Rencontre Diplomatique Aiglantine-Viertenstein
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Otto
[justify][center][img]http://arts1091.unsw.wikispaces.net/file/view/220px-Otmar_Hasler.jpg/357697246/182x206/220px-Otmar_Hasler.jpg[/img][/center]
« Je crois mettre mal exprimé. Lorsque je parle de pressions, c'est parce que je crains qu'un traité qui ne fasse qu'affirmer la paix entre ses membres ne puisse être viable. Il me semblait évident que mes propositions étaient maladroites, mais je ne voyais guère d'alternatives à celle-ci avant vos suggestions. Votre proposition de congrès me semble être un bon moyen de faire vivre la paix sur le continent. Cependant, peut-être vaut-il mieux ne convoquer des congrès que lorsque la situation le rend nécessaire, qu'en pensez-vous ? »[/justify]
« Je crois mettre mal exprimé. Lorsque je parle de pressions, c'est parce que je crains qu'un traité qui ne fasse qu'affirmer la paix entre ses membres ne puisse être viable. Il me semblait évident que mes propositions étaient maladroites, mais je ne voyais guère d'alternatives à celle-ci avant vos suggestions. Votre proposition de congrès me semble être un bon moyen de faire vivre la paix sur le continent. Cependant, peut-être vaut-il mieux ne convoquer des congrès que lorsque la situation le rend nécessaire, qu'en pensez-vous ? »[/justify]
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Leraptopes
[alb]"Ce que nous projetons, c'est un projet de paix entre égaux, non à un diktat imposé par une élite auto-proclamée" Ok, rien à ajouter. Malinia venait de résumer les pensés d'Adelheid en une phrase. Respect.[/alb]
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires étrangère, sérieuse et polie]
"Pardonnez-moi Madame, si mon expression était mal choisis, mais je n'ai jamais insinué le contraire. Et puis justement, comme le dis Monsieur Wittlesreich, je crains qu'un simple bout de papier ne puisse empêcher une guerre entre deux peuples. Les lignes "stop" aux intersections obligent tout automobilistes à s’arrêter avant de continuer. Mais elles n'empêchent en aucun cas une voiture de passer, même par inattention. Donc je reformule ma pensée: il faudra bien plus que quelques promesses de bon sens. Et n'oubliez pas non plus que c'est le non-sens qui a conduit bon nombre de pays zanyanais dans la violence. Donc il serait judicieux d'avoir une assurance. Des réunions régulières me paraissent être une bonne assurance oui. Mais un homme ne se contentera pas de paroles s'il n'a pas de pain."
[Adelheid Friedburg, Présidente, à Françoise et ravie]
"Tu m'ôte les mots de la bouche..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, sérieuse et souriante]
"Donc permettez-moi de compléter, je suis d'abord ravie d'apprendre que tous soit prêt à dialoguer. Pardonnez-nous, mais nous n'en savions rien. Je suis ensuite totalement d'accord avec vous, Mme.Balioko, quand au fait que nous ne pouvons prétendre à être au dessus des autres - surtout pas nous -. Et à l'heure actuelle, nous ne serons pas d'une très grande utilité dans ce débat puisque nous ne représentons que l'Aiglantine, quand Monsieur le Ministre-Président représente le Viertenstein et, d'une certaine manière l'Argosa'a? Et enfin vous, qui connaissez apparemment les volontés des autres états du Zanyane. Donc je me range personnellement de votre côté sur ce point. Nous n'avons pas à gouverner les autres. Et donc, pour que nos discutions aboutisse à quelques chose, je soutiens l'idée d'un traité de paix "standard", sans volet militaire ou économique. C'est de loin l'objectif principale n'est-ce pas? Mais n'oublions pas d'y inclure des propositions permettant le dialogue, et même pourquoi pas l'entraide. L'entraide ne passant pas forcément par la taille de nos coffre-fort, je tiens à le préciser. De simples mots et gestes peuvent faire toute la différence."
[alb]Elle prit une courte pause.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, sérieuse et souriante]
" Concernant ces fameuses réunions, je suis totalement pour. Et d'expérience, mieux vaut des réunions à intervalles réguliers, même si celles-ci sont infructueuses, que d'attendre une crise pour réagir...cela permettra de construire le dialogues et de soulever les problèmes entres états avant qu'ils ne se transforment en conflit. Tel est mon avis. Mais ce n'est qu'un avis bien entendu."
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires étrangère, sérieuse et polie]
"Pardonnez-moi Madame, si mon expression était mal choisis, mais je n'ai jamais insinué le contraire. Et puis justement, comme le dis Monsieur Wittlesreich, je crains qu'un simple bout de papier ne puisse empêcher une guerre entre deux peuples. Les lignes "stop" aux intersections obligent tout automobilistes à s’arrêter avant de continuer. Mais elles n'empêchent en aucun cas une voiture de passer, même par inattention. Donc je reformule ma pensée: il faudra bien plus que quelques promesses de bon sens. Et n'oubliez pas non plus que c'est le non-sens qui a conduit bon nombre de pays zanyanais dans la violence. Donc il serait judicieux d'avoir une assurance. Des réunions régulières me paraissent être une bonne assurance oui. Mais un homme ne se contentera pas de paroles s'il n'a pas de pain."
[Adelheid Friedburg, Présidente, à Françoise et ravie]
"Tu m'ôte les mots de la bouche..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, sérieuse et souriante]
"Donc permettez-moi de compléter, je suis d'abord ravie d'apprendre que tous soit prêt à dialoguer. Pardonnez-nous, mais nous n'en savions rien. Je suis ensuite totalement d'accord avec vous, Mme.Balioko, quand au fait que nous ne pouvons prétendre à être au dessus des autres - surtout pas nous -. Et à l'heure actuelle, nous ne serons pas d'une très grande utilité dans ce débat puisque nous ne représentons que l'Aiglantine, quand Monsieur le Ministre-Président représente le Viertenstein et, d'une certaine manière l'Argosa'a? Et enfin vous, qui connaissez apparemment les volontés des autres états du Zanyane. Donc je me range personnellement de votre côté sur ce point. Nous n'avons pas à gouverner les autres. Et donc, pour que nos discutions aboutisse à quelques chose, je soutiens l'idée d'un traité de paix "standard", sans volet militaire ou économique. C'est de loin l'objectif principale n'est-ce pas? Mais n'oublions pas d'y inclure des propositions permettant le dialogue, et même pourquoi pas l'entraide. L'entraide ne passant pas forcément par la taille de nos coffre-fort, je tiens à le préciser. De simples mots et gestes peuvent faire toute la différence."
[alb]Elle prit une courte pause.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, sérieuse et souriante]
" Concernant ces fameuses réunions, je suis totalement pour. Et d'expérience, mieux vaut des réunions à intervalles réguliers, même si celles-ci sont infructueuses, que d'attendre une crise pour réagir...cela permettra de construire le dialogues et de soulever les problèmes entres états avant qu'ils ne se transforment en conflit. Tel est mon avis. Mais ce n'est qu'un avis bien entendu."
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Contrairement à ce qu'avait pu craindre Malinia, les points de vue semblèrent assez vite s'accorder, ce qui était une bonne chose. Zakor et Alwine, de leur côté, laissaient parler la Ministre, attendant les matières suivantes pour reprendre la main à leur tour. Ce fut avec un sourire, comme souvent, que celle-ci reprit.
Malinia Namalik Balioko : « Tout d'abord, je tiens à clarifier un point, je ne parle qu'au nom du Maok, et de ce que j'estime être le mieux pour le Zanyane. Ce projet, il nous faudra encore le « vendre » aux autres pays, aucun ne m'a donné un chèque en blanc ou ne m'a délégué son pouvoir ! Simplement, j'ai pu quelque peu prendre la température, il est vrai, mais rien de plus. Cela ne donne pas plus de poids à ma voix qu'aux vôtres, et je pense qu'il ne faut pas faire de distinction entre nos avis, chacun ont une valeur égale !
Pour en revenir aux détails pratiques, je pencherais en effet plus pour des réunions régulières. Se voir pour se dire que tout vas bien permet de cimenter peu à peu une relation, croyez-moi, je l'ai assez vu avec les tribus internes au Maok ! Cela permettrait aussi de faire régulièrement le point sur les nouveautés, et créerait un espace pour parler de projets que l'on veut partager, ce genre de choses. Bien sûr, des réunions exceptionnelles, et peut-être plus suivies, seront également possibles.
Pour le reste, la coopération et les autres volets viendront naturellement, une fois les nations mises en contact, mais je ne pense pas qu'il faille « formaliser » ce genre de choses, vous comprenez ? Plus l'accord sera large, plus nous pourrons fédérer. Bien sûr rien n'empêche ensuite de conclure d'autres accords, comme ceux entre nos pays, de mettre en place d'autres choses, mais l'important est de faire en sorte que tous acquiert le réflexe de se parler plutôt que de s'attaquer.
Sommes-nous d'accord sur ces bases ? Peut-être nos hôtesses pourraient-elles les formaliser par écrit si tel est le cas ? »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Contrairement à ce qu'avait pu craindre Malinia, les points de vue semblèrent assez vite s'accorder, ce qui était une bonne chose. Zakor et Alwine, de leur côté, laissaient parler la Ministre, attendant les matières suivantes pour reprendre la main à leur tour. Ce fut avec un sourire, comme souvent, que celle-ci reprit.
Malinia Namalik Balioko : « Tout d'abord, je tiens à clarifier un point, je ne parle qu'au nom du Maok, et de ce que j'estime être le mieux pour le Zanyane. Ce projet, il nous faudra encore le « vendre » aux autres pays, aucun ne m'a donné un chèque en blanc ou ne m'a délégué son pouvoir ! Simplement, j'ai pu quelque peu prendre la température, il est vrai, mais rien de plus. Cela ne donne pas plus de poids à ma voix qu'aux vôtres, et je pense qu'il ne faut pas faire de distinction entre nos avis, chacun ont une valeur égale !
Pour en revenir aux détails pratiques, je pencherais en effet plus pour des réunions régulières. Se voir pour se dire que tout vas bien permet de cimenter peu à peu une relation, croyez-moi, je l'ai assez vu avec les tribus internes au Maok ! Cela permettrait aussi de faire régulièrement le point sur les nouveautés, et créerait un espace pour parler de projets que l'on veut partager, ce genre de choses. Bien sûr, des réunions exceptionnelles, et peut-être plus suivies, seront également possibles.
Pour le reste, la coopération et les autres volets viendront naturellement, une fois les nations mises en contact, mais je ne pense pas qu'il faille « formaliser » ce genre de choses, vous comprenez ? Plus l'accord sera large, plus nous pourrons fédérer. Bien sûr rien n'empêche ensuite de conclure d'autres accords, comme ceux entre nos pays, de mettre en place d'autres choses, mais l'important est de faire en sorte que tous acquiert le réflexe de se parler plutôt que de s'attaquer.
Sommes-nous d'accord sur ces bases ? Peut-être nos hôtesses pourraient-elles les formaliser par écrit si tel est le cas ? »
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Leraptopes
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, sérieuse]
"Cela peut..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, Sérieuse]
"...Se négocier."
[alb]Françoise tira la machine à elle.[/alb]
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Étrangères, sérieuse]
"Je m'en occupe. Je précise tout de suite que ce n'est qu'un brouillon n'est-ce pas? Je vous prierais d'en prendre note et de me faire part de vos remarques après la rédaction, merci. Mme.Mercier?"
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, sérieuse]
"Oui Mme.Deschamps?"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Étrangères, sérieuse]
"As-tu du papier carbone sous la main?"
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, sérieuse]
"Toujours!"
[alb]Joséphine lui donna deux feuilles de carbone qu'elle chargeait dans la machine derrière une feuille blanche. Elle réfléchit un instant, puis elle commença à taper rapidement sous le regard de Joséphine et Ludwig.
Et afin de ne pas exclure tout le monde de sa réflexion, elle se mit à penser à voix haute en accentuant chaque syllabe.[/alb]
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Étrangères, sérieuse]
"Traité de Paix et de Coopération Zanyanaise. C'est une idée, mais juste une idée.
Le ci-présent traité s'adresse à tous les pays du Zanyane, quelqu'ils soient, et de manière intemporelle. Le traité de Nom-qui-va-bien a pour but simple:
- D'engager un dialogue permanent entre tous les pays signataires, qu'ils aient été un jour en conflit ou non.
- D'empêcher tout nouveau conflit sur le continent Zanyanais.
Le ci-présent traité comporte trois articles:
Article 1:
Tous les pays signataires s'engagent par tous les moyens possible à éviter la guerre, et ce en n'importe quelle circonstance.
Article 2:
Tous les pays signataires s'engagent, par le biais de représentants pourvu que celui-ci soit reconnu officiellement par son pays, à se rencontrer tous les X temps, mois peut-être? lors d'une réunion se tenant dans un lieu approuvé de tous les représentants.
En cas de désaccord formel, Par exemple deux nations en conflits, plusieurs réunions se tiendront en des lieux et avec des acteurs différents. Les signataires proches des nations en conflit, ou neutre du conflit, sont tenu d'être médiateurs du dit conflit en transmettant les messages et informations de chaque nation en froid à l'autre par représentant interposé afin de tenter de le résoudre.
Le but de ces réunions est de maintenir un dialogue permanent entre les signataires afin de discuter des litiges entre états et de trouver des solutions d'une part, et d'offrir aux signataires des occasions de coopérer entre eux d'autre part.
Article 3:
En cas de conflit entre deux états signataires, ces deux états s'engagent à faire appelle au ou à des médiateur de leur choix. Ce ou ces médiateurs devront être approuvé par les deux nations, qu'ils soient signataires, ou non? de ce traité."
TCHING!
[alb]Elle tira les trois feuilles du chargeur et les disposa au centre de la table, tout en invitant chacun à se servir.[/alb]
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Étrangères, sérieuse]
"Vos avis?"
[quote][center]Traité de Paix et de Coopération Zanyanaise [ou de nom-qui-va-bien][/center]
Le ci-présent traité s'adresse à tous les pays du Zanyane, quelqu'ils soient, et de manière intemporelle. Le traité de Paix et de Coopération Zanyanaise a pour but simple:
Le ci-présent traité comporte trois articles:
Article 1:
"Cela peut..."
[Adelheid Friedburg, Présidente, Sérieuse]
"...Se négocier."
[alb]Françoise tira la machine à elle.[/alb]
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Étrangères, sérieuse]
"Je m'en occupe. Je précise tout de suite que ce n'est qu'un brouillon n'est-ce pas? Je vous prierais d'en prendre note et de me faire part de vos remarques après la rédaction, merci. Mme.Mercier?"
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, sérieuse]
"Oui Mme.Deschamps?"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Étrangères, sérieuse]
"As-tu du papier carbone sous la main?"
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, sérieuse]
"Toujours!"
[alb]Joséphine lui donna deux feuilles de carbone qu'elle chargeait dans la machine derrière une feuille blanche. Elle réfléchit un instant, puis elle commença à taper rapidement sous le regard de Joséphine et Ludwig.
Et afin de ne pas exclure tout le monde de sa réflexion, elle se mit à penser à voix haute en accentuant chaque syllabe.[/alb]
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Étrangères, sérieuse]
"Traité de Paix et de Coopération Zanyanaise. C'est une idée, mais juste une idée.
Le ci-présent traité s'adresse à tous les pays du Zanyane, quelqu'ils soient, et de manière intemporelle. Le traité de Nom-qui-va-bien a pour but simple:
- D'engager un dialogue permanent entre tous les pays signataires, qu'ils aient été un jour en conflit ou non.
- D'empêcher tout nouveau conflit sur le continent Zanyanais.
Le ci-présent traité comporte trois articles:
Article 1:
Tous les pays signataires s'engagent par tous les moyens possible à éviter la guerre, et ce en n'importe quelle circonstance.
Article 2:
Tous les pays signataires s'engagent, par le biais de représentants pourvu que celui-ci soit reconnu officiellement par son pays, à se rencontrer tous les X temps, mois peut-être? lors d'une réunion se tenant dans un lieu approuvé de tous les représentants.
En cas de désaccord formel, Par exemple deux nations en conflits, plusieurs réunions se tiendront en des lieux et avec des acteurs différents. Les signataires proches des nations en conflit, ou neutre du conflit, sont tenu d'être médiateurs du dit conflit en transmettant les messages et informations de chaque nation en froid à l'autre par représentant interposé afin de tenter de le résoudre.
Le but de ces réunions est de maintenir un dialogue permanent entre les signataires afin de discuter des litiges entre états et de trouver des solutions d'une part, et d'offrir aux signataires des occasions de coopérer entre eux d'autre part.
Article 3:
En cas de conflit entre deux états signataires, ces deux états s'engagent à faire appelle au ou à des médiateur de leur choix. Ce ou ces médiateurs devront être approuvé par les deux nations, qu'ils soient signataires, ou non? de ce traité."
TCHING!
[alb]Elle tira les trois feuilles du chargeur et les disposa au centre de la table, tout en invitant chacun à se servir.[/alb]
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Étrangères, sérieuse]
"Vos avis?"
[quote][center]Traité de Paix et de Coopération Zanyanaise [ou de nom-qui-va-bien][/center]
Le ci-présent traité s'adresse à tous les pays du Zanyane, quelqu'ils soient, et de manière intemporelle. Le traité de Paix et de Coopération Zanyanaise a pour but simple:
- D'engager un dialogue permanant entre tous les pays signataires, qu'ils aient été un jour en conflit ou non.
- D'empêcher tout nouveau conflit sur le continent Zanyanais.
Le ci-présent traité comporte trois articles:
Article 1:
- Tous les pays signataires s'engagent par tous les moyens possible à éviter la guerre, et ce en n'importe quelle circonstance.
- Tous les pays signataires s'engagent, par le biais de représentants pourvu que celui-ci soit reconnu officiellement par son pays, à se rencontrer tous X temps [Tous les mois?] lors d'une réunion se tenant dans un lieu approuvé de tous les représentants.
- En cas de désaccord formel (Par exemple deux nations en conflits), plusieurs réunions se tiendront en des lieux et avec des acteurs différents. Les signataires proches des nations en conflit, ou neutre du conflit, sont tenu d'être médiateurs du dit conflit en transmettant les messages et informations de chaque nation en froid à l'autre par représentant interposé.
- Le but de ces réunions est de maintenir un dialogue permanant entre les signataires afin de discuter des litiges entre états et de trouver des solutions d'une part, et d'offrir aux signataires des occasions de coopérer entre eux d'autre part.
- En cas de conflit entre deux états signataires, ces deux états s'engagent à faire appelle au ou à des médiateur de leur choix. Ce ou ces médiateurs devront être approuvé par les deux nations, qu'ils soient signataires ou non de ce traité.
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Otto
[justify][center][img]http://arts1091.unsw.wikispaces.net/file/view/220px-Otmar_Hasler.jpg/357697246/182x206/220px-Otmar_Hasler.jpg[/img][/center]
« J'apprécie votre proposition de traité, mais j'ai cependant quelques oppositions formelles à poser. Tout d'abord, le terme de "coopération" : l'Agorsa'a s'y oppose radicalement. Pourquoi ? Simplement parce l'objectif de ce traité est simplement d'éviter de nouvelles guerres et de nouveaux bains de sang. La coopération des Etats est à laisser à la discrétion des chancelleries de chaque pays. Ensuite, il faut peut-être mieux écrit dans l'article premier que les Etats s'engagent à favoriser la paix plutôt que d'éviter la guerre -simple question de formulation- et préciser que cette paix est continentale. Qu'en pensez-vous ? »[/justify]
« J'apprécie votre proposition de traité, mais j'ai cependant quelques oppositions formelles à poser. Tout d'abord, le terme de "coopération" : l'Agorsa'a s'y oppose radicalement. Pourquoi ? Simplement parce l'objectif de ce traité est simplement d'éviter de nouvelles guerres et de nouveaux bains de sang. La coopération des Etats est à laisser à la discrétion des chancelleries de chaque pays. Ensuite, il faut peut-être mieux écrit dans l'article premier que les Etats s'engagent à favoriser la paix plutôt que d'éviter la guerre -simple question de formulation- et préciser que cette paix est continentale. Qu'en pensez-vous ? »[/justify]
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Leraptopes
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires étrangère, souriante]
"Mais j'en pense que vous avez parfaitement raison et que je suis bien meilleure pour taper que pour formuler! Vous avez raison, concentrons nous d'abords sur la paix continentale! Madame Balioko? Un avis? Une suggestion? Une interrogation?"
[alb]Elle fixa brièvement Alwine et Zakor pour leur signifier qu'elle s'adressait aussi à eux. Et elle commençait à écrire au stylo la formulation du Ministre-Président.[/alb]
"Mais j'en pense que vous avez parfaitement raison et que je suis bien meilleure pour taper que pour formuler! Vous avez raison, concentrons nous d'abords sur la paix continentale! Madame Balioko? Un avis? Une suggestion? Une interrogation?"
[alb]Elle fixa brièvement Alwine et Zakor pour leur signifier qu'elle s'adressait aussi à eux. Et elle commençait à écrire au stylo la formulation du Ministre-Président.[/alb]
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Leurs hôtesses présentèrent donc bel et bien une première version, que le représentant du Viertenstein critiqua en douceur. Malinia, de son côté, sourit gentiment et prit la feuille à Françoise avant qu'elle n'ait eut le temps de la noircir.
Malinia Namalik Balioko : « Si vous le permettez, peut-être pourrais-je tenter quelque chose à mon tour ? »
[quote][center]Traité pour la Paix au Zanyane (TPZ)[/center]
0. De la portée et des buts du présent traité
1. Le présent traité a pour but d'instaurer et de préserver une paix durable au Zanyane.
2. Le présent traité est ouvert à la signature de tous les états du Zanyane, qu'ils soient continentaux ou non, quelque soit leur régime politique, leurs liens avec des états extra-zanyanais ou leur appartenance à une organisation internationale.
3. Le présent traité doit permettre à tous les états du Zanyane de trouver une voie de résolution pacifique à leurs futurs conflits et donc de favoriser le dialogue.
I. Article Premier
1.1 Tous les signataires du présent traité s'engagent à cesser immédiatement tous leurs conflits armés en cours avec d'autres pays du Zanyane.
1.2 Tous les signataires du présent traité s'engagent à préserver la paix entre eux et l'ensemble des autres pays zanyanais, et ce par tous les moyens.4
II. Article Second
2.1 Les pays signataires du présent traité s'engagent à se réunir biannuellement pour discuter des affaires du Zanyane et de la paix sur le continent.
2.2 À cette fin, les pays signataires désigneront un représentant habilité à parler en leur nom lors de ces rencontres.
2.3 Lors de ces rencontre, chaque pays signataire parlera d'une voix égale, sans discrimination tenant à la taille, à l'influence ou à quelque autre critère que ce soit.
2.4 In fine, ces réunions auront pour but e maintenir un dialogue permanent entre les signataires afin de discuter des litiges entre états. De plus, elles permettront de trouver des solutions d'une part, et d'offrir aux signataires des occasions de coopérer entre eux d'autre part.
III. Article Troisième
3.1 Lors de crise majeure ou urgente à l'échelle du continent, des réunions extraordinaires pourront être rassemblées, reprenant soit les représentants habituels des états signataires, soit des représentants exceptionnels, à la discrétion des pays signataires.
3.2 En cas de conflit entre deux pays signataires ou deux groupes limités de pays signataire, ceux-ci pourront en appeler à l'arbitrage d'un autre pays signataire, neutre et choisi en accord avec les deux camps. Celui-ci accueillera sur son sol une rencontre bilatérale entre les parties, où il jouera le rôle d'arbitre, jusqu'à ce qu'une solution pacifique soit dégagée sans recourir aux armes.[/quote]
Malinia Namalik Balioko : « Voilà... qu'en dites-vous, mesdames, monsieur ? »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Leurs hôtesses présentèrent donc bel et bien une première version, que le représentant du Viertenstein critiqua en douceur. Malinia, de son côté, sourit gentiment et prit la feuille à Françoise avant qu'elle n'ait eut le temps de la noircir.
Malinia Namalik Balioko : « Si vous le permettez, peut-être pourrais-je tenter quelque chose à mon tour ? »
[quote][center]Traité pour la Paix au Zanyane (TPZ)[/center]
0. De la portée et des buts du présent traité
1. Le présent traité a pour but d'instaurer et de préserver une paix durable au Zanyane.
2. Le présent traité est ouvert à la signature de tous les états du Zanyane, qu'ils soient continentaux ou non, quelque soit leur régime politique, leurs liens avec des états extra-zanyanais ou leur appartenance à une organisation internationale.
3. Le présent traité doit permettre à tous les états du Zanyane de trouver une voie de résolution pacifique à leurs futurs conflits et donc de favoriser le dialogue.
I. Article Premier
1.1 Tous les signataires du présent traité s'engagent à cesser immédiatement tous leurs conflits armés en cours avec d'autres pays du Zanyane.
1.2 Tous les signataires du présent traité s'engagent à préserver la paix entre eux et l'ensemble des autres pays zanyanais, et ce par tous les moyens.4
II. Article Second
2.1 Les pays signataires du présent traité s'engagent à se réunir biannuellement pour discuter des affaires du Zanyane et de la paix sur le continent.
2.2 À cette fin, les pays signataires désigneront un représentant habilité à parler en leur nom lors de ces rencontres.
2.3 Lors de ces rencontre, chaque pays signataire parlera d'une voix égale, sans discrimination tenant à la taille, à l'influence ou à quelque autre critère que ce soit.
2.4 In fine, ces réunions auront pour but e maintenir un dialogue permanent entre les signataires afin de discuter des litiges entre états. De plus, elles permettront de trouver des solutions d'une part, et d'offrir aux signataires des occasions de coopérer entre eux d'autre part.
III. Article Troisième
3.1 Lors de crise majeure ou urgente à l'échelle du continent, des réunions extraordinaires pourront être rassemblées, reprenant soit les représentants habituels des états signataires, soit des représentants exceptionnels, à la discrétion des pays signataires.
3.2 En cas de conflit entre deux pays signataires ou deux groupes limités de pays signataire, ceux-ci pourront en appeler à l'arbitrage d'un autre pays signataire, neutre et choisi en accord avec les deux camps. Celui-ci accueillera sur son sol une rencontre bilatérale entre les parties, où il jouera le rôle d'arbitre, jusqu'à ce qu'une solution pacifique soit dégagée sans recourir aux armes.[/quote]
Malinia Namalik Balioko : « Voilà... qu'en dites-vous, mesdames, monsieur ? »
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Otto
[justify][center][img]http://arts1091.unsw.wikispaces.net/file/view/220px-Otmar_Hasler.jpg/357697246/182x206/220px-Otmar_Hasler.jpg[/img][/center]
« La nouvelle formulation me sied. Ce fut bref, mais je pense que nous en avons fini avec ce traité de paix qu'il ne nous reste plus qu'à signer et à proposer aux autres chefs d'Etats du continent, qu'en dîtes-vous ?
Peut-être pouvons-nous passer à la question d'un partenariat germanique ? »[/justify]
« La nouvelle formulation me sied. Ce fut bref, mais je pense que nous en avons fini avec ce traité de paix qu'il ne nous reste plus qu'à signer et à proposer aux autres chefs d'Etats du continent, qu'en dîtes-vous ?
Peut-être pouvons-nous passer à la question d'un partenariat germanique ? »[/justify]
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Leraptopes
[alb]Les trois aiglanaises furent un peu surprises de voir que cette question fut réglé si rapidement. Du moins elles n'en pouvaient qu'être ravies s'il y avait de réelles suites à cet accord. Après tout, rédiger un texte était de loin la chose la plus facile. Le faire approuver par tout le monde était quelque peu plus compliqué.
Adelheid prit la feuille et la parcourra, Françoise et Josphine l'ayant déjà lu avec le Ministre Viertensteinnois.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, sérieuse]
"Cela me va aussi...biannuel donc?...Bien, j'espère juste que cela sera suffisant...Je pense qu'en effet, les choses simples sont les meilleures. Nous ferons en sorte de le diffuser donc."
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, sérieuse et souriante]
"Si tout est bon sur ce point là, nous pouvons nous atteler à cette fameuse coopération. Sauf si vous avez encore quelque chose à ajouter?"
[alb]Elle se tourna de nouveau vers les maokoriens.[/alb]
Adelheid prit la feuille et la parcourra, Françoise et Josphine l'ayant déjà lu avec le Ministre Viertensteinnois.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, sérieuse]
"Cela me va aussi...biannuel donc?...Bien, j'espère juste que cela sera suffisant...Je pense qu'en effet, les choses simples sont les meilleures. Nous ferons en sorte de le diffuser donc."
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, sérieuse et souriante]
"Si tout est bon sur ce point là, nous pouvons nous atteler à cette fameuse coopération. Sauf si vous avez encore quelque chose à ajouter?"
[alb]Elle se tourna de nouveau vers les maokoriens.[/alb]
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia ne pu que sourire, satisfaite de voir que tous étaient en accord avec la « version » qu'elle venait de proposer. Une bonne chose de faite ! Ce fut donc avec une bonne humeur évidente et rayonnante qu'elle répondit.
Malinia Namalik Balioko : « Comme je vous l'ai dit hier, mesdames, je suis généralement en accord avec ce que j'écris. Je me chargerai de diffuser ceci au près des autres états du continent, en espérant qu'ils seront tous d'accord pour y adhérer... si besoin, je vous tiendrai bien entendu au courant pour les développements possibles de contestations ou propositions de modification, mais pour l'heure je pense que nous avons fait le tour en effet.
Passons donc au culturel ! L'idée de collaborer encore plus avec vos deux pays ne peut que me sourire, vraiment ! Zakor, si tu veux bien ? »
Le Ministre, resté assez discret jusque-là, eut un sourire en s'entendant cité, et en voyant son domaine mit sur le devant de la scène. Il s'avança un peu dans sa chaise pour répondre à la sollicitation de sa collègue.
Zakor Nalagek : « Me voici ! Le Maok a déjà des accords culturels avec tous les pays envisagés ici, Aiglantine, Viertenstein et Agorsa'a, aussi supposais-je que nous parlons de quelque chose de plus vaste, non ? Il me semble avoir entendu parler de Germanophonie, c'est un thème qui enthousiasme mes oreilles ! Je serais curieux, tout comme mes compagnes, j'en suis sûr, d'en apprendre plus. La parole est donc à vous, monsieur, mesdames... »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia ne pu que sourire, satisfaite de voir que tous étaient en accord avec la « version » qu'elle venait de proposer. Une bonne chose de faite ! Ce fut donc avec une bonne humeur évidente et rayonnante qu'elle répondit.
Malinia Namalik Balioko : « Comme je vous l'ai dit hier, mesdames, je suis généralement en accord avec ce que j'écris. Je me chargerai de diffuser ceci au près des autres états du continent, en espérant qu'ils seront tous d'accord pour y adhérer... si besoin, je vous tiendrai bien entendu au courant pour les développements possibles de contestations ou propositions de modification, mais pour l'heure je pense que nous avons fait le tour en effet.
Passons donc au culturel ! L'idée de collaborer encore plus avec vos deux pays ne peut que me sourire, vraiment ! Zakor, si tu veux bien ? »
Le Ministre, resté assez discret jusque-là, eut un sourire en s'entendant cité, et en voyant son domaine mit sur le devant de la scène. Il s'avança un peu dans sa chaise pour répondre à la sollicitation de sa collègue.
Zakor Nalagek : « Me voici ! Le Maok a déjà des accords culturels avec tous les pays envisagés ici, Aiglantine, Viertenstein et Agorsa'a, aussi supposais-je que nous parlons de quelque chose de plus vaste, non ? Il me semble avoir entendu parler de Germanophonie, c'est un thème qui enthousiasme mes oreilles ! Je serais curieux, tout comme mes compagnes, j'en suis sûr, d'en apprendre plus. La parole est donc à vous, monsieur, mesdames... »