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Posté : ven. sept. 05, 2014 3:17 pm
par Siman
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16 janvier 2025
Rififi à la tête de l’Ecole des Sciences Politiques de Puyang[/center]
- [justify]Après avoir connu un été mouvementé à la suite du changement de directeur à sa tête, l’Ecole des Sciences Politiques de Puyang, véritable vivier de la fonction publique raksasanne, connait une nouvelle polémique majeure à la suite d’une décision prise en catimini par la nouvelle direction de l’établissement : la suppression de l’épreuve de culture générale du concours de première année (seul et unique concours d’accession à l’école). Les motivations de la direction sont encore méconnues mais cette décision semble faire, pour une fois, l’unanimité contre elle au sein de l’équipe pédagogique de l’établissement qui se compose tout de même de professeurs venus des quatre coins du monde au curriculum vitae impressionnant. C’est par une tribune dans un grand quotidien du soir que l’équipe pédagogique de l’Ecole des Sciences Politiques a publiquement mis en cause le nouveau directeur, un proche de la Secrétaire à l’Education, dont la nomination avait été plus que controversée à l’époque.
"L’épreuve de culture générale n’est pas une simple tradition pour nous, c’est aussi et surtout l’essence même de la formation dispensé au sein de l’établissement" explique un professeur de finances internationales avant qu’un de ses collègues affirme soudainement que sans cette épreuve, la sélection sera "faussée" puisqu’elle "ne permettra plus aux étudiants au parcours scolaire imparfait de faire leur preuve puisque toute la sélection se basera désormais uniquement sur un carnet de notes qui n’indique en rien le degré de motivation de l’étudiant et ses connaissances atypiques hors du cadre purement scolaire" tranche-t-il. "Il est vrai qu’une sélection des étudiants pour une école de sciences politiques basée sur les connaissances en mathématiques, en physique ou en biologie n’a pas grand sens" témoigne un sénateur de Shaoxing, ancien élève de la prestigieuse institution. "Il faut pouvoir accepter que les sciences dures puissent être délaissées pour certaines formations sans pour autant porter atteinte à la dignité de l’enseignement supérieur dans notre pays, ce serait même un honneur que de laisser une place, de plus en plus consistante, à tous ceux qui n’ont pas pour passion première les sciences dures" conclut-il.
La nouvelle direction persiste et signe. "Nous estimons impropre à une bonne évaluation des élèves le maintien d’une épreuve aussi aléatoire et injuste que l’épreuve de culture générale dont les notes attribuées pour une même épreuve atteignent des écarts considérables que l’on ne rencontre pas dans les autres établissements du même genre à l’étranger" se défend la directrice adjointe. Face à la fronde de l’équipe pédagogique de l’établissement qui refuse de reprendre les cours pour le second semestre qui doit commencer au début du mois de février, la Secrétaire à l’Education disposera sans doute du dernier mot dans cette affaire. Selon l’entourage de Kuniko Inoguchi, celle-ci devrait se résoudre à révoquer l’actuelle direction de l’école pour en nommer une nouvelle, en coordination avec l’équipe pédagogique cette fois ci. On murmure d’ailleurs que le Premier ministre Hirofumi Nakasone suit de près le dossier, lui, l’ancien major de sa promotion au sein de l’Ecole des Sciences Politiques de Puyang.[/justify]
Posté : lun. sept. 08, 2014 5:31 pm
par Siman
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Dar n'El Chab, Agounisimen, 23 janvier 2025
Succès de l’exercice militaire aéronaval bilatéral avec l’Agounisimen[/center]
- [justify]Dans le cadre de l’accord de coopération et d’assistance signé entre les deux Etats il y a maintenant plusieurs années, les relations militaires entre l’Agounisimen et le Raksasa continuent de se développer à un rythme très dynamique. L’autorisation du Congrès du Raksasa pour l’octroi d’une aide militaire de cinq milliards de dollars sur les cinq prochaines années entre de pleinement dans le cadre de cet accord. Le groupe aéronaval, constitué autour du porte-avion amiral de la 4ème Flotte Aéronavale de la Marine impériale du Raksasa, a conduit un entrainement bilatéral avec les forces armées agounisimiennes. Basée au Caripte (M5), la 4ème Flotte aéronavale est l’une des composantes de la force de dissuasion et d’assistance de l’Empire du Raksasa. La puissance du groupe aéronaval est considérable : un porte-avions nucléaire, dix croiseurs, vingt sous-marins, vingt destroyers, trente frégates, trente hélicoptères, quatre-vingt avions de combat et plus de cent patrouilleurs. A lui seul, le groupe aéronaval mobilise plusieurs dizaines de milliers de soldats.
Au large de, durant trois jours, les navires du groupe aéronaval ont pu notamment participer à des exercices de défense aérienne, effectuer des entraînements au tir et au ravitaillement à la mer avec des navires de la marine agounisimienne. Plusieurs opérations aériennes combinées ont également été organisées, démontrant ainsi la capacité des deux pays à évoluer ensemble au sein d’une même force. Les opérations ont été menées dans les eaux territoriales de l’Agounisimen, au sud-ouest du pays, à proximité de la frontière maritime avec la Tchoconalie. Quelques manœuvres ont dépassées jusqu’aux eaux internationales sans provoquer de difficultés pour la bonne tenue des liaisons commerciales maritimes habituelles dans cette région du monde. C’est un succès total. Le bilan de ces trois jours d’exercice a été fait sur le porte-avions entre le chef d’état-major des armées de la République Démocratique et Populaire, Berbère et Laïque d'Agounisimen et l’Amiral Nakasone (cousin du Premier ministre), commandant du porte-avions.
Le Secrétaire à la Défense, M. Katsuya Okada était lui aussi présent aux côtés des forces impériales pour assister à l’exercice bilatéral. Il s’est exprimé à l’issu des trois jours devant la presse. "C’est un hasard du calendrier. Il n’était pas prévu que l’Andaral hausserait les épaules quelques jours plus tôt. Le Raksasa ne fixe pas son agenda en fonction des propos tenus par une diplomatie étrangère. Nous avons un calendrier défini et nous nous tenons à celui-ci. Néanmoins, ce hasard s’avère bénéfique puisqu’il réaffirme l’amitié indéfectible entre l’Agounisimen et le Raksasa. Je ne connais pas de preuve plus solide que de mêler nos forces armées, de procéder à des entrainements communs mais aussi de permettre aux officiers des forces armées agounisimiennes de bénéficier de l’expertise de notre armée. [Sur l'Andaral] Il me semble que le ministre des Affaires étrangères Abdelaziz Daoud a tout dit. Je me joins à ses propos. Il est assez inopportun de refuser le droit à un Etat de s’armer lorsque l’on pourfend allègrement ce principe pour soi-même en percevant des subventions d’un pays comme le Kirep. [Sur le Barebjal] Nous avons une politique étrangère solide et cohérente au Barebjal depuis des décennies. Le gouvernement du Raksasa a décidé des grandes orientations de sa politique à l’endroit du Barebjal et nous n’avons aucune intention de changer ces orientations. [Sur le Plarel] S’agissant de la continuité de notre intervention militaire au Plarel, celle-ci touche à sa fin compte tenu de la victoire totale de nos troupes contre les terroristes islamistes fanatisés. Le Sultan ben Ali reçoit par ailleurs notre soutien total pour conduire son pays vers une nouvelle ère dans laquelle il pourra évidemment compter sur le soutien du Raksasa. A ce propos, une visite du Premier ministre devrait être organisée au Plarel dans les semaines à venir pour décider des actions à prendre pour conserver un Plarel musulman et libre".[/justify]
Posté : mar. sept. 09, 2014 4:51 pm
par Siman
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25 janvier 2025
La Gouverneure de la Banque du Raksasa encourage le Khaldidan a réévalué sa monnaie[/center]
[justify]
- La tradition de la maison impose à l’évidence le culte du silence. Mais la Gouverneure de la Banque du Raksasa, Viviane Fukunaga, n’a pas hésité à s’exprimer publiquement au cours d’une conférence donnée à l’université impériale de Jiyuan sur les rumeurs d’une réévaluation de la Quelk Impériale. Selon nos confrères du quotidien économique khaldidanais, Foros Empresariales, le gouvernement envisagerait de réévaluer sensiblement le cours de la monnaie impériale afin de retranscrire sa toute nouvelle puissance. Le cours actuel, qui fluctue entre 300 et 320 QI par $Rak est clairement sous-évalué selon une immense majorité d’analystes financiers. Des analystes consultés par notre quotidien évoquent un cours avoisinant les 10 QI par $Rak pour rendre compte de la réalité.
Si certains rappellent le précédent entre les Etats-Unis de Pelabssa et le Raksasa lors des "années OTH", il est bon de rappeler que le rapport de force entre les deux protagonistes étaient totalement en faveur des étatsuniens et que la politique agressive de la Banque du Raksasa s’inscrivait dans un contexte de récession économique durable de nos alliés pelabssiens. Ici, le Khaldidan enregistre une croissance économique exceptionnelle et enchaine les succès technologiques. La coopération mise en place avec le Kaiyuan et notre pays permet au dernier empire vicaskaranais de poursuivre son développement à une vitesse impressionnante. Ce développement n’est pas d’ailleurs pas totalement étranger au cours de la Quelk Impériale puisqu’il bénéficie assez largement de sa très faible puissance pour favoriser les exportations nationales.
Cette situation, dans un monde en perpétuel changement, est difficilement acceptable pour les partenaires commerciaux du Khaldidan comme le rappelle le quotidien économique. A tout cela s’ajoute un récent rapport de la Cour des Comptes du Khaldidan (ndlr : institution publique indépendante en charge du contrôle des comptes du pays) mettant en avant la "sous-évaluation" de la monnaie impériale, qualifiant "d’injuste cette situation dans le cadre d’un commerce équitable avec la plupart des partenaires du pays".
La Gouverneure Viviane Fukunaga a donc appelée les plus hautes autorités khaldidanaises "à mettre en place un processus de réévaluation progressive du cours de la Quelk Impériale pour le bienêtre des relations commerciales entre le Khaldidan et le Raksasa mais aussi au profit de l’ensemble des partenaires commerciaux du pays. […] Il devient presque impossible aujourd’hui de poursuivre dans la situation actuelle sans rien changer et en ne tenant absolument pas compte de la réalité des rapports de force entre les monnaies. […] Le niveau du dollar raksasan répond à des exigences intérieures que nous essayons au sein de notre comité de direction, d’adapter pour favoriser les échanges commerciaux et assurer la stabilité de notre monnaie, qui est aujourd’hui une référence dans les échanges mondiaux mais aussi une monnaie refuge pour bon nombre d’investisseurs. Une réévaluation correcte du cours de la monnaie khaldidanaise permettra l’augmentation des échanges au profit de tous" a-t-elle déclarée. Selon nos informations, la Gouverneure de la Banque du Raksasa pourrait effectuer très prochainement une visite de courtoisie à Puerto Alejandro afin d’y rencontrer les autorités compétentes et ainsi aborder cette thématique.
[/justify]
Posté : mar. sept. 09, 2014 8:39 pm
par Siman
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27 janvier 2025
Manifestations de Chrétiens devant l’Ambassade du Thorval à Jiyuan[/center]
- [justify]"Une nouvelle fois, nous sommes oubliés parce que nous constituons une minorité au sein d’un ensemble beaucoup plus large" nous affirme cette jeune raksasanne, croyante et visiblement révulsée par les pontes du christianisme de l’Ancien monde. Et elle n’était pas la seule hier devant l’Ambassade du Thorval à Jiyuan à manifester contre le rassemblement des Etats Catholiques sous le haut patronage de la reine Annabelle II du Thorval. Alors que le Pape Alexandre IX a été accueilli au Raksasa comme un héros par des millions de chrétiens lors de sa visite historique en terres raksasannes l’année dernière, c’est une nouvelle offense que les chrétiens du Raksasa et d’ailleurs sont en train de subir. "On ne sait pas si il s’agit d’une persécution mais à force de nous oublier, nous finirons par nous prendre en main nous-même" affirme, exaspéré, un prêtre de la province du Polao.
Mais ce qui choque le plus les 8 000 manifestants, c’est la politisation constante du christianisme par les tenants de l’Ancien monde, à l’image du Thorval ou du Saint-Empire, qui, jadis, exprimait encore un ressenti regrettable à l’endroit du Makara. C’est désormais légèrement mieux puisque les territoires autonomes à majorité chrétiennes du Kaiyuan sont conviés à la fête. Il n’empeche que l’incompréhension est une nouvelle fois au rendez-vous pour les plus de 40 millions de chrétiens du Raksasa. "On a eu le malheur de croire au changement après la visite du Pape, mais finalement, la situation est toujours aussi injuste. Il n’y a que du mépris pour les minorités chrétiennes dans le monde nouveau. Ils ne conçoivent le christianisme que comme une idéologie politique qu’il faut avoir installé comme religion d’Etat pour avoir le droit de s’exprimer sur les orientations des années futures" explique un chef d’entreprise raksasan qui effectue régulièrement des déplacements en Alméra Occidentale.
Au sein même du Gouvernement du Premier ministre Nakasone, on s’étonne "de l’absence de représentation des chrétiens du Raksasa à ce rassemblement dit chrétien qui laisse de côté près de 40 millions de ses fidèles" nous confie un porte-parole de l’exécutif. On se demande encore comment la chrétienté peut évoluer dans le bon sens en négligeant les minorités chrétiennes dans le monde qui n’ont pas de voix à ce grand rassemblement très occidental. Fait rare, Monseigneur Sado Maso, Cardinal-prêtre et Archevêque de Jiyuan, a exprimé "sa peine profonde et sincère dans le terrible oubli des croyants du Raksasa". Monseigneur Sado Maso est l’un des sept cardinaux raksasans au sein du Collège cardinalice d’Urba suite à la décision du Pape Alexandre IX de nommer cinq cardinaux supplémentaires pour le Raksasa et ses 40 millions de fidèles.[/justify]
Posté : mer. sept. 10, 2014 12:24 pm
par Siman
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29 janvier 2025
Voice of Raksasa célèbrera le 1er février 2025 ses 50 ans[/center]
- [justify]Créé le 1er février 1975 sur décision du roi Hsu Ier, Voice of Siongving était déjà le service de radiodiffusion internationale du pays sous contrôle direct de l’Etat. Le service connait dès sa mise en place un succès considérable aussi bien dans le pays que dans l’ensemble du Makara et du monde musulman. Très vite, Voice of Siongving devient la radio de référence à l’international s’agissant des questions makaranes et musulmanes. Si d’autres radios internationales existaient bien avant celle-ci, elle reste la première dans son genre à voir le jour sur le continent du soleil levant. Elle changera de nom pour devenir Voice of Raksasa en 2013 à l’occasion du mariage du roi du Siongving, Siman, héritier de Hsu Ier et de la princesse héritière du Bokchow, Shaba, fille du grand roi Quing III.
En plus de 50 ans d’existence, Voice of Raksasa est devenu le porte-parole le plus efficace de la culture raksasanne à travers le monde. Jouissant d’une diffusion gratuite et accessible au plus grand nombre à travers tous les services radiophoniques de la planète, Voice of Raksasa s’affirme comme une référence internationale année après année. Si le gouvernement raksasan bénéficie toujours d’un contrôle administratif et opérationnel sur la radio, personne ne doute aujourd’hui de la liberté éditoriale de la radio et de ses employés. C’est elle qui a en premier reprise les informations à propos des accusations contre l’armée du Siongving de génocide en Eussice, grâce à elle, une commission d’enquête internationale avec un juge d’instruction schlessois à sa tête avec été ouverte mais sans rencontrer le succès escompté au final. C’est encore elle qui a en premier ouvert le débat sur les soupçons de trahison envers l’ancien Premier ministre Aso Taro avec l’attentat perpétré par les services de renseignements au Kûmana qui avait coûté la vie à des soldats raksasans. Aso Taro a depuis été condamné à la prison à perpétuité dans cette affaire.
Mais le succès de Voice of Raksasa n’est pas qu’éditorial : la radio, qui émet en 33 langues, a une audience mondiale de 163 millions d’auditeurs (dont au moins la moitié sont au Makara). Si l’on ajoute les auditeurs raksasans, alors l’audience de la radio avoisinerait les 300 millions d’auditeurs. Le budget de la radio est en augmentation constante (297 millions de dollars rak en 2024) car il se situe au cœur de la politique de rayonnement culturel engagé par le gouvernement raksasan. C’est une réussite totale pour une radio généraliste. Le cœur du service proposé par Voice of Raksasa est la diffusion des informations une minute après chaque heure avec un bulletin de cinq minutes. Au quart d’heure a lieu un résumé de l’actualité qui dure deux minutes. Des programmes culturels, sportifs et politiques animent le reste du temps d’antenne avec une prime à la nouveauté et à l’exclusivité. Régulièrement félicitée pour sa neutralité dans son traitement de l’actualité politique, la radio se transforme occasionnellement en tribune politique pour les opprimés à travers le monde. "Elle constitue un formidable espace de liberté dans un monde où les droits des citoyens sont de plus en plus réprimés" selon son directeur.[/justify]
Posté : ven. sept. 12, 2014 5:44 pm
par Siman
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5 février 2025
Le Raksasa rend obligatoire la scolarité des filles jusqu’à 16 ans[/center]
- [justify]Une nouvelle fois, le Raksasa dispose d’un temps d’avance sur les pays musulmans les plus en retard du Barebjal : le parlement impérial, à une écrasante majorité, vient de voter une loi portant obligatoire la scolarité des filles jusqu’à l’âge de 16 ans. Depuis des décennies, la législation rendait obligatoire la scolarité des garçons mais ne disposait en rien sur l’éducation des jeunes filles. C’est cette injustice que des dizaines d’associations raksasannes voulaient abolir et rendre obligatoire l’accès des jeunes filles à l’école. Cette nouvelle loi entrera en application à partir de la prochaine rentrée scolaire. La loi prévoit la création d’un service administration composé d’inspecteurs publics qui contrôleront sur le terrain et dans les campagnes les plus reculées le bon respect de la loi impériale. Si une large partie des jeunes filles bénéficie de l'accès à l'école gratuite, notamment dans les centres urbains, la situation s’avère encore très différente dans les campagnes.
Si les provinces de l’ancien Bokchow, d’obédience bouddhiste majoritairement, semble épargner par ce fléau, les provinces de l’ancien Siongving sont-elles particulièrement pointées du doigt. Pour beaucoup de familles, l’éducation des filles est un fardeau et n’est en rien nécessaire. Ils estiment en outre que les filles (et femmes plus généralement) ont un rôle primordial dans la bonne tenue des affaires du foyer. Cette vision patriarcale de la société est une des difficultés que rencontrent aujourd’hui les pays musulmans dans un monde d’égalité entre les hommes et les femmes. Si les exemples de femmes qui entreprennent dans le milieu des affaires, qui réussissent en politique (en témoigne le mandat de Yuriko Koike à la tête de l’Etat) ne manquent pas, les mentalités dans ces régions reculées de l’empire sont encore très marquées par l’idéologie patriarcale si spécifique à la famille des religions monothéistes dont l’Islam est un membre de plus en plus important.
Cette avancée dans les droits des filles à une éducation de qualité était un engagement du Premier ministre Nakasone pendant la campagne législative de 2023. C’est d’ailleurs à la suite de cette promesse que le parti conservateur auquel appartient le Premier ministre a enregistré une baisse des intentions de votes dans les campagnes reculées les plus pieuses de l’ancien Siongving. "Il s’agit d’une nouvelle victoire de la condition féminine sur l’obscurantisme" a commentée Kuniko Inoguchi, la Secrétaire à l’Education, après l’annonce du vote positif du parlement impérial. Ce dernier envisage d’ailleurs d’ajouter le droit des femmes à l’éducation au corpus de textes fondamentaux du pays au moyen d’une décision que pourrait rendre la Haute Cour Constitutionnelle du Raksasa, le gardien de la Constitution démocratique de 2015, dans les prochaines semaines.[/justify]
Posté : jeu. sept. 18, 2014 11:03 pm
par Siman
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25 février 2025
Raksasa Airlines prend le contrôle du transport aérien au Khaldidan avec le rachat de Tpen Aerolineas[/center]
- Après plus de 18 mois de tractations commerciales et politiques, un accord a été trouvé entre Tpen Aerolineas et Raksasa Airlines Group pour le rachat par ce dernier de 51% des parts du leader du transport aérien au Khaldidan (95 millions d’habitants en 2023). Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé mais selon des sources proches du dossier, Raksasa Airlines Group débourserait près de 5,3 milliards de dollars rak pour l’achat de la compagnie publique khaldidanaise. Les négociations auraient été menées directement à l’échelle des deux gouvernements afin de faciliter les discussions. On parle d’une importante participation du Secrétaire d’Etat Junichiro Koizumi au cours de plusieurs réunions stratégiques à propos de ce dossier.
En situation de monopole dans le pays, Tpen Aerolineas bénéficie d’une situation financière jugée excellente par les analystes du secteur aéronautique. La flotte de la compagnie, qui compte près de 315 avions, fera l’objet d’un futur plan de renouvellement afin de remplacer les appareils les plus anciens. Selon un accord passé avec le gouvernement du Khaldidan pour autoriser ce rachat, Raksasa Airlines s’est engagé à maintenir l’emploi au Khaldidan pour les prochaines années. Les détails de cette clause ne sont pas connu mais il apparait cohérent pour le nouveau propriétaire de transformer la compagnie pour en faire l’un des leaders au sud du Vicaskaran. Cependant, la compagnie poursuivra son rôle de service public des transports puisque les dessertes dans les aéroports du pays resteront pour leur grande majorité toujours desservis par la compagnie à l’exception de quelques dessertes qui ne sont pas rentables en accord avec le gouvernement khaldidanais.
Par cette acquisition, Raksasa Airlines Group prend directement le contrôle du marché du transport aérien du Khaldidan qui serait, selon des spécialistes, le premier marché du Vicaskaran en termes de passagers à l’horizon 2030. Bénéficier d’un tel monopole au sein du pays facilitera la tâche des nouveaux propriétaires. Conscient de la nécessité objective de maintenir une assise locale au sein des structures décisionnelles de la compagnie, Rodrigo Alvez, de la célèbre famille khaldidanaise Alvez, a été nommé PDG de Tpen Aerolineas par les administrateurs de Raksasa Airlines Group après une réunion extraordinaire du conseil. Le PDG de Raksasa Airlines Group, M. Shigetaka Komori, est attendu dans les prochains jours à Puerto Alejandro pour finaliser les derniers détails financiers et opérationnels de la transaction.
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Posté : dim. sept. 21, 2014 11:51 pm
par Siman
[justify][center][url=http://imageshack.us/photo/my-images/407/kantonbusinesstimes.png/][img]http://img407.imageshack.us/img407/3749/kantonbusinesstimes.png[/img][/url]
5 mars 2025
La croissance de l’économie raksasanne chute lourdement à 6,84% en 2024[/center]
- C’est le chiffre de ce début d’année au Raksasa : 6,84%, soit la croissance de l’économie nationale au cours de l’année 2024. Un score ridiculement bas en comparaison au plus de 11% de croissance enregistré pour l’année 2023. Cette annonce de la Banque du Raksasa n’a surpris personne au sein du Cabinet, qui avait anticipé depuis des mois la mauvaise nouvelle mais aussi parmi les marchés financiers qui avaient déjà intégré dans leurs cotations cette annonce. Si l’on ne peut pas parler de récession ou de disparition de la croissance, on constate un lourd ralentissement de l’activité économique dans le pays pour l’année 2024. Cette annonce passe encore plus mal quand on sait que tous les principaux concurrents du Raksasa ont des résultats supérieurs à leurs attentes (notamment le Kaiyuan qui enregistre un bond de 25% en 2024 grâce à son méga plan de plusieurs dizaines de milliards de dollars rak qui a eu le mérite de relancer rapidement et avec vigueur l’activité).
Le Premier ministre a été le premier à s’exprimer devant la presse après l’annonce des résultats. Il n’a pas mâché ses mots sur ce qu’il appelle "une déroute collective" et sur ce qu’il qualifie "de très mauvaise nouvelle pour l’ensemble des acteurs de la vie économique". Si du côté des travaillistes, on appelle à la démission du Premier ministre qui serait selon eux "l’unique responsable de ce ralentissement de la croissance par son absence de politique économique claire et ambitieuse", du côté des conservateurs, on parle "d’un sérieux avertissement porté à la politique du gouvernement" qui implique "une réaction immédiate de la part des autorités pour relancer l’activité".
L’unanimité de la classe politique raksasanne se retrouve dans la nécessité d’une politique de relance de l’activité économique en passant par une nette augmentation des dépenses publiques. "Nous demandons aujourd’hui au Premier ministre et à son gouvernement de mettre en place un plan de relance de l’économie raksasanne pour enrayer le plus rapidement possible le ralentissement de notre croissance pour les mois à venir" a affirmé un sénateur conservateur interrogé sur l’opportunité d’une augmentation des dépenses publiques. "Le maintien de nos comptes publics dans le vert est une excellente nouvelle, mais cette politique budgétaire rigoureuse ne doit pas pour autant pénaliser notre économie et les travailleurs raksasans qui ont besoin d’une forte croissance pour gagner davantage" tranche ce membre important de la majorité. "Les députés travaillistes s’associeront avec joie à la majorité conservatrice au Parlement si une politique de relance par la demande forte et ambitieuse est lancée par le gouvernement" a indiqué son leader, l’ancien et éphémère Premier ministre Jun Azumi.
"Il n’est pas mauvais d’avoir de la dette, au contraire. Il n’existe aucun agent économique qui peut envisager des grands projets et donc prendre des risques sans envisager également de s’endetter pour se financer et se donner les moyens de son ambition" souligne le chef économiste de la Kanton Kaneda Bank, la première banque d’affaires du pays. Selon lui, "le niveau d’endettement du Raksasa est tellement bas (ndlr : environ 11% du PIB) qu’une dépense publique augmentée de 10% en une seule année ne souffrirait d’aucune conséquence négative auprès des marchés ni des créanciers actuels du pays". D’après des sources proches du gouvernement, une réunion de crise s’est tenue aujourd’hui au Palais du gouvernement en présence du Premier ministre, du Secrétaire au Trésor et de la Gouverneure de la Banque du Raksasa afin de tenter de trouver des solutions pour relancer l’activité économique du pays le plus rapidement possible.
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Posté : ven. sept. 26, 2014 2:44 pm
par Siman
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17 mars 2025
Le Parlement approuve le budget 2025 proposé par le Gouvernement[/center]
- La réponse du gouvernement était attendue par l’ensemble des acteurs de la vie politique et économique du pays. Elle n’a pas déçue leurs espérances puisque le budget adopté par le Parlement raksasan hier en séance exceptionnelle comme le veut la tradition comprend une augmentation des dépenses publiques de 100 milliards de dollars rak sur la seule année 2025. Si la présentation de ce budget constitue une réponse satisfaisante aux demandes du personnel politique de la majorité et de l’opposition, il ne fait aucun doute qu’il ne permettra pas aux électeurs d’oublier l’absence de ligne claire pour la politique économique du gouvernement du Premier ministre Hirofumi Nakasone depuis son accession au pouvoir en 2023. En cela, la déception des électeurs conservateurs est très grande compte tenu des résultats exceptionnels de la politique menée de son prédécesseur, l’ancienne Premier ministre Yuriko Koike, aujourd’hui en retrait de la vie politique. C'est néanmoins "un budget de combat" qu'à présenté le gouvernement pour lutter contre la chute de la croissance et pour relancer l'économie raksasanne.
Dans le détail, le budget 2025 prévoit donc une augmentation de 100 milliards de dollars rak des dépenses publiques pour l’exercice à venir, tout en ne prévoyant pas une hausse parallèle des recettes fiscales. Cela entrainera donc un déficit budgétaire de l’ordre de 100 milliards de dollars rak pour l’année à venir, portant la dette à 16,3% du produit intérieur brut du pays, soit 300,1 milliards de dollars rak selon les prévisions du gouvernement. Néanmoins, les dépenses publiques ne dépasseront pas les 40% en 2025 malgré le plan de relance présenté par le gouvernement. Si le creusement de la dette peut constituer une inquiétude pour certains, les calculs économiques du gouvernement prévoient une reprise vertigineuse de la croissance du pays pour l’année 2025. L’effort d’augmentation budgétaire a été concentré sur les postes les plus créateurs de richesses : la politique agricole, la politique industrielle, la politique éducative, la politique de santé publique et enfin la politique des transports. Ces cinq secteurs, qui correspondent pour chacun d’entre eux à un département administratif limité, recevront une parte substantielle des 100 milliards de dollars rak de dépenses publiques en plus prévues par le gouvernement.
Dans le domaine de la politique agricole (106,9 milliards $), qui talonne le budget du département de la Défense (16,6% et 122,4 milliards $), un plan de modernisation de l’agriculture va être lancé afin de doter les exploitations agricoles de tout type d’équipements, de véhicules et d’outils de production à la pointe de la technologie. Les formations seront prises en charge par l’Etat qui assurera l’entretien de ces nouveaux équipements. Une concertation sera lancée dans les prochaines semaines pour inciter les agriculteurs à se regrouper dans des structures coopératives afin d’optimiser les coûts, les rendements et la rentabilité de leurs exploitations.
S’agissant de la politique industrielle (106,1 milliards $), qui bénéficie d’un coup de fouet dans ses dotations avec le nouveau budget, le gouvernement axera son effort sur la modernisation des outils de production des grandes industries déjà existantes afin d’éviter leur vieillissement mais aussi participera à la construction de nouvelles usines de production dans les territoires les plus délaissés et les plus touchés par le manque d’emplois. La création de richesses qu’apportera ces fonds permettra un désenclavement économique de ces régions qui doivent être aidées pour participer au regain de compétitivité du pays sur le marché mondial enclenché au niveau national.
La politique éducative (103,2 milliards $) profitera elle aussi des fonds supplémentaires attribués par le gouvernement puisqu’une large partie de cet argent servira à la construction d’établissements scolaires dans les villes et villages les plus reculés du pays afin de garantir un accès à l’éducation au plus grand nombre. Ces fonds permettront également aux directeurs des académies scolaires de recruter plus de professeurs pour assurer à chaque élève de bonnes conditions d’apprentissage dans des classes aux effectifs humains. Une partie des financements supplémentaires ira directement dans la distribution de livres scolaires aux enfants des régions les plus reculées. Pour les enfants des régions urbaines, une prime sera attribuée pour permettre des réductions sur l’achat des livres scolaires nécessaire à une bonne poursuite des études.
Dans le domaine de la santé publique (101 milliards $), probablement l’un des enjeux du siècle à venir pour le Raksasa, l’effort sera mis sur la construction de nouveaux établissements de santé dans les localités que l’on qualifie souvent de déserts médicaux. Un effort particulier sera fait sur l’adaptation d’un grand nombre d’établissements médicaux aux normes sanitaires et technologies d’aujourd’hui. Le recrutement de personnels supplémentaires dans les hôpitaux publics fait également partie des objectifs de ce plan de relance.
Enfin, la politique des transports (55,3 milliards $) sera renouvelée avec de nouveaux objectifs qui bénéficieront des financements de ce budget 2025 sur la durée. On pense notamment à un coup de pouce à la finalisation du réseau de trains à grande vitesse Shinkansen qui a vu le jour il y a déjà plus de dix ans et qui connaitra d’ici cinq ans la première mise en circulation d’un train sur ses rails. Par ailleurs, l’extension des ports de Jiyuan et de Shaoxing est également prévue. La rénovation de l’aéroport de Puyang ainsi que de celui de Kanton. On parle enfin du financement d’un métropolitain dans les villes de plus de 500 000 habitants.
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Posté : dim. oct. 05, 2014 5:24 pm
par Siman
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14 avril 2025
Défense : L’armée impériale a réduit ses coûts de 19,1 milliards $ et a vendu pour 20,4 milliards $ de matériels en 2024[/center]
- [justify]Sans toucher aux effectifs, le département de la Défense a réussi à diminuer le coût de l’armée impériale de plus de 19,1 milliards de dollars rak en moins d’un an pour se conformer à la loi de finances pour le budget de l’Etat 2024 adoptée fin 2023. Selon le département du Trésor, le coût d’entretien de l’armée impériale a été évalué à 106,1 milliards de dollars rak pour 2025. Suite à l’adoption du budget 2024, le département de la Défense a lancé un second plan de ventes de matériels usagers, encore plus massif que le précédent (après celui de 2023), mettant en scène les trois corps de l’armée : la marine, l’armée de l’air et l’armée de terre. Ce second plan a rapporté à l’Etat 20,4 milliards de dollars rak via la vente de 2 000 chars légers (2 Mds $), 1 800 chars lourds (5,4 Mds $), 1 200 chars lourds (3,6 Mds $) et 240 avions de combat (9,4 Mds $). Le Secrétaire à la Défense, M. Katsuya Okada a annoncé au cours d’une conférence de presse sa "satisfaction à l’égard des fonctionnaires" de son administration qui ont permis la "réalisation dans un délai record" des engagements pris par le Gouvernement dans la loi de finances 2024.
Il a rappelé que "l’armée du Raksasa ne souffrirait pas" de cette baisse quantitative d’équipements puisque les deux ventes successives concernées uniquement des matériels usés et de fabrication rostove (âgés de plus de 15 ans pour la plupart). Il a annoncé que le produit de cette vente, soit 20,4 milliards de dollars rak, serait alloué au financement de l’arsenal stratégique du Raksasa. Le volet stratégique est une priorité du Secrétaire à la Défense et du Gouvernement d’Hirofumi Nakasone face à "la transformation des conflits armés dans le monde depuis plus de dix ans" et le besoin "d’économiser les vies de nos soldats" selon le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale édicté en 2020 par l’ancien Premier ministre Mme Yuriko Koike. Une augmentation de 3,2% des salaires a été officialisée par Katsuya Oakada, avec l’accord du Premier ministre, pour l’ensemble des personnels civil et militaire du département de la Défense.[/justify]