Page 6 sur 12
Posté : mer. mars 13, 2019 9:40 am
par Alexei
[justify]Trei culori
08 août 2038
[center]Des aides à l'installation des "cerveaux" étrangers ?
[img]https://rdhs.org/wp-content/uploads/2016/10/Lina-Sergie-Attar.jpeg[/img]
Sonia Attar, la "porte-paroles" des immigrés hachémites en Valdaquie[/center]
C'est un fait, la Valdaquie attire de plus en plus de "cerveaux" étrangers d'après un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=13695&p=348870#p348870]récent classement de l'OIMD[/url]. Le développement économique fulgurant de notre pays, son système démocratique et sa crédibilité récente en font même le septième pays le plus prisé par les élites mondiales, fuyant la guerre, de mauvaises conditions de vie ou la dictature. Tel est le cas de Sonia Attar, jeune ingénieure hachémite arrivée en Valdaquie en janvier, suite à la proclamation de la République islamique dans son pays, demeuré fortement instable et autoritaire depuis la "Guerre des conteneurs". En effet, l'état de son pays de naissance est de moins en moins reluisant et de nombreux Hachémites, ne voyant aucune perspective d'avenir chez eux, franchissent le pas et partent : à l'image de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=878&t=1214&p=348856]quatre pilotes de l'Armée royale ayant fait défection pour rejoindre le Kars voisin[/url]. Mais, outre la pauvreté endémique et la dictature, c'est l'imposition du chiisme comme religion d'Etat qui a été la goutte de trop pour Sonia Attar, musulmane sunnite (comme la majorité de la population hachémite), et l'a définitivement poussé à claquer la porte de son travail à l'université polytechnique de Rahdya et d'émigrer en Valdaquie.
"Cela n'a pas été facile", nous dit-elle, "avec le changement de régime, j'avais l'espoir que mon pays s'ouvrirait et qu'il serait plus à l'écoute de son peuple. Au lieu de cela, le régime s'est encore plus durci et la situation est devenue tout simplement invivable". Sonia Attar a par ailleurs évoqué le non-respect des libertés fondamentales les plus élémentaires par le Royaume de Hachémanie, où la liberté d'association est prohibée tandis que la torture et la peine de mort sont en vigueur. L'ingénieure s'est dit "soulagée" lorsqu'elle est arrivée à Albarea où l'atmosphère est "nettement différente", selon elle. Titulaire d'un doctorat en ingénierie aérospatiale, son profil a tout de suite intéressé la compagnie civile Air Valdachia, mais aussi IAR (Industria Aeronautică de Rădăuți), le constructeur d'avions militaires basé à Târgu Iulia et l'Université polytechnique d'Albarea, où elle est devenue maître de conférences. Néanmoins, Sonia Attar avoue avoir parfois le "mal du pays", et raconte le point-de-vue de ses proches, et même de sa famille, sur elle, qui est vue comme une "lâche, une traîtresse". Seule sa sœur, Mia, a accepté de garder contact avec elle. Celle-ci, bien qu'intéressée par l'expatriation, ne se dit "pas encore prête" à tenter l'aventure et à rejoindre sa cadette dans un pays qu'elle ne connaît pas.
Et c'est cette méconnaissance, encore grande, de la Valdaquie qui constitue encore la plus grande barrière pour les "cerveaux" étrangers, d'après Sonia. Pour elle, la démocratie valdaque est encore jeune et "imparfaite", tandis que le pays ne fait parler de lui que depuis moins d'un an : "moi-même je croyais que la Valdaquie était un pays slave à mon arrivée", plaisante-t-elle. Ainsi, pour encourager ses compatriotes tentés par l'expatriation à franchir le pas, la jeune ingénieure a créé la Fondation Karam avec quelques autres immigrés hachémites, afin de faire "découvrir la Valdaquie" à la Marquésie, mais aussi pour militer auprès du gouvernement valdaque pour que celui-ci mette en place diverses aides financières au bénéfice des expatriés, qui ont parfois du mal à s'intégrer. Si son projet intéresse, d'aucuns estiment néanmoins que ces aides devraient être réservées aux élites intellectuelles, comme Sonia Attar, tandis que d'autres, en particulier très à droite sur l'échiquier politique, craignent que ces expatriés parfois sur-qualifiés "passent avant les Valdaques", se faisant les avocats d'une mentalité très conservatrice, qui domine encore dans la majorité du territoire.
Posté : ven. mars 15, 2019 8:43 am
par Alexei
[justify]Adevărul
14 août 2038
[center]Sécurité renforcée à Albarea et dans les villes
[img]https://i.imgur.com/2aF2tPQ.jpg[/img]
Plusieurs escadrons spéciaux de la Poliția (SIAS) ont été déployés dans la capitale[/center]
Alors que la gauche [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17140&p=348906#p348906] a appelé à un rassemblement[/url] afin de protester contre la "deuxième vague" de libéralisation économique, adoptée par le Parlement le 3 août dernier, la température est subitement montée à Albarea dans un contexte de tension avec le Royaume de Hiérolosyme. Il aura fallu un communiqué du Ministère de l'Intérieur, faisant état d'un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1214&p=348951]risque d'attentat terroriste accru[/url] sur le territoire valdaque, ainsi que l'annonce d'une visite de la famille royale karsaise dans la capitale pour que la préfecture de police de celle-ci prenne un arrêté renforçant significativement le dispositif policier à Albarea. Ceci de manière "proportionnée" et "temporaire", a indiqué le préfet.
Ainsi, quelques 1 000 policiers et gendarmes supplémentaires ont été déployés aux points stratégiques de la capitale (Parlement, Bourse, gare, aéroport...), tandis qu'au moins 3 escadrons du SIAS (Serviciul pentru Intervenții și Acțiuni Speciale - Service d'intervention et d'action spéciales), chargé de la protection des ministres et des députés, ont été appelés pour assurer la sécurité de la famille royale karsaise et du président Ursachi. Celui-ci, n'ayant pas souhaité aborder la question du terrorisme, s'est dit enthousiasmé par la tournure prise par le rapprochement valdaco-karsaises. En effet, les relations entre le plus grand pays arabe au monde et la nation latine-orientale n'ont jamais été aussi amicales, et la visite fort symbolique du souverain karsais et d'une partie de sa famille ne peut qu'augurer la signature d'un traité de coopération économique, technologique, ou même militaire (dans le cadre de la lutte contre la piraterie en Cérulée-orientale et de la Nouvelle Route de la soie) extrêmement poussée, qui aurait d'excellentes répercussions pour les entreprises valdaques comme Tracia (automobile), qui s'est dit "très intéressé par le potentiel du Royaume" et ce, malgré la crise "diplomatique" avec le Royaume de Hiérolosyme. Si de nombreux observateurs ont craint que la prise de position virulente du Conseil religieux de celui-ci aurait des répercussions néfastes pour la jeune entente karso-valdaque, il semble finalement qu'il n'en soit rien : au contraire. La tension née du Traité de Cernavoda semble avoir plutôt poussé les deux diplomaties à coopérer plus étroitement afin de préserver leur crédibilité et de ne pas faire le jeu des populistes hiérolosyméens.
De surcroît, le soutien public du Saint-Siège, ainsi que de la communauté orthodoxe, au Traité de garantie (sans oublier la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1342&t=17429&p=348954#p348954]réaction de la diplomatie karsaise[/url]) sonnent la fin de la récréation pour le Conseil religieux de Hiérolosyme, dont la [url= https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17386&p=348964#p348964]légitimité[/url] a été indirectement remise en question par la diplomatie valdaque. C'est probablement dans cette optique que le Ministère de l'Intérieur a tiré la sonnette d'alarme sur un éventuel risque terroriste. Une justification qui a été balayée du revers de la main par la gauche qui voit plutôt une atteinte à la liberté de manifester. Pour cause, outre celui d'Albarea, ce sont les préfets de Târgu Iulia, Mihailopol, Cernavoda, Craiova, ou encore de Dej-Năvodari qui ont également pris des mesures de protection de la sécurité et de l'ordre publics. Sergiu Prepeliuc, député du Parti communiste d'Unité prolétarienne, a assuré que les manifestations prévues auraient bien lieu, et que la "détermination du peuple valdaque demeurait intacte malgré la sortie grotesque de l'épouvantail terroriste".[/justify]
Posté : dim. mars 17, 2019 8:36 pm
par Alexei
[justify]Valdâchia Liberă
21 août 2038
[center]Efraim Bronstein appelle à soutenir l'Estolie
[img]https://www.ctvnews.ca/polopoly_fs/1.4147970.1540402090!/httpImage/image.jpg_gen/derivatives/landscape_620/image.jpg[/img]
Le gouverneur de la Banque centrale recommande une réaction "ferme" contre les provocations hiérolosyméennes[/center]
Si les juifs estoliens et santognais se tiennent vent debout face au traité de Cernavoda, se rendant de facto complices d'un éventuel attentat islamiste, les juifs valdaques se sont très vite engagés vers la voie de la raison et de la défense de la civilisation judéo-chrétienne. Efraim Bronstein, issu de la communauté juive et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17145&p=344948#p344948]gouverneur de la Banque centrale valdaque[/url] depuis un an, a rapidement affiché son soutien à [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1312&p=349054#p349054]l'appel de fonds organisé par l'Eglise orthodoxe valdaque[/url] visant à soutenir l'Empire estolien, frappé depuis une semaine par une grève montée de toutes pièces par les islamistes chiites locaux, soutenus financièrement par diverses personnalités juives (et probablement le Conseil religieux de Hiérolosyme) dans le but d'affaiblir le Basileus et de semer une nouvelle fois la discorde en Marquésie.
"Je ne comprendrai jamais comment mes 'frères' peuvent se rallier à des islamistes radicaux", a confié Efraim Bronstein, d'habitude très silencieux sur l'actualité nationale et internationale. En effet, oubliant l'histoire sanglante et mouvementée qu'ont eu ses ancêtres avec l'armée d'égorgeurs de Saladin, le "Petit"-Rabbin Chaim Bassan d'Estolie n'a pas hésité une seule seconde à s'afficher publiquement avec l'Imam Yasar, dont la volonté est vraisemblablement de créer un Etat musulman au Sud de l'Empire orthodoxe. Un Etat musulman où les juifs seraient, bien entendu et comme toujours, réduits au rang de "dhimmis" (car la religion d'ouverture et de tolérance qu'est l'Islam n'autorise de croire en un autre Dieu qu'en échange du versement de quelques billets...), tout comme les chrétiens, avec lesquels ils sont pourtant infiniment plus proche. Pire encore, cette position, que nous qualifierons de stupide et d'inconsciente, est mimée les yeux fermés par le monde du showbiz santognais, trop content d'avoir l'occasion de trahir le Christ une nouvelle fois. C'est face à ces comportements ridicules et invraisemblables qu'Efraim Bronstein a choisi de prendre la parole et de soutenir publiquement le Patriarche Daniel de Valdaquie, l'instigateur principal de la quête en soutien de l'Empire estolien.
"Quelle indignité...", s'est contenté de commenter Efraim Bronstein devant les récentes déclarations du présentateur santognais Alain Chichoun. "Si la communauté juive valdaque est plus petite et moins visible, celle-ci n'a toutefois pas oublié ses racines et comprennent le bien-fondé et l'objectif pacifique du traité de Cernavoda", a-t-il poursuivi. Pour l'heure, il est encore trop tôt pour savoir si la cagnotte aura le succès attendu ou non, mais pour "montrer l'exemple", le gouverneur de la Banque centrale a promis d'y verser un million de dollars provenant, évidemment, de sa fortune personnelle. Le secrétaire d'Etat aux affaires religieuses, subordonné au Ministère de l'Intérieur, a quant à lui salué "une initiative solidaire et désintéressée", adressée au peuple estolien et "symbolisant l'union indéfectible des chrétiens".[/justify]
Posté : jeu. mars 21, 2019 6:46 pm
par Alexei
[justify]Adevărul
3 septembre 2038
[center]Petru Ursachi : "La Ligue de Lébira vient de franchir un nouveau pas dans l'agressivité"
[img]https://www.alsat-m.tv/wp-content/uploads/Storage/30/9f/309ff8fa-a672-4dc5-a7b5-8d4526d4cade[/img]
Le président a pris la défense de Carol Popescu, arrêté aujourd'hui en Arovaquie[/center]
A l'annonce de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=898&p=349205#p349205]l'arrestation de l'homme d'affaire Carol Popescu (et de son associée, Barbara Sarbescu)[/url], ce matin en Arovaquie, Petru Ursachi -immédiatement interrogé par la presse- s'est dit, étonnamment, "peu surpris". "L'intimidation, la menace et l'arrestation d'opposants sont devenus les modes opératoires classiques de Cartagina. Ceux-ci témoignent, à l'ensemble du monde, de sa faiblesse et de sa corruption", s'est contenté de commenter le Président de la République, ajoutant "Cartagina vient indéniablement de franchir un nouveau pas dans l'hostilité qu'elle nourrit à notre égard". Et pour cause, l'histoire semble se répéter. C'est en février dernier que les relations diplomatiques lébiro-valdaques ont été brutalement rompues, suite à l'arrestation de "17 espions litaviens". Si cette arrestation de simples citoyens avait suscité la colère d'Albarea (sans pour autant avoir un impact mondial), celle d'hommes d'affaires ne devrait pas arranger l'isolement de la Ligue de Lébira sur la scène internationale, d'autant que celles-ci semblent clairement motivées par des considérations politiques.
Celle de Carol Popescu en particulier, sur lequel les autorités de la Ligue disposeraient "d'éléments très incriminant", qui n'ont toutefois pas été communiqués à Albarea. Celle-ci, par la voix du Ministre des Affaires extérieures, Ionuț Pădurariu, s'est dite "scandalisée" et "réclame des explications" à Cartagina. Toujours selon Ionuț Pădurariu, "la Ligue a clairement dépassé les bornes". Cette indignation est partagée par l'Union des démocrates et libéraux ainsi que le Parti socialiste (pourtant membre de l'opposition) qui ont exprimé leur solidarité à la famille de Carol Popescu. Celle-ci devrait d'ailleurs être reçue par Petru Ursachi au Palatul Victoria (palais présidentiel) dans la journée, qui a promis de "tout mettre en oeuvre pour arracher l'hommes d'affaires" des griffes lébiriennes.
Nicolae Tudoran, ministre de l'Economie, a également réagi sur le sujet, jugeant que "la sanction des marchés à l'encontre de la Ligue pour cet acte anti-commercial et quasi-dictatorial sera très lourde". Le ministre de l'Economie, avec l'aval de la premier-ministre Mariana Câmpeanu-Szabo, a annoncé que des sanctions économiques et commerciales seraient prises contre Cartagina "si aucune preuve concrète n'était fournie d'ici à une semaine". Quant à Radu Luca, commissaire de la République de Valdaquie auprès de la CND et connu pour ses prises de position anti-lébiriennes, celui-ci a laissé entendre que "l'affaire n'en resterait pas là" et qu'il proposerait à la Communauté des Nations dytoliennes de prendre des sanctions contre la Ligue si celle-ci ne respectait pas l'ultimatum fixé par la premier-ministre. Face à cette situation extrêmement grave, et malgré ses déclarations, Petru Ursachi a tout de même appelé Luciano Vesperto, son homologue lébirien, à respecter la présomption d'innocence et à tenir informés l'Etat valdaque, et la famille Popescu, des charges pesant contre l'homme d'affaires. "J'espère que mon homologue lébirien fera preuve d'élégance et de respect. Néanmoins, si lui et son administration persistent dans leur agressivité et leur refus du dialogue, alors nous serons, malheureusement, obligés de rentrer dans leur jeu et de sévir à notre tour", a conclu le président.
Posté : dim. mars 24, 2019 6:16 pm
par Alexei
[justify]Valdâchia Liberă
12 septembre 2038
[center]IC : la plus grande menace pour la démocratie valdaque
[img]https://i.imgur.com/hODrMVC.jpg[/img]
Anca Vacăriu, l'une des quatre secrétaires de l'Internationale communiste est valdaque[/center]
Depuis l'avènement de la République, le Parti communiste d'Unité prolétarienne a toujours fait peser l'épée de Damoclès d'une insurrection communiste à l'échelle nationale, trompant les travailleurs de Dobrogévie -désabusés par le pouvoir royal et s'étant rallié au premier venu- et poussant le Front de salut national (gouvernement républicain provisoire) à se plier à sa volonté dans presque tous les cas, afin de protéger la jeune démocratie valdaque. Petru Ursachi, l'actuel président, s'était déjà levé contre ce chantage en juillet 2037, promettant de "ramener l'ordre et la légalité" en Dobrogévie, qui échappe au contrôle du pouvoir central depuis un an et cinq mois. Un an et cinq mois de trop. Mais qu'en est-il aujourd'hui ?
Dès son arrivée au pouvoir, le président Ursachi s'est retrouvé avec les poings liés, à l'instar de Radu Portocală, qui avait dû se coucher à plusieurs reprises devant la menace représentée par les agitateurs marxistes de Dobrogévie. C'est sa premier-ministre, Mariana Câmpeanu-Szabo, qui s'était alors retrouvée en première ligne en fin d'année 2037 et début 2038, où elle avait dû reculer face à la pression exercée par le PCUP et ses alliés à travers la grève honteuse dont ceux-ci ont tiré les ficelles. Un premier tournant est néanmoins survenu en mars, lorsque Niels Ruitter avait été enlevé, et que l'Armée s'est vue déployée en Ardélie, dans le but d'éviter une contagion de ce voïvodat pauvre et agricole par la peste rouge. Les résultats semblent être au rendez-vous puisque la BRA n'a presque plus fait parlé d'elle depuis la tentative de libération du journaliste valaryen qui, malgré l'assassinat de l'otage, s'est soldée par la mort d'une dizaine de guérilleros et la prise d'une partie de leur arsenal. Pour autant, la menace représentée par le communisme en Valdaquie demeure toujours bel et bien réelle : après des années de léthargie, l'Internationale communiste, regroupant de nombreuses formations marxistes au profit du Bykova, du Westrait et de Phalanstérie, semble revenir d'entre les morts, en se réformant significativement et en promettant la survenance du "Grand soir" aux quatre coins du monde. Si ces déclarations grandiloquentes peuvent paraître illusoires, l'Internationale communiste dispose toujours d'une véritable armée bien entraînée et bien équipée, capable -sur le papier- de défaire de nombreux Etats, et de déstabiliser sérieusement l'Etat valdaque si elle venait en renfort aux guérillas d'ultra-gauche dobrogèves.
Dans ce contexte, Petru Ursachi ne peut plus rester muet et doit tenir ses promesses de l'année dernière : mettre ces criminels hors d'état de nuire. Les faits ne font que démontrer que les communistes valdaques rejettent complètement la démocratie et ne font que la plomber de l'intérieur. Les faits ne font que démontrer que les communistes valdaques ne sont pas près à trouver un compromis sur la Dobrogévie, et qu'ils veulent diviser notre pays comme les envahisseurs mahométans et catholiques d'antan. Les faits ne font que démontrer que si nous n'agissons pas, les chars de l'Internationale communiste envahiront les rues d'Albarea, et il sera trop tard. Petru Ursachi et Mariana Câmpeanu-Szabo ne peuvent plus noyer le poisson en se contentant de "réformettes" et en tentant de stabiliser des cité-Etats dont tout le monde se fout, alors qu'ils sont incapables de rétablir l'ordre sur une partie du territoire. Aujourd'hui, ils n'ont plus d'excuse et plus que jamais, il est temps d'agir. L'armée valdaque est l'une des meilleures au monde, celle-ci n'aura aucun mal à intervenir sur son propre territoire pour protéger sa propre population. Plus que jamais, il nous incombe de rétablir la démocratie et la liberté en Dobrogévie, et de dissoudre cette association terroriste qu'est le Parti communiste d'Unité prolétarienne -à l'instar des Ennissois qui ont instantanément pressenti le danger-. Si nous ne le faisons pas, alors nos enfants et nos petits-enfants seront tous des communistes.
[right]Romulus Beașelescu
Philosophe et écrivain[/right][/justify]
Posté : mar. mars 26, 2019 8:50 am
par Alexei
[justify]Adevărul
17 septembre 2038
[center]Vers un schisme entre le gouvernement et la Haute Cour de Justice ?
[img]http://85.120.166.135/sites/default/files/IMG/c_18052018_1.jpg[/img]
Les "Honorables" ont mis en garde personnellement le président de la République[/center]
Qualifié de "monarque républicain" par la presse santognaise, critiqué pour son "autoritarisme" en Valdaquie et même soupçonné d'avoir commandité le trucage des élections présidentielles de décembre, la figure de Petru Ursachi fait débat, et pour cause : ses récentes mesures sécuritaires fortes, ainsi que ses réformes "brutales" de l'économie lui ont conféré une image de grande fermeté par rapport à son prédécesseur, Radu Portocală, renforcée par ses déclarations tranchées, notamment sur la question du communisme et de la Ligue de Lébira. Si ce style de gouvernement est fortement apprécié par les milieux d'affaires et l'armée, ainsi qu'une partie du peuple (les prévisions de croissance pour l'année 2038 sont en effet au beau fixe), il ne semble toutefois pas du goût de l'Avocat du peuple (chargé constitutionnellement du respect des libertés fondamentales) et de la Înalta Curte de Justiție (Haute Cour de Justice), symbolisant la juridiction suprême de Valdaquie et veillant au bon respect de la Constitution.
Celle-ci, dans un rapport daté du 13 septembre (et [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17523&p=349324#p349324]demandé par l'Avocat du peuple[/url]) a tenu à "alerter" le président de la République et la premier-ministre sur "un tournant potentiellement autoritaire" pris par eux-mêmes. Les Honorables font ici allusion à la loi [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17140&p=349133#p349133]Défense et sécurité intérieure[/url], adoptée par le Palatul Parlamentului à la fin du mois d'août, augmentait significativement les prérogatives de l'administration et des forces de sécurité. Ce sont également les multiples arrêtés préfectoraux prohibant des manifestations pourtant déclarées qui ont mis la puce à l'oreille des juges, estimant que ces atteintes à la liberté de manifester devenaient "beaucoup trop régulières" et "non-nécessaires". L'exécutif semble ainsi se retrouver dans une posture délicate. En effet, celui-ci n'a fait aucune déclaration officielle, quatre jours après la publication du document. Ce "carton jaune", bien que n'ayant aucun effet contraignant, n'est pas toutefois à prendre à la légère par Petru Ursachi qui, en cas de condamnation, pourrait se voir destitué par le Parlement. Cette hypothèse est loin d'être irréaliste pour l'Avocat du peuple, Dumitru Rugova -ayant demandé lui-même la rédaction du rapport-, qui prévient que la juridiction suprême, en plus d'ouvrir une enquête sur les abus de fonction supposés du président, pourrait "rouvrir l'affaire sur les éventuelles irrégularités du scrutin présidentiel de 2037", et même "se pencher sur le passé du président de la République".
Si les principaux intéressés n'ont pas réagi, les députés du PNL ont fait bloc derrière leur gouvernement, et même ceux ayant quitté leur fonction comme Radu Luca (aujourd'hui commissaire à la CND) qui a remis en cause l'indépendance des juges suprêmes et critiqué "une attitude insolente couplée à des menaces inacceptables". Cette position n'est néanmoins pas partagée par la majorité de la coalition gouvernementale puisque certains élus de l'ULD ont "salué le travail des Honorables", allant pour la première fois, à l'encontre de leurs alliés du PNL, qui pourraient se retrouver bien seuls si la Haute cour décidait effectivement d'ouvrir une enquête sur le président de la République et son gouvernement.
Posté : jeu. avr. 04, 2019 10:17 am
par Alexei
[justify]Revue de presse
11 Octobre 2038
[center][img]http://217.218.67.233//photo/20180311/74f47c3c-04f6-46bd-9b00-752ec40f5862.jpg[/img]
Des Sicures magyarophones manifestant à Zebita[/center]
Adevărul | Les Sicures demandent plus d'autonomie :
- Hier, à Zebita (Ardélie), quelques 1 000 personnes (selon le Ministère des Affaires intérieures) ont battu le pavé dans le calme au cours d'une manifestation réunissant des citoyens issus de la minorité sicure (magyarophone) de tous âges.
- Brandissant le drapeau sicure (bleu et or), les manifestants ont réclamé plus d'autonomie et une plus grande reconnaissance de leur culture par Albarea, en particulier en matière linguistique.
- La préfecture et le Ministère des Affaires intérieures, retoqués par la Haute Cour de Justice il y a quelques semaines, n'ont -cette fois-ci-, pas interdit la marche, bien que quelques 300 gendarmes aient été mobilisés pour assurer la sécurité des manifestants.
- Les Sicures, d'origine turcique, ont été "magyarisés" au XIIème siècle, lorsque l'Ardélie était une province du Royaume magyar. Leur nombre est estimé à 500 000 et, bien que leur culture soit en grande partie similaire à celle des Magyars "uuraliques" (estimés à 3 millions sur le territoire valdaque), comptent faire valoir leurs différences vis-à-vis de ces derniers, et être reconnus comme une minorité à part entière.
Trei culori | Bogdan Herea estime que l'Etat valdaque est derrière les OPA "massives" en Arovaquie :
- Connu pour être un opposant avoué au président de la République, Petru Ursachi, le président de ValTelecom (plus grande compagnie de télécommunications du pays) et propriétaire de la chaîne [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1211&t=17267]DiGi 24[/url], a avoué avoir des doutes sur "l'innocence" de l'Etat valdaque dans l'affaire des OPA en Arovaquie.
- Interviewé par notre journal, ce dernier a dénoncé une manoeuvre grossière de l'ANS (services secrets, ndlr) pour "annexer" l'économie arovaque, et s'accaparer les technologies de plusieurs entreprises lébiriennes.
- Si Bogdan Herea a réaffirmé n'avoir "aucune sympathie" pour Cartagina et son administration "provocatrice", il a soutenu que le "marché ne doit pas être une arme aux mains de l'Etat... en particulier lorsque celui-ci se lance dans une guerre économique".
- Le milliardaire a par ailleurs critiqué la "dérive autoritaire" du président Ursachi, et n'exclut pas de se lancer en politique dans les années à venir pour "contrer" l'ancien PDG d'Alpva.
Valdâchia Liberă | La construction du "Transvaldaque" débute :
- La ministre du Tourisme et de l'Aménagement du territoire, Cătălina Sturdza, s'est hier rendue à Tighinău pour rencontrer son homologue, Miroslav Cojocaru, et poser symboliquement la première pierre du "Transvaldaque"
- "C'est un jour historique", a déclaré la ministre, "par ce projet, le rapprochement avec nos frères nistroves est sur de bons rails...", a-t-elle poursuivi avec humour. Annoncée [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17140&p=349187#p349187]à la fin du mois d'août[/url], la construction de cette ligne ferroviaire à grande vitesse (LGV) a pour but de connecter la Nistrovie à Târgu Iulia (principal terminus de la Nouvelle Route de la Soie) et ainsi faire profiter à Tighinău des marchandises échangés.
- Le projet est financé à hauteur de 60% par l'Etat valdaque, tandis que la Nistrovie -ainsi que des acteurs privés- prendront en charge les 40% restant. Outre le transport de marchandises, la ligne favorisera la circulation des personnes entre les deux Etats, séparés physiquement (et de manière forcée) depuis le XVIIIème siècle.
- Couplé à la gigantesque Nouvelle Route de la Soie (dont la construction est également financée par la Valdaquie), ce projet permettra la création de milliers d'emplois des deux côtés. Le revers de la médaille, d'après certains économistes, sera une hausse de la dette extérieure valdaque, notamment auprès des banques gänsernbergeoises.
Scînteia ! | Vers un référendum d'autodétermination ?
- La détérioration progressive des relations entre l'Etat bourgeois et la Dobrogévie prolétarienne connaît une accélération ces derniers mois : si un compromis pouvait être envisagé en début d'année, l'espoir d'un accord semble s'être envolé depuis la mort de Niels Ruitter, et les accusations de complicité du PC avec le terrorisme, qui sont devenues quasi-quotidiennes à Albarea.
- Il est devenu certain que Petru Ursachi emprunte la voie de l'autoritarisme pour parvenir à ses fins et, qu'en ce sens, la création d'un statut particulier pour la Dobrogévie prolétarienne semble impossible.
- Devant l'interdiction du Parti communiste en Ennis, et la volonté de certains députés bourgeois d'en faire de même en Valdaquie, nous n'avons pas d'autre choix que d'envisager une séparation, et de devoir mener le processus révolutionnaire loin d'Albarea et de la menace perpétuelle qu'elle pose.[/justify]
Posté : sam. avr. 06, 2019 12:14 pm
par Alexei
[justify]Scînteia !
17 octobre 2038
[center]Tour d'horizon du racisme en Valdaquie
[img]https://i.imgur.com/Bg7Quvy.jpg[/img]
Banderoles brandies par des ultras du FC Steaua Albarea : "un réfugié = un attentat", "le marxisme devient accepté"[/center]
Si nos "confrères" de Trei Culori ont brossé un tableau [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&p=348905#p348905]relativement tolérant de la société valdaque[/url], la réalité en est malheureusement toute autre. S'il est vrai que les riches étrangers sont très bien tolérés par l'Etat, comme par une partie de l'extrême-droite, les choses changent radicalement lorsque ceux-ci sont confrontés à des miséreux, n'ayant pas la "bonne culture", ou la "bonne couleur de peau". Le racisme en Valdaquie ne date pas hier et est largement ancré dans la culture populaire : il revêt plusieurs formes et n'est pas l'apanage de l'extrême-droite. Combien de libéraux, socialistes, et même communistes se laissent porter par le courant et discriminent - volontairement ou involontairement - des tziganes ou des magyars ? L'on a souvent tendance à imaginer la population valdaque comme étant homogène, voire monolithique, or, rien n'est plus faux. Si les Valdaques "réels" représentent l'immense majorité de la population, ceux-ci cohabitent avec de nombreuses minorités, tels que les tziganes, magyars (et sicures), turcs, slaves et juifs, qui subissent un degré de discrimination (voire d'exclusion) différent en fonction de leur appartenance ethnique.
Ainsi, les Rroms sont indéniablement les moins bien lotis en Valdaquie. Venus d'Eashatri aux alentours du XIIIème siècle, ces nomades se sont établis un peu partout en Dytolie orientale, et même en Dytolie occidentale. Bien que sédentarisés, ils ont conservé une partie de leur origine nomade par nécessité : il est en effet courant que certains tziganes aillent travailler un temps en Occident (en particulier en Santogne) puis reviennent en Valdaquie avec le pécule qu'ils ont gagné pour s'occuper de leur famille. Cette situation s'explique par les discriminations à l'embauche (et à l'école) dont ils sont victimes en Valdaquie. En effet, à l'instar des femmes, les personnes issues de la minorité tzigane ont plus de mal à décrocher un travail "décent" et, si ils y arrivent tout de même, seront moins bien payés que les Valdaques "de souche". Cette discrimination se transforme parfois en exclusion pure et simple comme en témoigne le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17126&p=348360#p348360]"Mur de Tziganes" d'Aradeș[/url], émanant de l'administration elle-même. Ainsi, la majorité des Rroms de Valdaquie sont voués à une vie de mendicité et de misère, leur structure sociale patriarcale et clanique ne facilitant par leur intégration. Toutefois, il existe des tziganes qui "réussissent" (comme le président Petru Ursachi) et qui parviennent à se bâtir une fortune considérable, bien souvent par le biais d'activités illégales. Ceux-ci reproduisent à leur tour ce schéma discriminatoire à l'égard de leurs congénères, considérant que ceux-ci se complaisent dans la misère tout en faisant l'éloge d'une pseudo-méritocratie, rabâchée à coup de "quand on veut on peut".
Si les slaves subissent le moins de discrimination (publique comme privée), ce n'est pas le cas des Magyars et des juifs qui ont eux aussi été mis au ban de la société par le passé. Les premiers, étant venus "coloniser" l'Ardélie du temps où celle-ci était une province du Royaume magyar, disposent d'un statut particulier. Leur statut de minorité est institutionnalisé et protégé : de nombreux établissements dispensent des cours en magyar en Ardélie, de même que de nombreuses municipalités sont "bilingues", ce qui déplaît à leurs voisins valdaques estimant encore subir une forme de "colonisation". La premier-ministre, Mariana Câmpeanu-Szabo, d'origine magyare, en a personnellement fait les frais lors de sa nomination. Il est d'ailleurs amusant de constater le caractère paradoxal de l'exécutif valdaque, qui entretient un fort nationalisme institutionnel alors qu'il est composé d'un tzigane et d'une magyare. Quant aux juifs, leur situation est similaire : si ils sont publiquement acceptés, et que nous sommes loin des pogroms les ayant frappé aux XIX et XXième siècles, nombre de Valdaques les tiennent toujours pour responsables de tous leurs problèmes, tandis que d'autres estiment encore qu'il existe une immense conspiration "judéo-maçonnique" visant à dominer le monde...
Ce sont pour toutes ces raisons que seuls les étrangers ayant des qualifications et des diplômes se tournent vers la Valdaquie pour immigrer. Les rares réfugiés aminaviens ou hachémites ayant choisi la Valdaquie pour changer de vie ont rapidement déchanté face à une forte islamophobie et xénophobie s'étant bâties culturellement et historiquement au fil des siècles : les invasions, massacres, humiliations subies par nos ancêtres n'ont pas été sans incidence sur le présent, et la majorité de la population est opposée à l'immigration algarbo-marquaze. Si nous ne partageons pas cet avis, nous ne pouvons blâmer complètement nos frères : la pauvreté généralisée et la propagande nationale-libérale font des étrangers et des minorités des boucs émissaires parfaits, à l'inverse des bourgeois, qui n'ont de cesse de se cacher derrière ces véritables boucliers humains. Ainsi, nous devons prendre le temps de discuter avec nos amis, collègues et camarades : de leur expliquer que c'est la bourgeoisie et leurs conditions sociales qui nuisent à notre pays, et non pas les minorités ou les réfugiés. Plus que jamais, nous devons scander ce slogan : "paix entre les peuples, guerre entre les classes".[/justify]
Posté : mar. avr. 30, 2019 8:56 pm
par Alexei
[justify]Adevărul
31 décembre 2038
[center]Dobrogévie : Radu Luca prône la fermeté
[img]https://www.breakingnews.ie/remote/http://media.tcm.ie.s3-eu-west-1.amazonaws.com/media/images/b/BoykoBorissov_large.jpg?width=600&s=bn-821343[/img]
Depuis Hoxa (Lorthon), le commissaire à la CND n'a -comme à son habitude- pas mâché ses mots[/center]
Alors que les festivités du nouvel an s'apprêtent à battre leur plein dans le monde entier, l'actualité nationale n'a pas été oubliée par le commissaire de la République de Valdaquie à la CND, Radu Luca. Réputé pour ses déclarations "chocs" et pour sa franchise, le tenant de l'aile droite du Parti national libéral a tenu à s'exprimer en ces mots à Petru Ursachi : "je sais que vous avez énormément à faire monsieur le président, et qu'une nouvelle année très positive se conclue pour notre pays [...]", "toutefois, et malgré la distance physique qui nous sépare, je tiens à porter à votre attention la crise qui touche la Dobrogévie, et je ne peux que vous appeler à mettre fin aux agissements séditieux des marxistes qui y ont pris illégalement le pouvoir". Largement diffusée, cette lettre ouverte contient avant tout une mise en garde : "si la Dobrogévie se détache de la Valdaquie, la République entière sera fragilisée".
Agitée de manière menaçante par les autorités dobrogèves (non reconnues par Albarea), la perspective d'une séparation devient de plus en plus précise devant l'absence de compromis qui se dessine entre les deux parties, dont les négociations, souterraines, opaques et qui se prolongent dans le temps, ont le don d'agacer la classe politique, et les Valdaques en général. Cătălina, étudiante originaire de Traianopol à Craiova s'inquiète : "si la Dobrogévie devient un pays, comment est-ce que je vais faire pour rentrer chez moi ?" Et elle n'est pas la seule, depuis la révolution de 2037, de nombreux Dobrogèves (et Valdaques en général) ont profité de leur nouvelle liberté de circulation pour travailler et étudier aux quatre coins du pays, ou encore à l'étranger. En Santogne et au Txile, destinations privilégiées des expatriés et pays jugés "capitalistes", les Dobrogèves craignent de ne même plus avoir le droit de passer l'éventuelle nouvelle frontière. Jusqu'alors très populaire, le Parti communiste d'Unité prolétarienne pourrait se voir discrédité par la crise. En l'absence de position claire, il est régulièrement associé au séparatisme dobrogève, et est ainsi soupçonné de vouloir affaiblir tout le pays, faute de pouvoir le gouverner.
Du côté du gouvernement, qui était jusque là resté dans l'expectative, les mots pourraient laisser place aux actions. Le Ministre de la Défense nationale, Liviu Tepordei, a d'ores-et-déjà réagi fermement, en mettant en alerte les garnisons de Dobrogévie, qui pourraient subir les attaques des milices communistes locales. Pas sûr que cela suffise, d'autant que le Conseil populaire régional de Dobrogévie, inféodé aux communistes, vient tout récemment d'autoriser la tenue d'un référendum "pour une autonomie prolétarienne". Les avertissements de Radu Luca ont été ainsi fortement relayé au sein du PNL, du l'Union des démocrates et libéraux, et même par une fange du Parti socialiste qui, allié aux communistes, pourrait décider de rompre son alliance avec celui-ci si la situation dégénérait. D'autant que la "renaissance" de l'Internationale communiste, qui pourrait engager ses forces paramilitaires pourrait rendre la situation explosive si rien n'était fait rapidement...[/justify]
Posté : sam. mai 04, 2019 8:37 pm
par Alexei
[justify]Revue de presse
12 janvier 2039
[center][img]https://i.imgur.com/FsQ9ee8.jpg[/img]
Des fusiliers-marins en partance pour l'île de Cyros (Estolie)[/center]
Adevărul | Dobrogévie | Le référendum aura bien lieu :
- Le Conseil populaire de Dobrogévie a annoncé qu'un "référendum d'autonomie prolétarienne" se tiendrait le mois prochain dans la région rebelle, gouvernée par les communistes depuis la révolution de 2037.
- Cette annonce, qui a suscité des condamnations de l'ensemble du gouvernement, intervient après plusieurs mois de discussions houleuses entre ce dernier et les indépendantistes, qui ont indiqué que le scrutin se tiendrait le mois prochain, tout en appelant Albarea à "respecter la volonté des Dobrogèves, rejetant unanimement l'ultra-libéralisme et l'oligarchie".
- La communauté internationale, restée très silencieuse depuis le début de l'affaire, pourrait se joindre à la fête après que le Conseil populaire ait "appelé des observateurs internationaux, neutres et indépendants du pouvoir valdaque" à apprécier la tenue du référendum. C'est en particulier l'appui du Bykova et du Westrait, deux Etats liés par traités à Albarea, qui est recherché.
- Mariana Câmpeanu-Szabo, devant la gravité de la situation, a déclaré le scrutin "totalement illégal" et a intimé l'ordre aux indépendantistes "de faire marche arrière et de revenir à la table des négociations". Sans quoi, a-t-elle poursuivi, "le gouvernement valdaque légitime pourrait utiliser tous les moyens légaux disponibles pour faire revenir la légalité républicaine en Dobrogévie".
Trei culori | Le port de Cernavoda sera agrandi d'ici à 2041 :
- Relevant les succès économiques de l'année 2038, le Ministère de l'Economie et des Finances a jugé "incontestable" le potentiel commercial de la Valdaquie, rendu immense par sa position stratégique entre la Dytolie, la Marquésie et la Natolique.
- Ainsi, celui-ci a appelé à développer ce potentiel en dynamisant la côte valdaque (Targutie) qui, malgré sa petitesse, dispose de tous les atouts pour devenir un pôle majeur du commerce mondial.
- Les municipalitate (municipalités) de Targutie, avec le soutien de l'Etat, ont de ce fait lancé un ambitieux plan d'agrandissement du port de Cernavoda (premier du pays, qui sera conjugué à [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1326&t=17140&p=349187#p349187]la construction d'une nouvelle voie de TGV[/url]) pour doubler les capacités de fret des infrastructures portuaires "d'ici 2041".
- Devant le peu d'expérience des entreprises valdaques dans le domaine, un appel d'offres a été lancé à l'intention de la CND par le gouvernement. Celui-ci entend couper court aux accusations de "dumping social" formulés par certains santognais et lorthoniens en rappelant que les pays de l'organisation forment un "tout", et sont avant tout des "partenaires complémentaires" plutôt que des concurrents.
Valdâchia Liberă | La Valdaquie renoue (enfin) avec le frère estolien !
- Amorphes depuis plusieurs décennies, voire siècles, les relations estolo-valdaques ont connu une véritable renaissance au début de l'année dernière lors de la "première crise hiérosolymienne" (ayant débouché sur le protocole de Cernavoda avec le Royaume de Kars), avant de s'intensifier lors de la "seconde crise hiérosolymienne" de l'été, pour enfin connaître leur apogée en ce début d'année par une visite en grande pompe de Petru Ursachi à Constance.
- Le président a pu ainsi rencontrer le Basileus Justinien, descendant millénaire des empereurs latins, et nouer une alliance très forte avec ce pays-frère, qui était la composante principale (avec la Valdaquie) de l'Empire latin d'Orient, auquel notre pays a été arraché par les Solimanides pendant le Moyen-Âge.
- En plus de partenariats économique et culturel poussés, la question de la lutte contre la piraterie en Cérulée orientale s'est également posée, et le Basileus a accordé à Albarea le droit d'édifier un port militaire sur l'île de Cyros, louée à bail pour cinq ans. La future base devrait accueillir une partie de la Marina militară, une station radar, un aérodrome, ainsi qu'une garnison de quelques 3 000 marini (fusiliers-marins), faisant du complexe une base avancée contre les pirates hachémites, mais aussi un véritable avant-poste pour prévenir d'éventuelles menaces envers nos côtes.
- A peine rentré à Albarea, le président Ursachi s'est de nouveau envolé pour la Marquésie aujourd'hui, à Jizan plus précisément (deuxième ville du Royaume de Kars) dans laquelle se tiendra le premier sommet de l'organisation des "Nouvelles routes de la Soie", aux côtés du Karmalistan, de l'Estolie, et de Liang.[/justify]