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Posté : lun. nov. 24, 2014 1:23 pm
par Siman
[justify][center][url=http://imageshack.us/photo/my-images/407/kantonbusinesstimes.png/][img]http://img407.imageshack.us/img407/3749/kantonbusinesstimes.png[/img][/url]
14 septembre 2025
Rasatom signe un contrat d’exploitation exclusif des mines d’uranium du Plarel[/center]
- Une fois n’est pas coutume, la coopération entre Tabuk et Jiyuan se renforce mois après mois. Après avoir relancé l’industrie pétrolière et gazière à coup de dizaines de milliards de dollars rak d’investissement depuis le début de l’opération de lutte contre le terrorisme au Plarel, le Raksasa poursuit ses investissements dans le Sultanat le plus stable du continent avec l’uranium. En effet, selon un accord conclu entre les deux Etats, la société publique Rasatom, numéro un mondial du nucléaire civil, exploitera pour une durée de dix ans la totalité des mines d’uranium du Plarel (ndlr : faible production). Le contrat prévoit une main d’œuvre exclusivement plarélienne, le versement de dividendes annuels et un forfait fiscal équilibré qui ne pénalisera pas l’activité économique dans les premières années. Selon nos informations, Rasatom reversera un peu moins de 33% d’impôts sur les sociétés pour l’exploitation de l’uranium plarélien. Malgré un contexte international très concurrentiel, le choix effectué par la classe politique raksasane depuis des années de consacrer l’énergie nucléaire comme l’énergie numéro un dans notre mix énergétique ne sera pas remis en cause dans les prochaines années, au contraire.
Après avoir conquis le marché plarélien, la société publique Rasatom, potentiellement en voie de privatisation selon des rumeurs sur les marchés, pourrait s’attaquer au marché zanyanais encore trop peu exploité selon les experts du marché de l’uranium. Rasatom, qui exploite près d’une centaine de centrales nucléaires au Raksasa et dans le monde, connait une période de stabilisation de son chiffre d’affaire après de très lourds investissements effectués au Raksasa pour garantir la sécurité des centrales nucléaires après l’incendie en Shawiricie il y a plusieurs années de cela. Le gouvernement raksasan n’a pas prévu pour l’heure de construire de nouvelles centrales puisque les plus vieilles ont une moyenne d’âge de seulement dix ans. Si Rasatom peut douter des opportunités du marché raksasan, en revanche, le marché international se porte bien et la demande en centrale nucléaire ne faiblit pas malgré un cours de l’uranium élevé et un contexte international tendu. Face à cette problématique, le gouvernement raksasan privilégie une politique de coopération commerciale étroite avec les Etats fournisseurs de l’uranium de nos centrales qui permettent ensuite de faire tourner en bonne partie la première économie mondiale.
Avec près de 50 000 collaborateurs dans le monde, Rasatom envisage d’augmenter ses effectifs jusqu’à 60 000 personnes d’ici à 2035 pour répondre aux besoins des nouveaux pays émergents en matière de fourniture d’électricité bon marché et au risque d’accident presque nul. Le PDG de Rasatom, Nobuo Kuroyanagi, a annoncé un objectif de 17 milliards de dollars rak de chiffre d’affaire d’ici à 2027 (contre 14,5 milliards de dollars en 2024), tablant ainsi sur une reprise du marché national et des rumeurs d’un plan de réarmement énergétique (de l'ordre de plusieurs milliards de dollars rak), que souhaiterait lancé le Premier ministre raksasan début 2026 selon certaines rumeurs, basé pour moitié sur les énergies renouvelables (barrages, éoliennes) et pour moitié sur la construction de nouvelles centrales nucléaires dans le pays. En attendant, Rasatom poursuit sa politique de diversification et de densification de ses fournisseurs.
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Posté : ven. déc. 05, 2014 11:22 am
par Siman
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15 octobre 2025
Les industriels de l’armement espèrent une victoire du conservateur Jimmy Decker en Shawiricie[/center]
- En promettant une enveloppe de 150 milliards de dollars rak sur la prochaine décennie pour réarmer les forces armées de Shawiricie, le candidat conservateur à la présidentielle en Shawiricie s’est attiré les faveurs du lobbying de l’armement, aussi bien en Shawiricie qu’ailleurs dans le monde. C’est évidemment le cas au Raksasa où le secteur de l’armement représente une part importante du savoir-faire technologique du pays et par lequel plusieurs millions d’emplois directs et indirects ont pu voir le jour avec son développement. La récente commande d’armement effectuée par la Shawiricie, à savoir près de 50 milliards de dollars rak était l’une des plus importantes commandes jamais signée par un industriel de l’armement raksasan. Celle-ci s’inscrit dans un programme profond de réarmement engagé par la Shawiricie auquel le Raksasa et ses autorités apportent un soutien total. Le récent traité de coopération, le plus vaste jamais signé par le Raksasa à l’exception de l’ancien Traité d’Hellington, ouvre ainsi des pans entiers de l’économie à la concurrence, à l’exception du secteur de l’armement.
Dans un contexte national de maitrise de la dépense publique du département de la Défense, les industriels raksasans ont enclenché un mouvement de projection vers l’étranger et ses marchés porteurs. C’est ainsi qu’un contrat de près de 10 milliards de dollars rak a été signé avec le Khaldidan il y a plusieurs mois et plus récemment avec le Plarel pour le réarmement de son armée nationale. La promesse du candidat conservateur à la présidentielle shawiricoise redonne ainsi de l’espoir à un secteur à l’horizon encore instable. Les industriels raksasans ont déjà pour la plupart un siège régional à Stepro. Le président de la fédération nationale des industriels de l’armement a simplement indiqué que ses membres "étaient à l’affut d’opportunités sur les marchés étrangers et pas uniquement en Shawiricie même si l’annonce du candidat conservateur, favori des sondages, est digne d’intérêt". Au Raksasa ou ailleurs, plus personne ne doute de la pression qui sera mise sur Jimmy Decker s’il venait à remporter la présidentielle pour faire de cette promesse de plusieurs centaines de milliards de dollars rak une réalité.
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Posté : sam. déc. 06, 2014 1:52 pm
par Siman
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18 octobre 2025
Un nouveau terminal géant à 2,8 milliards de dollars rak pour l’aéroport international de Jiyuan[/center]
- Avec 83,7 millions de passagers en 2024, l’aéroport international de Jiyuan reste l’aéroport le plus fréquenté au monde, notamment avec le trafic national qui représente près de 67% des passagers qui fréquentent l’aéroport. Si ce taux est très élevé par rapport à d’autres aéroports internationaux dans des grandes capitales, il s’explique par le statut de la ville qui l’accueille : une capitale politique peuplée d’un peu moins de 40 millions de personnes dans son aire urbaine. Selon les dernières prévisions, le terminal 3 opéré par Raksasa Airlines dédié aux vols nationaux sera complètement utilisé à l’horizon 2030 si la croissance moyenne de fréquentation de l’aéroport se maintient à son niveau actuel (+7,7% en 2024). Une telle croissance n’avait pas été prévue dans les scénarios originels lors de la construction du terminal 3 dont l’utilisation maximale était initialement prévue en 2040 selon ses constructeurs. Une décision devait alors être prise très rapidement pour trouver une solution à ce problème afin de ne pas impacter négativement l’aéroport de Jiyuan, la première porte d’entrée du Raksasa.
C’est après un conseil d’administration exceptionnel décidé par le Secrétaire au Transport Satoshi Morimoto, administrateur titulaire à la Raksasa Airports Authority (autorité en charge de la gestion des aéroports raksasans), qu’un plan d’investissement pluriannuel de 2,8 milliards de dollars rak de cinq ans (2026-2031) a été voté pour permettre la construction d’un nouveau terminal dédié aux vols nationaux qui permettra d’accueillir jusqu’à 40 millions de passagers supplémentaires chaque année. A n’en pas douter, le trafic national ne pâtira pas dans les années à venir et le prix élevé du train ou le faible équipement en automobiles devrait permettre à l’avion de demeurer le moyen de locomotion le plus compétitif pour les près de 500 millions de citoyens raksasans. Ainsi, l’actuel terminal 4, dédié aux compagnies low-cost changera de numéro pour devenir 5 et laissera son numéro 4 pour le nouveau terminal en construction afin de respecter l’agencement logique de l’aéroport. Ces changements s’opèreront dans le temps et avec beaucoup de pédagogie selon les responsables de l’aéroport afin de ne pas désorienter les usagers.
A la question de savoir si une nouvelle piste était nécessaire, les responsables de l’aéroport international de Jiyuan estiment que cela n’aura pas d’impact sur la fréquentation de l’infrastructure puisque selon eux, les mouvements seront multipliés par un gain de temps et d’espace sur les pistes déjà existantes avec une meilleure modulation des terminaux entre eux ainsi que de l’ensemble des services aéroportuaires comme le transit des bagages ou les camions ravitailleur en kérosène. Par cet investissement massif, l’aéroport envisage sérieusement d’attirer de nouvelles compagnies aériennes au Raksasa pour desservir les destinations nationales. Le débat récurrent depuis une dizaine d’années sur la construction d’un nouvel aéroport pour désengorger le trafic aérien de la capitale se poursuit néanmoins avec une prise de décision à l’horizon 2030 même si cet agrandissement colossal semble contrarier très nettement les ambitions des défendeurs du projet de nouvel aéroport réservé exclusivement aux vols nationaux (évalué à 7 milliards de dollars rak pour une trentaine de millions de passagers). En revanche, le projet porté par la Raksasa Airports Authority visant à construire un aéroport réservé à l’aviation d’affaires dans la banlieue de Jiyuan, pour un coût de 800 millions de dollars rak avec 3 pistes en béton bitumineux, devrait être officialisé dans les prochains mois.
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Posté : mer. déc. 10, 2014 7:04 pm
par Siman
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28 octobre 2025
L’explosion démographique de Jiyuan provoque l’agrandissement du métro de la capitale[/center]
- [justify]Probablement perçue comme l’une des capitales les plus peuplées de la planète aux côtés d'Ophrone au Kirep, Jiyuan vient de connaitre un nouveau record de population avec plus de 37,7 millions d’habitants recensés dans son aire urbaine à la fin de l’année 2024. C’est après un long et méticuleux travail de près de six mois rassemblant plus de 10 000 volontaires que la municipalité de la capitale raksasane a pu déterminer, avec une précision extraordinaire, la population exacte de la ville. Jusqu’à présent, les chiffres évoquaient une population proche de la trentaine de millions d’habitants mais c’est finalement un chiffre nettement supérieur qui a été communiqué par la municipalité à l’issu de ce recensement, soutenu financièrement et logistiquement par l’Etat via le département des Transports qui réfléchit depuis quelques mois au lancement d’un vaste plan de modernisation et d’expansion des infrastructures de transport dans la capitale. C’est dans ce cadre-là que la connaissance la plus fidèle possible de la réalité du terrain était devenue indispensable pour évaluer les besoins actuels de la population mais aussi pour définir la courbe démographique de l’aire urbaine et de ses futurs besoins. Après avoir communiqué récemment sur l’agrandissement de l’aéroport international de Jiyuan, qui arrivera à son seuil maximal d’utilisation dans moins de cinq ans, c’est sur le réseau de transport en commun de toute l’aire urbaine que le gouvernement souhaite s’attacher et en particulier le métro de la capitale.
Le métro de Jiyuan compte actuellement 10 lignes d’une longueur cumulée de 230 kilomètres et une fréquentation journalière de près de 6 millions d’usagers. Selon les prévisions du département des Transports du Raksasa, la fréquentation dépassera les 11 millions d’usagers à l’horizon 2050-2060. Afin de répondre à ce besoin, le gouvernement lancerait la construction de 6 nouvelles lignes d’une longueur cumulée de 300 kilomètres (soit 530 kilomètres en 2045). Le projet revient à doubler le réseau actuel pour anticiper la démographie de la capitale dans vingt puis trente ans. Ces nouvelles lignes auraient pour objectif de désengorger le trafic à l’intérieur même du centre urbain de Jiyuan pour évacuer les passagers vers des axes moins fréquentés. L’accès en métro sera garanti pour les principaux monuments touristiques de la ville ainsi que pour les grandes artères commerçantes qui ont vu le jour après la construction du métro actuel. Les principaux équipements culturels (musées, palais des congrès, palais des expositions) et sportifs (les sites des Jeux Olympiques de 2015) de la ville bénéficieront eux aussi d’un accès au réseau de métro. Les zones économiques seront-elles aussi desservies, notamment le terminal international de croisière de la ville, ainsi que la zone portuaire ou encore l’aéroport international Hsu Ier de Jiyuan, pas encore desservi par le métro mais par un tramway que certains estiment débordé. La plupart des lignes nouvelles seront dirigées par l’extérieur du cœur urbain de la ville afin de favoriser l’accès au centre-ville aux localités éloignées. Ce projet s’inscrit aussi dans une optique de réduction de la pollution qui est déjà très présente dans la capitale puisque les seuils d’alertes sont régulièrement atteints.
Chaque station sera désormais équipée d’au moins quatre distributeurs automatiques de tickets, d’un centre de services aux passagers, d’écrans à plasma pour des informations sur le service ou des annonces publicitaires. Elles comporteront toutes des toilettes et des cabines téléphoniques. Pour les stations qui deviendront des plateformes à l’intersection de plusieurs lignes, elles seront équipées de magasins, de supermarchés, d’épiceries et de distributeurs automatiques de billets. L’accès aux stations sera garanti par des portillons infranchissables sans la validation d’un titre de paiement afin de ne pas encourager les incivilités. Pour rassurer les usagers, l’ensemble du réseau du métro de Jiyuan sera équipé en caméra de vidéosurveillance et des patrouilles mobiles seront présentes en permanence, surtout la nuit. Des portes palières seront installées dans les stations souterraines les plus fréquentées pour empêcher les suicides, permettre de contrôler la température et empêcher les accès non autorisés à des zones réservées. Par ailleurs, le projet prévoit de rendre possible l’utilisation des téléphones portables dans l’ensemble du réseau souterrain et aérien ainsi que l’accès à un réseau wifi gratuit. Un programme d’accessibilité sera lancé sur la totalité du réseau, existant et futur, pour les personnes âgées et souffrant de handicap.
Financièrement, le projet est colossal puisqu’avec un coût au kilomètre (stations et matériels roulants compris) de 90 millions de dollars rak, l’agrandissement de plus de 300 kilomètres du métro de Jiyuan constituera pour les vingt ans à venir une dépense de 27 milliards de dollars rak. Allégé sur la durée, le projet coûtera chaque année pendant vingt ans près de 1,3 milliard de dollars rak au département des Transports du Raksasa. "Jiyuan est aujourd’hui le cœur politique, culturel et économique du Raksasa. Il est du devoir du gouvernement de doter la ville et ses 37,7 millions d’habitants d’un réseau de transport en commun performant. A l’issu des vingt années de travaux qui s’annoncent, nous pourrons affirmer que Jiyuan sera la plus grande capitale à bénéficier d’un réseau de métro parmi les plus modernes, les plus fréquentés et les plus sûrs au monde" a commenté le maire conservateur de Jiyuan, M. Ryutaro Hashimoto. Du côté du gouvernement, le Secrétaire aux Transports Satoshi Morimoto, a soutenu le projet que son département financera pendant les deux prochaines décennies en rappelant que "le développement des transports collectifs était un enjeu d’avenir tant sur le plan du développement urbain des grandes villes du pays que sur l’aspect écologique de cette nécessité. La pollution à Jiyuan est encore contrôlable aujourd’hui mais à l’allure où la démographie nationale et jiyuanaise explose, les besoins exploseront eux aussi et entraineront des difficultés que nous ne pourrons peut être plus contrôlé dans vingt ans" a-t-il affirmé avant d’indiquer que "d’autres grandes villes du Raksasa" allaient bénéficier d’un plan identique de développement de leur réseau de transport collectif "afin d’inscrire l’action du gouvernement dans un cadre de développement national".[/justify]
Posté : dim. déc. 14, 2014 4:11 pm
par Siman
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12 novembre 2025
Les dix plus grandes métropoles du Raksasa s’unissent contre la pollution de l’air[/center]
- [justify]La lutte contre la pollution a récemment été décrétée grande cause nationale pour l’année 2026 par le Premier ministre Hirofumi Nakasone lors d’un déplacement à Jiyuan pour poser la première pierre de l’une des six nouvelles lignes du métro de la capitale qui va subir pendant près de vingt ans un agrandissement colossal pour répondre aux besoins de la population en matière de transport et pour lutter contre la pollution de l’air dans la plus grande mégalopole du pays. Si l’Etat mettra la main à la poche pour financer les infrastructures de transport en commun, le Premier ministre a réaffirmé que la lutte contre la pollution de l’air dans les grandes métropoles du pays était un enjeu qui concernait l’ensemble de la population, mais aussi les entreprises et pas seulement l’Etat. Les dix villes concernées par cette réunion étaient : Jiyuan (37,7 millions d'hab.), Shaoxing (23,1 millions d'hab.), Kanton (14,7 millions d'hab.), Wakayama (9,6 millions d'hab.), Tukushima (6,7 millions d'hab.), Shuozhou (5,6 millions d'hab.), Kyôto (5,2 millions d'hab.), Murakami (4,4 millions d'hab.), Nagano (3,4 millions d'hab.) et Puyang (2,3 millions d'hab.). Au total près de 112,7 millions d’habitants, soit plus de 22% de la population du Raksasa.
La situation nationale est grave puisque selon un rapport parlementaire remis au Premier ministre il y a plus d’un mois, la pollution atmosphérique représenterait 200 000 à 250 000 décès par an au Raksasa. Un triste record mondial. Régulièrement, les dix métropoles dépassent allègrement les niveaux trop élevés de particules fines dans l’air. La forte propension de moteurs diesel dans notre parc automobile national est très élevée, plus de 70% mais ne constitue pas une anomalie puisque notre pays s’inscrit dans la moyenne mondiale. C’est ce qui fait dire au gouvernement que les moteurs diesel sont un problème mondial et non un problème national. Toutefois, aucune mesure n’a encore été prise contre les véhicules avec des moteurs diesel par le gouvernement raksasan ni par aucun autre gouvernement étranger malgré les preuves scientifiques que les particules rejetées par les moteurs diesel sont très nocives pour la santé puisqu’elles sont reconnues comme cancérogène, y compris au Raksasa.
"Nous devons agir ensemble pour améliorer la qualité de l’air dans nos villes si nous ne voulons pas commettre des crimes contre les personnes les plus vulnérables et les générations futures. Notre extraordinaire développement économique ne doit pas sacrifier notre environnement urbain ou rural, il faut combiner développement économique et protection de notre environnement" a réaffirmé Hirofumi Nakasone devant la presse. "Les grandes villes ont un rôle moteur à jouer puisqu’elles sont les premières concernées par cet objectif de réduction massive de la pollution de l’air. Une mégalopole comme Jiyuan représente 37 millions d’habitants aujourd’hui, probablement 50 dans vingt ans. Poursuivre notre développement à ce niveau nous conduira à une double catastrophe : pour notre environnement et pour notre propre santé" a-t-il rappelé. "C’est pourquoi j’invite les maires des dix principales métropoles du Raksasa à se réunir dans les meilleurs délais, avec l’appui de l’Etat, pour convenir d’un ensemble de mesures pour lutter rapidement contre la pollution de l’air. Ces mesures seront soutenues sans aucune réserve par mon administration si elles œuvrent à l’accomplissement de ce nos objectifs" a-t-il indiqué.
Après avoir adopté la circulation alternée dans les rues de la capitale depuis moins d’un an, Jiyuan et son maire conservateur a une nouvelle fois pris l’initiative en proposant des dispositions qualifiées de révolutionnaires par beaucoup d’observateurs. Si les prochaines élections municipales sont prévues l’année prochaine, les conservateurs ont visiblement pris conscience des enjeux de protection de l’environnement pour les zones urbaines, contrairement à une politique nationale qui impacterait les forces économiques du pays. La réunion des dix métropoles a débouché sur l’adoption d’un premier dispositif : l’éco-pastille. Les véhicules seront désormais classés en trois catégories (rouge pour les plus polluants, puis jaune et vert), ceux étant trop nocifs pour l’air ne recevront pas de vignettes et seront interdits d’accès dans ces métropoles. Les automobiles avec une vignette rouge devront s’acquitter d’une cotisation mensuelle de 250 dollars rak pour pouvoir circuler en ville, 100 dollars rak pour une vignette jaune et les vignettes vertes seront exemptées. L’éco-pastille apporterait une réduction de 10% de la circulation et 5 à 7 milliards de dollars rak de recettes fiscales par an pour les dix métropoles. Les véhicules sans vignettes ne paieront aucune cotisation mensuelle mais un paiement de 100 dollars rak à chaque entrée en ville après le franchissement des péages, attribuant ainsi une autorisation de circulation valable 24 heures. Pour s’appliquer, les dix métropoles vont s’équiper d’un système ambitieux de péage urbain. Les véhicules non polluants paieront un droit d’entrée de 25 dollars rak. Avec cette mesure, les autorités attendent une diminution de 25% de la circulation et une prévision de recettes de l’ordre de 11 à 13 milliards de dollars rak par an pour l’ensemble des dix métropoles.
Dans leur communiqué de presse final, les dix métropoles ont convenues de doubler leur réseau de transport en commun (autobus, tramway et métro) en favorisant au maximum l’utilisation d’énergies propres et renouvelables d’ici à 2035. Un appel d’offres international sera lancé par chaque ville dans les meilleurs délais pour l’achat de milliers d’autobus urbains propres pour remplacer les autobus existants plutôt polluants. A titre d’exemple, la métropole de Jiyuan qui compte plus de 240 lignes gère un parc de 17 600 bus dont le renouvellement intégral pour des véhicules propres a été décidé par le maire de la capitale à l’issu de la réunion. Le coût reste néanmoins dissuasif sans aide étatique puisqu’un autobus à zéro émission coûte en moyenne 400 000 dollars rak l’unité. L’investissement pour une métropole comme Jiyuan dépasserait les 7 milliards de dollars rak.[/justify]
Posté : mer. déc. 17, 2014 10:27 am
par Siman
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Novgorod, Rostovie, 20 novembre 2025
Encore une nouvelle Rostovie, l’esbroufe sarato-communiste continue[/center]
- [justify]Editorial. Assistons-nous au renouveau de la Rostovie ? La question se pose depuis que le pays s’est doté d’institutions politiques après des mois et des mois de conflit interne marqué par une guerre civile sans précédent dans l’histoire de la Nation Rostov. Notre quotidien a pu se rendre à Novgorod où il disposera désormais d’un correspondant local pour relater les principaux faits et évènements dans le pays de Vladimir Kirov, l’immortel. C’est avec la formation d’un Conseil Populaire Suprême, comme le rappelle nos confrères de Kollektiva Rabota, que la vie politique du pays a repris ses droits après l’ère de désolation provoquée par la chute -relative- de la Main Noire dans une grande partie du territoire. Cependant, si l’on ne peut que se satisfaire de ce renouveau politique, sans excès de démocratie, le maintien d’un gouvernement à trois têtes n’augure rien de bon dans la Rostovie de demain. Ce fameux Vosrokom, tradition héritée des pires heures dictatoriales du pays a été renouvelé et se retrouve désormais formé par le kirovien Svetozar Dzérine, un ancien du régime du généralissime, par un saratovien converti, Oleg Dniepropetrov, et par un communiste chrétien -oui ça existe-, Vladimir Arkharov. Voilà pour la forme.
Le fond maintenant. Personne ne sait pourquoi eux et jusqu’à quand ces trois hommes auront le pouvoir sur un pays ravagé par la guerre et la famine. Dzérine aura en charge la diplomatie de la nouvelle Rostovie, Dniepropetrov prendra les rênes de la direction politique et Arkharov, en bon communiste, sera en charge des affaires militaires et intérieures. Selon nos informations, ce partage à trois du pouvoir devrait être temporaire, le temps pour eux de remettre le pays sur la route du développement et de la stabilité, avant de participer, aux côtés du Conseil Populaire Suprême, à la nomination d’un gouvernement élargi. Toutefois, l’Histoire récente de la Rostovie apporte une nuance évidente à un tel affichage de bonne intention. Tout comme l’éventuelle soumission, prévue par les nouvelles institutions, du gouvernement au Vietché (le parlement). On y croit les yeux fermés.
Sur le plan des relations extérieures, la Rostovie semble une nouvelle fois décevoir puisque le pays restera arque bouté sur des clivages idéologiques dignes de la Préhistoire dans les relations internationales compte tenu du maintien de la séparation presque mortelle entre communistes et libéraux. Ainsi, en voulant non seulement le renouveau d’une alliance des Etats communistes à l’échelle mondiale, le préposé aux affaires militaires, Arkharov, considérera l’ensemble des Etats libéraux ou capitalistes comme des ennemis. Enfin une information qui nous rassure, le Raksasa a presque eu peur de ne plus être mal considéré par la nouvelle Rostovie dont les médias étrangers semblent croire comme dans la virginité proclamée d’une pucelle des trottoirs des faubourgs de Wapong-City. Y compris quand ces mêmes médias opèrent dans des pays qui commerçaient militairement pendant des années avec la Main Noire, coupable de centaines de millions de meurtre entre 2015 et 2023, ou pour d’autres, qui étaient prêt à un affrontement sanglant pour quelques îles nordiques.
Du côté du gouvernement raksasan, le leurre des enfants abandonnés tout comme celui de la famine n’a pas d’emprise. Si la question du soutien aux populations civiles reste une priorité, quel que soit le régime politique, il reste des questions que la nouvelle Rostovie n’élimine pas. En maintenant l'affrontement entre les communistes et les libéraux, le Vosroskom a choisi de cliver une nouvelle fois le monde, de le provoquer. Tandis qu’une période d’accalmie s’était enfin installée entre les Etats, communistes et libéraux, raisonnables qui participent à l’essor d'un nouveau corpus idéologique du monde demain, la nouvelle Rostovie semble toutefois prête à semer, comme à son habitude, le chaos et rappeler à nos souvenirs de bien mauvais moments. Il appartiendra à l’ensemble des chancelleries étrangères de bien mesuré les efforts et les reniements accomplis par cet Etat dans les semaines à venir. Et c’est au Raksasa qu’il conviendra de rester attentif, serein et incorruptible. Et comme le dit un proverbe traditionnel raksasan, quand le sage montre la lune, le sot regarde de doigt.[/justify]
Posté : jeu. déc. 18, 2014 7:43 pm
par Siman
[center][url=http://imageshack.us/photo/my-images/222/raksasapost.png/][img]http://img222.imageshack.us/img222/7148/raksasapost.png[/img][/url]
23 novembre 2025
Entretien exclusif avec le Premier ministre fiémançais Edmond Villefroy[/center]
- [justify]Monsieur le Premier ministre, merci d’avoir accepté le principe d’un entretien avec la rédaction du Raksasa Post après votre rencontre avec le Premier ministre Hirofumi Nakasone.
Première question, compte tenu de l’historique des relations entre la Fiémance et le Raksasa, cette première rencontre depuis de longues années a-t-elle été difficile à organiser ?
Les longues années que vous évoquez sont celles du chaos, à l'échelle planétaire. Il est normal que dans ces circonstances, par le jeu de puissances mal intentionnées, les discussions entre puissances aient été parasitées. L'horizon, pour nos enfants atteignant l'âge adulte, est désormais bien plus clair. Tous nous sommes réveillés et le monde d'aujourd'hui, à construire, est fait de discussions. Je dirais que cette rencontre a été très facile à organiser, compte tenu des nouvelles réalités géopolitiques où la raison l'a emporté sur la folie.
Au-delà de votre action personnelle comme chef du gouvernement, existe-t-il un soutien politique en Fiémance pour un rapprochement avec le Raksasa ?
Tous ceux qui sont de bonne volonté sont favorables, en dépit de leurs positions économiques, pour un rapprochement avec le Raksasa, qu'ils soient des libéraux convaincus ou au contraire des militants d'une autre économie pour le monde. Les accords signés, favorables à nos deux puissances, finiront de convaincre des hésitants au sein de mon propre parti. Nous vivons dans un monde d'hybridations qui succède au temps figé de la guerre froide. Apprenons du Raksasa, et il apprendra de notre rapport socio-économique à l'écosphère.
Assumez-vous les accusations que l’on peut entendre ici et là à propos d’une prétendue politique colonialiste de la Fiémance via ses comptoirs commerciaux à travers le monde ?
La Fiémance n'appuie aucune de ses politiques sur l'usage de colon, dans ce sens elle ne peut pas être à l'origine d'une politique colonialiste.
La république des idées que nous incarnons au travers d'accords et d'intérêts matériels ne s'appuie que sur l'autochtone, en faveur de l'autochone. Cette notion est avant tout très forte dans notre rapport au territoire de la Fiémance en Alméra. Le peuple, blanc, qui pourrait être pointé du doigt par cette accusation, n'est pas moins bénéficiaire de nos politiques que les autres qui, un temps, font le choix de partager un État au service de leur économie humaine.
Ces accusations trouvent leur source dans la léthargie politique de la métropole à réformer en profondeur son administration, mais cela passera pas l'acceptation dans les mentalités d'une nouvelle légitimité pour l'État à gouverner les territoires, en redéfinissant son identité que je souhaite purement technicienne.
Concevez-vous que le comptoir du Nankin puisse devenir une cible potentielle pour des régimes éloignés du votre dans les temps à venir compte tenu de sa position dans cette région, à l’équilibre instable, du Sud-Makara ?
Il n'existe aucune force militaire fiémançaise au Nankin, nous avons pris le soin de cette mesure avec l'autorité souveraine du Mayong afin d'éviter les reproches qui pourraient naître de cette position purement commerciale et économique. Attaquer le Nankin reviendrait à attaquer des étudiants, des travailleurs, des chercheurs désarmés dont le combat est celui de l'humanité et non d'un quelconque drapeau. Je doute qu'un pays endosse une telle responsabilité et réitère ma confiance en les forces armées du Triumvirat mayongais.
Sur le plan économique, le traité de libre-échange signé par votre gouvernement avec le Raksasa peut-il dynamiser durablement les échanges commerciaux bilatéraux ?
Non seulement celui-là va dynamiser les échanges entre nos deux puissances, mais il va montrer la direction à suivre pour le développement des pôles internationaux à vocation économique. Le commerce mondialisé est la clef nécessaire à une paix totale, durable, dans le monde. De la paix naît la connaissance, et de celle-ci les sciences humaines qui permettent aux hommes de bonne volonté de repenser leur place dans l'univers et d'aller vers davantage de confort, d'autonomie et de respect de leur milieu.
Le rapprochement politique que nous venons de connaitre a été en grande partie rendu possible par l’existence d’une véritable politique en matière de culture et d’éducation, souhaitez-vous approfondir encore plus cet axe-là de la coopération entre Opemont et Jiyuan ?
Les grands centres de concentration humaine, les villes, ont vocation à appartenir toujours davantage au village global. Opemont et Jiyuan doivent être deux maisons voisines, dont les habitants communiquent, échangent et se rendent service. La science, à laquelle on accède par l'éducation, est une mine inépuisable et en effet une réserve de solution pour la paix. Bien sûr, elle ne vaut en rien la nourriture dans ce domaine.
Comment qualifieriez-vous votre échange avec le Premier ministre Hirofumi Nakasone ?
Franc, bien inspiré et prometteur pour tous.[/justify]
Posté : mar. déc. 23, 2014 12:38 am
par Siman
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Dar n'El Chab, Agounisimen, 9 décembre 2025
Le Secrétaire d’Etat Koizumi à Dar n’El Chab pour rappeler la vitalité de l’alliance avec l'Agounisimen[/center]
- [justify]Quelques jours après les attentats du 28 novembre en Cabalie, le Secrétaire d’Etat Koizumi s’est déplacé à Dar n’El Chab pour rencontrer le ministre des Affaires étrangères d’Agounisimen, Abdelaziz Daoud, à la veille d'élections législatives cruciales pour l'avenir de l'alliance bilatérale. Cette visite s’inscrit dans le cadre de la politique de coopération menée entre les deux pays depuis de nombreuses années et qui porte ses fruits puisqu’une alliance durable a été mise en place. On le sait, le ministre Daoud est l’interlocuteur privilégié du gouvernement raksasan puisqu’on lui reconnait de grandes qualités comme la loyauté et la sagesse. On murmurerait même qu’il serait le choix préférentiel du Premier ministre Nakasone, qui l’a connu pendant de nombreuses années lorsqu’il était son homologue au département d’Etat. Malgré la tragédie ressentie par des millions de musulmans dans le monde, la diplomatie menée par Abdelaziz Daoud s’est montré particulièrement digne et pragmatique en appelant à la recherche de la vérité et à ne pas stigmatiser ni même accuser un pays sans en avoir eu la preuve irréfutable. Un conflit armé aurait pu éclater entre la Tchoconalie socialiste et le Raksasa s’il n’y avait pas eu l’intervention d’Abdelaziz Daoud pour appeler à la paix puis la revendication des brigades Abou Qays du Machrek.
"Il existe bien évidemment toujours des individus qui oeuvrent pour la paix et d’autres qui oeuvrent pour la guerre. Nous connaissons qui occupe quel rôle au Barebjal" a déclaré le Secrétaire d’Etat Koizumi. La réaction du ministre Abdelaziz Daoud a soulagé le gouvernement raksasan dans sa quête de justice après les accusations injustes formulées par le régime socialiste dictatorial de Kürial. Les responsabilités dans cette affaire devront être partagées par l’ensemble des Etats qui n’osent pas intervenir directement au Machrek car c’est là-bas que se situe aujourd’hui la menace principale pour la paix et la stabilité du Barebjal. "Nous appelons de nos vœux à la constitution d’une force internationale qui éliminera le terrorisme du Machrek car il s’agit là d’un devoir vital pour ne pas risquer des dégâts plus importants dans un avenir plus ou moins proche. Il convient d’accepter l’erreur qui a été celle de nombreux Etats qui ont soutenu la révolution populaire visant à destituer l’ancien souverain du Lermina. Cette révolte était saine puisqu’elle était populaire, elle était porteuse d’espoirs et de éprise de liberté. L’absence totale d’aide au nouveau régime a permis son enlisement dans une spirale dont on connait le nom : l’émerge de l’islamisme politique. Cette responsabilité, nous la partageons tous car personne n’a su prévoir à temps l’issu incertaine de cette révolution. Mais une chose est toutefois certaine : il n’y a pas à avoir de regrets d’avoir soutenu un peuple opprimé dans sa quête de liberté. Et c’est de l’application du principe de non-ingérence qu’un pouvoir néfaste pour la liberté, le pluralisme religieux et la démocratie, s’est mis en place et tolère la présence de milliers de terroristes sur son sol" a affirmé le Secrétaire d’Etat Koizumi devant la presse aux côtés d’Abdelaziz Daoud.
"Le contexte international fait que l’alliance est la chose la plus précieuse qui puisse exister pour des peuples. Il est aujourd’hui complètement irréaliste de penser que la remise en cause du partenariat historique entre l’Agounisimen et le Raksasa apportera un changement positif à Dar n’El Chab ou ailleurs dans le pays. Le gouvernement dont je suis membre n’a pas émis de souhait ni de choix public pour l’élection de demain. Le peuple choisira en son âme et conscience mais il est nécessaire de bien comprendre les enjeux de ce vote qui déterminera, dès demain soir, l’avenir de notre alliance et celui de l’Agounisimen face aux menaces, nombreuses, qui pèsent sur le continent barebjalien. Il est difficile de gagner un ami mais il est toujours très facile de le perdre. Quel que soit la décision du peuple demain, le Raksasa restera présent aux côtés de l’Agounisimen, même si notre relation doit être révisée, ce qui n’est souhaitable pour personne" a conclu le leader de la diplomatie impériale. A l’issu de la conférence de presse, où il s’est montré très complice avec son homologue d’Agounisimen, Junichiro Koizumi a serré longuement la main d’Abdelaziz Daoud devant les nombreux photographes et caméras de télévision. Le Secrétaire d’Etat raksasan a ensuite rejoint l’ambassade du Raksasa à Dar n’El Chab pour un dîner avec l’ambassadeur raksasan et une soirée avec la communauté raksasane de la capitale.[/justify]
Posté : mar. déc. 30, 2014 2:40 pm
par Siman
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29 décembre 2025
Kukoki Aeronautics confirme une commande de 60 K330neo de la Mayong Airlines[/center]
- En cette fin d’année 2025, les fêtes seront plus agréables qu’ailleurs chez le constructeur aéronautique Kukoki Aeronautics qui vient d’enregistrer une commande ferme de 60 appareils de la part de la toute nouvelle compagnie aérienne mayongaise, Mayong Airlines. Celle-ci, comme le prévoit l’accord ajouté au traité de coopération signé il y a moins d’un mois, s’est engagé à acheter uniquement des appareils du constructeur raksasan, engagé dans une concurrence effrénée avec l’océanien Aerocean. La commande concerne 60 appareils d’une seule et même famille, le K330neo, la version remotorisée du célèbre K330 de Kukoki dont la production a débutée il y a maintenant plus de deux ans et qui affiche, avec la commande de la Mayong Airlines, un carnet de production de 580 unités à produire. Le nouveau K330neo permet une économie de consommation de carburant de 14% par siège, soit une performance unique dans le marché du long courrier. L’offre de sièges est plus importante que la version initiale puisque le K330neo pourra accueillir jusqu’à 310 passagers et disposant d’une autonomie de vol de 11 000 kilomètres. Le montant exact du contrat n’a pas été divulgué par le constructeur et la compagnie aérienne mais l’estimation des observateurs avoisine les 12 milliards de dollars rak. Cette somme réjouira sans doute le PDG de Kukoki Aeronautics, qui avait évoqué lors d’une conférence de presse lors du premier vol du K330neo une modernisation de l’avion pour 2 milliards de dollars rak d’investissement.
En marge de la confirmation publique de cette nouvelle commande, des proches de la direction du constructeur ont affirmé avoir des doutes sérieux quant à la poursuite de leur collaboration avec l’Etat Ranekikien et l’usine de production que possède Kukoki dans la région de Sarisk Ayipate depuis novembre 2018. L’instabilité politique du pays ainsi que ses résultats économiques médiocres semblent provoquer l’incertitude chez les têtes pensantes du constructeur raksasan. Ils envisageraient, selon des sources proches du dossier, une délocalisation de l’usine de production du Ranekika (3 000 emplois directs et 10 000 indirects) sur un autre pays du Vicaskaran. L’importance stratégique de l’usine ranekikienne (construite pour une centaine de millions de dollars rak entre 2018 et 2020) est notoire pour Kukoki puisqu’elle permet la livraison des commandes effectuées sur le continent vicaskaranais pour un minimum de frais, rendant ainsi les propositions marchandes du constructeur raksasan plus attirantes. Toutefois, aucune information n’a encore filtrée sur les destinations susceptibles d’accueillir l’usine de production. Une dégradation de la situation politique et économique au Ranekika pourrait cependant accélérer le processus de décision.
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Posté : mar. janv. 06, 2015 4:54 pm
par Siman
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18 janvier 2026
Inauguration de la plus haute hampe de drapeau du monde à Tokushima[/center]
- [justify]Après plus d’un an de conception dans des aciéries de la province de Tokushima, à la frontière entre le Raksasa et le Viek Kong, la hampe de drapeau de Tokushima a enfin pu être inaugurée par le Secrétaire à la Défense, M. Katsuya Okada. Une garnison de l’armée du Raksasa était présente avec la fanfare mobile de la marine impériale basée à Murakami pour célébrer la fierté patriotique. Avec 165 mètres de hauteur, elle est devenue la plus haute hampe de drapeau jamais construite dans le monde et dépasse désormais de très loin les anciennes constructions socialistes du temps de la Guerre Froide. Cette hampe est appelée à devenir rapidement un site touristique de premier plan pour la ville frontalière. Mais cet évènement a failli ne pas avoir lieu compte tenu du contexte international tendu suite à la libération de la Cabalie et à la victoire des armées makaranes contre la Main Noire au Viek Kong. Le point commun entre ces deux évènements est la participation de l’U.R.C.M. pour une cause juste dans le deuxième cas et pour des raisons d’alliance obscures dans le premier cas.
Célébrer la montée du lion impérial entouré de bandes vertes et blanches aurait pu être perçu dès lors comme une provocation par le nouvel occupant du Viek Kong, l’U.R.C.M. Mais ce ne fut pas le cas grâce à l’utilisation de la ligne sécurisée qui relie désormais In Tao et Jiyuan pour éviter tout imbroglio diplomatique. La question n’étant pas tant de savoir s’il fallait ou pas procéder à la levée du drapeau, que l’on dit visible à des dizaines de kilomètres à la ronde, donc au Bodo (ancien Viek Kong) car les affaires intérieures du Raksasa ne regardent que lui, mais plutôt de ne pas provoquer la centaine de milliers de soldats positionnés à la frontière, situé à une vingtaine de kilomètres seulement de Tokushima. En effet, avec près de 6,7 millions d’habitants dans son aire urbaine, Tokushima se positionne comme la cinquième ville du Raksasa en terme de population et elle est surtout la première gare d’accueil du Transmakaran.
"Nous avons entrepris des discussions avec les autorités de l’U.R.C.M. pour que le stationnement de soldats makans ne durent pas trop longtemps afin de ne pas provoquer de tensions inutiles de part et d’autre de la frontière. Nous nous étions engagés auprès d’In Tao à respecter leur volonté sur le cas du Viek Kong pour des raisons que chacun sait. Nous avons tenu parole en reconnaissant, presque immédiatement, la souveraineté d’In Tao sur sa nouvelle province du Bodo" a expliqué le Secrétaire à la Défense Okada devant les journalistes. Tout en rassurant le maire de Tokushima, il a également rappelé sa volonté de travailler de concert avec l’U.R.C.M. pour exploiter au mieux ce nouvel espace transfrontalier entre deux grandes puissances qui dominent depuis longtemps la scène continentale. Le Transmakaran devrait même être développé dans la région afin de favoriser la connexion entre la péninsule raksasane et le reste du continent. La création d’une zone démilitarisée sera probablement effective dans les prochaines semaines avant de peut-être se transformer en une zone industrielle transfrontalière comme c’est déjà le cas du côté de la frontière traditionnelle entre le Raksasa et l’Eran.[/justify]