Ministère de la Culture et de l'Education
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/6/0/f/20110727elpepusoc_3-2b6c0ea.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/6/d/e/20110727elpepusoc_3-2b6c0eb.jpg[/img][/url]
Le fémur d'homo heidelbergensis daté de 500 000 ans retrouvé dans la Sima de los Huesos, sur le site archéologique d'Atapuerca (Province d'Astur)</center>
Le site archéologique d'Atapuerca (Province d'Astur) a beau [url=http://www.simpolitique.com/post78862.html#78862]être classé au patrimoine mondial matériel de la culturel[/url], il continue à être fouillé et exploré car il n'a pas encore dévoilé tous ses secrets. Située sur les contreforts de la Sierra Maestra, la grotte de la Sima de los Huesos ("Gouffre des Os", en français), qui appartient à cet ensemble d'une inestimable valeur, a révélé une trouvaille exceptionnelle. Il s'agit d'un fémur d'homo heidelbergensis (hominidé découvert pour la première fois non loin de la ville universitaire d'Heidelberg, en République Fédérale du Quantar) daté de 500 000 ans, os de la cuisse ayant appartenu aux premiers hommes à avoir maîtrisé le feu sur le continent alméran. C'est le codirecteur de ce site, Juan Luis Arsuaga, qui a annoncé cette trouvaille ce mercredi dans le gisement de la Sima de los Huesos. Il a également précisé qu'aux côtés de ce fémur, plusieurs fragments de crâne humain avaient été découverts, ainsi que plusieurs éléments de côtes et de dents. Le morceau de fémur retrouvé concerne la moitié supérieure de la diaphyse ce qui est plus qu'utile pour déterminer la stature et le poids de l'homo heidelbergensis. Seule une trentaine de squelettes en a en effet été retrouvée depuis la première découverte de cet hominidé, il y a une quarantaine d'années, malgré de nombreuses campagnes d'excavations dans plusieurs pays.
Ancêtre direct de l'homme de Neandertal, il vivait à la préhistoire dans le centre, l'Ouest et le Sud de l'Alméra et aimait chasser les grands herbivores. Il a été l'un des premiers hominidés à transformer le milieu dans lequel il évoluait et à l'humaniser. Conscient de la signification existentielle de l'homme, il utilisait un langage complexe et avait mis au point une culture dont les scientifiques savent encore peu de choses. Ils ont ainsi donné le point de départ au symbolisme et à l'art, deux notions qui ont révolutionné l'existence humaine. Cette découverte réalisée par les archéologues d'Atapuerca augure de trouvailles prochaines encore plus importantes tout en permettant d'augmenter la collection d'ossements d'homini heildebergenses déjà constituée. D'après Juan Luis Arsuaga, la grotte de la Sima de los Huesos permet généralement plus de découvertes de ce type que d'autres campagnes de la même catégorie car il s'agit d'une caverne de contact entre les argiles et les fossiles humains d'un demi-million d'années. Elle recèle également des os de carnivores, comme des lions almérans (espèce bien sûr disparue), mais également des ours bruns. Un crâne entier d'ursidé a ainsi été retrouvé et conservé l'année dernière à Atapuerca.
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Le fémur d'homo heidelbergensis daté de 500 000 ans retrouvé dans la Sima de los Huesos, sur le site archéologique d'Atapuerca (Province d'Astur)</center>
Le site archéologique d'Atapuerca (Province d'Astur) a beau [url=http://www.simpolitique.com/post78862.html#78862]être classé au patrimoine mondial matériel de la culturel[/url], il continue à être fouillé et exploré car il n'a pas encore dévoilé tous ses secrets. Située sur les contreforts de la Sierra Maestra, la grotte de la Sima de los Huesos ("Gouffre des Os", en français), qui appartient à cet ensemble d'une inestimable valeur, a révélé une trouvaille exceptionnelle. Il s'agit d'un fémur d'homo heidelbergensis (hominidé découvert pour la première fois non loin de la ville universitaire d'Heidelberg, en République Fédérale du Quantar) daté de 500 000 ans, os de la cuisse ayant appartenu aux premiers hommes à avoir maîtrisé le feu sur le continent alméran. C'est le codirecteur de ce site, Juan Luis Arsuaga, qui a annoncé cette trouvaille ce mercredi dans le gisement de la Sima de los Huesos. Il a également précisé qu'aux côtés de ce fémur, plusieurs fragments de crâne humain avaient été découverts, ainsi que plusieurs éléments de côtes et de dents. Le morceau de fémur retrouvé concerne la moitié supérieure de la diaphyse ce qui est plus qu'utile pour déterminer la stature et le poids de l'homo heidelbergensis. Seule une trentaine de squelettes en a en effet été retrouvée depuis la première découverte de cet hominidé, il y a une quarantaine d'années, malgré de nombreuses campagnes d'excavations dans plusieurs pays.
Ancêtre direct de l'homme de Neandertal, il vivait à la préhistoire dans le centre, l'Ouest et le Sud de l'Alméra et aimait chasser les grands herbivores. Il a été l'un des premiers hominidés à transformer le milieu dans lequel il évoluait et à l'humaniser. Conscient de la signification existentielle de l'homme, il utilisait un langage complexe et avait mis au point une culture dont les scientifiques savent encore peu de choses. Ils ont ainsi donné le point de départ au symbolisme et à l'art, deux notions qui ont révolutionné l'existence humaine. Cette découverte réalisée par les archéologues d'Atapuerca augure de trouvailles prochaines encore plus importantes tout en permettant d'augmenter la collection d'ossements d'homini heildebergenses déjà constituée. D'après Juan Luis Arsuaga, la grotte de la Sima de los Huesos permet généralement plus de découvertes de ce type que d'autres campagnes de la même catégorie car il s'agit d'une caverne de contact entre les argiles et les fossiles humains d'un demi-million d'années. Elle recèle également des os de carnivores, comme des lions almérans (espèce bien sûr disparue), mais également des ours bruns. Un crâne entier d'ursidé a ainsi été retrouvé et conservé l'année dernière à Atapuerca.
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/2/6/e/rubalcaba_estamento_taurino-2b73aba.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/0/2/2/rubalcaba_estamento_taurino-2b73abb.jpg[/img][/url]
Le Porte-Parole du Gouvernement phalangiste, Don Alfredo Pérez Rubalcaba, en compagnie de nombreux et célèbres toréros numanciens (Manuel Jesús Cid Salas, Miguel Ángel Perera, Cayetano Rivera, Enrique Ponce, José María Manzanares, Alejandro Talavante et Julián López Escobar) et avec le Président de la Fédération Internationale de Tauromachie, Carlos Núñez</center>
C'était une demande de la Fédération Internationale de Tauromachie ("Mesa Internacional de Tauromaquia", en castillan) et de son Président, Carlos Núñez, depuis déjà plus d'un an. Par un Décret Royal approuvé en Conseil des Ministres et aux Cortes (le Parlement numancien), l'ensemble des manifestations liées à la tauromachie (corridas, encierros...) passe de la compétence de la Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, Doña Trinidad Moratinos Narváez, à celui de la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González. Ainsi, le Ministère de cette dernière aura aussi en charge les études, analyses ou les statistiques ainsi que l'enregistrement des professionnels en la matière. Étant donné l'importance de cet art au Royaume Canoviste de Numancia, le débat a été assez âpre lors des derniers Conseils des Ministres, à la Maison de Pizarro (résidence officielle du Président du Gouvernement). Finalement, la tauromachie sera bien reconnue comme une discipline artistique et une production culturelle à part entière, ce qui ne devrait pas manquer d'exaspérer les adversaires de cette pratique séculaire profondément ancrée dans notre pays, mais également au Logroño ou au Ranekika. De même, la Commission Consultative Nationale des Affaires Taurines ("Comisión Consultiva Nacional de Asuntos Taurinos", en espagnol) passera sous la juridiction du Ministère de la Culture et de l’Éducation.
Une meilleure réponse aux professionnels du secteur et aux problèmes qui s'y posent régulièrement devrait ainsi être apportée. La mesure était soutenue par de nombreux toréros numanciens très célèbres : Manuel Jesús Cid Salas, Miguel Ángel Perera, Cayetano Rivera, Enrique Ponce, José María Manzanares, Alejandro Talavante et Julián López Escobar. Ils ont justement été reçus ce matin à la Maison de Pizarro par le Porte-Parole du Gouvernement, Don Alfredo Pérez Rubalcaba. Un toréador emblématique des années 1970, Francisco Vázquez Ruano, dit "Curro Vázquez", a célébré ce transfert de compétences cette après-midi, dans son exploitation taurine de Linares (Province de Península del Ponente). "C'est un peu le rêve de toute ma génération qui prend forme !" s'exclamait-il vers quatorze heures sur son compte de Píos, le célèbre site de micro-blogs numancien. Mais celui qui a le plus œuvré pour ce changement reste Simón Casas, ancien toréro lui aussi reconverti dans l'élevage à Filipina (Province d'Astur). Il déclarait ce matin à la presse : "Cela signifie que la tauromachie est reconnue à sa juste valeur comme un élément constitutif de l'identité nationale : c'est le plus important."
Le gérant des Arènes de Filipina, Ignacio Espín Yépez, a de son côté considéré dans la matinée qu'il s'agissait d'un moyen de renforcer et de protéger la tauromachie. Auteur de Toreo, el arte olvidado (Tauromachie, l'art oublié, en français), il a longtemps milité pour la valorisation de la corrida et des manifestations qui y sont associées. Parmi les autres réactions plus que positives, citons également celle d'Antonio García Jiménez, plus connu dans le secteur sous le sobriquet de Toño Matilla, gestionnaire des arènes d'Emerita Augusta (Province de Parda). L'indice sur la valeur ajoutée devrait aussi être modifié : les spectacles gérés par la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González sont en effet imposés à hauteur de 8% et non plus de 18%. Il faudra aussi définir le président de chaque corrida, étant donné qu'auparavant, le Maire de la ville concernée, un Conseiller Municipal ou un représentant de la police municipale faisait l'affaire. Désormais, c'est un représentant du nouveau Ministère de référence qui devra être présent dans la loge des arènes.
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Le Porte-Parole du Gouvernement phalangiste, Don Alfredo Pérez Rubalcaba, en compagnie de nombreux et célèbres toréros numanciens (Manuel Jesús Cid Salas, Miguel Ángel Perera, Cayetano Rivera, Enrique Ponce, José María Manzanares, Alejandro Talavante et Julián López Escobar) et avec le Président de la Fédération Internationale de Tauromachie, Carlos Núñez</center>
C'était une demande de la Fédération Internationale de Tauromachie ("Mesa Internacional de Tauromaquia", en castillan) et de son Président, Carlos Núñez, depuis déjà plus d'un an. Par un Décret Royal approuvé en Conseil des Ministres et aux Cortes (le Parlement numancien), l'ensemble des manifestations liées à la tauromachie (corridas, encierros...) passe de la compétence de la Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, Doña Trinidad Moratinos Narváez, à celui de la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González. Ainsi, le Ministère de cette dernière aura aussi en charge les études, analyses ou les statistiques ainsi que l'enregistrement des professionnels en la matière. Étant donné l'importance de cet art au Royaume Canoviste de Numancia, le débat a été assez âpre lors des derniers Conseils des Ministres, à la Maison de Pizarro (résidence officielle du Président du Gouvernement). Finalement, la tauromachie sera bien reconnue comme une discipline artistique et une production culturelle à part entière, ce qui ne devrait pas manquer d'exaspérer les adversaires de cette pratique séculaire profondément ancrée dans notre pays, mais également au Logroño ou au Ranekika. De même, la Commission Consultative Nationale des Affaires Taurines ("Comisión Consultiva Nacional de Asuntos Taurinos", en espagnol) passera sous la juridiction du Ministère de la Culture et de l’Éducation.
Une meilleure réponse aux professionnels du secteur et aux problèmes qui s'y posent régulièrement devrait ainsi être apportée. La mesure était soutenue par de nombreux toréros numanciens très célèbres : Manuel Jesús Cid Salas, Miguel Ángel Perera, Cayetano Rivera, Enrique Ponce, José María Manzanares, Alejandro Talavante et Julián López Escobar. Ils ont justement été reçus ce matin à la Maison de Pizarro par le Porte-Parole du Gouvernement, Don Alfredo Pérez Rubalcaba. Un toréador emblématique des années 1970, Francisco Vázquez Ruano, dit "Curro Vázquez", a célébré ce transfert de compétences cette après-midi, dans son exploitation taurine de Linares (Province de Península del Ponente). "C'est un peu le rêve de toute ma génération qui prend forme !" s'exclamait-il vers quatorze heures sur son compte de Píos, le célèbre site de micro-blogs numancien. Mais celui qui a le plus œuvré pour ce changement reste Simón Casas, ancien toréro lui aussi reconverti dans l'élevage à Filipina (Province d'Astur). Il déclarait ce matin à la presse : "Cela signifie que la tauromachie est reconnue à sa juste valeur comme un élément constitutif de l'identité nationale : c'est le plus important."
Le gérant des Arènes de Filipina, Ignacio Espín Yépez, a de son côté considéré dans la matinée qu'il s'agissait d'un moyen de renforcer et de protéger la tauromachie. Auteur de Toreo, el arte olvidado (Tauromachie, l'art oublié, en français), il a longtemps milité pour la valorisation de la corrida et des manifestations qui y sont associées. Parmi les autres réactions plus que positives, citons également celle d'Antonio García Jiménez, plus connu dans le secteur sous le sobriquet de Toño Matilla, gestionnaire des arènes d'Emerita Augusta (Province de Parda). L'indice sur la valeur ajoutée devrait aussi être modifié : les spectacles gérés par la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González sont en effet imposés à hauteur de 8% et non plus de 18%. Il faudra aussi définir le président de chaque corrida, étant donné qu'auparavant, le Maire de la ville concernée, un Conseiller Municipal ou un représentant de la police municipale faisait l'affaire. Désormais, c'est un représentant du nouveau Ministère de référence qui devra être présent dans la loge des arènes.
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/c/6/0/tesoro_lengua_cas...arrubias-2b7c216.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/7/1/6/tesoro_lengua_cas...arrubias-2b7c217.jpg[/img][/url]
La page de garde de l'une des premières éditions du Tesoro de la lengua castellana o española (Trésor de la langue castillane ou espagnole, publié en 1611 par le lexicographe Sebastián de Covarrubias (1539-1613)</center>
Dans le Vocabulario español-latín (Lexique espagnol-latin, en français) du rédacteur de la première grammaire dans une langue vernaculaire, Elio Antonio de Nebrija, les mots de la langue castillane sont définis grâce à leur traduction en latin, de manière laconique et sans plus de précision. C'est cette méthode qui a été reprise par l'immense majorité des dictionnaires, qu'ils soit bilingues ou unilingues, à travers l'histoire jusqu'à nos jours dans tous les pays et pour tous les idiomes. Si le Royaume Canoviste de Numancia n'a bien sûr pas échappé au phénomène, il ne s'y est pas cantonné : il existe dans notre pays, pour le castillan, de nombreux dictionnaires qui ne se contentent pas de donner la signification d'un terme mais cherchent aussi à savoir d'où viennent ces mots et quelle est la raison de leur emploi. Il s'agit généralement de dictionnaires historiques ou étymologiques, qui sont apparus à la même époque que la grammaire d'Elio Antonio de Nebrija, avec un lexicographe et étymologue comme Alonso de Palencia. Un peu plus d'un siècle plus tard, c'est le grand linguiste Sebastián de Covarrubias qui a repris le flambeau de son illustre prédécesseur avec son Tesoro de la lengua castellana o española (Trésor de la langue castillane ou espagnole, en français), dont l'on fêtait le quatrième centenaire de la publication en 2013. Pour plonger dans l'univers passionnant des mots, Covarrubias s'appuyait d'abord et avant tout sur l'étymologie, même si cette science en était à l'époque à ses balbutiements et faisait souvent la part belle à l'imagination du rédacteur.
Il appliquait ensuite la méthode des dictionnaires traditionnels, qui consiste en la description encyclopédique (quoique très poussée dans son cas) de la réalité désignée par le mot à définir. A nouveau, les définitions qu'il adoptait pouvaient être très pittoresques et amusantes, voire complètement fantasques. Puis Covarrubias proposait un renvoi vers des mots de la même famille, dans une sorte d'ancêtre du lien hypertexte, aujourd'hui à la base d'Internet. Si ces trois étapes ne sont pas en soi révolutionnaires ou exceptionnelles, elles ont permis de grandes avancées dans la lexicographie numancienne. Certains des termes définis par Covarrubias ont été repris tels quels, avec leur définition, par le Diccionario de la Real Academia (Dictionnaire de l'Académie Royale, en français). Surtout, Sebastián de Covarrubias était un lexicographe de son temps, avec les inconvénients mais aussi avec les avantages que cela comporte pour ses lecteurs contemporains. En effet, les mots qu'il a choisis et les définitions qu'il en a données nous permettent de mieux lire et comprendre les textes rédigés en espagnol classique ou archaïque. Le Diccionario de la Real Academia propose par exemple, y compris dans sa dernière édition, celle de 2012, le terme "el fregadero", défini comme le bac où l'on lave la vaisselle ("donde se friegan los platos", en espagnol). Il a été aujourd'hui totalement remplacé par un terme comme "la pila", mais son existence dans certains dictionnaires nous permet d'en comprendre le sens dans des textes classiques.
De même, le renvoi vers des mots de la même famille lexicale nous est très utile pour comprendre la signification de "la fregona" (domestique chargée du nettoyage de la vaiselle et de la cuisine), de "el refregón" (coup de vent sec et frais) ou de "la refriega" (zizanie, dispute entre les membres d'un même groupe). Des expressions totalement désuettes deviennent limpides grâce au dictionnaire de Covarrubias : "una mujer de buen fregado" (mot à mot, "une femme au bon lavage") signifie en fait "une femme qui se querelle sans arrêt avec tous le monde". Son lexique nous renvoie enfin à des mots de la même famille sémantique, comme "la platerilla" (même sens que "la fregona"), par exemple. Certains mots ont été acceptés dans le Diccionario de la Real Academia malgré leur rareté ou leur archaïsme uniquement parce que Covarrubias les avait repris. C'est le cas de "el bobillo", qui désigne une jarre ou une cruche en verre avec une anse, qui apparaît dans de rares inventaires de notaire du XVIIème siècle. C'est aussi le cas du verbe "brizar", qui est un faux ami signifiant "frapper la monnaie", et ne s'est en fait jamais employé que dans la partie occidentale de la Province de Parda. C'est aussi le cas de certaines acceptions de mots courants et modernes, comme "la brújula", généralement employé dans son sens courant de "boussole" mais qui signifie aussi chez Covarrubias "point de vue". L'on peut trouver chez lui d'autres étrangetés, comme la signifie "détester, abhorrer" pour "aburrir", qui ne signifie plus aujourd'hui que "ennuyer"; ou bien encore comme "los azacanes", qui ne veut aujourd'hui plus dire que "les porteurs d'eau", mais qui a pu signifier par le passé, sur un mode péjoratif, "les Quantariens".
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/c/6/0/tesoro_lengua_cas...arrubias-2b7c216.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/7/1/6/tesoro_lengua_cas...arrubias-2b7c217.jpg[/img][/url]
La page de garde de l'une des premières éditions du Tesoro de la lengua castellana o española (Trésor de la langue castillane ou espagnole, publié en 1611 par le lexicographe Sebastián de Covarrubias (1539-1613)</center>
Dans le Vocabulario español-latín (Lexique espagnol-latin, en français) du rédacteur de la première grammaire dans une langue vernaculaire, Elio Antonio de Nebrija, les mots de la langue castillane sont définis grâce à leur traduction en latin, de manière laconique et sans plus de précision. C'est cette méthode qui a été reprise par l'immense majorité des dictionnaires, qu'ils soit bilingues ou unilingues, à travers l'histoire jusqu'à nos jours dans tous les pays et pour tous les idiomes. Si le Royaume Canoviste de Numancia n'a bien sûr pas échappé au phénomène, il ne s'y est pas cantonné : il existe dans notre pays, pour le castillan, de nombreux dictionnaires qui ne se contentent pas de donner la signification d'un terme mais cherchent aussi à savoir d'où viennent ces mots et quelle est la raison de leur emploi. Il s'agit généralement de dictionnaires historiques ou étymologiques, qui sont apparus à la même époque que la grammaire d'Elio Antonio de Nebrija, avec un lexicographe et étymologue comme Alonso de Palencia. Un peu plus d'un siècle plus tard, c'est le grand linguiste Sebastián de Covarrubias qui a repris le flambeau de son illustre prédécesseur avec son Tesoro de la lengua castellana o española (Trésor de la langue castillane ou espagnole, en français), dont l'on fêtait le quatrième centenaire de la publication en 2013. Pour plonger dans l'univers passionnant des mots, Covarrubias s'appuyait d'abord et avant tout sur l'étymologie, même si cette science en était à l'époque à ses balbutiements et faisait souvent la part belle à l'imagination du rédacteur.
Il appliquait ensuite la méthode des dictionnaires traditionnels, qui consiste en la description encyclopédique (quoique très poussée dans son cas) de la réalité désignée par le mot à définir. A nouveau, les définitions qu'il adoptait pouvaient être très pittoresques et amusantes, voire complètement fantasques. Puis Covarrubias proposait un renvoi vers des mots de la même famille, dans une sorte d'ancêtre du lien hypertexte, aujourd'hui à la base d'Internet. Si ces trois étapes ne sont pas en soi révolutionnaires ou exceptionnelles, elles ont permis de grandes avancées dans la lexicographie numancienne. Certains des termes définis par Covarrubias ont été repris tels quels, avec leur définition, par le Diccionario de la Real Academia (Dictionnaire de l'Académie Royale, en français). Surtout, Sebastián de Covarrubias était un lexicographe de son temps, avec les inconvénients mais aussi avec les avantages que cela comporte pour ses lecteurs contemporains. En effet, les mots qu'il a choisis et les définitions qu'il en a données nous permettent de mieux lire et comprendre les textes rédigés en espagnol classique ou archaïque. Le Diccionario de la Real Academia propose par exemple, y compris dans sa dernière édition, celle de 2012, le terme "el fregadero", défini comme le bac où l'on lave la vaisselle ("donde se friegan los platos", en espagnol). Il a été aujourd'hui totalement remplacé par un terme comme "la pila", mais son existence dans certains dictionnaires nous permet d'en comprendre le sens dans des textes classiques.
De même, le renvoi vers des mots de la même famille lexicale nous est très utile pour comprendre la signification de "la fregona" (domestique chargée du nettoyage de la vaiselle et de la cuisine), de "el refregón" (coup de vent sec et frais) ou de "la refriega" (zizanie, dispute entre les membres d'un même groupe). Des expressions totalement désuettes deviennent limpides grâce au dictionnaire de Covarrubias : "una mujer de buen fregado" (mot à mot, "une femme au bon lavage") signifie en fait "une femme qui se querelle sans arrêt avec tous le monde". Son lexique nous renvoie enfin à des mots de la même famille sémantique, comme "la platerilla" (même sens que "la fregona"), par exemple. Certains mots ont été acceptés dans le Diccionario de la Real Academia malgré leur rareté ou leur archaïsme uniquement parce que Covarrubias les avait repris. C'est le cas de "el bobillo", qui désigne une jarre ou une cruche en verre avec une anse, qui apparaît dans de rares inventaires de notaire du XVIIème siècle. C'est aussi le cas du verbe "brizar", qui est un faux ami signifiant "frapper la monnaie", et ne s'est en fait jamais employé que dans la partie occidentale de la Province de Parda. C'est aussi le cas de certaines acceptions de mots courants et modernes, comme "la brújula", généralement employé dans son sens courant de "boussole" mais qui signifie aussi chez Covarrubias "point de vue". L'on peut trouver chez lui d'autres étrangetés, comme la signifie "détester, abhorrer" pour "aburrir", qui ne signifie plus aujourd'hui que "ennuyer"; ou bien encore comme "los azacanes", qui ne veut aujourd'hui plus dire que "les porteurs d'eau", mais qui a pu signifier par le passé, sur un mode péjoratif, "les Quantariens".
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/67/7/f/6/martirio_san_andr..._amberes-2b84f67.jpg.htm][img]http://img67.xooimage.com/files/f/6/5/martirio_san_andr..._amberes-2b84f68.jpg[/img][/url]
El Martirio de San Andrés (Le Martyre de Saint-André, en français), l'un des trésors cachés de la ville d'Hispalis (Province d'Hispania), exposé à la Fondation Carlos de Ámberes</center>
Connaissez-vous bien la ville d'Hispalis (Province d'Hispania), capitale du Royaume Canoviste de Numancia ? Cette métropole de douze millions d'habitants a beau être la ville la plus visitée au monde et la deuxième ville la plus puissante sur la planète selon le dernier classement des villes mondiales, même les Hispaliens n'en connaissent pas les moindres recoins et les trésors dissimulés. Nous vous propos un petit tour, certes non exhaustif, de quelques lieux (trop) méconnus de la cité hispalienne, surnommée "la Villa y Corte" ("la Bourgade et la Cour", en français). Suivez le guide !
Des dossiers sur des OVNIS aperçus au Numancia ? C'est possible ! Bien que cela puisse paraître étrange, la Bibliothèque Nationale du Numancia ("Biblioteca Nacional de Numancia", en castillan) a rendu publique une série de dossiers déclassés, datés de 1987 à 1995, et rendant compte de témoignages de Numanciens ayant affirmé avoir vu un objet volant non identifié non loin de chez eux. Recueillis par les services secrets et d'abord classés "secret défense", ces témoignages ont été jugés il y a un "farfelus et sans valeur documentaire ou scientifique quelconque" par le chef de l'état-major nation, Don Rodrigo Sagunto, d'où leur divulgation. L'on peut ainsi découvrir, après avoir rempli un simple formulaire, de longues pages assez amusantes et curieuses décrivant des soucoupes volantes ou des objets lumineux en forme de calamar.
Une peinture du Laaglandais Peter Paul Rubens dans une chapelle de la ville, c'est le trésor que recèle la Fondation Carlos de Ámberes. Jadis une auberge pour les pèlerins laaglandais qui se rendaient vers Cuenca (Province Cisplatine), elle est devenue par la suite un hôpital. Fondée en 1542, elle a reçu d'un noble numancien d'origine néerlandophone, Carlos de Ámberes, une série de meubles à titre charitable. Le tableau El Martirio de San Andrés (Le Martyre de Saint-André, en français), qui en orne la chapelle, est un tableau du Laaglandais Jan van Vucht. Placé sur l'autel majeur de Saint-Jérôme des Flandres, elle n'a jamais changé de place même si tout a changé autour d'elle, notamment sa chapelle, qui a été restaurée à plusieurs reprises.
Le Couvent des Commandantes ("Convento de las Comendadoras", en espagnol) de Mariana de Austria, fondé au XVIIe siècle, est aujourd'hui en pleins travaux. Mais il est possible d'en visiter la Sacristie des Chevaliers ("Sacristía de los Caballeros", en castillan), la Chapelle de las Niñas et la Cour de Moradillo. Les explications techniques et historiques sont à la charge des propriétaires et restaurateurs du lieu, qui ne lésinent jamais sur les détails et anecdotes et révèlent à chaque visiteur qu'il s'agit du lieu, où jadis les Chevaliers de l'Ordre de Saint-Jacques était nommés et adoubés. La sacristie, bâtie dans le style baroque, a récemment récupéré sa splendeur passée et est un véritable chef-d'œuvre architectural que l'on ne saurait soupçonner de l'extérieur, au numéro dix-neuf de la Rue d'Acuerdo.
Le Monument à la Grand-Mère Rockeuse ("Monumento a la Abuela Roquera", en castillan), quasi inconnu du grand public et peu mis en valeur par la municipalité ou les guides touristiques, rappelle l'existence d'une Hispalienne, Ángeles Rodríguez Hidalgo (1900-1993), connue à l'époque sous le sobriquet de "abuela roquera". Elle était célèbre dans les années 1970, 1980 et 1990 pour se rendre régulièrement aux États-Unis de Pelabssa, où elle assistait dans sa sempiternelle veste de cuir noir à des concerts de hard rock-and-roll. Elle participait à une rubrique critique dans le journal pelabssien Heavy rock. Quelques années après sa mort, une très modeste statue lui a été dédiée dans une cour privée, ouverte tous les jours au public.
La bijouterie Joyerías, célèbre griffe de joaillerie installée sur la très commerçante Gran Vía, possède (et c'est peu connu) un musée en sous-sol dédié à l'histoire de l'horlogerie entre le XVe et le XIXe siècle. La collection privée d'Alejandro del Monte, fondateur de la maison, compte des horloges, montres-goussets, montres-bracelets ou pendules d'origine numancienne, schlessoise, quantarienne ou bien encore raksasane. Toutes ces horloges et tous ces objets brillent par leur singularité et leur originalité, comme ce cadran solaire de bronze et de marbre; cette horloge quantarienne en forme de serpent, dont la langue indique l'heure qu'il est; l'horloge perpétuelle, créée en hommage au Kirepien Nicolas Copernic, présente, outre l'heure, les signes zodiacaux.
Du pot-au-peu hispalien ("cocido hispalense", en espagnol) pour un prix modique, c'est ce que l'on peut déguster tous les jours ouvrables, aux horaires de bureau, dans l'ancienne Caserne des Hallebardiers ("Cuartel de Alabarderos", en castillan), devenue par la suite Caserne de la Garde d'Assaut ("Cuartel de la Guardia de Asalto", en espagnol), puis Casarne de la Garde Royale ("Cuartel de la Guardia Real", en castillan). Plus tard reconvertie en taverne, cette ancienne garnison, qui se remarque à peine de l'extérieur, est pleine d'objets anciens, de souvenirs, d'insignes, d'affiches et de coupures de presse qui rappellent les exploits et la vie des légionnaires passés par là.
Le Cabinet des Curiosités d'Hispalis ("Gabinete de Curiosidades de Hispalis", en espagnol) est en fait le plus ancien centre d'enseignement secondaire de la métropole (sa construction remonte à l'an 1566). Il accueille un petit musée où le temps semble s'être figé depuis le début du XXe siècle. Les objets conservés dans ses vitrines nous parlent de la façon dont on faisait la classe il y a plus de cent ans, de la façon dont on apprenait grâce aux mappemondes, aux planches illustrées, aux maquettes et aux modèles anatomiques. Ce sont surtout tous ces animaux empaillés - dont certains ont totalement disparu - qui attirent l'attention, de même qu'un squelette en bois totalement démontable et daté du XIXe siècle.
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/67/7/f/6/martirio_san_andr..._amberes-2b84f67.jpg.htm][img]http://img67.xooimage.com/files/f/6/5/martirio_san_andr..._amberes-2b84f68.jpg[/img][/url]
El Martirio de San Andrés (Le Martyre de Saint-André, en français), l'un des trésors cachés de la ville d'Hispalis (Province d'Hispania), exposé à la Fondation Carlos de Ámberes</center>
Connaissez-vous bien la ville d'Hispalis (Province d'Hispania), capitale du Royaume Canoviste de Numancia ? Cette métropole de douze millions d'habitants a beau être la ville la plus visitée au monde et la deuxième ville la plus puissante sur la planète selon le dernier classement des villes mondiales, même les Hispaliens n'en connaissent pas les moindres recoins et les trésors dissimulés. Nous vous propos un petit tour, certes non exhaustif, de quelques lieux (trop) méconnus de la cité hispalienne, surnommée "la Villa y Corte" ("la Bourgade et la Cour", en français). Suivez le guide !
Des dossiers sur des OVNIS aperçus au Numancia ? C'est possible ! Bien que cela puisse paraître étrange, la Bibliothèque Nationale du Numancia ("Biblioteca Nacional de Numancia", en castillan) a rendu publique une série de dossiers déclassés, datés de 1987 à 1995, et rendant compte de témoignages de Numanciens ayant affirmé avoir vu un objet volant non identifié non loin de chez eux. Recueillis par les services secrets et d'abord classés "secret défense", ces témoignages ont été jugés il y a un "farfelus et sans valeur documentaire ou scientifique quelconque" par le chef de l'état-major nation, Don Rodrigo Sagunto, d'où leur divulgation. L'on peut ainsi découvrir, après avoir rempli un simple formulaire, de longues pages assez amusantes et curieuses décrivant des soucoupes volantes ou des objets lumineux en forme de calamar.
Une peinture du Laaglandais Peter Paul Rubens dans une chapelle de la ville, c'est le trésor que recèle la Fondation Carlos de Ámberes. Jadis une auberge pour les pèlerins laaglandais qui se rendaient vers Cuenca (Province Cisplatine), elle est devenue par la suite un hôpital. Fondée en 1542, elle a reçu d'un noble numancien d'origine néerlandophone, Carlos de Ámberes, une série de meubles à titre charitable. Le tableau El Martirio de San Andrés (Le Martyre de Saint-André, en français), qui en orne la chapelle, est un tableau du Laaglandais Jan van Vucht. Placé sur l'autel majeur de Saint-Jérôme des Flandres, elle n'a jamais changé de place même si tout a changé autour d'elle, notamment sa chapelle, qui a été restaurée à plusieurs reprises.
Le Couvent des Commandantes ("Convento de las Comendadoras", en espagnol) de Mariana de Austria, fondé au XVIIe siècle, est aujourd'hui en pleins travaux. Mais il est possible d'en visiter la Sacristie des Chevaliers ("Sacristía de los Caballeros", en castillan), la Chapelle de las Niñas et la Cour de Moradillo. Les explications techniques et historiques sont à la charge des propriétaires et restaurateurs du lieu, qui ne lésinent jamais sur les détails et anecdotes et révèlent à chaque visiteur qu'il s'agit du lieu, où jadis les Chevaliers de l'Ordre de Saint-Jacques était nommés et adoubés. La sacristie, bâtie dans le style baroque, a récemment récupéré sa splendeur passée et est un véritable chef-d'œuvre architectural que l'on ne saurait soupçonner de l'extérieur, au numéro dix-neuf de la Rue d'Acuerdo.
Le Monument à la Grand-Mère Rockeuse ("Monumento a la Abuela Roquera", en castillan), quasi inconnu du grand public et peu mis en valeur par la municipalité ou les guides touristiques, rappelle l'existence d'une Hispalienne, Ángeles Rodríguez Hidalgo (1900-1993), connue à l'époque sous le sobriquet de "abuela roquera". Elle était célèbre dans les années 1970, 1980 et 1990 pour se rendre régulièrement aux États-Unis de Pelabssa, où elle assistait dans sa sempiternelle veste de cuir noir à des concerts de hard rock-and-roll. Elle participait à une rubrique critique dans le journal pelabssien Heavy rock. Quelques années après sa mort, une très modeste statue lui a été dédiée dans une cour privée, ouverte tous les jours au public.
La bijouterie Joyerías, célèbre griffe de joaillerie installée sur la très commerçante Gran Vía, possède (et c'est peu connu) un musée en sous-sol dédié à l'histoire de l'horlogerie entre le XVe et le XIXe siècle. La collection privée d'Alejandro del Monte, fondateur de la maison, compte des horloges, montres-goussets, montres-bracelets ou pendules d'origine numancienne, schlessoise, quantarienne ou bien encore raksasane. Toutes ces horloges et tous ces objets brillent par leur singularité et leur originalité, comme ce cadran solaire de bronze et de marbre; cette horloge quantarienne en forme de serpent, dont la langue indique l'heure qu'il est; l'horloge perpétuelle, créée en hommage au Kirepien Nicolas Copernic, présente, outre l'heure, les signes zodiacaux.
Du pot-au-peu hispalien ("cocido hispalense", en espagnol) pour un prix modique, c'est ce que l'on peut déguster tous les jours ouvrables, aux horaires de bureau, dans l'ancienne Caserne des Hallebardiers ("Cuartel de Alabarderos", en castillan), devenue par la suite Caserne de la Garde d'Assaut ("Cuartel de la Guardia de Asalto", en espagnol), puis Casarne de la Garde Royale ("Cuartel de la Guardia Real", en castillan). Plus tard reconvertie en taverne, cette ancienne garnison, qui se remarque à peine de l'extérieur, est pleine d'objets anciens, de souvenirs, d'insignes, d'affiches et de coupures de presse qui rappellent les exploits et la vie des légionnaires passés par là.
Le Cabinet des Curiosités d'Hispalis ("Gabinete de Curiosidades de Hispalis", en espagnol) est en fait le plus ancien centre d'enseignement secondaire de la métropole (sa construction remonte à l'an 1566). Il accueille un petit musée où le temps semble s'être figé depuis le début du XXe siècle. Les objets conservés dans ses vitrines nous parlent de la façon dont on faisait la classe il y a plus de cent ans, de la façon dont on apprenait grâce aux mappemondes, aux planches illustrées, aux maquettes et aux modèles anatomiques. Ce sont surtout tous ces animaux empaillés - dont certains ont totalement disparu - qui attirent l'attention, de même qu'un squelette en bois totalement démontable et daté du XIXe siècle.
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/e/3/d/gato_pumby-2b8c517.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/9/3/0/gato_pumby-2b8c518.jpg[/img][/url]
Une vignette de la bande dessinée Ernesto el gato (Ernest le chat, en français), animal qui a inspiré la mascotte des Jeux Olympiques d'hiver de Filipina (Province d'Astur), en 2013 : l'une des créations à succès de José Sanchís</center>
Nous avons appris avec stupeur le décès du dessinateur numancien José Sanchís, survenu hier à l'âge de soixante-dix-neuf ans, à son domicile de la ville de Palos de Nogal (Province de Jérez), chef-lieu de la comarque de Frontera Norteña. Il était surtout connu comme le père de la bande-dessinée Ernesto el gato (Ernest le chat, en français), dont le héros avait inspiré la mascotte des Jeux Olympiques d'hiver de Filipina (Province d'Astur), en 2013. Mais il a aussi été tout au long de sa vie un collaborateur assidu du magazine de bandes dessinées El Sargento Pepe (Le Sergent Pepe, en français) ainsi que d'une revue pour enfants régionale qu'il a contribué à rendre célèbre au niveau national, Jaimito. C'est dans ce magazine de jeux et de découverte pour les plus jeunes qu'il a inventé le chat Ernest, notamment inspiré par les Studios Moro, basé à Hispalis (Province d'Hispania), et qui produisent des dessins-animés depuis plus de soixante-dix ans. Très rapidement, son petit personnage animalier est devenu une référence du genre, à tel point que même les enfants d'aujourd'hui le connaissent et l'apprécient. José Sanchís a par la suite fondé sa propre revue hebdomadaire, avec un succès qui ne s'est jamais démenti au fil des ans, et a développé un humour de plus en plus éloigné des canons originels de sa maison d'édition, Bruguera.
Plus proches des fantaisies irréalistes, voire surréalistes, les aventures d'Ernest le chat ont toujours su entrer en connexion avec la mentalité et l'imaginaire infantiles. Ce dessinateur de grand talent a signé avec Ernesto el gato quelques-unes des pages les plus brillantes de la bande dessinée numancienne, caractérisées par une fraîcheur et une liberté de ton inédites. Pourtant, les critiques n'ont pas toujours été tendres avec José Sanchís, méprisant souvent son ouvrage qui ne pouvait s'adresser qu'aux enfants et n'avait donc aucun intérêt. Dans les années 1970 apparaît un nouvel avatar d'Ernest dans les volumes de Super Ernesto. Le chat à l'énorme grelot y devient une sorte d'alter ego félin des super-héros pelabssiens, preuve de la plasticité de l'univers du dessinateur. Il adapte alors son protagoniste favori aux nouveaux canons et goûts de l'époque, pour le meilleur. Mais Ernest n'a pas été son seul héros : il en a créé de nombreux autres tout au long de sa carrière fructueuse. Citons par exemple les bandes dessinées Gaspar (Gaspard, en français), Benjamín y su pandilla (Benjamin et sa bande, en français), El Capitán Mostachete (Le Capitaine Mostachete, en français), El Soldado Pepe (Le Soldat Pepe, en français), et tant d'autres.
Dans les années 1980, il a de nouveau signé avec la maison d'édition Bruguera dans le cadre d'une nouvelle création, un pari à tout le moins osé : la bande dessinée Mazinguer X (prononcez Mazinguer Equis), le robot de l'espace, adapté de plusieurs bandes dessinées étrangères, notamment pelabssiennes, mais mis au goût numancien. C'est un autre robot, Juanito, qui a toutefois eu plus de succès sous sa plume et son crayon de couleur à la même époque. Durant ses vingt dernières années de vie, José Sanchís est resté on ne peut plus actif et lucide. Il a notamment continué à contribuer à diverses revues de bandes dessinées régionales ou nationales, comme En la cama (Au lit, en français), retravaillant sur ses personnages-fétiches. Sa dernière grande aventure à succès, qui date déjà d'il y a deux ans, reprenait le chat Ernest et était intitulée Ernesto y los pumbitrones (Ernest et les pumbitrons, en français). Il avait ainsi su s'adapter une fois de plus aux changements dans les goûts des enfants et, plus généralement, de son public fidèle au fil des années. Les cinq dernières années de sa vie auront toutefois été obscurcies par le procès qu'il avait intenté contre la maison d'édition Bruguera pour utilisation indue de son image et de sa création, un procès qu'il avait fini par remporter l'année dernière.
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/e/3/d/gato_pumby-2b8c517.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/9/3/0/gato_pumby-2b8c518.jpg[/img][/url]
Une vignette de la bande dessinée Ernesto el gato (Ernest le chat, en français), animal qui a inspiré la mascotte des Jeux Olympiques d'hiver de Filipina (Province d'Astur), en 2013 : l'une des créations à succès de José Sanchís</center>
Nous avons appris avec stupeur le décès du dessinateur numancien José Sanchís, survenu hier à l'âge de soixante-dix-neuf ans, à son domicile de la ville de Palos de Nogal (Province de Jérez), chef-lieu de la comarque de Frontera Norteña. Il était surtout connu comme le père de la bande-dessinée Ernesto el gato (Ernest le chat, en français), dont le héros avait inspiré la mascotte des Jeux Olympiques d'hiver de Filipina (Province d'Astur), en 2013. Mais il a aussi été tout au long de sa vie un collaborateur assidu du magazine de bandes dessinées El Sargento Pepe (Le Sergent Pepe, en français) ainsi que d'une revue pour enfants régionale qu'il a contribué à rendre célèbre au niveau national, Jaimito. C'est dans ce magazine de jeux et de découverte pour les plus jeunes qu'il a inventé le chat Ernest, notamment inspiré par les Studios Moro, basé à Hispalis (Province d'Hispania), et qui produisent des dessins-animés depuis plus de soixante-dix ans. Très rapidement, son petit personnage animalier est devenu une référence du genre, à tel point que même les enfants d'aujourd'hui le connaissent et l'apprécient. José Sanchís a par la suite fondé sa propre revue hebdomadaire, avec un succès qui ne s'est jamais démenti au fil des ans, et a développé un humour de plus en plus éloigné des canons originels de sa maison d'édition, Bruguera.
Plus proches des fantaisies irréalistes, voire surréalistes, les aventures d'Ernest le chat ont toujours su entrer en connexion avec la mentalité et l'imaginaire infantiles. Ce dessinateur de grand talent a signé avec Ernesto el gato quelques-unes des pages les plus brillantes de la bande dessinée numancienne, caractérisées par une fraîcheur et une liberté de ton inédites. Pourtant, les critiques n'ont pas toujours été tendres avec José Sanchís, méprisant souvent son ouvrage qui ne pouvait s'adresser qu'aux enfants et n'avait donc aucun intérêt. Dans les années 1970 apparaît un nouvel avatar d'Ernest dans les volumes de Super Ernesto. Le chat à l'énorme grelot y devient une sorte d'alter ego félin des super-héros pelabssiens, preuve de la plasticité de l'univers du dessinateur. Il adapte alors son protagoniste favori aux nouveaux canons et goûts de l'époque, pour le meilleur. Mais Ernest n'a pas été son seul héros : il en a créé de nombreux autres tout au long de sa carrière fructueuse. Citons par exemple les bandes dessinées Gaspar (Gaspard, en français), Benjamín y su pandilla (Benjamin et sa bande, en français), El Capitán Mostachete (Le Capitaine Mostachete, en français), El Soldado Pepe (Le Soldat Pepe, en français), et tant d'autres.
Dans les années 1980, il a de nouveau signé avec la maison d'édition Bruguera dans le cadre d'une nouvelle création, un pari à tout le moins osé : la bande dessinée Mazinguer X (prononcez Mazinguer Equis), le robot de l'espace, adapté de plusieurs bandes dessinées étrangères, notamment pelabssiennes, mais mis au goût numancien. C'est un autre robot, Juanito, qui a toutefois eu plus de succès sous sa plume et son crayon de couleur à la même époque. Durant ses vingt dernières années de vie, José Sanchís est resté on ne peut plus actif et lucide. Il a notamment continué à contribuer à diverses revues de bandes dessinées régionales ou nationales, comme En la cama (Au lit, en français), retravaillant sur ses personnages-fétiches. Sa dernière grande aventure à succès, qui date déjà d'il y a deux ans, reprenait le chat Ernest et était intitulée Ernesto y los pumbitrones (Ernest et les pumbitrons, en français). Il avait ainsi su s'adapter une fois de plus aux changements dans les goûts des enfants et, plus généralement, de son public fidèle au fil des années. Les cinq dernières années de sa vie auront toutefois été obscurcies par le procès qu'il avait intenté contre la maison d'édition Bruguera pour utilisation indue de son image et de sa création, un procès qu'il avait fini par remporter l'année dernière.
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/70/7/5/0/patio_restaurante...r_tarifa-2b940e2.jpg.htm][img]http://img70.xooimage.com/files/c/d/c/patio_restaurante...r_tarifa-2b940e3.jpg[/img][/url]
Le restaurant El Patio ("Le Patio", en français), l'un des meilleurs établissements gastronomiques de la ville de Tarifa (Province de Península del Ponente), est ravissant avec son décor typique des maisons traditionnelles de la région</center>
La ville de Tarifa, l'un des joyaux de la Province de Península del Ponente, est surtout réputée pour le vent parfois très fort qui souffle sur son littoral. Il balaye les plages avec une telle force que, certains jours, aller se baigner dans la Mer de Médie ou se promener sur le front de mer devient un calvaire. Mais il s'agit d'un excellent atout pour tous les véliplanchistes chevronnés, qui sont nombreux à Tarifa et dans les villes côtières aux alentours ! Ce vent a aussi permis l'apparition de (très) nombreuses éoliennes, avec parfois des conflits au sujet de leur site d'installation. Dans tous les cas, cette ville de 17 000 habitants a une ambiance et une âme propres que nous avons voulu vous faire découvrir...
A neuf heures du matin, nous entamons la journée par un petit déjeuner copieux à l'hôtel Villanueva, au numéro onze de l'Avenue de Península del Ponente, en plein cœur historique de Tarifa. Il existe de nombreux autres hôtels dans la zone, tous très jolis et assez abordables, souvent réaménagés dans des couvents désaffectés : El Beaterio ("Le Couvent des Béates", en français), La Sacristía ("La Sacristie", en français), El Convento ("Le Couvent", en français) ou même El Misiana, dont la façade est actuellement en cours de ravalement. Sous l'hôtel Villanueva se trouve un charmant restaurant baptisé El Torreón ("Le Donjon", en français), dans lequel l'on peut déjeuner typiquement numancien (tartine grillée avec de l'huile d'olive, de la tomate étalée et du jambon cru) dans le patio du bâtiment.
A dix heures, direction la Porte de Jérez ("Puerta de Jérez", en castillan), ainsi nommée car c'est jadis par elle que l'on passait pour se rendre dans le Nord-Ouest du Royaume de Numancia. L'on peut toujours y voir la guérite en pierre du "consumero", ce fonctionnaire médiéval qui faisait payer tous ceux qui désiraient entrer dans la cité avec des marchandises. Sur les murs de cette ancienne muraille est aussi visible une autre sculpture, celle du Christ des Vents ("Cristo de los Vientos", en espagnol), icône mi-moderne, mi-orthodoxe, œuvre du sculpture et peintre "tarifeño" (originaire de Tarifa, en français) Guillermo Pérez Villalta. Après avoir franchi cette porte, qui sépare la ville médiévale de la ville bâtie à partir du XVIIe siècle, l'on découvre les fameuses demeures en briques blanches qui ont fait la réputation de Tarifa et de tout le Sud du Numancia, avec leurs patios pleins de plantes vertes et leurs colonnes de marbre. Dans la zone, l'un des endroits les plus intéressants à visiter est la Galerie des Silos, située au numéro dix-neuf de la Rue des Silos, installée dans l'un de ces anciens greniers à blé totalement réhabilité. Cette galerie d'art est très particulière car, outre des expositions de peintres contemporains, elle offre aussi un restaurant, un café et plusieurs chambres d'hôtel. Plus loin, dans la Rue de Notre-Dame de la Lumière, de nombreuses boutiques variées et bigarrées, mais souvent spécialisées, vous attendent dans ces superbes édifices blancs.
Vers midi, nous nous dirigeons vers la principale artère de Tarifa, officiellement baptisée Rue Sanche IV, mais que tout le monde ici appelle couramment La Chaussée ("La Calzada", en castillan). Elle est parsemée de demeures en azulejos (carreaux de faïence émaillée, originellement de fabrication arabe, orné de dessins le plus souvent de couleur bleue et employé au revêtement des murs dans le Sud du Numancia). En les suivant, nous parvenons jusqu'au Temple Saint-Matthieu, d'un style gothique tardif, caractérisé par des voûtes à la mythologie et au bestiaire intrigants. Chaque dimanche, comme dans tous les pays, les fidèles très nombreux s'y pressent, c'est pourquoi nous vous conseillons de le visiter en semaine et en dehors des célébrations exceptionnelles. Nous passons ensuite devant ce que les Numanciens appellent "el casino", mais qui n'a rien à voir avec ce que les étrangers appellent "casino" : il s'agit d'un ancien club de notables de la ville, qui est devenu une fondation culturelle. L'on se croirait en plein roman de Benito Pérez Galdós ! Nous montons ensuite de la Rue d'Aljaranda, qui nous offre l'ancienne Prison Royale ("Cárcel Real", en espagnol), réhabilitée en un complexe cinématographique. Nous passons également devant le palais baroque des Núñez. Nous parvenons enfin sur la Placette du Vent, devant la mer. Par beau temps, l'on peut même distinguer, au loin, les côtes du Zanyane, du haut de la Tour de Garde d'origine musulmane. Cent mètres plus bas, le château de Guzmán el Bueno : c'est le joyau de la ville de Tarifa. D'après l'archéologue numancien Alejandro Pérez Malumbres c'est, après la mosquée-temple de Júcar, le monument califal de le mieux conservé du pays.
A quatorze heures, nous descendons vers le port de plaisance et de voyageurs de la ville. De nombreux ferries en partent régulièrement pour diverses destinations du monde. En face de ce port, le Château de Sainte-Catherine, délire néogothique du XIXe siècle conçu comme une sorte de phare pour les bateaux. Elle surplombe un îlot, l'Île des Colombes ("Isla de las Palomas", en espagnol), qui compte des tombes phéniciennes, une tour du XVIe siècle et un ancien souterrain à poudre à canon. Non loin, la Plage des Lances est très appréciée des touristes malgré sa taille réduite. Dans l'air flotte une musique diffusée par Radio Tarifa, la fréquence radiophonique locale. Nous choisissons de déjeuner (à l'heure numancienne) dans le restaurant typique El Patio ("Le Patio", en français), au numéro six de la Rue Saint-Sébastien.
Après un peu de repos à l'hôtel, à dix-sept heures, nous nous dirigeons vers le quartier de Bolonia. Il est surtout connue pour [url=http://www.simpolitique.com/post102545.html#102545]le Site Archéologique de Tarifa, classé au patrimoine mondial de la culture[/url]. Ces ruines, également appelées "site de Baelo Claudia", font face à l'ancienne ville phénicienne de Bailo, qui date du VIe siècle avant Jésus-Christ.
Après être retourné à l'hôtel, vers vingt-deux heures, nous décidons de dîner (à l'heure numancienne toujours, quoique même un peu en avance). Le restaurant La Mandrágora ("La Mandragore", en français), situé au numéro trois de la Rue de l'Indépendance, qui offre des classiques de la gastronomie numancienne et régionale. Nous y dégustons des "ortiguillitas" ("petites orties", en français, nom très poétique pour désigner les anémones frites spécifiques de Tarifa) et du thon de madrague. Puis nous décidons de tâter l'ambiance nocturne de cette petite ville en nous rendant au café de l'Almedina, dont l'entrée se trouve sur l'escalier qui mène à l'Hôtel de Ville. Il occupe une partie du bâtiment du Xe siècle qui était la première muraille de la cité. Deux autres bars, La Ruina ("La Ruine", en français) et El Pósito ("La Coopérative", en français), situés dans la Rue de la Très Sainte-Trinité, peuvent nous accueillir. Ils se situent eux aussi dans d'anciens bâtiments historiques, comme l'ancien grenier municipal.
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/70/7/5/0/patio_restaurante...r_tarifa-2b940e2.jpg.htm][img]http://img70.xooimage.com/files/c/d/c/patio_restaurante...r_tarifa-2b940e3.jpg[/img][/url]
Le restaurant El Patio ("Le Patio", en français), l'un des meilleurs établissements gastronomiques de la ville de Tarifa (Province de Península del Ponente), est ravissant avec son décor typique des maisons traditionnelles de la région</center>
La ville de Tarifa, l'un des joyaux de la Province de Península del Ponente, est surtout réputée pour le vent parfois très fort qui souffle sur son littoral. Il balaye les plages avec une telle force que, certains jours, aller se baigner dans la Mer de Médie ou se promener sur le front de mer devient un calvaire. Mais il s'agit d'un excellent atout pour tous les véliplanchistes chevronnés, qui sont nombreux à Tarifa et dans les villes côtières aux alentours ! Ce vent a aussi permis l'apparition de (très) nombreuses éoliennes, avec parfois des conflits au sujet de leur site d'installation. Dans tous les cas, cette ville de 17 000 habitants a une ambiance et une âme propres que nous avons voulu vous faire découvrir...
A neuf heures du matin, nous entamons la journée par un petit déjeuner copieux à l'hôtel Villanueva, au numéro onze de l'Avenue de Península del Ponente, en plein cœur historique de Tarifa. Il existe de nombreux autres hôtels dans la zone, tous très jolis et assez abordables, souvent réaménagés dans des couvents désaffectés : El Beaterio ("Le Couvent des Béates", en français), La Sacristía ("La Sacristie", en français), El Convento ("Le Couvent", en français) ou même El Misiana, dont la façade est actuellement en cours de ravalement. Sous l'hôtel Villanueva se trouve un charmant restaurant baptisé El Torreón ("Le Donjon", en français), dans lequel l'on peut déjeuner typiquement numancien (tartine grillée avec de l'huile d'olive, de la tomate étalée et du jambon cru) dans le patio du bâtiment.
A dix heures, direction la Porte de Jérez ("Puerta de Jérez", en castillan), ainsi nommée car c'est jadis par elle que l'on passait pour se rendre dans le Nord-Ouest du Royaume de Numancia. L'on peut toujours y voir la guérite en pierre du "consumero", ce fonctionnaire médiéval qui faisait payer tous ceux qui désiraient entrer dans la cité avec des marchandises. Sur les murs de cette ancienne muraille est aussi visible une autre sculpture, celle du Christ des Vents ("Cristo de los Vientos", en espagnol), icône mi-moderne, mi-orthodoxe, œuvre du sculpture et peintre "tarifeño" (originaire de Tarifa, en français) Guillermo Pérez Villalta. Après avoir franchi cette porte, qui sépare la ville médiévale de la ville bâtie à partir du XVIIe siècle, l'on découvre les fameuses demeures en briques blanches qui ont fait la réputation de Tarifa et de tout le Sud du Numancia, avec leurs patios pleins de plantes vertes et leurs colonnes de marbre. Dans la zone, l'un des endroits les plus intéressants à visiter est la Galerie des Silos, située au numéro dix-neuf de la Rue des Silos, installée dans l'un de ces anciens greniers à blé totalement réhabilité. Cette galerie d'art est très particulière car, outre des expositions de peintres contemporains, elle offre aussi un restaurant, un café et plusieurs chambres d'hôtel. Plus loin, dans la Rue de Notre-Dame de la Lumière, de nombreuses boutiques variées et bigarrées, mais souvent spécialisées, vous attendent dans ces superbes édifices blancs.
Vers midi, nous nous dirigeons vers la principale artère de Tarifa, officiellement baptisée Rue Sanche IV, mais que tout le monde ici appelle couramment La Chaussée ("La Calzada", en castillan). Elle est parsemée de demeures en azulejos (carreaux de faïence émaillée, originellement de fabrication arabe, orné de dessins le plus souvent de couleur bleue et employé au revêtement des murs dans le Sud du Numancia). En les suivant, nous parvenons jusqu'au Temple Saint-Matthieu, d'un style gothique tardif, caractérisé par des voûtes à la mythologie et au bestiaire intrigants. Chaque dimanche, comme dans tous les pays, les fidèles très nombreux s'y pressent, c'est pourquoi nous vous conseillons de le visiter en semaine et en dehors des célébrations exceptionnelles. Nous passons ensuite devant ce que les Numanciens appellent "el casino", mais qui n'a rien à voir avec ce que les étrangers appellent "casino" : il s'agit d'un ancien club de notables de la ville, qui est devenu une fondation culturelle. L'on se croirait en plein roman de Benito Pérez Galdós ! Nous montons ensuite de la Rue d'Aljaranda, qui nous offre l'ancienne Prison Royale ("Cárcel Real", en espagnol), réhabilitée en un complexe cinématographique. Nous passons également devant le palais baroque des Núñez. Nous parvenons enfin sur la Placette du Vent, devant la mer. Par beau temps, l'on peut même distinguer, au loin, les côtes du Zanyane, du haut de la Tour de Garde d'origine musulmane. Cent mètres plus bas, le château de Guzmán el Bueno : c'est le joyau de la ville de Tarifa. D'après l'archéologue numancien Alejandro Pérez Malumbres c'est, après la mosquée-temple de Júcar, le monument califal de le mieux conservé du pays.
A quatorze heures, nous descendons vers le port de plaisance et de voyageurs de la ville. De nombreux ferries en partent régulièrement pour diverses destinations du monde. En face de ce port, le Château de Sainte-Catherine, délire néogothique du XIXe siècle conçu comme une sorte de phare pour les bateaux. Elle surplombe un îlot, l'Île des Colombes ("Isla de las Palomas", en espagnol), qui compte des tombes phéniciennes, une tour du XVIe siècle et un ancien souterrain à poudre à canon. Non loin, la Plage des Lances est très appréciée des touristes malgré sa taille réduite. Dans l'air flotte une musique diffusée par Radio Tarifa, la fréquence radiophonique locale. Nous choisissons de déjeuner (à l'heure numancienne) dans le restaurant typique El Patio ("Le Patio", en français), au numéro six de la Rue Saint-Sébastien.
Après un peu de repos à l'hôtel, à dix-sept heures, nous nous dirigeons vers le quartier de Bolonia. Il est surtout connue pour [url=http://www.simpolitique.com/post102545.html#102545]le Site Archéologique de Tarifa, classé au patrimoine mondial de la culture[/url]. Ces ruines, également appelées "site de Baelo Claudia", font face à l'ancienne ville phénicienne de Bailo, qui date du VIe siècle avant Jésus-Christ.
Après être retourné à l'hôtel, vers vingt-deux heures, nous décidons de dîner (à l'heure numancienne toujours, quoique même un peu en avance). Le restaurant La Mandrágora ("La Mandragore", en français), situé au numéro trois de la Rue de l'Indépendance, qui offre des classiques de la gastronomie numancienne et régionale. Nous y dégustons des "ortiguillitas" ("petites orties", en français, nom très poétique pour désigner les anémones frites spécifiques de Tarifa) et du thon de madrague. Puis nous décidons de tâter l'ambiance nocturne de cette petite ville en nous rendant au café de l'Almedina, dont l'entrée se trouve sur l'escalier qui mène à l'Hôtel de Ville. Il occupe une partie du bâtiment du Xe siècle qui était la première muraille de la cité. Deux autres bars, La Ruina ("La Ruine", en français) et El Pósito ("La Coopérative", en français), situés dans la Rue de la Très Sainte-Trinité, peuvent nous accueillir. Ils se situent eux aussi dans d'anciens bâtiments historiques, comme l'ancien grenier municipal.
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/67/4/c/4/orbita_jupiter-2b9ce61.jpg.htm][img]http://img67.xooimage.com/files/0/d/5/orbita_jupiter-2b9ce62.jpg[/img][/url]
Une image de synthèse réalisée par les experts d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, représentant la sonde rostove Планета au-dessus de Jupiter</center>
La planète géante Jupiter ("Júpiter", en castillan), faite d'hydrogène et d'hélium (comme notre bon vieux Soleil), est une boule gazeuse dont le noyau rocheux et sans doute plus grand que la planète Terre elle-même. Les tempêtes colossales qui se produisent dans son atmosphère tourmentée sont souvent l'objet d'importantes observations scientifiques. Et elle est la destination de la prochaine grande mission d'exploration interplanétaire de l'agence spatiale rostove. La sonde slave sobrement baptisée Планета ("Planeta" en espagnol, "Planète" en français), un engin de quatre tonnes et demie, s'apprête à partir de la base spatiale numancienne Isabel Ière, située à Priaranza del Bierzo, sur l'Isla del Perejil (Province des Islas Comodoras), pour le compte de la première puissance mondiale. Son lancement, prévu pour ce soir, à dix-huit heures pile, ne sera repoussé que si les conditions météorologiques, évaluées par le Centre Royal de Vulcanologie, Sismologie et Météorologie de Nicolasol (Province de Península del Ponente). Une marge de quinze jours lui sera laissée pour un nouveau départ, en cas de retardement. Elle devrait entrer dans l'orbite de la plus grosse planète du système solaire d'ici juillet 2020, d'après les prévisions des experts rostovs. Elle devra auparavant parcourir une distance de 2 milliards 800 millions de kilomètres, qui la mèneront à nouveau autour de la terre dans deux ans pour prendre l'élan gravitationnel suffisant afin d'atteindre Jupiter.
Lorsqu'elle touchera au but, cette sonde se trouvera à 870 millions de kilomètres de la Terre, de sorte que les signaux qu'elle émettra mettront 48 minutes et 20 secondes-lumière pour nous parvenir. Les scientifiques numanciens du Centre de Commandement, d'Entraînement et de Recherches de Palaciosrubios (Province de Península del Ponente) auront alors accès, aux côtés de leurs collègues rostovs, à du matériel de premier choix sur la planète. La sonde rostove Планета mesure quatre mètres et demi de hauteur et presqu'autant de diamètre, puisqu'elle dispose de trois grands panneaux solaires de huit mètres de largeur chacun. Le coût total de cette mission pour la Rostovie, depuis la conception de la sonde jusqu'à la réception de ses informations, est de 232 millions de latinias (environ 775 millions d'euros). Elle doit permettre d'explorer la structure interne de Jupiter, d'observer la composition et la circulation de son atmosphère profonde, de percer le secret de ses aurores boréales, de déterminer la nature exacte de son noyau rocheux (qui n'est pour le moment qu'une pure conjecture), de connaître sa taille, d'étudier l'origine de son très puissant champ magnétique... En fait, au-delà de la connaisse même de la plus grande planète du système solaire, il s'agit pour les astronomes et les astrophysiciens de mieux connaître les conditions de formation de notre galaxie.
Par sa composition et sa taille, Jupiter a d'abord été confondu avec une étoile qu'il aurait pu être : s'il avait atteint 80 fois sa masse actuelle, son noyau aurait entamé une série de réactions nucléaires qui l'aurait fait briller comme un astre stellaire. Ses nuages externes sont essentiellement composés d'ammoniac et provoquent des tempêtes herculéennes, comme la fameuse Grande Tache Rouge ("Gran Mancha Roja", en espagnol), observée depuis plus de 300 ans. Récemment, trois tempêtes plus "modestes" ont fusionné en une seule tache, appelée Petite Tache Rouge ("Pequeña Mancha Roja", en castillan), qui mesure approximativement la moitié de la taille de la Grande Tache Rouge. Sous ces nuages d'ammoniac se cachent des nuages d'eau gazeuse qui devient liquide au fur et à mesure que l'on s'enfonce dans l'atmosphère. Jupiter dispose de quatre grands satellites naturels dits "galiléens" (Io, Europe, Ganymède et Callisto), tous quatre découverts en 1610, même si plus de soixante lunes tournent autour de cette planète géante. Elle capte aussi de façon occasionnelle des satellites dits "temporaires", c'est-à-dire des comètes ou des astéroïdes qui sont entrés durant un temps déterminé dans le champ gravitationnel de Jupiter.
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Une image de synthèse réalisée par les experts d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, représentant la sonde rostove Планета au-dessus de Jupiter</center>
La planète géante Jupiter ("Júpiter", en castillan), faite d'hydrogène et d'hélium (comme notre bon vieux Soleil), est une boule gazeuse dont le noyau rocheux et sans doute plus grand que la planète Terre elle-même. Les tempêtes colossales qui se produisent dans son atmosphère tourmentée sont souvent l'objet d'importantes observations scientifiques. Et elle est la destination de la prochaine grande mission d'exploration interplanétaire de l'agence spatiale rostove. La sonde slave sobrement baptisée Планета ("Planeta" en espagnol, "Planète" en français), un engin de quatre tonnes et demie, s'apprête à partir de la base spatiale numancienne Isabel Ière, située à Priaranza del Bierzo, sur l'Isla del Perejil (Province des Islas Comodoras), pour le compte de la première puissance mondiale. Son lancement, prévu pour ce soir, à dix-huit heures pile, ne sera repoussé que si les conditions météorologiques, évaluées par le Centre Royal de Vulcanologie, Sismologie et Météorologie de Nicolasol (Province de Península del Ponente). Une marge de quinze jours lui sera laissée pour un nouveau départ, en cas de retardement. Elle devrait entrer dans l'orbite de la plus grosse planète du système solaire d'ici juillet 2020, d'après les prévisions des experts rostovs. Elle devra auparavant parcourir une distance de 2 milliards 800 millions de kilomètres, qui la mèneront à nouveau autour de la terre dans deux ans pour prendre l'élan gravitationnel suffisant afin d'atteindre Jupiter.
Lorsqu'elle touchera au but, cette sonde se trouvera à 870 millions de kilomètres de la Terre, de sorte que les signaux qu'elle émettra mettront 48 minutes et 20 secondes-lumière pour nous parvenir. Les scientifiques numanciens du Centre de Commandement, d'Entraînement et de Recherches de Palaciosrubios (Province de Península del Ponente) auront alors accès, aux côtés de leurs collègues rostovs, à du matériel de premier choix sur la planète. La sonde rostove Планета mesure quatre mètres et demi de hauteur et presqu'autant de diamètre, puisqu'elle dispose de trois grands panneaux solaires de huit mètres de largeur chacun. Le coût total de cette mission pour la Rostovie, depuis la conception de la sonde jusqu'à la réception de ses informations, est de 232 millions de latinias (environ 775 millions d'euros). Elle doit permettre d'explorer la structure interne de Jupiter, d'observer la composition et la circulation de son atmosphère profonde, de percer le secret de ses aurores boréales, de déterminer la nature exacte de son noyau rocheux (qui n'est pour le moment qu'une pure conjecture), de connaître sa taille, d'étudier l'origine de son très puissant champ magnétique... En fait, au-delà de la connaisse même de la plus grande planète du système solaire, il s'agit pour les astronomes et les astrophysiciens de mieux connaître les conditions de formation de notre galaxie.
Par sa composition et sa taille, Jupiter a d'abord été confondu avec une étoile qu'il aurait pu être : s'il avait atteint 80 fois sa masse actuelle, son noyau aurait entamé une série de réactions nucléaires qui l'aurait fait briller comme un astre stellaire. Ses nuages externes sont essentiellement composés d'ammoniac et provoquent des tempêtes herculéennes, comme la fameuse Grande Tache Rouge ("Gran Mancha Roja", en espagnol), observée depuis plus de 300 ans. Récemment, trois tempêtes plus "modestes" ont fusionné en une seule tache, appelée Petite Tache Rouge ("Pequeña Mancha Roja", en castillan), qui mesure approximativement la moitié de la taille de la Grande Tache Rouge. Sous ces nuages d'ammoniac se cachent des nuages d'eau gazeuse qui devient liquide au fur et à mesure que l'on s'enfonce dans l'atmosphère. Jupiter dispose de quatre grands satellites naturels dits "galiléens" (Io, Europe, Ganymède et Callisto), tous quatre découverts en 1610, même si plus de soixante lunes tournent autour de cette planète géante. Elle capte aussi de façon occasionnelle des satellites dits "temporaires", c'est-à-dire des comètes ou des astéroïdes qui sont entrés durant un temps déterminé dans le champ gravitationnel de Jupiter.
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Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/67/2/e/4/l_equip_petit-2ba5631.jpg.htm][img]http://img67.xooimage.com/files/5/e/b/l_equip_petit-2ba5632.jpg[/img][/url]
Un photogramme issu de ce documentaire touchant intitulé El Pequeño equipo (La Petite équipe, en français)</center>
C'est l'histoire d'une petite équipe de football amateur mixte qui n'a jamais mis un seul but contre les 286 réalisations de ses adversaires au cours des divers championnats. C'est l'histoire relatée par le documentaire numancien El Pequeño equipo (La Petite équipe, en français), qui nous dresse le portrait de La Frontera Club de Fútbol, situé dans la banlieue d'Emerita Augusta (Province de Parda). Ce court métrage de neuf minutes n'a jamais été diffusé dans une salle de cinéma ou à la télévision mais fait un tabac sur Internet, où il a déjà été visionné plus de dix millions de fois depuis sa mise en ligne, il y a six mois. Tous les réseaux sociaux, tous les forums, tous les blogs ou sites, même ceux qui ne parlent jamais du ballon rond d'habitude, se sont laissés conquérir par la sincérité de ces enfants de cinq à six ans qui expliquent simplement pourquoi leur équipe ne marque pas de but. "Aucun d'entre nous n'a jamais marqué", confie par exemple Pablo, qui fait partie de l'équipe de quinze écoliers créée à partir de la fusion des deux clubs amateur de la ville de La Frontera. Et la malchance semble être populaire dans leur cas, puisque le documentaire réalisé par José Gómez, affilié à la petite maison de production El Cangrejo ("Le Crabe", en français), est plus qu'apprécié par un public large et varié.
Pendant plusieurs semaines, lui et Daniel Martínez, un autre réalisateur de la même firme cinématographique, ont filmé le banc de touche, les vestiaires ou le terrain de cette petite équipe, démontrant que malgré leurs défaites continuelles, les enfants s'amusaient beaucoup. "Nous avons l'habitude de nous intéresser à ce qui attire généralement peu l'attention des gens", affirme leur entraîneur dans le documentaire. "Ce n'est pas que les histoires de vainqueurs ne soient pas authentiques", ajoutait-il, "mais l'on peut passer du bon temps sans pour autant gagner." Puis il concluait en plaisantant : "Nous aimons les quatrièmes, les derniers et les avant-derniers !" Si les joueurs expliquent dans la vidéo qu'ils ne parviennent pas à marquer des buts par manque d'habileté, leurs parents pensent plutôt qu'ils doivent encore s'entraîner et progresser pour dépasser le milieu de terrain, avoir un beau jeu collectif et inscrire des buts. Le message de ce documentaire est clair : l'objectif n'est pas de gagner mais d'acquérir de nouvelles compétences, petit à petit, rencontre après rencontre.
A la fin de la saison, un rapide bilan leur a permis d'évaluer leurs principales faiblesses, les points à travailler pour l'année prochaine... Ils sont convaincus que, dans quelques temps, les après-midi passées à encaisser plus de dix buts seront derrière eux. Cette vidéo, entièrement gratuite, sert aussi à montrer une attitude positive face à la défaite et à la malchance. Elle avait d'abord été faite pour la télévision, mais ses concepteurs y ont finalement renoncé, préférant la diffuser gratuitement sur la toile. Elle devrait néanmoins participer à plusieurs festivals de courts métrages tant son succès en ligne la rend incontournable dans son genre. Le petit club amateur de La Frontera en a retiré une popularité tout à fait inhabituelle puisque, en ce début de nouvelle saison, de nombreux supporter sont venus s'ajouter aux parents de joueurs et habitués du terrain. Un point positif donc pour cette équipe qui n'a toutefois pas encore réussi à marquer un but depuis la mi-septembre et la reprise des matches !
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Un photogramme issu de ce documentaire touchant intitulé El Pequeño equipo (La Petite équipe, en français)</center>
C'est l'histoire d'une petite équipe de football amateur mixte qui n'a jamais mis un seul but contre les 286 réalisations de ses adversaires au cours des divers championnats. C'est l'histoire relatée par le documentaire numancien El Pequeño equipo (La Petite équipe, en français), qui nous dresse le portrait de La Frontera Club de Fútbol, situé dans la banlieue d'Emerita Augusta (Province de Parda). Ce court métrage de neuf minutes n'a jamais été diffusé dans une salle de cinéma ou à la télévision mais fait un tabac sur Internet, où il a déjà été visionné plus de dix millions de fois depuis sa mise en ligne, il y a six mois. Tous les réseaux sociaux, tous les forums, tous les blogs ou sites, même ceux qui ne parlent jamais du ballon rond d'habitude, se sont laissés conquérir par la sincérité de ces enfants de cinq à six ans qui expliquent simplement pourquoi leur équipe ne marque pas de but. "Aucun d'entre nous n'a jamais marqué", confie par exemple Pablo, qui fait partie de l'équipe de quinze écoliers créée à partir de la fusion des deux clubs amateur de la ville de La Frontera. Et la malchance semble être populaire dans leur cas, puisque le documentaire réalisé par José Gómez, affilié à la petite maison de production El Cangrejo ("Le Crabe", en français), est plus qu'apprécié par un public large et varié.
Pendant plusieurs semaines, lui et Daniel Martínez, un autre réalisateur de la même firme cinématographique, ont filmé le banc de touche, les vestiaires ou le terrain de cette petite équipe, démontrant que malgré leurs défaites continuelles, les enfants s'amusaient beaucoup. "Nous avons l'habitude de nous intéresser à ce qui attire généralement peu l'attention des gens", affirme leur entraîneur dans le documentaire. "Ce n'est pas que les histoires de vainqueurs ne soient pas authentiques", ajoutait-il, "mais l'on peut passer du bon temps sans pour autant gagner." Puis il concluait en plaisantant : "Nous aimons les quatrièmes, les derniers et les avant-derniers !" Si les joueurs expliquent dans la vidéo qu'ils ne parviennent pas à marquer des buts par manque d'habileté, leurs parents pensent plutôt qu'ils doivent encore s'entraîner et progresser pour dépasser le milieu de terrain, avoir un beau jeu collectif et inscrire des buts. Le message de ce documentaire est clair : l'objectif n'est pas de gagner mais d'acquérir de nouvelles compétences, petit à petit, rencontre après rencontre.
A la fin de la saison, un rapide bilan leur a permis d'évaluer leurs principales faiblesses, les points à travailler pour l'année prochaine... Ils sont convaincus que, dans quelques temps, les après-midi passées à encaisser plus de dix buts seront derrière eux. Cette vidéo, entièrement gratuite, sert aussi à montrer une attitude positive face à la défaite et à la malchance. Elle avait d'abord été faite pour la télévision, mais ses concepteurs y ont finalement renoncé, préférant la diffuser gratuitement sur la toile. Elle devrait néanmoins participer à plusieurs festivals de courts métrages tant son succès en ligne la rend incontournable dans son genre. Le petit club amateur de La Frontera en a retiré une popularité tout à fait inhabituelle puisque, en ce début de nouvelle saison, de nombreux supporter sont venus s'ajouter aux parents de joueurs et habitués du terrain. Un point positif donc pour cette équipe qui n'a toutefois pas encore réussi à marquer un but depuis la mi-septembre et la reprise des matches !
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/74/b/d/6/detector_infrarrojo_nariz-2bad244.jpg.htm][img]http://img74.xooimage.com/files/b/d/6/detector_infrarrojo_nariz-2bad244.jpg[/img][/url]
Une chauve-souris vampire commune, animal qui n'a jamais aussi bien porté son nom qu'aujourd'hui, selon cette dernière étude scientifique numancienne</center>
La chauve-souris vampire commune ("murciélago vampiro común", en castillan), ainsi surnommée car elle se nourrit en suçant le sang de ses victimes, dispose sur sa gueule de senseurs thermiques munis de détecteurs à infrarouges afin de localiser les veines les plus proches de la peau de ses malheureuses proies. Cet animal, qui doit s'alimenter de sang quotidiennement (ou, au pire, une fois tous les deux jours), peut repérer des vaisseaux sanguins à une distance de vingt centimètres étant donné la source de chaleur qu'ils supposent. La communauté scientifique connaissait déjà cette capacité de détecter les points chauds sur une proie grâce à des fibres nerveuses situées sur le visage chez certaines espèces de serpent (quelques boas, des pythons et des vipères). Mais des scientifiques numanciens viennent de mettre à jour un processus moléculaire semblable chez la chauve-souris vampire commune ("desmodus rotondus", de son nom scientifique), capacité qui semble être spécifique à son espèce. La directrice de l'équipe qui a mené cette étude, Cristina Fuentes Manuel, fait partie du Centre d'Investigations Royal d'Hispalis (Province d'Hispania) et fait part de ses conclusions et de celles de ses collègues dans le dernier numéro de la revue nationale spécialisée Naturaleza (Nature, en français). Pour être précis, la chauve-souris vampire utilise comme senseur de radiations un canal ionique.
Pour la plupart des autres animaux qui en disposent, ce canal sert simplement à déclencher une alerte interne en cas de fièvre (lorsque la température corporelle dépasse quarante-trois degrés centigrades, par exemple). Chez les "desmodi rotondi", ce seuil maximal est abaissé à trente degrés centigrades du fait d'altérations dans l'écriture du gène impliqué, le Trpv1. Cette altération se répercute uniquement sur des nerfs faciaux spécifiques, ainsi que l'explique dans Naturaleza un spécialiste des mammifères, Manuel Cepeda Vargas. Il rappelle également que les chauve-souris vampires prélèvent chez leurs victimes une infime quantité de sang (l'équivalent de quelques cuillères à café), de sorte que sa morsure n'est pas fatale, contrairement à celle de la vipère à fossette. Les dents affilées et les senseurs thermiques autour de leur nez sont une précieuse assistance pour ces chauve-souris, dont l'alimentation est plus complexe qu'il n'y paraît.
L'équipe de Cristina Fuentes Manuel a déjà démontré que, chez les boas, pythons ou autres vipères, il s'agit d'un canal ionique bien distinct, dû à un gène nommé le TRPA1, qui génère des détecteurs thermiques bien distincts de ceux produits par la mutation du gène Trpv1, en cause chez la chauve-souris vampire. La découverte de ces scientifiques hispaliens s'ajoute à d'autres trouvailles concernant le seul mammifère volant actuel et permette de mieux connaître le système nerveux et le monde sensitif des chauves-souris. C'est l'une des conclusions de Hugo Avedaño, spécialiste de cet animal, à l'issu de l'article paru dans le magazine Naturaleza. Ses travaux lui suggèrent également que les membranes des ailes des chauves-souris sont aussi sensibles au toucher que la pulpe de nos doigts. L'on sait désormais par ailleurs que les récepteurs tactiles associés aux poils sensoriels des ailes de cet étrange animal lui assurent un meilleur contrôle de la vitesse et du flux de l'air durant le vol.
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/74/b/d/6/detector_infrarrojo_nariz-2bad244.jpg.htm][img]http://img74.xooimage.com/files/b/d/6/detector_infrarrojo_nariz-2bad244.jpg[/img][/url]
Une chauve-souris vampire commune, animal qui n'a jamais aussi bien porté son nom qu'aujourd'hui, selon cette dernière étude scientifique numancienne</center>
La chauve-souris vampire commune ("murciélago vampiro común", en castillan), ainsi surnommée car elle se nourrit en suçant le sang de ses victimes, dispose sur sa gueule de senseurs thermiques munis de détecteurs à infrarouges afin de localiser les veines les plus proches de la peau de ses malheureuses proies. Cet animal, qui doit s'alimenter de sang quotidiennement (ou, au pire, une fois tous les deux jours), peut repérer des vaisseaux sanguins à une distance de vingt centimètres étant donné la source de chaleur qu'ils supposent. La communauté scientifique connaissait déjà cette capacité de détecter les points chauds sur une proie grâce à des fibres nerveuses situées sur le visage chez certaines espèces de serpent (quelques boas, des pythons et des vipères). Mais des scientifiques numanciens viennent de mettre à jour un processus moléculaire semblable chez la chauve-souris vampire commune ("desmodus rotondus", de son nom scientifique), capacité qui semble être spécifique à son espèce. La directrice de l'équipe qui a mené cette étude, Cristina Fuentes Manuel, fait partie du Centre d'Investigations Royal d'Hispalis (Province d'Hispania) et fait part de ses conclusions et de celles de ses collègues dans le dernier numéro de la revue nationale spécialisée Naturaleza (Nature, en français). Pour être précis, la chauve-souris vampire utilise comme senseur de radiations un canal ionique.
Pour la plupart des autres animaux qui en disposent, ce canal sert simplement à déclencher une alerte interne en cas de fièvre (lorsque la température corporelle dépasse quarante-trois degrés centigrades, par exemple). Chez les "desmodi rotondi", ce seuil maximal est abaissé à trente degrés centigrades du fait d'altérations dans l'écriture du gène impliqué, le Trpv1. Cette altération se répercute uniquement sur des nerfs faciaux spécifiques, ainsi que l'explique dans Naturaleza un spécialiste des mammifères, Manuel Cepeda Vargas. Il rappelle également que les chauve-souris vampires prélèvent chez leurs victimes une infime quantité de sang (l'équivalent de quelques cuillères à café), de sorte que sa morsure n'est pas fatale, contrairement à celle de la vipère à fossette. Les dents affilées et les senseurs thermiques autour de leur nez sont une précieuse assistance pour ces chauve-souris, dont l'alimentation est plus complexe qu'il n'y paraît.
L'équipe de Cristina Fuentes Manuel a déjà démontré que, chez les boas, pythons ou autres vipères, il s'agit d'un canal ionique bien distinct, dû à un gène nommé le TRPA1, qui génère des détecteurs thermiques bien distincts de ceux produits par la mutation du gène Trpv1, en cause chez la chauve-souris vampire. La découverte de ces scientifiques hispaliens s'ajoute à d'autres trouvailles concernant le seul mammifère volant actuel et permette de mieux connaître le système nerveux et le monde sensitif des chauves-souris. C'est l'une des conclusions de Hugo Avedaño, spécialiste de cet animal, à l'issu de l'article paru dans le magazine Naturaleza. Ses travaux lui suggèrent également que les membranes des ailes des chauves-souris sont aussi sensibles au toucher que la pulpe de nos doigts. L'on sait désormais par ailleurs que les récepteurs tactiles associés aux poils sensoriels des ailes de cet étrange animal lui assurent un meilleur contrôle de la vitesse et du flux de l'air durant le vol.
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<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/9/f/5/vistas_artisticas_arts-2bb5095.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/6/d/0/vistas_artisticas_arts-2bb5096.jpg[/img][/url]
Une statue en bois baptisée El Pez dorado (Le Poisson doré, en français), œuvre du Numancien Sergio Arola située sur la terrasse de l'Hôtel Clarín, à Emerita Augusta (Province de Parda)</center>
Des monuments emblématiques, des œuvres d'art, des vues panoramiques de la métropole de sept millions d'habitants ou de la Mer de Médie, un cocktail, des pommes de terre sautées à la numancienne ("patatas bravas", en castillan) ou un barbecue : il y a beaucoup à voir, à déguster et à découvrir dans la deuxième agglomération du pays, Emerita Augusta (Province de Parda). Les vues depuis les terrasses des hôtels sont tout à fait spectaculaires et font comprendre pourquoi, jadis, elle était la première ville du Royaume Canoviste de Numancia. Un petit tour d'horizon de ce que vous pourrez voir du haut de ses hôtels si vous vous y rendez...
Une statue de Sergio Arola, un petit jardin, des délicieuses tapas... : ce sont tous ces éléments qui se retrouvent sur la terrasse panoramique de l'Hôtel Clarín, situé juste à côté du Port Olympique de la ville, qui avait accueilli les épreuves nautiques des olympiades estivales de 1985. La sculpture en bois de l'artiste numancien, baptisée El Pez dorado (Le Poisson doré, en français) vous surplombera tandis que vous savourerez les tapas mitonnées par le chef du restaurant attitré de l'hôtel. Ses tapas comportent des pommes de terre sautées à la numancienne fourrées à la sauce, accompagnées d'un rafraîchissement avec ou sans alcool (depuis des cocktails variés jusqu'à du vin des coteaux du Río del Hado ou de la bière locale). Sur cette même terrasse, l'on retrouve un jardinet avec des produits potagers (fraises, tomates, basilic...) qui servent à la réalisation des plats du restaurant. Une douce musique, dans des styles divers (des années 1960 à nos jours), vous est offerte tandis qu'en été, un concert a lieu tous les jeudis soirs. Cet hôtel, certes peu donné, vous propose aussi deux autres terrasses : l'une couverte avec une piscine intérieure, l'autre ouverte avec un café agréable.
Une vue panoramique, à trois cent soixante degrés : c'est ce qu'offre la terrasse de l'Hôtel El Raval. Ainsi nommé car situé en plein cœur du quartier éponyme, il permet d'admirer Emerita Augusta dans son côté mer ou son côté collines, traditionnelle division de la métropole. Et vous pourrez voir loin, jusqu'aux contreforts de la Sierra Maestra, à l'autre bout de la Province de Parda, grâce aux jumelles fixes installées le long du garde-corps. Elles sont accompagnées d'un plan où les principaux monuments historiques et culturels remarquables de la ville sont signalés par des autocollants : le Temple Expiatoire du Tibidabo, la Colline de Pedralbes... L'horizon vu du haut de l'Hôtel El Raval est impressionnant. Et la terrasse, bien que plus modeste que celle de l'Hôtel Clarín, peut accueillir jusqu'à 200 personnes debout, qui dégusteront des cocktails et des tapas si particulières désignées par le surnom de "manjares visuales" ("mets visuels", en français).
Monter sur la terrasse de l'Hôtel Ariadna est en soi une expérience. La paroi en verre de l'ascenseur qui y mène permet de découvrir d'en haut son patio à l'ancienne, superbement illuminé la nuit; bien évidemment, mieux vaut prendre les escaliers pour ceux qui ont le vertige ! La vue panoramique est absolument imprenable : le quartier de l'Extension ("Ensanche", en espagnol), la tour d'Hispalojuegos, le Temple Expiatoire du Tibidabo... Cette terrasse peut accueillir jusqu'à 180 personnes, dont un tiers assises. Elle offre un restaurant, des fauteuils, des tabourets... Le menu de l'établissement est plus que varié et va des plats typiquement numanciens ou régionaux aux spécialités internationales. Et pour couronner le tout, dans des vitrines exposées dans le fond de la terrasse, les clients et visiteurs peuvent admirer des antiquités romaines de l'Empire de Neapolis, des statues dans le style égyptien...
La terrasse de l'Hôtel Condes de Emerita Augusta ("Comtes d'Emerita Augusta", en français, rappelle par son nom et sa beauté le glorieux passé de la ville. Elle permet de découvrir le célèbre Temple Expiatoire de la Sainte-Famille, le monument le plus connu (mais aussi le plus fréquenté par les fidèles) de la métropole, ou la Casa Milanesa, surnommée "La Pedrera" ("La Carrière", en français), toutes deux œuvres du génial architecte Antonio Béjar. Et elle offre un soin du corps très particulier, qui commence seulement à pénétrer au Numancia, nommé "pescadolimpieza" ("poisson-nettoyage", mot à mot) : vous trempez vos pieds dans un bassin où de petits poissons vous débarrassent de vos peaux mortes. La pédicure complète est largement abordable, puisqu'il vous en coûtera 15 latinias (environ 30 euros). Chaque mardi, un concert de musique "latino" vous est gracieusement offert par la maison, pour le plus grand plaisir de 200 personnes, dont 90 assises.
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Une statue en bois baptisée El Pez dorado (Le Poisson doré, en français), œuvre du Numancien Sergio Arola située sur la terrasse de l'Hôtel Clarín, à Emerita Augusta (Province de Parda)</center>
Des monuments emblématiques, des œuvres d'art, des vues panoramiques de la métropole de sept millions d'habitants ou de la Mer de Médie, un cocktail, des pommes de terre sautées à la numancienne ("patatas bravas", en castillan) ou un barbecue : il y a beaucoup à voir, à déguster et à découvrir dans la deuxième agglomération du pays, Emerita Augusta (Province de Parda). Les vues depuis les terrasses des hôtels sont tout à fait spectaculaires et font comprendre pourquoi, jadis, elle était la première ville du Royaume Canoviste de Numancia. Un petit tour d'horizon de ce que vous pourrez voir du haut de ses hôtels si vous vous y rendez...
Une statue de Sergio Arola, un petit jardin, des délicieuses tapas... : ce sont tous ces éléments qui se retrouvent sur la terrasse panoramique de l'Hôtel Clarín, situé juste à côté du Port Olympique de la ville, qui avait accueilli les épreuves nautiques des olympiades estivales de 1985. La sculpture en bois de l'artiste numancien, baptisée El Pez dorado (Le Poisson doré, en français) vous surplombera tandis que vous savourerez les tapas mitonnées par le chef du restaurant attitré de l'hôtel. Ses tapas comportent des pommes de terre sautées à la numancienne fourrées à la sauce, accompagnées d'un rafraîchissement avec ou sans alcool (depuis des cocktails variés jusqu'à du vin des coteaux du Río del Hado ou de la bière locale). Sur cette même terrasse, l'on retrouve un jardinet avec des produits potagers (fraises, tomates, basilic...) qui servent à la réalisation des plats du restaurant. Une douce musique, dans des styles divers (des années 1960 à nos jours), vous est offerte tandis qu'en été, un concert a lieu tous les jeudis soirs. Cet hôtel, certes peu donné, vous propose aussi deux autres terrasses : l'une couverte avec une piscine intérieure, l'autre ouverte avec un café agréable.
Une vue panoramique, à trois cent soixante degrés : c'est ce qu'offre la terrasse de l'Hôtel El Raval. Ainsi nommé car situé en plein cœur du quartier éponyme, il permet d'admirer Emerita Augusta dans son côté mer ou son côté collines, traditionnelle division de la métropole. Et vous pourrez voir loin, jusqu'aux contreforts de la Sierra Maestra, à l'autre bout de la Province de Parda, grâce aux jumelles fixes installées le long du garde-corps. Elles sont accompagnées d'un plan où les principaux monuments historiques et culturels remarquables de la ville sont signalés par des autocollants : le Temple Expiatoire du Tibidabo, la Colline de Pedralbes... L'horizon vu du haut de l'Hôtel El Raval est impressionnant. Et la terrasse, bien que plus modeste que celle de l'Hôtel Clarín, peut accueillir jusqu'à 200 personnes debout, qui dégusteront des cocktails et des tapas si particulières désignées par le surnom de "manjares visuales" ("mets visuels", en français).
Monter sur la terrasse de l'Hôtel Ariadna est en soi une expérience. La paroi en verre de l'ascenseur qui y mène permet de découvrir d'en haut son patio à l'ancienne, superbement illuminé la nuit; bien évidemment, mieux vaut prendre les escaliers pour ceux qui ont le vertige ! La vue panoramique est absolument imprenable : le quartier de l'Extension ("Ensanche", en espagnol), la tour d'Hispalojuegos, le Temple Expiatoire du Tibidabo... Cette terrasse peut accueillir jusqu'à 180 personnes, dont un tiers assises. Elle offre un restaurant, des fauteuils, des tabourets... Le menu de l'établissement est plus que varié et va des plats typiquement numanciens ou régionaux aux spécialités internationales. Et pour couronner le tout, dans des vitrines exposées dans le fond de la terrasse, les clients et visiteurs peuvent admirer des antiquités romaines de l'Empire de Neapolis, des statues dans le style égyptien...
La terrasse de l'Hôtel Condes de Emerita Augusta ("Comtes d'Emerita Augusta", en français, rappelle par son nom et sa beauté le glorieux passé de la ville. Elle permet de découvrir le célèbre Temple Expiatoire de la Sainte-Famille, le monument le plus connu (mais aussi le plus fréquenté par les fidèles) de la métropole, ou la Casa Milanesa, surnommée "La Pedrera" ("La Carrière", en français), toutes deux œuvres du génial architecte Antonio Béjar. Et elle offre un soin du corps très particulier, qui commence seulement à pénétrer au Numancia, nommé "pescadolimpieza" ("poisson-nettoyage", mot à mot) : vous trempez vos pieds dans un bassin où de petits poissons vous débarrassent de vos peaux mortes. La pédicure complète est largement abordable, puisqu'il vous en coûtera 15 latinias (environ 30 euros). Chaque mardi, un concert de musique "latino" vous est gracieusement offert par la maison, pour le plus grand plaisir de 200 personnes, dont 90 assises.