Posté : lun. mars 10, 2014 8:22 pm
<center>[img]http://img153.imageshack.us/img153/1765/zhiannan.jpg[/img]</center>
S.A. Zhao Nan: Très bien. La culture au Kaiyuan est imprégné par l'influence de trois cultures dominantes, ainsi que de plusieurs cultures minoritaires protégé par des structures, lois et barrières de l'influence des trois cultures dominantes.
Ainsi donc, nous avons la Culture Kai, représenté par l'ethnie Kai et dont la langue dominante est le Mandarin Kai de la famille des langues mandarines, cousine du Mandarin Kiyu et du Mandarin Sionvingien. Cette famille appartient au groupe des langues Kuno-Makaranes et comprend aussi la famille des langues Kunitiques, langues parlés régionalement au centre du pays. Notamment le Kunhanais (Cantonais), le Baiyu et le Sendu. Évidemment, les Kai excellent dans différents art. Les arts traditionnellement associé aux Kai sont principalement des arts artisanales, comme l'art de la céramique, l’ébénisterie et surtout les arts calligraphiques associés à la poésie et à la peinture traditionnelles.
Nous avons ensuite la Culture Surinoise, représenté par l'ethnie Kai et la langue dominante est le Surinois Classique. Les Surinois sont réputé dans les arts de la danses, de la musique et du théâtre.
Nous avons ensuite la Culture Dakane, représenté par l'ethnie Dakane, parlant le Dakan, une langue du groupe des langues Aôm-Dakanes de la famille des Langues Elghinoises. Ils sont réputés pour leur cinéma et leur littérature, ainsi que dans les arts de la sculpture.
Chaque culture partagent certaines traditions ou arts entre eux, s'influençant l'un et l'autre. Danse Kaiyuanaise, musique dakane, cinéma Surinois. Tout est très large. De plus, chaque peuple détiennent leur propre traditions architecturales qu'ils n'hésitent pas à perpétuer et a exposer sur la majorité des bâtiments. Sans oublier la grande similitude culinaire qui existent entre ces trois peuples.
De ce fait, le pays à développé une très grande considération du patrimoine, allant même jusqu’à atteindre une véritable obsession. Encore aujourd'hui, des cités antiques Dakanes entière sont encore ensevelit dans les jungles équatoriales n'attendant qu'a être découverte, restauré et protégé. C'est pourquoi nous avons mit un frein à l'architecture et à l'urbanisme moderne, afin de préserver notre patrimoine. Mais cela nous empêche point d'entrer dans l'air moderne la tête haute, mais d'une manière plus saine et réfléchit.
S.A. Zhao Nan: Très bien. La culture au Kaiyuan est imprégné par l'influence de trois cultures dominantes, ainsi que de plusieurs cultures minoritaires protégé par des structures, lois et barrières de l'influence des trois cultures dominantes.
Ainsi donc, nous avons la Culture Kai, représenté par l'ethnie Kai et dont la langue dominante est le Mandarin Kai de la famille des langues mandarines, cousine du Mandarin Kiyu et du Mandarin Sionvingien. Cette famille appartient au groupe des langues Kuno-Makaranes et comprend aussi la famille des langues Kunitiques, langues parlés régionalement au centre du pays. Notamment le Kunhanais (Cantonais), le Baiyu et le Sendu. Évidemment, les Kai excellent dans différents art. Les arts traditionnellement associé aux Kai sont principalement des arts artisanales, comme l'art de la céramique, l’ébénisterie et surtout les arts calligraphiques associés à la poésie et à la peinture traditionnelles.
Nous avons ensuite la Culture Surinoise, représenté par l'ethnie Kai et la langue dominante est le Surinois Classique. Les Surinois sont réputé dans les arts de la danses, de la musique et du théâtre.
Nous avons ensuite la Culture Dakane, représenté par l'ethnie Dakane, parlant le Dakan, une langue du groupe des langues Aôm-Dakanes de la famille des Langues Elghinoises. Ils sont réputés pour leur cinéma et leur littérature, ainsi que dans les arts de la sculpture.
Chaque culture partagent certaines traditions ou arts entre eux, s'influençant l'un et l'autre. Danse Kaiyuanaise, musique dakane, cinéma Surinois. Tout est très large. De plus, chaque peuple détiennent leur propre traditions architecturales qu'ils n'hésitent pas à perpétuer et a exposer sur la majorité des bâtiments. Sans oublier la grande similitude culinaire qui existent entre ces trois peuples.
De ce fait, le pays à développé une très grande considération du patrimoine, allant même jusqu’à atteindre une véritable obsession. Encore aujourd'hui, des cités antiques Dakanes entière sont encore ensevelit dans les jungles équatoriales n'attendant qu'a être découverte, restauré et protégé. C'est pourquoi nous avons mit un frein à l'architecture et à l'urbanisme moderne, afin de préserver notre patrimoine. Mais cela nous empêche point d'entrer dans l'air moderne la tête haute, mais d'une manière plus saine et réfléchit.