[Média]: Presse écrite du Kaiyuan
-
Rumy
[center][img]https://i.imgur.com/dJMVJwE.png[/img]
09 Mars 2034
Le spectre de la guerre de nouveau à nos portes?[/center]
[center][img]https://img11.hostingpics.net/pics/344185burmaiscomplicatedsoimadeabook1448042214.jpg[/img][/center]
[justify]Ces derniers mois, j'ai été étonné de voir que les médias et les réseaux sociaux sont remplis de débat sur la nouvelle réforme de la santé, les derniers investissements d'hommes d'affaires Lianwais, des centaines d'articles sérieux ou non sur la crise du logement et la problématique de l'immobilier, des sondages d'opinion sur la dernière mesure de protection des dauphins du pays ou sur le nouveau festival d'Iséphir-Shengfen. Le pays semble vivre sur un petit nuage, vivant dans le déni le plus total alors que le spectre de la guerre cogne à nouveau à notre porte. Aucune mention dans les médias, ni même une déclaration, une note, un mot, voire même un murmure du gouvernement sur cette situation. Tout le monde semble avoir oublié la situation précaire où se trouve le pays ou plutôt la terrible fragilité de la paix actuelle.
Je suis sûr que peu d'entre vous sont allés visiter la frontière non officielle séparant les territoires contrôlés par la couronne de ceux contrôlés par le Clan Sukhueng dont le patriarche s'est proclamé Empereur du Kaiyuan et considère le reste du pays occupé par le Clan Huan, dont la capitale impériale. Même chose du côté de la frontière non officielle divisant le Royaume de Khimphu en deux entre la partie du Royaume contrôlé par Fuxianji et l'autre partie contrôlée par les communistes qui y ont formé une République populaire non reconnue par la communauté internationale. Ces frontières sont loin de l'idée collective du poste-frontière situé au milieu de nulle part avec un garde-frontière à moitié endormi. Se sont des milliers de kilomètres de barbelés, de clôtures métalliques et de champs de mines, parsemés de tours d'observation, de nids de mitrailleuses et de tranché souterraines occupés par des dizaines de milliers de soldats qui s'observent en chien de faïences depuis 10 longues années. Est-ce l'image d'un pays en paix selon vous? J'ai même eu l'audace de fouiller dans le journal des incidents répertorié par l'Armée impériale, information qui m'a pris trois mois à obtenir après une valse magistrale avec l'administration du Ministère impérial de la Défense. Il s'avère que l'Armée impériale a répertorié plus de 134 incidents le long de ses frontières fortifiées. Des incidents qui vont de la simple intrusion non autorisée à des échanges de tirs de part et l'autre de la frontière ayant causé le décès de 6 soldats ces 10 dernières années. Ces incidents ont été volontairement tut dans les médias par le gouvernement impérial pour des motifs liés au respect absolu de la trêve, et ce, malgré les transgressions évidentes de celle-ci au fil des années de la part de tous les belligérants. L’événement le plus spectaculaire reste un tir de barrage d'artillerie ayant touché le village de Pudong au Royaume de Khimphu le 15 juin 2029 et ayant causé la mort de 7 civils. Officiellement, le gouvernement impérial s'est attribué la faute en déclarant qu'un exercice de tirs de l'Armée impériale avait mal tourné. Or, dans le journal des incidents, l’événement précis a été déclaré comme étant un barrage d'artillerie provenant du côté communiste''. Ne détenant pas de lois à l'accès à l'information à cette époque, les médias ont alors rapidement mentionné l'incident sans véritablement creuser un peu plus loin.
Mais le plus inquiétant reste que le 3 avril prochain, la fameuse trêve de 10 ans signée entre le Clan Huan et le Clan Sukhueng le 3 avril 2024 prendra fin. Même chose du côté des communistes, dont la trêve signée il y a dix ans prendre fin le 9 août prochain de cette année. Or, aucune information n'est apparue dans les médias, ni même du côté du gouvernement sur des négociations en cours pour la signature d'une nouvelle trêve ou même d'une paix officielle. La question qui se pose ici est; la paix se maintiendra-t-elle passé ce délai? Un statu quo sera-t-il maintenu? C'est ce qu'espère apparemment le gouvernement et la population du pays puisque personne n'en parle, ne mentionne ou semble vouloir appréhender cette énorme problématique. En gros, le pays vit sur son petit nuage.
Journaliste: Lai Su[/justify]
09 Mars 2034
Le spectre de la guerre de nouveau à nos portes?[/center]
[center][img]https://img11.hostingpics.net/pics/344185burmaiscomplicatedsoimadeabook1448042214.jpg[/img][/center]
[justify]Ces derniers mois, j'ai été étonné de voir que les médias et les réseaux sociaux sont remplis de débat sur la nouvelle réforme de la santé, les derniers investissements d'hommes d'affaires Lianwais, des centaines d'articles sérieux ou non sur la crise du logement et la problématique de l'immobilier, des sondages d'opinion sur la dernière mesure de protection des dauphins du pays ou sur le nouveau festival d'Iséphir-Shengfen. Le pays semble vivre sur un petit nuage, vivant dans le déni le plus total alors que le spectre de la guerre cogne à nouveau à notre porte. Aucune mention dans les médias, ni même une déclaration, une note, un mot, voire même un murmure du gouvernement sur cette situation. Tout le monde semble avoir oublié la situation précaire où se trouve le pays ou plutôt la terrible fragilité de la paix actuelle.
Je suis sûr que peu d'entre vous sont allés visiter la frontière non officielle séparant les territoires contrôlés par la couronne de ceux contrôlés par le Clan Sukhueng dont le patriarche s'est proclamé Empereur du Kaiyuan et considère le reste du pays occupé par le Clan Huan, dont la capitale impériale. Même chose du côté de la frontière non officielle divisant le Royaume de Khimphu en deux entre la partie du Royaume contrôlé par Fuxianji et l'autre partie contrôlée par les communistes qui y ont formé une République populaire non reconnue par la communauté internationale. Ces frontières sont loin de l'idée collective du poste-frontière situé au milieu de nulle part avec un garde-frontière à moitié endormi. Se sont des milliers de kilomètres de barbelés, de clôtures métalliques et de champs de mines, parsemés de tours d'observation, de nids de mitrailleuses et de tranché souterraines occupés par des dizaines de milliers de soldats qui s'observent en chien de faïences depuis 10 longues années. Est-ce l'image d'un pays en paix selon vous? J'ai même eu l'audace de fouiller dans le journal des incidents répertorié par l'Armée impériale, information qui m'a pris trois mois à obtenir après une valse magistrale avec l'administration du Ministère impérial de la Défense. Il s'avère que l'Armée impériale a répertorié plus de 134 incidents le long de ses frontières fortifiées. Des incidents qui vont de la simple intrusion non autorisée à des échanges de tirs de part et l'autre de la frontière ayant causé le décès de 6 soldats ces 10 dernières années. Ces incidents ont été volontairement tut dans les médias par le gouvernement impérial pour des motifs liés au respect absolu de la trêve, et ce, malgré les transgressions évidentes de celle-ci au fil des années de la part de tous les belligérants. L’événement le plus spectaculaire reste un tir de barrage d'artillerie ayant touché le village de Pudong au Royaume de Khimphu le 15 juin 2029 et ayant causé la mort de 7 civils. Officiellement, le gouvernement impérial s'est attribué la faute en déclarant qu'un exercice de tirs de l'Armée impériale avait mal tourné. Or, dans le journal des incidents, l’événement précis a été déclaré comme étant un barrage d'artillerie provenant du côté communiste''. Ne détenant pas de lois à l'accès à l'information à cette époque, les médias ont alors rapidement mentionné l'incident sans véritablement creuser un peu plus loin.
Mais le plus inquiétant reste que le 3 avril prochain, la fameuse trêve de 10 ans signée entre le Clan Huan et le Clan Sukhueng le 3 avril 2024 prendra fin. Même chose du côté des communistes, dont la trêve signée il y a dix ans prendre fin le 9 août prochain de cette année. Or, aucune information n'est apparue dans les médias, ni même du côté du gouvernement sur des négociations en cours pour la signature d'une nouvelle trêve ou même d'une paix officielle. La question qui se pose ici est; la paix se maintiendra-t-elle passé ce délai? Un statu quo sera-t-il maintenu? C'est ce qu'espère apparemment le gouvernement et la population du pays puisque personne n'en parle, ne mentionne ou semble vouloir appréhender cette énorme problématique. En gros, le pays vit sur son petit nuage.
Journaliste: Lai Su[/justify]
-
Rumy
[center][img]https://i.imgur.com/fFbPk1B.png[/img]
29 Avril 2034
Ver l'émergence du terrorisme islamique Ouïgours en Ventélie?
[img]https://i.ytimg.com/vi/Jf5brxnzQQM/hqdefault.jpg[/img][/center]
[justify]C'est dans une vidéo envoyé aux médias et publié en ligne qu'un homme s'identifiant comme étant Abdul Haq al-karawa a déclaré au monde la création de l'Émirat de Karavaï, patrie indépendante et Islamique des Ouïgours oppressé par les gouvernements infidèles de Pan Ranong et de Fuxianji. L'Émir a ainsi annoncé son allégeance à l'organisation Qu'at wal'Islam [Force et Islam] tout en déclarant son organisation comme étant une branche indépendante de Force et Islam au Karavaï. Dans un long monologue, l'autoproclamé Émir a menacé de faire déferlé le feu et la colère d'Allah sur les infidèles de Fuxianji et de Pan Ranong qui oppressent, selon lui, les fier et pieux Ouïgours vivant de part et autre de la frontière Sengao-Kaiyuanaise. Du côté de Fuxianji, l'on reste sceptique. Le Pays Cham n'a quasiment connu aucuns mouvements terroriste par le passé et aucuns informations n'a été recueillis sur la possible création d'une branche de Forces et Islam dans la région. Toutefois, les récentes tensions communautaires entre les Khansi et les Ouïgours dans l'Ouest du pays pourrait avoir été un catalyseur important ayant mené à la création d'une telle organisation. Reste a savoir si celle-ci passera à l'acte ou bien tombera dans l'oubli par manque d'intérêt ou de moyens.
[center][img]https://cdn.discordapp.com/attachments/337011855698690048/367381968591126530/unknown.png[/img]
Frontière de l'Émirat autoproclamé[/center]
Brèves nouvelles Nationales
Black Lotus: L'Entreprise annonce vouloir se lancer sur le marché des casques audio et annonce avoir signé un partenariat avec la Cao Electronics Company.
Marinduque: Koloso Fiteco, l'entreprise Amarantine de club sportif, aurait débuté plusieurs démarches en vu d'ouvrir un club dans l'ancienne concession Amarantine de Marinduque.
Incident: Un tir d'obus aurait été signalé sans faire de blessés dans une rizière à quelques km de la frontière officieuse séparant le territoire contrôlé par Fuxianji et les territoires sous contrôle des communistes de la République Populaire de Juggong autoproclamé. Le Ministère de la Défense n'a pas voulu fournir des précisions sur l'incident, se contentant d'affirmer que le tir n'était qu'un incident isolé sans incidence notable. De plus, le Ministère n'a pas voulu confirmer si le tir venait bien du côté communiste.[/justify]
29 Avril 2034
Ver l'émergence du terrorisme islamique Ouïgours en Ventélie?
[img]https://i.ytimg.com/vi/Jf5brxnzQQM/hqdefault.jpg[/img][/center]
[justify]C'est dans une vidéo envoyé aux médias et publié en ligne qu'un homme s'identifiant comme étant Abdul Haq al-karawa a déclaré au monde la création de l'Émirat de Karavaï, patrie indépendante et Islamique des Ouïgours oppressé par les gouvernements infidèles de Pan Ranong et de Fuxianji. L'Émir a ainsi annoncé son allégeance à l'organisation Qu'at wal'Islam [Force et Islam] tout en déclarant son organisation comme étant une branche indépendante de Force et Islam au Karavaï. Dans un long monologue, l'autoproclamé Émir a menacé de faire déferlé le feu et la colère d'Allah sur les infidèles de Fuxianji et de Pan Ranong qui oppressent, selon lui, les fier et pieux Ouïgours vivant de part et autre de la frontière Sengao-Kaiyuanaise. Du côté de Fuxianji, l'on reste sceptique. Le Pays Cham n'a quasiment connu aucuns mouvements terroriste par le passé et aucuns informations n'a été recueillis sur la possible création d'une branche de Forces et Islam dans la région. Toutefois, les récentes tensions communautaires entre les Khansi et les Ouïgours dans l'Ouest du pays pourrait avoir été un catalyseur important ayant mené à la création d'une telle organisation. Reste a savoir si celle-ci passera à l'acte ou bien tombera dans l'oubli par manque d'intérêt ou de moyens.
[center][img]https://cdn.discordapp.com/attachments/337011855698690048/367381968591126530/unknown.png[/img]
Frontière de l'Émirat autoproclamé[/center]
Brèves nouvelles Nationales
Black Lotus: L'Entreprise annonce vouloir se lancer sur le marché des casques audio et annonce avoir signé un partenariat avec la Cao Electronics Company.
Marinduque: Koloso Fiteco, l'entreprise Amarantine de club sportif, aurait débuté plusieurs démarches en vu d'ouvrir un club dans l'ancienne concession Amarantine de Marinduque.
Incident: Un tir d'obus aurait été signalé sans faire de blessés dans une rizière à quelques km de la frontière officieuse séparant le territoire contrôlé par Fuxianji et les territoires sous contrôle des communistes de la République Populaire de Juggong autoproclamé. Le Ministère de la Défense n'a pas voulu fournir des précisions sur l'incident, se contentant d'affirmer que le tir n'était qu'un incident isolé sans incidence notable. De plus, le Ministère n'a pas voulu confirmer si le tir venait bien du côté communiste.[/justify]
-
Rumy
[center][img]https://i.imgur.com/puZbKlo.png[/img]
05 Mai 2034[/center]
[center]Le gouvernement impérial pourrait imposer une taxe de 5% sur les baguettes jetables vendu au pays[/center]
[center][img]https://files.tofugu.com/articles/japan/2013-09-02-chopsticks-in-japan/used-chopsticks.jpg[/img][/center]
[justify]Chaque année, le Kaiyuan produit 24 milliards de paires de baguettes jetables, dont 14 milliards sont consommé par les Kaiyuanais, soit une consommation de 128 paires par habitant. Un chiffre considéré comme étant élevé, mais loin derrière la consommation annuelle d'un Yanléen (207 paires) ou d'un Lianwadais (187 paires) qui importent tout deux leurs baguettes du Kaiyuan. Ces baguettes sont fabriqué généralement à partir de bois de bambou et demande l'utilisation de 50 hectares de forêts chaque année. Ce chiffre est peu élevé comparé aux 110 767 hectares de forêts exploités au pays, mais il prend davantage de sens en ne comptant que les forêts de bambou qui ne couvre que 12% de ce chiffre, soit environ 13 292 hectares de forêt de bambou. Certes, nous en avons encore pour 265 ans avant de consommé complètement les ressources du bambou du pays, mais si l'on ajoute les autres industries consommatrices de bambou au pays, ce chiffre monte à 568 hectares de forêts par année. Si rien n'est fait pour renouveler les forêts de bambou ou réduire la consommation de ce produit forestier, les forêts de bambou du pays s'épuiseront en seulement 23 ans. C'est pourquoi le gouvernement Impérial s'attaque à l'industrie des baguettes jetables, jugeant le gaspillage de bois inacceptable dans de telles circonstances. Alors que des projets de protection de certaines forêts ont été mit sur la table, ainsi que la possibilité d'imposer des quotas d'exploitation à l'industrie, le gouvernement Impérial a annoncé l'étude de l'établissement d'une taxe de 5% sur la vente de baguettes jetables. Certains critique ce taux, alors qu'une paire de baguette jetable ne coûte au consommateur que 5 Wan (0,05₮), la taxe ne représenterait au final que 0,25 Wan (0,0025₮) soit un total de 35 millions ₮ (12,95 millions de $). Le taux est surtout considéré comme étant peu ambitieux et peu incitatif à l'achat d'une paire de baguette réutilisable, proposant plutôt des taux avoisinant les 25% pour certains.[/justify]
Brèves nouvelles économiques
Immobilier: Durant les derniers mois, 78 projets de villas de luxe ont été amorçé sur la côte-est de la péninsule de Sangkthom, témoignant d'une tendance assez particulière de riches hommes d'affaire Lianwadais à la recherche de paysage paradisiaques.
Charbon: Les actions de la Enhok Coal Mining Corporation ont fait un bond de 35% à la Fuxianji Securities Exchange après la signature d'un contrat commercial avec l'Ascensus.
05 Mai 2034[/center]
[center]Le gouvernement impérial pourrait imposer une taxe de 5% sur les baguettes jetables vendu au pays[/center]
[center][img]https://files.tofugu.com/articles/japan/2013-09-02-chopsticks-in-japan/used-chopsticks.jpg[/img][/center]
[justify]Chaque année, le Kaiyuan produit 24 milliards de paires de baguettes jetables, dont 14 milliards sont consommé par les Kaiyuanais, soit une consommation de 128 paires par habitant. Un chiffre considéré comme étant élevé, mais loin derrière la consommation annuelle d'un Yanléen (207 paires) ou d'un Lianwadais (187 paires) qui importent tout deux leurs baguettes du Kaiyuan. Ces baguettes sont fabriqué généralement à partir de bois de bambou et demande l'utilisation de 50 hectares de forêts chaque année. Ce chiffre est peu élevé comparé aux 110 767 hectares de forêts exploités au pays, mais il prend davantage de sens en ne comptant que les forêts de bambou qui ne couvre que 12% de ce chiffre, soit environ 13 292 hectares de forêt de bambou. Certes, nous en avons encore pour 265 ans avant de consommé complètement les ressources du bambou du pays, mais si l'on ajoute les autres industries consommatrices de bambou au pays, ce chiffre monte à 568 hectares de forêts par année. Si rien n'est fait pour renouveler les forêts de bambou ou réduire la consommation de ce produit forestier, les forêts de bambou du pays s'épuiseront en seulement 23 ans. C'est pourquoi le gouvernement Impérial s'attaque à l'industrie des baguettes jetables, jugeant le gaspillage de bois inacceptable dans de telles circonstances. Alors que des projets de protection de certaines forêts ont été mit sur la table, ainsi que la possibilité d'imposer des quotas d'exploitation à l'industrie, le gouvernement Impérial a annoncé l'étude de l'établissement d'une taxe de 5% sur la vente de baguettes jetables. Certains critique ce taux, alors qu'une paire de baguette jetable ne coûte au consommateur que 5 Wan (0,05₮), la taxe ne représenterait au final que 0,25 Wan (0,0025₮) soit un total de 35 millions ₮ (12,95 millions de $). Le taux est surtout considéré comme étant peu ambitieux et peu incitatif à l'achat d'une paire de baguette réutilisable, proposant plutôt des taux avoisinant les 25% pour certains.[/justify]
Brèves nouvelles économiques
Immobilier: Durant les derniers mois, 78 projets de villas de luxe ont été amorçé sur la côte-est de la péninsule de Sangkthom, témoignant d'une tendance assez particulière de riches hommes d'affaire Lianwadais à la recherche de paysage paradisiaques.
Charbon: Les actions de la Enhok Coal Mining Corporation ont fait un bond de 35% à la Fuxianji Securities Exchange après la signature d'un contrat commercial avec l'Ascensus.
-
Rumy
[center][img]https://i.imgur.com/QZARZna.png[/img]
07 Mai 2034[/center]
[center]Des pluies diluviennes causent des glissement de terrain dans la préfecture de Liangsu[/center]
[center][img]http://www.lepoint.fr/images/2010/08/10/141900-chine-glissement-une-jpg_49730_660x281.jpg[/img][/center]
[justify]Ce sont des milliers de sauveteurs qui s'affairaient à retrouver des survivants dans la boue et les décombres de la petite ville de Xiyuan, 16 000 habitants. Le glissement de terrain qui s'est déclaré durant la nuit a littéralement coupé la ville en deux, prenant par surprise les habitants endormis. C'est le troisième glissement de terrain à frapper la préfecture de Liangsu ces derniers jours. Celle-ci étant actuellement victime de pluies diluviennes très localisées ayant causé la mort de 122 personnes selon les derniers bilans provisoires alors que les sauveteurs cherchent toujours des survivants dans les décombres de plusieurs villages ensevelis. À Xiyuan, les autorités ont confirmé la mort de 78 personnes déclarant que ce bilan provisoire serait porté à augmenter durant les prochaines heures puisque plus d'un millier de personnes manquerait à l'appel.
Les coulées de boue ont recouvert une zone de sept kilomètres de long et de 600 mètres de large et celles-ci auraient même atteint par endroit le 3e étage de certains bâtiments. Face aux nouvelles précipitations attendues dans les prochains jours, les équipes de secours ont redoublé d'efforts pour fouiller les zones touchées afin de sauver le plus de vie possible. Afin d'aider les secouristes, le gouvernement impérial a annoncé en urgence le déploiement de 1 200 soldats dans la préfecture de Liangsu afin d'aider à coordonner les efforts, mais aussi d'évacuer plusieurs zones jugées à risque et dangereuses dans les prochains jours.
Mais déjà, des voix s'élèvent pour dénoncer les responsables de la tragédie en accusant l'industrie forestière de rendre tout le nord du Royaume de Kunhan vulnérable aux glissements de terrain pour les besoins de la reconstruction du pays. Du côté de la préfecture, on pointe du doigt plusieurs facteurs, notamment l'érosion des sols causée par l'agriculture, la déforestation créée par l'industrie forestière qui a subi un boom gigantesque ces 10 dernières années, mais aussi le terrible tremblement de terre de 2029 qui avait fait près de 300 victimes et qui aurait déstabilisé les sols de toute la région.[/justify]
07 Mai 2034[/center]
[center]Des pluies diluviennes causent des glissement de terrain dans la préfecture de Liangsu[/center]
[center][img]http://www.lepoint.fr/images/2010/08/10/141900-chine-glissement-une-jpg_49730_660x281.jpg[/img][/center]
[justify]Ce sont des milliers de sauveteurs qui s'affairaient à retrouver des survivants dans la boue et les décombres de la petite ville de Xiyuan, 16 000 habitants. Le glissement de terrain qui s'est déclaré durant la nuit a littéralement coupé la ville en deux, prenant par surprise les habitants endormis. C'est le troisième glissement de terrain à frapper la préfecture de Liangsu ces derniers jours. Celle-ci étant actuellement victime de pluies diluviennes très localisées ayant causé la mort de 122 personnes selon les derniers bilans provisoires alors que les sauveteurs cherchent toujours des survivants dans les décombres de plusieurs villages ensevelis. À Xiyuan, les autorités ont confirmé la mort de 78 personnes déclarant que ce bilan provisoire serait porté à augmenter durant les prochaines heures puisque plus d'un millier de personnes manquerait à l'appel.
Les coulées de boue ont recouvert une zone de sept kilomètres de long et de 600 mètres de large et celles-ci auraient même atteint par endroit le 3e étage de certains bâtiments. Face aux nouvelles précipitations attendues dans les prochains jours, les équipes de secours ont redoublé d'efforts pour fouiller les zones touchées afin de sauver le plus de vie possible. Afin d'aider les secouristes, le gouvernement impérial a annoncé en urgence le déploiement de 1 200 soldats dans la préfecture de Liangsu afin d'aider à coordonner les efforts, mais aussi d'évacuer plusieurs zones jugées à risque et dangereuses dans les prochains jours.
Mais déjà, des voix s'élèvent pour dénoncer les responsables de la tragédie en accusant l'industrie forestière de rendre tout le nord du Royaume de Kunhan vulnérable aux glissements de terrain pour les besoins de la reconstruction du pays. Du côté de la préfecture, on pointe du doigt plusieurs facteurs, notamment l'érosion des sols causée par l'agriculture, la déforestation créée par l'industrie forestière qui a subi un boom gigantesque ces 10 dernières années, mais aussi le terrible tremblement de terre de 2029 qui avait fait près de 300 victimes et qui aurait déstabilisé les sols de toute la région.[/justify]
-
Rumy
[center][img]https://i.imgur.com/zEt1lyL.png[/img]
10 mai 2034
Un saola capturé par hasard par des villageois de la Préfecture de Lunoc
[img]https://i.ytimg.com/vi/1rjorOnfYxE/hqdefault.jpg[/img][/center]
[justify]C'est avec surprise que les villageois du village de Takrey dans la Préfecture de Lunoc ont découvert dans l'un de leurs pièges un saola. Les pièges qui protègent le village des incursions de tigres ont réussi à attraper un des animaux les plus mystérieux du pays. Le bovidé découvert en 1997 par des chasseurs avait causé un émoi dans le monde scientifique de l'époque, puisque son existence même était considérée comme faisant partie du bestiaire mythologique védique dans l'Antiquité Dakane. De nombreux temples, notamment à Sontey, exposaient des effigies de la créature au sein de fresques de pierre, souvent aux côtés d'autres animaux mythiques du bestiaire védique tels que le Makara, le Nandi et le Garuda. La créature a souvent été surnommée à tort la licorne Ventélienne malgré le fait que l'animal arbore bien deux cornes et non une seule.
L'animal qui possède un long cou, une petite tête et mesurant environ 1,50 mètre arbore des cornes légèrement recourbées en arrière ; apparemment plus longues chez le mâle qui peut atteindre jusqu'à 45 cm. L'animal n'avait été observé seulement deux fois depuis sa découverte en 1997, la première en 2001 par une équipe de biologistes de l'Université de Nam Tho chargé d'estimer l'importance de leur population et en 2015 par des éclaireurs de la Coalition Dakane chargée de surveiller les mouvements de troupes des communistes dans la région. Considéré longtemps comme un mythe, le Saola vit dans les épaisses forêts au nord des hautes-terres de Ghien Voc, là ou débute la chaîne de Taizhou, une région quasiment dépeuplée n'ayant quasiment jamais connu la présence humaine. Habitat parfait pour cet animal craintif et qui explique sa découverte récente.
Considéré comme une espèce très rare et parmi les espèces les plus menacées du monde, l'habitat du Saola a diminué de plus en place face à l'inexorable expansion humaine notamment pour l'établissement de nouvelles terres agricoles. La capture de ce spécimen par les villageois du village de Takrey a rapidement fait réagir le Ministère impérial de l'Environnement, des Parcs et des Forêts qui a annoncé qu'il était peut-être le temps d'envisager la création d'une réserve naturelle pour protéger l'habitat de cet animal extraordinaire.[/justify]
10 mai 2034
Un saola capturé par hasard par des villageois de la Préfecture de Lunoc
[img]https://i.ytimg.com/vi/1rjorOnfYxE/hqdefault.jpg[/img][/center]
[justify]C'est avec surprise que les villageois du village de Takrey dans la Préfecture de Lunoc ont découvert dans l'un de leurs pièges un saola. Les pièges qui protègent le village des incursions de tigres ont réussi à attraper un des animaux les plus mystérieux du pays. Le bovidé découvert en 1997 par des chasseurs avait causé un émoi dans le monde scientifique de l'époque, puisque son existence même était considérée comme faisant partie du bestiaire mythologique védique dans l'Antiquité Dakane. De nombreux temples, notamment à Sontey, exposaient des effigies de la créature au sein de fresques de pierre, souvent aux côtés d'autres animaux mythiques du bestiaire védique tels que le Makara, le Nandi et le Garuda. La créature a souvent été surnommée à tort la licorne Ventélienne malgré le fait que l'animal arbore bien deux cornes et non une seule.
L'animal qui possède un long cou, une petite tête et mesurant environ 1,50 mètre arbore des cornes légèrement recourbées en arrière ; apparemment plus longues chez le mâle qui peut atteindre jusqu'à 45 cm. L'animal n'avait été observé seulement deux fois depuis sa découverte en 1997, la première en 2001 par une équipe de biologistes de l'Université de Nam Tho chargé d'estimer l'importance de leur population et en 2015 par des éclaireurs de la Coalition Dakane chargée de surveiller les mouvements de troupes des communistes dans la région. Considéré longtemps comme un mythe, le Saola vit dans les épaisses forêts au nord des hautes-terres de Ghien Voc, là ou débute la chaîne de Taizhou, une région quasiment dépeuplée n'ayant quasiment jamais connu la présence humaine. Habitat parfait pour cet animal craintif et qui explique sa découverte récente.
Considéré comme une espèce très rare et parmi les espèces les plus menacées du monde, l'habitat du Saola a diminué de plus en place face à l'inexorable expansion humaine notamment pour l'établissement de nouvelles terres agricoles. La capture de ce spécimen par les villageois du village de Takrey a rapidement fait réagir le Ministère impérial de l'Environnement, des Parcs et des Forêts qui a annoncé qu'il était peut-être le temps d'envisager la création d'une réserve naturelle pour protéger l'habitat de cet animal extraordinaire.[/justify]
-
Rumy
[center][img]https://i.imgur.com/dJMVJwE.png[/img]
21 Mai 2034
Plus de 600 passagers et membre d'équipage de la Nymphe de Marinduque victime d'une épidémie de gastro-entérite[/center]
[center][img]http://cdn.images.cunard.com/Global/Images/Ships/QM2/refit/SYZ03_Slideshow_QM2_in_Fjords.jpg[/img][/center]
[justify]Les passagers de la Nymphe de Marinduque, paquebot du croisiériste Amarantin Haltamar ont eu la désagréable surprise d'être victime d'une épidémie de norovirus. Alors que le navire, partie de Marinduque, venait tout juste de quitter sa dernière escale Kaiyuanaise hier le 20 mai à Kapayane, de nombreux passagers ont été pris de vomissements et de diarrhées qui se transforma en quelques heures en véritable épidémie à travers le navire alors que celui-ci se trouvait déjà à mi-chemin de sa prochaine destination, Aravindapura. Le temps que le navire atteigne la ville et ne soit mise en quarantaine par les autorités sanitaires de la République Lianwadaise près de 600 passagers et membre d'équipage sur les 2400 personnes à bord étaient infectés. Selon le chef du service sanitaire du Paquebot, le navire a pris immédiatement des mesures pour lutter contre l'épidémie, notamment en augmentant les procédures de nettoyage et de désinfection, et en informant les passagers des différentes procédures et mesures à prendre pour minimiser la propagation du virus.
L'épidémie ayant débuté dans les eaux Kaiyuanaise pour ensuite s'aggraver dans les eaux Lianwadaise, le navire a été obligé de faire état de cette épidémie de gastro-entérite aux services de santé compétents, conformément à la réglementation en vigueur dans les deux pays qui prévoit des signalements aux autorités lorsque plus de 2% des passagers et personnels d'équipage sont touchés par une maladie. Selon un responsable des services sanitaires Lianwadais pour la navigation, Charaya Somri , de telles épidémies de gastro-entérites sont fréquentes sur les navires, qui sont, comme les hôpitaux, des lieux clos où les infections peuvent facilement se communiquer d'une personne à l'autre. Toutefois, le responsable, qui se veut rassurant, a omis de préciser qu'une épidémie de cette ampleur ne s'était produite depuis 40 ans sur un paquebot de cette taille. Sans parler l'absence de commentaires sur les informations contradictoires de plusieurs passagers sur le paquebot qui parlent d'au moins de la moitié des personnes à bord infectés, soit au moins 1.200 personnes. «Les responsables du navire n'ont pris en compte que ceux qui se sont présenté à l'infirmerie, ne comptabilisant pas ceux rester dans leur cabine afin d'éviter de gonfler les chiffres et de faire mal paraître la compagnie aux futurs clients!» écris un passager sur son compte Twatter dont le commentaire fût partagé plus de 3000 fois. Un autre twat exposait le cauchemar d'une vacancière critiquant la gestion de l'épidémie par l'équipage; «C’était un cauchemar. J’ai le sentiment que cette compagnie n’a jamais prévu de mesures en cas d’épidémie. Il y avait des gens qui marchaient avec leurs pyjamas couverts de vomi dans les couloirs sans que personne ne les empêches de sortir de leurs cabines. Une femme est même aller se servir au buffet sans problème avant de vomir dans la fontaine de chocolat!» écrit-elle suivis d'un mème assez ragoûtant illustrant la scène. Un plaisantin a même partager une photo modifié du paquebot de la Nymphe de Marinduque qui dégouline d'une substance de couleur brune qui je pense ne mérite pas davantage de détails excepté peut-être le mot-clic utilisé #LaCroissièreSamuse.
Journaliste: Mao Junlai[/justify]
21 Mai 2034
Plus de 600 passagers et membre d'équipage de la Nymphe de Marinduque victime d'une épidémie de gastro-entérite[/center]
[center][img]http://cdn.images.cunard.com/Global/Images/Ships/QM2/refit/SYZ03_Slideshow_QM2_in_Fjords.jpg[/img][/center]
[justify]Les passagers de la Nymphe de Marinduque, paquebot du croisiériste Amarantin Haltamar ont eu la désagréable surprise d'être victime d'une épidémie de norovirus. Alors que le navire, partie de Marinduque, venait tout juste de quitter sa dernière escale Kaiyuanaise hier le 20 mai à Kapayane, de nombreux passagers ont été pris de vomissements et de diarrhées qui se transforma en quelques heures en véritable épidémie à travers le navire alors que celui-ci se trouvait déjà à mi-chemin de sa prochaine destination, Aravindapura. Le temps que le navire atteigne la ville et ne soit mise en quarantaine par les autorités sanitaires de la République Lianwadaise près de 600 passagers et membre d'équipage sur les 2400 personnes à bord étaient infectés. Selon le chef du service sanitaire du Paquebot, le navire a pris immédiatement des mesures pour lutter contre l'épidémie, notamment en augmentant les procédures de nettoyage et de désinfection, et en informant les passagers des différentes procédures et mesures à prendre pour minimiser la propagation du virus.
L'épidémie ayant débuté dans les eaux Kaiyuanaise pour ensuite s'aggraver dans les eaux Lianwadaise, le navire a été obligé de faire état de cette épidémie de gastro-entérite aux services de santé compétents, conformément à la réglementation en vigueur dans les deux pays qui prévoit des signalements aux autorités lorsque plus de 2% des passagers et personnels d'équipage sont touchés par une maladie. Selon un responsable des services sanitaires Lianwadais pour la navigation, Charaya Somri , de telles épidémies de gastro-entérites sont fréquentes sur les navires, qui sont, comme les hôpitaux, des lieux clos où les infections peuvent facilement se communiquer d'une personne à l'autre. Toutefois, le responsable, qui se veut rassurant, a omis de préciser qu'une épidémie de cette ampleur ne s'était produite depuis 40 ans sur un paquebot de cette taille. Sans parler l'absence de commentaires sur les informations contradictoires de plusieurs passagers sur le paquebot qui parlent d'au moins de la moitié des personnes à bord infectés, soit au moins 1.200 personnes. «Les responsables du navire n'ont pris en compte que ceux qui se sont présenté à l'infirmerie, ne comptabilisant pas ceux rester dans leur cabine afin d'éviter de gonfler les chiffres et de faire mal paraître la compagnie aux futurs clients!» écris un passager sur son compte Twatter dont le commentaire fût partagé plus de 3000 fois. Un autre twat exposait le cauchemar d'une vacancière critiquant la gestion de l'épidémie par l'équipage; «C’était un cauchemar. J’ai le sentiment que cette compagnie n’a jamais prévu de mesures en cas d’épidémie. Il y avait des gens qui marchaient avec leurs pyjamas couverts de vomi dans les couloirs sans que personne ne les empêches de sortir de leurs cabines. Une femme est même aller se servir au buffet sans problème avant de vomir dans la fontaine de chocolat!» écrit-elle suivis d'un mème assez ragoûtant illustrant la scène. Un plaisantin a même partager une photo modifié du paquebot de la Nymphe de Marinduque qui dégouline d'une substance de couleur brune qui je pense ne mérite pas davantage de détails excepté peut-être le mot-clic utilisé #LaCroissièreSamuse.
Journaliste: Mao Junlai[/justify]
-
Rumy
[center][img]https://i.imgur.com/V3Hd7A4.png[/img]
07 Juin 2034
Un touriste Eashe écrasé par un train pour un simple égoportrait
[img]http://static.skynetblogs.be/media/134833/trains.2.jpg[/img][/center]
[justify]Ça y est, c'est officiel, le pays vient d'enregistrer son premier décès par Selfie. Un événement tragique ayant coûté la vie au jeune Karam Thakur, un touriste Eashe en visite au pays depuis déjà 4 jours munis d'un sac à dos, de bonnes chaussures de marche et de son BlackPhone acheté en Eashatri par ses parents issus de la classe moyenne Eashe. Alors que celui-ci longeait la ligne de chemin de fer reliant Lucheon à Chongwon à pied, il a pris la décision d'embarquer sur le chemin de fer à l'approche d'un train en provenance de Chongwon afin de prendre un égoportrait excitant pour sa famille et ses amis en Eashatri. Sauf que le jeune homme, la photo prise, n'a pas pu se retirer à temps du chemin de fer, malgré les avertissements sonores du train et le crissement strident des freins enclenché par le conducteur du train. Normalement, les autorités auraient classé le décès du jeune comme accident de train, mais le particularisme de la situation a incité les autorités de classifier l'incident comme étant une mort par égoportrait.
[quote]«Cela ne peut être un accident, le jeune homme c'est placé intentionnellement sur la voie du train. Nous ne pouvons pas ici parler de suicide, étant donné que la victime n'avait aucune intention de mourir. Bien que la mort ait été causée par le train en lui-même, c'est le jugement de la victime qui pouvait voir l'arrivée du train de son téléphone lors de la prise de l’égoportrait qui a été déterminant dans son décès. C'est un cas typique d'erreur de jugement sur la distance d'un objet apparaissant sur l'écran d'un téléphone, celui-ci étant en réalité bien plus près de soi que ne laisse prétendre l'image affiché par le téléphone. En résumé, ce jeune homme est mort...par égoportrait.» Geng An, Coroner chargée de l'affaire.[/quote]
Ce n'est pourtant pas le premier incident de ce genre à frapper le pays; l'an dernier, un jeune homme avait fait une chute de 8 étages dans le vide après avoir pris un égoportrait sur le balcon de son hôtel à Surin. Celui-ci avait miraculeusement survécu avec seulement quelques fractures aux jambes et une commotion cérébrale. Un incident similaire a été rapporté à Shengfen impliquant un laveur de vitres sur un immeuble à bureaux du centre-ville ayant perdu pied en tentant de prendre un égoportrait risqué. L'homme était tombé dans le vide, se fracturant le bassin lorsqu'il fût brusquement retenu par son harnais de sécurité. Ou bien la semaine dernière, à Fuxianji, une jeune femme au volant d'un véhicule a percuté violemment un lampadaire après avoir pris un égoportrait avec son téléphone lui causant de vilaines fractures au nez et à la mâchoire. Pour les forces policières, le phénomène n'est pas nouveau, mais est en constante augmentation, et ce, partout en Ventélie qui subit actuellement une véritable explosion des utilisateurs de téléphones mobiles alimentée notamment par la Black Lotus.[/justify]
07 Juin 2034
Un touriste Eashe écrasé par un train pour un simple égoportrait
[img]http://static.skynetblogs.be/media/134833/trains.2.jpg[/img][/center]
[justify]Ça y est, c'est officiel, le pays vient d'enregistrer son premier décès par Selfie. Un événement tragique ayant coûté la vie au jeune Karam Thakur, un touriste Eashe en visite au pays depuis déjà 4 jours munis d'un sac à dos, de bonnes chaussures de marche et de son BlackPhone acheté en Eashatri par ses parents issus de la classe moyenne Eashe. Alors que celui-ci longeait la ligne de chemin de fer reliant Lucheon à Chongwon à pied, il a pris la décision d'embarquer sur le chemin de fer à l'approche d'un train en provenance de Chongwon afin de prendre un égoportrait excitant pour sa famille et ses amis en Eashatri. Sauf que le jeune homme, la photo prise, n'a pas pu se retirer à temps du chemin de fer, malgré les avertissements sonores du train et le crissement strident des freins enclenché par le conducteur du train. Normalement, les autorités auraient classé le décès du jeune comme accident de train, mais le particularisme de la situation a incité les autorités de classifier l'incident comme étant une mort par égoportrait.
[quote]«Cela ne peut être un accident, le jeune homme c'est placé intentionnellement sur la voie du train. Nous ne pouvons pas ici parler de suicide, étant donné que la victime n'avait aucune intention de mourir. Bien que la mort ait été causée par le train en lui-même, c'est le jugement de la victime qui pouvait voir l'arrivée du train de son téléphone lors de la prise de l’égoportrait qui a été déterminant dans son décès. C'est un cas typique d'erreur de jugement sur la distance d'un objet apparaissant sur l'écran d'un téléphone, celui-ci étant en réalité bien plus près de soi que ne laisse prétendre l'image affiché par le téléphone. En résumé, ce jeune homme est mort...par égoportrait.» Geng An, Coroner chargée de l'affaire.[/quote]
Ce n'est pourtant pas le premier incident de ce genre à frapper le pays; l'an dernier, un jeune homme avait fait une chute de 8 étages dans le vide après avoir pris un égoportrait sur le balcon de son hôtel à Surin. Celui-ci avait miraculeusement survécu avec seulement quelques fractures aux jambes et une commotion cérébrale. Un incident similaire a été rapporté à Shengfen impliquant un laveur de vitres sur un immeuble à bureaux du centre-ville ayant perdu pied en tentant de prendre un égoportrait risqué. L'homme était tombé dans le vide, se fracturant le bassin lorsqu'il fût brusquement retenu par son harnais de sécurité. Ou bien la semaine dernière, à Fuxianji, une jeune femme au volant d'un véhicule a percuté violemment un lampadaire après avoir pris un égoportrait avec son téléphone lui causant de vilaines fractures au nez et à la mâchoire. Pour les forces policières, le phénomène n'est pas nouveau, mais est en constante augmentation, et ce, partout en Ventélie qui subit actuellement une véritable explosion des utilisateurs de téléphones mobiles alimentée notamment par la Black Lotus.[/justify]
-
Rumy
[justify][center][img]https://i.imgur.com/gDYPgA2.png[/img]
09 Juin 2034
Retour de la Grande Coupe des Clans après plus de trois décennies d'absence!
[img]https://i.imgur.com/TVdryJq.jpg[/img][/center]
C'était il y a 34 ans que se déroulait la dernière Grande Coupe des Clans, la compétition la plus prestigieuse du monde du sport Kaiyuanais, mais surtout du monde des arts martiaux au pays. Organisé tous les 4 ans et financé essentiellement par les clans eux-mêmes, la compétition pouvait voir durant ses belles années plus de 7.000 compétiteurs des quatre coins du pays pratiquant l'un des 77 arts martiaux reconnus par la l'Union des Fédérations d'Art martial du Kaiyuan (UFAK) pour participer à la Grande Coupe des Clans. C'est d'ailleurs ce qui fait de cette compétition l'une des plus intéressantes de la discipline, étant la seule permettant le combat entre différents styles d'art martial. Un compétiteur pratiquant la boxe surinoise pouvait très bien affronter un autre compétiteur pratiquant le bokator, un art martial traditionnel pratiqué chez les Dakans ou bien un compétiteur pratiquant le Tai Chi très répandu au Royaume de Kunhan. En réalité divisé en deux compétitions, l'une pour les hommes et l'autre pour les femmes. De plus, chaque compétition est divisée elle-même entre les arts martiaux et les arts martiaux basés sur l'utilisation d'une arme. De ce fait, la Grande Coupe des Clans se divise en réalité en quatre coupes différentes, désirées ardemment par les clans participants.
En effet, non seulement cette compétition permet à un art martial de prouver sa supériorité aux autres arts martiaux, mais aussi permet aux compétiteurs de prouver la primauté de son clan au niveau sportif. Chaque clan peut ainsi choisir d'envoyer à cette compétition de 1 à 7 individus dépendamment de l'importance du clan en question, sélectionné préalablement sous forme de championnat clanique éliminatoire. Une compétition généralement de l'apanage des clans majeurs et intermédiaires qui disposent de davantage de membres. En effet, les clans mineurs n'ont souvent pas assez de compétiteurs de talent pour espérer organiser de tels championnats éliminatoires. Avec la remise sur pied de l'Union des Fédérations d'Art martial du Kaiyuan et des différentes fédérations d'arts martiaux depuis la fin de la guerre civile, les clans les plus influents ont convenu il y a quelques semaines du grand retour de la Grande Coupe des Clans qui devrait être organisé à Fuxianji et financé par la très grande majorité des clans majeurs du pays. Un lieu symbolique pour ce grand retour afin de démontrer que les clans ne devrait pas s'affronter par les armes, mais uniquement par le sport![/justify]
09 Juin 2034
Retour de la Grande Coupe des Clans après plus de trois décennies d'absence!
[img]https://i.imgur.com/TVdryJq.jpg[/img][/center]
C'était il y a 34 ans que se déroulait la dernière Grande Coupe des Clans, la compétition la plus prestigieuse du monde du sport Kaiyuanais, mais surtout du monde des arts martiaux au pays. Organisé tous les 4 ans et financé essentiellement par les clans eux-mêmes, la compétition pouvait voir durant ses belles années plus de 7.000 compétiteurs des quatre coins du pays pratiquant l'un des 77 arts martiaux reconnus par la l'Union des Fédérations d'Art martial du Kaiyuan (UFAK) pour participer à la Grande Coupe des Clans. C'est d'ailleurs ce qui fait de cette compétition l'une des plus intéressantes de la discipline, étant la seule permettant le combat entre différents styles d'art martial. Un compétiteur pratiquant la boxe surinoise pouvait très bien affronter un autre compétiteur pratiquant le bokator, un art martial traditionnel pratiqué chez les Dakans ou bien un compétiteur pratiquant le Tai Chi très répandu au Royaume de Kunhan. En réalité divisé en deux compétitions, l'une pour les hommes et l'autre pour les femmes. De plus, chaque compétition est divisée elle-même entre les arts martiaux et les arts martiaux basés sur l'utilisation d'une arme. De ce fait, la Grande Coupe des Clans se divise en réalité en quatre coupes différentes, désirées ardemment par les clans participants.
En effet, non seulement cette compétition permet à un art martial de prouver sa supériorité aux autres arts martiaux, mais aussi permet aux compétiteurs de prouver la primauté de son clan au niveau sportif. Chaque clan peut ainsi choisir d'envoyer à cette compétition de 1 à 7 individus dépendamment de l'importance du clan en question, sélectionné préalablement sous forme de championnat clanique éliminatoire. Une compétition généralement de l'apanage des clans majeurs et intermédiaires qui disposent de davantage de membres. En effet, les clans mineurs n'ont souvent pas assez de compétiteurs de talent pour espérer organiser de tels championnats éliminatoires. Avec la remise sur pied de l'Union des Fédérations d'Art martial du Kaiyuan et des différentes fédérations d'arts martiaux depuis la fin de la guerre civile, les clans les plus influents ont convenu il y a quelques semaines du grand retour de la Grande Coupe des Clans qui devrait être organisé à Fuxianji et financé par la très grande majorité des clans majeurs du pays. Un lieu symbolique pour ce grand retour afin de démontrer que les clans ne devrait pas s'affronter par les armes, mais uniquement par le sport![/justify]
-
Rumy
[center][img]https://i.imgur.com/ZcHeSqg.png[/img]
25 Août 2034[/center]
[center]Une nouvelle salle de sport polyvalente pour l'École Élémentaire de Mukdarat[/center]
[center][img]https://i.imgur.com/XvCAv0j.jpg[/img][/center]
[justify]Des briques, du béton, de l'acier et du verre, tel sont les matériaux utilisés aujourd'hui pour construire les écoles modernes, mais l'École Élémentaire de Mukdarat a plutôt opté pour le bambou pour sa toute nouvelle salle de sport polyvalente dont l'élégance, la prouesse technique et les bénéfices écologiques et économiques ont attiré l'attention de nombreux autres établissements scolaires à travers le pays. L'École se trouve à proximité de la petite ville de Mukdarat aux pieds des monts Bunadath, côtoyant rizières et forêts de bambou caractéristique des paysages de la région. L'établissement est la seule école de la ville et appartient au Clan Wongsawat, un clan mineur dont la quasi-totalité des membres habite la petite ville de 6 700 habitants et dont 95% d'entre eux sont membres de celui-ci. L'éducation étant essentiellement entre les mains des clans, donc du privé, l'École est donc gérée et financée par le clan lui-même tout en recevant une certaine quantité d'argent servant essentiellement à financer certains programmes communs. Mais comme la plupart des clans mineurs, ceux-ci ne disposent pas des moyens financiers similaires à ceux des clans intermédiaires ou majeurs tels que les Clans Faishan ou Shaowanasai. C'est pourquoi ces établissements sont généralement gérés de manière rigoureuse et que tout bon moyen pour économiser le moindre Tiel est généralement étudié avec attention par ces établissements scolaires.
L'utilisation du bambou en tant que matériau de construction est très courante au Kaiyuan ainsi que dans le reste de la Ventélie. Notamment dans les milieux ruraux qui n'ont pas forcément accès aux matériaux modernes fabriqués par les industries concentrées au niveau des centres urbains. De ce fait, le bambou cumule les avantages pour les populations rurales. Sa culture demande peu d'entretien, sa croissance est très rapide, elle est recyclable et sa mise en œuvre nécessite beaucoup moins d'énergie que le ciment ou l'acier. Généralement les bâtiments construits à partir de ce matériau sont assez simples, mais la salle de sport de l'École Élémentaire de Mukdarat démontre la possibilité de réaliser des prouesses architecturales et techniques avec ce matériau naturel.
Conçue par l'entreprise Surinoise de BTP Pattayat Life Construction, cette salle de sport a cherché à s'inspirer dans la forme de la fleur de lotus, dont la place est importante dans la religion bouddhiste, dominante chez les Surinois. La toiture en trois parties évoque les pétales et favorise une ventilation naturelle. Le résultat est très gracieux et s'harmonise parfaitement avec l'environnement naturel. La salle de 790 m2 peut accueillir plus de 300 personnes et est compatible à de nombreuses activités sportives (badminton, Dacau, volley-ball ). La charpente, aussi complexe qu'esthétique, a été élaborée pour respecter des normes de sécurité strictes et résister aux vents, tremblements de terre et aux pluies de la mousson. Notamment dans un contexte de typhon et de tempêtes tropicales frappant régulièrement la région.
Le bâtiment est non seulement considérablement moins coûteux qu'un bâtiment conventionnel, mais aussi détient une empreinte carbone nulle, étant donné que le bambou a capturé une plus grande quantité de CO2 que les émissions produites lors du traitement des matériaux, le transport et la construction de la salle. L'entreprise en question estime que la durée de vie du bâtiment tournerait autour de 50 ans, soit égale à des bâtiments plus moderne qui considérablement plus coûteux, ce que les Clans mineurs ne peuvent se permettre financièrement parlant.[/justify]
25 Août 2034[/center]
[center]Une nouvelle salle de sport polyvalente pour l'École Élémentaire de Mukdarat[/center]
[center][img]https://i.imgur.com/XvCAv0j.jpg[/img][/center]
[justify]Des briques, du béton, de l'acier et du verre, tel sont les matériaux utilisés aujourd'hui pour construire les écoles modernes, mais l'École Élémentaire de Mukdarat a plutôt opté pour le bambou pour sa toute nouvelle salle de sport polyvalente dont l'élégance, la prouesse technique et les bénéfices écologiques et économiques ont attiré l'attention de nombreux autres établissements scolaires à travers le pays. L'École se trouve à proximité de la petite ville de Mukdarat aux pieds des monts Bunadath, côtoyant rizières et forêts de bambou caractéristique des paysages de la région. L'établissement est la seule école de la ville et appartient au Clan Wongsawat, un clan mineur dont la quasi-totalité des membres habite la petite ville de 6 700 habitants et dont 95% d'entre eux sont membres de celui-ci. L'éducation étant essentiellement entre les mains des clans, donc du privé, l'École est donc gérée et financée par le clan lui-même tout en recevant une certaine quantité d'argent servant essentiellement à financer certains programmes communs. Mais comme la plupart des clans mineurs, ceux-ci ne disposent pas des moyens financiers similaires à ceux des clans intermédiaires ou majeurs tels que les Clans Faishan ou Shaowanasai. C'est pourquoi ces établissements sont généralement gérés de manière rigoureuse et que tout bon moyen pour économiser le moindre Tiel est généralement étudié avec attention par ces établissements scolaires.
L'utilisation du bambou en tant que matériau de construction est très courante au Kaiyuan ainsi que dans le reste de la Ventélie. Notamment dans les milieux ruraux qui n'ont pas forcément accès aux matériaux modernes fabriqués par les industries concentrées au niveau des centres urbains. De ce fait, le bambou cumule les avantages pour les populations rurales. Sa culture demande peu d'entretien, sa croissance est très rapide, elle est recyclable et sa mise en œuvre nécessite beaucoup moins d'énergie que le ciment ou l'acier. Généralement les bâtiments construits à partir de ce matériau sont assez simples, mais la salle de sport de l'École Élémentaire de Mukdarat démontre la possibilité de réaliser des prouesses architecturales et techniques avec ce matériau naturel.
Conçue par l'entreprise Surinoise de BTP Pattayat Life Construction, cette salle de sport a cherché à s'inspirer dans la forme de la fleur de lotus, dont la place est importante dans la religion bouddhiste, dominante chez les Surinois. La toiture en trois parties évoque les pétales et favorise une ventilation naturelle. Le résultat est très gracieux et s'harmonise parfaitement avec l'environnement naturel. La salle de 790 m2 peut accueillir plus de 300 personnes et est compatible à de nombreuses activités sportives (badminton, Dacau, volley-ball ). La charpente, aussi complexe qu'esthétique, a été élaborée pour respecter des normes de sécurité strictes et résister aux vents, tremblements de terre et aux pluies de la mousson. Notamment dans un contexte de typhon et de tempêtes tropicales frappant régulièrement la région.
Le bâtiment est non seulement considérablement moins coûteux qu'un bâtiment conventionnel, mais aussi détient une empreinte carbone nulle, étant donné que le bambou a capturé une plus grande quantité de CO2 que les émissions produites lors du traitement des matériaux, le transport et la construction de la salle. L'entreprise en question estime que la durée de vie du bâtiment tournerait autour de 50 ans, soit égale à des bâtiments plus moderne qui considérablement plus coûteux, ce que les Clans mineurs ne peuvent se permettre financièrement parlant.[/justify]
-
Rumy
[center][img]https://i.imgur.com/dJMVJwE.png[/img]
24 Septembre 2034[/center]
24 Septembre 2034[/center]
- [justify]LANCEMENT D'UNE NOUVELLE APPLICATION MOBILE À SONTEY: Depuis une dizaine d’années, les projets urbains se multiplient dans la ville de Sontey. Dans certains quartiers, les habitants sont déplacés pour laisser place à de nouvelles infrastructures et de nouveaux projets immobiliers. Pour les plus démunis, il peut être difficile de faire valoir ses droits. L’application iZone doit permettre d’ouvrir la discussion entre les communautés, les promoteurs immobiliers et les autorités. Mais pourquoi Sontey? Cette métropole de plus d'un million d'habitants s'est vidée de ses citoyens durant la guerre civile après l'occupation de la métropole par les forces communistes entre 2014 et 2017. De nombreux titres de propriété ont ainsi disparu à cette époque, détruit par les forces d'occupation communiste ou bien perdu au sein des ruines de la ville libérée par le futur Empereur Yangchen. Ces populations déplacées sont revenues s'installer dans la ville à partir de la fin de l'année 2017, puis progressivement jusqu’à la fin officielle de la guerre. À cause du manque de documents officiels, les communautés les plus démunies, pauvres ou illettrées, manquent d’informations concernant leurs droits à occuper un terrain. L’idée de l’application iZone est de faciliter la collecte et la transmission d’informations dans ces quartiers. Les autorités locales, les représentants de communautés et des ONG partenaires enregistrent les documents des habitants directement sur l’application. La démarche fait gagner un temps considérable sur la collecte de papier traditionnel et profite de l'explosion récente de l'utilisation des téléphones mobiles parmi les classes populaires de la population.[/justify]
- [justify]RÉFORME ADMINISTRATIVE: DES ÉLECTIONS ROYALES POUR L'ANNÉE 2035: Le Ministère impérial de l'Administration, de la Gouvernance et du Protocole a annoncé la mise en place de la dernière phase de la réforme administrative impériale et l'organisation prochaine d'élections générales en 2035 au sein des Royaumes constituants de l'Empire afin de former les Assemblées royales et dont l’Empereur aurait la charge d'y nommer un Intendant Royal issu de la majorité. Un système s'apparentant à celui actuellement appliqué au sein des Cités-Libre et qui serait étendu aux Domaines impériaux à la seule différence que l’Empereur nommerait un Surintendant pour les domaines de la couronne et un Gouverneur pour les Cités-Libres.[/justify]
- [justify]NOUVEAU PROCÈS POUR LE COMMANDANT ASAO: Dans le but de contourner la décision de la Cour Suprême d'annuler la décision du Ministère impérial de la Justice de commuer la peine à perpétuité du Commandant Asao et de son bras droit, le Camarade-Officier Bao Kuan-Tei, chefs emblématiques des Brigades du Peuple du Parti communiste Kaiyuanais en peine de mort, le procureur de la couronne a annoncé la tenu d'un nouveau procès pour de nouvelles accusations de crimes de guerre notamment impliquant la découverte récente de charniers dans le nord du pays. La nouvelle a une nouvelle fois causé la colère des milieux communistes qui y voit l'acharnement d'un régime oppressif envers le prolétariat et la flamme de la révolution.[/justify]