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Posté : jeu. févr. 05, 2015 8:49 pm
par Siman
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13 avril 2026

Quelques explications sur la candidature du Raksasa à la Coupe du monde de handball 2026[/center]
  • En moins de deux mois, le Raksasa a déposé deux candidatures à l’organisation de deux compétitions sportives pour cette année 2026 : la Coupe continentale de rugby qu’il a remporté et la Coupe du monde de handball dont il vient de se déclarer candidat. Le seul point commun pour ces deux candidatures est le faible taux de médiatisation de ces deux sports, le rugby et le handball, dans l’ensemble du pays et une certaine méconnaissance de la population. Si ces candidatures ont évidemment un intérêt populaire, ce n’est pas le seul facteur qui a décidé le gouvernement à soutenir ses fédérations nationales dans le dépôt des dossiers de candidatures. Ainsi, la Coupe du monde de handball qui se déroulera cette année attire l’attention des observateurs qui ont une idée claire du pourquoi de la réponse du Raksasa. Et cette réponse, c’est la Tchoconalie. En effet, quelques jours après l’annonce de l’ouverture des candidatures, la Tchoconalie a été le premier pays a déposé une offre pour accueillir cette prestigieuse compétition internationale au cours de l’année. Mais les relations entre la Tchoconalie et le Raksasa étant exécrables, il ne fait aucun doute de la volonté de Jiyuan de faire tout son possible pour empêcher l’organisation d’une compétition mondiale à Kürial.

    La situation politique du Barebjal suffirait à l’emporter au nom de la prudence mais le dossier de la candidature raksasane est d’une grande qualité, ce qui renforce la conviction d’une candidature sincère qui n’a rien à voir avec d’autres candidatures. Une position que le gouvernement a évidemment confirmée par la voix de son Secrétaire d’Etat, Junichiro Koizumi, en charge de la diplomatie sportive du Raksasa lors d’un déplacement au Kaiyuan. "Le Raksasa est une grande Nation sportive qui souhaite s’ouvrir à des sports que la population ne connait pas forcément. Les fédérations internationales ont conscience de l’apport incroyable du Raksasa dans le sport mondial, tant sur le plan médiatique que financier car nous avons des infrastructures modernes, expérimentées et un soutien financier complet pour ces candidatures vu que les grandes entreprises raksasanes se bousculeront pour sponsoriser l’évènement" a expliqué Koizumi. Selon certaines personnalités du milieu sportif raksasan, il semblerait que le gouvernement ait prévenu la fédération nationale de handball de son opposition à ce que la sélection nationale se déplace en Tchoconalie si celle-ci accueillait le championnat du monde cette année, raison pour laquelle la fédération se serait proposé pour organiser la compétition au Raksasa. L’absence de la sélection nationale du Raksasa, la cinquième au classement mondial, pour un motif politique sonnerait comme un coup d’éclat. Cette information n’a toutefois pas été confirmée.
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Posté : lun. févr. 09, 2015 8:33 pm
par Siman
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Pahmu, Endo, 25 avril 2026

Le Parlement impérial ratifie le traité de coopération signé avec la République d’Endo[/center]
  • [justify]La visite du Secrétaire d’Etat Koizumi en République d’Endo (A15) le 13 avril 2026 restera pour longtemps gravée dans le marbre des relations bilatérales compte tenu de l’ampleur des accords signés. En effet, que ce soit sur le plan diplomatique, commercial ou universitaire, les deux pays ont fait le choix commun d’avancer ensemble vers un avenir prospère sur un continent en paix. Tout n’était pas gagné pour Jiyuan avant ce premier sommet diplomatique organisé dans la capitale endoa, Pahmu. Les relations diplomatiques étaient réduites au strict minimum depuis des décennies et les derniers soubresauts internes de l’Endo avaient laissé les diplomates raksasans dans une grande incertitude. C’était finalement une famille politique capitaliste, traditionnelle mais résolument libérale qui s’était installée au pouvoir dans ce pays au poids géographique et démographique considérable. Face à une situation internationale tendue, il était nécessaire pour Jiyuan de s’assurer des bonnes volontés de Pahmu quant à son retour dans le concert des Nations. Au vu de l’ampleur des accords signés, on peut considérer que le chef de l’Etat endoa, le Président de la République Hattori Yumita n’a pas failli à ses engagements en lançant son pays sur une voie vertueuse.

    On signalera la signature d’un traité de libre-échange qui abaissera à l’horizon 2030 l’ensemble des taux de douane à 2% hors secteurs non ouverts à la concurrence comme l’armement, les mines, les énergies fossiles et les médias. La diplomatie endoa a souhaité protéger ses forces économiques et on ne peut que saluer cette volonté que la diplomatie raksasanne a très justement encouragée au cours des négociations selon nos informations. L’ouverture à la concurrence des entreprises respectives a été signée et permettra à l’Endo de profiter de l’expérience et du savoir-faire des entreprises du Raksasa qui se développent partout dans le monde. Pour les entreprises endoa, le Raksasa sera une terre de recherche et de développement mais aussi d’innovation. Les mouvements de travailleurs entre les deux pays seront facilités et les voyageurs d’affaires ne seront plus soumis à une demande de visa pour réaliser des affaires dans un pays.

    Mais le volet le plus emblématique de cette rencontre reste évidemment les accords spéciaux sur les concessions des mines et des hydrocarbures de l’Endo à des entreprises exclusivement raksasannes. En effet, après de longues négociations marquées par des pauses prolongées pour recevoir des conseils plus ou moins avisés, selon nos informations, l’Etat endoa a finalement saisi l’opportunité que lui offrait le gouvernement raksasan en proposant ses entreprises, souvent leaders dans leur secteur, pour exploiter son sol et son sous-sol. Ainsi, pour les trente prochaines années, et au très large bénéfice de l’Endo, Makara Mining Company exploitera les mines d’or, d’argent, de platine, de diamants, de rubis, de saphir et d’émeraude mais aussi les mines de zinc, de nickel, de mercure, de fer et de charbon. Du côté des hydrocarbures, la Rakoil exploitera les puits de pétrole et les puits de gaz naturel. Enfin, le numéro un mondial du nucléaire civil, Rasatom, exploitera les mines d’uranium. Le calendrier de lancement effectif de la production de ces ressources n’a pas été rendu public mais il devrait commencer dès le mois de juin 2026 et se terminer au plus tard en juin 2027. Un vaste panel de formation et de transfert de connaissances a été signé en faveur des ouvriers et ingénieurs endoa. On note également, pour la première fois dans ce type d’accords, l’ajout d’un volet social puisque chaque filiale de ces grandes entreprises raksasannes aura l’obligation de créer une caisse de sécurité sociale qu’elle financera par ses cotisations patronales pour indemniser les travailleurs endoa ou leur famille en cas de décès ou d’accident de travail.[/justify]

Posté : lun. févr. 09, 2015 10:05 pm
par Siman
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28 avril 2026

Nouvelle réussite pour la XXVIème Conférence de Puyang sur les politiques de défense[/center]
  • [justify]Chaque dernière semaine d’avril, depuis maintenant 26 ans, la Conférence de Puyang sur les politiques de défense permet à des chefs de gouvernement, ministres, hauts responsables militaires, scientifiques et représentants des médias d’avoir des échanges informels sur les questions de politique étrangère et de politique de défense qui se posent au Raksasa et au monde en toute liberté. Cette année encore, plus de 330 participants venus de 41 pays ont pu débattre en profondeur de leurs points de vue sur les relations entre le Raksasa, le Makara et le monde ainsi que la sécurité du continent. Une nouvelle fois, en signe d’ouverture, une délégation de hauts responsables militaires makans avait été invitée à participer aux débats. Mais cette année, c’est l'intervention à la tribune du Secrétaire d’Etat raksasan Junichiro Koizumi qui a été particulièrement suivie. Voici quelques extraits en exclusivité de son discours.

    A propos des relations bilatérales avec l’U.R.C.M. "Nous construisons depuis déjà de nombreuses années un partenariat original avec notre seul et unique voisin, l’U.R.C.M. Ce partenariat est une nécessité dans un monde secoué par les affres de la guerre sur la plupart des continents à l’exception du Makara. Notre continent est un bien commun qui doit être le vecteur de notre prospérité propre mais commune. La construction d’une politique de défense, notamment avec un pays que l’on sait partiellement voire totalement opposer à nos idées est une affaire complexe qui ne doit pas pour autant donner lieu à un abandon ou à une résignation. Le partenariat qui existe entre l’U.R.C.M. et le Raksasa est un exemple pour le monde entier. Nous vivons en paix depuis des décennies sans avoir connu un seul instant un sentiment de domination ou de soumission. Bien évidemment que chacun souhaite étendre son modèle de société aux autres. Quand on croit que quelque chose est bien, pourquoi ne pas avoir la prétention de l’exporter pacifiquement ? C’est quelque chose de naturel que nous comprenons tant que cela reste pacifique."

    A propos de la doctrine de coexistence pacifique. "Car depuis la fin de la Rostovie toute puissante qui a secoué, principalement si ce n’est exclusivement, l’équilibre du monde et donc, de milliards d’individus avec lui, nous construisons un partenariat basé sur une vision originale de la politique étrangère : la coexistence pacifique. Bien sûr que nous n’inventons rien et ce n’est pas notre objectif. Si, peut être que nous souhaitons inventer un modèle de coexistence pacifique qui ne débouche pas sur une période de Guerre Froide de cinq décennies qui se soldera, inévitablement, par la destruction de l’un des deux camps, ou pire, des deux camps et du monde dans son ensemble. Le combat d’aujourd’hui doit être celui de la paix et de la coexistence pacifique dans le respect des intérêts des uns et des autres. Prenez le cas du Viek Kong : le Raksasa respecte l’engagement moral, humain et financier de l’U.R.C.M. dans cette guerre contre le Mal. Cet engagement est identique à celui du Kaiyuan. Nous saluons la décision du gouvernement makans d’alléger considérablement son dispositif militaire le long de notre frontière avec le bodo du Viek Kong en signe d’apaisement. C’est un signe positif dans l’établissement d’une coexistence pacifique durable. Il était donc cohérent pour nous de ne pas discuter du rattachement du Viek Kong à l’U.R.C.M. Il existe des rumeurs, souvent infondées et délirantes, sur un complot mondial mis en place par le Raksasa et d’autres puissances mondiales pour le partage du monde. Il vous suffit de connaitre les auteurs de cette rumeur pour en déduire le taux insignifiant de probabilité que cela soit réel. Il s’agit donc de passer outre ces accusations pour poursuivre notre œuvre commune de rapprochement, comme la création puis l’extension répétée de notre zone industrielle commune le long de notre frontière historique."

    A propos de la libération du Pelabssa. "Après avoir combattu la Main Noire partout où elle était, le monde libre doit accomplir son dernier combat pour la libération d’un peuple traumatisé mais toujours vivant : le Pelabssa. Nous connaissons toutes et tous l’état dans lequel se trouve ce pays, un allié de toujours du Raksasa, pour lequel nous n’avons pas pu agir, faute de temps, faute de moyens. Aujourd’hui, nous soutenons par tous les moyens la coalition internationale qui doit être nécessairement mis en place pour vaincre ce Mal. La Main Noire doit être éradiquée sur chaque centimètre carré de notre Terre car l’avenir du monde ne saurait être dépendant d’une organisation terroriste de cet acabit. Néanmoins, ce combat pour la libération du Pelabssa doit être désintéressé, du début à la fin. Le peuple du Pelabssa doit retrouver sa dignité et son territoire tôt ou tard. Nous ne pouvons pas concevoir un seul instant qu’un seul pays membre de la coalition internationale qui opère actuellement sur le sol du Pelabssa osera, après la guerre, demander une quelconque compensation. Oser imposer une force militaire supérieure au strict nécessaire ou imposer une exploitation des ressources, ou pire, annexer une partie de ce territoire constituerait une faute morale grave, de la même ampleur que les crimes commis par le Main Noire depuis une décennie. Le Raksasa veillera à ce que l’intégrité morale du Pelabssa et de son peuple soit respectée, avant, pendant et après la guerre pour sa libération des forces du Mal."

    A propos des relations avec la Fiémance. "Il a beaucoup été dit sur le traité de coopération signé avec la Fiémance l’année dernière, dont une part toujours importante de mensonges et d’exagérations. La situation actuelle du monde en 2026 impose deux lectures : soit on s’enferme dans son discours nationaliste qui débouchera, quoi qu’il arrive, sur une guerre qui laissera des générations dans le désarroi, soit on s’ouvre à un monde que l’on ne connait pas mais qui a autant à nous apporter que nous à lui. Nous avons fait le choix de nous ouvrir à la Fiémance malgré son passé de colonisateur, malgré le discours xénophobe d’une partie de sa classe politique et de ses hauts dirigeants il y a encore moins d’une décennie. Au-delà des critiques habituelles, ce traité a pu voir le jour grâce à notre diplomatie culturelle qui s’étend aujourd’hui à plusieurs dizaines de pays qui acceptent de recevoir nos étudiants, nos professeurs, mais aussi des infrastructures culturelles et éducatives proprement raksasannes. Les liens historiques sont flous ? Alors la diplomatie culturelle d’aujourd’hui doit en récréer des nouveaux et former des générations plus aptes à se comprendre et à échanger ensemble. Le Raksasa porte cette parole de vivre ensemble et de dialogue au nom de notre continent. Les peuples ont assez souffert de la guerre. Ils n’en veulent plus. Respecter la décision du Mayong d’accorder une concession pour quelques années à la Fiémance au Nankin fait partie de cette parole de de dialogue et d’ouverture. Il n’y a pas de forces armées étrangères, il n’y a pas de politique de peuplement, il n’y a pas de politique commerciale agressive à l’égard des pays de la région. Il n’y a pas de raison objective d’empêcher, comme du temps de la colonisation, des Etats indépendants de mener la politique qu’il souhaite. Malgré ses racines chrétiennes, la fiémance doit apprendre de nos racines musulmanes, bouddhistes ou shintoïstes car il n’y a pas une vérité mais des vérités. Nous espérons que ce discours de tolérance ira jusqu’à Opemont."[/justify]

Posté : mar. févr. 10, 2015 11:30 pm
par Siman
[justify][center][url=http://imageshack.us/photo/my-images/407/kantonbusinesstimes.png/][img]http://img407.imageshack.us/img407/3749/kantonbusinesstimes.png[/img][/url]

30 avril 2026

Raksasa Investment Authority apportera 3 Mds $RAK pour la modernisation des chantiers navals de Sendai[/center]
  • Connue depuis des siècles pour être la ville portuaire par excellence du Raksasa, Sendai et sa population avaient néanmoins le sentiment d’être délaissé par l’administration et les investissements réalisés par les multinationales nationales en cette époque de forte croissance économique. Malgré la présence dans son port des sièges sociaux des deux principales compagnies du secteur, ROSCO dans le transport de marchandises et MSC dans le transport de passagers, Sendai s’était émue de la commande gigantesque passée par l’une de ces entreprises aux chantiers navals du Thorval, il y a plus de cinq ans, pour des sommes considérables. La commande avait, à l’époque, offerte du travail pour une décennie aux ouvriers thorvaliens. Cette décision d’achat à l’étranger avait semé le doute au sein du milieu ouvrier de la ville dépassant à peine le million d’habitants. Mais le commerce international ayant repris ses droits et les besoins en augmentation constante du pays le plus peuplé du monde avait eu raison des velléités de l’armateur ROSCO de signer un nouveau contrat, encore plus massif que le premier qui avait fait couler déjà beaucoup d’encre, pour agrandir sa flotte de navires marchands.

    Après plus d’un mois de négociations entre l’armateur ROSCO, et le directeur général du fonds souverain raksasan, l’adélien Phill McGonney, les deux parties sont arrivées à un accord qui permettra la modernisation des chantiers navals de Sendai pour construire les navires marchands dont l’entreprise a besoin. Pour construire ces chantiers, Raksasa Investment Authority a fait appel à l’expérience et au savoir-faire de Kawasaki Shipbuilding, la filiale du plus important conglomérat industriel raksasan. Selon les premières informations, l’investissement dépassera les 3,0 milliards de dollars rak sur la période 2026-2029, soit 1 milliard de dollars rak par an correspondant à la construction d’un chantier naval par an pour arriver à trois au terme du programme. Les chantiers emploieront 8 000 ouvriers et ingénieurs pendant la durée des travaux puis ensuite 11 000 sur les trois chantiers navals une fois en service. Cet investissement massif permettra à Sendai de concurrencer très rapidement les chantiers navals du Thorval, du Rémino ou du Kaiyuan tout en confortant sa place de leader dans la construction de navires militaires. Les commandes étrangères seront également traitées par les nouveaux chantiers qui proposeront un savoir-faire (celui de Kawasaki Shipbuilding qui opère déjà à l'étranger) et une main d'oeuvre qualifiée et bon marché en comparaison avec ses principaux concurrents.
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Posté : sam. févr. 14, 2015 9:16 pm
par Siman
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14 juillet 2025

L’arbitre vole la sélection nationale en finale du mondial 2025 en Oceania face au Thorval[/center]
  • Honteux, scandaleux. Les mots ne manquent pas pour décrire le sentiment de tout un peuple envers Pedro Rodriguez Velez, l’arbitre esmarkien de la finale de la Coupe du monde de football 2026 qui a opposé notre valeureuse sélection nationale à celle du Thorval. Comme dans les heures les plus sombres de l’Histoire, l’Alméra a une nouvelle fois remportée un succès tronqué face à une équipe du sud. Si la sélection thorvalienne est d’une qualité certaine que les observateurs raksasans du football reconnaissent bien volontiers, celle-ci n’avait pas besoin de l’arbitre pour démontrer toute sa valeur. Dans un match de cette importance, l’arbitre a une nouvelle fois dépassé ses prérogatives puisqu’il a refusé un but valable au Raksasa au motif que le ballon n’était pas entré alors que les images, visibles par un milliard de téléspectateurs, ont clairement démontrées le contraire puisque le gardien repousse le ballon alors que ce dernier a dépassé la ligne de but. Le Raksasa méritait d’égaliser dans les toutes dernières secondes car son but était valable. La technologie a failli, l’arbitre de la rencontre a failli, le football a failli, au grand désespoir de 520 millions de supporters raksasans. L’évènement était pourtant exceptionnel : le Premier ministre du Raksasa Hirofumi Nakasone himself avait fait le déplacement à Wellington pour assister à la finale du mondial aux côtés des souverains du Thorval.

    Après un match d’anthologie, comme à chaque fois que les deux équipes s’affrontent, le souvenir restera désastreux pour le football raksasan et plus généralement pour le football mondial qui ne ressort pas grandit de cette incroyable tragédie sportive. Le sélectioneur national raksasan a jugé sévèrement la prestation de l’arbitre esmarkien : "Il y avait des rumeurs sur l’impartialité de cet arbitre. Notre fédération a fait le maximum pour s’assurer qu’il n’y aurait aucun problème de ce côté-là. Visiblement, le football raksasan compte moins pour la fédération internationale que le football alméran. Cela n’enlève rien à la qualité des thorvaliens ce soir, mais l’Histoire retiendra qu’il y aura une tricherie dans la finale de l’édition 2026 de la Coupe du monde. C’est dommage" a-t-il déclaré après le match, l’air désabusé malgré l’extraordinaire parcours de son équipe. De son côté, le puissant président de la fédération nationale de football a annoncé son intention de saisir dans les meilleurs délais la commission de discipline de la fédération internationale pour sanctionner l’arbitre esmarkien mais aussi la commission de déontologie de l’arbitrage pour réformer celui-ci, notamment vis-à-vis de l’utilisation, ce soir abusive et désastreuse, de la technologie dans des matchs de football. Les héros de Wellington seront néanmoins reçus avec tous les honneurs par la famille impériale et le gouvernement à leur retour d’Oceania. Une foule massive est attendue à Jiyuan pour célébrer les joueurs de la sélection nationale qui ont terminé finaliste de la plus prestigieuse des compétitions sportives de la planète.
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Posté : mer. mars 04, 2015 11:21 am
par Siman
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11 juillet 2026

Jiyuan réaffirme la place du nucléaire civil au cœur du développement énergétique du pays[/center]
  • Après l’annonce par le gouvernement du Khaldidan de sa volonté de transformer le mix énergétique actuel, dominé par le pétrole vers une domination de l’hydrogène jusqu’à atteindre une quasi exclusivité, la réponse du gouvernement raksasan était attendue. Les marchés avaient sanctionnés l’absence de réponse de Jiyuan à la suite des déclarations des khaldidanais sur leur projet de développement énergétique national et notamment son volet international. Conscient de l’impact que pourrait avoir une internationalisation de l’hydrogène, les marchés avaient côtés à la baisse pendant une semaine d’affilé la cotation de la société publique Rasatom qui gère la filière du nucléaire civil au Raksasa. Le Premier ministre Nakasone a livré aujourd’hui la réponse du Raksasa aux nouvelles ambitions du Khaldidan : le Raksasa construira de nouvelles centrales (pour 20 milliards de $RAK) et déploiera un plan pour favoriser l’exportation des centrales (subventions, prêts avantageux, garantie étatique).

    Le principal argument du chef du gouvernement est avant tout économique puisque selon lui, aujourd’hui et pour encore très longtemps, le nucléaire civil est l’énergie la moins chère à produire et donc logiquement l’énergie la moins coûteuse pour les ménages et les entreprises. Il a également rappelé le caractère totalement écologique de l’énergie produite par les centrales nucléaires qui ne rejettent aucun gaz toxique dans l’environnement. Il a cité les innovations successives des ingénieurs de Rasatom pour rendre les centrales plus sûres et moins coûteuses à entretenir. Il a abordé la question du prix de l’uranium, à son plus haut niveau depuis des mois, en annonçant son intention d’investir dans le projet de recherche mené par l’université de Wapong-City qui permettra d’accroitre la production. Toujours en rapport avec le prix de l’uranium, il a évoqué l’arrivée prochaine sur le marché de l’uranium de l’Endo et du Plarel, soulignant également l’arrivée prochaine d’un nouvel acteur sur le marché avec lequel des négociations seraient en cours via Rasatom. Enfin, il a parlé de l’efficacité des centrales nucléaires en rappelant que pour produire autant d’énergie qu’une centrale nucléaire de 1 000 MW, il serait nécessaire d’ériger au minimum 500 éoliennes.

    Sur la question de l’hydrogène qui concerne directement le Khaldidan, le Premier ministre s’est interrogé sur le coût de ce projet et sur les revenus qu’il engendrerait dans les années à venir tout en insistant sur l’absolue nécessité d’un baril de pétrole fort pour que cet investissement soit rentable, ce que le chef de gouvernement raksasan a estimé être un pari économique très dangereux pour ses amis khaldidanais. Une source proche du gouvernement a ironisé sur les rumeurs d’un possible transfert de la technologie khaldidanais à l’Aquanox en rappelant que "si elle était si exceptionnelle que cela, les khaldidanais se garderaient bien de la distribuer".
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Posté : jeu. mars 05, 2015 3:16 pm
par Siman
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15 juillet 2026

Le Parlement réforme la Constitution et limite le nombre de parlementaires[/center]
  • [justify]Comme nous vous l’annoncions dans [url=http://www.simpolitique.com/post244339.html#p244339]notre édition du 19 juin 2025[/url], le Parlement a finalement voté le projet de loi constitutionnel portant réforme du nombre de parlementaires. Le débat a été houleux tant au sein de la majorité conservatrice que dans l’ensemble de la classe politique. Malgré des sondages réguliers effectués auprès de la population qui mettaient tous en avant la volonté des citoyens d’assister à une réforme permettant de rendre plus efficace nos institutions, les politiques n’étaient pas forcément favorables à l’idée de réduire le nombre de parlementaires qui ne pouvaient qu’augmenter. Pourquoi ? Car la Constitution de 2015 fixait alors le quorum pour détenir un siège de représentant à un million d’habitants. Avec une population en augmentation de 2,5% en moyenne par an, le Parlement raksasan aurait rapidement eu besoin de nouvelles extensions pour justifier l’accueil de près de 16 nouveaux représentants après chaque élections législatives.

    La situation n’était pas tenable ni réaliste pour un pays qui veut s’imposer comme une démocratie mondiale. Le Premier ministre Hirofumi Nakasone avait déclaré pendant sa première campagne, en 2022, sa volonté de réformer ce système qui remettait en cause, selon lui, la performance de nos institutions et la crédibilité des élus dans la gestion efficace des affaires de la Nation. Selon certains proches, il souhaitait éviter le parallèle avec les parlements communistes qui regroupent, généralement, plusieurs centaines de membres (parfois plus d'un millier), ce qui à l’évidence, n’est pas le signe d’une forte vitalité démocratique. Après un an de débats, un texte a finalement été mis au vote aujourd’hui et a recueilli, comme prévu, la majorité qualifiée des 3/5 des membres du Parlement actuel pour modifier la Constitution, grâce au soutien des représentants travaillistes.

    Désormais, la Constitution fixe à deux millions d’habitants le seuil nécessaire pour la création d’un siège de représentant. Cette réforme va ainsi réduire de 510 à moins de 300 le nombre de représentants. Si la population raksasane restait à 522,9 millions, elle disposerait de 261 représentants contre 510 hier. A 658 000 dollars rak le coût annuel d’un représentant pour les finances publiques, le gain est estimé à 164 millions de dollars rak par an. Si cette réforme a été saluée tant par la majorité des élus conservateurs que par les travaillistes, les autres partis politiques, minoritaires, ont dénoncé une attaque contre le pluralisme politique et le verrouillage de la représentation nationale puisque désormais, il sera encore plus difficile pour les petits partis d’exister sur la scène nationale compte tenu du nombre de voix nécessaire à obtenir pour remporter un siège de représentant.[/justify]

Posté : sam. mars 07, 2015 12:02 pm
par Siman
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20 juillet 2026

L’ambassadeur du Kirep violemment agressé à Jiyuan par un nationaliste pésakien[/center]
  • [justify]Hier, peu avant midi, l’ambassadeur du Kirep au Raksasa a été violemment agressé à la sortie de son véhicule devant l’hôtel Intercontinental de Jiyuan. L’agression a été extrêmement rapide et bien menée selon des témoins de la scène. Le cortège de l’ambassadeur arrivait à allure réduite devant le parvis de l’un des plus beaux hôtels de la capitale. Malgré la présence d’un service de sécurité toujours important, une foule d’anonymes, probablement des ressortissants kirépiens, attendait le plus haut représentant du Kirep au Raksasa. Son Excellence Radomir Radović est sorti de son véhicule sous la protection de ses officiers de sécurité. Il s’est ensuite dirigé vers cette foule d’une trentaine de personnes qui attendait, de l’autre côté d’un cordon de sécurité simplement matérialisé par une petite corde rouge tressée. C’est à ce moment-là qu’un individu, de type slave, a surgis du deuxième rang pour se jeter sur l’ambassadeur avec une arme blanche à la main. L’action s’est déroulée très rapidement : selon certains témoins, moins de cinq secondes entre l’agression et la réaction des officiers de sécurité qui ont pu maitriser l’agresseur présumé. La Police d’Etat du Raksasa, qui était présente à l’intérieur de l’hôtel s’est immédiatement rendu sur le parvis de l’hôtel pour interpeller l’agresseur, le placer dans une voiture puis l’amener vers le commissariat le plus proche. Ils ont proposé à un membre de l’ambassade du Kirep de les accompagner.

    Pendant son interpellation, l’individu a clairement affiché ses motivations : la colonisation du Kirep au Pesak et son désir d’indépendance. Selon des témoins de la scène, il aurait crié "Mort au Kirep" et "Pésak indépendant" au cours de son assaut vers l’ambassadeur. Ce dernier a été immédiatement pris en charge par une ambulance puis transporté, avec son escorte, à l’hôpital militaire de Jiyuan, qui soigne généralement les hautes personnalités. Selon un premier bilan transmis par l’hôpital et validé par l’ambassade du Kirep à Jiyuan, l’ambassadeur souffre d’une plaie de plusieurs centimètres dans le dos provoquée par un couteau de cuisine. La pointe de la lame s’est mise entre les omoplates de l’ambassadeur. Il semblerait que ni les poumons ni la colonne vertébrale n’aient été endommagés. Les jours de l’ambassadeur Radović ne sont pas en danger. Quelques heures après le bilan de santé, les services de police ont publié l’identité de l’agresseur, il s’agit d’Ivo Vejvoda, un exilé politique pésakien, au Raksasa depuis moins d’un an, étudiant à l’université de Jiyuan et âgé de 23 ans. Le département d’Etat a immédiatement fait part de son "indignation" face à un tel geste et de son "soutien à la famille de l’ambassadeur Radović" avant d’annoncer son intention de "coopérer pleinement avec les autorités kirépiennes" sur cette affaire.[/justify]

Posté : dim. mars 08, 2015 2:21 pm
par Siman
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23 juillet 2026

Surprenant succès pour une pétition demandant la dépénalisation de l’athéisme [/center]
  • [justify]Aujourd’hui passible d’une peine d’emprisonnement pouvant atteindre 11 ans, l’athéisme est un délit au Raksasa. Il est interdit de ne pas croire et chaque individu est dans l’obligation de choisir l’une des 4 religions reconnues par l’Etat Raksasan (islam, christianisme, bouddhisme, judaïsme) pour formuler une demande de carte d’identité. Depuis 1927, l’athéisme est un délit qui, bien que profondément remanié depuis lors, reste un marqueur social déterminant dans la vie sociale et professionnelle des individus. Pour formuler une demande de carte d’identité, l’Etat impose de choisir une religion, la plupart des demandeurs acceptent cette obligation et effectuent un choix sans pour autant démontrer leur dévotion dans le Dieu qu’ils ont choisi. Si l’islam reste la religion d’Etat, la philosophie d’Etat du Raksasa envisage de maintenir l’obligation d’être croyant dans un pays qui compte 522 millions d’âmes. Si les conservateurs, par la voix de leur porte-parole ont déjà annoncé qu’il n’était pas à l’ordre du jour de modifier les textes, les parlementaires travaillistes ont clairement dénoncé le manque de réforme religieuse de la part du gouvernement et des parlementaires de la majorité conservatrice. Une pétition, lancée il y a plusieurs semaines, a déjà recueillie plus de 2,7 millions de signatures dont un nombre important de croyants. Si certains n’ont pas pour projet de renverser l’échiquier religieux national, d’autres militent pour l’abolition de l’obligation de croire afin de respecter la liberté de religion, c’est-à-dire de croire ou de ne pas croire.

    Les opposants à cette modification évoquent des individus "aux mains des démocraties brouillonnent d’Alméra qui tentent d’imposer une vision ultra libérale de la religion à l’ensemble du monde comme au temps de l’inquisition". Interrogé sur cette polémique, le Sous-secrétaire aux affaires religieuses n’a pas souhaité s’exprimer évoquant que le gouvernement n’avait pas encore entrepris un travail de réflexion sur cette affaire car elle n’était pas dans l’ordre du jour des réformes à menées. Toutefois, après les critiques publiques de multiples associations internationales, le gouvernement pourrait être amené à revoir sa copie sur l’obligation de faire figurer sa religion sur une carte d’identité. D’autres associations souhaitent une double abolition : de l’obligation de croire et de la mention de la religion sur la carte d’identité de chaque individu. Toutes les associations ne sont pas d’accord entre elles car les objectifs pour parvenir à un changement profond sont différents, ainsi que les moyens pour les atteindre. Si certains semblent adepte de la méthode forte, d’autres tentent de susciter un débat démocratique dans la société civile. Mais c’est au gouvernement qu’il reviendra de trancher cette question et de décider si oui ou non le Raksasa réformera sa philosophie d’Etat, vieille d’un siècle, pour abolir l’obligation de croire. Les enquêtes d’opinion devraient se succéder dans les semaines à venir permettant ainsi au gouvernement d’avoir une photographie de l’opinion majoritaire dans la population.[/justify]

Posté : lun. mars 16, 2015 3:34 pm
par Siman
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18 août 2026

Le gouvernement renforce les règles en matière d’achat immobilier[/center]
  • Depuis une décennie, le marché de l’immobilier a connu une explosion positive dans tout le pays mais principalement au sein des grandes aires urbaines comme celles de Jiyuan, Shaoxing, Kanton ou Tokushima. Si le secteur connait une croissance à deux chiffres depuis de longues années, les analystes financiers n’hésitent plus à parler d’un risque potentiel de bulle immobilière face à l’explosion des constructions dans tout le pays, symbole d’un désir des familles d’acquérir leur propre logement. Selon une étude fournie par la banque d’affaires Nomura, les prix de l’immobilier dans les 70 villes grandes et moyennes du Raksasa ont augmenté de 56% entre 2016 et 2026. C’est la plus forte augmentation de l’histoire récente du Raksasa. Cette publication a sonné l’alerte pour le gouvernement qui s’est emparé du dossier et a proposé une liste de mesures législatives qui ont toutes été adoptées par le Parlement hier. Ainsi, l’acompte pour le premier achat familial d’un logement d’une surface supérieure à 90 mètres carrés devra être d’au moins 30% (contre 20% auparavant). Pour le deuxième logement, l’acompte sera d’au moins 50% avec un taux d’emprunt équivalent à 1,1 fois le taux d’intérêt de référence. Et pour un troisième logement, ou plus, l’acompte sera d’au moins 60% avec un taux d’emprunt équivalent à 1,6 fois le taux d’intérêt de référence.

    "Toutes ces mesures pourront empêcher de manière efficace les prix de l’immobilier de grimper davantage dans certaines villes" estime-t-on du côté de Nomura qui publiera la prochaine édition de son étude sur les prix de l’immobilier dans un semestre, soit assez de temps pour étudier l’impact des mesures annoncées par le gouvernement pour lutter contre les risques d’une bulle immobilière. Toutefois, les prix au mètre carré dans les beaux quartiers de Jiyuan, Kanton et Shaoxing sont parfois supérieurs aux prix enregistrés dans les grandes villes d’Alméra ou du Vicaskaran. Sauf qu’aujourd’hui, le monde fait état d’une redéfinition globale et les grandes villes du Raksasa se positionnent au même niveau que les capitales des grands pays industrialisés du XX siècle. L’attrait économique de villes comme Jiyuan, Wakayama ou Shaoxing ne devrait pas faiblir vu la représentation de l’économie raksasanne dans les échanges commerciaux. Déjà fortement touchés par la hausse exponentielle des prix de l’immobilier, Jiyuan est en passe de devenir la capitale la plus chère du monde selon un document émanent de la fédération raksasanne des professionnels de l’immobilier.
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