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Posté : lun. août 15, 2011 6:13 pm
par Ramiro de Maeztu
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L'image du jour - La imagen del día</center>
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Dans une caserne de l'Armée de Terre numancienne ("Ejército", en castillan), à Gascueña de Bornova (Province de Jérez), à cinquante kilomètres au Nord de Vadeable, après une averse violente. L'image des chevaliers de la Garde Royale au garde-à-vous, formés dans cette caserne, se reflète partiellement dans les flaques d'eau de la cour. Une illusion d'optique amusante et insolite.</center>
Posté : mar. août 16, 2011 1:09 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos du dessin du dessinateur Francisco Solano López hier soir - Acerca del fallecimiento del dibujante Francisco Solano López anoche</center>
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Le protagoniste de la principale bande dessinée de Francisco Solano López, El Eternauta (L'Ethernaute, en français), dans l'une de ses aventures sous-marines</center>
Série noire pour le dessin et la bande-dessinée au Royaume Canoviste de Numancia : après le décès il y a quelques jours de José Sanchís, créateur d'Ernesto el gato (Ernest le chat, en français), nous avons appris dans la nuit le décès de Francisco Solano López, âgé de 87 ans, survenu hier soir, à son domicile d'Hispalis (Province d'Hispania). Extraordinaire dessinateur et conteur, à l'origine d'une œuvre immense récompensée de multiples fois, il a acquis le statut de maître de la bande dessinée avec un héros torturé et noir baptisé "El Eternauta" ("L'Ethernaute", en français), protagoniste des volumes éponymes. Inventé en 1961, cet être de papier nommé Juan Salvo vivait des aventures scénarisées par un grand ami de Francisco Solano López, décédé en 1986, Héctor Germán Cadícamo. Généralement vêtu d'un ensemble de plongée, l'Ethernaute lutte sans cesse dans ces volumes d'une grande qualité, en noir et blanc, contre des extraterrestres qui envahissent Hispalis et le Numancia. Symbole de toute une génération dans les années 1970, Juan Salvo apparaît encore aujourd'hui sur de nombreuses peintures murales dans certains quartiers populaires de la capitale ou des grandes métropoles numanciennes.
La première version de El Eternauta a rencontré un tel succès dans les années 1960 qu'une deuxième collection de cette incroyable bande dessinée a été commandée par la maison d'édition de Francisco Solano López en 1975 et réalisée dans la foulée par Francisco Solano López. Cette série, simplement intitulée El Eternauta II, se montre encore plus noire, pessimiste et agressive, tant dans le dessin que le texte des bulles. Une façon d'exorciser les idées les plus négatives du dessinateur et de son scénariste. Dans les années 1980, l'Ethernaute est même devenu un symbole de résistance des monarchistes poursuivis et torturés par les agents de la République autoritaire (1985-1995). Eux aussi luttaient contre un envahisseur impitoyable et inhumain dans les rues d'Hispalis. Francisco Solano López a vu quatre de ses six fils, respectivement âgés de vingt-quatre, vingt-trois, dix-huit et dix-sept ans, disparaître dans les geôles du régime républicain et a transposé une grande partie de sa tristesse et de sa rage dans cette bande-dessinée, en partie rédigée dans la clandestinité. L'Ethernaute est rapidement devenu un héros de fiction gênant pour les autorités républicaines, qui en ont interdit la publication, la vente ou la possession en 1987. Un seul des fils de Francisco Solano López, le jeune Gabriel, a pu survivre à l'emprisonnement en s'échappant de sa cellule, dans une prison d'Emerita Augusta (Province de Parda).
Mais ce dessinateur a apporté bien plus à son art que le "simple" personnage du plongeur luttant contre les extraterrestres. Il est aussi à l'origine de la série Cristina y las historias tristes (Cristina et les histoires tristes, en français), portrait au vitriol de cette même République autoritaire. Il a par ailleurs contribué à la publication de dix volumes des enquêtes de L'Inspecteur Rodolfo (El Inspector Rodolfo, dans sa version originale castillane), policier chargé d'enquêter sur les disparitions d'enfants entre 1985 et 1995. Il avait ces dernières années repris la rédaction de El Eternauta, d'abord en solitaire puis avec le scénariste Pablo Maizegui. Le grain et le tracé de ses dessins retransmettent de manière inimitable l'atmosphère noire, voire glauque d'une partie de la ville d'Hispalis des années 1970 et 1980. Il avait pour habitude de définir son dessin de la sorte : "Une surface saturée, beaucoup de flexibilité et de l'encre de Chine légèrement diluée". C'est ce qui avait fait son succès, outre sa narration limpide et dramatique.
Posté : mer. août 17, 2011 12:33 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos de la nouvelle victime d'un funeste taureau de la Province d'Astur - Acerca de la nueva víctima de un toro funesto de la Provincia de Astur</center>
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Le taureau adulte nommé Murciélago ("Chauve-Souris", en français), ici dans son élevage de Sueca (Province d'Astur), est la propriété du célèbre manadier Gregorio de Jesús</center>
Le taureau Murciélago, déjà tristement célèbre pour avoir ôté la vie à deux toréros et en avoir grièvement blessé un autre dans l'arène, a confirmé sa réputation morbide en tuant hier soir un jeune homme qu'il a chargé, renversé au sol et encorné, lors d'un concours d'écornage qui se déroulait à Játiva (Province d'Astur). La victime était visiblement sous l'emprise de l'alcool et, désinhibé par son état d'ébriété, il a voulu sauter dans le corral où se trouvait la bête. Après avoir subi plusieurs coups de corne de la part de l'animal, il a enfin pu être sorti de l'arène par plusieurs de ses amis, qui ont alors appelé les secours. Mais il était déjà trop tard et le jeune homme est décédé des suites de ses blessures au ventre et au tronc à l'Hôpital Menéndez Pelayo de Játiva. Néanmoins, le Maire de la ville, Alfonso Rus (Parti Réactionnaire Royal), a refusé de mettre un coup d'arrêt aux concours taurins qui ont traditionnellement lieu dans cette petite ville à la fin de l'automne et se dérouleront jusqu'à samedi prochain. Pourtant, Murciélago n'en est pas à son coup d'essai et traîne derrière lui une impressionnante légende noire.
Cette bête, caractérisée par une importante tache blanche sur le front, est âgée de dix ans et pèse plus de cinq quintaux. Avec une telle stature, il a déjà causé la mort d'un autre amateur de tauromachie, un homme âgé de cinquante-cinq ans qu'il a encorné par accident lors d'un "encierro" (lâcher de taureau dans les rues) réalisé à Sagunto en 2010. Pourtant, ces accidents mortels n'ont jamais mis un frein à sa carrière dans l'arène, bien au contraire. Son maître, le célèbre manadier Gregorio de Jesús, a même rapidement commencé à recevoir des offres de participation de toutes parts. Tous les organisateurs de corridas se l'arrachaient dans la Province d'Astur; or, rien qu'à Filipina, des centaines de courses de taureaux sont réalisées chaque année. Lorsque Murciélago participe à une corrida, le prix des places passe du simple au double et les arènes continuent à se remplir à la vitesse de l'éclair. Quant au cachet qu'empoche Gregorio de Jesús lorsqu'il loue cet imposant mâle, il est bien loin des 600 latinias (environ 2 000 euros) habituels. Assurance d'une corrida pleine à craquer et réussie, Murciélago se loue à des tarifs tournant plutôt autour de 3 000 latinias (environ 10 000 euros)... de l'heure !
Les affiches promotionnelles des corridas auquel il participe jouent sur tous les registres émotionnels, montrant Murciélago encornant un toréador, Murciélago regardant le public avec un air défiant, Murciélago sautant au-dessus du corral... Et le tout avec son nom en lettres majuscules. Et l'on ne compte plus les blessures plus ou moins graves infligées par ce taureau, depuis la corrida de Museros en 2008 jusqu'à celle de Filipina en 2012. Et dire que Gregorio de Jesús pensait à l'origine ne pas en faire un taureau de combat mais un reproducteur de qualité ! Murciélago est si célèbre qu'il dispose même de sa propre page en ligne, avec une importante biographique rédigée par son maître ainsi que tout un article sur les raisons de son caractère plus meurtrier et sauvage que la moyenne. Gregorio de Jesús déclarait récemment à la rédaction de La Concordia : "Si le clonage d'animaux était autorisé au Royaume Canoviste de Numancia, je n'hésiterais pas à faire cloner Murciélago pour que la légende puisse se perpétuer encore longtemps !" Et la manne économique avec elle.
Posté : jeu. août 18, 2011 8:05 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos de l'exposition culinaire et artistique présentée à Filipina - Acerca de la exposición culinaria y artística que se presenta en Filipina</center>
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L'un des deux concepteurs de cette exposition, l'artiste contemporain numancien Alfonso Borragán, participe à l'une des activités qu'il a spécialement dessinées</center>
Il est onze heures du soir dans la Rue du Soleil de Filipina (Province d'Astur), l'une des artères historiques de cette métropole d'un million d'habitants, point de rencontre entre artistes, et plus de cinq cents personnes attendent devant une porte cochère qui ressemble plus à une entrée de garage que de galerie d'art. Et pourtant, lorsque l'un des journalistes de La Concordia arrive sur place, plusieurs personnes à la fin de la file d'attente lui demandent, souriants : "Vous aussi, vous venez pour l'exposition Fosfofagia ?" Cette manifestation culturelle, qui était plutôt confidentielle au départ, fait désormais venir des Numanciens de tout le pays et même de nombreux touristes. Ces derniers profitent de l'ambiance culturelle de la ville au pied de la Sierra Maestra avant de rejoindre leur station de sports d'hiver, fin décembre. Et l'un des deux concepteurs de cette exposition, l'artiste contemporain numancien Alfonso Borragán, né à Filipina en 1985, est le premier étonné de ce succès subit et exceptionnel. "Cette création est d'autant moins accessible qu'elle est inhabituelle et inachevée : c'est le spectateur qui complète chaque installation !" confiait-il à notre rédaction.
Notre journaliste a pénétré dans l'antre artistique. Après une courte descente dans un escalier baigné de pénombre, qui fait immanquablement penser à ces tripots de films policiers noirs, l'hôtesse d'accueil offre à chaque visiteur un peu de crème pâteuse à base de cerfeuil qu'il convient de s'étaler sur le dos de la main. Puis vient le moment où intervient l'autre concepteur de l'exposition, Jesús Sánchez, cuisinier qui vient de recevoir sa première fourchette (équivalent numancien des étoiles) du Guide gastronomique national. Après s'être introduit auprès des spectateurs, il pulvérise sur les lèvres de chacun d'entre eux (ils sont cinquante par visite) grâce à un diffuseur un mélange de genièvre et de noisette. De nombreuses caméras vidéo immortalisent ce moment qui surprend toujours les visiteurs. Une douce musique accompagne cet instant qui ressemble fort à ce que l'on nomme au Numancia un "evento". Ce terme espagnol, qui signifie littéralement "événement" en français, désigne tout type d'exposition artistique multidisciplinaire inhabituelle qui inclut le spectateur dans un processus toujours renouvelé. "Nous ne cherchons pas à combler toutes les attentes des spectateurs", ajoutait Jesús Sánchez, "mais à les surprendre et à les faire se souvenir de cette exposition, en bien ou en mal."
Prochaine étape : s'approche des aliments phosphorescents et les goûter, malgré les premières réticences. Des morceaux de sucre en forme d'as de pique, des seringues sans aiguille pleine d'extrait de genièvre, de petits morceaux de meringue collante ou des escargots de réglisse : voilà ce qui attend des spectateurs parfois médusés ou écœurés par l'apparence fluorescente de ce qu'ils vont ingérer. Comme le confiait à notre journaliste sur place une habitante de Filipina, Rosa Casuso, âgée de quarante ans, c'est comme "avaler de la lumière". Mais c'est, selon elle, "un divertissement original et spécial". Malgré tout, les touristes sont les plus sceptiques en sortant de la galerie, notamment les Anglo-Saxons et les Germaniques : il faut être hispanique pour être tout à fait dans cette ambiance de "tapeo" (terme castillan désignant le fait de manger des tapas, notamment dans un bar). Mais ni Alfonso Borragán, ni Jesús Sánchez ne sont démotivés : ils prépareront une autre exposition Fosfofagia qui, cette fois-ci, plaira peut-être davantage aux Shawiricois, aux Pelabssiens, aux Quantariens ou aux Midlandais.
Posté : ven. août 19, 2011 7:26 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos des nouveautés proposées par Altavista en matière de jeux-vidéo - Acerca de las novedades que propone Altavista en el ámbito de los videojuegos</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/e/2/b/dance_central-2bf8490.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/d/1/e/dance_central-2bf8491.jpg[/img][/url]
A Stepro (Fédération des Nations Unies de Shawiricie), de jeunes Shawiricois testent la version anglophone du jeu-vidéo d'Altavista baptisé dans sa version hispanophone ¡A bailar! (Dansons !, en français)</center>
La conférence de presse donnée il y a un mois par Don Rubén Ciro Alegría, Directeur Général d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, alors en déplacement à Stepro (Fédération des Nations Unies de Shawiricie), avait déjà annoncé la couleur. Le Département des Jeux Vidéo ("Departamento de Videojuegos", en castillan) de sa firme, jusque-là plus modeste que d'autres, avait bénéficié les mois précédents d'importants investissements pour obtenir des résultats probants non plus en matière de consoles portables mais de consoles fixes. Le défit était de taille : satisfaire les amateurs les plus exigeants, varier les titres et les genres et offrir une console qui fût techniquement à la hauteur des possibilités d'Altavista et du talent de ses ingénieurs et concepteurs. "Les amateurs de nouvelles technologies sont toujours plus réticents à acheter des jeux vidéo face, par exemple, à des tablettes ou des ordinateurs portables", expliquait alors, lucide, le dirigeant de la plus grande entreprise numancienne. Et cette console fixe semble tenir toutes ses promesses : sortie ce lundi, simultanément dans tous les pays du monde où Altavista dispose de magasins, elle se nomme Cinestesia ("Kinesthésie", en français) et ce titre n'a pas été choisi par hasard. Et il est rappelé dans presque tous les titres de jeux vidéo disponibles pour cette console : Érase una vez en Cinestesia (Il était une fois en Kinesthésie, en français), Cine-Fútbol 2016 (Kiné-Football 2016, en français) ou bien encore Cine-Halo (Kiné-Halo, en français).
Toute une famille de félins, d'ours ou de pandas devrait par ailleurs investir un autre jeu intitulé Cine-Animales (Kiné-Animaux, en français). Les sports n'ont pas été oubliés, pour le plus grand plaisir des premiers acheteurs de la console, dont beaucoup faisaient la queue par centaines dans de nombreux pays devant les Altatiendas, les boutiques de la marque. L'on retrouve ainsi Segunda temporada (Deuxième saison, en français), simulateur de championnats de trente pays différents, dont la célèbre Liga numancienne. Un autre titre qui était très attendu et qui semble conquérir son public est ¡A bailar! (Dansons !, en français), qui consiste à reproduire des pas de danse en temps réel et de façon endiablée. Notons également un jeu époustouflant de réalisme, Vuelta a Numancia (Tour du Numancia, en français), qui offre la possibilité, sur divers circuits de tout le pays, en bicyclette mais aussi en voiture de sport. Mais la nouveauté de cette console, ce ne sont évidemment pas ces jeux. S'ils sont (presque) tous fignolés et parfaits, le chaland vient surtout découvrir cette console sans télécommande, sans manette, sans bouton...
Seuls les mouvements du corps, captés par un senseur à infrarouges installé au-dessus de la télévision de l'utilisateur, permet de jouer selon des instructions précises. Le spécialiste des nouvelles technologies de la rédaction de La Concordia, qui a testé la Cinestesia, s'est montré à la fois étonné par sa rapidité, son caractère intuitif et le réalisme de ses graphismes. Les mouvements du corps humain sont captés avec précision et traités en quelques millisecondes, sans que pour autant il faille être d'une grande habileté ou d'une incroyable souplesse pour pouvoir l'utiliser. Notre spécialiste a particulièrement apprécié le jeu baptisé En forma (En forme, en français), et qui permet, à son rythme, de faire de petits exercices physiques domestiques. Sans être fatigants, ces exercices permettent de se remettre en forme, de se raffermir et de s'amuser. Il est possible de jouer jusqu'à quatre personnes en même temps, même si des extensions jusqu'à six personnes sont actuellement à l'étude. Prévoyez toutefois de la place dans votre chambre, votre salon ou votre salle de jeux : il ne faut pas qu'il y ait d'objets encombrants !
Posté : dim. août 21, 2011 2:26 pm
par Ramiro de Maeztu
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L'image du jour - La imagen del día</center>
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Dans la ville de Castillo de Garcimuñoz, dans la banlieue de Nicolasol (Province de Península del Ponente), un jeune s'entraîne à échapper à un taureau figuré par une tête de l'animal en carton sur un monocycle. Il pourra ainsi être prêt pour les "encierros" juniors, ces lâchers de taureaux dans les rues, selon un circuit très précis (généralement entre l'Hôtel de Ville et les arènes ou entre un temple et les arènes). Ces lâchers de taureau, qui font régulièrement des blessés, sont très appréciés des Numanciens et font partie de l'art séculaire de la tauromachie. Ils ont lieu dans diverses villes et métropoles, essentiellement sur la façade orientale du Royaume Canoviste de Numancia (Province de Península del Ponente, Province d'Astur, Province de Jérez). Les plus connues sont celles de Vadeable, qui ont lieu sur une dizaine de jours et s'accompagnent de corridas et de festivités, mais Nicolasol, Filipina, Júcar, Olivares ou de nombreuses autres villes et bourgades en pratiques. Malgré les apparences, ces "encierros" sont plus que contrôlés par le Ministère de la Culture et de l'Éducation, qui envoie pour l'occasion des commissaires chargés de vérifier les questions de légalité, de sécurité, de respect des règles de l'art... Comme pour l'art du toréro, l'art d'éviter les taureaux lors des "encierros" s'apprend depuis le plus jeune âge pour les professionnels, même si de très nombreux amateurs y participent aussi sans suivre de formation spécifique.</center>
Posté : dim. août 21, 2011 6:06 pm
par Ramiro de Maeztu
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A propos des nouvelles images de la planète Mars analysées par les astronomes numanciens - Acerca de las nuevas imágenes del planeta Marte que han analizado los astrónomos numánticos</center>
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Une photographie du sol martien prise par une sonde rostove au sein du cratère au nom anglais d'Endeavour</center>
Le robot-sonde rostov Усилия ("Esfuerzos", en castillan; "Efforts", français), qui a atterri sur la planète Mars il y a deux jours, va commencer à analyser le sol de l'astre afin de repérer et de comprendre la nature de certaines roches qui y sont présentes. Ces minerais ne seront pas choisis au hasard : ils correspondent à des rochers s'étant formés à une époque reculée où la planète rouge était beaucoup plus chaude et humide qu'aujourd'hui. Cette sonde se trouve aujourd'hui en plein cratère Endeavour, ainsi nommé par les astronomes pelabssiens lors de leur première exploration de la zone, et, pour y parvenir, l'appareil rostov a dû parcourir plus de 20 kilomètres depuis son point d'atterrissage, dans une froide plaine martienne. De la taille d'un petit charriot, cette sonde a été envoyée vers la voisine de la Terre il y a de cela plus d'un an et demi, en même temps que sa sonde-jumelle, Дyx ("Espíritu", en espagnol; "Esprit", en français). La mission prévue par l'Agence Spatiale Rostove, qui fournira comme d'habitude des données scientifiques généralistes au Royaume Canoviste de Numancia, devrait durer quatre mois.
Quatre mois durant lesquels les scientifiques du Centre de Commandement, de Recherches et d'Entraînement de Palaciosrubios (Province de Península del Ponente) auront aussi l'occasion d'en découvrir davantage sur ce cratère de vingt-deux kilomètres de diamètre, l'un des plus gros jamais explorés par l'homme sur Mars. Il avait été détecté par la sonde pelabssienne MRO en 2004, alors qu'elle était en orbite autour de la planète rouge, et de premières analyses avaient alors conclu à la forte et inhabituelle présence d'argile dans la zone. Les chercheurs rostovs espèrent y trouver des roches dont la composition indiquerait clairement qu'elles sont beaucoup plus anciennes que la plupart des minéraux présents au sol. L'objectif du robot rostov est d'en apporter une analyse directe, de jour, analyse qui sera rapidement possible étant donné que le jour martien est de 24h30 environ, soit à peine plus que sur Terre. Plus important encore que le cratère Victoria, situé lui aussi sur Mars et qui avait déjà été exploré par l'homme, le cratère Endeavour va donc nous livrer prochainement ses secrets.
C'est grâce à une technique intitulée Laboratoire de Propulsion à Jet ("Laboratorio de Propulsión de Lanzamiento", en castillan) que ce petit engin peut être dirigé à distance par les autorités scientifiques slaves. C'est aussi grâce aux divers instruments de mesure embarqués que l'Agence Spatiale Rostove espère recueillir un maximum d'informations de diverses natures à propos de la planète Mars. Mais le Pelabssa ne semble pas avoir dit son dernier mot concernant l'étude martienne, puisque le bruit court qu'une nouvelle sonde, baptisée Curiosity ("Curiosidad", en espagnol; "Curiosité", en français), pourrait être envoyée d'ici un an et demi à deux ans. Aucune confirmation officielle n'a été donnée par l'Agence Spatiale Pelabssienne, qui s'est toutefois toujours montrée intéressée par l'exploration de cratères sur la planète rouge. L'on parle actuellement de la découverte du cratère Gale, qui présente des caractéristiques semblables au cratère Endeavour : un défi pour Hellington ? Seul l'avenir nous le dira.
Posté : lun. août 22, 2011 11:10 am
par Ramiro de Maeztu
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Interview de Juan Enrique del Potro, champion du monde de Formule Un - Entrevista de Juan Enrique del Potro, campeón del mundo de Fórmula Uno</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/68/d/7/1/del-potro-2c0d590.jpg.htm][img]http://img68.xooimage.com/files/5/b/a/del-potro-2c0d591.jpg[/img][/url]
Juan Enrique del Potro avant son départ lors du Grand Prix du Wapong City (République Souveraine du Wapong), en pleine réflexion sur la stratégie de la course</center>
Avec son partenaire, Roberto Alonso, ils ont fait triompher la section Formule Un de la SNAT, principale marque automobile du Royaume Canoviste de Numancia. Mais plus encore, Juan Enrique del Potro est parvenu à s'imposer comme le champion du monde de cette impressionnante discipline, au terme d'une saison qui aura été indécise jusqu'au bout au niveau individuel. Il a consenti à nous accorder une entrevue alors qu'il vient à peine de rentrer dans sa ville natale, Filipina (Province d'Astur). Un moment rare avec ce grand coureur automobile.
Jorge de Legazpi : Bonjour à vous, Juan Enrique del Potro, et merci d'avoir répondu à notre demande d'interview. S'entretenir avec un aussi grand champion que vous est toujours un honneur.
Juan Enrique del Potro : Et c'est aussi un honneur de répondre aux questions d'un aussi grand rédacteur en chef que vous, Jorge !
Jorge de Legazpi : Comment vous sentez-vous après cette victoire au Grand Prix de Jiyuan (Empire du Raksasa) ? Vous attendiez-vous à devenir champion du monde ?
Juan Enrique del Potro : Je suis évidemment très heureux et soulagé. J'ai laissé éclater ma joie sur le podium, après la course, car c'est pour moi l'aboutissement d'une saison complexe mais passionnante, pour laquelle j'ai fourni un travail acharné, sans relâche, grand prix après grand prix. Je n'en revenais pas moi-même à l'issue de la course, lorsque j'ai vu le drapeau à damier. Je me suis dit "Ce n'est pas possible, tu n'as pas dû voir passer Schumacher devant toi, tu ne peux pas avoir gagné." Pourtant, si, je l'ai fait, et ce malgré les prévisions plutôt pessimistes de la presse à mon égard. On a beau dire qu'il ne faut pas faire attention aux pronostics des uns et des autres, mais j'avais une énorme pression sur mes épaules. Je suis surtout fier d'être parvenu à la transformer en énergie positive, avec l'aide de Dieu.
Jorge de Legazpi : Vous avez rapidement été au fil de cette saison le grand rival de Martin Schumacher, le grand pilote schlessois. Quelle était votre relation sur la piste ou dans les paddocks ?
Juan Enrique del Potro : Même si certains ont parfois dit que notre rivalité avait aussi contaminé notre vie en dehors des circuits, que nous nous détestions cordialement, rien de plus faux. Martin et moi nous sommes toujours beaucoup respectés, tant en pleine course qu'à l'extérieur de nos monoplaces. C'est une saine rivalité, faite d'émulation sportive et pas de haine personnelle. Et malgré ma victoire cette année, je suis loin d'avoir atteint le palmarès ou le niveau de Martin. C'est un très grand pilote qui a encore beaucoup à nous apprendre et à nous montrer. Contrairement aux titres de certains journaux au lendemain de ma victoire, je suis loin de croire qu'il est fini. Il pourrait même bien tous nous écraser à partir de l'année prochaine...
Jorge de Legazpi : Que devez-vous à votre partenaire de la SNAT, Roberto Alonso ?
Juan Enrique del Potro : Roberto est un jeune coureur, mais il est plein de talent et d'avenir. C'est quelqu'un de très bien humainement parlant mais aussi un pilote agressif dans le bon sens du terme, qui a été chercher des podiums avec une grande régularité cette année. Il m'a vraiment aidé à conquérir le premier titre numancien en Formule Un depuis Carlos Cristo de Menieda, en 2006, grâce à la stratégie que nous avions mis en place avec la SNAT. J'ai été étonné de sa troisième place dès le premier Grand Prix, au Thorval, mais au vu de l'incroyable saison qu'il a faite, j'ai tendance à penser qu'il est plus que jamais sur la bonne voie pour devenir champion du monde un jour, si Dieu veut.
Jorge de Legazpi : Y a-t-il un moment durant la saison où vous vous êtes dits que le titre allait inexorablement vous échapper ?
Juan Enrique del Potro : J'avoue que j'ai commencé à beaucoup douter de moi-même après ma décevante troisième place au Grand Prix de Pedralbes, au Numancia. J'étais chez moi, parmi mes supporters, et je me suis laissé piéger par Martin Schumacher et Wu Tua, à la suite d'erreurs impardonnables de ma part. Je me suis alors dit que c'était fini, que j'allais accumuler un retard irrattrapable. Mais j'ai aussi su ne pas me décourager, en vouloir jusqu'au bout et me refaire dès le Grand Prix de Stepro, en Shawiricie. Toute mon écurie m'y a aussi beaucoup aidé.
Jorge de Legazpi : Justement, à propos d'écurie, que vous inspire la victoire de la SNAT ?
Juan Enrique del Potro : Une grande satisfaction et une grande fierté, bien entendu. La SNAT est partie de loin en Formule Un mais a travaillé sans discontinuer les dernières années pour mettre en place notre Centre de Développement du Jeune Pilote, investir suffisamment dans une voiture performante, miser sur des stratégies parfois osées, parfois plus conventionnelles, qui ont souvent porté leurs fruits. Sans les mécaniciens, techniciens et décideurs de notre marque, je n'y serais sans doute jamais arrivé. D'ailleurs, on l'a bien vu sur le dernier Grand Prix de la saison : c'est sur le retour aux stands de ravitaillement que cela s'est joué. La SNAT a su être plus rapide et efficace que Leopard à ce moment-là, ça a été le moment décisif de la course. Bien sûr, Martin Schumacher aurait pu se refaire par la suite, mais nous ne sommes pas que des individualités : nous représentons un groupe, une équipe, une écurie toute entière. Je suis réellement heureux de travailler avec la SNAT.
Jorge de Legazpi : Pensons un peu à la saison prochaine, si vous le voulez bien. Les nouveautés proposées par le grand argentier de la Formule Un mondiale, le Duc d'Albe, n'ont pas toutes été retenues et certaines ont suscité un tollé général. Que pensez-vous de notre compatriote ?
Juan Enrique del Potro : Je suis loin d'être toujours d'accord avec ses décisions ou ses propositions, même si je suis parfois obligé de m'y plier, comme tous mes concurrents. J'ai souvent exprimé publiquement mon désaccord face à certaines de ses suggestions excentriques ou fantaisistes. Mais malgré tout, je trouve qu'il a souvent été excessivement critiqué, voire calomnié par la presse internationale. N'oublions pas que nous lui devons beaucoup, tant en termes d'amélioration des Grands Prix que de diffusion médiatique et populaire de notre sport. C'est grâce à lui si de plus en plus de chaînes retransmettent en direct nos courses, si de plus en plus de téléspectateurs s'y intéressent, si de plus en plus de spectateurs se ruent vers les tribunes. Ses exigences sont aussi parfois salutaires, notamment en termes de sécurité et de retransmission télévisuelle. Et il ne s'est jamais montré fermé à l'expansion du club parfois très sélectif des circuits de Formule Un : l'intégration du Shmorod et du Schlessien pour la saison prochaine est une nouveauté très intéressante qui tient beaucoup à son soutien de ces deux candidatures.
Jorge de Legazpi : Bien, je crois que nous en avons fini. Je vous remercie pour votre aimable participation à cette entrevue !
Juan Enrique del Potro : Et moi de même !
Posté : mar. août 23, 2011 3:58 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/44/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg.htm][img]http://img44.xooimage.com/files/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg[/img][/url]
A propos de la mode du "balconeo" chez les touristes étrangers en vacances au Numancia - Acerca de la moda del "balconeo" en los turistas extranjeros de vacaciones en Numancia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/70/8/2/c/balconing-2c1947e.jpg.htm][img]http://img70.xooimage.com/files/c/f/1/balconing-2c1947f.jpg[/img][/url]
Une photographie d'un touriste pelabssien qui s'adonne au "balconeo" dans un hôtel de la localité d'Albaida del Aljarafe (Province de Península del Ponente)</center>
Un jeune touriste midlandais revenait à son hôtel, situé dans la banlieue d'Hispalis (Province d'Hispania), le 17 juillet dernier, après une nuit arrosée avec des amis. Vingt minutes plus tard, la réception appelait le service des urgences le plus proche car ce jeune homme s'était blessé en voulant se jeter du balcon de sa chambre dans la piscine extérieure, située juste en contrebas. Par chance, ce touriste est vraiment tombé dans la piscine et n'a eu que des blessures légères : rien d'irréversible ou de létal. Malgré les avertissements des autorités et des gérants d'hôtel, voire les mesures contraignantes, les touristes étrangers pratiquent depuis quelques mois le "balconeo", fait de sauter dans une piscine extérieure depuis la fenêtre ou le balcon de son hôtel. Ils y sont parfois directement encouragés par des amis qui veulent immortaliser leur saut en prenant une photographie ou en réalisant un petit film. Cette pratique plus que dangereuse est malheureusement parfois immortalisée par la mort de celui qui a sauté. L'été s'achève alors de façon tragique, tant et si bien que même la législature phalangiste s'en est ému lors de ces vacances estivales.
Cinq accidents mortels et dix accidents graves sont survenus cet été dans le cadre du "balconeo". Le dernier en date, qui s'est déroulé le 16 août dernier, a coûté la vie à une jeune Quantarienne âgée de 20 ans, qui s'est précipité depuis son balcon du quatrième étage d'un hôtel situé à Olite (Province des Islas Comodoras). D'autres ne sont pas décédés mais leurs lésions sont très graves : un Pelabssien a eu plusieurs fractures ouvertes et un traumatisme cranio-encéphalique le 17 juillet dernier, dans son hôtel d'Emerita Augusta (Province de Parda). Depuis l'apparition de cette pratique inconsciente, il y a deux ans, près de quinze personnes, toutes étrangères, sont décédées sur notre territoire, et plus de cinquante dans le monde entier. Les îles de la Province des Islas Comodoras et de la Province Cisplatine sont curieusement plus touchées, alors que, s'ils le désiraient, ces même visiteurs pourraient aller "piquer une tête" dans la mer ou l'océan : la moyenne nationale de ces accidents est largement dépassée sur l'Isla del Perejil, par exemple. Des réunions entre les autorités comarcales ou provinciales et les professionnels de l'hôtellerie, accompagnés du syndicat vertical unique, la Phalange, ont déjà eu lieu.
"Ces actions donnent une piètre image du tourisme au Numancia", déclarait même récemment le Ministre du Tourisme et de la Communication, Don Ramón Jáuregui, "et n'honorent pas ce secteur important de notre économie. Il s'agit d'actes inconscients de la part de personnes maintes fois averties et dissuadées." Dans de nombreux hôtels, des balcons plus élevés ou moins bien placés ont été installés, tandis que certains endroits ont carrément fait couvrir leur piscine extérieure quand ils en avaient les moyens. Le Conglomérat National au Tourisme, Costa del Garraf, et le Conglomérat National à l'Aviation Civile, Hispalia, vont de leur côté tout faire pour sensibiliser les touristes et les Numanciens en général à ce problème que nul ne souhaite voir s'étendre dans le pays. "Mais l'on ne peut pas enfermer les clients", nous expliquait aussi un gérant d'hôtel d'Hispalis. Un problème épineux, donc, qui risque d'être débattu prochainement aux Cortes, le Parlement central hispalien, mais aussi dans plusieurs parlements provinciaux.
Posté : mar. août 23, 2011 10:31 pm
par Ramiro de Maeztu
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L'image du jour - La imagen del día</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/70/8/0/5/voitures-2c1d456.jpg.htm][img]http://img70.xooimage.com/files/8/0/5/voitures-2c1d456.jpg[/img][/url]
Des milliers de voitures de la principale marque automobile nationale, la SNAT, attendent sur l'un des quais de la zone industrialoportuaire de Filipina (Province d'Astur) d'être embarquées pour être livrées dans le monde entier. Cette photographie est un peu le symbole des très importantes exportations du Royaume Canoviste de Numancia, notre pays se plaçant parmi les principaux exportateurs mondiaux avec des nations comme la Rostovie ou le Quantar. Bâtiment, énergie, automobile, ferroviaire, aéronaval, hautes technologies, textiles, alimentaire : voilà quelques-uns des secteurs où le Numancia fait partie des principaux vendeurs à l'échelle internationale. Ses principaux clients sont, outre les pays de la Sainte Alliance, le Vicaskaran (latin ou anglo-saxon), le Makara, l'Alméra occidentale et le Jeekim. Parmi les pays communistes, la Rostovie reste le principal partenaire économique du pays.</center>