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Posté : mer. août 14, 2019 11:20 am
par Youggort
[center]LIBERTE !

12/11/2039[/center]

[justify]Après plusieurs heures de débat enflammé entre pro et anti Coumier à l’Assemblée Nationale, ce 12 Novembre 2039 restera dans la mémoire : C’est la première fois que le Président de la République est directement menacé par une motion de destitution, et que celle-ci est approuvée par l’Assemblée Nationale ! En effet, les parlementaires vascons ont voté à une très large majorité le lancement de cette procédure auprès du Conseil Constitutionnel. Lâché par ses propres députés, le Président de la République peut certainement douter de la tranquillité de sa probable dernière année au pouvoir. D’après les politologues, il s’agirait même du « Crépuscule de l’Ancienne Vasconie » et l’avènement d’une nouvelle aire. Car si la contestation a été matée dans le sang à Conflans, Il semble très probable que la population ait pris fait et cause pour les émeutiers qui passent du fait de l’action gouvernementale pour des martyrs. Et une très forte popularité semble s’installer pour les communistes qui proposent des solutions novatrices pour régler les problèmes actuels de la Vasconie. De fait, selon Catherine Collaud, « Il est très probable de voir dans les futures années une refonte complète de l’Etat pareille à la mise en place de la Constitution de 1862. » Mais pour l’instant, il semble évident que nous n’en sommes pas à là et que beaucoup de chemin reste à faire. Pour les réformistes, il faut déjà destituer le Président de la République !

D’ailleurs, la procédure s’annonce longue et complexe : C’est un mécanisme extrêmement lourd et complexe à mettre en place qui comme nous le disions, n’a jamais été mis en place par le Conseil Constitutionnel. Cependant, le concours favorable des parlementaires à son lancement a tout changé : Mais quelle va être la suite et comment le Président de la République peut-il être destitué ?

Pour destituer le Président de la République de Vasconie, le Conseil Constitutionnel doit être saisi par l’Assemblée Nationale dans un premier temps, ce qui semble être fait depuis cette nuit déjà. Les sages qui composent ensuite ce Conseil Constitutionnel doivent ensuite ouvrir une enquête afin de déterminer les manquements potentiels du Président de la République et de son Gouvernement, et c’est la partie qui dure le plus longtemps : Tel un procès, d’innombrables auditions sont menées afin notamment de connaître les tenants et les aboutissants des manquements exécutifs. Cette enquête dure jusqu’à ce que tous les témoins aient été entendus et doit permettre aux futurs décideurs de se faire une idée sur leur choix. Les conclusions de cette enquête sont ensuite rendues par le Conseil Constitutionnel qui expose aux décideurs les faits et les comptes rendus des auditions. Les sages du Conseil Constitutionnel reçoivent le Président de la République afin que celui-ci puisse se défendre et s’expliquer sur la situation. Ensuite, s’en suit un véritable « marathon référendaire » : La décision revient aux Grand-Fonctionnaires de l’Etat, à savoir l’Assemblée Nationale, représentante de l’autorité législative, mais aussi la Cour Suprême, représentante de l’autorité judiciaire et les présidents de région qui représentent l’autorité exécutive. Ces trois « ordres » doivent approuver aux trois quarts minimum la destitution : Ce qui fait que 406 députés sur 541 doivent voter pour, que 14 présidents de région doivent donner leur concours sur 18 et que 6 juges de la cour suprême doivent également approuver cette dissolution. Une fois l’accord aux trois quarts obtenu, le Conseil Constitutionnel doit débattre à huis-clos pendant une semaine complète sans contacts extérieurs avant de rendre leur verdict de manière anonyme, au contraire de tous les autres fonctionnaires publiques qui votent publiquement et officiellement.

Le Président de la République est ensuite déchu si la décision est positive. Les sages de la République Constitutionnelle ont ensuite le devoir de désigner un président de la République par intérim qui présidera jusqu’à la fin du mandat du Président déchu.

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Posté : lun. oct. 28, 2019 1:13 pm
par Youggort
[center]LE NOUVEAU BURDIGALIEN
Fondé en 2040

23/06/2040[/center]

[justify]Alors que la République de Vasconie n’est plus et qu’elle a été remplacée par l’Etat Vascon, il est temps pour le nouveau régime de faire ses preuves : Et c’est ce que compte faire le Maréchal-Président Antoine Landry Gauthier. Après avoir établie une nouvelle Constitution, et après avoir nommé le cabinet directeur qui sera chargé d’aider le Chef d’Etat à gouverner le territoire, les premières ordonnances fondatrices de cette nouvelle ère devraient voir le jour : Mais quelles sont les mesures qui vont être prises dans les prochaines semaines ?

Pour sûr, elles vont changer le quotidien de chacun. Alors que le Directeur Général (Equivalent de l’ancien Premier-Ministre) était attendu pour s’exprimer sur ces nombreux changements, ce dernier est allé à la rencontre des médias lors d’une conférence de presse afin d’entendre leurs questions ainsi que de pouvoir exprimer la position du nouveau pouvoir sur des sujets de société. Le moins que l’on puisse dire c’est que les changements vont être nombreux concernant la vie des citoyens et dans tous les domaines : L’enseignement militaire, obtention de la nationalité vasconne, ainsi qu’un nouveau code civil et un nouveau code pénal !

L’enseignement est le principal point de réforme du cabinet Directeur ainsi que du Maréchal-Président. Dans les prochaines ordonnances qui seront présentées par ce dernier, l’Etat prendra en charge l’éducation des jeunes citoyens de l’âge de 3 à 15 ans. La seizième année sera une année de service militaire pour les jeunes citoyens qui perfectionneront leur formation de Vascon : « Ils recevront une éducation conforme à ce que leur âge leur demande. Le Maréchal-Président ainsi que le Directeur à l'instruction et à l'éducation sont d’ailleurs en train de peaufiner les derniers détails de cette mesure novatrice. » C’est donc la fin officieuse des EPEC [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1294&t=16804&start=30#p349081]selon le système mis en place une année auparavant par le Gouvernement de Julien Grevelin[/url]. Des nationalisations devraient avoir lieu pour les Entreprises privées Educatives Contractuelles. L’Etat devrait donc y dépenser une certaine somme ! Louons la politique du Maréchal-Président qui n’hésite pas à dépenser l’argent public pour le bien et l’éducation des citoyens du Pays ! Les EPEC devraient cependant continuer à voir le jour pour l’éducation supérieure qui permet aux élèves de devenir des ouvriers ou des cadres qualifiés. Les élèves pourront donc y aller après leur année de service militaire.

Vient ensuite l’obtention de la nationalité et des documents inhérents à celle-ci. Les Vascons ayant obtenus leur nationalité avant 2040 seront prochainement priés de ramener leurs documents d’identité (Passeports, carte d’identité entre autres) afin de s’en voir attribués de nouveaux dans les jours à venir. Pour les autres, ils se retrouveront tout simplement déchus de leur nationalité : Ils devront en effet accomplir six mois de service militaire dans un contingent spécialisé dans l’accueil des étrangers demandeurs de nationalité afin de prouver qu’ils méritent l’obtention de leur nouvelle Nationalité.

Ces prises de position prouvent donc que Landry Gauthier dépensera sans compter pour l’Education et pour l’Armée et tout ce qui va avec : « Ce n’est pas étonnant ! Ce sont les deux principaux postes de dépense où la République a laissé s’installer le vide ou l’incompétence ! » a clamé le Directeur Général du cabinet, avant de continuer. « Nous allons réparer le mal qu’a fait la République jusqu’ici pour le bonheur et la sécurité des citoyens dont nous avons la charge. »


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Posté : lun. déc. 30, 2019 3:12 pm
par Youggort
[center]LE PROVINCIAL
Fondé en 2040

30/12/2040[/center]

[justify]La ville de Saint-Elme-les-ponts attendait cette inauguration avec grande impatience. C’est en effet cette ville qui a été retenue pour accueillir les nouveaux chantiers navals de l’IMF. L’IMF ou Industries marines de Finiensie est une entreprise privée de fabrication militaire qui était avant le putsch des majors qui faisait directement suite au massacre de Conflans l’année dernière. Le nouveau régime de Vasconie avait décidé de renforcer ses liens avec cette entreprise en signant un protocole d’exclusivité. En d’autres termes, l’entreprise s’engage à ne fournir des navires de guerre qu’à la Vasconie. En contrepartie, l’armée vasconne devra en commander le plus régulièrement possible. Pour montrer l’exemple, le Président du Cabinet Directeur a déjà officialisé la commande d’un sous-marin qui devrait être livré dans les années à venir. « Il n’y a pas de précipitation à avoir. Nous voulons qu’à terme nous devenions totalement autonomes dans la fabrication de bâtiments armés. » a par ailleurs déclaré Grégoire Karnin, Directeur aux affaires armées. Il conforte donc la vision de son supérieur hiérarchique qui appelait de tous ses vœux cette autosuffisance.

Pour les finiensiens, la construction de cette infrastructure moderne et industrielle est une aubaine : Elle va permettre à plusieurs centaines de personnes d’avoir un emploi et elle va permettre à cette région de se développer : La région espère de grandes retombées économiques qui devraient aider la construction de nouveaux biens publiques, comme un réseau autoroutier plus conséquent dans la région ainsi que de nouvelles écoles et universités liées au secteur militaire naval.

Ce futur doré pour la Finiensie grâce aux dépenses étatiques est également partagé par les régions du sud. La Conflanie, victime de la folie meurtrière de la République et de son cruel serviteur Edouard Coumier. Afin de reconstruire un territoire martyrisé par la rébellion et par la répression républicaine, le Président du Cabinet Directeur a chargé un ex-député de l’ex Assemblée Nationale de présenter un rapport sur la restructuration économique de la Région qui devrait passer par la construction de complexes industriels géants liés à l’armement. Egalement, des usines de fabrication de missiles, de satellites avec des subventions très importantes de l’Etat devraient voir le jour dans les prochaines années… De quoi satisfaire les ambitions de Landry Gauthier ? Assurément !

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Posté : mar. déc. 31, 2019 11:41 am
par Youggort
[center]LE NOUVEAU CONFLAN
Fondé en 2040

31/12/2040[/center]

VERS LA RECONSTRUCTION DE LA CONFLANIE


[justify]C’est la première visite officielle d’un Directeur de l’Etat de Vasconie depuis l’instauration de ce nouveau régime : Le Maréchal-Directeur Volkovitch, préposé aux comptes publics s’est rendu dans les ruines de la ville de Conflans, victime de l’horreur et de la barbarie républicaine. Pour rappel, cette ville avait vu plus de 10 000 personnes mourir sous les balles et les obus républicains après qu’une insurrection communiste s’y soit déclarée. L’armée, mise à contribution à l’époque n’avait pas supporté le massacre et s’était donc rebellée contre un pouvoir décadent. Il a pu rencontrer des exilés de ce territoire inhabitable, mais également des survivants qui essayent tant bien que mal de réinvestir la ville en ruine depuis quelques mois. Il leur a entre autres promis de « reconstruire en vingt fois meilleur la ville. » selon ses propres paroles.

Le mode opératoire est d’ailleurs tout trouvé : Une commission directrice a été créée et composée d’architectes, d’anciens députés ainsi que de spécialistes planchent déjà sur la réhabilitation de la ville conflane. Le projet d’annonce pharaonique : Plusieurs milliards devront sans doute être débloqués par la Région, par l’Etat et par l’entité moribonde de la ville. Ces milliards pourraient s’ajouter aux milliards exigés par la nationalisation de l’éducation, à ceux du Service Militaire et à ceux qui devront être injectés dans le budget de l’Armée. Plus que jamais pour le Cabinet Directeur, il faudra faire des choix et peut-être, accepter de reporter quelques bonnes idées à plus tard. Cette annonce de fonds nécessaires a d’ailleurs inquiété certains citoyens qui se sont fait connaître lors d’une réunion publique organisée entre le Maréchal Directeur, la fameuse commission directrice et les conflans. Le Directeur a donc promis que l’argent ne serait pas ponctionné sur les ménages vascons, mais proviendrait majoritairement d’emprunts nationaux.

Justement, ce projet qui s’annonce pharaonique devrait également donner un emploi à une majorité de conflans qui se sont retrouvés désœuvrés du fait de la destruction ou de la fermeture des usines et des entreprises dans la zone. En effet, le chômage ne se compte même plus dans cette zone. C’est dire que cette reconstruction était attendue par les autochtones. « Cela sera une opportunité pour eux de bâtir avec les services de l’Etat, un avenir durable et résolument moderne » a prévenu le Maréchal-Directeur.

Il est fort à parier, donc, que l’Etat va passer un appel à financement et aura recours massivement aux prêts. Cela sera une donnée importante à prendre en compte pour les années à venir, quand il faudra rembourser. Pour sûr, Le Maréchal-président Landry Gauthier fait un pari très risqué : Il espère que les infrastructures professionnelles qui s’installeront dans la région la rendront fertile économiquement, et permettront de rembourser Les nombreux emprunts que la Vasconie compte contracter.


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Posté : jeu. janv. 02, 2020 8:16 pm
par Youggort
[center]LE NOUVEAU BURDIGALIEN
Fondé en 2040

23/06/2040 - Le Gouvernement veut rendre plus productive l'extraction de terres rares[/center]

[justify]« Les investissements insuffisants de la République dans la Recherche ont plombé la Vasconie ». C’est le constat actuel du Général-Directeur Salpetre ainsi que des représentants patronaux qui se sont réunis dans le palais présidentiel, et il est sans appel : Quand la Vasconie produit un peu moins de 1 000 tonnes de Terres Rares sur une année, la Flavie en produit plus de 1 500 selon une étude réalisée par le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=998&t=13872&start=120#p358280]journal karmal :« Seh-rang Beyragh » ![/URL] Des chiffres qui ont choqué le Cabinet Directeur et qui selon certaines sources, a aussi choqué le Maréchal-Président qui aurait décidé de prendre le problème à bras-le-corps. Ces chiffres doivent être encore plus édifiants à l’heure actuelle, alors que la Guerre Civile causée par les Communiste est passée par là… Après avoir promis des investissements massifs dans le domaine armé, dans la reconstruction de la Conflanie, la tête exécutive promet aujourd’hui d’apporter des financements conséquents à la recherche sur la productivité : Les ouvriers doivent être mieux formés. Cette volonté étant partagée avec les Représentants Patronaux, ceux-ci se sont engagés à aider le pouvoir à former les ouvriers afin qu’ils produisent plus : Des écoles professionnelles formatrices pour le métier de mineur vont donc ouvrir.

Mais ce n’est pas tout. Des laboratoires de recherche vont fleurir dans le sud du pays afin de rechercher à moderniser et à rendre plus productif le capital des entreprises : L’objectif est d’arriver à un niveau relativement proche de celui qui est actuellement celui de la Flavie. Pour la faire courte, l’Etat veut rattraper son retard technologique croissant par l’investissement en Recherche et Développement.

Ce combat pour la productivité rappelle celui qui avait été engagé dans les années 90 par le Gouvernement Républicain de l’époque. Ce combat, remporté par la Vasconie avait accouché d’une modernisation conséquente du matériel de combat ainsi que des infrastructures militaires : Le Quartier Général des Armées (QGA) dans la vallée d’Argeonie en amont de la Capitale est d’ailleurs de cette époque, tout comme la base de l’Armée Aérienne dans la montagne d’Aulnis. Nous sommes en train d’assister à une nouvelle révolution technologique en Vasconie et ce ne sont surement pas les actes du Nouveau Régime qui vont contredire ce fait là ! [/justify]