[Rp] Activités internes

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Arios

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24/06/11

Popularité du Nasjonal-socialistik Lochlannafolkparti - NSLFP :

Couches intellectuelles : 32% favorables
Couches financières hautes : 25% favorables
Couches financières moyennes : 73% favorables
Couches prolétaires : 74% favorables

------------------------------------------

Paysans : 48% favorables
Ouvriers : 54% favorables
Militaires : 44% favorables
Clergé : 80% favorables

-----------------------------------------

9-14 ans : popularité moyenne
14-18 ans : popularité forte
18-24 ans : popularité forte
24-32 ans : popularité forte
32-44 ans : popularité forte
44-52 ans : popularité forte
52-60 ans : popularité moyenne
60-75 ans : popularité moyenne
75ans et + : popularité faible

chiffres réels et non de propagande
Arios

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30/07/11

Ah ces Lochlannais !

Une blague dans les couloirs du ministères de la défense cet après-midi.

C'est l'histoire d'un Rostov et d'un Turrïi qui sont sur un porte-avion. Tout à coup y'a l'armée de l'air Rostove qui passe au-dessus de leurs têtes et qui s'en vont bombarder une terre à l'horizon.

Ils se marrent.

Ensuite, y'a 14 sous-marins nucléaires qui passent près du porte-avion, comme des dauphins.

Ils se marrent.

Ensuite, y'a 40 transports de troupes, escortés par toute une flotte de chasseurs furtifs qui vont larguer des troupes aéroportées sur la terre à l'horizon.

Ils se marrent.

Puis enfin, 400 barques de débarquement et 20 destroyers les doublent pour aller débarquer sur la terre à l'horizon.

Ils se marrent.

Y'a le Rostov qui dit : C'est bien fait pour leur gueule !

Et le Turrïi rajoute : Ca leur apprendra à ces nazis !

Puis un troisième protagoniste qui s'était glissé derrière les deux se mets à rigoler.

Le Rostov et le Turrïi se retournent et là le pingouin leur dit :

Vous vous êtes trompé de 4 000 km les gas !
Arios

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10/08/11

Gerald Schiffel, Quantarien en prison

Aéroport de Jarrstad, 9 août 2011.

"Doum, doum, doum...Les passagers à destination de Martange doivent se présenter au guichet n°48 pour un embarquement immédiat. Embarquement immédiat, porte 48. Porte 48 guichet n°48"

Simone : Tu as peur de l'avion ? c'est pas à ton habitude.

Gerald : Je sais, mais je vais bien... Ne t'inquiètes pas.

Simone : Tu transpires comme jamais.

Gerald : C'est rien je te dis, allez on va être en retard. Guichet 48 vite.

Les amoureux traversèrent l'aéroport, prirent l'ascenseur, se trompèrent de couloir, reprirent l'ascenseur et finalement se retrouvèrent enfin au guichet 48. Malheureusement, l'attente devait encore durer, des SK fouillaient minutieusement les sacs des passagers, retardant l'embarquement.

Gerald : Merde !

Simone : Quoi ?

Gerald : Ils vont encore nous retarder. Merde, merde merde !

Simone : Ne te mets pas dans cet état, l'avion va pas s'envoler.

Gerald : Qu'est-ce que tu en sait ?

Simone : Tu es odieux. La prochaine fois on ira dans le sud si le Lochlann te mets dans cet état.

Gerald : C'est pas le Lochlann, c'est ces connards. Bon écoute, passe, je vais contourner.

Simone : Mais tu es fou ! Gerald arrête de faire n'importe-quoi, ça va pas nous prendre cent ans !

Gerald : Je contourne.

Gerald sortit de la file, et tenta désespéremment de passer derrière le barrage de miliciens.

Milicien : Pass på! stop sir ! Quantarian ? Achtung bitte, kommen sie mit !

Gerald : Vous me parlez ?

Milicien : Oui, vous, revenez là. Vous ne voulez pas faire le queue comme le tout le monde ? Videz votre sac.

Gerald : C'est une erreur, excusez-moi, je crois que je me suis trompé de guichet.

Milicien : Stäng sig upp ! Ouvrez ton sac !

Gerald s'excuta, et dans une dernière tentative à la fois désespérée et pathétique reteint avec sa main dans le fond du sac les objets qu'il avait volé.

Milicien : Mais c'est terrible ça, voulez-tu nous suivre monsieur.

Gerald regarda Simone qui le dévisageait avec incompréhension, et fut emmené par les miliciens dans un bureau de police de l'aéroport, où il fut interrogé par un sous-officier du service d'ordre de l'aéroport, un milicien du corps d'Assaut du NSLFP comme la totalité des forces de police désormais.

Sous-officier : Passeport je vous pris.

Gerald tendit son passeport.

Sous-officier : Gerald Schiffel, Quantarien, né à Lyöns le 13 mars 1988. Vous avez 23 ans. Vous êtes ici pour ce que vous savez. Le savez-vous ?

Gerald : J'ai d'importants objets dans mon sac, des objets de valeurs, avec une dimension spirituelle que je souhaitais faire passer en douce.

Sous-officier : On ne vous apprend pas à ne pas voler dans votre pays ?

Gerald : Je ne savais pas...

Sous-officier : Vous les avez trouvé où ?

Gerald : Dans une poubelle.

L'interrogateur éclata de rire, les miliciens de la pièce aussi.

Sous-officier : Je ne vous crois pas monsieur Schiffel, vous les avez volé dans un temple de l'Asatru. Au delà de la valeur financière de ces objets, vous en aviez pour une somme de 1500KUT à vue d'oeil, ces choses ont une dimension religieuse et sacrée bien trop importante pour qu'on vous laisse partir comme ça.

Gerald : Je vous en pris, je ne recommencerai plus, j'ai mon avion à prendre !

Sous-officier : Il est parti depuis longtemps votre avion, vous en reprendrez un bientôt si tout se passe bien.
Arios

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24/08/11

Gerald Schiffel, Quantarien en prison

Prison froide de Jarrstad, 24 août 2011.

La porte de la geôle s'ouvre, une armoire-gardien prononce le nom d'un des 4 détenus de la cellule, avec un abominable accent Turrïi.

Gardien : Gerald Schiffel

Gerald : C'est moi.

Gardien : Ton avocat.

Gerald Schiffel sort de la cellule, qui est immédiatement refermée par le gardien. Le détenu est emmené dans une pièce d'un couloir voisin. Là-bas l'attends son avocat, il peut rester seul à seul avec lui, sans protections : un privilège ou non, les avocats étant rare à se risquer à vouloir défendre un détenu, ceux qui acceptent prennent des risques.

Gerald Schiffel : Vous en avez mis du temps, je suis là depuis deux semaines !

Maître Davon : Gerald, je comprend, mais vous savez que nos relations avec le Lochlann ne sont pas extra-ordinaire, surtout quand nos concitoyens volent dans leurs églises.

Gerald Schiffel : Oui, faute avouée à moitié pardonnée.

Maître Davon : Pas ici malheureusement. Vous êtes là pour longtemps.

Gerald regarda dans le vide.

Maître Davon : Tout dépend de ce que le tribunal dira, vous passez dans 2 semaines.

Gerald : Non, arrêtez, c'est pas possible, je vais pas passer encore deux semaines dans ce trou à rats ! Vous savez ce qu'on bouffe ? vous savez comment on est traîté ? Où est le foutu état de Quantar là-dedans ! Merde ! On se les pêles, on a ni couvertures ni lits, on dors à même le sol... Y'a même pas moyen de trouver un truc à fumer, aucune clope, aucune taffe, rien, et on bouffe de la soupe matin et soir, de l'eau chaude plutôt.

Maître Davon : Calmez-vous Gerald, nous allons faire bonne impression au tribunal, il faudra garder votre sang froid.

Gerald : Je peux pas, c'est horrible ici... Tout ça pour trois bibelots...

Maître Davon : Des guerres ont déja eu lieue pour trois bibelots... Écoutez, je vais faire transmettre au plus vite votre dossier à l'ambassade du Quantar, pour que vous ne soyez pas oublié.

Gerald fut ramené dans sa cellule.
Arios

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13/09/11

Gerald Schiffel, Quantarien en prison

Prison froide de Jarrstad, 13 septembre 2011.

Maître Davon : Vous avez été parfait, ce n'est pas de votre faute.

Gerald Schiffel : Maître je suis définitivement coincé dans ce merdier ?

Maître Davon : Pour comprendre la réaction des juges, il faut s'intéresser à la politique internationale vous savez...

Gerald : Mais je n'y suis pour rien aux relations entre le Lochlann et le Quantar. Vous savez bien... vous comprenez non ?

Maître Davon : Vous n'êtes pas responsables, mais admettons que ce serait plus facile si vous étiez Nordrique ou Thorvalien, le chef de la prison est Thorvalien je crois...

Un gardien, avec un terrible accent Turriï parla à travers la porte de bois.

Gardien : C'est plus grom ici, le thorvalien est partis, c'est nous maintenant. Grom il fait dans le plus sérieux maintenant.

Sa voix glaça les deux interlocuteurs.

Maître Davon : Apparemment, il n'est plus là... Ne vous découragez pas Gerald, il faut juste attendre que les relations entre les deux pays se calment, et nous demanderons aux autorités de réexaminer votre dossier. Ne perdez pas espoir, je perdez jamais l'espoir.

Gerald était déja bien plus fatigué qu'au début de sa détention, son procès avait été un échec et la peine gigantesque, malgrè les conseils de son avocat, il perdait déja tout espoir d'issue rapide.

Gerald : Je suis condamné, je le sais.

Maître Davon : Réjouissez-vous, dans certains pays ils vous auraient tué. Là, vous savez que les remises de peines sont très fréquentes au Lochlann pour bonne volonté.

Gerald : Oui, mais il va m'en falloir des remises de peine pour ne pas faire 50 ans ici.

L'entretien se termina, Gerald fut ramené dans sa cellule, les quelques mètres carrés qu'il partageait avec deux personnes, à même le sol de pierre, humide et froid, ils se tassaient pour dormir.
Arios

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18/09/11

Gerald Schiffel, Quantarien en prison

Prison froide de Jarrstad, 18 septembre 2011, cellule 27b

Gerald : T'as pas une cigarette ? J'en peux plus, Rolf, passe moi une clope ! IL FAUT QUE JE FUME !

Rolf : C'est pas ici que tu vas trouver une cigarette mon gas, on te l'as déja dit. Et arrête de nous demander ça, ça devient lourd !

Gerald : Mais merde, dans toute les prison du monde y'a des cigarettes !

Baldir : Pas ici...

Gerald : C'est vraiment le trou du cul du monde.

Rolf : Il paraît que dans le secteur 13 ils ont des clopes.

Baldir : Oué, on y fou les perpets, c'est sûr que y'a ce qu'ils veulent, ça les aide à mourir plus vite.

Gerald : De toute façon, je sais que je suis condamné.

Rolf : Tu as tord, si tu étais condamné, tu fumerais des cigarettes à c't'heure.

Gerald : Qu'est-ce t'en saît ?

Le silence se réinstalla dans la cellule.

Gerald : Je vais mourir d'ennui.

Baldir : Tu en est à combien ici ?

Gerald : 6 semaines demain.

Rolf : Et bah putain chanceux, tu vas te tirer bientôt alors !

Gerald : Quoi ? C'est 50 ans que je dois rester, pas six semaines.

Baldir : T'es vraiment un Quantarien toi...

Rolf : On va bientôt se quitter Gerald, tu croyais pas qu'ils allaient laisser ces petits bras inactifs plus de deux mois !
Arios

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20/09/11

Gerald Schiffel, Quantarien en prison

Camps de rééducation de Totarheim, Jarrsdoor, 20 septembre 2011

Gerald : ARGGHHHHHHHHHHH !

Gerald se réveille, sur un lit dans une sorte de chambre d'hopital de campagne, de deux rangées de couchettes avec superposition, comme dans un établissement militaire. Il se redresse alors qu'il crie, en sueur.

Un homme en blouse blanche arrive vers lui, de haute-carrure avec une parfaite tête de criminelle, le visage excluant toute possibilité de compassion.

Gerald : Ne me faites pas de mal !

L'homme : Pourquoi vous ferais-je du mal...

il regarde une planchette accrochée aux barreaux du lit.

L'homme : ... Gerald Schiffel. Vous avez beaucoup dormis, ce n'est pas bien dans votre état.

Gerald : Qu'à-t'il mon état ? je suis malade ? pourquoi je suis ici ? Qu'allez-vous me faire ? Je sais ce que vous faîtes aux gens !

L'homme : L'heure n'est pas aux réponses.

Gerald : Arrêtez ça ! J'ai lu plein de trucs sur vous. Vous allez faire des expériences médicales sur moi n'est-ce pas ? Pourquoi j'ai ces habits ?

Il s'était rendu compte qu'il portait des habits de prisonnier et qu'on lui avait pris ses vêtements civils.

L'homme : L'heure n'est pas aux questions non plus ! Levez-vous, vous m'avez fait perdre assez de temps comme ça, sortez dehors et trouver un chef, ils portent une insigne rouge sur l'épaule.

Gerald s'exécuta, content de quitter cette salle morbide et le "médecin".

Il sortit de la pièce, trouvait un chemin flêché qui le conduit rapidement à une zone en travaux : on asséchait des marécages. Une foule immence de détenus s'attelaient à cette occupation, sans outils, à la seule force des bras et des mains, souvent pieds-nus ou avec une paire de sabattes, tous habillés de la même façon.
Gerald parvînt à trouver un chef, qui ne se différenciait des autres que par son insigne, qui lui indiqua une secteur de travail. Il s'y rendit, et se mit à casser des cailloux imitant ses compères.


Au bout d'une heure, il ne sentait plus ses bras. Un détenu commença à parler avec lui.

Léo : D'où viens-tu ?

Gerald : Jarrstad, prison froide, j'ai été endormi et transféré ici apparemment.

Léo : Quantarien ! Aie, ça pue. Au fait, je pense pas que t'es été endormis vu la bosse que tu as sur le front.

Gerald se toucha le front, effectivement il avait été frappé.

Gerald : merci, je n'avais même pas vu.

Léo : Y'a pas de quoi, il faut se serrer les coudes ici.

Gerald : J'ai l'impression, tu es là depuis combien de temps ?

Léo : 9 mois.

Gerald : Tu as fait quoi ?

Léo : Opposant politique, Léo Von Panz-Lanzeträger ça te dit quelque chose ? Tu me crois si je te dis que j'ai été ministre ?

Gerald : Sérieux ? Non.

Léo : ça m'est égal, personne ne me croît. J'ai perdu 20kg... Ministre du Rig. Et dire que pour avoir été contre Eriksson, en partageant pourtant la plupart de ses idées, je me retrouve ici. J'ai été chef du Parti National-Fasciste ! Avant de rejoindre le Roi...

Gerald : Écoute, je compte pas passez les 50 prochaines années que j'ai a casser des pierres avec un mec qui se prend pour un ministre.

Léo : Putain, quand tu rentreras dans ton appartement au Quantar t'iras voir dans tes chiottes si t'étais pas abonné au folkorientering, tu rechercheras bien longtemps et tu finiras pas tomber sur un article qui parle de moi, datant d'il y a deux ans environs.

Gerald : Tu crois que je vais rentrer ?

Léo : C'est qu'un lieu de transit ici, tu as deux choix. Tu joues le jeu, tu fais semblant de devenir "bon", de te repentir, et tu peux partir. Tu branles rien, tu récidives, et tu pars en enfer.
Arios

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15/10/11

Tentative d'assassinat

La scène se déroule près de Sockerstad, où le Stjör est venu faire un discour aux ouvriers d'une usine de chars. Il se tient sur une estrade à l'extérieur, d'où il harangue la foule de travailleurs venus l'écouter, en bleu de travail. Deux VBs de son service de protection se tiennent un peu un retrait, alors qu'une quinzaine d'autres sillonent le périmètre et la foule, à la recherche de choses suspectes.
L'humeur des ouvriers est plutôt bonne ce jour là, malgrè les récentes réformes.


Eriksson : [...]C'est pourquoi travailleurs, pour mieux nous défendre, que la restauration des 45h s'est montrée inévitable ! Ce n'est pas une défaite pour notre politique, c'est au contraire une victoire pour notre état d'avoir eu une population assez intelligente pour accepter ce recul provisoire. Dans quelques mois, lorsque notre industrie aura atteint une productivité exemplaire, nous pourrons repasser sans dérèglements majeurs de l'ordre établi aux 40h, et encore dans plus de temps pourquoi pas aux 35h !

Les travailleurs applaudirent la dernière phrase.

Eriksson : Le rôle de l'ouvrier n'est pas de trîmer, mais de donner tout son potentiel à la Nation, pour que la Nation lui rende ! Car qui est la Nation ? C'est vous ! C'est votre famille et ce sont vos dirigeants. Nous, les dirigeants, devons veiller à votre productivité, dans le seul but d'accroître votre sécurité. À nos frontières se tassent des hordes de barbares qui attendent le moindre signe de faiblesse pour venir nous égorger dans notre sommeil et razzier nos femmes. Travailler plus dur, c'est gagner en sécurité, car plus les chars sortiront de cette usines, plus les ennemis perdront l'assurance et l'arrogance qu'ils ont envers nous.

Les VBs tournaient toujours dans la foule, avec un air de routine, sans imaginer le danger qui courait à cet instant pour leur Stjör.
Eriksson : Fonder une économie, à l'heure actuelle, sur autre chose que la guerre serait un acte irresponsable. Si vous ne fabriquez plus de voitures, c'est que notre pays en a bien assez ! Nos citoyens n'en ont pas besoin, pourquoi en fabriquer pour les étrangers ? Si vous fabriquez temporairement des chars, c'est pour remplir le quotat fixé par l'état quant à la production de matériel militaire, de défense.

Un individu, habillé comme les autres, s'avançaient doucement mais sûrement depuis le début du discour vers l'estrade, incognito.

Eriksson : Vous connaissez mes deux missions ! 1°)Réunir à l'état National et Socialiste du Lochlann toutes les populations Lochlannaises du Nord-Alméran.
2°)Permettre à ces populations d'atteindre le confort maximal possible, psychologique et matériel, sans entraver leurs capacités de création et d'adaptations qui font la grandeur de notre race.

L'individu suspect venait de se faire repérer par les gardes VBs, qui par simple précaution se dirigeaient vers lui, sans se presser.
Il savait qu'il devait faire vite.
Il grimpa sur l'estrade en se hissant avec ses bras.


Eriksson : C'est pour ça qu'après avoir organiser notre défense, nous organiserons notre confort, et ...

L'individu était debout sur l'estrade devant Eriksson, ayant un moment d'hésitation et dévisageant son adversaire. Les VBs étaient affolés et se ramenèrent vers l'estrade, alors que les deux derrière le Stjör sautèrent sur l'individu, en vain puisqu'il fut plus rapide et tira deux coups de revolver sur les gardes, immobilisant l'un et tuant l'autre d'une balle dans le crâne.
Il devait faire vite, les autres arrivaient. Il pointa son arme en direction du chancelier. Le Stjör était resté droit et imperturbable, comme résigné.
La foule d'ouvrier était prise de stupeur.


L'individu : Eriksson, infâme païen, fausse idole. Tu n'es rien face à la volonté du Seigneur, et celle là est que tu meurts ! Va pourrir en enfer suppôt de satan ! Jésus est grand !

L'individu appuya sur la gachette de son revolver, mais à cet instant un ouvrier lui saisît les jambes et le fit tomber de l'estrade. Le coup fut tiré en l'air.

L'individu : Cet homme est un faux prophète !

Il ne put en dire plus, les infâmes paîens le lynchaient. Les VBs, après avoir rejoint leur Stjör qui était à peine choqué par la scène, laissèrent la foule déchiqueter celui qui avait voulu tuer Peter Eriksson.
Arios

Message par Arios »

[quote="Augustus Carlman"]9 novembre 2011

Sous ordres du Stjör,

À nos officiers en service au Quetelann,

L'état-major de la Vit Beställer vous donne l'ordre d'entrer en état d'alerte officieuse et de tenir vos troupes en état de réactivité permanante. Le référundum sur l'avenir du Quétek donnera une légitimité à son rattachement au Lochlann que nulle nation ne pourra contredire.
Aucune tentative de destabilisation du pouvoir ne doit avoir lieu jusqu'aux résultats de la consultation populaire, après quoi le gouvernement incapable de Niemergross sera destitué pacifiquement.

Cette présente feuille d'ordre est confidentielle, et doit être détruite après réception et prise de connaissance de son contenu.

Häls Eriksson !
[/quote]
Arios

Message par Arios »

12/11/11

Popularité du Nasjonal-socialistik Lochlannafolkparti - NSLFP :

Couches intellectuelles : 34% favorables
Couches financières hautes : 28% favorables
Couches financières moyennes : 76% favorables
Couches prolétaires : 72% favorables

------------------------------------------

Paysans : 47% favorables
Ouvriers : 52% favorables
Militaires : 53% favorables
Clergé : 77% favorables

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14-18 ans : popularité forte
18-32 ans : popularité forte
32-52 ans : popularité forte
52-60 ans : popularité moyenne
60-75 ans : popularité moyenne
75ans et + : popularité faible

-----------------------------------------
Spécial : Popularité au Lochlann d'un rattachement du Quétek au Rike :

Pour : 58%
Contre : 42%

chiffres réels et non de propagande
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