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Vliduj Gak
Session N°612 de l'Assemblée du peuple
Le secrétaire du peuple Vliduj Gak en personne dépose devant l'assemblée [url=http://www.simpolitique.com/post81171.html#81171]le texte suivant[/url].
Ce texte sera chargé de redéfinir l'orientation idéologique du Kirep. S'il est accepté, le pouvoir exécutif en la personne de Vliduj Gak pourra faire exécuter n'importe quelle directive du moment qu'elle soit jugée conforme à ce texte.
Pour : 541
Contre : 179
Le secrétaire du peuple Vliduj Gak en personne dépose devant l'assemblée [url=http://www.simpolitique.com/post81171.html#81171]le texte suivant[/url].
Ce texte sera chargé de redéfinir l'orientation idéologique du Kirep. S'il est accepté, le pouvoir exécutif en la personne de Vliduj Gak pourra faire exécuter n'importe quelle directive du moment qu'elle soit jugée conforme à ce texte.
Pour : 541
Contre : 179
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Vliduj Gak
Session N°630 de l'Assemblée du Peuple
Stefan Zdravko, président de l'Assemblée du Peuple, membre du courant réformiste du SZAP dépose devant le Parlement populaire la motion suivante :
[quote]Destitution de Vliduj Gak comme secrétaire du peuple, et rénovation du gouvernement en vigueur.[/quote]
[quote="Stefan Zdravko"]Nous déposons en ce jour la proposition aux élus du peuple de changer enfin de politique, de tête d'état, et de tourner la page de la dictature et de l'autocratie pour notre pays, pour écrire celle de la réforme et de la modernité.
Nous proposons au peuple et à la nation de nouvelles élections libres et démocratiques, le retour du parlementarisme et du multipartisme au Kirep, nous proposons la sortie du Kirep de l'ère Gak qui n'a que trop duré.
Nous proposons la mise en place du général des armées Ielizar Askanti en tant que chef d'état provisoire du Kirep, de par son statut privilégié de chef des armées kirepiennes.[/quote]
Pour : 706
Contre : 694
Ielizar Askanti est le nouveau chef de l'état kirepien.
Stefan Zdravko, président de l'Assemblée du Peuple, membre du courant réformiste du SZAP dépose devant le Parlement populaire la motion suivante :
[quote]Destitution de Vliduj Gak comme secrétaire du peuple, et rénovation du gouvernement en vigueur.[/quote]
[quote="Stefan Zdravko"]Nous déposons en ce jour la proposition aux élus du peuple de changer enfin de politique, de tête d'état, et de tourner la page de la dictature et de l'autocratie pour notre pays, pour écrire celle de la réforme et de la modernité.
Nous proposons au peuple et à la nation de nouvelles élections libres et démocratiques, le retour du parlementarisme et du multipartisme au Kirep, nous proposons la sortie du Kirep de l'ère Gak qui n'a que trop duré.
Nous proposons la mise en place du général des armées Ielizar Askanti en tant que chef d'état provisoire du Kirep, de par son statut privilégié de chef des armées kirepiennes.[/quote]
Pour : 706
Contre : 694
Ielizar Askanti est le nouveau chef de l'état kirepien.
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Vliduj Gak
Session N°644 de l'Assemblée du Peuple
Le SZAP (parti unique depuis le retour du secrétaire du peuple Vliduj Gak) dépose devant l'Assemblée du peuple la motion visant à l'adoption du dinar comme monnaie officielle du Grand Kirep (à savoir Kirep insulaire, Kirep continental, Possession extra territoriales telles que la Cabalie et les bases étrangères).
Devant la nécessité d'accomplir les promesses effectuées par le gouvernement et le secrétaire du peuple d'équilibrer les niveaux de vie des kirepiens continentaux et des kirepiens insulaires (ou pesakiens), se présente le besoin d'une unification monétaire autour d'une seule et même devise. Ce projet permettra notamment aux pesakiens de bénéficier de la même devise que les camarades kirepiens, ce qui facilitera grandement les flux de populations entre les deux territoires, les échanges touristiques et le commerce maritime, stimulant les activités portuaires pesakiennes grâce au dynamisme provoqué par l'essor ophronais.
Le Pavluj kirepien et le Pavluj pesakien resteront en circulation jusqu'au 1er Mai 2014, date à partir de laquelle la nouvelle monnaie entrera officiellement en vigueur.
La nouvelle monnaie prend comme nom officiel le "Dinar kirepien", qui sera officiellement abrégé en "DNK".
A partir du 24 février 2014 seront réquisitionnés 25% des hôtels de frappe de monnaie afin de produire les premières devises.
Au premier mars, 50% des hôtels des monnaies seront réquisitionnés.
A partir du 1er Avril, 100% des hôtels de monnaies batteront des dinars kirepiens.
Pour : 1400
Contre : 0
Le SZAP (parti unique depuis le retour du secrétaire du peuple Vliduj Gak) dépose devant l'Assemblée du peuple la motion visant à l'adoption du dinar comme monnaie officielle du Grand Kirep (à savoir Kirep insulaire, Kirep continental, Possession extra territoriales telles que la Cabalie et les bases étrangères).
Devant la nécessité d'accomplir les promesses effectuées par le gouvernement et le secrétaire du peuple d'équilibrer les niveaux de vie des kirepiens continentaux et des kirepiens insulaires (ou pesakiens), se présente le besoin d'une unification monétaire autour d'une seule et même devise. Ce projet permettra notamment aux pesakiens de bénéficier de la même devise que les camarades kirepiens, ce qui facilitera grandement les flux de populations entre les deux territoires, les échanges touristiques et le commerce maritime, stimulant les activités portuaires pesakiennes grâce au dynamisme provoqué par l'essor ophronais.
Le Pavluj kirepien et le Pavluj pesakien resteront en circulation jusqu'au 1er Mai 2014, date à partir de laquelle la nouvelle monnaie entrera officiellement en vigueur.
La nouvelle monnaie prend comme nom officiel le "Dinar kirepien", qui sera officiellement abrégé en "DNK".
A partir du 24 février 2014 seront réquisitionnés 25% des hôtels de frappe de monnaie afin de produire les premières devises.
Au premier mars, 50% des hôtels des monnaies seront réquisitionnés.
A partir du 1er Avril, 100% des hôtels de monnaies batteront des dinars kirepiens.
Pour : 1400
Contre : 0
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Vliduj Gak
LIGUE DE RENOUVEAU FASCISTE DU KIREP
[img]http://img52.imageshack.us/img52/544/capturer69.jpg[/img]
Guide : Nifont Lumnor
Coordinateur militaire : Dasantil Enis
Armée nationaliste kirepienne : 10 000 hommes
Histoire :
Fondée en 1984, la Ligue de Renouveau est une formation fasciste ultra-nationaliste qui prit le pouvoir en 1989 et proclama la République Nationaliste et Autonome du Kirep. Renversée en 1991, elle devient ultra minoritaire. Mais après la dissolution du parti démocrate, la Ligue redevient une option pour beaucoup de kirepiens radicalement opposés au régime. Les effectifs sont passés de 2 000 en 2008 à 10 000 en 2012. C'est une organisation politique qui possède une branche armée appelée Armée nationaliste Kirepienne.
Le chef de la Ligue est Nifont Lumnor, l'ancien dirigeant de la République Nationaliste et Autonome. Il est proclamé Guide.
ICI SE TIENDRONT LES REUNIONS DE LA LIGUE
[img]http://img52.imageshack.us/img52/544/capturer69.jpg[/img]
Guide : Nifont Lumnor
Coordinateur militaire : Dasantil Enis
Armée nationaliste kirepienne : 10 000 hommes
Histoire :
Fondée en 1984, la Ligue de Renouveau est une formation fasciste ultra-nationaliste qui prit le pouvoir en 1989 et proclama la République Nationaliste et Autonome du Kirep. Renversée en 1991, elle devient ultra minoritaire. Mais après la dissolution du parti démocrate, la Ligue redevient une option pour beaucoup de kirepiens radicalement opposés au régime. Les effectifs sont passés de 2 000 en 2008 à 10 000 en 2012. C'est une organisation politique qui possède une branche armée appelée Armée nationaliste Kirepienne.
Le chef de la Ligue est Nifont Lumnor, l'ancien dirigeant de la République Nationaliste et Autonome. Il est proclamé Guide.
ICI SE TIENDRONT LES REUNIONS DE LA LIGUE
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Vliduj Gak
La réunion se tenait dans un grand hangar agricole de tôle. Sur les murs, des drapeaux fascistes de la République Nationaliste étaient disposés. De grandes tables sont disposées dans un coin du hangar, le reste est constitué de dortoirs, de matelas. 6 hommes sont assis autour d'une table. L'un deux, mieux vêtu et portant les couleurs de la RNAK (République nationaliste et autonome du Kirep), est assis en bout de table. Une fois que les deux derniers hommes se soient assis, il prend la parole.
Nifont Lumnor : Messieurs, la situation nous est plus que favorable, vous le savez. Les communistes accumulent les erreurs et nous pourrons bientôt en profiter. Gordan, faites nous un état des lieux.
Gordan Jovana : Les manifestants ont été incarcérés suite au match d'Ophrone. Gak a ordonné qu'on les garde à la prison d'état d'Ophrone. Les militants de tout le pays ont été réprimés par les forces de l'ordre. Les instituts de sondages du gouvernement attribuent au PFK 12 % des suffrages.
Nifont Lumnor : Klest, maintenant, il faut agir. Que faites vous ?
Klest se leva, il dit :
Klest : Les soldats communistes sont très nombreux. Ce matin, 3 morts de notre côté. Il faut commencer à agir, ou ces chiens nous écraseront, Guide !
Nifont Lumnor : Ordonnez le massacre des soldats communistes. Posez des bombes. Brulez, massacrez. La région doit passer entière sous notre contrôle.
Klest : Nous brulerons.
Nifont Lumnor : Massacrez les communistes. Nous prendrons la ville dès que nous serons supérieurs en nombre.
Gordan Jovana : Il faut saboter les installations Klest. Donnez ces consignes. Les lignes téléphoniques, les réseaux ferrés, tout ce qui peut servir de liens entre Zuprof et le reste du pays.
Klest : Ce sera fait. J'en ai fini pour ma part.
Il prit quelques papiers, et sortit à pas pressé.
Nifont Lumnor : A partir de la semaine prochaine, je veux que tous les soldats fascistes logent ici. Vous disposerez des lits, des matelas. Le matériel militaire sera ainsi à leur portée. Au revoir Messieurs.
Tous ensemble : Au revoir, Guide !
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Vliduj Gak
RAFLE
20 Juin 2012, village de Cukal.
Trois vieux tracteurs de paysan réparés arrivaient dans un village agricole des environs de Zuprof, entourée d'une épaisse forêt et de champs de culture céréalière. Une vingtaine de soldats de la Ligue en descendirent, armés de mitraillettes d'un autre âge. La majorité avait entre 20 et 35 ans à vue de nez. Le capitaine Klest criait :
Klest : Prenez toutes les armes de ces foutus paysans. Si ils résistent, tuez. Si ils refusent, tuez. On prend tout. Les fusils, les pistolets.
Les soldats se dispersèrent dans les maisons. Les paysans sortent. Klest en prend un à part :
Klest : Ou sont vos armes ?
Paysan : Nous, on a pas.
Klest : Donne moi toutes les armes à feu du village ou je fais tout sauter.
A l'intérieur d'une vieille baraque, on entend un tir de mitraillette. Un soldat fasciste en sort, mitrailleuse en bandoulière. Le vieux paysan est pétrifié. Klest se tourne vers lui et pointe son arme à poing dans sa direction
Klest : Alors ?
Vieux Paysan : Je vous dit qu'on a pas. Tuez pas. Pitié.
On entend une explosion soudaine, un tracteur vole en éclat. Puis des coups de feu. Un soldat crie.
Soldat : Des commun... Coup de feu
Le vieux paysan sourit alors de son vieux visage ridé, et de toutes son rire édenté. Klest tire . Il s'effondre.
Klest : LES SOLDATS DU GOUVERNEMENTS. FEU !
Les soldats fascistes sortent des baraques. Un échange généreux de balles a lieu.
Klest : A couv...
Les communistes massacrent les derniers soldats du détachement fasciste et brûlent les corps.
Officier : Laissez les armes aux paysans. Elles ne nous seront d'aucune utilité. Continuons la route, le 7 ème régiment sera ce soir à Zuprof.
20 Juin 2012, village de Cukal.
Trois vieux tracteurs de paysan réparés arrivaient dans un village agricole des environs de Zuprof, entourée d'une épaisse forêt et de champs de culture céréalière. Une vingtaine de soldats de la Ligue en descendirent, armés de mitraillettes d'un autre âge. La majorité avait entre 20 et 35 ans à vue de nez. Le capitaine Klest criait :
Klest : Prenez toutes les armes de ces foutus paysans. Si ils résistent, tuez. Si ils refusent, tuez. On prend tout. Les fusils, les pistolets.
Les soldats se dispersèrent dans les maisons. Les paysans sortent. Klest en prend un à part :
Klest : Ou sont vos armes ?
Paysan : Nous, on a pas.
Klest : Donne moi toutes les armes à feu du village ou je fais tout sauter.
A l'intérieur d'une vieille baraque, on entend un tir de mitraillette. Un soldat fasciste en sort, mitrailleuse en bandoulière. Le vieux paysan est pétrifié. Klest se tourne vers lui et pointe son arme à poing dans sa direction
Klest : Alors ?
Vieux Paysan : Je vous dit qu'on a pas. Tuez pas. Pitié.
On entend une explosion soudaine, un tracteur vole en éclat. Puis des coups de feu. Un soldat crie.
Soldat : Des commun... Coup de feu
Le vieux paysan sourit alors de son vieux visage ridé, et de toutes son rire édenté. Klest tire . Il s'effondre.
Klest : LES SOLDATS DU GOUVERNEMENTS. FEU !
Les soldats fascistes sortent des baraques. Un échange généreux de balles a lieu.
Klest : A couv...
Les communistes massacrent les derniers soldats du détachement fasciste et brûlent les corps.
Officier : Laissez les armes aux paysans. Elles ne nous seront d'aucune utilité. Continuons la route, le 7 ème régiment sera ce soir à Zuprof.
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Vliduj Gak
MISSION SABOTAGE
1er Juillet 2012, Gare de Zuprof
L'action se déroule derrière la gare de Zuprof
Une patrouille de soldats communistes passe dans les rues de Zuprof, en rang d'oignons, pour bien signifier à toute la population que désormais, le gouvernement a reprit le contrôle de la ville. Le capitaine Jetik, chef de la force d'intervention rapide de la LRF ne s'est pas fait voir. Il fulmine de voir les communistes à Zuprof, la ville qui pour lui est le symbole même du rêve fasciste.
La patrouille s'éloigne. Elle s'est divisée en deux, chacun allant d'un côté et de l'autre de l'avenue de la liberté.
Il est deux heures de l'après midi, personne dans la rue. Jetik fait signe à ses hommes de sortir. 4 tiennent des mitraillettes à une main cachées sous leur veste. 3 autres sont vêtus de la facon la plus commune qui soit. Ils portent chacun une valise à la main. Ce sont des ingénieurs. Ils s'approchent d'un transformateur et l'ouvrent.
Jetik : Grouillez vous, la prochaine patrouille arrive dans moins de 10 minutes. Si ils nous localisent, nous sommes foutus.
Ingénieur 1 : Oui, on grouille.
Jetik sort une cigarette et l'allume. Les gardes sont collés au mur, les ingénieurs s'affairent.
Chef Ingénieur : Le rouge, je t'ai dit.
Ingénieur 1 : Ah, oui, merde.
Ingénieur 2 : Et lui, je le coupe ?
Chef Ingénieur : Coupe le fil jaune et le fil blanc.
Un garde s'approche de Jetik
Garde : Pourquoi on fait ca capitaine ? C'est des civils dans cette gare.
Jetik : Civils ou soldats, ce sont des communistes.
Garde : Non, ce n'est pas pareil, capitaine.
Jetik : Tu sers notre cause. Tu dois nous obéir aveuglément.
Garde : Cela ne sert à rien. Arrêtez ca. Je me suis engagé dans la Ligue pour le fascisme, pas pour le meurtre
Jetik : Je t'ai dit que notre cause EXIGE UNE CONFIANCE AVEUGLE Il pointe son arme à poing sur le garde Va au coin de la rue et fais signe en cas de patrouille. Tu mourras pour la cause, aujourd'hui. Immédiatement.
Le Garde, âgé maximum de 20 ans, recule, petrifié, et va attendre nerveusement à l'angle du croisement de la rue de la gare et de l'avenue de la liberté.
Jetik : Ils vont arriver. Dépêchez vous, ou on vous laisse crever tous les trois, sous les balles des cocos.
Chef Ingénieur : Attendez nous. C'est presque fini.
Le chef ingénieur se retourne et plonge la main dans son sac afin d'en sortir un sécateur.
A l'angle de la rue, on entend des ordres militaires. Le Garde tourne la tête, et recoit une balle en pleine tête. Un premier soldat arrive armé d'un fusil mitrailleur et crible le corps du garde de balles. Une demi douzaine d'autres soldats arrivent immédiatement après.
Jetik : Feu ! Des communistes !
Jetik et ses deux gardes sont foudroyés quasiment instantanément par un feu nourri de la part des soldats du gouvernement. Ils accourent devant le tranformateur et arrêtent immédiatement les trois ingénieurs. Ils leur ordonnent de les suivre.
Cependant, un des ingénieurs a le temps de sortir de la valise un baton de dynamite qu'il jette violemment dans le transformateur toujours ouvert.
Ingénieur : A bas le communisme !
L'explosion est phénoménale. Quelques secondes plus tard, ne restent que des lambeaux cramés de corps humains. Il n'y a aucun survivant.
1er Juillet 2012, Gare de Zuprof
L'action se déroule derrière la gare de Zuprof
Une patrouille de soldats communistes passe dans les rues de Zuprof, en rang d'oignons, pour bien signifier à toute la population que désormais, le gouvernement a reprit le contrôle de la ville. Le capitaine Jetik, chef de la force d'intervention rapide de la LRF ne s'est pas fait voir. Il fulmine de voir les communistes à Zuprof, la ville qui pour lui est le symbole même du rêve fasciste.
La patrouille s'éloigne. Elle s'est divisée en deux, chacun allant d'un côté et de l'autre de l'avenue de la liberté.
Il est deux heures de l'après midi, personne dans la rue. Jetik fait signe à ses hommes de sortir. 4 tiennent des mitraillettes à une main cachées sous leur veste. 3 autres sont vêtus de la facon la plus commune qui soit. Ils portent chacun une valise à la main. Ce sont des ingénieurs. Ils s'approchent d'un transformateur et l'ouvrent.
Jetik : Grouillez vous, la prochaine patrouille arrive dans moins de 10 minutes. Si ils nous localisent, nous sommes foutus.
Ingénieur 1 : Oui, on grouille.
Jetik sort une cigarette et l'allume. Les gardes sont collés au mur, les ingénieurs s'affairent.
Chef Ingénieur : Le rouge, je t'ai dit.
Ingénieur 1 : Ah, oui, merde.
Ingénieur 2 : Et lui, je le coupe ?
Chef Ingénieur : Coupe le fil jaune et le fil blanc.
Un garde s'approche de Jetik
Garde : Pourquoi on fait ca capitaine ? C'est des civils dans cette gare.
Jetik : Civils ou soldats, ce sont des communistes.
Garde : Non, ce n'est pas pareil, capitaine.
Jetik : Tu sers notre cause. Tu dois nous obéir aveuglément.
Garde : Cela ne sert à rien. Arrêtez ca. Je me suis engagé dans la Ligue pour le fascisme, pas pour le meurtre
Jetik : Je t'ai dit que notre cause EXIGE UNE CONFIANCE AVEUGLE Il pointe son arme à poing sur le garde Va au coin de la rue et fais signe en cas de patrouille. Tu mourras pour la cause, aujourd'hui. Immédiatement.
Le Garde, âgé maximum de 20 ans, recule, petrifié, et va attendre nerveusement à l'angle du croisement de la rue de la gare et de l'avenue de la liberté.
Jetik : Ils vont arriver. Dépêchez vous, ou on vous laisse crever tous les trois, sous les balles des cocos.
Chef Ingénieur : Attendez nous. C'est presque fini.
Le chef ingénieur se retourne et plonge la main dans son sac afin d'en sortir un sécateur.
A l'angle de la rue, on entend des ordres militaires. Le Garde tourne la tête, et recoit une balle en pleine tête. Un premier soldat arrive armé d'un fusil mitrailleur et crible le corps du garde de balles. Une demi douzaine d'autres soldats arrivent immédiatement après.
Jetik : Feu ! Des communistes !
Jetik et ses deux gardes sont foudroyés quasiment instantanément par un feu nourri de la part des soldats du gouvernement. Ils accourent devant le tranformateur et arrêtent immédiatement les trois ingénieurs. Ils leur ordonnent de les suivre.
Cependant, un des ingénieurs a le temps de sortir de la valise un baton de dynamite qu'il jette violemment dans le transformateur toujours ouvert.
Ingénieur : A bas le communisme !
L'explosion est phénoménale. Quelques secondes plus tard, ne restent que des lambeaux cramés de corps humains. Il n'y a aucun survivant.
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Vliduj Gak
EMBUSCADE
6 Juillet 2012, Exploitations agricoles de Guxim.
Depuis Lundi, une division de 30 soldats de l'Armée Populaire avaient disparu, alors qu'ils étaient en reconnaissance à l'ouest de Zuprof.
La 7ème brigade fasciste, dite la "fanatique", du fait que ses membres soient réputés inébranlables et ultra-fascistes, est dirigée par le Capitaine Josip. Ils sont une dizaine d'hommes. La division communiste a été localisée la veille en reconnaissance dans les environs du village agricole de Guxim. C'est un paysage plat, désolant, ou s'étendent à perte de vue des champs de blé immenses.
Josip : Ici, c'est bon. Sergent Velimir, dites leur.
Velimir : On se range sur le côté droit ! Aller !
Tous les soldats se pressent d'aller se coucher dans le blé épais. Le chemin de terre faisait un virage à 90° juste à côté. Les communiste arriveraient par là.
Josip : On attend. Chargez vos armes. Ils vont bientôt arriver. On en tue le maximum, mais pas tous. Il doit en rester quelques uns.
Les fascistes étaient accroupis, ou couchés dans l'herbe. Ils tenaient constamment dans la visière de leur fusil d'assaut.
Velimir : Combien sont ils capitaine ?
Josip : Une trentaine, une trentaine tout au plus sergent.
Soldat : Ils sont une trent...
Soldat : Ca vient !
Le silence se fit. La division communiste venait de se pointer au virage. Ils marchaient, désordonnés. Quelques uns n'avaient même pas d'armes.
L'officier en charge de la division marchait en tête, c'était bien le seul à avoir une mitraillette chargée à bloc. Il se tourna vers ses hommes :
Officier : Méfiez vous. Ici tout peut arriver, absolument tout. Sergent, couvrez sur la droite. Dès que quelque chose bouge, tirez sans ménagement. Caporal, sur la gauche. Mêmes ordres, mêmes consignes. Deux soldats vous assisteront. Les autres suivez moi, et gardez l'oeil ouvert.
Sergent : Vous deux, avec moi. Faites ce qu'il a dit, et tout ira bien. Nous serons ce soir attablé avec nos camarades à Zuprof, camarades !
Josip : tout bas Feu
Une balle siffla. L'officier avait la nuque transpercé. Aussitôt, une dizaine de balles partirent simultanément. Environ la moitié atteignirent leur cible. Des deux côtés de la route, ca tirait abondamment. Les communistes n'ont commencé à réagir qu'au bout du vingtième coup de feu, et du dizième mort.
Sergent : Massacrez les !
L'effet de surprise fut fatal. L'action se déroula en à peine une minute. Les derniers communistes n'avaient plus d'armes, plus de munition. Parmi eux, le sergent, le caporal, et 4 soldats.
Josip : Vous êtes des prisonniers de guerre désormais. Des prisonniers de la Ligue Révolutionnaire Fasciste. Récupérez leurs armes. Et vous, les cocos, vous nous suivez, sinon, une balle dans la nuque !
6 Juillet 2012, Exploitations agricoles de Guxim.
Depuis Lundi, une division de 30 soldats de l'Armée Populaire avaient disparu, alors qu'ils étaient en reconnaissance à l'ouest de Zuprof.
La 7ème brigade fasciste, dite la "fanatique", du fait que ses membres soient réputés inébranlables et ultra-fascistes, est dirigée par le Capitaine Josip. Ils sont une dizaine d'hommes. La division communiste a été localisée la veille en reconnaissance dans les environs du village agricole de Guxim. C'est un paysage plat, désolant, ou s'étendent à perte de vue des champs de blé immenses.
Josip : Ici, c'est bon. Sergent Velimir, dites leur.
Velimir : On se range sur le côté droit ! Aller !
Tous les soldats se pressent d'aller se coucher dans le blé épais. Le chemin de terre faisait un virage à 90° juste à côté. Les communiste arriveraient par là.
Josip : On attend. Chargez vos armes. Ils vont bientôt arriver. On en tue le maximum, mais pas tous. Il doit en rester quelques uns.
Les fascistes étaient accroupis, ou couchés dans l'herbe. Ils tenaient constamment dans la visière de leur fusil d'assaut.
Velimir : Combien sont ils capitaine ?
Josip : Une trentaine, une trentaine tout au plus sergent.
Soldat : Ils sont une trent...
Soldat : Ca vient !
Le silence se fit. La division communiste venait de se pointer au virage. Ils marchaient, désordonnés. Quelques uns n'avaient même pas d'armes.
L'officier en charge de la division marchait en tête, c'était bien le seul à avoir une mitraillette chargée à bloc. Il se tourna vers ses hommes :
Officier : Méfiez vous. Ici tout peut arriver, absolument tout. Sergent, couvrez sur la droite. Dès que quelque chose bouge, tirez sans ménagement. Caporal, sur la gauche. Mêmes ordres, mêmes consignes. Deux soldats vous assisteront. Les autres suivez moi, et gardez l'oeil ouvert.
Sergent : Vous deux, avec moi. Faites ce qu'il a dit, et tout ira bien. Nous serons ce soir attablé avec nos camarades à Zuprof, camarades !
Josip : tout bas Feu
Une balle siffla. L'officier avait la nuque transpercé. Aussitôt, une dizaine de balles partirent simultanément. Environ la moitié atteignirent leur cible. Des deux côtés de la route, ca tirait abondamment. Les communistes n'ont commencé à réagir qu'au bout du vingtième coup de feu, et du dizième mort.
Sergent : Massacrez les !
L'effet de surprise fut fatal. L'action se déroula en à peine une minute. Les derniers communistes n'avaient plus d'armes, plus de munition. Parmi eux, le sergent, le caporal, et 4 soldats.
Josip : Vous êtes des prisonniers de guerre désormais. Des prisonniers de la Ligue Révolutionnaire Fasciste. Récupérez leurs armes. Et vous, les cocos, vous nous suivez, sinon, une balle dans la nuque !
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Vliduj Gak
EXECUTIONS
8 juillet 2012, Quartier général de la LRF
L'action se déroule à proximité de grands hangars agricoles, ou sont entassés vétustement les soldats de la LRF et les prisonniers de l'APK. Les 6 prisonniers de l'embuscade s'éveillaient au fond d'une pièce fermée à double tour, qui ressemblait à un atelier de paysan.
Sergent Kalnov : Caporal, on est ou, là ?
Caporal Agron : Ché pas, Kalnov. Ils nous ont mis là, si ca se trouve ils vont nous laisser crever comme des chiens.
Soldat : On va crever Sergent ?
Sergent Kalnov : Tu es soldat, c'était prévisible.
Soldat : Pas comme ca... Ce n'est pas une mort de soldat...
Le jeune soldat s'était mis à pleurer. Il frappait le sol avec son poing fermé. Les larmes coulaient sur son visage plein de souffre.
Kalnov le prit violemment par l'encolure et lui cracha à la figure :
Kalnov : Arrête de chialer, soldat ! Ou c'est moi qui te tue ! Compris ! Tu es un vrai communiste, pas une sale lavette !
Les pleurs se calmèrent. On entendit du bruit derrière la porte. Elle s'ouvrit brutalement dans un sombre fracas de métal rouillé, et deux jeunes fascistes, rasés de près, entrèrent :
Soldat de la LRF : Debout les fainiasses, c'est pas le moment de trainer, on vous attend. Aller, arrête de chialer toi, lève toi.
Ils donnaient de violents coups de pieds dans les côtes du soldat. L'un des fascistes commenca à frapper Kalnov qui se dégagea d'un violent revers et se leva énergiquement.
Soldat : Sergent, ils vont pas nous laisser crever, on va ou ?
Kalnov : Ferme là.
Ils sortirent de l'atelier. Au dehors, les champs de blés, toujours, et derrière, les grands hangars investis par la LRF. Une demi douzaine de soldats et un officier fasciste les attendaient, arme au poing. Kalnov restait impassible, le soldat reprit ses sanglots. Ce n'était plus son affaire, il était seul face à la mort. Agron se pencha vers Kalnov et lui dit :
Caporal Agron : A la vie à la mort, Sergent, c'est ce qu'on a juré.
Kalnov : Oui, à la vie à la mort, Agron. Vous êtes un brave.
Officier fasciste : Bouge, c'est toi le chef de la section, tu as l'honneur de passer en premier.
Il enjoignit Kalnov à le suivre. On tenta de l'attacher au poteau, mais celui-ci refusa. Il bomba le torse face à ses bourreaux, mais l'officier sourit méchamment :
Officier fasciste : Ah ! Les communistes, c'est des gens à fusiller, mais dans le dos. Tourne toi.
Dans un silence électrifiant, l'officier leva le bras et les coups partirent. Une balle l'atteignit dans la nuque et fit une tache rouge dégoulinante.
Les fascistes reproduisirent leur assassinat par derrières 5 fois. Le Caporal Agron se montra digne. Seul le jeune soldat mourut les larmes aux yeux.
Officier : Jetez moi ca dans la rivière.
8 juillet 2012, Quartier général de la LRF
L'action se déroule à proximité de grands hangars agricoles, ou sont entassés vétustement les soldats de la LRF et les prisonniers de l'APK. Les 6 prisonniers de l'embuscade s'éveillaient au fond d'une pièce fermée à double tour, qui ressemblait à un atelier de paysan.
Sergent Kalnov : Caporal, on est ou, là ?
Caporal Agron : Ché pas, Kalnov. Ils nous ont mis là, si ca se trouve ils vont nous laisser crever comme des chiens.
Soldat : On va crever Sergent ?
Sergent Kalnov : Tu es soldat, c'était prévisible.
Soldat : Pas comme ca... Ce n'est pas une mort de soldat...
Le jeune soldat s'était mis à pleurer. Il frappait le sol avec son poing fermé. Les larmes coulaient sur son visage plein de souffre.
Kalnov le prit violemment par l'encolure et lui cracha à la figure :
Kalnov : Arrête de chialer, soldat ! Ou c'est moi qui te tue ! Compris ! Tu es un vrai communiste, pas une sale lavette !
Les pleurs se calmèrent. On entendit du bruit derrière la porte. Elle s'ouvrit brutalement dans un sombre fracas de métal rouillé, et deux jeunes fascistes, rasés de près, entrèrent :
Soldat de la LRF : Debout les fainiasses, c'est pas le moment de trainer, on vous attend. Aller, arrête de chialer toi, lève toi.
Ils donnaient de violents coups de pieds dans les côtes du soldat. L'un des fascistes commenca à frapper Kalnov qui se dégagea d'un violent revers et se leva énergiquement.
Soldat : Sergent, ils vont pas nous laisser crever, on va ou ?
Kalnov : Ferme là.
Ils sortirent de l'atelier. Au dehors, les champs de blés, toujours, et derrière, les grands hangars investis par la LRF. Une demi douzaine de soldats et un officier fasciste les attendaient, arme au poing. Kalnov restait impassible, le soldat reprit ses sanglots. Ce n'était plus son affaire, il était seul face à la mort. Agron se pencha vers Kalnov et lui dit :
Caporal Agron : A la vie à la mort, Sergent, c'est ce qu'on a juré.
Kalnov : Oui, à la vie à la mort, Agron. Vous êtes un brave.
Officier fasciste : Bouge, c'est toi le chef de la section, tu as l'honneur de passer en premier.
Il enjoignit Kalnov à le suivre. On tenta de l'attacher au poteau, mais celui-ci refusa. Il bomba le torse face à ses bourreaux, mais l'officier sourit méchamment :
Officier fasciste : Ah ! Les communistes, c'est des gens à fusiller, mais dans le dos. Tourne toi.
Dans un silence électrifiant, l'officier leva le bras et les coups partirent. Une balle l'atteignit dans la nuque et fit une tache rouge dégoulinante.
Les fascistes reproduisirent leur assassinat par derrières 5 fois. Le Caporal Agron se montra digne. Seul le jeune soldat mourut les larmes aux yeux.
Officier : Jetez moi ca dans la rivière.
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Vliduj Gak
AVANCÉE EXTRÊME
14 Juillet 2012, Quartier général de la LRF
Les officiers de la LRF sont réunis autour de leur Guide suprême, Nifont Lumnor. L'heure est grave. Les chars de l'armée populaire kirepienne ont transpercé avec une force inouïe les lignes défensives de la Ligue. A travers champs, sur les chemins terreux, les sentiers, les routes, ils seraient bientôt là. Mais le fascisme n'abandonnerait pas ainsi la cause. Il fallait réorganiser les troupes, redonner des armes, galvaniser les soldats.
Nifont Lumnor : Lieutenant, ou sont les communistes ?
Lieutenant Fridj : Ils seront là d'ici à demain. On estime qu'ils ont sécurisé entièrement la zone dans un rayon de 6 km autour de Guxim, nos troupes n'ont plus aucune force d'intervention dans la région.
Nifont Lumnor : Gordana, de quels moyens disposons nous ? Quelles sont les forces en présence ?
Gordana : Nous possédons 9 000 hommes à ce jour, dont la moitié seulement sont armés. Cependant, en utilisant les moyens de l'Armée Nationaliste, nous pourrions évoluer à 12 000 hommes dont 80% seraient armés, et correctement qui plus est. En face, les communistes alignent deux divisions de 10 000 hommes chacune, dont une division blindée. Elle sera indubitablement arrivée ici après la première division. Nous pouvons donc éspérer frapper par surprise la première division et user de nos tactique de guérilla pour neutraliser la division blindée.
Nifont Lumnor : Grum. Nous avons besoin de votre soutien. Sans l'aide de l'ANK, la Ligue sera détruite sous les chenilles des chars communistes.
Général Grum (chef de l'ANK) : Eh bien, je vais y réfléchir avec mes...
Nifont Lumnor : GRUM ! C'est fini maintenant de tergiverser ! Prenez une décision maintenant ! Soit vous sauvez le fascisme, soit je vous fais tuer et remplacer par Gordana ! Ca ne changera rien !
Grum : Vous ne pouvez pas, Lumnor. Moi je ne vous appelle pas guide, je vous traite d'égal à égal. Vous ferez de même car l'ANK m'est totalement fidèle. Alors, oui, nous vous fournirons les armes. Notre quartier est à 2 km du votre.
Nifont Lumnor : Bien. Les communistes seront peut être détruits alors. Demain, ce sera l'assaut fin...
Dans le lointain, on entend des coups de feu. Des bruits sourds de moteurs. Les cinq restent tous impassibles. Chacun savait, au fond de lui, que Gak n'attendrait pas un jour pour donner l'assaut. Car Gak, comme eux tous ici, était un guérillero, le meilleur de tous, celui qui les avait vaincu en 1991. Et là, il ne ferait aucune pitié. Il avait fait marché sans répit ses troupes, pour pouvoir les trouver le plus vite possible. Grum se sentit mal à l'aise. On voyait, au loin, par l'entrée du hangar, les premiers chars écraser les soldats de la Ligue. Pour Lumnor, son rêve fasciste s'écrasait définitivement. Plus d'espoir. Les communistes étaient meilleurs, ils avaient un armement en continue évolution, les fascistes avaient des armes de vingt ans.
Grum : Il fallait s'y attendre. Gak nous aura eu à la fin.
Gordana : Par chance, nos soldats étaient à l'affut. La bataille sera terrible, Guide, et nous mourrons pour le fascisme. Nous serons des martyrs guide ! Je m'en vais donner les ordres !
Nifont Lumnor : Non, tu restes ici Gordan. Ils arriveront dans quelques minutes.
Au dehors, la bataille faisait rage. Les fascistes, usant de leurs techniques de guérillas, infligeaient de lourdes pertes aux communistes. Cependant, les chenillés de l'APK avaient bientôt achevé leur avancée. Ils bombardèrent ensuite les hangars en tôle, qui s'écroulèrent tout entier. Tout vola. Ensuite, un pur carnage, rien ne restait.
Désormais, la LRF était vaincue, l'ANK le serait sous peu. Il fallait traiter avec les communistes pour être sur que la flamme du fascisme ne s'éteigne pas.
14 Juillet 2012, Quartier général de la LRF
Les officiers de la LRF sont réunis autour de leur Guide suprême, Nifont Lumnor. L'heure est grave. Les chars de l'armée populaire kirepienne ont transpercé avec une force inouïe les lignes défensives de la Ligue. A travers champs, sur les chemins terreux, les sentiers, les routes, ils seraient bientôt là. Mais le fascisme n'abandonnerait pas ainsi la cause. Il fallait réorganiser les troupes, redonner des armes, galvaniser les soldats.
Nifont Lumnor : Lieutenant, ou sont les communistes ?
Lieutenant Fridj : Ils seront là d'ici à demain. On estime qu'ils ont sécurisé entièrement la zone dans un rayon de 6 km autour de Guxim, nos troupes n'ont plus aucune force d'intervention dans la région.
Nifont Lumnor : Gordana, de quels moyens disposons nous ? Quelles sont les forces en présence ?
Gordana : Nous possédons 9 000 hommes à ce jour, dont la moitié seulement sont armés. Cependant, en utilisant les moyens de l'Armée Nationaliste, nous pourrions évoluer à 12 000 hommes dont 80% seraient armés, et correctement qui plus est. En face, les communistes alignent deux divisions de 10 000 hommes chacune, dont une division blindée. Elle sera indubitablement arrivée ici après la première division. Nous pouvons donc éspérer frapper par surprise la première division et user de nos tactique de guérilla pour neutraliser la division blindée.
Nifont Lumnor : Grum. Nous avons besoin de votre soutien. Sans l'aide de l'ANK, la Ligue sera détruite sous les chenilles des chars communistes.
Général Grum (chef de l'ANK) : Eh bien, je vais y réfléchir avec mes...
Nifont Lumnor : GRUM ! C'est fini maintenant de tergiverser ! Prenez une décision maintenant ! Soit vous sauvez le fascisme, soit je vous fais tuer et remplacer par Gordana ! Ca ne changera rien !
Grum : Vous ne pouvez pas, Lumnor. Moi je ne vous appelle pas guide, je vous traite d'égal à égal. Vous ferez de même car l'ANK m'est totalement fidèle. Alors, oui, nous vous fournirons les armes. Notre quartier est à 2 km du votre.
Nifont Lumnor : Bien. Les communistes seront peut être détruits alors. Demain, ce sera l'assaut fin...
Dans le lointain, on entend des coups de feu. Des bruits sourds de moteurs. Les cinq restent tous impassibles. Chacun savait, au fond de lui, que Gak n'attendrait pas un jour pour donner l'assaut. Car Gak, comme eux tous ici, était un guérillero, le meilleur de tous, celui qui les avait vaincu en 1991. Et là, il ne ferait aucune pitié. Il avait fait marché sans répit ses troupes, pour pouvoir les trouver le plus vite possible. Grum se sentit mal à l'aise. On voyait, au loin, par l'entrée du hangar, les premiers chars écraser les soldats de la Ligue. Pour Lumnor, son rêve fasciste s'écrasait définitivement. Plus d'espoir. Les communistes étaient meilleurs, ils avaient un armement en continue évolution, les fascistes avaient des armes de vingt ans.
Grum : Il fallait s'y attendre. Gak nous aura eu à la fin.
Gordana : Par chance, nos soldats étaient à l'affut. La bataille sera terrible, Guide, et nous mourrons pour le fascisme. Nous serons des martyrs guide ! Je m'en vais donner les ordres !
Nifont Lumnor : Non, tu restes ici Gordan. Ils arriveront dans quelques minutes.
Au dehors, la bataille faisait rage. Les fascistes, usant de leurs techniques de guérillas, infligeaient de lourdes pertes aux communistes. Cependant, les chenillés de l'APK avaient bientôt achevé leur avancée. Ils bombardèrent ensuite les hangars en tôle, qui s'écroulèrent tout entier. Tout vola. Ensuite, un pur carnage, rien ne restait.
Désormais, la LRF était vaincue, l'ANK le serait sous peu. Il fallait traiter avec les communistes pour être sur que la flamme du fascisme ne s'éteigne pas.