Page 41 sur 52
Posté : sam. mai 21, 2011 1:29 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
Últimamente - Dernièrement
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/5/3/b/pedro_almodovar_nueva_york-28f3f9c.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/6/e/9/pedro_almodovar_nueva_york-28f3f9d.jpg[/img][/url]
Le célèbre réalisateur Pedro Amenábar entouré de l'équipe d'acteurs de la comédie musicale Femmes au bord de la crise de nerfs</center>
L'univers des prix et récompenses est souvent imprévisible. C'est un constat si vrai que la comédie musicale numancienne Mujeres al borde de un ataque de nervios (Femmes au bord de la crise de nerfs), adaptée du célèbre long métrage éponyme de Pedro Amenábar, détruite par la critique pelabssienne et enterrée par ses très faibles ventes aux guichets (elle a été retirée de l'affiche au bout de deux semaines de présence), est réapparue ce matin dans la liste des Prix Garrett du Théâtre ("Premios Garrett de Teatro", en castillan) avec trois candidatures. Deux de ses actrices, Leonor Chavarría Barrera et Laura de Ávila, s'affronteront dans la catégorie de la meilleure actrice dans une comédie musicale tandis que David Campillo Párraga, compositeur et auteur cette pièce (et que la critique est loin d'avoir flatté...) sera en compétition dans la catégorie du meilleur livret de comédie musicale. La concurrence sera rude puisque le favori indiscutable de l'année à Broadroad reste Le Livre des mormons (connu en espagnol sous le nom de El Libro de los mormones), qui dispose de quatorze nominations dans diverses catégories créées par la Ligue de Broadroad, réunion de metteurs en scène, anciens acteurs...
Cette pièce pelabssienne, inventée par Matt Stone, a été applaudie pour son humour acide, irrévérencieux et sans langue de bois. Aucun de ses concepteurs ne vient du monde du théâtre, ce qui n'a pas empêché le public et la critique d'encenser cette comédie musicale où tous les acteurs étaient encore il y a un an de parfaits inconnus. Mais Femmes au bord de la crise de nerfs n'est pas l’œuvre la plus mal servie pour les Prix Garrett du Théâtre, puisque la pièce anglophone Le Tigre du Bengale (El Tigre de Bengala, en castillan), qui était pourtant jugée comme l'une des favorites avant la révélation des nominés, n'est finalement présente que dans une seule catégorie (meilleur acteur pour une comédie musicale).
L'autre réalisation très attendue, enfin, était la pièce satirique Comment réussir dans les affaires sans vraiment essayer (Cómo tener éxito en los negocios sin intentarlo de verdad, en espagnol), uniquement constituée de très jeunes acteurs. A noter également la présence dans sept catégories de la célèbre tragi-comédie Le Marchand de Palermitana (El Mercader de Palermitana, en castillan), adaptée de l’œuvre éponyme du dramaturge midlandais William Shakespeare. La comédie musicale inspirée du film de Pedro Amenábar aura donc fort à faire pour se démarquer et réussir à s'imposer, mais gageons que l'équipe de Mujeres al borde de un ataque de nervios saura revenir avec au moins un prix !
Posté : dim. mai 22, 2011 2:29 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
Últimamente - Dernièrement
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/74/5/3/8/ook_32-28fcdc1.jpg.htm][img]http://img74.xooimage.com/files/9/a/4/ook_32-28fcdc2.jpg[/img][/url]
Ce mini ordinateur portable est la nouvelle innovation d'Altavista en matière informatique</center>
Notre Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, Altavista, vient de révéler ce matin, à son siège de Nicolasol (Province de Península del Ponente), le produit que la firme va commercialiser dans le monde entier à partir du 15 juin prochain. Et selon les déclarations de son Directeur Général, Don Rubén Ciro Alegría, ce nouvel ordinateur portable est un pari résolu sur la connectivité et la maniabilité. Le nom de ce nouveau petit bijou technologique, Cromo Ligero ("Chrome Léger"), a été choisi en référence à sa très faible consommation d'énergie, à son autonomie de huit heures et à son poids conçu pour que l'objet puisse être déplacé facilement et sans peser. Avec à peine plus d'un kilogramme et un écran de douze pouces, ce modèle qui fait déjà beaucoup parler de lui dispose également d'une fente pour cartes-mémoire SD, d'un microprocesseur à double noyau et d'une caméra frontale pour vidéoconférences.
Ces mini ordinateurs portables seront mis en vente le 15 juin 2015 dans toute l'Alméra occidentale, la quasi totalité du Vicaskaran, certains pays du Jeekim (dont la Sébaldie et le Liethuviska) ainsi que le Wapong, le Raksasa et le Shmorod. Leur prix variera comme à l'accoutumée selon les pays, mais ils devraient coûter 120 latinias (environ 400 euros) dans notre pays. Le système d'exploitation, Chula Vista 4.0, a été entièrement repensé pour devenir encore plus intuitif, rapide et sûr. Le temps de démarrage et d'exécution de chaque programme devrait ainsi être réduit de huit secondes en moyenne.
Les mises à jour y ont été entièrement automatisées et le partage de photographies ou de vidéos y a été facilité. L'une des autres grandes innovations de cet ordinateur reste la possibilité d'utiliser les principaux services en ligne (boîte de courrier électronique, agenda sur Internet...) dans le train ou l'avion, grâce à un système de transfert de sauvegarde effectif le temps qu'une connexion au réseau soit récupérée. Un système de location pour entreprises a aussi été pensé, à raison de 9 latinias (environ 30 euros) par mois, tant pour l'ordinateur en lui-même que pour les logiciels qui y sont attachés.
Posté : lun. mai 23, 2011 2:03 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
Últimamente - Dernièrement
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/f/4/6/jurado_premios_ortega-2906774.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/8/1/b/jurado_premios_ortega-2906775.jpg[/img][/url]
Le jury des Prix Ortega du Journalisme réuni au grand complet, hier soir</center>
Les Prix Ortega du Journalisme ("Premios Ortega de Periodismo", en castillan) ont récompensé lors de leur vingt-huitième édition, qui se tenait hier soir au Palais des Congrès de Vadeable (Province de Jérez), le travail courageux d'Octavio Enríquez, journaliste et chercheur pour le journal national numancien La Concordia (La Concorde, en français); Carlos Martínez, journaliste ranekikien surtout connu pour ses billets d'humeur dans le quotidien national El Chigüire Encadenado (Le Capibara enchaîné, en français); le photographe esmarkien Cristóbal Manuel, pour sa couverture du conflit au Makiran Oriental; et l'ensemble de la carrière du Tarnois Moisés Naím, journaliste d'investigation depuis quarante ans.
La ténacité et le courage dans la recherche de la vérité, sans être effrayé par les pressions extérieures, la fidélité inexpugnable aux valeurs du journalisme (partir, chercher, demander, être patient et insister sans jamais perdre de vue l'histoire que l'on veut conter, être indépendant) sont des traits communs aux lauréats récompensés hier soir par le jury des Prix Ortega du Journalisme, qu'organise chaque année le Ministère de la Culture et de l’Éducation. Présidé par le journaliste à la retraite José Manuel Blecua, ce jury était notamment composé de José Álvarez Junco, professeur d'histoire à l'Université Royale Canoviste d'Hispalis (Province d'Hispania); d'Amparo Moraleda, chargée de la communication de Repsol, Conglomérat National à la Construction et aux Énergies; du cinéaste Daniel Sánchez Arévalo; et des deux précédents rédacteurs en chef de La Concordia, Jesús Ceberio et Joaquín Estefanía. Le secrétaire de ce jury José Manuel Calvo, mandaté par le groupe de presse numancien PRISA.
La catégorie du Journalisme Imprimé ("Periodismo Impreso", en castillan) a donc vu le triomphe du Numancien Octavio Enríquez, récompensé pour son enquête sur l'affaire Henkel GmbH. Le jury a ainsi salué une investigation "minutieuse, courageuse et bien documentée", réalisée en outre "dans des conditions difficiles". José Manuel Blecua a notamment expliqué, lors de la remise de ce prix, que le journaliste hispanique a su rendre compte de l'enrichissement suspect de certains hauts dignitaires du Parti Progressiste (social-démocratie) dans le cadre de l'explosion du tourisme sur la Côte d'Opale.
Le travail multimédia du Ranekikien Carlos Martínez, réalisé en collaboration avec Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, intitulé El Criminalista del país (Le Criminologue du pays), s'est vu récompensé par le prix du Journalisme Numérique ("Periodismo Digital", en espagnol). Publiée sur le site officiel du quotidien satirique El Chigüire encadenado, cette étude est plus sérieuse que ne le laisse penser son ton désinvolte, puisqu'elle enquête sur des meurtres suspects dans la région d'Amache Picha-Ak.
A l'unanimité, le jury a récompensé l'Esmarkien Cristóbal Manuel Sánchez pour la photographie Joven cotonés paseando desnudo (Jeune Cotonais se promenant nu), réalisé dans le cadre du conflit au Makiran Oriental. "Cette photographie nous a donné la chair de poule", a déclaré José Manuel Blecua, "et montre bien la solitude de l'être humain au milieu du chaos et de la destruction".
Pour conclure, le Prix Ortega du Journalisme a récompensé le Tarnois Moisés Naím comme "l'un des journalistes les plus influents du continent vicaskaran, à la fois indépendant, solide, doté d'une grande capacité d'analyse". Auteur de plus d'une dizaine d'ouvrages documentés, il a collaboré plus d'une fois dans des articles de La Concordia.
Posté : mar. mai 24, 2011 7:50 am
par Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
Últimamente - Dernièrement
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/68/c/0/9/jupiter_solitario_cielo-290cdad.jpg.htm][img]http://img68.xooimage.com/files/3/0/7/jupiter_solitario_cielo-290cdae.jpg[/img][/url]
Une vue d'artiste informatique d'un objet de type Jupiter ne se trouvant pas dans l'orbite d'une étoile</center>
Plus de cinq cents planètes se trouvant hors du système solaire ont été découvertes par les astronomes jusqu'à aujourd'hui. Mais les sondes spatiales et les satellites ont aussi mis au jour une dizaine de planètes massives qui ne semblent être en orbite autour d'aucune étoile. Une équipe de chercheurs du Centre d'Investigations Royal de Filipina (Province d'Astur) affirme aujourd'hui, preuves à l'appui, avoir découvert cinq autres de ces corps célestes durant les dix derniers mois grâce à des clichés pris par l'engin rostov Kirov-II. Ces "planètes libres flottantes" ("planetas flotando libremente", en castillan) ont approximativement la masse de Jupiter, plus grande planète du système solaire, et se trouvent à au mois dix fois la distance entre la Terre et le Soleil de l'étoile la plus proche. Il pourrait s'agir, d'après les premières conclusions de l'équipe de José Luis de Frutos, d'anciennes étoiles jeunes ayant agglutiné autour d'elles des disques de gaz et de poussière. Leur distance à la Terre est évaluée entre dix et vingt mille années-lumière.
Les scientifiques numanciens qui ont présenté cette trouvaille dans la revue mensuelle nationale Ciencias (Sciences) sont aussi ceux qui avaient annoncé la collision d'un astéroïde avec la Terre au bout de six années, puis sa déviation par une comète jusqu'alors inconnue, faits qui ont tous été prouvés. Ils avaient déclaré à la presse au moment de la divulgation de ces preuves : "Ceux qui nous ont accusé de canular vont sans doute avoir du mal à l'admettre, mais non seulement ils ont eu tort, mais ils nous ont aussi diffamé, ce qui représente un grave délit pour lequel nous pourrions porter plainte." Mais ils sont visiblement passés à autre chose et leur crédit n'a guère été entamé dans un monde scientifique bien plus imperméable aux sombres manœuvres politiciennes qu'on aurait pu le croire. Ils expliquent dans leur étude que le nombre de ces planètes massives sans étoile proche doit être très important et dépasser le double des astres stellaires de la Voie Lactée, aujourd'hui détectés au nombre de trois cent mille. Néanmoins, de tels corps sont trop petits et obscurs pour être repérés autrement que par des techniques avancées et une observations minutieuse.
La fameuse "microlentille gravitationnelle" est l'un des rares moyens dont dispose l'astronomie aujourd'hui pour détailler de semblables planètes isolées. Elle offre en effet des vues du ciel très précises, dont les dernières ont été prises entre 2008 et 2009, et qui ont permis de distinguer ces planètes à flottaison libre parmi plus de cent mille étoiles. C'est cette technique qui a aussi permis de cataloguer plus de cinq cents planètes extrasolaires classiques jusqu'à aujourd'hui. Bien entendu, le débat sur la nomenclature a été âpre entre les spécialistes : pour beaucoup d'astrophysiciens, une planète doit nécessairement être en orbite autour d'une étoile; pour d'autres, au contraire, les catégories traditionnelles doivent être revues à la lumière de ces découvertes. C'était déjà un débat de l'Union Astronomique Internationale en 2008 qui avait ainsi exclu Pluton du système solaire et proposé la catégorie des exoplanètes.
Le débat se porte aussi sur l'éloignement des étoiles autour desquelles pourraient graviter de telles planètes prétendues libres : des observations complémentaires seront nécessaires afin de savoir si ces étoiles n'existent pas bel et bien malgré leur éloignement. Quoi qu'il en soit, l'hypothèse communément admise aujourd'hui est qu'il ne s'agit pas de naines brunes (ces petites étoiles de masse très faible, comparables à Jupiter ou Saturne en masse) mais bien d'étoiles ayant muté en planètes du fait de leur instabilité. Les chercheurs, néanmoins, ne veulent plus se contenter de détecter leur présence : ils veulent désormais en établir les propriétés, la distribution, la dynamique et les origines, ainsi que le signale José Luis de Frutos dans son article.
Posté : mer. mai 25, 2011 4:21 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
Últimamente - Dernièrement
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/74/9/7/1/mundial_futbol-2918b7d.jpg.htm][img]http://img74.xooimage.com/files/c/2/7/mundial_futbol-2918b7e.jpg[/img][/url]
La victoire de la sélection numancienne de football lors de la dernière Coupe du Monde, qui se déroulait au Royaume Canoviste de Numancia, en juin et juillet 2013, a fait partie pendant près d'un mois de ces fameux "sujets brûlants"</center>
Les "temas candentes" ("sujets brûlants", en français) représentent une simple liste des dix termes les plus répétés dans les micro-blogs du réseau social numancien Píos ("Pépiements", en français), créé il y a près de quatre ans par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies. Ils apparaissent régulièrement en bas de l'écran du site http://www.pios.nu. Mais jamais aussi peu de mots n'ont été surveillés avant une telle attention, et pour cause. Les raisons n'en sont que trop nombreuses : ce petit oiseau qui pépie dans plus d'une vingtaine de pays aujourd'hui est souvent le premier à dénicher une information ou une nouvelle sur la toile. Et ce n'est évidemment pas un être humain mais un algorithme qui réalise le sale travail : chaque seconde, cette formule mathématique passe en revue des millions de "pépiements" (petits messages de cent quatre-vingts caractères au maximum) écris au Numancia, au Thorval, au Schlessien, au Quantar, au Wapong, au Shmorod, au Ranekika, au Pelabssa, en Shawiricie ou au Midland. Pour les très nombreux utilisateurs de cette interface, être pendu à l'évolution de cette liste de "temas candentes" est devenu une habitude.
A chaque nouvelle importante, un micro-message, accompagné d'un lien hypertexte, d'une photographie, d'un dessin, d'un graphique, d'une vidéo... est posté quasi instantanément : depuis le tremblement de terre de 2014 au Viek Koing jusqu'à l'attribution des Jeux Olympiques d’Été de 2015 à Jiyuan, en passant par la victoire de Miss Numancia au Concours de Miss Monde 2014 à Chevinay, au Grand Duché de Savoia... Lors de la victoire de la sélection numancienne de football lors de la dernière Coupe du Monde, qui se déroulait au Royaume Canoviste de Numancia, en juin et juillet 2013, le site Píos a enregistré près de 58 millions de pépiements, avec un pic dix minutes après la fin de la rencontre à 510 messages par seconde.
Mais la majeure partie de ces listes ne passeront pas à l'histoire et certaines d'entre elles ne correspondent pas exactement aux discussions les plus fréquentes chez les internautes. Généralement, les "temas candentes" concernent le football, la culture populaire, le cinéma, la télévision, les dernières sorties technologiques d'Altavista ou des plaisanteries propres à Píos. Tous ces sujets sont précédés d'un signe dièse qui les rend immédiatement identifiables. Les plus grands sujets brûlants de l'année dernière ont été, par exemple, l'annonce du mariage royal entre Sa Majesté Sérénissime Felipe V et Son Altesse Sérénissime Isabel de Midelburgo; le premier essai nucléaire numancien, en Rostovie; ou bien encore la révélation du palmarès du deuxième Festival Cinématographique International d'Hispalis (Province d'Hispania). Ces "temas candentes" permettent de voir "de quoi parlent les gens".
Cette idée, qui a révolutionné le site Píos et lui a octroyé sa célébrité mondiale, est apparue en 2008 grâce à un groupe d'ingénieurs numanciens au chômage. Ces derniers cherchaient en effet un moyen de recenser les sujets les plus débattus en ligne et de mettre ainsi de l'ordre dans le réseau social mis en place par Altavista. Trois mois plus tard, ils vendaient leur algorithme au consortium à un prix d'or. Ainsi, lorsque le moteur de recherche numancien Zorrito Revolución ("Renardeau Révolution") scrute des sites et blogs parfois en ligne depuis cinq ou six ans, cette formule intégrée à Píos en fait de même pour les discussions en cours entre internautes. En fait, ce sont plutôt les sujets émergents que les thèmes discutés durant de longs mois qui sont choisis dans ces listes de "temas candentes". Et le succès de telles listes est croissant : ainsi la presse écrite traditionnelle du monde entier a-t-elle évoqué les termes précédés d'un signe dièse 20 fois en 2013, 165 fois en 2014 et 454 fois depuis le début de l'année 2015.
Aujourd'hui, Altavista, entreprise d'ampleur mondiale, est capable de regarder à la loupe des événements très discutés mais ne concernant qu'une seule ville, comme Ademtown ou Stepro. La formule permet d'ailleurs de vendre des positions dans ces listes : ainsi, acquérir la première place des sujets brûlants de Píos peut coûter jusqu'à 24 000 latinias (environ 80 000 euros) pour une seule journée. "Mais c'est une arme à double tranchant", nous confirmait récemment un spécialiste des médias, Mauro Alberto Fuentes, professeur de sciences du langage à l'Université de Jérez de Vadeable. Il ajoutait : "Souvent, lorsque les usagers de Píos évoquent un sujet, ce peut être en bien ou en mal..."
Posté : jeu. mai 26, 2011 1:36 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
Últimamente - Dernièrement
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/d/1/8/13867_i_diadelespa-ol-b-291f7a7.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/2/a/1/13867_i_diadelespa-ol-b-291f7a8.jpg[/img][/url]
L'affiche officielle réalisée par le Ministère de la Culture et de l'Education pour la Journée de l'espagnol</center>
Le mot espagnol préféré du célèbre banquier numancien Emilio Botín sera-t-il "gracias" (merci) ? Et celui de la chanteuse ranekikienne Shakira sera-t-il "bailar" (danser) ou "fútbol" (football) ? Il faudra attendre le lundi 30 mars prochain pour savoir quel est leur vocable préféré en castillan, lors de la Journée de l'espagnol organisée chaque année par la Ministre de l’Éducation et de la Culture, Doña Ángeles González. Le siège de l'Institut Saavedra, sis à Hispalis (Province d'Hispania), a en effet invité trente-quatre personnalités du monde hispanophone, personnalités qui travaillent dans le domaine de la culture, de l'économie, de la science ou du sport pour participer à un vote en ligne. Ce scrutin sur le site officiel du Ministère de l’Éducation et de la Culture ([url=http://www.ministerio-cultura.nu]accessible ici[/url]) permettra de désigner le mot castillan de prédilection de millions de personnes, terme qui sera révélé pour le fameux "Día del español" (généralement abrégé en "Día-e").
Parmi ces ambassadeurs sélectionnés par le Duc et la Duchesse de Montalbanejo, Directeurs Généraux de l'Institut Saavedra, l'on notera la présence du poète Antonio Gamoneda, de l'acteur Ricardo Darín, de la chorégraphe Alicia Alonso, de la chercheuse Margarita Salas, du joueur de basketball Juan Antonio San Epifano ou de l'écrivain Mario Vargas Llosa. La gestionnaire du site d'Hispalis, Carmen Cafarel, a donné à ce sujet ce matin une grande conférence de presse où elle a souligné la force de l'espagnol, idiome parlé par plus de 500 millions de personnes sur la planète, legs du plus vaste empire colonial qui ait jamais existé. Deuxième langue la plus étudiée au monde, le castillan est aussi la troisième langue vivante la plus représentée sur Internet, avec 199 millions d'utilisateurs, derrière l'anglais (477 millions d'utilisateurs) et le mandarin (300 millions de personnes).
Les trente-quatre ambassadeurs de la langue espagnole choisis par le Duc et la Duchesse de Montalbanejo ont ainsi présélectionné des termes pour lesquels le grand public pourra voter. Parmi ces mots, l'on remarquera la présence de "alma" ("âme"), "libertad" ("liberté"), "melifluo" ("melliflue"), "añoranza" ("nostalgie"), "espíritu" ("esprit"), "resplandor" ("splendeur") ou bien encore "murmullo" ("murmure"). Toutefois, aucun des mots ne sera associé à a la personnalité l'ayant choisi avant le 30 mars prochain, afin de conserver la surprise ! La Journée de l'espagnol inclut de nombreuses manifestations culturelles comme des concerts, des débats, des expositions... dans tous les Instituts Saavedra du monde, depuis Lyöns (Quantar) jusqu'à Hellington (Pelabssa) en passant par Jiyuan (Raksasa) ou Amache Picha-Ak (Ranekika). En tout et pour tout, plus de quatre cents manifestations se dérouleront sur toute la planète pour célébrer notre langue en une seule journée ! A Hispalis, ainsi, toute l'Avenue d'Alcalá, l'une des plus longues de la capitale, se transformera en une piste de danse pour salsa ("salsódromo") ! Le vote a lieu sur la [url=http://www.eldiae.es]page officielle de la Journée de l'espagnol[/url], qui offre aussi de nombreux jeux en ligne et d'autres curiosités.
Posté : ven. mai 27, 2011 1:38 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
Últimamente - Dernièrement
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/b/6/e/combinacion_galactica-2927934.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/0/e/3/combinacion_galactica-2927935.jpg[/img][/url]
Une vue d'artiste de la galaxie Centaure A avec ses jets de matière et ses lobes si caractéristiques</center>
La galaxie Centaure A ("Centauro A", en castillan) se situe à environ douze millions d'années-lumière de la Terre et dispose d'un trou noir d'une masse dépassant cinquante-cinq fois celle du Soleil. Et, comme pour beaucoup de trous noirs, il en sort des jets de matière ("chorros de materia", en espagnol) qui se déplacent à un tiers de la vitesse de la lumière. Les mécanismes à l'origine de ces jets n'ont pas encore été clairement établis mais une équipe d'astronomes numanciens en a obtenu des images avec une précision inégalée jusqu'à présent. Les observations ont été réalisées grâce au radiotélescope de la Province des Islas Comodoras, situé à proximité de la bourgade de San Andrés del Congosto.
"Ces jets de matière se produisent généralement lorsque la matière qui va "tomber" dans le trou noir s'en approche dangereusement, bien que nous n'ayons pas plus de détails à ce sujet", nous expliquait récemment Napoléon Cabrera, doctorant à l'Université de San Cristóbal de la Laguna (Province des Islas Comodoras). L'équipe dont elle fait partie, avec deux radiotélescopes synchronisés, a observé la région de Centaure A, qui mesure un peu moins de quatre années-lumière. Ils y ont décelé de précieux détails qui mesurent parfois à peine plus de quinze jours-lumière. Centaure A est en effet l'un des objets les plus visibles et les plus brillants lorsqu'il est observé par procédé radiographique car elle dispose de deux impressionnants lobes de presqu'un million d'années-lumière.
Les astronomes des Islas Comodoras à l'origine de cette découverte ont publié l'intégralité de leurs travaux dans le dernier numéro de la revue nationale Astronomía y astrofísica (Astronomie et astrophysique), sur papier et en ligne. Ils ont en fait combiné, grâce à une technique d'interférométrie, les observations de plusieurs antennes situées en des points différents du Numancia. Ils ont ainsi pu grandement augmenter la résolution des images observées et en déterminer plus de détails.
Posté : sam. mai 28, 2011 12:47 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
Últimamente - Dernièrement
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/72/5/e/9/zara_londres-292f43f.jpg.htm][img]http://img72.xooimage.com/files/5/1/3/zara_londres-292f440.jpg[/img][/url]
Une photographie du nouvel établissement de la marque Zara sur Unter den Linden</center>
Le Directeur Général du groupe de prêt-à-porter numancien Zara, Don Amancio Ortega, vient de conclure un contrat en vertu duquel il acquiert tout un ensemble d'immeubles de quatre mille mètres carrés utiles en plein centre commercial et historique de Lyöns (République Fédérale du Quantar), sur l'Avenue Unter den Linden. L'on estime le coût de cette opération à environ 66 millions de latinias (soit 220 millions d'euros environ). L'entrepreneur numancien, généralement considéré comme l'un des hommes les plus riches au monde, est déjà le propriétaire de tout un pâté de maisons sur ce même boulevard. Il en possède en effet déjà les numéros 215 à 219 et vient d'acheter les numéros 197 à 213 du côté impair de la rue. Outre des locaux commerciaux, ces pâtés de maison comprennent actuellement des succursales de la maison de vente aux enchères midlandaie Christie's, une entreprise de ressources humaines et un cabinet d'architectes. Il est déjà propriétaire de plusieurs grands magasins dans la capitale quantarienne, mais aussi dans tout l'Alméra, le Makara, le Vicaskaran anglo-saxon, le Vicaskaran latin et vient d'en ouvrir deux au Jeekim, plus précisément dans la capitale liethuviskienne. Il détient par ailleurs des immeubles dédiés à ses différentes marques au Royaume Canoviste de Numancia, dont sept rien qu'à Hispalis (Province d'Hispania).
L'expansion de par le monde du groupe textile Zara ne connaît pas réellement de limites à l'heure actuelle, au vu du succès des collections et du mode de production toyotiste qu'il a adopté. Mais, récemment, la Mairie de Wilhelmstadt (Saint Empire du Schlessien) a refusé l'installation d'une troisième boutique de la firme sur l'Avenue du Sacre, grande artère commerciale de la capitale germanique. La Commission Départementale de Réaménagement Commercial, où la municipalité est partie prenante, s'est ainsi appuyée sur une règle qui s'oppose systématiquement à l'ouverture de nouveaux établissements textiles sur ce célèbre boulevard très chic. Les marges bénéficiaires des établissements textiles sont, selon la Mairie, "extrêmement hautes", ce qui a provoqué une brusque augmentation des prix de location. A terme, si une politique n'était pas jugulée, le système ne serait plus viable pour les cinémas, cafés ou restaurants présents sur cette voie. Don Amancio Ortega, qui possède déjà deux magasins sur l'avenue, désirait racheter à une marque de layette un édifice de mille trois cents mètres carrés. Il voulait à l'origine transformer ce magasin de vêtements en enseigne Zara Casa, nouvelle branche de son groupe dédiée au linge et aux objets de la maison, mais y a finalement renoncé, affirmant "comprendre la décision de la Mairie de Wilhelmstadt".
Posté : dim. mai 29, 2011 2:45 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
Últimamente - Dernièrement
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/67/4/b/2/calvario-293834a.jpg.htm][img]http://img67.xooimage.com/files/9/0/7/calvario-293834b.jpg[/img][/url]
El Calvario (Le Calvaire), de l'artiste laaglandais Rogier van der Weyden, est au cœur de toutes les préoccupations</center>
Il est déjà bien habitué aux voyages. Et cette fois-ci, sa destination finale sera les mains précautionneuses et expertes des spécialistes en restauration du Musée de la Meseta d'Hispalis (Province d'Hispania). Après être passé au fil des siècles de Haaskenberg (Royaumes-Unis du Laagland) au site royal de Saint-Laurent de l'Escurial (Province d'Astur), où il a changé plusieurs fois de lieu d'exposition, El Calvario (Le Calvaire), cet immense cadre du peintre laaglandais Rogier van der Weyden, va être transféré aux ateliers de restauration de la célèbre pinacothèque hispalienne. C'est un accord signé aujourd'hui même entre le site royal et la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González, qui autorise ce transfert.
Un tableau moins connu du maître néerlandophone, El Descendimiento de la Cruz (La Descente de la croix), peint vers 1435, vient d'ailleurs de sortir des mêmes ateliers du Musée de la Meseta. Il s'agit, avec El Calvario (réalisé entre 1456 et 1460), de deux des trois seules toiles de Rogier van der Weyden documentées par des sources dignes de foi. C'est aussi leur pays d'accueil, le Numancia, qui les réunit; leur "petit frère", pour les curieux, se trouve à la Gemaldegaleire de Lyöns (République Fédérale du Quantar). Il s'agit du Retablo de la Cartuja de Miraflores (Retable de la Chartreuse de Miraflores), peint vers 1440. Maître et principal représentant de la peinture laaglandaise du XVème siècle, Rogier van der Weyden a réalisé une œuvre majestueuse (244 centimètres de long sur 193 centimètres de large) mais instable. Sa structure de base, constituée de treize planches de chêne horizontales, disposées en madriers, a en effet beaucoup fait souffrir la peinture. Tout le poids des planches repose donc sur le bas du tableau, ce qui a fini par fendiller la surface de la toile.
Il s'agit donc d'une construction fragile qui a été restauré à plusieurs reprises avec l'ajout d'un châssis de bois, lequel a profondément altéré la structure originelle de l’œuvre. Le premier travail des experts du Musée de la Meseta sera donc de retirer le support de la peinture. Auparavant, ce "château de cartes" (c'est ainsi qu'Enrique Quintana, chef de l'atelier de restauration du site royal de Saint-Laurent de l'Escurial, le définit), devra passer par le bloc opératoire. Macrophotographies, radiographies, études par infrarouges... : El Calvario va subir une batterie de tests avec les technologies les plus perfectionnées. "Chaque œuvre a en effet besoin d'un traitement personnalisé", nous confiait récemment le restaurateur. Le responsable de la réfection de la toile à Hispalis, José de la Fuente, a déjà redonné une seconde jeunesse à la célèbre peinture Adán y Eva (Adam et Ève) d'Albrecht Dürer. Ses travaux dureront pas moins de deux ans, ainsi que nous l'a assuré ce matin le restaurateur professionnel Miguel Zugaza.
Posté : lun. mai 30, 2011 3:17 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
Últimamente - Dernièrement
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/f/f/5/imagen_calle_atra..._binefar-294185a.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/f/f/3/imagen_calle_atra..._binefar-294185b.jpg[/img][/url]
La rue coupe le bâtiment de la Mairie de Hortezuela de Océn, dans la Province de Parda, en deux parties distinctes et donne le ton en matière d'architecture</center>
Les clients publics ou privés ont compris qu'il ne suffisait plus de semer des sculptures contemporaines aux abords des bâtiments qu'ils font construire pour égayer la rue. De plus en plus de promoteurs et d'architectes du Royaume Canoviste de Numancia choisissent d'intégrer pleinement leurs édifices dans le quartier où ils les bâtissent, se laissant même traverser par l'espace public. C'est ce qui s'est produit, par exemple à Hortezuela de Océn (Province de Parda), où la Mairie est coupée en deux par un passage piéton. Mais c'est aussi ce qui est survenu à Emerita Augusta (Province de Parda) il y a quelques années, quand le cabinet Miralles et Fils a proposé à l'entreprise Gas Natural (membre de Repsol, Conglomérat National à la Construction et aux Énergies) un parc public au milieu de son siège national. Ainsi, les voisins pouvaient se divertir dans le quartier des affaires de la métropole tout en contemplant le caractère futuriste de l'édifice de Gas Natural.
Il s'agit généralement pour les propriétaires de gratte-ciel ou d'édifices imposants ou publics de céder du terrain horizontalement pour gagner en hauteur. Cette tendance, née au Numancia au début des années 2000, ne fait d'ailleurs que prendre de l'importance dans tout le pays. Ainsi, dans le quartier des affaires de la Castellana, à Hispalis (Province d'Hispania), l'architecte numancien Alberto Casado a proposé un édifice anguleux pour une annexe d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies. Résultat des courses : tout un espace piéton a été créé entre les bâtiments de l'entreprise, pour le plus grand bonheur des Hispaliens. Il s'agit désormais moins d'attirer l'attention que de rendre service aux sujets de Sa Majesté Sérénissime. "Il faut jouer avec les formes et s'adapter aux réalités et contraintes locales", nous expliquait récemment Alberto Casado. La Mairie de Hortezuela de Océn a aussi repensé tout son agence intérieur, réservant son étage supérieur pour la salle des expositions et son étage inférieur à la Police Municipale et à l'accueil ou aux renseignements.
La nouvelle Mairie laisse donc la place à la trame urbaine de la bourgade tout en en profitant pour amener la lumière jusqu'aux bureaux et salles ne donnant pas sur les rues principales. Alberto Casado, à l'origine des plans de ce consistoire, a ainsi pu récupérer de l'espace et de l'éclairage naturel sans opter pour des solutions inutilement baroques ou des fioritures coûteuses. Il a choisi du béton armé blanc pour la façade, tandis que les murs intérieurs, au rez-de-chaussée, sont constitués de vastes fenêtres recouvertes de lattes de bois espacées, qui tamisent en cas de besoin une lumière trop forte et une chaleur étouffante.