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Posté : sam. juil. 23, 2011 10:30 am
par Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>


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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/73/e/a/f/campus_party-2b1702c.jpg.htm][img]http://img73.xooimage.com/files/8/6/6/campus_party-2b1702d.jpg[/img][/url]
Cette initiative est née après la Fête du Campus ("Fiesta del Campus", en castillan), réunion d'informatique et de nouvelles technologies s'étant déroulé en août à Filipina (Province d'Astur)</center>



La quinzième édition de la Fête du Campus ("Fiesta del Campus", en castillan), qui se tenait en août dernier à Filipina (Province d'Astur) et réunissait des étudiants du monde entier autour des nouvelles technologies, de la robotique ou de l'informatique, avait donné des idées à de nombreux Numanciens dès son annonce, en 2014. Ces idées se sont pour quelques-unes concrétisées. L'expérience la plus intéressante reste celle réalisée par des milliers de personnes réunies à l'Université San Cristóbal de la Laguna, sur l'Isla del Perejil (Province des Islas Comodoras), dans le cadre de "L'atelier des professeurs" ("El taller de los profesores", en espagnol). Il s'agissait d'une rencontre entre tous les professeurs d'université et de l'enseignement secondaire afin de partager les nouvelles connaissances informatiques, de découvrir des logiciels pédagogiques et de débattre auteur de la place des nouvelles technologies dans le monde professoral actuel. Comment rendre les technologies de l'information et de la communication plus attractives et plus accessibles sur les bancs du collège, du lycée, de l'université ou de la grande école ?

C'est l'une des questions que posait le directeur et organisateur de cet "atelier des professeurs", réunion internationale des têtes pensantes, à savoir José de la Peña, responsable du pôle éducatif de la Fondation Telefónica, créée et gérée par le Conglomérat National aux Télécommunications. Durant cinq jours, les enseignants du monde entier ont ainsi confronté leur point de vue dans les locaux de l'Université San Cristóbal de la Laguna. Hier, lors de la cérémonie de clôture, le bilan réalisé par le coordinateur des manifestations était plutôt bon : "Il y a bien sûr eu des réussites en demi-teinte ou des déceptions, mais dans l'ensemble, nous avons réalisé un premier approfondissement de nos connaissances et de nos méthodes en la matière", déclarait-il satisfait. Il était d'ailleurs assisté d'un professeur d'université ranekikien, Carmen Monterroso, qui était très heureuse d'être dans les Islas Comodoras. "Cela a été une expérience merveilleuse", confirmait-elle, "et je pourrai en faire partager les conclusions dans mon pays." Puis elle ajoutait : "L'éducation du XXIème siècle doit s'adapter à de nouveaux besoins, à de nouvelles technologies. Si les plus jeunes naissent dans l'informatique, il leur faut des adultes responsables et informés pour les y guider correctement." Au cours de son discours introducteur, José de la Peña proposait : "Aujourd'hui, au lieu de les faire absorber passivement un cours sur l’œuvre dramatique de Pedro Calderón de la Barca, pourquoi ne pas les emmener voir une statue de ce génial écrivain puis leur demander de faire des recherches par eux-mêmes à son sujet avant de centraliser leurs trouvailles ?"

Il a aussi démontré tout l'intérêt que pouvait revêtir l'une des applications du moteur de recherche numancien Zorrito Revolución ("Renardeau Révolution", en français) - conçu il y a quelques années par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies - à savoir Mapas ("Cartes", en français). Cet onglet permet en effet de découvrir lieux, itinéraires et rues avec une grande précision. Il a aussi déclaré que les nouvelles technologies ne vont pas augmenter les coûts de l'éducation mais les réduire considérablement, même si elles représentent un important investissement de départ. La collaboration du gouvernement dans ces expérimentations est en tout cas assurée, puisque le premier jour de cet "atelier des professeurs" a vu la visite surprise de la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González. Et le succès a été de façon générale au rendez-vous, puisque seuls 200 professeurs étaient attendus et que finalement, 2 500 étaient présents. De quoi discuter et parvenir à de fructueuses conclusions.

Posté : dim. juil. 24, 2011 10:52 am
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/4/0/8/retrato_imposible_supernova-2b1f081.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/9/c/6/retrato_imposible_supernova-2b1f082.jpg[/img][/url]
Une image de synthèse réalisée avec l'aide d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, présentant une supernova ayant explosé au XVIème siècle</center>



Le moins que l'on puisse dire, c'est que, comme la nature humaine, l'univers est plein de contradictions et de surprise : s'il y a des lois, des théorèmes et des certitudes, il y a aussi des exceptions et des inconnues. Un coup d’œil aux dernières communications et découvertes des astronomes du Royaume Canoviste de Numancia suffit pour nous en convaincre, même si d'autres trouvailles démontrent aussi ce que nous savions déjà. L'un des exemples de certitudes prouvées est la fameuse théorie de la relativité d'Albert Einstein, qui mêle temps et espace en un seul concept. Elle a été confirmée par un satellite d'observation spatiale rostov lancé en 2004, doté de gyroscopes ultrasensibles et qui a montré que la Terre entraînait dans sa course tout l'espace-temps. Mais les inconnues sont encore légion, puisqu'en 2010, quatre astronomes numanciens découvraient au télescope une dizaine de planètes de la taille de Jupiter, flottant à 20 000 années-lumière de la Terre, dans l'obscurité la plus totale, sans aucune étoile dont elles seraient tributaires. Il s'agit d'une nouvelle classe de corps planétaire sans orbite, une classe à laquelle personne n'avait songé jusqu'à présent.

Malgré la profusion de sondes spatiales, télescopes interstellaires et radiotélescopes dont nous disposons, il reste au moins sept grands mystères dans notre univers, sept grands problèmes auxquels se confrontent les astrophysiciens de tous les pays. L'un de ces mystères concernent le Soleil : il a beau être l'étoile la plus proche de notre planète, il ne cesse pas pour autant de nous intriguer. Il a eu le 8 juillet dernier une sorte d'éternuement, une éruption solaire de milliers de millions de tonnes de matière qui a surprise tous les astronomes. Il s'agit d'un phénomène lié à l'instabilité électromagnétique cyclique du soleil, un processus qui semblerait se produire tous les onze ans. Nous en sommes fort heureusement protégés grâce au champ magnétique de la Terre. Le deuxième de ces mystères concerne la fameuse énergie obscure, qui semble accélérer l'expansion de l'univers, 14 milliards d'années après sa formation. Les scientifiques supputent que notre univers serait pénétré d'une énergie noire qui exercerait une répulsion antigravitationnelle. Plusieurs astronomes du Centre d'Investigations Royal de Vadeable (Province de Jérez) ont tenté de démontrer son existence grâce à des observations sur 200 000 galaxies dans un rayon de 8 milliards d'années-lumière, avec des résultats mitigés.

Le troisième de ces mystères concerne notre bonne vieille Voie Lactée, récemment observée au télescope par infrarouges au Centre d'Observation Nationale des Islas Comodoras, dans la Province éponyme. Grâce à un code de couleurs spécifique et à un traitement par informatique, l'invisible se dévoile devant nos yeux : le centre de notre galaxie est si lumineux et dense qu'il nous est impossible d'en distinguer les différents éléments. Grâce aux technologies fournies par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, l'on peut découvrir que les étoiles centrales les plus jeunes dégagent un halo bleu. De leur côté, les nuages moléculaires riches en composés hydrocarbonés dégagent une lumière verte. Toutes ces technologies permettent d'ailleurs de résoudre un quatrième mystère de notre univers, la constitution d'une carte en trois dimensions de ce qui nous entoure. Les "mappemondes" les plus récentes dévoilent jusqu'à 950 000 galaxies et 150 000 quasars, avec la démonstration d'une forte présence d'hydrogène entre les corps stellaires les plus rapprochés. De nombreux mystères et autant d'inconnues dans notre univers, donc, qui passionnent l'ensemble du corps scientifique.

Posté : lun. juil. 25, 2011 11:44 am
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/69/8/9/b/victorio_lucchino-2b28597.jpg.htm][img]http://img69.xooimage.com/files/b/b/f/victorio_lucchino-2b28598.jpg[/img][/url]
La fin du défilé du couturier shmorodom Salomon Hershel lors de la dernière Semaine de la Mode Pasarela Cibeles d'Hispalis (Province d'Hispania), en juin 2015</center>



La vingtième édition de la Semaine de la Mode Pasarela Cibeles d'Hispalis (Province d'Hispania), qui se déroulera comme chaque année en juin prochain, au Palais de la Mode de la Place de Cybèle, en plein centre historique de la capitale, risque d'être un peu différente des dix-neuf éditions qui l'ont précédée. Le Duc et la Duchesse d'Alburquerque, qui en sont les organisateurs et principaux mécènes, ont en effet révélé ce matin, dans leur résidence de Negritas de Palencia, dans la banlieue hispalienne aisée, les principales modifications qu'ils comptent apporter à ce rendez-vous incontournable de la mode internationale. Cette manifestation, qui durait jusqu'à présent six jours, doit faire face à son succès croissant et disposera donc à partir de 2016 d'une journée supplémentaire, ce qui lui conférera de droit son nom de "semaine de la mode". La Directrice Exécutive de cet événement culturel, Leonor Pérez-Pita, a par ailleurs confirmé que ce ne sont plus 56 mais 62 dessinateurs de mode et grand couturiers qui seront invités pour ce festival, avec une moyenne de neuf défilés chaque jour. Le Président de la Corporation du Textile Numancien ("Gremio del Textil Numántico", en castillan), Luis Eduardo Cortés, a lui aussi participé à cette conférence de presse, expliquant notamment que la manifestation ne se déroulerait plus du 20 au 26 juin mais du 5 au 10 juin, afin de mieux s'adapter au calendrier de la mode mondiale.

Il s'agit en effet d'éviter les chevauchements avec d'autres défilés, notamment en Alméra, ce qui risquerait de priver la Semaine de la Mode d'Hispalis d'une part de sa couverture médiatique, "phagocytée" par d'autres événements de ce type. Parmi les nouveaux couturiers invités, la Thorvalienne Maya Hansen, fondatrice de la maison de haute couture Ego, est très attendue. Professionnelle depuis 2006, elle n'a cessé de prouver son talent et est unanimement reconnue comme une valeur montante. Elle est notamment célèbre pour son travail sur le corset, vêtement qui appartenait au passé jusqu'à ce qu'elle le réhabilite dans ce monde d'exigence et de beauté. Elle n'utilise que du tissu de très grande qualité pour parvenir à créer des pièces qui ravissent tous les amateurs du genre. Elle fait partie des huit nouveaux dessinateurs de mode qui entreront au Palais de la Mode de la Place de Cybèle l'année prochaine. Ils pourront d'ailleurs mieux communiquer avec leur public lors de la prochaine édition grâce à l'amélioration et à l'agrandissement du Cibelespacio, espace de rencontre entre les spectateurs et les créateurs. C'est la République de Rostovie, dans le cadre de l'année de ce pays slave au Royaume Canoviste de Numancia, qui sera mise à l'honneur lors du défilé à venir.

La Semaine de la Mode Pasarela Cibeles d'Hispalis est devenue, au fil des ans, un important rendez-vous de la haute couture almérane et mondiale. Cette année, 67 000 spectateurs étaient au rendez-vous durant les six jours de défilé, dont des invités et des journalistes. Ces derniers étaient d'ailleurs 1 800 en juin dernier, avec environ 600 reporters venus de l'étranger spécialement pour l'occasion. Grâce au mécénat actif du Duc et de la Duchesse d'Alburquerque, cette manifestation dispose d'un budget confortable de 900 000 latinias (environ 3 millions d'euros). Elle peut aussi compter sur le soutien institutionnel et matériel du Maire d'Hispalis, Don Rodrigo de Cerdeña (Parti Progressiste), et du Président de la Province d'Hispania, Don Leandro Fernández (Parti Progressiste). Les subventions accordées par de nombreux consortiums nationaux sont aussi importantes : Repsol, Conglomérat National à la Construction et aux Énergies, et Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, sont les principaux partenaires de cette manifestation. C'est enfin le groupe textile privé Inditex, résultat de la fusion des marques Zara, Sandía et Adolfo Domínguez, qui va participer financièrement à l'événement dès 2016.

Posté : mar. juil. 26, 2011 3:23 pm
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/72/a/3/6/asteroide_vesta-2b34261.jpg.htm][img]http://img72.xooimage.com/files/2/7/6/asteroide_vesta-2b34262.jpg[/img][/url]
Une photographie de l'astéroïde Vesta, dont les scientifiques numanciens espèrent des images plus précises dans les heures à venir</center>



A environ 190 millions de kilomètres de notre bonne vieille Terre, la sonde spatiale rostove non habitée Pассвет ("Alba" en castillan, "Aube" en français) va se mettre dans quelques heures, si tout se passe comme prévu, dans l'orbite de l'astéroïde Vesta, découvert en 1808 dans la ceinture d'astéroïdes qui sépare Mars de Jupiter, les planètes telluriques des planètes joviennes. L'ensemble des experts et astronomes de l'Agence Spatiale Numancienne ("Agencia Espacial Numántica", en espagnol) espère recevoir, comme convenu avec les autorités slaves, de premières données sur ce corps céleste dans une dizaine d'heures. Pour la première fois de son histoire, l'Agence Spatiale Rostove a évité l'utilisation des propulseurs pour permettre à l'une de ses sondes d'observation d'entrer dans l'orbite d'un objet interstellaire : seule la gravité attirera peu à peu l'engin autour de Vesta. Cet objet, qui paraît petit sur les rares clichés dont nous disposons de lui, est en fait d'un diamètre de 540 kilomètres, plus de six fois le diamètre de la Lune. La rencontre entre la sonde et l'astéroïde devrait se produire autour de deux heures du matin, cette nuit.

Lancée en novembre 2009, la sonde rostove Pассвет a été radioguidée jusqu'à sa cible, durant près de six longues années. Il a fallu suivre son mouvement de révolution autour du soleil, qui dure 1 325 jours, soit trois ans et sept mois exactement. Il s'agira pour la Rostovie d'une grande réussite, puisqu'elle sera le premier pays à envoyer un engin spatial autour de l'un des gros objets de la ceinture d'astéroïdes. Nous pourrons ainsi en découvrir des images plus précises que celles fournies jusqu'à présent par les télescopes du monde entier, qui avaient surtout montré une face recouverte de cratères. Le plus gros d'entre eux, situé au pôle nord de l'astéroïde, représente une largeur de 80% du diamètre de Vesta.

Il a fallu un véritable bijou de technologie pour pouvoir transporter un tel engin aussi loin : deux panneaux solaires de 17 mètres de largeur ont capté l'énergie de notre étoile pour lui permettre de parcourir jusqu'à 100 kilomètres par heure. Son envergure est large : plus de 25 mètres, le plus grand vaisseau spatial jamais envoyé aussi loin. Vesta est, d'après les astronomes du monde entier, une protoplanète : elle a presque les caractéristiques d'une planète naine de par sa rotation sur elle-même, sa révolution autour du Soleil et sa forme. L'observation durera en tout et pour tout un an, puis les autorités rostoves devrait l'envoyer vers une autre planète naine, Cérès, située à 270 millions de kilomètres de la Terre environ. Elle y arrivera dans quatre ans, entre 2019 et 2020.

Posté : mer. juil. 27, 2011 1:02 pm
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/d/1/1/helado_frambuesa_wasabi-2b3b266.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/a/6/0/helado_frambuesa_wasabi-2b3b267.jpg[/img][/url]
Une coupe de crème glacée avec de la confiture de lait, de la glace à la framboise avec du wasabi, du yaourt au miel et des noix</center>



Chez un glacier de la Rue Velázquez, à Hispalis (Province d'Hispania), l'on peut déguster une succulente boule de glace de couleur rose accompagnée de son biscuit ondulé. Cette boule n'est parfumée ni à la fraise, ni aux fruits des bois, ni même à la grenadille. Elle est à la tomate ! Sa saveur légère se révèle d'ailleurs dès la première bouchée. Elle s'accompagne agréable d'une autre boule au fromage bleu de la Province de Parda et d'une troisième boule au jambon serrano, le tout dans une coupelle classique. Ce restaurateur et glacier numancien, comme beaucoup d'autres de sa génération, est à l'origine de paris culinaires audacieux qui se répandent peu à peu comme une traînée de poudre dans tout le pays, même chez les restaurateurs traditionnels. La glace cesse peu à peu d'être considérée comme un goûter ou un simple dessert et devient une sorte de condiment frais pour accompagner les salades, les gaspachos ou même les viandes et les poissons. Des glaces parfumées au boudin, à la "fabada" (ragout de haricots secs typique de la Province de Jérez et de la Province d'Astur), au fromage, aux anchois au vinaigre, au romarin, au piment rouge, à l'ail, au laurier, aux légumes frais... : c'est ce que propose un autre artisan glacier, tenancier de La Caseta, établissement d'Emerita Augusta (Province de Parda), qui était particulièrement fier de nous présenter ce matin sa glace au concombre.

Des saveurs intenses, salées, qui séduisent toutes les tables et tous les palais, même les plus exigeants. Pourtant, les Numanciens ne sont pas de grands amateurs de glaces : nous en consommons uniquement au goûter ou en dessert, surtout en été, et essentiellement au chocolat. nous n'en mangeons d'ailleurs que huit litres par an et par personne, contre seize litres pour les Thorvaliens ou les Laaglandais ou vingt-cinq litres pour les Pelabssiens. Ces chiffres viennent tout droit de l'Institut National des Statistiques ("Instituto Nacional de Estadísticas", en castillan), qui a réalisé une étude chiffrée pour le compte de la Corporation Nationale des Artisans et Commerçants de Glaces et de Sirops d'Orgeat ("Gremio Nacional de Artesanos y Comerciantes de Helados y Horchatas", en espagnol). En fait, ce sont dans les pays où le climat est le plus frais que l'on consomme le plus de glaces car le problème du caractère saisonnier de leur consommation ne se pose pas. Mais les habitudes changent peu à peu au Royaume Canoviste de Numancia et les glaces salées s'imposent progressivement dans nos habitudes gastronomiques.

Les cartes proposées par les restaurateurs et glaciers qui ont osé franchir le pas sont en elles-mêmes rafraîchissantes. Ces coupes de glace sont évidemment servies avec d'autres mets salés, en guise d'accompagnement, même si les clients sont parfois un peu réticents et préfèrent goûter une cuillerée avant de se jeter à l'eau. Ces glaces originales sont présentées dans des coupes, des barquettes, de petits pots ou même des verres avec des pailles. Chez le glacier de La Caseta, l'on peut être tenté par des saveurs encore relativement classiques (à la tomate, par exemple) ou tenter les plus exotiques (à la framboise au wasabi). D'autres parfums sont aussi possibles : au fromage d'Idiazábal, par exemple, l'une des saveurs proposées dans le restaurant Pan de Lujo ("Pain de Luxe", en français), à Hispalis. Son propriétaire et cuisinier, Rafael Zayas, est l'un des adeptes de ces innovations qui en déroutent encore plus d'un au Numancia. "J'aime beaucoup travailler sur la glace car il s'agit de l'un des plus vieux aliments du monde", nous confiait-il ce matin. Nombre d'autres établissements font ce pari : Félix Linares, son propriétaire, est sans doute le plus révolutionnaire de sa génération. Il a déjà expérimenté de nombreux parfums qui font parfois frémir rien qu'à leur lecture sur une carte de restaurant : à l'olive, au fromage de chèvre et curry, aux lasagnes, au poisson fumé, au basilic...

Posté : jeu. juil. 28, 2011 10:48 am
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/0/2/7/mascara_malinaltepec-2b432ab.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/4/2/d/mascara_malinaltepec-2b432ac.jpg[/img][/url]
Un masque récupéré dans la cité de Teotihuacan, prêté par la République Populaire Sociale d'Esmark pour une exposition exceptionnelle à Hispalis (Province d'Hispania)</center>



Teotihuacan était jadis le centre culturel, politique et religieux d'une puissante civilisation précolombienne, située dans le Nord de la République Populaire Sociale d'Esmark, civilisation qui a duré pas moins de 800 ans. Son pays d'origine a bien voulu prêter pas moins de 400 chefs-d’œuvre de cette époque dans le cadre d'une vaste exposition organisée à la Maison du Vicaskaran ("Casa de Vicasquarán", en castillan), à Hispalis (Province d'Hispania). Les pièces exposées sont plus que diverses et variées : de simples ustensiles de cuisine, de fins bijoux ornés de pierres précieuses, des objets en bois, des céramiques, des os, des coquillages, des sculptures, des peintures murales... De quoi mieux connaître l'idéologie, les structures de pouvoir et la hiérarchie politique à Teotihuacan. Mais c'est aussi un bon moyen de connaître les critères artistiques et architecturaux de cette ville naguère impressionnante, un parfait moyen de savoir d'où viennent ses fondateurs, quelle signification recouvrent leurs pyramides ou leur forme de gouvernement. Et dire que le terme même de Teotihuacan est une extrapolation créée en l'absence de toute trace écrite sur le nom de cette ville, la Cité des Dieux ("Ciudad de los Dioses", en espagnol).

Cette métropole a en effet mystérieusement disparu 800 ans après sa fondation sans qu'aucun archéologue n'ait pu déterminer pourquoi : catastrophe naturelle ou humaine ? révoltes internes ? incendie ravageur et terrible ? En langue nahuatl, Teotihuacan signifie approximativement "lieu créé par les Dieux" et ce nom est lié à une légende consignée dans le codex Chimalpopoca, la légende du Cinquième Soleil ("Quinto Sol", en castillan). Rédigée vers 1558, cette légende affirme que c'est à Teotihuacan que sont nés les dieux du panthéon aztèque, d'où la sensation éprouvée par toutes les peuplades postérieures : cette mystérieuse civilisation était la mère de toutes les civilisations suivantes. Il s'agit dans tous les cas de la plus grande cité bâtie au Vicaskaran durant les premières décennies de notre ère, au Ier siècle après Jésus-Christ. Ce qui reste de cette ville vieille de plus de deux mille ans a beau sembler impressionnant, il ne s'agit en fait que d'un maigre témoignage du passé glorieux de Teotihuacan : la Pyramide du Soleil, la Pyramide de la Lune, la Chaussée des Morts, le Palais du Jaguar, le Temple du Serpent à Plumes... Il s'agit de l'une des principales attractions d'un Esmark déjà très riche historiquement parlant.

C'est aussi une merveille archéologique dont les excavations des dernières années ont dévoilé encore plus de mystères et de trésors. L'on peut ainsi de mieux en mieux imaginer la vie quotidienne et sociale de cette grande civilisation. Cette exposition, baptisée "Teotihuacan - Ciudad de los Dioses" ("Teotihuacan - Cité des Dieux", en français), parcourra nombre de pays et de villes après le Numancia, afin de mieux faire connaître l'immense culture esmarkienne : Lyöns (République Fédérale du Quantar), Stepro (Fédération des Nations Unies de Shawiricie), Ademtown (Royaume du Thorval), Amache Picha-Ak (République Démocratique du Ranekika)... Les pièces qui le constituent (comme des statuettes en obsidienne, des masques rituels, des récipients en céramique...) nous dévoilent aussi quelques-uns des motifs populaires et mythologiques récurrents de ce peuple : le jaguar, le serpent... L'exposition nous donne aussi à voir l'exploration de l'archéologue numancien Felipe Solís, dans les années 1960, sur toute l'extension urbanistique de Teotihuacan : pas moins de vingt kilomètres carrés. Une exposition à ne manquer sous aucun prétexte.

Posté : ven. juil. 29, 2011 12:47 pm
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/4/a/4/palacio_congresos..._badajoz-2b4c17b.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/6/c/1/palacio_congresos..._badajoz-2b4c17c.jpg[/img][/url]
Une vue d'artiste informatique du Palais des Congrès San Roque d'Hospedal (Province de Parda)</center>



Le centre historique de la ville d'Hospedal (Province de Parda) se trouve entouré de murailles médiévales, lesquelles contournent elles-mêmes une rivière, affluent du Río del Hado, la Guadiana : une double enceinte qui ne doit pas faire oublier qu'il s'agit d'une métropole certes ancienne et traditionnelle, mais ouverte et également moderne. Sept musées divers et variés, une forteresse d'origine musulmane, des portes, des ponts, d'exceptionnels cafés-concerts et des bars accueillants : voilà ce que peut offrir aux visiteurs la cité d'Hospedal. Une journée en notre compagnie pour vous le prouver...

Notre emploi du temps de vacanciers commence à neuf heures du matin, pour un petit déjeuner où de nombreux établissements vous proposeront des menus souvent bien différents. Le Venero, situé au numéro quarante-neuf de l'Avenue Sainte-Marine, est une sorte de cafétéria vintage où tous les mets traditionnels du petit déjeuner numancien ("desayuno numántico", en castillan), au bord de la Guadiana. Du pain de mie, des tartines grillés à la tomate et au jambon fumé et les fameuses "cachuelas", spécialité de la ville. Il s'agit mélange de foie et de graisse de porc, à ne servir qu'aux plus aguerris ! Après avoir bien mangé, l'on peut choisir de se diriger vers la forteresse d'origine arabe, installée sur la colline de la Muela : un chef-d’œuvre architectural du IXème siècle en pleine restauration, sous la houlette du Maire, Miguel Celdrán (Parti Régénérationniste). Au pied de ce mamelon se trouve également le Palais des Comtes de la Roca, qui abrite le Musée Archéologique Comarcal ("Museo Arqueológico Comarcal", en espagnol). Dans son patio mudéjar, de nombreuses pièces médiévales s'exposent aux yeux des curieux.

A onze heures, nous nous promenons dans dans le centre historique d'Hospedal, qui dévoile ses petites ruelles aux multiples terrasses de cafés et de bars. La plupart de ces voies médiévales au cachet inimitable mènent vers la Place du Numancia, ornée de ses magnifiques orangers et dominée par son imposant Hôtel de Ville. Aux côtés de la Mairie, l'on peut aussi découvrir le Temple Majeur de Saint-Jean Baptiste, dans le prolongement de l'une des ouvertures de l'enceinte médiévale, la Porte des Palmiers. Juste à côté de cette immense porte, la Tour de l'Espantaperros, octogonale, de style almohade, sobre dans son style, est à ne manquer sous aucun prétexte. Elle n'est évidemment pas sans rappeler sa "sœur jumelle", la mythique Tour de l'Or de Nicolasol (Province de Península del Ponente).

Il est quatorze heures, l'heure de prendre un bon déjeuner au Numancia. Nous ne saurions trop vous conseiller de vous diriger vers l'hôtel-restaurant El Cristo, situé dans le Parc de la Piété et spécialisé dans les fruits de mer et le poisson. La morue fumée y reste le plat du chef le plus prisé. Si vous n'êtes pas amateur de faune marine, rendez-vous au restaurant baptisé Abacería San Juan, situé au numéro seize de la Rue Menéndez Valdés. Une "abacería" était jadis un établissement où l'on vendait des aliments en vrac caractérisé par la présence d'un "abacero", immense marmite où l'on mitonnait interminablement un ragout pour les clients. Aujourd'hui, les "abacerías" de la haute Province de Parda sont des restaurants à part entière, et celui que nous vous recommandons est divisé en trois parties : un bar à tapas, une salle de restaurant classique et une salle de réception plus chic. Vous pourrez y déguster des lasagnes de venaison à la sauce béchamel, du porc ibérique ou toute une variété de riz succulents. Les vins y sont aussi exquis et, dans la salle de réception, un spectacle de flamenco vous sera même offert.

A seize heures, après ce bon repas, nous nous dirigeons vers les murailles médiévales d'Hospedal, percées d'ouvrages défensifs nommés "baluartes". Bien entendu, la croissance urbaine a créé toute une série de quartiers au-delà de ces murailles dès la première moitié du XIXème siècle, mais les fortifications gardent tout leur charme d'antan. Le "baluarte" de Saint-Jacques, abrite une importante collection d'armes médiévales. Non loin de là, sur la Place de la Liberté, les touristes peuvent découvrir un Musée du Carnaval ("Museo de Carnaval", en castillan). Chaque février, Hospedal accueille en effet le troisième plus important défilé de carnaval du Numancia, après celui d'Olite (Province des Islas Comodoras) et celui de Nicolasol. L'on y découvre les accoutrements multicolores dont se vêtent chaque année les habitants pour cette fête populaire à connotation religieuse. Plus loin, le "baluarte" de Saint-Roch surplombe l'architecture futuriste du Palais des Congrès éponyme, conçu par l'architecte numancien Manuel Rojas, situé sur la Place de la Vierge du Pilier. Ce vaste carrefour à sens giratoire a été réalisé par deux urbanistes de la ville, José Selgas et Lucía Cano, qui y ont prévu un vaste terrain vague afin d'y construire les arènes qui s'élèvent fièrement aujourd'hui face aux murailles. Ce Palais des Congrès a été choisi par le magazine pelabssien Modern Art (Art Moderne, en français) comme l'un des 55 édifices contemporains représentatifs de l'architecture numancienne.
N'oublions pas, à quelques pas de là, l'imposant édifice de l'ancienne Prison Correctionnelle, construite sur un modèle panoptique, qui a été réhabilitée il y a trois ans en Musée d'Art Latino-Vicaskaran. A ne pas manquer non plus, une autre pinacothèque, le Musée Provincial des Beaux Arts ("Museo Provincial de Bellas Artes", en espagnol), au numéro trente-cinq de la Rue du Duc de San Germán. Dans sa cour intérieure, non loin de peintures datées du XVIème siècle, de nombreuses manifestations musicales au lieu du printemps à l'automne.

A partir de dix-neuf heures, pour se relaxer avant une nuit agitée, l'on peut se diriger vers les bains arabes situés au numéro quatorze de la Place de la Solitude. Dans des hammams de différentes températures, l'on pourra vous apporter du thé à la menthe régénérant. A la sortie du bain, pourquoi ne pas prendre un rafraîchissement dans le bar du Zócalo, situé au numéro vingt-trois de la Rue Menéndez Valdés. L'on peut y écouter une excellente musique alternative aux sonorités électroniques tout en admirant des œuvres d'artistes locaux dans une salle d'exposition.

A vingt-et-une heures, la nuit commence vraiment. Sur la Place Haute, dans le bar baptisé La Cacharrería, l'on vient pour se détendre. D'ailleurs, à l'entrée de l'établissement, un panneau prévient les clients : "Prohibido hablar de la cosa" ("Interdit de parler de la chose", en français), la "chose" désignant en fait tout sujet ennuyeux ou inquiétant. Ici, l'on ne vient pas pour débattre politique ou philosophie mais pour rire autour d'un verre. Au menu : de la charcuterie ibérique, de la morue au "cacharrero" (grillée sur une planche, avec de la sauce à l'ail et à l'huile d'olive). Chaque jeudi, un concert de flamenco agrémente la soirée.

A vingt-trois heures, enfin, l'on peut se diriger vers une véritable salle de concerts : il y en a de nombreuses à Hospedal. La Sala Mercantil, située au numéro dix de la Rue Zurbarán, est dédiée à la musique légère et contemporaine, tandis que la Sala Aftasí, située au numéro neuf de la Rue Alfonso Céspedes, met en valeur les courants alternatifs. La discothèque Aftasí, gérée par les mêmes propriétaires, se situe au numéro trois de la Rue de la Vierge de la Solitude, vous offre des rythmes plus proches de la salsa et du mambo, en hommage au Ranekika. Et si vous voulez vous coucher bien tard, le club baptisé El Gato Negro vous proposera de la musique électronique au numéro dix-neuf de la Rue Francisco Pizarro.

Posté : sam. juil. 30, 2011 3:05 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>


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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/74/6/2/c/fotos_arnal-2b55412.jpg.htm][img]http://img74.xooimage.com/files/6/c/d/fotos_arnal-2b55413.jpg[/img][/url]
Les photographies en noir et blanc de l'artiste numancien Miguel Arnal ouvrent cette importante exposition sur le Zanyane à travers les siècles dans la ville de Nieves (Province d'Astur)</center>



Des meubles confectionnés à partir de barils de pétrole brut, des sculptures en bronze et en pierre, des masques de chasseurs, des lances, des boucliers : en résumé, de nombreux objets et des œuvres d'art pour tenter de comprendre le Zanyane subsaharien d'aujourd'hui et d'hier. Et l'ensemble de ces pièces, dont certaines sont manipulées avec la plus extrême des précautions, n'est pas exposé dans une salle ou un musée d'Hispalis (Province d'Hispania) ou d'Emerita Augusta (Province de Parda), mais dans la ville de Nieves (Province d'Astur), chef-lieu de la comarque de Sierra Interior. En pleine Sierra Maestre, au pied des Pics d'Aneto, un morceau de Zanyane équatorial et tropical est révélé au su et au vu de tous, pour l'émerveillement d'un public généralement peu connaisseur en la matière. C'est la Numancienne Nuria Acosta, née en 1962 à Parpadeas (Province d'Hispania), qui a été chargée de la conception et de la bonne tenue de cette exposition qui durera jusqu'au 10 décembre prochain. A dix-huit, son père s'est en effet vu confier une mission diplomatique dans l'actuelle République de Ravendel et c'est alors que toute la famille Acosta a découvert la beauté et la richesse du continent noir. Depuis lors, comme elle le déclare elle-même, le "virus du Zanyane" n'a jamais laissé Nuria Acosta en paix.

Cette exposition, sobrement baptisée "En el corazón de Zaniana" ("Au cœur du Zanyane", en français), a été inaugurée le 15 août dernier. Elle vise essentiellement à donner une fenêtre d'expression à des artistes zanyanais et almérans passionnés par ce vaste continent. De ce fait, elle laisse une large place à des possibilités d'évolution et met aussi en valeur des regards numanciens sur le sujet. C'est ainsi que l'on peut découvrir de nombreuses photographies de Miguel Arnal sur des sujets divers et variés : le traitement du corps humain au Zanyane, les édifices religieux et manifestations cultuelles dans cette zone du monde... C'est dans le cadre de la Corporation des Antiquaires ("Gremio de los Anticuarios", en castillan) que Nuria Acosta a rencontré ce photographe qui sait mieux que personne rendre compte des réalités des différents pays du globe. De son côté, le principal mécène de l'exposition, Salvador Campillo, a été proconsul royal au Bangiso et au Makengo pendant quinze ans et a donc tout naturellement senti la nécessité de financer une bonne part de cette manifestation culturelle. C'est lui qui a négocié avec les autorités nationales ou locales le prêt de plusieurs œuvres majeures comme des masques, des armes, des ustensiles, des fétiches...

Il s'agit d'objets réellement utilisés dans le passé ou à l'heure actuelle, pas de vulgaires grigris créés uniquement pour les touristes ou l'amusement de quelques-uns. Le déplacement de certains de ces artefacts a nécessité quatre mois de transport par bateau, dans des conditions d'extrême précaution. Un grand nombre d'entre elles ont été photographiées pour être présentées [url=http://www.enelcorazondezaniana.nu]sur le site officiel de l'exposition[/url]. Quant aux œuvres artistiques originales d'artistes almérans, elles sont d'ores et déjà mises en vente sur cette même page Internet et seront envoyées à leurs heureux acquéreurs à partir du 11 décembre 2015. Un peintre d'origine ravendielle, John Lee Paul, considéré comme le plus grand artiste de son pays, a aussi choisi la ville de Nieves et cette exposition pour entamer une tournée almérane et occidentale. Il utilise pour ses tableaux des morceaux de tissu ou de bois afin de reproduire sa réalité quotidienne. Dans un cadre comme El Príncipe de las basuras (Le Prince des ordures, en français), il jette ainsi un regard novateur et intelligent sur nos sociétés aisées. D'autre toiles remarquables de John Lee Paul, comme Los Siete músicos y una cantante (Les Sept musiciens et une chanteuse, en français), sont aussi exposées dans le chef-lieu de la comarque de Sierra Interior. Une telle réalisation côtoie des objets aussi divers comme un pilier, des bracelets, des tabourets, des statuettes...

Posté : dim. juil. 31, 2011 12:00 pm
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/7/7/e/retrato_luis_ramo...oda_1919-2b5b33e.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/a/7/d/retrato_luis_ramo...oda_1919-2b5b33f.jpg[/img][/url]
Une photographie en noir et blanc de Luis Ramón Marín réalisée en 1919 pour les noces de Susana Maura et José María Cruz, deux notables d'Hispalis (Province d'Hispania) et parents de l'écrivain Juan Cruz</center>



Il y a deux ans, l'écrivain et philosophe Juan Cruz, l'un des plus célèbres partisans historiques de la monarchie, confiait à la rédaction du quotidien national La Concordia qu'après le sac de son domicile par les républicains libéraux, en 1985, il ne se trouvait pas à Hispalis (Province d'Hispania), et n'y était pas revenu en 1995, au retour de la monarchie canoviste. Tous ses effets personnels et ceux de sa famille avaient été volés ou détruits et il ne lui restait pas une seule photographie de lui, de ses parents, des frères et sœurs, pas un seul souvenir pour se rappeler d'où il venait. Les avancées de l'archivage et de la conservation des photographies au Royaume Canoviste de Numancia ont pourtant permis de récupérer l'un des précieux souvenirs de ce grand partisan de la dynastie canoviste : une photographie de Luis Ramón Marín, datée de 1919 et montrant les parents de l'écrivain, Susana Maura et José María Cruz, à la sortie de l'église, juste après leur mariage, à Hispalis. C'est la Fondation Telefónica ("Fundación Telefónica", en castillan), gérée par le célèbre Conglomérat National aux Télécommunications, qui expose un ensemble de clichés réalisés par ce fameux photographe ayant officié entre les années 1920 et 1960, à son siège régional d'Emerita Augusta (Province de Parda).

Le Directeur du Département Culturel de Telefónica, Francisco Serrano, est lui-même un passionné du huitième art et de Luis Ramón Marín. "Ce photographe", nous expliquait-il ce matin, "avait d'abord été engagé par l'un des premiers magazines de mode du pays pour faire des reportages dans ce domaine." Puis il ajoutait : "Seules des familles aisées pouvaient se permettre de s'attacher ses services à l'époque, mais il a fait plus que photographier leurs vêtements et leurs postures : il a livré une part d'histoire de notre pays à la postérité." Il a réuni, avec de nombreux experts et membres de diverses fondations culturelles, une base de données de près de 18 000 clichés en noir et blanc ou en couleurs réunissant uniquement des œuvres de Luis Ramón Marín. Elles ont ensuite été numérisées, avec l'aide de plusieurs spécialistes d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies. Chacune de ces photographies avaient soigneusement été annotées par l'artiste lui-même et, de ce fait, il n'y avait aucune possibilité d'erreur d'identification concernant le cliché présentant le mariage de Susana Maura et José María Cruz. Une copie en avait d'ailleurs été envoyée au domicile de la famille de Juan Cruz et avait échappé à la destruction grâce à la présence d'esprit d'un ami des deux époux, Claudio Aranzadi.

"Lorsque nous avons récupéré ce cliché par l'entremise d'un descendant d'Aranzadi", nous confiait Francisco Serrano, "nous n'en croyions pas nos yeux. Cette redécouverte a été le fruit d'une série de hasards." Même si ce conservateur est trop modeste pour l'avoue, il a été l'auteur de plus d'une exposition réussie de la Fondation Telefónica. Cette exposition, qui avait lieu l'année dernière à Hispalis était baptisée "Transformaciones" ("Transformations", en français), avec de nombreuses images de photographes des années 1950 et 1960 : Vicente de Barbera, Ramón Artiga, Alfonso Contreras, Gaspar Villaseca... et Luis Ramón Marín lui-même, bien entendu. Sa fille, Lucía Ramón Marín, était venue assister en personne à cette exposition qui montrait soixante photographies signées par son père. Sur les conseils de Virgilio Zapatero, alors Doyen de l'Université Royale Canoviste d'Hispalis, elle avait alors demandé qu'à la fin de l'exposition, soient conservées dans des plaques sous vide à la Fondation Pablo Iglesias d'Olite (Province des Islas Comodoras), spécialisée dans la photographie et sa restauration. C'est là que Francisco Serrano a pu récupérer certains des clichés actuellement exposés à Emerita Augusta, ainsi que des photographies d'un autre maître du portrait, José Brangulí. Cet artiste d'origine rostove, au nom hispanisé, était le grand portraitiste de nombreuses familles de la bourgeoisie augustinienne dans les années 1950 et 1960.

Posté : lun. août 01, 2011 2:20 pm
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/68/4/3/2/dionisio_cartujan...carducho-2b64a77.jpg.htm][img]http://img68.xooimage.com/files/f/5/7/dionisio_cartujan...carducho-2b64a78.jpg[/img][/url]
Le chef-d’œuvre du peintre tripicien Bartolomeo Carducci, dit Carduccio, Dionisio el Cartujano (Dionisio le Chartreux, en français), actuellement en restauration au Musée de la Meseta, à Hispalis (Province d'Hispania)</center>



Le Musée de la Meseta d'Hispalis (Province d'Hispania) vient à la rescousse de la peinture baroque en restaurant un trésor inestimable du troisième art : pas moins de 50 tableaux du peintre tripicien Bartolomeo Carducci, dit Carduccio, qui ont été dispersés et perdus pendant plusieurs siècles et finalement réunis l'année dernière dans leur lieu d'origine. Il s'agit d'un monastère de l'ordre des chartreux situé dans la localité d'El Paular, à environ cent kilomètres au Nord d'Hispalis, dans la même Province. Ces toiles, réalisées sur un seul et même format (un cadre de 3,45 mètres de largeur pour 3,15 mètres de longueur), surmonté d'un arc en plein cintre, servaient à décorer les murs et arcades de cette chartreuse numancienne. Elles ont pour l'essentiel des sujets religieux (vie, actions et mort de membres de cet ordre monastique) et ont été peintes entre 1626 et 1628, lors du séjour hispanique de cet artiste italophone. Le monastère, aujourd'hui occupé par des moines bénédictins, a pu récupérer dès la semaine dernière une partie de ces chefs-d’œuvre enfin localisés. Ils avaient en effet été dérobés au cours de l'hiver 1834 dans cet édifice fondé en 1398 au pied de la colline Peñalara. Certains de ces tableaux avaient été retrouvé trois ans plus tard et exposés au Palais de la Trinité ("Palacio de la Trinidad", en castillan), à Hispalis. Mais la majeure partie d'entre eux n'a été localisée que l'année dernière grâce à une immense opération de police, en coopération avec divers services issus des pays de la Sainte Alliance, chez des collectionneurs privés de Júcar (Province de Península del Ponente), Filipina (Province d'Astur) et Tortosa (Province de Parda).

Grâce à la ténacité de courageux fonctionnaires, restaurateurs, employés de divers musées et à l'action déterminante de l'actuelle Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González, cet ensemble de peintures a donc pu être retrouvé et préservé. L'on pensait pourtant que six d'entre elles avaient définitivement été égarées ou détruites lors du soulèvement républicain de 1985 et durant les dix années (1985-1995) de la République Autoritaire. Il n'en était en fait rien. Néanmoins, vingt-cinq de ces œuvres doivent encore être restaurées et bichonnées par les équipes de spécialistes du Musée de la Meseta, dont Letizia Ruiz, plus grande experte nationale de Carduccio. L'ensemble de la plus importante pinacothèque numancienne est affairé autour de cet événement, depuis la Brigade des Œuvres ("Brigada de Obras", en espagnol) jusqu'à la Direction des Dépôts ("Dirección de Depósitos", en castillan). Des fonds ont aussi été accordés par plusieurs mécènes nationaux ou internationaux, dont une association de philanthropes pelabssiens passionnés par l'art alméran. Quatre pasteurs métropolitains importants venus de quatre grandes métropoles du pays (Hispalis, Emerita Augusta, Vadeable et Filipina) ont également mobilisé la charité de plusieurs fidèles pour cette opération.

Le nom de Bartolomeo Carducci est généralement associé à celui du prieur du monastère d'El Paular, qui lui avait commandé ces cinquante chefs-d’œuvre, Juan de Baeza. Ce peintre tripicien est arrivé au Numancia à l'âge de huit ans, aux côtés de son frère Vincenzo, et a vite été repéré par les rois successifs de la dynastie des Trastamare. Il a aussi rédigé un traité d'art pictural en espagnol, Diálogos de la pintura (Dialogues de la peinture, en français), dans lequel il vante notamment les mérites de l'artiste numancien Francisco Pacheco ou de frère Lorenzo de San Nicolás, inventeur (numancien lui aussi) de la voûte en encorbellement. Il a su retransmettre dans ses peintures l'ambiance silencieuse et pieuse de l'ordre des chartreux, conservé (comme tous les ordres monastiques) dans le protestantisme philippique, fondé dans l'actuelle République Fédérale du Quantar au plein Haut Moyen-Âge.