Nouvelles Internationales (MJ)
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MJ Archiviste
Vol sans précedant
Les fonds d'Amnesty International ont été cambriolés. Fonds se situantà hauteur de 15 millions, la totalité de la somme a été volée par le trésorier qui ensuite a mystérieusement disparue. La force appelant sur le lieu du crime peine pour le moment à restituer les faits.
Encore un saint
C'est dans une petite crypte découverte pendant des travaux d'aménagement dans une petite ville au Sud du Terdus qu'ont été retrouvés les restes d'un corps datant de l'Antiquité tardive. Selon les experts, le restes pourraient être les os de Saint Syméon, un des plus fameux saints de l'Histoire chrétienne d'Occident. Les archéologues vensu sur place semblent confirmer la thèse ce qui transformerait cette trouvaile en la découverte archéologique du siècle. Reste maintenant à savoir quel église aura droit aux réliques.
Naissance de l'Alliance des Républiques du Vicaskaran méridional
Le D12, D13 et le D15 ont conclus une alliance militaire entre eux pour faire face à la Fédération d'Aquanox jugée comme belliciste et ennemie de la liberté des peuples. Les trois pays ont assurés qu'ils se défendront avec tous les moyens comme l'expansionisme tarnois. La nouvelle alliance fait appel au Kirep pour les aider contre l'Empire tarnois.
Les fonds d'Amnesty International ont été cambriolés. Fonds se situantà hauteur de 15 millions, la totalité de la somme a été volée par le trésorier qui ensuite a mystérieusement disparue. La force appelant sur le lieu du crime peine pour le moment à restituer les faits.
Encore un saint
C'est dans une petite crypte découverte pendant des travaux d'aménagement dans une petite ville au Sud du Terdus qu'ont été retrouvés les restes d'un corps datant de l'Antiquité tardive. Selon les experts, le restes pourraient être les os de Saint Syméon, un des plus fameux saints de l'Histoire chrétienne d'Occident. Les archéologues vensu sur place semblent confirmer la thèse ce qui transformerait cette trouvaile en la découverte archéologique du siècle. Reste maintenant à savoir quel église aura droit aux réliques.
Naissance de l'Alliance des Républiques du Vicaskaran méridional
Le D12, D13 et le D15 ont conclus une alliance militaire entre eux pour faire face à la Fédération d'Aquanox jugée comme belliciste et ennemie de la liberté des peuples. Les trois pays ont assurés qu'ils se défendront avec tous les moyens comme l'expansionisme tarnois. La nouvelle alliance fait appel au Kirep pour les aider contre l'Empire tarnois.
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MJ Archiviste
Le Samiristan (M3) en difficulté
Le 18 Novembre 2014 décédait le Colonel Seif Al-Islam, terrible dictateur tenant d'une main de fer les diverses tribus nomades qui parsèment le pays.
Il a réussi à faire de son pays une nation isolationniste, fermée et possède une armée au don d'ubiquité qui ne recule en rien pour maintenir son pouvoir.
Assassiné par une balle de sniper, il laisse derrière lui un pays en profonde anarchie où, pendant deux mois, se sont succédés des ex-subordonnés du Colonel qui ont tenté de reprendre le pouvoir par la force.
Les forces armées sont divisées entre plusieurs blocs, l'un défendant un Général, l'autre défendant un autre officier charismatique, encore une autre qui défend un important chef de tribu...
Le pays ne dispose plus d'administration efficace et tous les services (ferroviaires, aériens) sont fermés.
On soupçonne des agents kirepiens ou raksasans : le premier aurait souhaité étendre sa zone d'influence, le second s'approcher de son ennemi communiste. Le Khabarovsk, pays aux désirs expansionnistes depuis peu, est aussi l'un des principaux suspects.
On raconte qu'un sommet va être organisé entre les principaux chefs tribaux du pays afin d'ou les réunifier, ou de diviser les terres pour mettre fin à un conflit stérile.
Une vague d'immigrés se dirige vers la RPDP du Kirep afin de trouver refuge dans un pays plus développé.
<center>[img]http://img155.imageshack.us/img155/3407/1485f7db535748ecb68518e.jpg[/img]
Le Colonel Seif Al-Islam un mois avant son assassinat.</center>
Un pétrolier provoque une marée noire sans précédent
Un pétrolier de l'entreprise schlessoise Enerkon a subi de gros dommages alors qu'il se rendait dans l'une des nombreuses villes portuaires du Saint-Empire. Subissant une forte houle dans la mer où se croisent l'Astara, le Brathenbourg et la Cisplatine, il talonnera (toucher le fond de la mer) à proximité d'une île mériodionale du Brathenbourg.
Le pétrole commence à couler à flot le 23 Décembre à deux heures du matin, à l'heure où se calme la mer. Pour l'instant le pétrole stagne autour du bateau en s'étalant sensiblement vers le Brathenbourg. D'après les météorologues, qui calculent actuellement les futures forces du vent et du courant marin, l'Astara-Nord devrait recevoir quelques coulées de mazout sur ses côtes. La Cisplatine méridionale ne devrait pas subir les conséquences du naufrage. EnerKon est directement visée par les autres compagnies pétrolières mondiales "Il est certain que l'évolution ultra-accélérée de l'entreprise schlessoise n'a pas permis une formation correcte du personnel d'EnerKon.", soulignent la plupart des experts dans le domaine.
<center>[img]http://img560.imageshack.us/img560/7221/476789mareenoireenlouis.jpg[/img]
Un bateau des gardes-côtes du Brathenbourg tente d'évaluer les dégâts.</center>
Nouvelles économiques
- Poursuite de la chute du principal indice boursier pelabssien, le Dow James, la valeur de Window Street a encore perdu 4% à la clôture.
C'est une année noire pour l'économie pelabssienne et pour la bourse d'Hellington : dans son sillage, la plupart des bourses occidentales ont encore perdu de nombreux points :
- 2,5% à Lyöns
- 3% à Amache Picha-Ak
- 0,5% à Stepro
Mais cette chute ne devrait affecter que l'économie pelabssienne, qui se débat en plein marasme (-2% de récession annoncés) après la désastreuse ère Nikelson et avec l'inactivité de Lisa Kerry Brown.
Le Ranekika, la Shawiricie ou le Quantar vont connaître une croissance normale, mais ce sont les petits actionnaires qui pâtissent de cette chute.
Dans le même temps, la bourse de Wapong City dépasse la barre des 1 200 points en six mois, après avoir dépassé celle des 1 000 poins à la mi-2014. Celle de Jiyuan clôture l'année avec environ 35% de rendement global.
La Banque Savoisienne de Développement, qui est habituée aux prévisions et estimations, a révél que s'il existait un indice boursier au Numancia, il aurait été le plus rentable de la décennie, avec une augmentation estimée de 119% depuis 2004.
<center>[img]http://img848.imageshack.us/img848/1476/bourse.jpg[/img]</center>
D'après les estimations des experts de Repsol, Conglomérat National à la Construction et aux Energies du Numancia, le Wapong et le Raksasa consomment à eux seuls 25% du ciment produit dans le monde, ce qui correspond à une activité immobilière plus qu'intense.
Le Ranekika en consomme 17%, la Rostovie, 15%, l'Aquanox, 14%, le Kirep 9% et le Java, 5%.
La plus grosse chute de consommation dans le secteur du ciment est numancienne : la folie de la construction a été freinée par le gouvernement pour éviter une bulle, ce qui est vu très positivement par les marchés et n'empêchera pas la poursuite d'une croissance très bonne mais plus équilibrée.
La Banque Savoisienne de développement devrait bientôt publier une estimation des puissances économiques mondiales en 2025.
Les économistes sont déjà en possession d'un échantillon du dossier et constatent que le Numancia se placerait dans le classement en tant que troisième puissance économique mondiale, le Kirep se hisse à la cinquième place, tandis que l'Eran subit son absence d'investissements et d'activité dans l'économie mondiale : il descendrait à la septième place.
Mais, la plus grande surprise se situe surtout au sommet du classement, où la Rostovie devrait prendre la première place que les USP entretiennent depuis déjà des décennies.
Le 18 Novembre 2014 décédait le Colonel Seif Al-Islam, terrible dictateur tenant d'une main de fer les diverses tribus nomades qui parsèment le pays.
Il a réussi à faire de son pays une nation isolationniste, fermée et possède une armée au don d'ubiquité qui ne recule en rien pour maintenir son pouvoir.
Assassiné par une balle de sniper, il laisse derrière lui un pays en profonde anarchie où, pendant deux mois, se sont succédés des ex-subordonnés du Colonel qui ont tenté de reprendre le pouvoir par la force.
Les forces armées sont divisées entre plusieurs blocs, l'un défendant un Général, l'autre défendant un autre officier charismatique, encore une autre qui défend un important chef de tribu...
Le pays ne dispose plus d'administration efficace et tous les services (ferroviaires, aériens) sont fermés.
On soupçonne des agents kirepiens ou raksasans : le premier aurait souhaité étendre sa zone d'influence, le second s'approcher de son ennemi communiste. Le Khabarovsk, pays aux désirs expansionnistes depuis peu, est aussi l'un des principaux suspects.
On raconte qu'un sommet va être organisé entre les principaux chefs tribaux du pays afin d'ou les réunifier, ou de diviser les terres pour mettre fin à un conflit stérile.
Une vague d'immigrés se dirige vers la RPDP du Kirep afin de trouver refuge dans un pays plus développé.
<center>[img]http://img155.imageshack.us/img155/3407/1485f7db535748ecb68518e.jpg[/img]
Le Colonel Seif Al-Islam un mois avant son assassinat.</center>
Un pétrolier provoque une marée noire sans précédent
Un pétrolier de l'entreprise schlessoise Enerkon a subi de gros dommages alors qu'il se rendait dans l'une des nombreuses villes portuaires du Saint-Empire. Subissant une forte houle dans la mer où se croisent l'Astara, le Brathenbourg et la Cisplatine, il talonnera (toucher le fond de la mer) à proximité d'une île mériodionale du Brathenbourg.
Le pétrole commence à couler à flot le 23 Décembre à deux heures du matin, à l'heure où se calme la mer. Pour l'instant le pétrole stagne autour du bateau en s'étalant sensiblement vers le Brathenbourg. D'après les météorologues, qui calculent actuellement les futures forces du vent et du courant marin, l'Astara-Nord devrait recevoir quelques coulées de mazout sur ses côtes. La Cisplatine méridionale ne devrait pas subir les conséquences du naufrage. EnerKon est directement visée par les autres compagnies pétrolières mondiales "Il est certain que l'évolution ultra-accélérée de l'entreprise schlessoise n'a pas permis une formation correcte du personnel d'EnerKon.", soulignent la plupart des experts dans le domaine.
<center>[img]http://img560.imageshack.us/img560/7221/476789mareenoireenlouis.jpg[/img]
Un bateau des gardes-côtes du Brathenbourg tente d'évaluer les dégâts.</center>
Nouvelles économiques
- Poursuite de la chute du principal indice boursier pelabssien, le Dow James, la valeur de Window Street a encore perdu 4% à la clôture.
C'est une année noire pour l'économie pelabssienne et pour la bourse d'Hellington : dans son sillage, la plupart des bourses occidentales ont encore perdu de nombreux points :
- 2,5% à Lyöns
- 3% à Amache Picha-Ak
- 0,5% à Stepro
Mais cette chute ne devrait affecter que l'économie pelabssienne, qui se débat en plein marasme (-2% de récession annoncés) après la désastreuse ère Nikelson et avec l'inactivité de Lisa Kerry Brown.
Le Ranekika, la Shawiricie ou le Quantar vont connaître une croissance normale, mais ce sont les petits actionnaires qui pâtissent de cette chute.
Dans le même temps, la bourse de Wapong City dépasse la barre des 1 200 points en six mois, après avoir dépassé celle des 1 000 poins à la mi-2014. Celle de Jiyuan clôture l'année avec environ 35% de rendement global.
La Banque Savoisienne de Développement, qui est habituée aux prévisions et estimations, a révél que s'il existait un indice boursier au Numancia, il aurait été le plus rentable de la décennie, avec une augmentation estimée de 119% depuis 2004.
<center>[img]http://img848.imageshack.us/img848/1476/bourse.jpg[/img]</center>
D'après les estimations des experts de Repsol, Conglomérat National à la Construction et aux Energies du Numancia, le Wapong et le Raksasa consomment à eux seuls 25% du ciment produit dans le monde, ce qui correspond à une activité immobilière plus qu'intense.
Le Ranekika en consomme 17%, la Rostovie, 15%, l'Aquanox, 14%, le Kirep 9% et le Java, 5%.
La plus grosse chute de consommation dans le secteur du ciment est numancienne : la folie de la construction a été freinée par le gouvernement pour éviter une bulle, ce qui est vu très positivement par les marchés et n'empêchera pas la poursuite d'une croissance très bonne mais plus équilibrée.
La Banque Savoisienne de développement devrait bientôt publier une estimation des puissances économiques mondiales en 2025.
Les économistes sont déjà en possession d'un échantillon du dossier et constatent que le Numancia se placerait dans le classement en tant que troisième puissance économique mondiale, le Kirep se hisse à la cinquième place, tandis que l'Eran subit son absence d'investissements et d'activité dans l'économie mondiale : il descendrait à la septième place.
Mais, la plus grande surprise se situe surtout au sommet du classement, où la Rostovie devrait prendre la première place que les USP entretiennent depuis déjà des décennies.
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MJ Archiviste
L'Upisnav aux mains des forces pro-kirepiennes
<center>[img]http://img848.imageshack.us/img848/3057/w300px150510thailand.jpg[/img]
Les quelques forces restantes fidèles au Gouvernement se sont retranchées sur la rue qui longe la plage. Dans moins d'une heure, la capitale sera nettoyée de toute force anti-kirep.</center>
"Je m'appelle Istvàn. Je suis né en Upisnav, à Vuzvushen, j'ai 8 ans.
On savait déjà que les pro-gakistes allaient arriver à la capitale, et tous les habitants de la ville s'étaient retranchés dans les égouts pour éviter les obus d'artillerie.
Mon père est un fidèle du gouvernement, il est parti ce matin avec un revolver vers le bâtiment de la télévision. Là-haut, on entend des coups de feu, des cris d'hommes. Des bâtiments s'effondrent.
Nous entendons les coups de feu se rapprocher, et l'eau des égouts tremble, nous avons peur que les fondations souterraines nous tombent dessus et nous sortons des égouts de la ville. Nous courrons."
"Je suis Timotei, gakiste depuis ma jeunesse, par tradition familiale mais aussi par opposition au gouvernement incompétent qui sévit dans mon pays. Je m'étais engagé pour l'opération finale, qui consistait à marcher sur le Palais Présidentiel et annoncer la victoire prolétarienne par la radio et la télévision. Nous étions entrés dans la ville après trois bonne s journées de combats intensif aux portes de Vuzvushen. Les obus fusaient dans tous les sens, mais la supériorité numérique était évidente, et, rapidement, nous entrions dans les hôpitaux de la ville, peuplés de tuberculeux et de cancéreux qui apparemment n'avaient pas été soignés depuis des semaines. Nous devions continuer l'assaut.
Soudain, un groupe de civils sort d'une bouche d'égout et court vers nous. Nous essayons de les sauver, mais une roquette tombe sur le groupe et massacre plusieurs adultes et un enfant. La panique s'intensifie, des civils courent vers nous, se mêlant à notre champ de vision et courant au milieu des champs de bataille. La plupart seront tués, par l'artillerie ou par des balles perdues."
"Moi, c'est Dimitar. Je me bats pour que ces ordures de kirepiens ne marchent pas sur notre pays. Un pays de bon à riens, qui ne savent que massacrer des populations et établir des pelotons d'exécution... c'est en tout cas l'image que donne notre gouvernement de la vermine yougoslave, à l'est. Je dois me battre pour sauver ma patrie.
On voit au loin que la bataille est perdue d'avance, plus de soixante-mille forces pro-kirep avancent, accompagnés de milliers de véhicules motorisés. Mon fils est normalement réfugié dans un lieu sûr.
Nous sommes repoussés jusqu'au Palais Présidentiel, cible des centaines de chars et mortiers. Nous croulons sous les mitrailleuses et sous les obus, nous nous rendons avant que le bâtiment ne s'écroule. Nous levons les mains en l'air, soulevant un mouchoir blanc. J'espère au moins que mon fils est en vie. Pour moi, c'en est fini."
- Les forces pro-kirep s'emparent du Palais Présidentiel après cinq jours acharnés de bataille. Les pertes du côté gakiste sont évaluées à 22 000 hommes, du côté fidèle au gouvernement, toutes les forces sont décimées, sauf quelques hommes s'étant rendues. 87 civils ont perdu la vie. La partie nord commerciale de la vie est tombée en ruines.
Tout l'Upisnav est en fête.
"Nous avons gagné la guerre crient les partisans de Vliduj Gak.
<center>[img]http://img233.imageshack.us/img233/5316/57810990.jpg[/img]</center>
<center>[img]http://img848.imageshack.us/img848/3057/w300px150510thailand.jpg[/img]
Les quelques forces restantes fidèles au Gouvernement se sont retranchées sur la rue qui longe la plage. Dans moins d'une heure, la capitale sera nettoyée de toute force anti-kirep.</center>
"Je m'appelle Istvàn. Je suis né en Upisnav, à Vuzvushen, j'ai 8 ans.
On savait déjà que les pro-gakistes allaient arriver à la capitale, et tous les habitants de la ville s'étaient retranchés dans les égouts pour éviter les obus d'artillerie.
Mon père est un fidèle du gouvernement, il est parti ce matin avec un revolver vers le bâtiment de la télévision. Là-haut, on entend des coups de feu, des cris d'hommes. Des bâtiments s'effondrent.
Nous entendons les coups de feu se rapprocher, et l'eau des égouts tremble, nous avons peur que les fondations souterraines nous tombent dessus et nous sortons des égouts de la ville. Nous courrons."
"Je suis Timotei, gakiste depuis ma jeunesse, par tradition familiale mais aussi par opposition au gouvernement incompétent qui sévit dans mon pays. Je m'étais engagé pour l'opération finale, qui consistait à marcher sur le Palais Présidentiel et annoncer la victoire prolétarienne par la radio et la télévision. Nous étions entrés dans la ville après trois bonne s journées de combats intensif aux portes de Vuzvushen. Les obus fusaient dans tous les sens, mais la supériorité numérique était évidente, et, rapidement, nous entrions dans les hôpitaux de la ville, peuplés de tuberculeux et de cancéreux qui apparemment n'avaient pas été soignés depuis des semaines. Nous devions continuer l'assaut.
Soudain, un groupe de civils sort d'une bouche d'égout et court vers nous. Nous essayons de les sauver, mais une roquette tombe sur le groupe et massacre plusieurs adultes et un enfant. La panique s'intensifie, des civils courent vers nous, se mêlant à notre champ de vision et courant au milieu des champs de bataille. La plupart seront tués, par l'artillerie ou par des balles perdues."
"Moi, c'est Dimitar. Je me bats pour que ces ordures de kirepiens ne marchent pas sur notre pays. Un pays de bon à riens, qui ne savent que massacrer des populations et établir des pelotons d'exécution... c'est en tout cas l'image que donne notre gouvernement de la vermine yougoslave, à l'est. Je dois me battre pour sauver ma patrie.
On voit au loin que la bataille est perdue d'avance, plus de soixante-mille forces pro-kirep avancent, accompagnés de milliers de véhicules motorisés. Mon fils est normalement réfugié dans un lieu sûr.
Nous sommes repoussés jusqu'au Palais Présidentiel, cible des centaines de chars et mortiers. Nous croulons sous les mitrailleuses et sous les obus, nous nous rendons avant que le bâtiment ne s'écroule. Nous levons les mains en l'air, soulevant un mouchoir blanc. J'espère au moins que mon fils est en vie. Pour moi, c'en est fini."
- Les forces pro-kirep s'emparent du Palais Présidentiel après cinq jours acharnés de bataille. Les pertes du côté gakiste sont évaluées à 22 000 hommes, du côté fidèle au gouvernement, toutes les forces sont décimées, sauf quelques hommes s'étant rendues. 87 civils ont perdu la vie. La partie nord commerciale de la vie est tombée en ruines.
Tout l'Upisnav est en fête.
"Nous avons gagné la guerre crient les partisans de Vliduj Gak.
<center>[img]http://img233.imageshack.us/img233/5316/57810990.jpg[/img]</center>
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MJ Archiviste
Vague d'attentats au coeur de la Fédération d'Aquanox
<center>[img]http://img251.imageshack.us/img251/3984/attentatbagdadimmeubled.jpg[/img]</center>
Le 26 et 27 Décembre 2014, jours suivant Noël, sera une date tragique pour la Fédération d'Aquanox.
Une vague d'attentats a frappé successivement l'École Centrale de Borisk, le hall d'accueil d'urgence de l'Hôpital Central de Tituana, un entrepôt portuaire de Borisk, et un immeuble dans un quartier résidentiel et défavorisé de Tituana.
Au total, c'est cent douze morts qui ont été causées.Cent douze morts dont quarante cinq enfants, principalement victimes de l'attentat dans l'École Centrale et dans le hall d'accueil du service d'urgences de l'hôpital. Quelques secondes plus tard, à des kilomètres de Borisk, un immeuble de la banlieue défavorisée de Tituana a explosé, ne provoquant qu'un blessé grave, mais la proximité de l'immeuble avec une caserne de pompiers et la solidarité des habitants a permis d'éviter mort d'homme.
Trois hommes ont été arrêtés : un à la Mairie de Borisk, un à l'Hôpital Central de Borisk et un à la Mairie de Tituana.
Dans leurs geôles dans les commissariats de chaque ville, deux se sont suicidés mais un est toujours en vie. Chacun portaient des papiers d'identité numanciens mais étaient de race asiatique.
Plus tard, une fusillade aura lieu au croisement de l'Avenue Ouest et du Boulevard Gorun Sun à Tituana, ou un homme, armé d'un pistolet de fabrication rostov, a massacré huit personnes avant qu'il soit abattu d'une balle dans la nuque par un policier, qui, par chance, était sur les lieux.
Sur le total des cent vingt morts, un était raksasan, deux étaient schlessois, un quantarien, deux javaïtes et un cisplatin.
La population tarnoise est fortement apeurée et les services d'administration ont temporairement fermé leur porte, à l'exception des hôpitaux.
Troisième catastrophe : un bateau de pêche et un bateau-scientifique équipé de plongeurs qui étudiaient les algues de la Mer du Couchant ont été coulés. Des experts ayant été dépêchés sur les lieux soupçonnent "une charge explosive sur la coque ou une torpille".
<center>[img]http://img251.imageshack.us/img251/3984/attentatbagdadimmeubled.jpg[/img]</center>
Le 26 et 27 Décembre 2014, jours suivant Noël, sera une date tragique pour la Fédération d'Aquanox.
Une vague d'attentats a frappé successivement l'École Centrale de Borisk, le hall d'accueil d'urgence de l'Hôpital Central de Tituana, un entrepôt portuaire de Borisk, et un immeuble dans un quartier résidentiel et défavorisé de Tituana.
Au total, c'est cent douze morts qui ont été causées.Cent douze morts dont quarante cinq enfants, principalement victimes de l'attentat dans l'École Centrale et dans le hall d'accueil du service d'urgences de l'hôpital. Quelques secondes plus tard, à des kilomètres de Borisk, un immeuble de la banlieue défavorisée de Tituana a explosé, ne provoquant qu'un blessé grave, mais la proximité de l'immeuble avec une caserne de pompiers et la solidarité des habitants a permis d'éviter mort d'homme.
Trois hommes ont été arrêtés : un à la Mairie de Borisk, un à l'Hôpital Central de Borisk et un à la Mairie de Tituana.
Dans leurs geôles dans les commissariats de chaque ville, deux se sont suicidés mais un est toujours en vie. Chacun portaient des papiers d'identité numanciens mais étaient de race asiatique.
Plus tard, une fusillade aura lieu au croisement de l'Avenue Ouest et du Boulevard Gorun Sun à Tituana, ou un homme, armé d'un pistolet de fabrication rostov, a massacré huit personnes avant qu'il soit abattu d'une balle dans la nuque par un policier, qui, par chance, était sur les lieux.
Sur le total des cent vingt morts, un était raksasan, deux étaient schlessois, un quantarien, deux javaïtes et un cisplatin.
La population tarnoise est fortement apeurée et les services d'administration ont temporairement fermé leur porte, à l'exception des hôpitaux.
Troisième catastrophe : un bateau de pêche et un bateau-scientifique équipé de plongeurs qui étudiaient les algues de la Mer du Couchant ont été coulés. Des experts ayant été dépêchés sur les lieux soupçonnent "une charge explosive sur la coque ou une torpille".
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MJ Archiviste
Confusion sur l'île de Carù
<center>[img]http://img263.imageshack.us/img263/6572/11261920.jpg[/img]
Sur cette île d'apparence paisible, beaucoup de personnes ne souhaitent pas renier leur passé socialiste</center>
Alors que les marchands khabarovskaïans font des escales sur le nouveau protectorat du Khabarovk, et que les ports du petit morceau de terre sont en effervescence constante, dans les services administratifs et les lieux de gestion, une confusion règne. Alors que le protectorat khabarovskaïan s'applique plus efficacement chaque jour, bon nombre de bureaucrates et dirigeants carùïtes se posent des questions. D'autres, plus extremmistes dans leurs propos, font part d'une préférence à l'indépendance totale du territoire.
Selon beaucoup d'indigènes, le protectorat est une menace pour la prospérité de l'île : protégée par un pays capitaliste, frontalier avec un pays communiste athée, le Kirep, on est anxieux et on redoute des conflits armés dans la région.
De rares services administratifs se détachent progressivement de la centralisation carùïte pro-khabarovskaïane, ouvrant la plaie d'un futur conflit entre idéologie politique.
On estime qu'un quart de l'île, à l'extrême-sud, serait plus favorable à une aide modérée kirepienne, et qu'un autre quart, plus attaché à ses racines socialistes, désirerait une mobilisation rapide du Kirep sur l'île.
Le reste du Carù, reste silencieux ou manifeste son soutien - sensiblement - au nouveau Khabarovsk.
<center>[img]http://img263.imageshack.us/img263/6572/11261920.jpg[/img]
Sur cette île d'apparence paisible, beaucoup de personnes ne souhaitent pas renier leur passé socialiste</center>
Alors que les marchands khabarovskaïans font des escales sur le nouveau protectorat du Khabarovk, et que les ports du petit morceau de terre sont en effervescence constante, dans les services administratifs et les lieux de gestion, une confusion règne. Alors que le protectorat khabarovskaïan s'applique plus efficacement chaque jour, bon nombre de bureaucrates et dirigeants carùïtes se posent des questions. D'autres, plus extremmistes dans leurs propos, font part d'une préférence à l'indépendance totale du territoire.
Selon beaucoup d'indigènes, le protectorat est une menace pour la prospérité de l'île : protégée par un pays capitaliste, frontalier avec un pays communiste athée, le Kirep, on est anxieux et on redoute des conflits armés dans la région.
De rares services administratifs se détachent progressivement de la centralisation carùïte pro-khabarovskaïane, ouvrant la plaie d'un futur conflit entre idéologie politique.
On estime qu'un quart de l'île, à l'extrême-sud, serait plus favorable à une aide modérée kirepienne, et qu'un autre quart, plus attaché à ses racines socialistes, désirerait une mobilisation rapide du Kirep sur l'île.
Le reste du Carù, reste silencieux ou manifeste son soutien - sensiblement - au nouveau Khabarovsk.
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MJ Archiviste
La catastrophe continue en Aquanox
<center>[img]http://img853.imageshack.us/img853/6384/firetornado.jpg[/img]</center>
Une nouvelle succession de catastrophe a eu lieu en Tarnosia.
Le 29 Décembre, une poignée d'heures avant le réveillon de la Nouvelle Année, quatre cent cinquante hectares de champs de blé et de riz ont été incendiés criminellement.
Peu après, des hommes asiatiques tentaient d'entrer dans le bâtiment de la télévision de la Fédération d'Aquanox. Ils ont été arrêtés par les vigiles et la police de Tituana, à l’affût depuis les attentats il y a quelques jours.
Deux heures plus tard, un nouvel assaut sur des bateaux civils tarnois avaient eu lieu, avec l'appui d'un avion de chasse makaran. Quelques torpilles n'ont pas réussies à atteindre les bateaux civils, et elles remplissent toutes les caractéristiques d'une flotte lychakienne.
Pendant ce temps, à Tituana, des affiches de Sargel Blackwood et de Gorun Sun humiliantes ont été déroulées sur de grands immeubles de Tituana.
Simultanément, dix immeubles des banlieues défavorisées de Tituana étaient dynamités, causant cent quarante sept morts.
Une tentative de détournement d'avion a eu lieu à l'aéroport de Borisk. Les hommes arrêtés sont asiatiques et portaient des katanas sur eux.
Mais, le comble de l'horreur atteint son paroxysme lorsque deux soldats lychakiens se posteront sur le toit d'un immeuble de Tituana et tireront quatre roquettes sur l'ambassade schlessoise de Tituana jusqu'à que les hommes soient poussés par dessus le toit de l'immeuble par la gardienne.
Durant la nuit, deux hommes ont été arrêtés à proximité d'un chemin de fer, ils tentaient de saboter la principale ligne de chemin de fer de l'Aquanox.
Le total des dégâts s'élève à deux millions d'euros, et l'ambassadeur schlessois est décédé avec bon nombre de ses assistants administratifs.
Quatre cent civils ont perdu la vie lors de cette tragique succession d'attentats.
<center>[img]http://img853.imageshack.us/img853/6384/firetornado.jpg[/img]</center>
Une nouvelle succession de catastrophe a eu lieu en Tarnosia.
Le 29 Décembre, une poignée d'heures avant le réveillon de la Nouvelle Année, quatre cent cinquante hectares de champs de blé et de riz ont été incendiés criminellement.
Peu après, des hommes asiatiques tentaient d'entrer dans le bâtiment de la télévision de la Fédération d'Aquanox. Ils ont été arrêtés par les vigiles et la police de Tituana, à l’affût depuis les attentats il y a quelques jours.
Deux heures plus tard, un nouvel assaut sur des bateaux civils tarnois avaient eu lieu, avec l'appui d'un avion de chasse makaran. Quelques torpilles n'ont pas réussies à atteindre les bateaux civils, et elles remplissent toutes les caractéristiques d'une flotte lychakienne.
Pendant ce temps, à Tituana, des affiches de Sargel Blackwood et de Gorun Sun humiliantes ont été déroulées sur de grands immeubles de Tituana.
Simultanément, dix immeubles des banlieues défavorisées de Tituana étaient dynamités, causant cent quarante sept morts.
Une tentative de détournement d'avion a eu lieu à l'aéroport de Borisk. Les hommes arrêtés sont asiatiques et portaient des katanas sur eux.
Mais, le comble de l'horreur atteint son paroxysme lorsque deux soldats lychakiens se posteront sur le toit d'un immeuble de Tituana et tireront quatre roquettes sur l'ambassade schlessoise de Tituana jusqu'à que les hommes soient poussés par dessus le toit de l'immeuble par la gardienne.
Durant la nuit, deux hommes ont été arrêtés à proximité d'un chemin de fer, ils tentaient de saboter la principale ligne de chemin de fer de l'Aquanox.
Le total des dégâts s'élève à deux millions d'euros, et l'ambassadeur schlessois est décédé avec bon nombre de ses assistants administratifs.
Quatre cent civils ont perdu la vie lors de cette tragique succession d'attentats.
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MJ Archiviste
Apparition d'un groupuscule extrémiste catholique en Almera
<center>[img]http://img824.imageshack.us/img824/6419/skinheads.jpg[/img]</center>
Dans les quartiers particulièrement pieux rostovs, schlessois, thorvaliens ou même quantariens, l'on croise régulièrement des groupes prêcher la bonne parole et recruter des croyants pratiquants.
Personne ne connaît, ni leur nationalité, ni leurs objectifs. Cependant, l'organisation ne cesse de croître et beaucoup craignent une apparition d'un mouvement de fanatisme religieux, cette fois tourné vers le catholicisme, en Alméra, à la même manière que les groupuscules islamiques au Zanyane et au Barebjal. Mais, ils ne font pas que lire la bible ou autres, ils revendiquent -sensiblement - une appartenance à une idéologie ultra-nationaliste typique de pays ultra-conservateurs comme le Royaume d'Annabelle II, ou, plus à l'Est, les contrées terdusiennes. Certains témoins semblent même affirmer qu'ils sont présents au Zanyane, en Adaar et, peut-être, aux pays alentours. Leur nom, "La Cagoule", et leur logo, affichés sur leurs vêtements, sur leur peaux ou sur leurs affiches de propagande, la [url=http://idata.over-blog.com/1/36/88/29//jm1271wh2-copie-1.gif]Croix Celtique[/url] les associent directement à l'extrême-droite. Cependant, les réactions dans la population des pays concernés ne semblent pas animer une grande peur, les islamistes extrémistes représentant selon eux, une plus grande menace pour les nations du monde.
<center>[img]http://img824.imageshack.us/img824/6419/skinheads.jpg[/img]</center>
Dans les quartiers particulièrement pieux rostovs, schlessois, thorvaliens ou même quantariens, l'on croise régulièrement des groupes prêcher la bonne parole et recruter des croyants pratiquants.
Personne ne connaît, ni leur nationalité, ni leurs objectifs. Cependant, l'organisation ne cesse de croître et beaucoup craignent une apparition d'un mouvement de fanatisme religieux, cette fois tourné vers le catholicisme, en Alméra, à la même manière que les groupuscules islamiques au Zanyane et au Barebjal. Mais, ils ne font pas que lire la bible ou autres, ils revendiquent -sensiblement - une appartenance à une idéologie ultra-nationaliste typique de pays ultra-conservateurs comme le Royaume d'Annabelle II, ou, plus à l'Est, les contrées terdusiennes. Certains témoins semblent même affirmer qu'ils sont présents au Zanyane, en Adaar et, peut-être, aux pays alentours. Leur nom, "La Cagoule", et leur logo, affichés sur leurs vêtements, sur leur peaux ou sur leurs affiches de propagande, la [url=http://idata.over-blog.com/1/36/88/29//jm1271wh2-copie-1.gif]Croix Celtique[/url] les associent directement à l'extrême-droite. Cependant, les réactions dans la population des pays concernés ne semblent pas animer une grande peur, les islamistes extrémistes représentant selon eux, une plus grande menace pour les nations du monde.
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MJ Archiviste
Irank : Chaos ?
<center>[img]http://img204.imageshack.us/img204/349/revolteb.jpg[/img][img]http://img710.imageshack.us/img710/8272/articlecpshyb0015010816.jpg[/img]</center>
La nouvelle république d'idéologie socialiste d'Irank n'est, aux yeux de la communauté internationale, qu'une grosse plaisanterie.
Après la défaite cuisante de l'armée irankienne contre les forces présidentielles de l'Anagag, qui a fortement contribué à la déstabilisation et à la décrédibilisation totale du gouvernement en place.
Alors que le régime, pensant améliorer sa prise sur son peuple et augmenter sa popularité avec des décrets et des lois strictes, il a subit très rapidement l'effet secondaire de la révolte.
Dans des artères de Roomy, la capitale, des émeutiers ont pillé quelques magasins et ont caillassé des voitures, s'affrontant ainsi contre les forces de police armée de la capitale. Fumigènes, gravats et poussières, barricades et jets de pierres : un brouillard de confusion et de pulsions libéralistes régnaient alors sur plusieurs régions du pays.
Pour beaucoup, le régime de Nakif était bien plus sûr et efficace que la politique effacée de Sarkef ou de "l'atroce gouvernement en place, se réclamant communiste car délaissé par la communauté internationale non-socialiste", commente un passant éduqué irankien.
Plus tard, ce seront des attentats qui secoueront le pays. Des attentats suicides : voiture piégée, bombes, et toutes nouvelles méthodes de déstabilisation de pouvoir ou de moral du peuple.
L'aéroport international de Roomy a subit les foudres de la terreur-dynamite, quand des policiers fouillaient un simple client, pourtant banal... une explosion, et quatorze morts.
Plus tard, le souk de la seconde plus grande ville du pays sera marqué par une terrible fusillade qui tuera quatorze femmes, vingt sept enfants et treize hommes.
"El fuego artificial", comme pourraient le qualifier quelques enfants numanciens ironiques, a continué, atteignant écoles, gares, autobus, hôtels prestigieux et, sûrement le plus impressionnant, une zone d'infrastructures pétrolières dans le désert barebjalien.
La population n'ose plus se révolter : elle n'a pas peur du régime ou des forces de police, mais d'un attentat terroriste.
<center>[img]http://img204.imageshack.us/img204/349/revolteb.jpg[/img][img]http://img710.imageshack.us/img710/8272/articlecpshyb0015010816.jpg[/img]</center>
La nouvelle république d'idéologie socialiste d'Irank n'est, aux yeux de la communauté internationale, qu'une grosse plaisanterie.
Après la défaite cuisante de l'armée irankienne contre les forces présidentielles de l'Anagag, qui a fortement contribué à la déstabilisation et à la décrédibilisation totale du gouvernement en place.
Alors que le régime, pensant améliorer sa prise sur son peuple et augmenter sa popularité avec des décrets et des lois strictes, il a subit très rapidement l'effet secondaire de la révolte.
Dans des artères de Roomy, la capitale, des émeutiers ont pillé quelques magasins et ont caillassé des voitures, s'affrontant ainsi contre les forces de police armée de la capitale. Fumigènes, gravats et poussières, barricades et jets de pierres : un brouillard de confusion et de pulsions libéralistes régnaient alors sur plusieurs régions du pays.
Pour beaucoup, le régime de Nakif était bien plus sûr et efficace que la politique effacée de Sarkef ou de "l'atroce gouvernement en place, se réclamant communiste car délaissé par la communauté internationale non-socialiste", commente un passant éduqué irankien.
Plus tard, ce seront des attentats qui secoueront le pays. Des attentats suicides : voiture piégée, bombes, et toutes nouvelles méthodes de déstabilisation de pouvoir ou de moral du peuple.
L'aéroport international de Roomy a subit les foudres de la terreur-dynamite, quand des policiers fouillaient un simple client, pourtant banal... une explosion, et quatorze morts.
Plus tard, le souk de la seconde plus grande ville du pays sera marqué par une terrible fusillade qui tuera quatorze femmes, vingt sept enfants et treize hommes.
"El fuego artificial", comme pourraient le qualifier quelques enfants numanciens ironiques, a continué, atteignant écoles, gares, autobus, hôtels prestigieux et, sûrement le plus impressionnant, une zone d'infrastructures pétrolières dans le désert barebjalien.
La population n'ose plus se révolter : elle n'a pas peur du régime ou des forces de police, mais d'un attentat terroriste.
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MJ Archiviste
El fin del mundo !
"¡El fin del mundo !"...
C'est ce qu'a crié un astronome numancien cisplatin, travaillant au célèbre Observatorio Espacial Numántico.
Nous sommes mardi matin, le 14 Février. Fernando commence à étudier une étoile quelconque, quand il fait une découverte inquiétante suite à une erreur de manipulation des énormes lentilles constituant l'observatoire.
Il détecte alors une masse d'une luminosité non pas forte mais légèrement inhabituelle, et qu'il n'avait jamais vu jusqu'à maintenant. A 9h36, il appelle ses collègues afin de récolter plus d'informations sur l'objet volant non-identifié. Le conseil improvisé est formel : c'est un astéroïde, d'un diamètre d'environ quatre cent trente mètres, une taille exceptionnelle.
Cela aurait été l'occasion pour Pablo Hernández de paraître dans un journal culturel scientifique numancien, et de donner son nom à cette masse rocheuse, dans l'insouciance la plus totale. Mais, non : une seconde analyse, cette fois, faite dans un centre scientifique numanco-rostov, confirmera que l'astéroïde se dirige vers une mystérieuse planète appelée... "terre".
Des calculs shawiriciens viendront, plus tard, confirmer ces propos.
C'est une grande vague de peur qui a saisit le monde entier, et toutes les agences spatiales du monde se sont mobilisées afin de trouver des solutions à ce problème majeur. L'astéroïde, nommé Apothis, devrait toucher la terre dans moins de six ans.
Missile nucléaire sur l'astéroïde ? Un risque que la terre subisse une pluie de météorites !
Un objet déviant ? Extrêmement difficile à construire et à envoyer dans l'espace !
Les plus grands savants se mobilisent déjà, tandis que des groupes sectaires souhaitant la fin du monde au Quantar, au Thorval, au Raksasa et aux FNUS vivent leur heure de gloire et apeurent la population.
"¡El fin del mundo !"...
C'est ce qu'a crié un astronome numancien cisplatin, travaillant au célèbre Observatorio Espacial Numántico.
Nous sommes mardi matin, le 14 Février. Fernando commence à étudier une étoile quelconque, quand il fait une découverte inquiétante suite à une erreur de manipulation des énormes lentilles constituant l'observatoire.
Il détecte alors une masse d'une luminosité non pas forte mais légèrement inhabituelle, et qu'il n'avait jamais vu jusqu'à maintenant. A 9h36, il appelle ses collègues afin de récolter plus d'informations sur l'objet volant non-identifié. Le conseil improvisé est formel : c'est un astéroïde, d'un diamètre d'environ quatre cent trente mètres, une taille exceptionnelle.
Cela aurait été l'occasion pour Pablo Hernández de paraître dans un journal culturel scientifique numancien, et de donner son nom à cette masse rocheuse, dans l'insouciance la plus totale. Mais, non : une seconde analyse, cette fois, faite dans un centre scientifique numanco-rostov, confirmera que l'astéroïde se dirige vers une mystérieuse planète appelée... "terre".
Des calculs shawiriciens viendront, plus tard, confirmer ces propos.
C'est une grande vague de peur qui a saisit le monde entier, et toutes les agences spatiales du monde se sont mobilisées afin de trouver des solutions à ce problème majeur. L'astéroïde, nommé Apothis, devrait toucher la terre dans moins de six ans.
Missile nucléaire sur l'astéroïde ? Un risque que la terre subisse une pluie de météorites !
Un objet déviant ? Extrêmement difficile à construire et à envoyer dans l'espace !
Les plus grands savants se mobilisent déjà, tandis que des groupes sectaires souhaitant la fin du monde au Quantar, au Thorval, au Raksasa et aux FNUS vivent leur heure de gloire et apeurent la population.
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MJ Archiviste
¿Qué pasa?
Plus de nouvelles de l'astéroïde.
L'Observatoire Spatial Numancien et le Centre Scientifique Numanco-Rostov a déclaré "A première vue et selon quelques brèves photographies, l'astéroïde serait entré en collision avec un autre objet non-identifié, cela aurait devié sa trajectoire."
Réalité ou complot ? Grande hésitation ! Les grand remous qui ont secoué le monde ont sûrement inquiété les autorités et inciter le Numancia et la Rostovie à revenir au calme, quitte par des mensonges !
Les autres observatoires spatiaux du monde n'ont pas souhaité s'exprimer sur le sujet.
Ce ne sont désormais plus des groupuscules sectaires, mais des théories du complot qui secouent le monde.
L'économie mondiale s'est sensiblement redressée.
Une terrible sécheresse est à prévoir
La sécheresse frappera sûrement l'Ouest-Almera mais aussi les États-Unis de Pelabssa, et légèrement la FNUS. "Des températures records cette année, mais aussi des fleuves et rivières qui baissent fortement de niveau et de débit."
Les agriculteurs craignent le pire, on constitue déjà des réserves d'eau immense afin de pouvoir irriguer ses serres et parcelles les plus précieuses.
Quelques problèmes quant à la capacité de debit des fleuves permettant le refroidissement de centrales nucléaires sont aussi à prévoir.
Plus de nouvelles de l'astéroïde.
L'Observatoire Spatial Numancien et le Centre Scientifique Numanco-Rostov a déclaré "A première vue et selon quelques brèves photographies, l'astéroïde serait entré en collision avec un autre objet non-identifié, cela aurait devié sa trajectoire."
Réalité ou complot ? Grande hésitation ! Les grand remous qui ont secoué le monde ont sûrement inquiété les autorités et inciter le Numancia et la Rostovie à revenir au calme, quitte par des mensonges !
Les autres observatoires spatiaux du monde n'ont pas souhaité s'exprimer sur le sujet.
Ce ne sont désormais plus des groupuscules sectaires, mais des théories du complot qui secouent le monde.
L'économie mondiale s'est sensiblement redressée.
Une terrible sécheresse est à prévoir
La sécheresse frappera sûrement l'Ouest-Almera mais aussi les États-Unis de Pelabssa, et légèrement la FNUS. "Des températures records cette année, mais aussi des fleuves et rivières qui baissent fortement de niveau et de débit."
Les agriculteurs craignent le pire, on constitue déjà des réserves d'eau immense afin de pouvoir irriguer ses serres et parcelles les plus précieuses.
Quelques problèmes quant à la capacité de debit des fleuves permettant le refroidissement de centrales nucléaires sont aussi à prévoir.