Page 6 sur 6
Posté : lun. juin 26, 2017 7:09 pm
par Gwenael
ROYAUME D'ORLANIE
[hr][/hr][right][url=http://www.simpolitique.com/topic13235.html#p293607]<< Retour à l'index[/url][/right][hr][/hr]
[center]PARLEMENT ROYAL DE 2033 À 2038[/center]
[center]Composition[/center]
[center][img]https://i.imgur.com/avJyxZc.png[/img][/center]
[center]Circonscriptions[/center]
[center][img]http://nsa38.casimages.com/img/2017/06/26/170626091120357077.png[/img][/center]
[url=http://www.simpolitique.com/grande-encyclopedie-imperiale-t13235-30.html#p300092]Pour sigles, voir l'article "Principaux partis politiques orlans"[/url]
[hr][/hr][right][url=http://www.simpolitique.com/topic13235.html#p293607]<< Retour à l'index[/url][/right][hr][/hr]
Posté : dim. juil. 02, 2017 11:38 pm
par Gwenael
EMPIRE LUCIFERIEN
[hr][/hr][right][url=http://www.simpolitique.com/topic13235.html#p293607]<< Retour à l'index[/url][/right][hr][/hr]
[center]CARTE DE LA PRATIQUE DU SATANISME[/center]
Chaque point rouge de la carte représente un foyer du [url=http://www.simpolitique.com/post314556.html#p314556]satanisme[/url]. Représentant environ une dizaine de milliers de pratiquants, il peut s'agir d'un regroupement de villages satanistes ou d'une grande ville où les rites sataniques sont pratiqués régulièrement.
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/07/03/170703014249757247.png[/img][/center]
[hr][/hr][right][url=http://www.simpolitique.com/topic13235.html#p293607]<< Retour à l'index[/url][/right][hr][/hr]
Posté : mar. juil. 25, 2017 7:10 pm
par Gwenael
EMPIRE LUCIFÉRIEN
[hr][/hr][right][url=http://www.simpolitique.com/topic13235.html#p293607]<< Retour à l'index[/url][/right][hr][/hr]
[center]L'ESCLAVAGE[/center]
[center][img]http://www.atlantico.fr/sites/atlantico.fr/files/styles/une/public/images/2014/06/rtr34ss8.jpg[/img][/center]
[justify]L'esclavage est une pratique coutumière au sein de l'Empire Luciférien. Pratiqué entre la Hyptatie et Kaluna depuis l'Antiquité pour des raisons économiques et culturelles, il s'est étendu au Tyronar suite à la colonisation de l'Algarbe par les Dytoliens, prenant cette fois une dimension raciale. Aujourd'hui, l'esclavage occupe toujours une place importante dans l'économie luciférienne, tant au Tyronar qu'en Hyptatie.
Une pratique qui remonte à l'Antiquité
Longtemps avant l'arrivée des premiers colons dytoliens en Algarbe occidentale au XVIème siècle, les terres étant aujourd'hui celles de l'Empire Luciférien étaient partagées entre deux entités : l'Empire Hyptate et les tribus kalunaises, qui occupaient plus des deux tiers du territoire luciférien actuel. Dès l'Antiquité, des Algarbiens noirs issus des tribus kalunaises étaient échangés avec les Hyptates contre des denrées diverses, allant de la nourriture à l'orfèvrerie. En effet, la société tribale kalunaise ne reconnait pas l'individu comme cellule de base, la tribu jouant elle-même ce rôle. Les individus sont la propriété de la tribu à laquelle ils appartiennent, et ont le devoir de la défendre (notamment en s'entraînant au Jomasséku, art martial kalunais traditionnel) ainsi que de subvenir à ses besoins. La tribu, en revanche, n'a aucun engagement envers ses propres individus, et peut disposer d'eux comme elle l'entend, par exemple en les vendant comme esclaves. L'individu vendu ne peut contrevenir à la décision de la tribu, sous peine d'attirer sur lui la colère des esprits qui animent le monde, pour avoir troublé l'ordre naturel.
L'Empire Hyptate, bien plus ouvert sur la Cérulée que l'Algarbe noire, a longtemps utilisé cet aspect de la culture kalunaise afin de commercer avec les autres civilisations ayant pied dans le bassin céruléen. Les esclaves kalunais, obtenus en échange de peu de biens auprès de leurs tribus d'origine, pouvaient être revendus à prix d'or auprès des commerçants céruléens, pour ensuite trouver acquéreur sur les marchés aux esclaves de Dytolie. Considérés comme particulièrement forts, les esclaves algarbiens étaient très prisés dans l'accomplissement de tâche manuelles.
Le découverte du Nouveau Monde et le début du Commerce Triangulaire
La découverte du continent olgarien par des explorateurs dytoliens à la fin du XVème siècle marque un tournant dans le commerce d'esclaves entre l'Algarbe et la Cérulée. En effet, la colonisation du Nouveau Monde entraîne une demande nouvelle en produits olgariens de la part des populations dytoliennes, c'est pourquoi la destination des esclaves n'est désormais plus la Dytolie, mais l'Olgarie. Échangés, comme en des temps plus anciens, contre de la pacotille, les esclaves kalunais sont massivement conduits en Olgarie afin de travailler dans les exploitations locales. Les marchandises ainsi produites est ensuite envoyées sur le Vieux Continent, qui se charge de l'approvisionnement de l'Olgarie en esclaves.
La colonisation dytolienne et la racialisation de l'esclavage
Le Commerce Triangulaire prend fin avec la colonisation de l'Algarbe septentrionale par des colons dytoliens, à la fin du XVIème siècle. En effet, les paysans nouvellement installés en Algarbe utilisent alors massivement les esclaves présents sur place afin de faire fructifier leurs exploitations. La légitimité de l'esclavage est alors justifiée par la théorisation de la hiérarchie des races humaines, plaçant la race nègre à un échelon si bas que ses membres sont considérés comme incapables de répondre eux-mêmes à leurs propres besoins, nécessitant donc un tuteur blanc, accordant son assistance à ses esclaves en échange du labeur accompli par ceux-ci.
L'élargissement de la hiérarchisation raciale aux berbères de Hyptatie au XIXème siècle cause les premiers conflits liés à la pratiques de l'esclavage en Algarbe du Nord. En effet, les Berbères, jusqu'alors considérés comme des égaux par les Blancs du Tyronar, peuvent désormais servir d'esclaves au même titre que les Noirs kalunais. L'enlèvement de paysans dans le désert hyptate provoque de nombreuses crises diplomatiques entre le Royaume de Hyptatie et le Royaume de Tyronar d'alors, sources de tensions qui subsistent encore aujourd'hui. Par ailleurs, la capture illégale d'esclaves en Hyptatie est la source de nombreux débats au Tyronar, et la fuite des classes bourgeoises opposées à la poursuite de cette pratique vers le Royaume d'Orlanie à sa création provoque l'abandon total de l'esclavage en Orlanie à la fin du XIXème siècle.
L'esclavage aujourd'hui
De nos jours, l'esclavage reste une pratique extrêmement répandue au sein du Royaume de Tyronar, dont plus de la moitié de la population a le statut d'esclave. Toujours pratiqué, dans une moindre mesure, en Hyptatie, l'esclavage joue un rôle majeur dans l'économie de tous les États la côte est de l'Empire Luciférien, et assurent une compétitivité économique à toute épreuve. Profondément ancrée dans les mœurs, la tradition esclavagiste est peu critiquée dans les pays où elle est pratiquée, mais l'est bien davantage en Orlanie et à Mélogne.[/justify]
[hr][/hr][right][url=http://www.simpolitique.com/topic13235.html#p293607]<< Retour à l'index[/url][/right][hr][/hr]
Posté : jeu. juil. 27, 2017 2:44 pm
par Gwenael
EMPIRE LUCIFÉRIEN
[hr][/hr][right]
[url=http://www.simpolitique.com/topic13235.html#p293607]<< Retour à l'index[/url][/right][hr][/hr]
[center]
L'ÉCONOMIE LUCIFÉRIENNE : LE MARCHÉ MONDIAL À PETITE ÉCHELLE[/center]
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/07/27/170727032026920330.png[/img][/center]
[justify]Les inégalités de développement importantes qui séparent les État-membres de l'Empire Luciférien ne sont pas sans rappeler celles qui pouvaient exister dans le monde avant la fin de l'Hégémonie et le rabattage des cartes. En effet, les flux économiques et humains dépendent fortement de cette inégale intégration des territoires.
Les pôles financiers
_
L'Empire Luciférien comprend deux principaux pôles économiques développés :
- L'Ouest Luciférien, comprenant l'essentiel du littoral du Royaume d'Orlanie ainsi que la Principauté de Mélogne
- La Mégalopole Hyptate, un ensemble très dense de villes disposées le long du fleuve Nedjet, incluant entre autres la capitale Heptis, et Bastipolis, centre économique de la Hyptatie
Ces pôles concentrent les plus forts PIB par habitant de l'Empire Luciférien et les meilleures infrastructures (transport routier et fluvial). Fortement urbanisés, l'Ouest Luciférien et la Mégalopole Hyptate monopolisent les trois principales places boursières de l'Empire (Mélogne, Colnade et Bastipolis) et ont une économie presque exclusivement tertiaire. En effet, les matières premières et les produits manufacturés représentent une très faible part de la production locale, mais d'importants flux de capitaux y sont émis pour être injectés dans les pôles industriels.
Les pôles industriels
_
L'Empire Luciférien compte deux principaux cœurs industriels :
- Le nord du Royaume de Tyronar, comprenant les duchés de Tyron et de Montfaucon.
- La province hyptate de Thabes, gouvernée depuis la ville de Kharos
Leur positionnement n'est pas aléatoire, et se fonde principalement sur trois critères :
- La présence de villes portuaires disposant d'une forte capacité d'accueil de navires porte-conteneurs. Au Tyronar, il s'agit de la capitale Tyron, tandis qu'en Hyptatie, l'essentiel des activités est concentré dans la banlieue de Kharos.
- La proximité de la main d’œuvre, venant essentiellement de Kaluna. C'est la raison pour laquelle les deux zones sont situées à la frontière kalunaise.
- La flexibilité de la législation locale concernant les conditions de travail. En effet, la Hyptatie, comme le Tyronar, autorise l'acquisition d'esclaves par les personnes morales, offrant ainsi aux entreprises implantées sur place une compétitivité à toute épreuve.
Important leurs matières premières depuis le marché impérial ou international, ces deux espaces concentrent la majorité de la production industrielle de l'Empire. Ils sont l'origine d'importants flux de marchandises à destination des régions développées de l'Empire Luciférien, ainsi que du reste du monde. Les flux migratoires depuis Kaluna vers les centres industriels sont importants du fait du besoin constant en esclaves de la part des entreprises lucifériennes et étrangères qui y délocalisent leur production. Par ailleurs, la majorité des entreprises lucifériennes produisant leurs marchandises à Kharos ou au nord du Tyronar dépendent d'un siège social installé dans la Mégalopole Hyptate ou l'Ouest Luciférien, dont proviennent les capitaux investis dans les usines, mais également les innovations qui font en partie la compétitivité des produits.
Les principaux espaces agricoles
_
Les principaux espaces agricoles de l'Empire Luciférien sont :
- Le sud du Royaume de Tyronar
- Le littoral kalunais
Ces deux centres produisent des marchandises bien distinctes. D'un côté, le Tyronar, souvent nommé le "grenier de l'Empire Luciférien", concentre une part importante de la production de nourriture de l'Empire, tant en céréales qu'en viandes. Traditionnelles encore il y a peu, les méthodes de production tendent à se moderniser et les machines agricoles à moteur sont de plus en plus nombreuses dans les campagnes tyronaries. De l'autre côté, la production agricole kalunaise concerne peu la nourriture, mais davantage les drogues. En effet, le littoral kalunais est couvert de champs de cannabis qui s'étendent à perte de vue. Protégés par la mafia luciférienne, ces exploitations agricoles, à défaut de tomber aux mains des tribus locales, emploient leurs membres en échange de nourriture ou d'articles de pacotille venus de Hyptatie ou du Tyronar. La drogue produite est ensuite consommée dans les régions développées de l'Empire Luciférien, ou exportée par la mafia, notamment vers la Cérulée.
Les espaces sauvages ou désindustrialisés
_
Des pans entiers du territoire luciférien sont peu ou pas intégrés au sein de l’économie luciférienne, pour diverses raisons.
- Le désert hyptate, de par sa nature, ne permet pas l'installation durable d'activités économiques. Très pauvre en infrastructures et mal maitrisé par les autorités, davantage par manque de volonté politique que par manque de moyens, le désert est en revanche une plaque tournante pour les trafics en tous genres alimentés par le mafia luciférienne. Les étendues désertiques offrent une discrétion à toute preuve, et sont idéales pour faire circuler des marchandises en clandestinité, qu'il s'agisse d'armes de guerre, de drogues ou d'esclaves.
- La forêt kalunaise prolonge le désert hyptate. Également très empruntée par les trafiquants, elle est aussi très pauvre en infrastructures et mal maitrisée par le gouvernement local. Les ressources sylvicoles, bien qu'abondantes, sont peu ou mal exploitées, et le braconnage peine à être réprimé.
- Les terres orlanes, éloignées du littoral, sont pauvres en activités économiques. Ancien poumon agricole de l'Empire, ce territoire a connu une perturbation majeure de son économie lors de la révolution industrielle du XIXème siècle. Alors devenues le cœur industriel de l'Empire Luciférien, les terres orlanes ont progressivement perdu toutes leurs activités en raison des vagues de délocalisation qui ont suivi l'ouverture des échanges de capitaux avec le Tyronar et la Hyptatie. Depuis lors, ce territoire, peu à peu déserté par sa population au profit des grandes métropoles, possède l'un des taux de chômage les plus importants de tout l'Empire Luciférien.
[/justify]
[hr][/hr][right]
[url=http://www.simpolitique.com/topic13235.html#p293607]<< Retour à l'index[/url][/right][hr][/hr]
Posté : dim. déc. 17, 2017 5:06 pm
par Gwenael
EMPIRE LUCIFÉRIEN
[hr][/hr][right][url=http://www.simpolitique.com/topic13235.html#p293607]<< Retour à l'index[/url][/right][hr][/hr]
[center]L'IMPORTANCE DU COMPLEXE MILITARO-INDUSTRIEL LUCIFÉRIEN[/center]
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/11/171111061558920406.jpg[/img][/center]
[justify]Un intérêt historique pour la chose militaire
_
Peu de gens le savent, mais l'importance de la chose militaire au sein de l'Empire Luciférien est un fait qui remonte bien avant sa propre création. Déjà, avant même le début de la colonisation de l'Algarbe du nord par les Dytoliens, la tradition guerrière occupait une place de choix au sein de la société kalunaise native, dont elle n'a pas encore été détrônée à ce jour. En effet, les Kalunais sont responsables de la défense de la tribu à laquelle ils appartiennent. Afin de remplir convenablement ce rôle, il est d'usage que tous les hommes apprennent un art martial ancestral, le Jomasséku, qui est toujours enseigné de nos jours. Par ailleurs, les conflits entre tribus ont toujours été une chose banale en Kaluna, bien que cette pratique se soit raréfiée peu après la colonisation dytolienne.
La colonisation dytolienne est venue enrichir la tradition militaire du territoire d'Algarbe septentrional qu'occupe aujourd'hui l'Empire Luciférien. En effet, il était de coutume parmis les colons posnans que chaque individu, allant du gouverneur de colonie au simple paysan, soit armé afin de défendre la colonie contre les attaques incessantes des "sauvages" kalunais. Plus tard encore, l'adoption du luciférisme est venue ajouter du sang au sang en provoquant une croisade dytolienne ayant fait plusieurs dizaines de milliers de morts dans les deux camps. La population de la colonie dytolienne qui est ensuite devenue l'Empire Luciférien a dû mobiliser massivement sa population pour faire face à l'envahisseur venu de l'ancienne métropole, et les artisans locaux se sont rapidement reconvertis dans la manufacture d'armes.
L'industrie militaire s'est installée durablement comme secteur économique majeure suite à la fondation de l'Empire Luciférien. En effet, celui-ci a toujours été traversé par de fortes tensions et rivalités opposant ses membres, si bien que ceux-ci ont été en état de guerre quasi permanente jusqu'à la fin du XIXème siècle. Cette période intensive de conflit a pris fin avec les progrès de l'artillerie et s'est peu à peu transformée en "guerre froide" qui a opposé les États blancs (Orlanie, Tyronar, Mélogne) aux nations natives (Kaluna, Hyptatie), et qui a perduré jusqu'à la réforme de centralisation de l'Empire Luciférien en 2033. Depuis lors, les conflits internes ont laissé place à des tensions avec des entités extérieures, notamment l'Aminavie voisine.
Une économie très militarisée
_
Ces siècles de tradition militaire ont marqué durablement l'économie luciférienne, au sein de laquelle les manufactures d'armement occupent une place importante. En effet, l'ensemble des État-membres de l'Empire Luciférien réunis ne dépensent pas moins de 8,5% de leur Produit Intérieur Brut chaque année afin de garantir l'entretien de leurs forces armées. Par ailleurs, afin de répondre à un besoin constant en matériel militaire du fait de la course aux armements résultant de la guerre froide interne, les États lucifériens disposent d'un important complexe militaro-industriel, destiné à fournir de l'équipement à leurs propres forces armées ainsi qu'à celles de leurs alliés. Quand bien même les tensions internes se sont apaisées suite à la réforme de centralisation de 2033, des voix s'élèvent toujours contre l'allègement du complexe militaro-industriel luciférien, prétextant la menace représentée par l'Aminavie. Dans les faits, ces revendications ont avant tout une motivation sociale et économique, dans la mesure où l'industrie militaire luciférienne génère chaque année l'un des plus gros chiffres d'affaires parmis les autres secteurs d'activités, et les usines d'armement emploient plusieurs dizaines de milliers de personnes qui perdraient leur revenu en cas de démilitarisation.
Une industrie inégalement répartie
_
L'inégale répartition des capitaux et des connaissances technologiques au sein de l'Empire Luciférien fait que les usines d'armement sont, elles aussi, inégalement réparties sur le sol impérial. En effet, les principales entreprises d'armement (fusionnées au cours de la réforme de centralisation au sein de Clairon-Hekeros Armements) sont détenues par des actionnaires privés et publics orlans ou hyptates. L'ensemble des usines d'armement sont donc la propriété des deux principales puissances de l'Empire Luciférien : l'Orlanie et la Hyptatie. De ce fait, les principales usines, destinées à une production d'armes à la chaîne en cas de guerre totale, son situées sur le sol de ces deux États, afin d'assurer durablement leur défense si leur territoire venait à être attaqué. Cependant, d'autres centres de production sont également installés sur le territoire d'autres États-membres, notamment au Tyronar où les coûts de fabrication sont moindres qu'en Orlanie du fait de l'esclavage. Ces usines, vouées à une production moins importantes, sont avant tout destinées à satisfaire les commandes de matériel en faible quantité, notamment celles provenant de l'étranger.[/justify]
[hr][/hr][right][url=http://www.simpolitique.com/topic13235.html#p293607]<< Retour à l'index[/url][/right][hr][/hr]
Posté : ven. janv. 19, 2018 7:17 am
par Gwenael
FÉDÉRATION DE KALUNA
[hr][/hr][right][url=http://www.simpolitique.com/topic13235.html#p293607]<< Retour à l'index[/url][/right][hr][/hr]
[center]LA TRIBU : CONSCIENCE COLLECTIVE ET NÉGATION DE L'INDIVIDU[/center]
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/01/19/180119063608131.png[/img][/center]
[justify]Kaluna n'est pas une nation mais une fédération. Elle fédère plusieurs dizaines de tribus noires algarbiennes très inégales, tant sur le plan de l'extension territoriale que de l'importance démographique, l'assise économique, et même le développement technologique. Bien au-delà d'être de simples organisations politiques, les tribus kalunaises ont un statut et une signification très particulières, directement liée à la nature des croyances animistes communes à l'ensemble des tribus.
L'Esprit tribal
Le concept de tribu tire son origine des croyances animistes kalunaises, affirmant que chaque ensemble vivant est animé par un esprit qui lui est propre. Le corps est alors à la fois un réceptacle qui permet à l'esprit d'exister et de survivre, mais aussi un outil qui permet à l'esprit d'agir directement sur le monde afin d’œuvrer activement à sa propre préservation. La vocation d'un esprit est d'assurer sa survie et d'accroitre sa puissance en étendant son emprise à un plus grand nombre d'êtres vivants. En effet, l'esprit n'est pas relié à un seul individu mais à un groupe d'individus. Lorsqu'il s'agit d'un groupe d'humains, ce groupe forme une tribu dont la seule vocation doit être de servir son Esprit Tribal en lui assurant survie et puissance. L'objectif de la tribu est alors de se préserver afin d'éviter que ne meure son Esprit sans corps, ainsi que d'étendre son emprise sur un plus grand nombre de personnes afin d'accroitre la puissance de son Esprit, uniquement lorsque cela est possible et ne et pas en péril la survie de tribu. La tribu accomplit la volonté de son Esprit en obéissant à ses chefs, qui ne sont autres que les interprètes de la parole de l'Esprit. L'organisation politique de la tribu peut légèrement différer selon sa taille et ses traditions. Les plus petites tribus sont dirigées par une seule personne interprétant directement les messages de l'esprit, tandis que les tribus les plus importantes obéissent à un chef ou roi, lequel doit s'efforcer de faire la synthèse des indications que lui fournissent les membres d'un conseil d'interprètes de la parole de l'Esprit. La formation de la Fédération de Kaluna avec l'accord unanime des différentes tribus qui la composent est vue par ses membres comme une alliance entre les esprits tribaux kalunais afin d’œuvrer collectivement à leur préservation face à la concurrence nouvelle qu'a constitué l'arrivée des très puissants esprits animant les nations-tribus venues d'Occident. La Fédération est dirigée par la plus puissante tribu, abritant donc le plus puissant esprit, afin de protéger l'ensemble contre les possibles attaques extérieures.
La place de l'individu
Selon cette conception, l'individu n'a pas de valeur en soi. Sa préservation n'est nécessaire que parce qu'il sert de réceptacle et de vecteur de puissance à l'Esprit. Toutefois, il ne doit pas hésiter un instant à se sacrifier lorsqu'il s'agit de protéger l'ensemble de la tribu, ce qui revient pour l'Esprit à abandonner une fraction de sa puissance afin d'en conserver le reste. Le seul but de l'individu doit être d'accomplir la volonté de l'esprit de sa tribu, à savoir préservation et puissance. Pour ce faire, il doit non seulement faire en sorte d'assurer sa propre survie en se nourrissant et en se protégeant des dangers du monde, mais également participer aux tâches collectives visant à assurer la survie du groupe. Son devoir premier est de s'entraîner quotidiennement au combat afin d'être prêt à défendre la tribu lorsqu'elle sera attaquée, mais également à frapper les tribus voisines afin d'en capturer les membres pour qu'ils rejoignent sa propre tribu, accroissant ainsi la puissance de l'Esprit Tribal. Il peut toutefois être parfois nécessaire de sacrifier des individus lorsque cela va dans le sens des intérêts du groupe. L'individu n'étant qu'un outil au service de la tribu, il n'appartient qu'à celle-ci et ne peut disposer librement de sa propre vie. De ce fait, un individu peut tout à fait être échangé par la tribu en échange de tout type de marchandise, lorsque cela lui est profitable. L'individu ainsi vendu appartient alors à la tribu à laquelle il a été vendu et doit servir son nouvel esprit.
C'est sur cette négation de l'individu par la religion animiste kalunaise qui permet la perpétuation de l'esclavage dans l'Empire Luciférien. Les tribus kalunaises n'ont pas de scrupule à vendre leurs membres aux trafiquants tyronaris et hyptates, et ces membres devenus esclaves obéissent sans broncher à leurs nouveaux maitres, pensant ainsi servir l'Esprit de leur nouvelle tribu. De leurs côtés, les esclavagistes veillent à ce que les croyances ancestrales de leur peuple soient transmises aux nouvelles générations d'esclaves afin d'assurer la stabilité de leur modèle économique.[/justify]
[hr][/hr][right][url=http://www.simpolitique.com/topic13235.html#p293607]<< Retour à l'index[/url][/right][hr][/hr]
Posté : ven. janv. 19, 2018 5:00 pm
par Gwenael
EMPIRE LUCIFÉRIEN
[hr][/hr][right][url=http://www.simpolitique.com/topic13235.html#p293607]<< Retour à l'index[/url][/right][hr][/hr]
[center]RÉCIPROCITÉ, MÉRITE ET TRAVAIL[/center]
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/01/19/180119052605761144.png[/img][/center]
[justify]La réciprocité des relations entre les individus occupe une place majeure parmi les valeurs portées par la religion luciférienne. Elle se situe au fondement de la vision qu'ont les Lucifériens de la Création et de leur rapport au Créateur.
Profondément ancrée dans la nouvelle culture luciférienne, née de la révolution religieuse qui a touché la colonie posnane de Léonice au XVème siècle, la position centrale accordée au principe de réciprocité dans la conception qu'ont les Luciférens des relations interpersonnelles a conduit à la mise en avant d'un ensemble de valeurs qui y sont associées, mais dont la portée s'étend au-delà du champ des relations sociales. Notamment, les valeurs de travail et de mérite ont grandement contribué à forger le modèle économique luciférien tel qu'il est aujourd'hui. Une règle tacite prévaut : chacun doit recevoir ce qu'il mérite, et seulement cela. Dans le domaine économique, le mérite de l'individu se mesure au travail qu'il fournit, dont il doit recevoir le fruit. Dans le domaine judiciaire, cette règle prend la forme de la loi du Talion. De ce fait, la peine de mort est pratiquée quasiment partout au sein de l'Empire.
Ce système de valeurs est, non sans raison, en opposition totale avec le message porté par la morale chrétienne, notamment la désignation de la charité comme vertu suprême. On peut définir la charité comme l'amour accordé à Dieu et au prochain pour ce qu'ils sont, ce dont doit découler la volonté de faire le bien d'autrui. Elle est en cela l'exact antonyme de la réciprocité prônée par le luciférisme, qui élimine toute forme d'altruisme : « Pour que j'aime l'autre, il doit le mériter. Il en va de même pour que je fasse son bien. ». À la différence des Chrétiens, qui aiment Dieu parce qu'il est Dieu, les Lucifériens n'aiment pas Dieu. Les ayant créés imparfaits, Jéhovah ne mérite pas leur amour.
Pour comprendre l'influence profonde qu'exerce ce principe sur l'organisation économique de l'Empire Luciférien, il faut d'abord savoir que le luciférisme lie intimement l'âme et le corps. C'est pour cette raison que certains rituels lucifériens exigent du fidèle qu'il s'inflige des brûlures corporelles : comme celles qui sont infligées directement à l'âme une fois qu'elle a rejoint les Enfers, les brûlures infligées au corps permettent de purifier une âme souillée par le péché. Tant qu'il vit, l'homme est tout d'abord un corps avant d'être une âme ou un esprit. De ce fait, son travail, pour qu'il en mérite le fruit, doit être celui de son corps. Les tâches non manuelles sont ainsi considérées comme peu valorisantes, et ceux qui s'en acquittent comme peu méritants. C'est pourquoi il existe au sein de l'Empire Luciférien un quasi tabou autour de la question de la tertiarisation de l'économie qui semble toucher la plupart des pays du monde. L'économie réelle reste privilégiée face à la financiarisation et au développement généralisé des services. De ce fait, les secteurs primaire et secondaire occupent une place particulièrement importante dans l'Empire Luciférien, face à un secteur tertiaire qui peine à se développer, pour des raisons essentiellement culturelles et religieuses.[/justify]
[hr][/hr][right][url=http://www.simpolitique.com/topic13235.html#p293607]<< Retour à l'index[/url][/right][hr][/hr]
Posté : ven. mai 18, 2018 3:19 pm
par Gwenael
ROYAUME DE HYPTATIE
[hr][/hr][right][url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=920&t=13235#p293607]<< Retour à l'index[/url][/right][hr][/hr]
[center]CARTE DE HEPTIS[/center]
[center][url=https://nsa39.casimages.com/img/2018/05/18/180518052307900474.png][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/05/18/180518052308251558.png[/img][/url][/center]
Hetpis est la capitale de la Hyptatie.
Lieux d’intérêt :
A : Palais des Pharaons
B : Grande Pyramide de Râ
C : Temple Solaire d'Amon-Râ
D : Temple de Lucifer
E : Temple d'Apophis
F : Temple d'Osiris
G : Grandes Arènes de Heptis
H : Aéroport International de Heptis
I : Quartier des Affaires
J : Zoo Royal (ouvert au public)
K : Parc Royal (réservé à la famille royale)
[hr][/hr][right][url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=920&t=13235#p293607]<< Retour à l'index[/url][/right][hr][/hr]
Posté : sam. mai 19, 2018 7:27 pm
par Gwenael
[justify]ROYAUME DE HYPTATIE
[hr][/hr][right][url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=920&t=13235#p293607]<< Retour à l'index[/url][/right][hr][/hr]
[center]LA GLADIATURE HYPTATE[/center]
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/21/180421011015753326.png[/img][/center]
Histoire
Les combats de gladiateurs tirent leur origine d'une ancienne tradition latine apparue au IVème siècle av. J.-C., consistant pour les membres d'une même famille à s'affronter en armes au cours d'une cérémonie religieuse suivant la mort d'un proche. La pratique a perdu son caractère sacré à partir des IIIème et IVème siècles av. J.-C., pour laisser place à des combats organisés en guise de spectacle. La conquête de la Hyptatie par l'Empire Latin de Cérulée au IIème siècle ap. J.-C. permet la propagation de la gladiature en Algarbe du nord. Les premiers combats ont lieu dans les arènes de Heptis, construites sur l'ordre du gouverneur romain de la ville, Julius Aurelius, afin de calmer les révoltes qui menaçaient alors au sein de la plèbe. La pratique s'est répandue progressivement dans le reste de la Province de Hyptatie, au gré des constructions d'arènes dans les principales villes du pays. Les spectacles de gladiateurs rencontrent un succès qui dépasse les clivages entre les classes sociales, attirant aussi bien les paysans et les mendiants que les nobles et les commerçants. Dans les territoires éloignés des villes, où l'accès aux spectacles est limité, des arènes de fortune sont souvent aménagées par les habitants en vue d'accueillir des combats non officiels, moins codifiés et donc plus sanglants que ceux auxquels on peut assister au cours des jeux à forte audience.
Si les Hyptates se sont rapidement réappropriés leur authenticité culturelle après la fin de l'occupation latine, la gladiature fait partie des rares traditions importées de Cérulée qui ont gardé leur popularité à travers les âges. Aujourd'hui encore, les affrontements entre gladiateurs sont les événements sportifs les plus appréciés de la population locale. La pratique a toutefois connu bien des adaptations au cours des âges, et les frais d'inscription aux jeux officiels, ainsi qu'aux écoles de gladiateurs (ludi) les plus prestigieuses, ont amené la nécessité pour les gladiateurs de trouver des sponsors afin d'accéder aux compétitions de haut niveau et gagner en prestige et en notoriété. Ainsi, la quasi totalité des gladiateurs concourant aujourd'hui au niveau national sont financés, voir appartiennent, à des grandes entreprises hyptates et étrangères, qui se servent des victoires acquises dans l'arène pour faire la promotion de leurs produits et leurs services, et donc améliorer la popularité de leurs marques auprès des consommateurs hyptates, et plus largement lucifériens. Le succès de la gladiature dépasse en effet la seule Hyptatie, et des combats sont souvent diffusés dans le reste de l'Empire, notamment sur les chaînes câblées de l'Orlanie (les blessures sanglantes et possibles morts violentes empêchant une diffusion en direct sur les chaînes publiques).
Déroulement des combats
Les combats de gladiateurs peuvent prendre de nombreuses formes différentes. Les spectacles les plus courants opposent deux combattants, qui doivent s'affronter jusqu'à ce que l'un d'entre eux ne soit plus en mesure de se battre. Le combat prend fin lorsque l'un des deux gladiateurs a déclaré son abandon de manière explicite, ou manifestement renoncé à se battre de façon pendant plus de trois secondes. Même si des blessures graves peuvent parfois survenir et que les combats peuvent être particulièrement sanglants, ils s'agit avant tout de spectacles de divertissement. Le décès des gladiateurs dans l'arène ne survient que très rarement, et les coups portés dans l'intention manifeste de donner la mort sont très lourdement sanctionnés. Dans la plupart des cas, le combat s'arrête lorsque l'un des combattants est trop épuisé pour continuer de se battre, ou plus rarement en cas de grave blessure qui empêche le mouvement. Il faut rappeler que les équipements des gladiateurs sont très lourds, et que les techniques particulières requises pour mener à bien les combats nécessitent une grande concentration.
Il existe de nombreuses variantes aux combats de gladiateurs classiques, les plus communes impliquant plus de deux combattants qui s'affrontent en équipe, ou séparément ("chacun pour soi"). D'autres variantes mettent en scène des fauves que les gladiateurs, nommés « bestiaires », doivent mettre à mort. Enfin, des événements impliquant des montures, des véhicules ou un décor riche sont organisés lors d'occasions particulières, notamment à de fins de reconstitution historique. Il arrive parfois aussi que des criminels particulièrement dangereux soient mis à mort dans l'arène, de la main des gladiateurs ou de celle des fauves.
Vie d'un gladiateur
La carrière d'un gladiateur est très dépendante des moyens financiers que l'on consent à lui accorder. La plupart des futurs gladiateurs commencent leur cursus en s'inscrivant dans l'une des très nombreuses écoles de gladiateurs, appelées ludi, que compte la Hyptatie. Il en existe pour tous les profils, les plus prestigieuses requérant des frais d'inscription que seuls les plus riches et les mieux sponsorisés peuvent se payer. Avant de trouver un sponsor de qualité, le gladiateur doit faire ses preuves au combat à la sortie d'un ludus à la hauteur de ses moyens. Ce n'est qu'après qu'il pourra accéder à des compétitions de plus grande ampleur qui amélioreront sa renommée, et se spécialiser.
En échange de leur représentation, les sponsors récompensent grassement leurs gladiateurs. Il n'est cependant pas permis à ceux-ci de faire des excès : les combattants professionnels sont soumis à un régime très strict et un entraînement rigoureux. Au moindre écart personnel, l'athlète est susceptible de perdre le soutien de son sponsor. Toutefois, il peut arriver que le rapport de force s'inverse lorsqu'un gladiateur obtient un prestige suffisant pour faire lui-même pression sur ses sponsors en faisant jouer la concurrence, auquel cas il incombe alors aux grandes marques d'être aux petits soins avec leurs champions. Il incombe par conséquent au gladiateur de prêter une grande attention à son image auprès du public : plus populaire il sera, plus il aura de la valeur pour ses sponsors.
[hr][/hr][right][url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=920&t=13235#p293607]<< Retour à l'index[/url][/right][hr][/hr]
Posté : sam. mai 19, 2018 10:01 pm
par Gwenael
[justify]
ROYAUME DE HYPTATIE
[hr][/hr][right]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=920&t=13235#p293607]<< Retour à l'index[/url][/right][hr][/hr]
[center]
LES ARMATURAE[/center]
Le terme
armatura est resté dans le vocabulaire hyptate afin de désigner les différents types de gladiateurs qui s'affrontent lors des combats officiels. Dans les faits, il en existe de très nombreux, mais seule une poignée participe régulièrement aux spectacles diffusés au niveau national. Les armaturae sont divisées en deux catégories majeures distinguées par la taille des boucliers des combattants : parmati et scutati.
[hr][/hr]
Le provocator :
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/05/19/180519100415723376.png[/img][/center]
Équipement :
- Casque sans crête
- Dague ou épée courte
- Grand bouclier rond ou rectangulaire
- Pectoral métallique
- Jambière gauche montant jusqu'à mi-cuisse
Adversaire : Provocator
Technique de combat : Le provocator affronte toujours un autre provocator, disposant du même équipement que le sien. Le combat ressemble à un duel classique au bouclier et à l'épée, à ceci près que la jambière empêche les combattants de changer de garde.
Cursus : Le provocator est la première armatura du gladiateur à la sortie de son école. Ce n'est qu'après avoir fait ses preuves dans l'arène qu'il pourra se spécialiser parmi les parmati ou les scutati.
[hr][/hr]
Le thrace :
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/05/19/180519100416498231.png[/img][/center]
Équipement :
- Casque à rebords grillagé
- Dague courbée
- Petit bouclier carré
- Deux jambières montant jusqu'aux cuisses
Adversaires : Mirmillon, Hoplomaque
Technique de combat : La technique de combat du thrace est déterminée par la forme particulière de son arme. Sa dague courbée lui permet en effet de contourner le bouclier de son adversaire pour le frapper. De plus, ses doubles jambières lui permettent de changer de garde régulièrement, améliorant ainsi sa flexibilité au combat.
Cursus : Le thrace appartient à la famille des parmati, les gladiateurs à petits boucliers.
[hr][/hr]
L'hoplomaque :
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/05/19/180519100415383095.png[/img][/center]
Équipement :
- Casque à rebords grillagé
- Dague
- Lance courte
- Petit bouclier hémisphérique
- Deux jambières montant jusqu'aux cuisses
Adversaire : Mirmillon, Thrace
Technique de combat : Le petit bouclier de l'hoplomaque ne lui offre qu'une faible protection. Cependant, sa lance lui permet de frapper son adversaire à une plus grande distance, du moins tant qu'elle n'est pas brisée. La majorité des attaques de l'hoplomaque s'effectuent toutefois à la dague.
Cursus : L'hoplomaque appartient à la famille des parmati, les gladiateurs à petits boucliers.
[hr][/hr]
Le rétiaire :
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/05/19/180519100415978512.png[/img][/center]
Équipement :
- Trident
- Filet
- Poignard
- Lanières en cuir protégeant le bras gauche
- Épaulière en métal prolongeant les lanières, dont le rebord protège la tête
Adversaire : Secutor
Technique de combat : Le rétiaire est l'adversaire désigné du secutor. Son arme principale, le trident, fait de ce gladiateur léger un combattant à distance. Son attention doit être focalisée afin de tenir son adversaire aussi loin de lui que possible, ses protections ne lui permettant pas de risquer un combat rapproché. Si le rétiaire parvient à capturer son adversaire dans son filet, le combat est gagné, mais la forme du casque du secutor peut lui permettre de s'en libérer. Dans la plupart des cas, le rétiaire cherchera à sonner son adversaire en assénant de violents coups de trident sur son casque, ou à le tenir à distance assez longtemps pour qu'il s'épuise sous le poids de son armure.
Cursus : Le rétiaire appartient à la famille des parmati, les gladiateurs à petits boucliers.
[hr][/hr]
Le mirmillon:
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/05/19/180519100415455048.png[/img][/center]
Équipement :
- Casque à crête grillagé
- Glaive
- Grand bouclier rectangulaire
- Lanières en cuir protégeant le bras droit
- Jambière gauche montant jusqu'à mi-cuisse
Adversaire : Thrace, hoplomaque
Technique de combat : Le mirmillon est, après le secutor, le gladiateur le plus lourdement équipé. Son imposant bouclier lui offre une protection très efficace, et son glaive lui confère une portée d'attaque plus importante que les gladiateurs équipés de simples dagues. Cependant, si le combat traîne en longueur, il se peut que l'équipement du mirmillon devienne pour lui davantage un défaut qu'un atout, car le poids qu'il doit supporter augmente significativement sa vitesse d'épuisement. Ce combattant se doit donc de défaire rapidement son adversaire avant que la fatigue l'emporte.
Cursus : Le mirmillon appartient à la famille des scutati, les gladiateurs à grand bouclier.
[hr][/hr]
Le secutor :
[center][img]https://nsa39.casimages.com/img/2018/05/19/180519100416239427.png[/img][/center]
- Casque à crête arrondie grillagé
- Glaive
- Grand bouclier rectangulaire à bord arrondi
- Lanières en cuir et pièces métalliques protégeant le bras droit
- Jambière gauche montant jusqu'à mi-cuisse
Adversaire : Rétiaire
Technique de combat : Le secutor est l'adversaire désigné du rétiaire. Cette armatura a été conçue à partir de celle du mirmillon afin de le rendre spécifiquement plus efficace contre le rétiaire. À cette fin, la crête de son casque a été arrondie afin que le filet de son adversaire glisse et s'y accroche plus difficilement, et ses protections au bras ont été renforcées afin de mieux résister aux coups de trident. L'objectif du secutor est d'approcher au maximum le rétiaire afin de le frapper avec son glaive, tout en évitant d'être pris dans son filet. S'il ne parvient pas à le faire rapidement, il finira vite épuisé par le poids de son propre équipement, s'il n'est pas déjà assommé par les violents coups de tridents martelés contre son casque de métal. Le combat entre secutor et rétiaire est un affrontement extrêmement technique, qui requiert une concentration extrême de la part des deux combattants, une grande agilité du rétiaire, et une forte endurance du secutor.
Cursus : Le secutor appartient à la famille des scutati, les gladiateurs à grand bouclier. Il n'affronte que le rétiaire.
[hr][/hr][right]
[url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?f=920&t=13235#p293607]<< Retour à l'index[/url][/right][hr][/hr]