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Posté : ven. sept. 02, 2011 11:48 am
par Ramiro de Maeztu
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L'image du jour - La imagen del día
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Il ne fait pas toujours beau à Hispalis (Province d'Hispania) ! Le mois de janvier, comme partout dans l'hémisphère Nord, et de façon plus générale l'hiver sont des périodes plus froides mais aussi plus arrosées que durant la majeure partie de l'année. Bien entendu, le climat n'est pas aussi rigoureux que dans certains pays plus septentrionaux, comme le Thorval ou le Laagland, mais il arrive qu'il neige tant dans le Nord que dans le Sud du Royaume Canoviste de Numancia. Et s'il neige généralement abondamment dans les montagnes, la pluie est souvent au rendez-vous jusqu'à la mi-avril dans la capitale. Ce jeune couple, qui vient de se marier au civil et au religieux, en fait les frais : leur coupe de champagne en pleine Casa de Campo, le plus grand parc de l'agglomération hispalienne, est quelque peu mouillée et les parapluies sont de sortie !</center>

Posté : ven. sept. 02, 2011 4:07 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos du prêt de deux hélicoptères civils par l'agglomération d'Hispalis pour le tournage d'un feuilleton - Acerca del préstamo de dos helicópteros civiles por la aglomeración de Hispalis para el rodaje de un serial
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Une photographie du tournage de la série Hospital central (Hôpital central, en français) prise en août 2015 dans la localité de Buitrago de Lozoya (Province d'Hispania)</center>



Quoi qu'en disent certaines mauvaises langues, les séries télévisées tournées et diffusées au Royaume Canoviste de Numancia sont souvent réalistes et font de gros efforts pour rendre crédibles leurs scénarios et leurs acteurs. Et l'un de ces feuilletons, intitulé Hospital central (Hôpital central, en français) et qui se déroule dans une reproduction de l'Hôpital Quirón d'Hispalis (Province d'Hispania), va pouvoir compter à partir de mars (début du tournage de sa troisième saison) avec la collaboration inédite du Président de la Province, Don Leandro Fernández (Parti Progressiste), et du Maire d'Hispalis, Don Rodrigo de Cerdeña (Parti Progressiste), afin de devenir plus vraisemblable encore. Deux hélicoptères des services d'urgence de l'aire urbaine de la capitale vont ainsi être prêtés pour quatre épisodes, sans aucune prestation financière particulière et dans des horaires précis. Ces deux hélicoptères sont basés dans la localité de Lozoyuela, dans la banlieue hispalienne, et ils seront manipulés par leur pilote habituel pour encore plus de réalisme et de crédibilité.

Une assurance particulière a dû être contractée pour l'occasion, mais ni la Province, ni la Mairie n'ont déboursé un seul sou pour l'affaire puisque le Duc et la Duchesse de Montalbanejo, qui ont dit grandement apprécier Hospital central, ont versé l'intégralité des sommes dues à l'assureur, Ocaso. De même, plusieurs médecins et sauveteurs ont accepté de se porter volontaires pour prendre le rôle de plusieurs figurants et apporter leur professionnalisme dans les scènes où ils devront intervenir. Dans tous les cas, ils joueront leur petit rôle en dehors de leurs horaires de travail, de façon à ce que le fiction ne passe pas avant la réalité. Ils auront malgré tout droit à une compensation économique octroyée par la productrice de la série, Cristina Castillo. Son entreprise, Vídeocomedia, peut ainsi économiser de l'argent en évitant de louer des hélicoptères auprès d'organismes spécialisés ou d'engager d'autres experts pour creuser le réalisme de sa série. Par ailleurs, cela ne coûte rien de plus à la collectivité : ces hélicoptères coûtent aussi cher lorsqu'ils sont à l'arrêt dans leur base que lorsqu'ils sont utilisés de la sorte.

Dans tous les cas, ces deux appareils pourront à tout moment être rappelés en cas d'urgence, y compris en plein tournage du feuilleton, ainsi que l'a souligné auprès de la rédaction de El Cambio revolucionario le premier édile d'Hispalis. "Je le comprends parfaitement", nous confiait de son côté Cristina Castillo, "la santé publique passe avant le divertissement !" Ce sont les 10, 11, 12 et 13 mars prochain que les deux hélicoptères, deux pilotes, deux copilotes et six volontaires des services d'urgence se rendront sur le lieu de tournage pour y réaliser plusieurs scènes d'un sauvetage compliqué, un peu comme ceux qu'apprécie le public de Hospital central. Ces deux hélicoptères, comme l'ensemble du parc aérien des urgences hispaliennes, est réparti dans une série de localités de la banlieue d'Hispalis et dans la capitale elle-même afin de porter secours le plus rapidement possible aux blessés ou aux personnes en détresse. L'entreprise numancienne qui les fabrique, Inaérea, est le fournisseur officiel de l'agglomération depuis maintenant cinq ans et produit des véhicules de qualité pour les services médicaux.

Posté : sam. sept. 03, 2011 12:59 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos des expositions de haute couture dans les musées numanciens - Acerca de las exposiciones de alta costura en los museos numánticos
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Une exposition temporaire des robes et ensembles du grand couturier numancien Jesús del Pozo au Musée Balenciaga de Getaria (Province de Jérez)</center>



Qui aurait pu dire il y a dix ou quinze ans que la haute couture, réservée à une élite, allait quitter les podiums des grandes villes pour s'installer dans les musées les plus divers ? Car ce ne sont pas seulement les musées de la mode qui accueillent ce type d'exposition mais également des musées d'art contemporain, comme le Musée de la Reine Adelia d'Hispalis (Province d'Hispania), qui ouvrira ses portes en février prochain à tout un ensemble de costumes et robes confectionnés par Francisco Rabaneda Cuervo. Paradoxalement, ces réalisations artistiques ne se retranchent pas entre quatre murs, se réservant ainsi aux seuls initiés, mais attirent le grand public dans des proportions qui font réfléchir tous les conservateurs de musées du Royaume Canoviste de Numancia. Ainsi, pour l'exposition "Salvaje Belleza ("Sauvage Beauté", en français), qui se déroule depuis deux mois au Musée Balenciaga de Getaria (Province de Jérez) et donne à voir des créations de Jesús del Pozo, près de 150 000 personnes se sont déjà pressées, tandis que le musée en lui-même fait venir de plus en plus de monde.

Des armoires aux vitrines, des passerelles aux musées, c'est donc le voyage de ces ensembles de haute couture, voyage qui aurait été impensable il y a encore dix ans. Et ce ne sont pas que les couturiers numanciens qui bénéficient de cet engouement du public : ainsi le Palais des Congrès de Nicolasol (Province de Península del Ponente) a-t-il clôturé en novembre dernier une exposition temporaire de six mois, située dans son atrium, consacrée à la couturière schlessoise connue sous le pseudonyme de Madame Grès. D'ailleurs, ce courant, s'il a débuté en Alméra occidentale et particulièrement dans notre pays, touche désormais tout l'Occident. Le Musée Balenciaga de Getaria a, par exemple, passé un contrat de prêt avec le Musée d'Art Moderne d'Hellington, dans l'État de Claymore (États-Unis de Pelabssa), et lui enverra d'ici à juillet cinquante ensembles réalisés par le célèbre créateur numancien. La mode se consolide de plus en plus comme une matière artistique à part entière, digne d'entrer dans les musées et ainsi de s'ouvrir même aux néophytes.

Le 5 mars prochain, la Fondation Banque du Numancia ("Fundación Banco de Numancia", en castillan) proposera par ailleurs une rétrospective sur la haute couture almérane, avec plus de 400 ensembles réalisés par des Numanciens, des Quantariens, des Schlessois, des Laaglandais ou bien encore des Thorvaliens. Les réservations pour le gala d'ouverture n'étaient plus possibles deux heures après leur mise en vente tant l'attente est forte concernant ce genre d'événement. Pablo Jiménez Burillo, Directeur de la Fondation Banque du Numancia, affirmait par ailleurs à la rédaction de La Concordia que le premier établissement bancaire et financier du pays avait toujours misé sur la mode comme une discipline artistique à part entière. "La haute couture permet de rapprocher l'art du quotidien", ajoutait-il, "réalisant un peu ce que voulaient les artistes avant-gardistes au début du XXe siècle." L'objectif est clair pour cette fondation : faire de l'art un objet du quotidien afin de le rendre accessible au plus grand nombre. Cette exposition, intitulée "El mundo de la moda" ("La monde de la mode", en français), sera d'accès gratuit tous les mercredis et jeudis.

Posté : dim. sept. 04, 2011 6:08 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos du lancement du nouveau livre électronique d'Altavista - Acerca del lanzamiento del nuevo libro electrónico de Altavista
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Épuré, léger, accessible : ce nouveau livre électronique d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, devrait séduire plus d'un lecteur désireux de se mettre à l'informatique</center>



Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, commercialise déjà de nombreux outils et appareils informatiques, depuis les ordinateurs de tout type jusqu'aux lecteurs MP3 en passant par les périphériques, les objets du quotidien, les téléchargements légaux, les tablettes, les téléphones portables de dernière génération... La firme, sise à Nicolasol (Province de Península del Ponente), collabore par ailleurs avec des consortiums comme Telefónica, Conglomérat National aux Télécommunications, ou Manganesia, Conglomérat National aux Nanotechnologies, et connaît un succès croissant et incontesté. Mais il arrive aussi que l'entreprise numancienne fasse des erreurs de commercialisation ou de communication, provoquant l'échec de certains produits. C'est le cas des premiers livres électroniques qu'avaient mis en vente la marque et qui n'avaient pas obtenu le succès escompté sans être des échecs totaux. C'est pour réinvestir ce segment de marché et tenter de réparer les erreurs passées que son Directeur Général, Don Rubén Ciro Alegría, a dévoilé aujourd'hui, au siège de la compagnie, son nouveau "libro electrónico".

Mis en vente dans deux semaines, ce nouvel appareil, intitulé Manuscrito ("Manuscrit", en français), aura l'aspect d'une tablette à double écran, simulant les pages de gauche et de droite d'un livre réel. Ces deux écrans, mesurant dix pouces, fonctionnera avec le nouveau système d'exploitation d'Altavista réalisé spécifiquement pour ses appareils portables, Chula Vista Nueva. Un tel livre offrira ainsi plus de prestations et de puissance, notamment concernant sa mémoire et la vitesse de son microprocesseur. Avec vingt gigaoctets de stockage, il disposera aussi de connexions sans fil de type wifi et un microprocesseur à double noyau et offrira d'autres possibilités que la simple lecture d'ouvrages en ligne ou enregistrés. Il sera ainsi loisible de regarder des longs ou courts métrages ou d'écouter des morceaux de musique en ligne : un véritable outil multimédia. Ce petit bijou aura un prix bien moins élevé que prévu, puisqu'il en coûtera "seulement" 52 latinias (175 euros environ). Bien évidemment, les accessoires de toujours seront vendus dans le paquet : le stylet tactile, la caméra frontale et arrière...

Pas de boutons physiques, donc, pour plus de légèreté et de maniabilité, mais des possibilités de réduire le prix jusqu'à 28 latinias (environ 95 euros) en s'abonnant à divers services bien utiles proposés par Altavista (dont sa plateforme de téléchargements légaux) durant un an. Une stratégie qui s'était avérée payante pour la firme numancienne par le passé concernant la commercialisation de ses tablettes, puisque cela lui avait permis de fidéliser un large public et de cristalliser une solide réputation autour de nombreuses applications fiables, populaires, plus ou moins indispensables mais souvent attendues avec impatience dans leurs innovations ou leurs mises à jour. Le livre électronique Manuscrito devrait donc connaître un bien meilleur avenir que ses prédécesseurs, notamment grâce à une communication léchée.

Posté : lun. sept. 05, 2011 12:55 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos de l'avenir de la lecture sur support numérique au Numancia et dans le monde - Acerca del futuro de la lectura en soporte digital en Numancia y en el mundo
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Quel avenir pour le livre électronique, cet objet encore peu acheté en dehors du Royaume Canoviste de Numancia et de quelques marchés spécifiques ?</center>



L'annonce faite il y a quelques jours par Don Rubén Ciro Alegría, Directeur Général d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, du lancement de son nouveau livre électronique aux multiples fonctionnalités, le fameux Manuscrito, fait déjà beaucoup de bruit sur l'ensemble du globe terrestre. Mais cet acharnement à vouloir lancer un produit qui n'a que relativement peu séduit en dehors de certains secteurs spécifiques, au Numancia comme ailleurs, pourrait paraître étrange si l'objet en lui-même ne connaissait pas malgré tout une croissance importante de ses ventes et s'il n'était pas promis à un avenir radieux. Au cours de sa longue histoire, le livre a connu quatre grande mutations importantes (les tablettes d'argile ou de bois, l'invention du rouleau de papyrus, l'invention du codex et l'invention de l'impression), et la création du format électronique représente une cinquième révolution dans la façon d'aborder les ouvrages écrits. Altavista l'a bien compris en lançant ses premiers livres électroniques, avec plus ou moins de succès, des lancements qui lui ont permis de tâter le terrain et de réaliser une meilleure offre avec Manuscrito. Mais la croissance des ventes du "libro electrónico" met aussi à mal un modèle éditorial centenaire et va obliger à une grande redistribution des cartes dans le monde de l'édition.

Et la concurrence en la matière promet d'être rude, notamment entre Altavista et Afasoft, la firme pelabssienne ayant de suite repéré l'intérêt à moyen terme de cet appareil. Mais le duel annoncé entre les deux entreprises ne se jouera pas que sur la commercialisation de cet objet mais également sur la maîtrise de la distribution de l'information livresque en espagnol, langue parlée 500 millions de personnes dans le monde. C'est en fait l'enjeu majeur de ce sujet, outre l'acquisition des droits d'édition électronique auprès des éditeurs nationaux (dans le cas du Numancia, Gredos, Planeta, Cátedra...) et étrangers. Les libraires et éditeurs numanciens ont eux aussi compris l'intérêt de cette révolution qu'ils prennent en marche avec un enthousiasme non dissimulé. C'est le cas, par exemple, de la plus grande chaîne de librairies numancienne, la Casa del Libro ("Maison du Livre", en français), qui a fait partie des premiers adhérents à la plateforme de vente d'ouvrages en ligne d'Altavista, Lectura Activa, disponible dans le monde entier. C'est d'ailleurs la plateforme qui a le plus grand large choix de livres électroniques à consulter en ligne ou à télécharger au monde.

Ces livres peuvent également être téléchargés sur un ordinateur classique (fixe ou portable), sur tablette et sur les derniers téléphones portables intelligents fabriqués en coopération avec Telefónica, Conglomérat National aux Télécommunications. L'ouverture en grande pompe de sa dernière Altatienda, sur la Puerta del Sol, cœur symbolique d'Hispalis (Province d'Hispania), lui a aussi servi à promouvoir cette plateforme de façon efficace. C'est le modèle numancien de négociations et d'accords avec les maisons d'édition puis de création d'un catalogue qui semble s'imposer aujourd'hui pour sa facilité et son aspect pratique. Le Numancia est l'un des pays où le nombre de livres lus par an (18,2 selon les données de 2015 établies par l'Institut National des Statistiques) est l'un des plus forts au monde, et 88% des Numanciens avouent lire quotidiennement, ce qui représente un important potentiel de développement à soi tout seul. Mais, comme le souligne Juan José Cepedo, responsable du département des tablettes et livres électroniques chez Altavista, le modèle de négociations doit encore être amélioré et clarifié, afin de donner davantage de confiance au grand public. Un défi largement surmontable qui devrait faire faire un grand bond pour le livre électronique.

Posté : mar. sept. 06, 2011 12:57 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos de la corrida de Ronda et de sa visite qui a fait sensation - Acerca de la corrida de Ronda y la visita que causó sensación
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Le toréro Cayetano Rivera Ordóñez, né en 1980 à Hispalis (Province d'Hispania), lors de la parade du début de corrida</center>



Comme chaque année entre le mois de janvier et celui de février, la bourgade de Ronda (Province de Península del Ponente), peuplée de quarante mille habitants, accueille l'une des corridas non saisonnières (c'est-à-dire ne se déroulant pas entre avril et septembre) les plus populaires du pays. C'est dans un cadre enchanteur et dépaysant, qui lui a valu [url=http://www.simpolitique.com/post102594.html#102594]d'être classée au patrimoine mondial de l'humanité[/url], qu'a lieu cet ensemble de réjouissances populaires durant sur deux journées et qui a déjà reçu la visite de Sa Majesté Sérénissime Felipe V avec son épouse, Son Altesse Sérénissime Isabel de Midelburgo, mais également de nombreux ministres de l'actuelle législature phalangiste. Et cette année, c'était une grande personnalité nationale qui aidait au financement de cette "feria rondeña" ("féria de Ronda", en français) et la parrainait du haut de la loge royale. Il s'agissait ni plus ni moins que de Letizia Rocasolano y Ortiz, Duchesse de Montalbanejo, qui s'y était rendue sans son mari, en déplacement à Emerita Augusta (Province de Parda).

Outre sa généreuse action de mécénat et sa présence durant toutes les festivités, la Duchesse avait également dessiné, aux côtés du grand couturier numancien Francisco Rabaneda Cuervo, le costume de toréro du principal matador de ces deux journées, le jeune Cayetano Rivera Ordóñez, né en 1980 à Hispalis (Province d'Hispania). Il n'a d'ailleurs pas hésité, après avoir achevé son deuxième taureau, à dédier cette victoire à l'aristocrate, Grande du Numancia, en déclarant sous sa loge : "Celui-là était pour vous, Votre Gandeur". Si la journée a été plutôt fraîche dans l'ensemble, le soleil était au rendez-vous et le temps n'a donc pas empêché la tenue de la spectaculaire corrida d'ouverture. Une kyrielle de journalistes et de photographes étaient présents dans les rues de la capitale de la région historique de Serranía de Ronda et dans les tribunes pour immortaliser ce grand moment, et la rédaction de La Concordia y a bien entendu envoyé deux reporters. La Duchesse de Montalbanejo, arrivée la veille, avait tout d'abord rendu visite au Maire de Ronda, María de la Paz Fernández Lobato (Parti Phalangiste), ainsi qu'à plusieurs représentants politiques locaux.

Elle était accompagnée dans la matinée du premier jour des festivités du Maire de Nicolasol, Doña Carmen Peñalver (Parti Régénérationniste), et du Président de la Province de Península del Ponente, Don Vicente Barrera (Parti Régénérationniste), qui ne manquent quasiment jamais de se rendre à la féria exceptionnelle de Ronda. C'est au célèbre restaurant quatre étoiles (ou plutôt "quatre fourchettes", selon la terminologie exacte du Guide gastronomique national) d'Alfonso Díez qu'elle a déjeuné en compagnie de dix habitants de la ville qui n'avaient d'autre mérite que d'avoir été sélectionnés au hasard à la demande de la Duchesse, laquelle désire toujours maintenir le contact avec les Numanciens. A cinq heures de l'après-midi, quelques minutes avant le début de la corrida d'ouverture, il n'y avait plus de place aux arènes de Ronda et dans les alentours, où avaient été installés des écrans géants pour que les vingt mille personnes qui n'avaient pas pu rentrer pussent profiter du spectacle. Un spectacle pour le mois exceptionnel, ainsi que l'a souligné la Duchesse de Montalbanejo, et qui représente une part de l'excellence taurine du pays.

Posté : mer. sept. 07, 2011 4:02 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos du développement de la location "sociale" de voitures au Numancia - Acerca del desarrollo del alquiler "social" de coches en Numancia
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/70/9/4/6/coches-segunda-ma...eat-exeo-2c9d050.jpg.htm][img]http://img70.xooimage.com/files/8/4/3/coches-segunda-ma...eat-exeo-2c9d051.jpg[/img][/url]
La série "Bolero" ("Boléro", en français) de [url=http://www.simpolitique.com/topic4669.html]la SNAT León[/url], l'une des plus populaires dans le monde et l'une des plus louées au Numancia...</center>



Même avec l'augmentation rapide du niveau de vie et l'enrichissement global et individuel au Royaume Canoviste de Numancia, tout le monde ne peut ou ne souhaite acheter une voiture. Un tel achat reste un investissement : il faut aussi financer le carburant pour se déplacer, l'assurance, l'entretien, les réparations, les contrôles techniques... Et pour ceux qui habitent dans une grande ville, se déplacent essentiellement par les transports en commun ou à pied et n'ont de longs trajets qu'occasionnellement, l'investissement peut paraître réellement superflu. De nombreux entrepreneurs ont compris que, dans notre pays, il existait un réel besoin en la matière et ils sont pour la plupart des particuliers qui montent pour la première fois une entreprise. C'est le cas de Mar Luisa García, originaire de Filipina (Province d'Astur), qui part d'un constat simple : elle n'utilise sa voiture que quelquefois dans la semaine, voire seulement quelquefois par mois. L'école de ses quatre enfants, son lieu de travail, celui de son époux et la plupart des endroits où elle se rend régulièrement (commerces, boutiques, médecin...) sont accessibles à pied ou par les transports en commun. Alors pourquoi ne pas louer le seul véhicule de la famille, une SNAT León, pour aider ceux qui n'ont pas les moyens ou l'envie d'en acquérir un ?

Cela rendrait service à un individu ou une famille tout en permettant à Mar Luisa García d'avoir un peu plus d'argent chaque mois pour vivre. Elle a créé il y a deux ans un véritable réseau social de la location de voitures, un peu comme Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, a créé des réseaux tels Libritos et Píos. Son idée a d'abord eu du mal à décoller... mais elle est aujourd'hui à la tête d'un vaste réseau social qu'elle gère justement depuis Internet et son ordinateur portable ou sa tablette lorsqu'elle est en déplacement. Et le mieux, c'est qu'elle a pu en vivre correctement six mois après la création de sa modeste compagnie devenue nationale, Coche Social ("Voiture Sociale", en français). Elle ne tarit pas d'éloges sur ce mode de fonctionnement auquel s'est même mis la SNAT, Conglomérat National à l'Automobile, en créant un réseau en pleine croissance. Pour elle, cela ne présente que des avantages : c'est une formule économique, qui réduit les frais de tout le monde, est très facilement défendable auprès d'assureurs classiques et permet de réduire le trafic, la pollution atmosphérique et l'angoisse liée à la possession ou à l'utilisation d'un véhicule.

"Le Conglomérat National aux Assurances et aux Mutuelles, Bancos y Aseguradoras de Numancia, a rapidement compris l'intérêt d'un tel choix", expliquait ce matin Mar Luisa García à la rédaction de El Cambio Revolucionario. Elle complétait son affirmation : "Moyennant un supplément abordable, tout automobiliste peut contracter une option sur son assurance lui permettant d'utiliser les services de Coche Social. Et je touche une commission sur chaque transaction qui est certes modeste à l'échelle individuelle mais concerne aujourd'hui des dizaines de milliers d'utilisateurs !" Pour proposer ou utiliser un véhicule à la location sur son site, outre le paiement de cette commission qui représente 2% du prix versé au propriétaire, il faut avoir un contrôle technique, une assurance et un permis à points à jour et valables. Tout utilisateur doit avoir son permis depuis au moins un an, un compromis minimal qui rend de nombreux services aux jeunes conducteurs, qui sont ceux à disposer le mois souvent d'un véhicule personnel. Les formalités d'inscription ne sont pas énormes et l'ergonomie du site est très intuitive. Le projet fait d'ailleurs des émules puisque trois autres entreprises de particuliers se sont créées sur cette formule dans le pays : Me Muevo ("Je bouge", en français), A todo gas ("A toute allure", en français) et ¡Conduzcamos! ("Conduisons !", en français).

Posté : jeu. sept. 08, 2011 3:00 pm
par Ramiro de Maeztu
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L'image du jour - La imagen del día
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Cette photographie artistique, en noir et blanc et légèrement floue, a été prise par un photographe amateur sur les côtes rocheuses du Nord de la Province de Parda, plus particulièrement sur le cadastre de la localité de Campillo de Altobuey, célèbre pour ses falaises et ses plages de galets. Un pêcheur à la ligne s'y promène, suivi de son labrador, et y cherche un endroit idéal pour s'y installer. La pêche, qu'elle soit amateur ou commerciale, est largement réglementée au Royaume Canoviste de Numancia et, pour les particuliers, il faut notamment un permis de pêche nominatif délivré dans la Mairie de la municipalité de résidence en cours de validité.</center>

Posté : jeu. sept. 08, 2011 6:22 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos d'une importante saisie de cocaïne sur la personne d'un médecin ranekikien - Acerca de la importante incautación de cocaína en la persona de un médico ranequiquiano
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/73/8/3/d/saisie_drogue_ar-2ca5163.jpg.htm][img]http://img73.xooimage.com/files/8/3/d/saisie_drogue_ar-2ca5163.jpg[/img][/url]
C'est une importante saisie de cocaïne qui a été effectuée à l'Aéroport International d'Hispalis (Province d'Hispania) aujourd'hui même</center>



C'est à l'Aéroport International Quique de Valdepeñas d'Hispalis, situé dans la localité banlieusarde de Barajas (Province d'Hispania), qu'une importante saisie de cocaïne a été réalisée par deux Gardes Civils sur la personne d'un médecin ranekikien répondant au nom de Juan Rodríguez Lizondro. Les deux représentants des forces de l'ordre, au moment de son passage dans la salle des douanes, ont détecté une odeur suspecte provenant de ses valises, qui ne contenaient en apparence que des vêtements chauds. En passant ces chandails, ces pantalons de velours et ces manteaux d'hiver à l'aérosol, les deux agents ont remarqué qu'ils prenaient une teinte bleue caractéristique qui ne pouvait tromper. Ce sont en tout pas moins de cent vêtements qui ont ainsi été confondus par les deux membres de la Garde Civile, avec une conclusion évidente : tous les tissus étaient imprégnés de cocaïne, le tout sur dix-neuf kilogrammes d'habits. C'est une tactique de plus en plus employée par les trafiquants de drogue : après avoir dilué la poudre de cocaïne dans d'importantes quantités d'eau, ils trempent durant plusieurs heures des vêtements dans ce mélange et les font ensuite sécher.

Une fois le chargement arrivé à bon port, les trafiquants immergent à nouveau les vêtements dans des bacs d'eau pour récupérer la cocaïne. Décantée à l'aide d'hydroxyde d'ammonium, la drogue est ensuite filtrée, séchée et compactée. Mais, bien sûr, comme il n'y a pas de crime parfait, il existe une faille dans ce système apparemment efficace : tous les vêtements imprégnés sentent fortement la cocaïne. A tel point que, pour seul défense, Juan Rodríguez Lizondro a déclaré aux douaniers : "Ce n'est pas de la cocaïne mais l'odeur du camphre qu'utilise toujours ma grand-mère !" Mais la couleur bleue révélée à l'aérosol est univoque : il s'agit bien de "cocaína" et pas d'"alcanfor" ! Le médecin, qui avait reçu une bourse de l'Institut de Santé Philippe IV ("Instituto de Salud Felipe IV", en castillan), important centre de recherche médicale de la capitale, a eu beau affirmer qu'il n'était ni un trafiquant, ni une mule, il a été mis en examen puis en détention provisoire pour trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs. Les justifications du médecin ranekikien ont d'ailleurs été faibles : il a affirmé qu'il ne buvait ni ne fumait ni ne se droguait, qu'il était un bon chrétien et participait aux activités paroissiales dans sa bourgade d'origine...

Le prévenu, qui sera jugé en comparution immédiate à l'Audience Nationale d'Hispalis ("Audiencia Nacional", en espagnol, nouveau nom du Tribunal de Grande Instance au Royaume Canoviste de Numancia), risque jusqu'à quinze ans de prison et une lourde amende pouvant aller jusqu'à 75 000 latinias (environ 250 000 euros). Bien qu'il soit quasi impossible que la preuve de l'aérosol se soit trompée sur plus de cent vêtements différents, la procédure judiciaire habituelle veut que l'ensemble des preuves mises sous scellé soient envoyées à l'Agence Numancienne du Médicament ("Agencia Numántica del Medicamento", en castillan), qui vérifie l'ensemble des narcotests réalisés sur le territoire numancien par acquit de conscience. La vérification intégrale devrait être réalisée, en collaboration avec les services de la police nationale, entre demain et après-demain par les experts de l'organisme, qui vont prélever un échantillon de chacun des cent vêtements incriminés. Le rapport de l'Agence Numancienne du Médicament devrait sans nul comporter ce simple sigle : "SD", qui signifie "Sí se detecta sustancia alguna sometida a fiscalización" ("Une substance soumise à mise en examen a bel et bien été détectée").

Posté : ven. sept. 09, 2011 3:22 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos du voyage photographique que nous invite à faire José Manuel Ballester - Acerca del viaje fotográfico que nos invita a hacer José Manuel Ballester
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La photographie Pabellón de Numancia (Pavillon du Numancia, en français), prise par José Manuel Ballester durant l'Exposition Universelle de Neue Canyon (République Fédérale du Quantar), en 2013</center>



C'est il y a trois qu'un jeune photographe numancien, répondant au nom alors inconnu du grand public de José Manuel Ballester, exposait ses premières photographies et ses photomontages novateurs lors de la Foire d'Art Contemporain d'Hispalis (Province d'Hispania). Plus connue sous son nom abrégé d'ARCO ("Feria de Arte Contemporáneo", en castillan), elle se déroule sous forme d'un rassemblement présentant nouveautés, grands classiques, ventes aux enchères... au parc des expositions de la ville, le Campo de las Naciones. Depuis, José Manuel Ballester a reçu de nombreuses distinctions dans son pays d'origine ou à l'étranger, a pris des milliers de photographies, a passé des heures à en modifier certaines sur ordinateur et a déjà eu une carrière reconnue et bien remplie. Prix National de Photographie ("Premio Nacional de Fotografía", en espagnol) en 2014, il présente aujourd'hui à la Fondation Banque du Numancia ("Fundación Banco de Numancia", en castillan) de Filipina (Province d'Astur) sa nouvelle exposition intitulée "La abstracción de la realidad" ("L'abstraction de la réalité", en français).

Constituée de seulement cinquante photographies, dont certaines sont rendues brutes, sans modification informatique, elle offre pourtant un précieux témoignage de l'architecture contemporaine et de ses monuments emblématiques tant au Numancia que dans d'autres pays du monde. Mais ces bâtiments ne sont jamais présentés seuls : ils sont intégrés dans les métropoles où ils se trouvent, entourés de gens qui les admirent, les photographient, y vivent, y travaillent, les utilisent, les ont conçus. Ces clichés datent au plus tôt du début de l'année 2014 et au plus tard de la fin de l'année 2016 et parlent donc de notre réalité, parfois quotidienne. A cela, José Manuel Ballester a ajouté une vidéo d'une dizaine de minutes, qui passe en boucle sur un écran géant, présentant un sujet similaire avec, en fond sonore, plusieurs zarzuelas bien connues. "J'ai voulu commencer cette exposition", confiait-il lors du discours inaugural, "avec une photographie d'un édifice contemporain numancien que peu mettraient spontanément en valeur : la tour de télévision et de radio du quartier de la Moncloa, à Hispalis."

Il est vrai que cet intrigant photomontage sobrement intitulé Torre de televisión (Tour de télévision, en français), est une bonne entrée en matière car elle nous fait pénétrer dans un univers contrasté, paradoxal. Ces édifices n'ont rien d'exceptionnel ou d'inconnu, ils sont pris en photographie dans des circonstances habituelles, mais la luminosité du cliché est ensuite modifiée, de même que certains contours, les ombres, les couleurs... Si Hispalis et Emerita Augusta (Province de Parda) ont été les premières mégapoles qu'il a photographiées, il s'est ensuite concentré sur d'autres villes alméranes, depuis la romantique Wilhelmstadt (Saint Empire du Schlessien) jusqu'aux quartiers des affaires de Lyöns (République Fédérale du Quantar). Plus surprenant a été encore son parti pris : il a voulu mettre en valeur des aspects tout à fait inconnus d'Amache Picha-Ak (République Démocratique du Ranekika), de Jiyuan (Empire du Raksasa) et surtout de Kirovgrad (Union des Républiques Kiroviennes Socialistes), qu'il a prises lorsque la Présidente du pays était Nina Saratova. Une parfaite entrée, aussi, pour l'année de la Rostovie au Numancia.