gadget de 18 kg soit déjà prêt à la production et à l'utilisation de masse lui a mérité de décroché le premier prix : un chèque de 2.000.000 $RAK en vue de rembourser les coûts de développement et de financer la production de masse, avec une promesse d'achat de 200 unités par Yamato Shipyard d'ici début 2027.
Dans cette optique, Agami Raito a annoncé qu'il allait fondé une entreprise et qu'il acceptait déjà les précommandes... sans toutefois fournir un prix unitaire.
[img]http://s13.postimg.org/isyfyiwqf/Meka_Labor.png[/img]
Posté : mer. janv. 21, 2015 9:40 pm
par Johel3007
Recherches Universitaires
Faculté d'ingénierie
Nouvelle réussite pour l'équipe du projet "Large Scale 3D Printing" qui a ouvert à la presse le premier lotissement d'habitations bâties exclusivement grâce à son nouveau modèle d'imprimante tridimensionnelle. Voici déjà X années, l'un de leur prototype, LS3DP-YEX002, avait fait ses premiers pas dans l'industrie grâce à un nouveau matériel, le polyciment. L'utilisation expérimentale de ces deux nouveaux outils par Yamato Shipyard était effectivement un premier pas. Aujourd'hui, c'est un nouveau prototype, LD3DP-YEX024, dérivé direct de son ainé YEX002, qui est à l'honneur.
Le prototype a ainsi réalisé l'impression de maisons entières, ceci en un temps record : une journée à peine par maison !! Les "maisons" en question demeurent d'un design assez simple : 200 m² répartis entre 4 à 5 pièces, le tout sur un seul étage. Mais le résultat est là et, à environ 5.000 $RAK l'unité, ces logements offrent un confort supérieur à ce que la majorité des Wapongais connaissent, avec une isolation et aération convenable, des murs légers reposant sur des fondations solides, le tout assemblé selon une méthode de construction fiable et standardisée... en un délai record.
[img]http://s21.postimg.org/gilnea3s7/china_3d_printed_houses_2.jpg[/img]
Professeur Van Daal :
Chef de projet
Ex-professeur du département ingénierie de l'Université de New Ark
Le secteur classique de la construction, y compris les bâtiments et travaux publics, agonise depuis plus de décennies en cherchant à réaliser des prouesses artistiques à un prix toujours plus élevé, sans apporter une plus-value réelle. En Occident comme en Orient, le coût marginal de construction des logements au m² n'a cessé d'augmenter, au point que dans certaines grandes villes comme Jiyuan, les emprunts hypothécaires se concluent parfois sur 2 générations. Ceci lors que le reste des commodités de nos sociétés industrialisées ne cessaient de devenir moins chères et de se démocratiser. Ceci est la faute à une vieille garde, hostile à l'idée de standardisation, d'automatisation et de modularisation de l'architecture, qui a sû transmettre ses valeurs à la majorité des jeunes architectes et ingénieurs d'une génération à l'autre.
Aujourd'hui, nous rejoignons Cubical et d'autres entreprises innovantes et portons le premier grand coup à cette clique obsolète. Le BTP est mort. Vive le SCS : Schéma de Construction Standardisé. Les jeunes ménages pourront, d'ici cinq années, s'offrir un logement à eux pour un dixième du prix que leurs parents ont jadis payé le leur."
[img]http://s1.postimg.org/tclhkjw9b/Win_Sun_3_D_Printed_House_China_3.jpg[/img]
La prouesse a été possible grâce au nouveau prototype, LD3DP-YEX024. Gigantesque pour une imprimante tridimensionnelle, ce mastodonte de 10 mètres de large sur 7 mètres de haut a nécessité un investissement de plus de 700.000 $RAK et plusieurs mois de travail rien que pour l'ajustement. Il tourne désormais 24 heures sur 24, créant des modules de dimensions variées qui sont ensuite expédiés par camion et assemblés sur place en quelques heures à peine. Le polyciment utilisé ici est composé principalement de divers déchets de construction issus d'autres chantiers et de démolitions d'anciens bâtiments.
Si les réalisations sont encore assez crues et basiques (par exemple, le toit n'a pas pu être imprimé et a fait l'objet d'un assemblage plus classique), c'est un pas de plus vers l'automatisation d'un secteur qui, même dans les nations les plus modernes, dépendait encore fortement d'une main d'oeuvre manuelle pour des travaux pénibles. La réduction drastique du temps et de la difficulté de construction de bâtiments standardisés assurera au moins un logement décent pour tous. C'est en tout cas le pari de Cubical et Yamato Shipyard, deux entreprises qui ont apporté une donation totale de 7 millions de $RAK pour voir développer un nouveau prototype, encore plus massif et plus perfectionner, capable de bâtir des immeubles entiers.
Le Professeur Van Daal a demandé une année pour mener à bien cette tâche et mettre un modèle commercialement viable à la disposition des sponsors.
Posté : mar. févr. 03, 2015 5:57 pm
par Johel3007
Recherches Universitaires
Faculté des sciences appliquées
[img]http://s10.postimg.org/yc4aiu2rd/001.jpg[/img]
C’est au milieu de la brume matinale et du smog urbain que le navire avance à travers les eaux du port d’Anali, son équipage s’afférant avec une frénésie enthousiaste et presque contagieuse. À la barre, juste à côté du capitaine, le professeur Wai Bin a les yeux rivés sur son écran, observant tandis que le récepteur fixé sur la coque avale les données transmises par une série de balises ancrées à quelques mètres de là. Voici deux mois que ce relevé de données est réalisé quotidiennement par un petit drone marin. Mais aujourd’hui, la procédure diffère légèrement : il est l’heure pour l’équipe de chercheurs de remonter leur prise pour récupérer le trésor qu’elle contient. Après avoir dérivé au gré des marées pendant deux mois, de large bandes de fibres synthétiques hybrides poreuses sont récupérées et immédiatement plongées dans une solution acide. Elles y resteront pendant plusieurs jours, le temps pour l’équipe d’en extraire les ions chargés d’atomes d’uranium qui y ont été piégés. Des quantités infimes : lors du précédent test en Novembre 2025, 2 tonnes de fibres absorbantes n’avaient collecté que 2 kilos d’uranium.
Wai Bin :
Professeur
« -Il s’agissait là de notre 2ème essai en situation réelle et ce fut assez décevant quand on sait que nous sommes arrivé à collecter jusqu’à 3500 grammes d’uranium lors des tests en piscine. Mais dans un environnement naturel, avec une eau non-filtrée et donc face à un panel d’ions très variés, la structure des fibres que nous utilisons n’est pas encore assez sélective. Ce 3ème essai nous permettra peut-être d’accomplir une moisson supérieure à la précédente mais à ce stade, cela relève du pur hasard : des centaines d’échantillons sont testés pendant des semaines en laboratoire, chacun pour un design très légèrement différent pour voir comment ces changements mineurs affectent la captation d’uranium ionisé. C’est un processus complexe et qui demande beaucoup de temps et d’erreurs, lesquelles ont un coût. »
Les recherches du Professeur Bin visent à permettre l’extraction d’uranium directement à partir de l’eau de mer. Une source alternative d’uranium qui pourrait être quasi-inépuisable : une étude universitaire shawiricienne estimait que les océans contenaient quelques 4 milliards de tonnes de particules d’uranium. Une quantité gargantuesque… diluée dans 329 milliards de fois plus d’eau de mer, soit environ 1 gramme d’uranium dans chaque 329.000 tonnes d’eau de mer. Dans ce contexte, on comprend que la découverte d’un système de capture et filtrage des particules concernées est indispensable mais qu’il devra en plus être incroyablement performant. Mais les sponsors du projet semblent déjà satisfaits.
Bao Khai :
Responsable R&D de l’Union Minière du Wapong
« -Au prix de vente actuel de l’uranium sur les marchés, nous sommes déjà rentable. Notre système de filtrage actuel permet l’extraction de 2 gramme d’uranium par kilo de fibre absorbante. Considérant que chaque filtre peut subir six séries d’extraction avant d’être endommagé par la solution acide, cela représente un total de 12 gramme d’uranium par kilo de fibre absorbante. Ajoutez-y les diverses étapes nécessaires à la production du yellow cake et nous arrivons un coût de production total estimé de 745 $RAK par kilo d’uranium récupéré. C’est très au-dessus de la moyenne de 100 $RAK par kilo… mais très en-dessous du prix de 1800 $RAK par kilo qui est offert sur les marchés. Cela reste un profit de plus de 1.000 $RAK par kilo et pour un processus que nous envisageons comme totalement automatisable à terme. Avec un financement adéquat, nous estimons pouvoir produire environ 1 tonne d’uranium par an d’ici 12 mois, avec un doublement de la capacité de production tous les 6 mois par la suite pour arriver à un objectif de 250 tonnes d’ici 5 années. »
L'Union Minière du Wapong a annoncé être en négociation avec Yamato Shipyard pour la création d'une entreprise commune chargée de gérer le premier parc d'extraction expérimentale au large d'Anali d'ici une année. Si le modèle est un succès, une dizaine d'autres parcs de diverses dimensions devraient également voir le jour le long des côtes wapongaises d'ici 2028. Un projet existe également pour la construction d'une installation mobile sur navire-usine, faisant le tour du monde pour déposer les filtres à des endroits où les courants marins charrient une plus grande densité de particules d'uranium ionisé avant de les récupérer une fois la période de maturation de 60 jours serait écoulée. Cette seconde méthode est toutefois encore purement théorique et l'UMW n'est pas prête à s'y lancer seule en raison des risques financiers.
Posté : dim. mars 01, 2015 10:34 pm
par Johel3007
Recherches Universitaires
Faculté d'informatique et sciences électroniques
L'Université annonce le renvoi pur et simple de 5 étudiants de la faculté d'informatique et science électroniques après que ceux-ci aient utilisé le matériel de l'Université pour réaliser un vol informatique de grande ampleur sur quelques 67 casinos en ligne basés dans de nombreux pays. Elle présente en outre ses excuses formelles aux établissements et aux ambassades des pays suivants :
Liethuviska, Raksasa, Hokkaido, Mayong, Sébaldie, Centralia, Schenkennie, Valaryan, Quantar, Schlessien, Albion, Biturgie, Azude, Litzburg, Franconie, Luria, Tel-Érib, Khaldidan, Shawiricie, Lito, Cabalie-Sud, Tarnosia et Volta.
Les étudiants auraient développé un logiciel capable de gagner pratiquement chaque main à une variété spécifique de poker. Là où la majorité des scientifiques y auraient vu une réussite mathématique dont la réalisation seule serait une récompense suffisante, ces étudiants boursiers ont décidé de faire usage de leur invention en vue de "rentabiliser (leurs) études plus vite que n'importe quelle prometteuse carrière n'aurait pu le permettre" pour citer le meneur de la bande.
"-ANGELA est le premier ordinateur capable de jouer ce qui est essentielle une jeu de poker parfait. Son architecture s'inspire en grande partie de [url=http://www.simpolitique.com/post128549.html#p128549]NICOLE, l'une des premières intelligence artificielle complexe lancée par Afasoft il y a déjà 10 ans de cela et dont les successeurs comme EVA ont par la suite servies à l'OTH pour bâtir son réseau de renseignement et communication stratégique en temps réel.[/url] ANGELA joue "heads-up limit Texas hold'em" poker. C'est un jeu assez populaire en soit, bien que moins populaire que le Texas hold'em classique. On parle d'un jeu parfait lorsque la stratégie employée garanti de ne pas perdre d'argent sur le long terme. ANGELA ne joue pas un jeu parfait, si on veut être parfaitement honnête... mais elle en est proche : vous pourriez jouer 60 millions de mains et elle n'en perdrait pas une seule. On peut donc avoir confiance dans sa capacité à battre n'importe quel joueur humain.
Mais la réelle prouesse n'a pas été de concevoir un ordinateur capable de jouer un jeu parfait : on peut sans mal programmer une IA conçue pour une tâche spécifique en lui donnant des scriptes qui lui indique quel choix faire dans chaque situation. ANGELA n'a pas reçu de scripte ou de commande particulière qui guiderait sa stratégie ou la figerait dans une série de décisions prévisibles. Elle a reçu les règles du jeu puis a reçu pour instruction de jouer contre elle-même. Le programme a été entrainé pendant 2 mois en utilisant 4000 CPU qui jouaient chacun environ 6 milliards de main à chaque seconde. Un total de 31 billiards de mains, chacune aidant le programme à raffiner sa stratégie en constituant une vaste base de données de succession de mains indiquant le choix optimum dans une situation complexe donnée.
ANGELA n'est pas le premier ordinateur à "résoudre" l'équation derrière un jeu : les échecs, les dames, othello et bien d'autres jeux sont déjà joués mieux par des ordinateurs que par des humains. Mais tous ces jeux étaient des jeux dits "d'information parfaite" : chaque joueur est au courant de l'ensemble des variables nécessaires à prendre la décision optimum. Pas de surprise ou d'inconnue comme dans un jeu de carte et particulièrement le poker, où les cartes de l'adversaire sont inconnues et doivent faire l'objet d'un pari basé majoritairement sur le hasard... sauf lorsque vous avez une capacité de calcul gigantesque et instantanée, combinée aux facultés nécessaires à organiser la masse d'information qui en résulte. Si c'est le cas, alors vous n'êtes limité que par la manière dont vous choisirez d'utiliser ce pouvoir."
Dans le cas de la bande d'étudiants concernée par cette article, le choix a été de connecté ANGELA à plusieurs centaines de comptes créés sur les sites de casino en ligne et de le laisser faire contre des joueurs humains ce qu'il avait fait jusqu'ici contre lui-même : jouer. Avec pour conséquence un butin de 4 millions $RAK sur une période d'un mois, systématiquement encaissé dès que possible par les joueurs avant que les différents casinos ne bloquent les IP en soupçonnant quelque chose.
"Techniquement, aucune loi n'a été enfreinte. Rien n'interdisait de se faire aider par un logiciel lors d'une partie de poker... jusqu'ici."
Un argument qui n'a malgré tout pas convaincu le rectorat qui a confisqué ANGELA et renvoyer les étudiants sous prétexte que leur petite simulation avait été possible uniquement par leur abus des ordinateurs de l'Université. Non que cela inquiète les petits génies qui ont déjà pris leurs billets pour les plages d'Océania...
Avec l'accord du MJ
Posté : jeu. avr. 09, 2015 7:23 pm
par Johel3007
Recherches Universitaires
Faculté d'ingénierie
[img]http://s10.postimg.org/5ht17kejd/0102_0.jpg[/img]
Faisant suite à la polémique qui a secoué les médias du Raksasan suite à la publication de l'étude de l'Internationale Villageoise sur l'état de pollution des océans, l'Université de Wapong-City a reçu une dotation de 255 millions $RAK de plusieurs bénéficiaires étrangers en vue de développer une solution à la pollution marine.
Elle a ainsi confié à sa faculté d'ingénierie et sciences mécaniques la recherche et l'élaboration de processus techniques visant à prendre des mesures actives pour traiter les symptômes de la pollution, ceci afin que la science d'aujourd'hui donne du temps aux processus socioéconomiques d'évoluer vers un mode de vie plus durable.
Lors d'une séance initiale de réflexion organisée le 27/10/2026, les différents professeurs se sont ralliés aux idées de Sung Jin Cho, ingénieur de chez Yamato Shipyards, la construction d'un "évier-filtre" géant qui, fendant les flots tel un navire, capterait les déchets flottant en surface, filtrerait l'eau contaminée puis réinjecterait la dite eau dans l'océan à une profondeur suffisante que pour ne pas mettre en péril l'opération de captage en surface.
Au-delà de la vocation écologique du projet, c'est aussi l'occasion pour Sung Jin Cho d'expérimenter ses théories sur la viabilité de "barrage hydroélectrique sous-marin", sorte de cylindres creux de plusieurs dizaines ou centaines de mètres de haut qui, immergés au milieu de l'océan, permettrait d'utiliser l'eau de mer et la gravité pour générer de l'électricité de manière continue avant d'en utiliser une partie pour réinjecter sous haute pression l'eau dans l'océan par le bas du cylindre et d'utiliser le reste de l'électricité pour assurer le fonctionnement d'autres infrastructure.
Le projet, baptisé "SeaSink", reste purement théorique actuellement mais pourrait voir des résultats crédibles sur base de technologies existantes mais sa viabilité économique est incertaine : Sung Jin Cho assure que cela fonctionnera mais ne néglige pas que d'autres méthodes soient potentiellement plus économiques ou moins risquées, aussi bien en ce qui concerne la génération d'électricité que la collecte et le recyclage des déchets. Le professeur s'est toutefois donné 12 mois pour la réalisation d'un prototype "miniature" viable et, sur base des informations collectées via l'expérimentation de ce prototype, d'une démonstration mathématique détaillée pour estimer le potentiel d'un prototype "géant".
[img]http://s1.postimg.org/6lu35uhnz/floating_seawer_skyscraper_rids_the_worlds_ocean.jpg[/img]
Posté : mar. mai 05, 2015 7:13 pm
par Johel3007
Recherches Universitaires
Faculté d'ingénierie
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Dans le cadre du projet "SeaSink", l'équipe de Sung Jin Cho a achevé la construction d'un bassin de test en vue de réaliser les différentes mesures nécessaires à la construction du premier prototype miniature. Le bassin incorpore ainsi la base de la structure du futur SeaSink, lequel fonctionnera comme un filtre géant déployable en toute autonomie au large des zones océaniques les plus polluées. Il utilisera la gravité pour d'une part attirer l'eau dans son système de filtrage et d'autre part créer l'énergie suffisante à alimenter ce système ainsi qu'une pompe à haute pression chargée d'expulser l'eau filtrée à mesure qu'elle s'écoulera vers le bas de la structure, ceci à un débit suffisant que pour prévenir son accumulation. Le bassin de test vise à précisément mesurer les différentes données et à concevoir à une échelle modeste et peu honéreuse les différentes composantes du SeaSink.
Sung Jin Cho :
Chef de projet
"-Nous avons beaucoup de choses à concevoir pour lesquels, si nous disposons déjà de l'ensemble des modèles théoriques de part ma thèse. Celle-ci, grâce aux moyens financiers de nos généreux sponsors étrangers, a pu recevoir l'attention de plusieurs confrères émérites qui ont pu en confirmer la valeur des raisonnements. Il nous appartient à présent de développer les techniques de filtrage mécaniques, de génération hydroélectrique, de pompage, de navigation, de stabilisation, de nettoyage chimique, de maintenance de l'outil et de quantité d'autres problèmes qui, s'ils ne sont pas parfaitement maîtrisé à petite échelle, pourraient être la mort du projet "SeaSink".
Nous avons réalisé peu de progrès scientifiques ces trois derniers mois mais il s'agissait de nous doter des moyens techniques nécessaires précisément aux expérimentations préliminaires indispensables à ce projet."
Posté : jeu. mai 14, 2015 7:33 am
par Johel3007
Recherches Universitaires
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Faculté d'informatique et sciences électroniques
Les drones sont le futur de l'aérospatial. C'est en tout cas l'opinion générale de la majorité des ingénieurs et programmeurs dans la filière aéronautique, pour qui les limites de l'humain ne permettent plus de tenir la distance avec les capacités théoriques qu'un avion pourrait avoir. Durée de vol de plusieurs jours, accélérations et maniabilités brutales, miniaturisation jusqu'à la taille d'un simple poulet et même système de pilotage automatique réactif... tout cela sont des innovations déjà réalisées jadis par le Pelabssa mais dont une grande partie du savoir-faire a disparu suite au génocide perpétré par l'URKR. Mais même sans savoir exactement comment, le simple fait de savoir que quelque chose est possible est une puissante motivation pour tout scientifique.
L'État-Major semble tout aussi enthousiaste, même si les précédentes expériences de développement d'un drone indigène répondant aux critères modernes furent des échecs cuisants. La force aérienne tient toutefois à rempiler pour un nouvel essai avec une bourse de recherche de 200 millions $RAK visant à produire un système de contrôle à distance pour avions de combat F-61, ceci dans le but d'en faire effectivement des drones de combat sur courte distance. Le F-61 est un vieux modèle produit par ASAT, capable de missions variées mais spécialisés dans l'interception aérienne. La dizaine de modèles en possession du Wapong servent actuellement un rôle de contrôle de l'espace aérien, opérant depuis Wapong-City mais capable d'atteindre le nord du pays en moins de 30 minutes si besoin. Lors de leur déploiement dans la 1ère Grande Guerre du Sud-Vicaskaran, deux d'entre eux furent perdus. La mort des deux pilotes qui fut considérée comme inacceptable, considérant l'existance d'alternative à l'exposition d'humains en zone de conflit.
Dans cette optique, le Wapong avait fait l'acquisition de drones et former une escadrille ayant pour mission de développer le savoir-faire nécessaire à une conversion future de la force aérienne vers une adoption plus large des drones. Aujourd'hui, après l'échec du projet "Killer Bee", il est envisagé d'utiliser les avions disponibles plutôt que de développer un modèle à partir de rien.
Colonel Chi :
Commandant de la Force Aérienne
"-Nous pensons qu'il s'agit d'une alternative moins coûteuse et plus pratique à court terme. Si la production du F61 a cessé avec la destruction des infrastructures pelabssiennes et la mort de 95% des ingénieurs et techniciens d'ASAT, les 5% à avoir survécu dans les locaux d'ASAT au Raksasa ont permi à Raksasa Aerospace Systems de sortir un clone, le F-16 "Tanaka", dont les performances n'ont rien à envier celles de son frère ainé. À un horizon de dix ans, nous pensons que l'achat de "Tanaka" et leur conversion en drones pourrait être une méthode efficace pour augmenter la capacité aérienne du Wapong sans mettre en danger la vie de nos pilotes. À plus long terme, il demeurera plus facile et moins coûteux d'adapter une plateforme software à d'autres avions produit par RAS plutôt que de développer nos propres modèles."
L'Université de Wapong-City a mis à l'oeuvre sa faculté d'informatique et sciences électroniques en vue d'analyser les composantes du F-61 et de préparer un prototype pour début 2028 en s'inspirant des systèmes de commande utilisé sur les drones "Hunter Killer". Le résultat espéré sera un avion similaire à celui actuellement utilisé mais capable de manoeuvres plus audatieuses car le pilote n'aura pas à endurer les violentes accélérations et décélérations. De même, les pilotes pourront adopté une attitude plus offensive justement car ils ne risqueront pas leurs vies. Des négociations devront avoir lieu avec RAS concernant un possible partenariat pour travailler sur le F-16 et d'autres avions.