Médias officiels du conglomérat de Caeturia
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Serance
[quote][justify][center]6 janvier 2039 - Quels obstacles au développement du football Olgarien au Caeturia?[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190503064501645680.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/03/190503064501645680.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Les Foxees de Caeturia parviendront-ils à conquérir le coeur des amateurs de sport du pays? [/center]
Véritable institution au Westrait, le football Olgarien peine encore à se développer dans la péninsule Ouest du continent, tant sur le plan médiatique que sportif.
Nous avons voulu connaître les raisons de cet échec en revenant sur la faible implantation de ce sport dans notre pays dont les vents contraires viennent tant des problèmes de communication, de médiatisation, que de l’importance et du coût des équipements.
Il est le sport le plus représentatif du continent dont il porte le nom mais depuis maintenant 4 mois, les Caeturiens apprennent encore à redécouvrir ce sport mal aimé dans la péninsule.
Sport majeur voire numéro un au Westrait, au Deseret, en Athabaska, en Oblakee et véritable religion à l’Ouest du globe, le football Olgarien ne cesse d’alimenter paris sportifs et audiences pour finalement devenir l’évènement sportif le plus suivi dans plus de la moitié des états du continent, qu’en est-il du Caeturia?
Ancré dans la culture continentale, le football olgarien n’a toujours pas réussi à s’implanter au Caeturia sous des contraintes techniques et culturelles.
Des horaires de diffusion nocturnes et trop tardifs.
Première d’entre elles, les horaires de diffusion des matchs westraits, deserans, athabaskans ou oblakéens jugés trop tardifs. Disposant d’une visibilité médiatique par le biais des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1187&t=16504&p=350482#p337295]ligues oblakéennes[/url] ou de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1271&t=16441&p=341032&hilit=football+olgarien#p341032]LNFO Athabaskane[/url], la discipline a pourtant dû se heurter à la forte culture sportive du Caeturia qui donne la part belle à un panel de disciplines telles que le stock-car et la MMA Caeturienne, ceci étant de nature à bloquer les principaux créneaux horaires des chaînes sportives pour reléguer les diffusions du football Olgarien étranger en première, voire deuxième partie de nuit…
Cependant si l’horaire tardif de rediffusion est l’une des raisons de ces faibles audiences, ce n’est pas l’unique facteur de ce désintérêt du peuple Caeturien qui reproche à la discipline un hachement des matchs.
Des rencontres trop longues et fluctuantes.
Rick Bones, notre reporter spécialisé sport nous expliquait que « l’un des premiers problèmes vient de notre culture. Au Caeturia, on a été élevé avec les Ultimate Fighter et le Stock-Car, des sports très simples à comprendre et où le déroulement de la rencontre, du championnat, reste fluide.
Dans le football olgarien, il y a beaucoup d’arrêts de jeu et de temps morts qui vont venir séquencer et figer la rencontre. C’est un sport collectif qui, plus que les autres, nécessitent de bâtir une stratégie pour achever une progression sur le terrain qui s’apparente à la technique du salami.
Il y a une précision, une réflexion au football Olgarien qui appelle à stratégiquement construire la rencontre sur de petites victoires tout au long du terrain.
C’est très stratégique et c’est justement ce qui est intéressant avec le football olgarien, mais les Caeturiens ont du mal à apprécier cette culture du jeu au ralenti.
La durée des rencontres, que l’on peut lisser à 3h au moins est également un frein chez le spectateur Caeturien habitué aux rencontres sportives courtes que sont la MMA et le Stock-car sur des circuits inférieurs à 8km et en moyenne de 3 tours.
Une homologation difficile d’accès.
Un autre problème d’ordre logistique et financier vient s’ajouter aux autres: le football olgarien nécessite un grand terrain et un équipement coûteux.
En effet, celui-ci doit se dérouler sur des larges terrains spécifiques et composés de nombreux marquages au sol dont les dimensions doivent être faites au centimètre près. L’homologation d’un terrain dédié au football olgarien n’est donc pas chose aisée…”
[center][center][URL=https://www.casimages.com/i/190503070847322403.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/03/190503070847322403.jpg[/IMG][/URL][/center][/center]
[center]Devant la technicité des critères d'homologation d'un terrain de football Olgarien, certaines communes jettent encore l'éponge...[/center]
L’installation et l’entretien de ce type de structure ne saurait donc être imputable dans chaque petites et moyennes agglomérations, au profit de clubs amateurs, limitant dès lors la disponibilité de ces terrains.
Devant ces contraintes, on perçoit aussi ostensiblement que ce sont les grandes agglomérations du pays qui peuvent se permettre la tenue de ces infrastructures dont le coût est amorti par l'organisation et la fréquentation de plusieurs rencontres professionnelles annuelles.
Une tendance que le Conglomérat s’attache pourtant à inverser après la ratification des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=17181&p=350267#p350267]accords Caeto-Westraits[/url], qui viennent renforcer l’institutionnalisation du monde sportif par la création d’une commission bilatérale et paritaire* au développement sportif.
Cette commission a alors pour objectif l’harmonisation des conditions d’homologations des disciplines sportives dont le football olgarien figure en haut de la pile et le déblocage possible de financements pouvant permettre l’homologation des infrastructures et des compétitions...
Nul doute que la destinée du football Olgarien reste à écrire dans la péninsule Caeturienne et sera inéluctablement liée aux premiers pas des Foxees de Caeturia, la première équipe professionnelle du pays bien décidée à occuper le terrain audiovisuel que les studios Westiger sont disposés à laisser, par l'organisation en cours du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=960&t=17711&p=350704#p350704]premier championnat[/url] international de football olgarien.
* composée à 50% de jurés caeturiens, 50% de jurés westraits[/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190503064501645680.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/03/190503064501645680.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Les Foxees de Caeturia parviendront-ils à conquérir le coeur des amateurs de sport du pays? [/center]
Véritable institution au Westrait, le football Olgarien peine encore à se développer dans la péninsule Ouest du continent, tant sur le plan médiatique que sportif.
Nous avons voulu connaître les raisons de cet échec en revenant sur la faible implantation de ce sport dans notre pays dont les vents contraires viennent tant des problèmes de communication, de médiatisation, que de l’importance et du coût des équipements.
Il est le sport le plus représentatif du continent dont il porte le nom mais depuis maintenant 4 mois, les Caeturiens apprennent encore à redécouvrir ce sport mal aimé dans la péninsule.
Sport majeur voire numéro un au Westrait, au Deseret, en Athabaska, en Oblakee et véritable religion à l’Ouest du globe, le football Olgarien ne cesse d’alimenter paris sportifs et audiences pour finalement devenir l’évènement sportif le plus suivi dans plus de la moitié des états du continent, qu’en est-il du Caeturia?
Ancré dans la culture continentale, le football olgarien n’a toujours pas réussi à s’implanter au Caeturia sous des contraintes techniques et culturelles.
Des horaires de diffusion nocturnes et trop tardifs.
Première d’entre elles, les horaires de diffusion des matchs westraits, deserans, athabaskans ou oblakéens jugés trop tardifs. Disposant d’une visibilité médiatique par le biais des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1187&t=16504&p=350482#p337295]ligues oblakéennes[/url] ou de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1271&t=16441&p=341032&hilit=football+olgarien#p341032]LNFO Athabaskane[/url], la discipline a pourtant dû se heurter à la forte culture sportive du Caeturia qui donne la part belle à un panel de disciplines telles que le stock-car et la MMA Caeturienne, ceci étant de nature à bloquer les principaux créneaux horaires des chaînes sportives pour reléguer les diffusions du football Olgarien étranger en première, voire deuxième partie de nuit…
Cependant si l’horaire tardif de rediffusion est l’une des raisons de ces faibles audiences, ce n’est pas l’unique facteur de ce désintérêt du peuple Caeturien qui reproche à la discipline un hachement des matchs.
Des rencontres trop longues et fluctuantes.
Rick Bones, notre reporter spécialisé sport nous expliquait que « l’un des premiers problèmes vient de notre culture. Au Caeturia, on a été élevé avec les Ultimate Fighter et le Stock-Car, des sports très simples à comprendre et où le déroulement de la rencontre, du championnat, reste fluide.
Dans le football olgarien, il y a beaucoup d’arrêts de jeu et de temps morts qui vont venir séquencer et figer la rencontre. C’est un sport collectif qui, plus que les autres, nécessitent de bâtir une stratégie pour achever une progression sur le terrain qui s’apparente à la technique du salami.
Il y a une précision, une réflexion au football Olgarien qui appelle à stratégiquement construire la rencontre sur de petites victoires tout au long du terrain.
C’est très stratégique et c’est justement ce qui est intéressant avec le football olgarien, mais les Caeturiens ont du mal à apprécier cette culture du jeu au ralenti.
La durée des rencontres, que l’on peut lisser à 3h au moins est également un frein chez le spectateur Caeturien habitué aux rencontres sportives courtes que sont la MMA et le Stock-car sur des circuits inférieurs à 8km et en moyenne de 3 tours.
Une homologation difficile d’accès.
Un autre problème d’ordre logistique et financier vient s’ajouter aux autres: le football olgarien nécessite un grand terrain et un équipement coûteux.
En effet, celui-ci doit se dérouler sur des larges terrains spécifiques et composés de nombreux marquages au sol dont les dimensions doivent être faites au centimètre près. L’homologation d’un terrain dédié au football olgarien n’est donc pas chose aisée…”
[center][center][URL=https://www.casimages.com/i/190503070847322403.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/03/190503070847322403.jpg[/IMG][/URL][/center][/center]
[center]Devant la technicité des critères d'homologation d'un terrain de football Olgarien, certaines communes jettent encore l'éponge...[/center]
L’installation et l’entretien de ce type de structure ne saurait donc être imputable dans chaque petites et moyennes agglomérations, au profit de clubs amateurs, limitant dès lors la disponibilité de ces terrains.
Devant ces contraintes, on perçoit aussi ostensiblement que ce sont les grandes agglomérations du pays qui peuvent se permettre la tenue de ces infrastructures dont le coût est amorti par l'organisation et la fréquentation de plusieurs rencontres professionnelles annuelles.
Une tendance que le Conglomérat s’attache pourtant à inverser après la ratification des [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=17181&p=350267#p350267]accords Caeto-Westraits[/url], qui viennent renforcer l’institutionnalisation du monde sportif par la création d’une commission bilatérale et paritaire* au développement sportif.
Cette commission a alors pour objectif l’harmonisation des conditions d’homologations des disciplines sportives dont le football olgarien figure en haut de la pile et le déblocage possible de financements pouvant permettre l’homologation des infrastructures et des compétitions...
Nul doute que la destinée du football Olgarien reste à écrire dans la péninsule Caeturienne et sera inéluctablement liée aux premiers pas des Foxees de Caeturia, la première équipe professionnelle du pays bien décidée à occuper le terrain audiovisuel que les studios Westiger sont disposés à laisser, par l'organisation en cours du [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=960&t=17711&p=350704#p350704]premier championnat[/url] international de football olgarien.
* composée à 50% de jurés caeturiens, 50% de jurés westraits[/justify][/quote]
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Serance
[quote][justify][center]8 janvier 2039 - Cahual (NUEVO-RIO) - Des militaires caeturiens impliqués dans une violente rixe au sein de la première discothèque de la ville.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190504014304434218.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/04/190504014304434218.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Porte close et piste de danse déserte au Cuma de Cahual (NUEVO-RIO) et ce pendant 3 jours et 3 nuits, le temps pour son propriétaire d’achever les réparations. [/center]
Alors que les états majors corporatistes et néoriotes s’attachent à communiquer sur le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1336&t=17344&p=350732#p350732] bilan favorable[/url] des actions de lutte contre le SCN, une bagarre entre des soldats de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720#p340988]Marine Expéditionnaire Corporatiste[/url] (MEC) et des soldats néoriotes du 1r regimiento de artillería a éclaté dans une boîte de nuit de Cahual lors de la nuit du 31 décembre 2038 au 1er janvier 2039.
Selon la presse locale, six fusiliers marins du 9e Bataillon de la Marine Expéditionnaire Corporatiste ont été impliqués dans cette rixe, qui a causé d’importants dégâts à la boîte de nuit et fait quelques blessés légers parmi la clientèle dont 4 artilleurs néoriotes. La raison de ce coup de chaud entre militaires caeturiens et néoriotes résiderait dans les propos outrageants des artilleurs néoriotes sur la présence des forces Caeturiennes au Nuevo-Rio.
Si les raisons de ces incivilités sont à mettre au conditionnel, le parquet d’Acietà a confirmé avoir ouvert une enquête « coups et blessures volontaires ». Les cours martiales et tribunaux militaires Caeturiens ainsi que celui du Nuevo-Rio, ont parallèlement diligenté des enquêtes internes.
Les soldats concernés n’auront pas l’occasion d’échanger à nouveau des coups après que les 6 fusiliers marins corporatistes impliqués aient été rapatriés à l’aérodrome militaire d’Elysea où ils sont toujours en garnison.
La cour martiale compétente à Elysea a toutefois tenu à nous préciser que ce retour n’était pas lié à la rixe mais qu’ils se trouvaient en fin de mission, les positionnant en quartier libre depuis le 23 décembre dernier.
En écho à cette bagarre, les gérants de boîtes de nuit et de bars néoriotes songent à instaurer une « taxe de la paix », laquelle ne serait appliquée qu’aux militaires étrangers à l’instar des troupes caeturiennes. L’idée est de verser une certaine somme avant de pouvoir consommer sous l’angle d’une caution, elle serait ensuite restituée si aucun dégât n’est constaté. [/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190504014304434218.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/04/190504014304434218.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Porte close et piste de danse déserte au Cuma de Cahual (NUEVO-RIO) et ce pendant 3 jours et 3 nuits, le temps pour son propriétaire d’achever les réparations. [/center]
Alors que les états majors corporatistes et néoriotes s’attachent à communiquer sur le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1336&t=17344&p=350732#p350732] bilan favorable[/url] des actions de lutte contre le SCN, une bagarre entre des soldats de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16720#p340988]Marine Expéditionnaire Corporatiste[/url] (MEC) et des soldats néoriotes du 1r regimiento de artillería a éclaté dans une boîte de nuit de Cahual lors de la nuit du 31 décembre 2038 au 1er janvier 2039.
Selon la presse locale, six fusiliers marins du 9e Bataillon de la Marine Expéditionnaire Corporatiste ont été impliqués dans cette rixe, qui a causé d’importants dégâts à la boîte de nuit et fait quelques blessés légers parmi la clientèle dont 4 artilleurs néoriotes. La raison de ce coup de chaud entre militaires caeturiens et néoriotes résiderait dans les propos outrageants des artilleurs néoriotes sur la présence des forces Caeturiennes au Nuevo-Rio.
Si les raisons de ces incivilités sont à mettre au conditionnel, le parquet d’Acietà a confirmé avoir ouvert une enquête « coups et blessures volontaires ». Les cours martiales et tribunaux militaires Caeturiens ainsi que celui du Nuevo-Rio, ont parallèlement diligenté des enquêtes internes.
Les soldats concernés n’auront pas l’occasion d’échanger à nouveau des coups après que les 6 fusiliers marins corporatistes impliqués aient été rapatriés à l’aérodrome militaire d’Elysea où ils sont toujours en garnison.
La cour martiale compétente à Elysea a toutefois tenu à nous préciser que ce retour n’était pas lié à la rixe mais qu’ils se trouvaient en fin de mission, les positionnant en quartier libre depuis le 23 décembre dernier.
En écho à cette bagarre, les gérants de boîtes de nuit et de bars néoriotes songent à instaurer une « taxe de la paix », laquelle ne serait appliquée qu’aux militaires étrangers à l’instar des troupes caeturiennes. L’idée est de verser une certaine somme avant de pouvoir consommer sous l’angle d’une caution, elle serait ensuite restituée si aucun dégât n’est constaté. [/justify][/quote]
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Serance
[quote][justify] [center]13 janvier 2039 - Les Foxees de Caeturia triomphent des Grizzlys de Rusarion et légitime leur candidature à la COFL 2039.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190505014245205123.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/05/190505014245205123.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Greg Echols, le quaterback des Foxees qui figure parmi les joueurs les plus attendus à la COFL 2039.[/center]
Face à l’incertitude et aux doutes de nombreux supporters quant à la pertinence d’une candidature des foxees à leur première compétition internationale, l’équipe de Roger Billings a su rassurer les audiences en terminant son dernier match amical et préparatoire de la “Cup of the Olgarian Football League” par une 3e victoire contre les Grizzlys de Rusarion.
Les Foxees ont souffert contre les Grizzlys, plus qu’il n’en est coutume dans une rencontre amicale… Il faut dire qu’avec [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=960&t=17711#p350704]l’organisation de la COFL[/url] en juin de cette année, les deux équipes professionnelles des villes de Caeturia et de Rusarion entretiennent une rivalité croissante pour la dispute de ce qui sera la première compétition internationale du genre.
L’achèvement de la rencontre sur le score serré de 14 à 16 pour les Foxees nuance le bilan statistique global de l’équipe tout en concédant le mérite de Greg Echols, le quaterback d’une équipe menée dès le premier quart de jeu.
Echols est effectivement l’auteur de trois passes pour sa ligne offensive, lui permettant de transformer celles-ci en un touchdown à deux reprises, menant fin à la domination des grizzlys qui s’est éternisée jusqu’à la première mi-temps.
L'image a surpris même les habitués: dans les instants qui suivent la victoire des Foxees de Caeturia sur les Grizzlys de Rusarion, une indescriptible mêlée s’est formée autour du quaterback Echols. Tous les photographes et cameramen autorisés à entrer sur le terrain dès la fin du match se ruent sur le quarterback seulement âgé de 24 ans.
Les Foxees pensaient qu’une visite de leur ennemi intime marquerait la fin de leur grand chelem, après 2 victoires arrachées auprès d’équipes qui ne souhaitaient pas disputer la COFL.
Ils ont davantage été renforcés avec ce qui est, en dépit du score, leur plus belle victoire technique de match préparatoires. L’entraineur des Foxees, Roger Billings, nous confiait en fin de rencontre que “le match contre les grizzlys avait un goût de COFL avant l’heure, nous sommes ravis d’avoir pu prouver notre valeur et d’avoir pu légitimer notre candidature dans une compétition de rang international.”
Les renards de Caeturia maintiennent un peu plus longtemps leur état de grâce, après un nombre de victoires consécutives aujourd’hui porté à 3 et un total de points des 3 derniers matchs parmi le meilleur depuis la création du club en 2011.[/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190505014245205123.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/05/190505014245205123.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Greg Echols, le quaterback des Foxees qui figure parmi les joueurs les plus attendus à la COFL 2039.[/center]
Face à l’incertitude et aux doutes de nombreux supporters quant à la pertinence d’une candidature des foxees à leur première compétition internationale, l’équipe de Roger Billings a su rassurer les audiences en terminant son dernier match amical et préparatoire de la “Cup of the Olgarian Football League” par une 3e victoire contre les Grizzlys de Rusarion.
Les Foxees ont souffert contre les Grizzlys, plus qu’il n’en est coutume dans une rencontre amicale… Il faut dire qu’avec [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=960&t=17711#p350704]l’organisation de la COFL[/url] en juin de cette année, les deux équipes professionnelles des villes de Caeturia et de Rusarion entretiennent une rivalité croissante pour la dispute de ce qui sera la première compétition internationale du genre.
L’achèvement de la rencontre sur le score serré de 14 à 16 pour les Foxees nuance le bilan statistique global de l’équipe tout en concédant le mérite de Greg Echols, le quaterback d’une équipe menée dès le premier quart de jeu.
Echols est effectivement l’auteur de trois passes pour sa ligne offensive, lui permettant de transformer celles-ci en un touchdown à deux reprises, menant fin à la domination des grizzlys qui s’est éternisée jusqu’à la première mi-temps.
L'image a surpris même les habitués: dans les instants qui suivent la victoire des Foxees de Caeturia sur les Grizzlys de Rusarion, une indescriptible mêlée s’est formée autour du quaterback Echols. Tous les photographes et cameramen autorisés à entrer sur le terrain dès la fin du match se ruent sur le quarterback seulement âgé de 24 ans.
Les Foxees pensaient qu’une visite de leur ennemi intime marquerait la fin de leur grand chelem, après 2 victoires arrachées auprès d’équipes qui ne souhaitaient pas disputer la COFL.
Ils ont davantage été renforcés avec ce qui est, en dépit du score, leur plus belle victoire technique de match préparatoires. L’entraineur des Foxees, Roger Billings, nous confiait en fin de rencontre que “le match contre les grizzlys avait un goût de COFL avant l’heure, nous sommes ravis d’avoir pu prouver notre valeur et d’avoir pu légitimer notre candidature dans une compétition de rang international.”
Les renards de Caeturia maintiennent un peu plus longtemps leur état de grâce, après un nombre de victoires consécutives aujourd’hui porté à 3 et un total de points des 3 derniers matchs parmi le meilleur depuis la création du club en 2011.[/justify][/quote]
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Serance
[quote][justify] [center]15 janvier 2039 - L’Administration Azevedo face à la chambre d’expertise technique pour faire apprécier le bilan budgétaire des dépenses militaires.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/19050506475298546.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/05/19050506475298546.jpg[/IMG][/URL] [/center]
[center]Les engagements de l'Administrateur Azevedo en matière de dépenses militaires seront-ils à l'épreuve de la Chambre d'expertise?[/center]
La démocratie Caeturienne est très attachée aux engagements pris par ses responsables et s’offre dès que possible, les moyens d’obtenir la transparence des résultats attendus.
La [url=https://www.casimages.com/i/181210070040939059.jpg.html]Chambre d’expertise technique[/url], un organe régulateur et indépendant en charge d’analyser l’impact réel des motions du Conglomérat, a donc récemment été mandaté par la Commission aux intérêts corporatistes, afin de communiquer et d’analyser le suivi budgétaire des programmes militaires.
Cette mesure fait bien entendu écho aux [url=https://www.casimages.com/i/181101112702395353.jpg.html]engagements de l’Administrateur Azevedo[/url] vers la réduction du poids des dépenses militaires sur le PIB national après la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=852&t=13710&start=120#p343961]publication d’une documentation[/url] de l’observatoire international pour la paix et la sécurité qui positionnait le Caeturia comme étant le pays à la plus forte empreinte militaire au monde avec près de 7,2 milliards de dollar (soit 28,8 milliards de Caeturii) annuellement dédiés à l’entretien de son armée, pour une part de 11,58% des richesses générées en 2036.
Un constat qui aurait dû faire suer l’administration Azevedo à grosses gouttes lorsque la chambre d’expertise a déclaré 3 ans après, vouloir connaître le bilan des actions menées au titre du respect de cet engagement, objet de tensions auprès de la scène internationale et des foyers de penseurs “No Borders”, des militants en faveur de la disparition des frontières et des états.
Pourtant le gouvernement Azevedo a réagi avec sérénité ce lundi 14 janvier au projet d’audit émis par la commission des intérêts corporatistes.
Le Conglomérat ayant depuis 2036 fait le choix de l'ouverture et de la coopération avec des acteurs internationaux de premiers plan, l’Administration Azevedo a très logiquement suivi une politique de régulation des dépenses militaires.
Une manoeuvre qui s’est mise en marche autour d’annonces fortes ayant exprimé le souhait de porter l’empreinte budgétaire de l’armée à moins de 11% dès 2037, tout en la réduisant annuellement de 1% sans toutefois tomber au dessous du plancher des 8%.
Un marathon de longue haleine donc et pour lequel nous avons dressé, pour vous, le bilan à 2 ans, on fait le point.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190505061026811676.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/05/190505061026811676.jpg[/IMG][/URL] [/center]
Au départ d’une situation de crise, une empreinte budgétaire de 7,22 Md de dollars et pesant 11,53% de la production économique du pays.
L’engagement était ambitieux, à priori intenable aux vues de la situation initiale. Mais le choix de l’Administrateur de s’être engagé sur la réduction de la part budgétaire de l’armée et non la diminution du budget de la défense, lui a permis de construire un indicateur de performance sur un résultat en demi-teinte devant un coût des dépenses militaires qui in fine, ne cesse d’augmenter.
L’objectif de l’Administration Azevedo était clairement de conserver le soutien de ses armées tout en offrant les signes favorables vers un dégagement de fonds pour des politiques sociales et culturelles fortes, aujourd’hui mises en pratique par [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&start=30#p346915]la réforme des cultes[/url] octroyant plus de libertés dans la pratique religieuse et les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=17181&p=350267#p350267]accords culturels et sportifs Caeto-Westraits[/url] ayant permis le développement de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=17605#p350524]manifestations culturelles[/url] dans le pays.
La [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=977&t=17303#p346144]croissance exceptionnelle de 2037[/url], notamment décrochée par une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&start=15#p346414]série de mesures[/url] à l'initiative d'Azevedo telles que celles libéralisant les marchés publics, relançant l'élevage bovin au lendemain de la crise sanitaire touchant le secteur ou encore dynamisant l'innovation sur le territoire, a très largement servi ses engagements de régulation budgétaire.
L'administration Azevedo avait connaissance des prévisions d'une importante croissance pour 2037, réduire les dépenses militaires n'avaient aucun intérêt si ce n'est celui de se mettre en défaut auprès de son état major, très largement sollicité sur des opérations extérieures en Dytolie, Janubie et au Nuevo-Rio.
L'enjeu de l'administration Azevedo était alors de gagner du temps par la recherche d'un bilan teinté d'engagements forts, et pourtant déjà acquis par la hausse de croissance, sans qu'il ne soit porté atteinte au soutien de ses officiers supérieurs.
L’administrateur Azevedo avait deux engagements forts à travers le maintien des effectifs en dessous des 2% et la réduction de l‘empreinte des dépenses militaires sur le budget national. C’est un pari tenu sur chacun d’eux pour Miguel Azevedo, qui a su cadrer ses objectifs avec parcimonie tout en offrant des bases de satisfaction à chacun, militaires, citoyens et experts aux comptes publics. [/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/19050506475298546.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/05/19050506475298546.jpg[/IMG][/URL] [/center]
[center]Les engagements de l'Administrateur Azevedo en matière de dépenses militaires seront-ils à l'épreuve de la Chambre d'expertise?[/center]
La démocratie Caeturienne est très attachée aux engagements pris par ses responsables et s’offre dès que possible, les moyens d’obtenir la transparence des résultats attendus.
La [url=https://www.casimages.com/i/181210070040939059.jpg.html]Chambre d’expertise technique[/url], un organe régulateur et indépendant en charge d’analyser l’impact réel des motions du Conglomérat, a donc récemment été mandaté par la Commission aux intérêts corporatistes, afin de communiquer et d’analyser le suivi budgétaire des programmes militaires.
Cette mesure fait bien entendu écho aux [url=https://www.casimages.com/i/181101112702395353.jpg.html]engagements de l’Administrateur Azevedo[/url] vers la réduction du poids des dépenses militaires sur le PIB national après la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=852&t=13710&start=120#p343961]publication d’une documentation[/url] de l’observatoire international pour la paix et la sécurité qui positionnait le Caeturia comme étant le pays à la plus forte empreinte militaire au monde avec près de 7,2 milliards de dollar (soit 28,8 milliards de Caeturii) annuellement dédiés à l’entretien de son armée, pour une part de 11,58% des richesses générées en 2036.
Un constat qui aurait dû faire suer l’administration Azevedo à grosses gouttes lorsque la chambre d’expertise a déclaré 3 ans après, vouloir connaître le bilan des actions menées au titre du respect de cet engagement, objet de tensions auprès de la scène internationale et des foyers de penseurs “No Borders”, des militants en faveur de la disparition des frontières et des états.
Pourtant le gouvernement Azevedo a réagi avec sérénité ce lundi 14 janvier au projet d’audit émis par la commission des intérêts corporatistes.
Le Conglomérat ayant depuis 2036 fait le choix de l'ouverture et de la coopération avec des acteurs internationaux de premiers plan, l’Administration Azevedo a très logiquement suivi une politique de régulation des dépenses militaires.
Une manoeuvre qui s’est mise en marche autour d’annonces fortes ayant exprimé le souhait de porter l’empreinte budgétaire de l’armée à moins de 11% dès 2037, tout en la réduisant annuellement de 1% sans toutefois tomber au dessous du plancher des 8%.
Un marathon de longue haleine donc et pour lequel nous avons dressé, pour vous, le bilan à 2 ans, on fait le point.
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190505061026811676.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/05/190505061026811676.jpg[/IMG][/URL] [/center]
Au départ d’une situation de crise, une empreinte budgétaire de 7,22 Md de dollars et pesant 11,53% de la production économique du pays.
L’engagement était ambitieux, à priori intenable aux vues de la situation initiale. Mais le choix de l’Administrateur de s’être engagé sur la réduction de la part budgétaire de l’armée et non la diminution du budget de la défense, lui a permis de construire un indicateur de performance sur un résultat en demi-teinte devant un coût des dépenses militaires qui in fine, ne cesse d’augmenter.
L’objectif de l’Administration Azevedo était clairement de conserver le soutien de ses armées tout en offrant les signes favorables vers un dégagement de fonds pour des politiques sociales et culturelles fortes, aujourd’hui mises en pratique par [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&start=30#p346915]la réforme des cultes[/url] octroyant plus de libertés dans la pratique religieuse et les [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=17181&p=350267#p350267]accords culturels et sportifs Caeto-Westraits[/url] ayant permis le développement de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=17605#p350524]manifestations culturelles[/url] dans le pays.
La [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=977&t=17303#p346144]croissance exceptionnelle de 2037[/url], notamment décrochée par une [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16452&start=15#p346414]série de mesures[/url] à l'initiative d'Azevedo telles que celles libéralisant les marchés publics, relançant l'élevage bovin au lendemain de la crise sanitaire touchant le secteur ou encore dynamisant l'innovation sur le territoire, a très largement servi ses engagements de régulation budgétaire.
L'administration Azevedo avait connaissance des prévisions d'une importante croissance pour 2037, réduire les dépenses militaires n'avaient aucun intérêt si ce n'est celui de se mettre en défaut auprès de son état major, très largement sollicité sur des opérations extérieures en Dytolie, Janubie et au Nuevo-Rio.
L'enjeu de l'administration Azevedo était alors de gagner du temps par la recherche d'un bilan teinté d'engagements forts, et pourtant déjà acquis par la hausse de croissance, sans qu'il ne soit porté atteinte au soutien de ses officiers supérieurs.
L’administrateur Azevedo avait deux engagements forts à travers le maintien des effectifs en dessous des 2% et la réduction de l‘empreinte des dépenses militaires sur le budget national. C’est un pari tenu sur chacun d’eux pour Miguel Azevedo, qui a su cadrer ses objectifs avec parcimonie tout en offrant des bases de satisfaction à chacun, militaires, citoyens et experts aux comptes publics. [/justify][/quote]
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Serance
[quote][justify][center]19 janvier 2039 - Ressources pétrolières : l’innovant pari de l’offshore Caeturien en Néchinésie[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190507115300486216.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/07/190507115300486216.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]3 ans après le rapprochement Caeto-Auroran, la Néchinésie attise toujours le même attrait.[/center]
Pour multiplier les solutions énergétiques après le gaz ou encore le charbon néoriote, et pour en maîtriser leurs prix sur le marché intérieur, le Conglomérat a entretenu un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=837&t=13309&start=90#p341761]long et étroit partenariat de plus de 2 ans[/url] avec le Royaume Ouralo-Liivien destiné à aboutir sur la construction du premier site pétrolier offshore.
Incapable de porter le projet de construction et d’exploitation offshore seul, le Conglomérat a ainsi façonné une étrange relation commerciale tripartite avec la gouvernance Ouralo-Liivienne, qui a accompagné la construction du site, et la Direction d’Origa Corporation, mandatée pour son exploitation et représentée dans sa plus [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700#p339903]haute sphère politique[/url], qui semble aujourd’hui à même d’introduire la péninsule olgarienne parmi les producteurs de pétrole.
Pour rechercher du pétrole au large des îles néchinésiennes, le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1009&t=16861#p341756]groupe Origa[/url], en charge de la distribution d’énergie dans la péninsule olgarienne, a fait le choix d’une implantation de proximité en ouvrant un bureau sur l’île de Panoa, en agglomération de Saint-Julien.
Ce bureau, occupé par près de 114 personnes et regroupant les fonctions supports nécessaires à l’exploitation des sites offshores néchinésiens telles que département logistique, ressources humaines et financiers etc… se destine à accompagner l’exploitation des sites en permettant l'administration de son personnel et la fourniture des moyens humains et matériels en circuit-court.
Sur ces bases, la première plateforme offshore a été inaugurée le 17 janvier 2039 à un peu plus de 150km des côtes Panéennes, pour à terme ouvrir la voie à de nouvelles importations pétrolières sur le continent Olgarien.
D’une capacité annuelle d’extraction à 11 millions de barils, la plate-forme OP1 est capable de forer jusqu'à 3 100 mètres et marque le prolongement d’une présence Caeturienne en Néchinésie.
Si le Conglomérat et la Direction d’Origa se sont félicités de cette avance technologique et de la mise en service du site, ils tiennent à souligner que “cette prouesse en appelle une autre pour permettre l’exploitation commerciale des ressources pétrolières" notamment en étendant [url=https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/07/190507115300563483.jpg]notre zone d'exploitation[/url] à plusieurs gisements pétroliers marins en cours d'identification.
Vittorio Azevedo nous précisait ce matin encore que “la production pétrolière générée par Origa sur le site néchinésien, est sous contrat avec le Conglomérat qui en rachète l’exclusivité de la production et le dédie au bon fonctionnement de ses administrations et capacités militaires.”
Effectivement le coût de construction et d’exploitation d’un site offshore, étant donné nos capacités d’extractions actuelles, ne permet pas de tirer un bénéfice net de vente. La production de ces plateformes est exclusivement et initialement dédiée au maintien du caractère opérationnel de nos flottes militaires et à la maitrise des frais aux opérations extérieures, la flotte Caeturienne demeurant l'une des plus présentes sur la scène internationale.[/justify][/quote]
[quote][justify]HRP: RP lié au développement présent et futur de l'extraction pétrolière offshore[/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190507115300486216.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/07/190507115300486216.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]3 ans après le rapprochement Caeto-Auroran, la Néchinésie attise toujours le même attrait.[/center]
Pour multiplier les solutions énergétiques après le gaz ou encore le charbon néoriote, et pour en maîtriser leurs prix sur le marché intérieur, le Conglomérat a entretenu un [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=837&t=13309&start=90#p341761]long et étroit partenariat de plus de 2 ans[/url] avec le Royaume Ouralo-Liivien destiné à aboutir sur la construction du premier site pétrolier offshore.
Incapable de porter le projet de construction et d’exploitation offshore seul, le Conglomérat a ainsi façonné une étrange relation commerciale tripartite avec la gouvernance Ouralo-Liivienne, qui a accompagné la construction du site, et la Direction d’Origa Corporation, mandatée pour son exploitation et représentée dans sa plus [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=16700#p339903]haute sphère politique[/url], qui semble aujourd’hui à même d’introduire la péninsule olgarienne parmi les producteurs de pétrole.
Pour rechercher du pétrole au large des îles néchinésiennes, le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1009&t=16861#p341756]groupe Origa[/url], en charge de la distribution d’énergie dans la péninsule olgarienne, a fait le choix d’une implantation de proximité en ouvrant un bureau sur l’île de Panoa, en agglomération de Saint-Julien.
Ce bureau, occupé par près de 114 personnes et regroupant les fonctions supports nécessaires à l’exploitation des sites offshores néchinésiens telles que département logistique, ressources humaines et financiers etc… se destine à accompagner l’exploitation des sites en permettant l'administration de son personnel et la fourniture des moyens humains et matériels en circuit-court.
Sur ces bases, la première plateforme offshore a été inaugurée le 17 janvier 2039 à un peu plus de 150km des côtes Panéennes, pour à terme ouvrir la voie à de nouvelles importations pétrolières sur le continent Olgarien.
D’une capacité annuelle d’extraction à 11 millions de barils, la plate-forme OP1 est capable de forer jusqu'à 3 100 mètres et marque le prolongement d’une présence Caeturienne en Néchinésie.
Si le Conglomérat et la Direction d’Origa se sont félicités de cette avance technologique et de la mise en service du site, ils tiennent à souligner que “cette prouesse en appelle une autre pour permettre l’exploitation commerciale des ressources pétrolières" notamment en étendant [url=https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/07/190507115300563483.jpg]notre zone d'exploitation[/url] à plusieurs gisements pétroliers marins en cours d'identification.
Vittorio Azevedo nous précisait ce matin encore que “la production pétrolière générée par Origa sur le site néchinésien, est sous contrat avec le Conglomérat qui en rachète l’exclusivité de la production et le dédie au bon fonctionnement de ses administrations et capacités militaires.”
Effectivement le coût de construction et d’exploitation d’un site offshore, étant donné nos capacités d’extractions actuelles, ne permet pas de tirer un bénéfice net de vente. La production de ces plateformes est exclusivement et initialement dédiée au maintien du caractère opérationnel de nos flottes militaires et à la maitrise des frais aux opérations extérieures, la flotte Caeturienne demeurant l'une des plus présentes sur la scène internationale.[/justify][/quote]
[quote][justify]HRP: RP lié au développement présent et futur de l'extraction pétrolière offshore[/justify][/quote]
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Serance
[justify][quote][center]20 janvier 2039 -Matériaux composites : un coup de pouce pour l’industrie Caeturienne ?[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190507021715811219.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/07/190507021715811219.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Les matériaux composites peuvent-ils relancer les capacités industrielles lourdes du pays? [/center]
Les matériaux composites ont, comme leur appellation le laisse entendre, une pluralité de caractéristiques prisée et acquise des différents composants qui les constituent.
En effet, le recours à différents matériaux a longtemps limité les procédés de fabrication connus dans la péninsule Olgarienne et avec elle, sa capacité productive lourde. Dès lors, un groupe de chercheurs des laboratoires RELINTH MATER pour “Relief in the material”, s’est interrogé sur la pertinence d’une combinaison de plusieurs d’entre eux pour dépasser les faiblesses de chaque matière utilisée séparément et obtenir des avantages dont les matières seules ne peuvent se prévaloir.
A la teneur de [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1335&t=17369&p=350934#p346996]ces découvertes[/url], on semble pouvoir annoncer la découverte d’un nouveau marché porteur au travers de celui des matériaux composites.
Quels critères de réussite d’une telle opération séduction auprès des industriels caeturiens?
Premièrement leur légèreté, l’alliance de différents matériaux permet de réduire la part des composants lourds pour une résistance sensiblement identique.
Un matériau composite va peser 30% de moins que l’aluminium et moitié moins que l’acier. Son implication dans la production de différents éléments notamment automobiles, prend tout son sens par la possibilité offerte de réduire les consommations de carburant.
Des opportunités commerciales et industrielles nouvelles appréciées pour le fournisseur d’armements Stellario, qui pourra développer sa filiale automobile avec des produits compétitifs comme ceux déjà déployés par le groupe APEXI MOTORS. Les secteurs de l’automobile et de l’aéronautique voient ainsi s’opérer une redistribution des cartes pouvant aboutir à l’émergence de constructeurs concurrents.
Sur la feuille, l’idée parait peu novatrice. Vous avez une matière structure, généralement non noble, qui vient constituer la base de votre matière. A cette matière s’en ajoute une autre qui vient pallier ses faiblesses et afficher une certaine cohésion de la matière permettant une mise en forme plus aisée et prévenant une agression sur votre matière structure.
L’industrialisation des matériaux composites, offrent des solutions perfectibles à bons nombres des contraintes présents sur les procédés de fabrication.
Ouvrir la porte aux matériaux composites va booster l‘innovation de produits manufacturés et présents sur tous les pans des secteurs d’activité. On peut dans ce cadre citer le domaine éolien où les pales de ces structures convoitent les enjeux de légèreté et de solidité ainsi que celui du secteur pétrolier dont les Groupes sont en attente de matériaux résistants aux fluctuations de températures, à l’exposition aux produits corrosifs et aux environnements sous haute pression.
Sur ce cahier des charges, plusieurs matériaux composites sont en mesure de mettre à disposition leur légèreté, préférables aux matières métalliques tout en garantissant une rigidité semblable.
En définitive, l’entrée des matériaux composites parmi les procédés de fabrication connus et plus récents, devrait se traduire par une mise sous brevet de nouveaux produits, fruits de l’innovation et favorisant le lancement de nouveaux bassins industriels.[/quote][/justify]
[quote][justify]HRP
RP lié au développement présent et futur de la technologie matériaux composites ▮▮▮.[/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190507021715811219.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/07/190507021715811219.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Les matériaux composites peuvent-ils relancer les capacités industrielles lourdes du pays? [/center]
Les matériaux composites ont, comme leur appellation le laisse entendre, une pluralité de caractéristiques prisée et acquise des différents composants qui les constituent.
En effet, le recours à différents matériaux a longtemps limité les procédés de fabrication connus dans la péninsule Olgarienne et avec elle, sa capacité productive lourde. Dès lors, un groupe de chercheurs des laboratoires RELINTH MATER pour “Relief in the material”, s’est interrogé sur la pertinence d’une combinaison de plusieurs d’entre eux pour dépasser les faiblesses de chaque matière utilisée séparément et obtenir des avantages dont les matières seules ne peuvent se prévaloir.
A la teneur de [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?f=1335&t=17369&p=350934#p346996]ces découvertes[/url], on semble pouvoir annoncer la découverte d’un nouveau marché porteur au travers de celui des matériaux composites.
Quels critères de réussite d’une telle opération séduction auprès des industriels caeturiens?
Premièrement leur légèreté, l’alliance de différents matériaux permet de réduire la part des composants lourds pour une résistance sensiblement identique.
Un matériau composite va peser 30% de moins que l’aluminium et moitié moins que l’acier. Son implication dans la production de différents éléments notamment automobiles, prend tout son sens par la possibilité offerte de réduire les consommations de carburant.
Des opportunités commerciales et industrielles nouvelles appréciées pour le fournisseur d’armements Stellario, qui pourra développer sa filiale automobile avec des produits compétitifs comme ceux déjà déployés par le groupe APEXI MOTORS. Les secteurs de l’automobile et de l’aéronautique voient ainsi s’opérer une redistribution des cartes pouvant aboutir à l’émergence de constructeurs concurrents.
Sur la feuille, l’idée parait peu novatrice. Vous avez une matière structure, généralement non noble, qui vient constituer la base de votre matière. A cette matière s’en ajoute une autre qui vient pallier ses faiblesses et afficher une certaine cohésion de la matière permettant une mise en forme plus aisée et prévenant une agression sur votre matière structure.
L’industrialisation des matériaux composites, offrent des solutions perfectibles à bons nombres des contraintes présents sur les procédés de fabrication.
Ouvrir la porte aux matériaux composites va booster l‘innovation de produits manufacturés et présents sur tous les pans des secteurs d’activité. On peut dans ce cadre citer le domaine éolien où les pales de ces structures convoitent les enjeux de légèreté et de solidité ainsi que celui du secteur pétrolier dont les Groupes sont en attente de matériaux résistants aux fluctuations de températures, à l’exposition aux produits corrosifs et aux environnements sous haute pression.
Sur ce cahier des charges, plusieurs matériaux composites sont en mesure de mettre à disposition leur légèreté, préférables aux matières métalliques tout en garantissant une rigidité semblable.
En définitive, l’entrée des matériaux composites parmi les procédés de fabrication connus et plus récents, devrait se traduire par une mise sous brevet de nouveaux produits, fruits de l’innovation et favorisant le lancement de nouveaux bassins industriels.[/quote][/justify]
[quote][justify]HRP
RP lié au développement présent et futur de la technologie matériaux composites ▮▮▮.[/justify][/quote]
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Serance
[justify][quote][center]22 janvier 2039 - Les Phénix participeront à la Coupe du Monde de football.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190508113344449964.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/08/190508113344449964.jpg[/IMG][/URL] [/center]
[center]11 hommes que nous espérons voir portés par tout un pays ![/center]
La sélection nationale des Phénix de Chad Ross disputera finalement six matchs préparatoires avant la Coupe du monde 2039 organisée dans la capitale karmale d’ici mars. Une belle prouesse des Phénix sur le continent Janubien ferait office de nouveau bon point dans ce pays étroitement lié à notre Conglomérat, aboutissant à la présence d'un contingent amical de plusieurs milliers de soldats corporatistes qui n'en doutons pas, se constitueront parmi les premiers supporters de notre sélection !
Soucieux de permettre des conditions favorables à l'entraînement tout conservant un temps de repos suffisant pour ne pas faire apparaître le risque de blessures, le sélectionneur des Phénix a annoncé le calendrier de 6 rencontres amicales pré-coupe du monde.
"Initialement porté à 4, le nombre de matchs amicaux a été porté à 6 dans le cadre de sa préparation à la Coupe du monde", a indiqué le sélectionneur Chad Ross sur notre antenne.
Trois continents au programme, trois jeux différents...
Les Phénix de Chad Ross défieront pour commencer la sélection Aurorane au Stade Blancy (Aurora) avant de croiser la route des Ennissois au stade de Dunmore. Ils enchaineront ensuite avec la sélection Néoriote à Aciéta. Cérulée, Dytolie, Dorimarie, le sélectionneur Caeturien semble avoir choisi avec une certaine minutie, la composante des techniques de jeux que ses poulains seront amenés à voir sur le terrain.
Les annonces du sélectionneur ont également portées sur la sélection finale des 11 titulaires et 11 remplacements dont nous vous communiquons ici la liste (titulaires exclusivement).
[center]1 - Matthew Weslow, Gardien (C)
2 - Russel Coates, arrière latéral droit
3 - Nigel Deaton, arrière latéral gauche
4 - Einar Benavidez, le stoppeur
5 - Roberto Turner, le libéro
6 - Allen Griffin, milieu défensif
7 - Thomas Green, milieu défensif
8 - Sean Hekk, milieu offensif
9 - James Diaz, avant-centre
10- Agnano Olivera, milieu offensif
11- Neandro Alba, 2e attaquant[/center]
L’objectif est ainsi clair et la feuille de route portée à la connaissance de chacun : être au rendez-vous mondial d’une des disciplines sportives les plus suivies sur les 11 continents.
[/quote][/justify]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190508113344449964.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/08/190508113344449964.jpg[/IMG][/URL] [/center]
[center]11 hommes que nous espérons voir portés par tout un pays ![/center]
La sélection nationale des Phénix de Chad Ross disputera finalement six matchs préparatoires avant la Coupe du monde 2039 organisée dans la capitale karmale d’ici mars. Une belle prouesse des Phénix sur le continent Janubien ferait office de nouveau bon point dans ce pays étroitement lié à notre Conglomérat, aboutissant à la présence d'un contingent amical de plusieurs milliers de soldats corporatistes qui n'en doutons pas, se constitueront parmi les premiers supporters de notre sélection !
Soucieux de permettre des conditions favorables à l'entraînement tout conservant un temps de repos suffisant pour ne pas faire apparaître le risque de blessures, le sélectionneur des Phénix a annoncé le calendrier de 6 rencontres amicales pré-coupe du monde.
"Initialement porté à 4, le nombre de matchs amicaux a été porté à 6 dans le cadre de sa préparation à la Coupe du monde", a indiqué le sélectionneur Chad Ross sur notre antenne.
Trois continents au programme, trois jeux différents...
Les Phénix de Chad Ross défieront pour commencer la sélection Aurorane au Stade Blancy (Aurora) avant de croiser la route des Ennissois au stade de Dunmore. Ils enchaineront ensuite avec la sélection Néoriote à Aciéta. Cérulée, Dytolie, Dorimarie, le sélectionneur Caeturien semble avoir choisi avec une certaine minutie, la composante des techniques de jeux que ses poulains seront amenés à voir sur le terrain.
Les annonces du sélectionneur ont également portées sur la sélection finale des 11 titulaires et 11 remplacements dont nous vous communiquons ici la liste (titulaires exclusivement).
[center]1 - Matthew Weslow, Gardien (C)
2 - Russel Coates, arrière latéral droit
3 - Nigel Deaton, arrière latéral gauche
4 - Einar Benavidez, le stoppeur
5 - Roberto Turner, le libéro
6 - Allen Griffin, milieu défensif
7 - Thomas Green, milieu défensif
8 - Sean Hekk, milieu offensif
9 - James Diaz, avant-centre
10- Agnano Olivera, milieu offensif
11- Neandro Alba, 2e attaquant[/center]
L’objectif est ainsi clair et la feuille de route portée à la connaissance de chacun : être au rendez-vous mondial d’une des disciplines sportives les plus suivies sur les 11 continents.
[/quote][/justify]
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Serance
[quote][justify][center]24 janvier 2039 - Julio WATSON peut-il vraiment repartir avec la Coupe de Boxe Dytolienne? [/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190509124927848151.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/09/190509124927848151.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Julio WATSON, un parcours reconnu et une voix audible dans le monde sportif.[/center]
Prenons le temps de vous parler du Caeturien peut-être bien le plus connu d’Ennis en ce moment: Julio WATSON, le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=923&t=17610#p349770]mal-aimé des Ultimate Fighters[/url]. Ce boxeur partageant les catégories poids léger et trentenaire, semble aujourd’hui avoir retrouvé une nouvelle dynamique dès sa première participation à une compétition d’envergure internationale comme celle se déroulant actuellement sur le territoire insulaire Dytolien.
La surprise de trouver un Caeturien à ce niveau d’une compétition dytolienne n’a d’égale que la violence des scores en sortie de rencontres, après les deux victoires par KO qu’il est allé chercher sur le lorthonien Denys ADDINGTON et le Makengais Christ KALEMBA-MUBELE.
Julio WATSON a longtemps manqué de crédibilité aux Ultimate Fighters par la faible mixité de ses pratiques martiales. Quoiqu’il advienne de son ultime rencontre, il vient de définitivement se refaire un nom auprès des sportifs caeturiens.
“Julio WATSON, qu’il le veuille ou non, est le porte-drapeau du Caeturia et après cela, celui de la boxe dytolienne au Caeturienne. Ses victoires sont les nôtres, il constitue un exemple, que l’on espère… en or !” nous confiait Elvis Grantt, président de la fédération de boxe dytolienne au Caeturia.
Et jusqu’ici, la technicité du jeu de WATSON ne souffre d’aucun impair, terminant chacun de ses matchs après l’envoi au tapis de ses adversaires. Une recontre le sépare désormais du titre suprême et celui sera gardé par l’Ennissois Elmar ARNDORSSON. Son adversaire jouant à domicile, le Caeturien semble déjà avoir perdu la bataille du public.
Toutefois, le long parcours qui a positionné notre apprenti champion à ce stade de la compétition et son passif douloureux avec les Ultimate Fighters, doivent l’inviter à aller jusqu’au bout et maintenir la tête froide face à un rival aux épaules plus chargées que les siennes.
Il faut dire que les féminines n'ont pas connu un pareil dénouement avec la défaite aux points de Chelsea GAMBLE qui s'est épargnée un KO mais s'incline dès l'ouverture du tournoi, face à l'ennissoise Buanait NÍ SCANNAIL qui lui a montré plus de technicité et de pugnacité.
Espérons que la prochaine rencontre Caeto-Ennissoise ne soit plus à l'avantage du rival insulaire et renverse des données statistiques défavorables ![/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190509124927848151.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/09/190509124927848151.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Julio WATSON, un parcours reconnu et une voix audible dans le monde sportif.[/center]
Prenons le temps de vous parler du Caeturien peut-être bien le plus connu d’Ennis en ce moment: Julio WATSON, le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=923&t=17610#p349770]mal-aimé des Ultimate Fighters[/url]. Ce boxeur partageant les catégories poids léger et trentenaire, semble aujourd’hui avoir retrouvé une nouvelle dynamique dès sa première participation à une compétition d’envergure internationale comme celle se déroulant actuellement sur le territoire insulaire Dytolien.
La surprise de trouver un Caeturien à ce niveau d’une compétition dytolienne n’a d’égale que la violence des scores en sortie de rencontres, après les deux victoires par KO qu’il est allé chercher sur le lorthonien Denys ADDINGTON et le Makengais Christ KALEMBA-MUBELE.
Julio WATSON a longtemps manqué de crédibilité aux Ultimate Fighters par la faible mixité de ses pratiques martiales. Quoiqu’il advienne de son ultime rencontre, il vient de définitivement se refaire un nom auprès des sportifs caeturiens.
“Julio WATSON, qu’il le veuille ou non, est le porte-drapeau du Caeturia et après cela, celui de la boxe dytolienne au Caeturienne. Ses victoires sont les nôtres, il constitue un exemple, que l’on espère… en or !” nous confiait Elvis Grantt, président de la fédération de boxe dytolienne au Caeturia.
Et jusqu’ici, la technicité du jeu de WATSON ne souffre d’aucun impair, terminant chacun de ses matchs après l’envoi au tapis de ses adversaires. Une recontre le sépare désormais du titre suprême et celui sera gardé par l’Ennissois Elmar ARNDORSSON. Son adversaire jouant à domicile, le Caeturien semble déjà avoir perdu la bataille du public.
Toutefois, le long parcours qui a positionné notre apprenti champion à ce stade de la compétition et son passif douloureux avec les Ultimate Fighters, doivent l’inviter à aller jusqu’au bout et maintenir la tête froide face à un rival aux épaules plus chargées que les siennes.
Il faut dire que les féminines n'ont pas connu un pareil dénouement avec la défaite aux points de Chelsea GAMBLE qui s'est épargnée un KO mais s'incline dès l'ouverture du tournoi, face à l'ennissoise Buanait NÍ SCANNAIL qui lui a montré plus de technicité et de pugnacité.
Espérons que la prochaine rencontre Caeto-Ennissoise ne soit plus à l'avantage du rival insulaire et renverse des données statistiques défavorables ![/justify][/quote]
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Serance
[quote][justify][center]29 janvier 2039 - Les reconstitutions historiques en plein boom après le rapprochement Caeto-Westrait[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190513020055768014.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/13/190513020055768014.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Costumes, effets pyrotechniques, les efforts et moyens déployés étaient nombreux pour remonter le temps sans le trahir.[/center]
Le Week-end du 15 au 16 janvier 2039 aura fait office de test pour les passionnés d’Histoire, ils étaient effectivement 000 à revivre, grandeur nature, le siège de Burnshie de mi-mars à fin avril 1890, où les troupes impériales Léontariennes et Corporatistes se sont affrontées pour l’hégémonie de la péninsule.
Reproduire l’histoire en costumes et le plus fidèlement possible : une passion partagée par des milliers de Caeturiens, qui y trouvent une nouvelle pédagogie des moyens de transmission intergénérationnelle.
Surtout ne rien oublier ! Du ceinturon en cuir qui soutient la besace en daim au tricorne caractéristique d’un officier de marine corporatiste du XIXe siècle en passant par la tunique grise d’un soldat de la corporation, Scott a consacré ses deux dernières années à la réalisation d’un attirail crédible au franchissement de la frontière passé-présent.
A la tête de l’association “The Forgotten Heroes of Burnshie association” (l'association des Héros Oubliés de Burnshie) qui regroupe 2300 adhérents, le presque quadragénaire pratique la reconstitution historique d’une des batailles clés de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=17605#p349964] guerre Caeto-Léontarienne[/url] qui, si elle a vu la défaite des volontaires olgariens du fort après un siège de deux mois par les troupes impériales léontariennes, s’est faite une défaite coûteuse pour l’ennemi et permissive d’une nouvelle organisation de la défense de Steus.
Avec ses 182 camarades de camp composant le 1rst corps of sovereignist volunteers, tous frappés d’un même coup de foudre pour le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=17605#p350524]Living-History[/url], “The FHB association” nous immerge dans le quotidien des assiégés de Burnshie auxquels se sont opposés 770 figurants pour incarner les troupes impériales léontariennes du Gnrl Cacio De Pabón, interprété par un assez lointain voisin continental, un néoriote originaire de Cahual nommé Estebàn.
Si les spectacles de reconstitution attirent de plus en plus d’adhérents, il en est de même pour ses visiteurs. Pour la seule représentation de la bataille de Burnshie au pénitencier désaffecté de Craydon, ce sont pas moins de 94 000 spectateurs venus assister sur 2 jours, à la non-violente bataille ayant scellé la fin de l’expansion coloniale Léontarienne.
Si des évènements majeurs tels que celui-ci marquent le pas sur les autres et leur couverture médiatique, les rendez-vous réguliers font aussi le plein.
Caeturia, Armadilla, Steus, Craydon forment effectivement une petite part des villes du pays ayant autorisé l’organisation cyclique et annuelle, d’une manifestation historique et culturelle parmi 420 autres fêtes historiques actuellement recensées.
Des périodes reconstituées, l’Epoque Contemporaine demeure celle la plus prisée, avec un large écart d’une centaine de manifestations et de 140 000 visiteurs, sur son outsider le moyen-âge !
Scott nous explique que “l’Epoque Contemporaine est celle où l’identité Nationale s’est marquée le plus fortement dans la péninsule olgarienne” et qu’il est “normal de voir des caeturiens s’intéresser à ce qui les a nommé ainsi!”.
A des lustres d’un parallèle entre la pratique d’une reconstitution historique et le loisir pour retraités ainsi que militaires, l’envie d’intégrer la peau d’un autre à des centaines d’années d’intervalles de son quotidien, attire sans distinction jeunes, femmes et familles entières, de tous milieux.
Des barrières socioculturelles levées
Si l’on prend en considération les remarques des bénévoles, le port du costume serait très efficace pour éloigner les différences des origines sociales et culturelles de chacun visibles au quotidien.
« Moi, ma mixité sociale et culturelle, je l’ai rencontrée ici », explique notre “général associatif” Scott.
Derrière les tuniques se cachent finalement un trader Norman-Flenck, un laborantin Biosmose, un ouvrier Lazerotte des mines de cuivre, un conditionneur ou un préparateur de commande d’une TPE de Goromus, sans oublier étudiants et lycéens.
D’un âge parcourant les 15 à 67 ans, d’horizons professionnels divers, de bassins géographiques variés allant pousser jusqu’au Westrait et au Nuevo-Rio, le Living-History est le modèle d’intégration sociale que tous nous convoitons.
Une passion-apprentissage, au service du développement personnel
Pour s'offrir une excursion fidèle à travers les récits de l’histoire, il faut toutefois daigner se consacrer à de nombreuses recherches historiques, de lectures d’ouvrages anciens, de la quête ou de la réalsiation du costume qui saura vous faire tenir le rôle.
“Parler de déguisement pour désigner la pratique du Living-History est une injure faite aux passionnés de la reconstitution historique” nous assure Scott. “Notre passion n’est guidée que par la vraisemblance et le réalisme.”
Le Living-History, en très nette progression dans le pays, est en définitive un facteur d’intégration sociale et culturelle fort, nécessaire pour l’épanouissement personnel et intellectuel des Caeturiens.[/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190513020055768014.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/13/190513020055768014.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Costumes, effets pyrotechniques, les efforts et moyens déployés étaient nombreux pour remonter le temps sans le trahir.[/center]
Le Week-end du 15 au 16 janvier 2039 aura fait office de test pour les passionnés d’Histoire, ils étaient effectivement 000 à revivre, grandeur nature, le siège de Burnshie de mi-mars à fin avril 1890, où les troupes impériales Léontariennes et Corporatistes se sont affrontées pour l’hégémonie de la péninsule.
Reproduire l’histoire en costumes et le plus fidèlement possible : une passion partagée par des milliers de Caeturiens, qui y trouvent une nouvelle pédagogie des moyens de transmission intergénérationnelle.
Surtout ne rien oublier ! Du ceinturon en cuir qui soutient la besace en daim au tricorne caractéristique d’un officier de marine corporatiste du XIXe siècle en passant par la tunique grise d’un soldat de la corporation, Scott a consacré ses deux dernières années à la réalisation d’un attirail crédible au franchissement de la frontière passé-présent.
A la tête de l’association “The Forgotten Heroes of Burnshie association” (l'association des Héros Oubliés de Burnshie) qui regroupe 2300 adhérents, le presque quadragénaire pratique la reconstitution historique d’une des batailles clés de la [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=17605#p349964] guerre Caeto-Léontarienne[/url] qui, si elle a vu la défaite des volontaires olgariens du fort après un siège de deux mois par les troupes impériales léontariennes, s’est faite une défaite coûteuse pour l’ennemi et permissive d’une nouvelle organisation de la défense de Steus.
Avec ses 182 camarades de camp composant le 1rst corps of sovereignist volunteers, tous frappés d’un même coup de foudre pour le [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1272&t=17605#p350524]Living-History[/url], “The FHB association” nous immerge dans le quotidien des assiégés de Burnshie auxquels se sont opposés 770 figurants pour incarner les troupes impériales léontariennes du Gnrl Cacio De Pabón, interprété par un assez lointain voisin continental, un néoriote originaire de Cahual nommé Estebàn.
Si les spectacles de reconstitution attirent de plus en plus d’adhérents, il en est de même pour ses visiteurs. Pour la seule représentation de la bataille de Burnshie au pénitencier désaffecté de Craydon, ce sont pas moins de 94 000 spectateurs venus assister sur 2 jours, à la non-violente bataille ayant scellé la fin de l’expansion coloniale Léontarienne.
Si des évènements majeurs tels que celui-ci marquent le pas sur les autres et leur couverture médiatique, les rendez-vous réguliers font aussi le plein.
Caeturia, Armadilla, Steus, Craydon forment effectivement une petite part des villes du pays ayant autorisé l’organisation cyclique et annuelle, d’une manifestation historique et culturelle parmi 420 autres fêtes historiques actuellement recensées.
Des périodes reconstituées, l’Epoque Contemporaine demeure celle la plus prisée, avec un large écart d’une centaine de manifestations et de 140 000 visiteurs, sur son outsider le moyen-âge !
Scott nous explique que “l’Epoque Contemporaine est celle où l’identité Nationale s’est marquée le plus fortement dans la péninsule olgarienne” et qu’il est “normal de voir des caeturiens s’intéresser à ce qui les a nommé ainsi!”.
A des lustres d’un parallèle entre la pratique d’une reconstitution historique et le loisir pour retraités ainsi que militaires, l’envie d’intégrer la peau d’un autre à des centaines d’années d’intervalles de son quotidien, attire sans distinction jeunes, femmes et familles entières, de tous milieux.
Des barrières socioculturelles levées
Si l’on prend en considération les remarques des bénévoles, le port du costume serait très efficace pour éloigner les différences des origines sociales et culturelles de chacun visibles au quotidien.
« Moi, ma mixité sociale et culturelle, je l’ai rencontrée ici », explique notre “général associatif” Scott.
Derrière les tuniques se cachent finalement un trader Norman-Flenck, un laborantin Biosmose, un ouvrier Lazerotte des mines de cuivre, un conditionneur ou un préparateur de commande d’une TPE de Goromus, sans oublier étudiants et lycéens.
D’un âge parcourant les 15 à 67 ans, d’horizons professionnels divers, de bassins géographiques variés allant pousser jusqu’au Westrait et au Nuevo-Rio, le Living-History est le modèle d’intégration sociale que tous nous convoitons.
Une passion-apprentissage, au service du développement personnel
Pour s'offrir une excursion fidèle à travers les récits de l’histoire, il faut toutefois daigner se consacrer à de nombreuses recherches historiques, de lectures d’ouvrages anciens, de la quête ou de la réalsiation du costume qui saura vous faire tenir le rôle.
“Parler de déguisement pour désigner la pratique du Living-History est une injure faite aux passionnés de la reconstitution historique” nous assure Scott. “Notre passion n’est guidée que par la vraisemblance et le réalisme.”
Le Living-History, en très nette progression dans le pays, est en définitive un facteur d’intégration sociale et culturelle fort, nécessaire pour l’épanouissement personnel et intellectuel des Caeturiens.[/justify][/quote]
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Serance
[quote][justify][center]1er février 2039 - Julio Watson, le mal-aimé des Ultimate Fighters, sacré meilleur boxeur au monde et l’espoir de la boxe Caeturienne.[/center]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190513070829511039.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/13/190513070829511039.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Julio Watson, à l'occasion de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=923&t=17713&p=351206#p351206]son sacre de champion du monde de boxe[/url].[/center]
Le Caeturien Julio Watson a mis fin au suspens des communautés de parieurs de la péninsule olgarienne et d’ailleurs, en écartant le favori Ennissois lors d’une finale que personne ne lui pensait acquise.
“Il est parti de très loin, au sens propre et figuré, pour aller chercher cette victoire.” Commente son coach Larry Krisgger.
D’abord très loin géographiquement parlant, puisque le tout juste trentenaire a quitté sa ville natale de Vyseria, pour aller rejoindre celle de Dunmore où s’est déroulée la compétition internationale durant un peu moins d’un mois.
Une arrivée de très loin encore, sous un angle personnel, après le franchissement d’un parcours jalonné d’embûches: Echec de sa candidature aux Ultimates Fighters de Caeturia en 2037, retrait de la compétition MMA, mise en stand by de sa carrière sportive et tentative manquée d’une reconversion professionnelle d’acteurs.
Un mal pour un bien puisque tout semblait destinés à le rappeler sur le ring.
Le ring et non la cage puisque notre sportif est sûr d’une chose, il ne concourra plus aux Ultimates Fighters et constituera la nouvelle icône d’une pratique sportive en manque de notoriété dans l’Ouest Olgarien.
“La boxe Caeturienne manquait d’une idole dans laquelle peuvent s’identifier les jeunes du pays. Julio Watson, il donne un visage à la discipline et contribuera à développer sa couverture médiatique au sein d’une nation où la compétition sportive est quasi saturée par la diversité des disciplines.”
[center]La règle de 3 - 3 combats, 3 victoires, 3 KO.[/center]
Il faut dire que le nouveau Champion du Monde de boxe Dytolienne s’est offert un championnat atypique après avoir revisité la règle des 3, cumulant sur 3 combats, 3 victoires et 3 Knock Out.
Denys ADDINGTON, Christ KALEMBA-MUBELE et Elmar ARNDORSSON, aucun des trois combattants ayant affronté l’Olgarien ne sortira du ring sur ses deux jambes, lui valant le surnom morbide de "Grand Faucheur" au sein du milieu sportif.
Le secret de la victoire de Watson est dans sa prise d’initiative, chacune des trois rencontres qu’il a eu à mener pour décrocher le titre s’est initiée sur des actions très offensives de la part du Caeturien.
“Julio Watson impose son rythme au plus tôt de la compétition, il ne regarde jamais en amont des combats filmés adverses pour identifier la variété de leur jeu, il compose le sien et emmène son rival en défense.”
[center]Une entrée remarquée et reconnue dans le cercle des sportifs Caeturiens[/center]
Randall Hudson, le médaillé de bronze aux masculines des Ultimates Fighters de 2037, s’est dit très assidu dans le visionnage des rencontres sportives Dytoliennes et particulièrement impressionné par le jeu et l’exploit sportif de son ex-coéquipier sur la discipline MMA.
Sur le net, une série de témoignages de respect et de révérences est venue accompagner l’annonce du sacre de Julio Watson qui inscrit fièrement le Caeturia, comme l’un des pays les plus sportifs au monde.
Une culture du sport qui fait d’ailleurs le bonheur de plusieurs chanceux et parieurs Caeturiens, ayant conservé tous leurs espoirs dans les chances de victoire de Watson.
Le site de paris en ligne Caeturien “[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1022&t=16957#p342748]BestBet[/url]”, a déclaré avoir connu une affluence et un montant parié assez semblable à ce qui s’est vu durant les Ultimates Fighters de 2037.
Des gains également importants ont été redistribués parmi les personnes ayant parié sur une victoire de Watson au départ de la compétition, qui est resté en dépit de ses prouesses techniques cumulant les KO, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1292&t=16761&p=351258&hilit=Watson#p351258]défavorablement côté[/url] tout au long de la compétition.
La pratique martiale en provenance du Caeturia avait, malgré l’exotisme des Ultimates Fighters, encore besoin d’être éprouvée: c’est chose par l‘intermédiaire de Julio Watson qui porte une discipline de combat tombée en disgrâce depuis quelques années, sur des championnats internationaux très marqué dans la culture sportive locale.
"Mon rêve est réalisé" a commenté le nouveau champion, "j'ai réalisé mon rêve Olgarien..." au grand dam de ses adversaires dytoliens qui voient le titre prendre le large, au sens propre et figuré ![/justify][/quote]
[center][URL=https://www.casimages.com/i/190513070829511039.jpg.html][IMG]https://nsa40.casimages.com/img/2019/05/13/190513070829511039.jpg[/IMG][/URL][/center]
[center]Julio Watson, à l'occasion de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=923&t=17713&p=351206#p351206]son sacre de champion du monde de boxe[/url].[/center]
Le Caeturien Julio Watson a mis fin au suspens des communautés de parieurs de la péninsule olgarienne et d’ailleurs, en écartant le favori Ennissois lors d’une finale que personne ne lui pensait acquise.
“Il est parti de très loin, au sens propre et figuré, pour aller chercher cette victoire.” Commente son coach Larry Krisgger.
D’abord très loin géographiquement parlant, puisque le tout juste trentenaire a quitté sa ville natale de Vyseria, pour aller rejoindre celle de Dunmore où s’est déroulée la compétition internationale durant un peu moins d’un mois.
Une arrivée de très loin encore, sous un angle personnel, après le franchissement d’un parcours jalonné d’embûches: Echec de sa candidature aux Ultimates Fighters de Caeturia en 2037, retrait de la compétition MMA, mise en stand by de sa carrière sportive et tentative manquée d’une reconversion professionnelle d’acteurs.
Un mal pour un bien puisque tout semblait destinés à le rappeler sur le ring.
Le ring et non la cage puisque notre sportif est sûr d’une chose, il ne concourra plus aux Ultimates Fighters et constituera la nouvelle icône d’une pratique sportive en manque de notoriété dans l’Ouest Olgarien.
“La boxe Caeturienne manquait d’une idole dans laquelle peuvent s’identifier les jeunes du pays. Julio Watson, il donne un visage à la discipline et contribuera à développer sa couverture médiatique au sein d’une nation où la compétition sportive est quasi saturée par la diversité des disciplines.”
[center]La règle de 3 - 3 combats, 3 victoires, 3 KO.[/center]
Il faut dire que le nouveau Champion du Monde de boxe Dytolienne s’est offert un championnat atypique après avoir revisité la règle des 3, cumulant sur 3 combats, 3 victoires et 3 Knock Out.
Denys ADDINGTON, Christ KALEMBA-MUBELE et Elmar ARNDORSSON, aucun des trois combattants ayant affronté l’Olgarien ne sortira du ring sur ses deux jambes, lui valant le surnom morbide de "Grand Faucheur" au sein du milieu sportif.
Le secret de la victoire de Watson est dans sa prise d’initiative, chacune des trois rencontres qu’il a eu à mener pour décrocher le titre s’est initiée sur des actions très offensives de la part du Caeturien.
“Julio Watson impose son rythme au plus tôt de la compétition, il ne regarde jamais en amont des combats filmés adverses pour identifier la variété de leur jeu, il compose le sien et emmène son rival en défense.”
[center]Une entrée remarquée et reconnue dans le cercle des sportifs Caeturiens[/center]
Randall Hudson, le médaillé de bronze aux masculines des Ultimates Fighters de 2037, s’est dit très assidu dans le visionnage des rencontres sportives Dytoliennes et particulièrement impressionné par le jeu et l’exploit sportif de son ex-coéquipier sur la discipline MMA.
Sur le net, une série de témoignages de respect et de révérences est venue accompagner l’annonce du sacre de Julio Watson qui inscrit fièrement le Caeturia, comme l’un des pays les plus sportifs au monde.
Une culture du sport qui fait d’ailleurs le bonheur de plusieurs chanceux et parieurs Caeturiens, ayant conservé tous leurs espoirs dans les chances de victoire de Watson.
Le site de paris en ligne Caeturien “[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1022&t=16957#p342748]BestBet[/url]”, a déclaré avoir connu une affluence et un montant parié assez semblable à ce qui s’est vu durant les Ultimates Fighters de 2037.
Des gains également importants ont été redistribués parmi les personnes ayant parié sur une victoire de Watson au départ de la compétition, qui est resté en dépit de ses prouesses techniques cumulant les KO, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=1292&t=16761&p=351258&hilit=Watson#p351258]défavorablement côté[/url] tout au long de la compétition.
La pratique martiale en provenance du Caeturia avait, malgré l’exotisme des Ultimates Fighters, encore besoin d’être éprouvée: c’est chose par l‘intermédiaire de Julio Watson qui porte une discipline de combat tombée en disgrâce depuis quelques années, sur des championnats internationaux très marqué dans la culture sportive locale.
"Mon rêve est réalisé" a commenté le nouveau champion, "j'ai réalisé mon rêve Olgarien..." au grand dam de ses adversaires dytoliens qui voient le titre prendre le large, au sens propre et figuré ![/justify][/quote]