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Posté : sam. mai 17, 2014 10:29 am
par Arios
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21 ëd fërvé 2024
Liberassion

A l'é andà ël Re

Il est parti le Roi !
Le monarque Fransasch-Guglielm a quitté Aste avec sa famille proche, laissant la cours dans l'embarras, après plusieurs semaines de tensions sous-jacentes dans la vie politique, consécutives à la nomination vécue comme forcée de Brunoun Gruppalo au poste de premier ministre.
Le Premier ministre a déclaré que les pairs du royaume se réuniraient à Aste dès les prochaines heures pour élire un nouveau Roi, estimant que la dynastie de François-Guillaume est "éternellement liée à l'oppression de notre pays, puis sa destruction dans le libéralisme".
Le Roi qui a décidé de ne plus l'être, François-Guillaume, était issu de la famille grand-ducale de Savoia, dynastie fiemanco-italique, et avait retrouvé le pouvoir en Aste suite à son mariage arrangé avec la fille du Grand-Duc Humbert de Brestange, à l'époque où le voisin d'outremont menait une politique plus clairement libérale.
Devant le malaise de ne pas avoir obtenu les avantages qu'il pensait trouver à ce poste, et celui de voir le bien-être du peuple placé avant celui des grandes entreprises, le "Re-pors" [ Roi-cochon ] comme on a commencé à le nommé dans les rues de la capitale a préféré s'enfuir, rejoignant peut-être d'autres corbeaux de la région en exil au Saint Empire.
La politique choisie par Gruppalo et copiée sur le modèle fiémançais a en effet fait quelques déçus parmi les chefs d'entreprises et racailles du péri-urbains, qui espéraient un redécollage économique. La destruction des stations de sport d'hivers, des stades régionaux, et le démantèlement des chaînes de grandes distributions ont été autant d'actions coup de poing cette année qui ont mis contre le pouvoir toute une partie de la population, en proportion plus nombreuse qu'en Fiémance.
Cette portion de la population qui ne trouve plus comment dépenser son argent, et qui paradoxalement pourrait se retrouver vite en situation de disette si elle refuse la transition agrarienne, est l'appendice hypertrophié et regrettable de la nation d'Aste sur lequel pourraient revenir, à cheval, les grands pontes de l'ancien Grand-Duché.
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Posté : ven. juil. 11, 2014 7:35 pm
par Arios
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3 d'agost 2024
Liberassion

A l'é andà ël Re - 2

Toujours pas de solution à l'absence de monarque, sinon une législation et un gouvernement se passant de la présence royale. Les sénateurs n'ont pas souhaité s'attaquer à la question constitutionnelle en changeant, comme certains journalistes et économistes le préconisent, la dénomination officielle du royaume désormais sans monarque.
Outremont, cette désertion n'a pas été relayé dans la presse générale afin probablement de ne pas rajouter de l'eau au moulin de ceux qui critiquent l'inutilité du Roi si "la république des valeurs est entretenue et s'entretient sans lui".
En Aste on se refuse à penser que pour la première fois de son histoire récente le pays pourrait se priver de monarque.
"Aste est une monarchie et ne peut que le demeurer" rappellait Brunoun Gruppalo la semaine dernière à la télévision.
Mais cette monarchie est aujourd'hui sans monarque et si cela ne fragilise pas l'action politique de Gruppalo, adoptant et imitant toutes les mesures du voisin fiémançais, cela nuit toujours plus à la respectabilité d'un pays considéré pour beaucoup comme "partie prenante d'un glacis inaudible de demi-vassaux de la Fiémance" critiquent les partisans du risorgimento.

Les patriotes favorables à une réunification apprécient cette situation et certains dans tous les camps vont jusqu'à dire que le départ du monarque a été pensé par son entourage comme nécessaire pour accélérer une réunion, aujourd'hui largement évoqué dans les médias rivéens comme une solution possible pour l'avenir, avec la République rivéenne.
Cette tendance, en essor, touche aussi bien les libéraux que les chorocrati même si certains dans le Regn continuent de penser qu'être du côté de la Fiémance est plus favorable à leurs idées que de s'allier avec la maigre république côtière qui subit une décroissance sans en être à l'initiative active.
La réalité rappelle pourtant à tous que Aste et Rivea séparés et séparés du reste des territoires italophones ne vivent que dans les yeux d'un voisin atteint aujourd'hui lui-même d'un isolationnisme abrutissant, aussi bien vis-à-vis des pays lui étant ouvertement hostiles que des nations s'étant engagé sur une voie politique proche de ses idéaux. C'est par exemple le cas du Südland ultramarin dont un ministre vantait l'exode urbain il y a quelques jours, ou encore du Thorval refusant toute politisation des faits sociaux et économiques se déroulant sur son sol à contre-pied de toute tradition almérane de croissance.
En somme les luttes idéologiques dont le comportement fiémançais trahissait une volonté d'attisement au profit des idées portées pourraient retomber platement dans une conflictualité nationale d'ethnies se disputant les concepts comme les territoires.
Le nationalisme ayant grignoté la majeure partie des nations communistes du globe pourrait regagner le cœur de la politique fiémançaise et une volonté d'affranchissement de la part du Royaume d'Aste viendrait fort mal à propos. Même, serait-on tenté de dire, si celui-là le fait au nom de chorocratie à étendre aux territoires italiques.
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Posté : sam. août 02, 2014 8:30 am
par Arios
4 ottobre 2024
La nuova Liberazione

Risorgimento !

On dit que le Premier ministre, Brunoun Gruppalo, s'est opposé jusqu'à la dernière minute aux tractations de son gouvernement avec celui de Rivea.
Pourtant, avec le secours des anciens premiers ministres, Ignassi Gioberti et Giuseppe Cavacchini si utile lors de l'émancipation vis-à-vis du Grand-Duché de Savoia, le gouvernement de Gruppalo qui partageant ses idées économiques n'avait pas renoncé à pousser et réussir l'unification, sont tombés d'accord avec Gioxeppe Mameli, Président de la République rivéenne, pour réussir l'unification des deux territoires anormalement séparés par la Fiémance dans son intérêt.
D'un commun d'accord et afin de sortir le pays de la torpeur économique tout en conservant certains principes de respect du territoire, les deux gouvernement ont nommé Giuseppe Mameli ( puisque l'usage des langues vernaculaires archaïques est enfin aboli ) Président intérimaire de la République transitoire d'Aste-Rivea.
Le Président de la République, pourtant peu populaire pour son action à Rivea même, n'a pas eu besoin de plébiscite organisé pour susciter la joie dans les rues de la ville d'Astia en s'y rendant ce matin, et si certains artisans ont vu d'un mauvais oeil l'arrivée d'un rivéen à la tête du nouvel État, la plupart des gens voient en lui le succès d'un processus qui commence, la réunification du pays tout entier afin de ne plus servir de populations tampons entre la Fiémance et les États ne lui étant pas favorables.

Giuseppe Mameli a nommé Ignazio Gioberti ( qui a souhaité, comme le Président, l'emploi de son prénom dans la nouvelle langue nationale, la langue maternelle de nombreux citoyens ) Premier ministre, et ministre chargé du dialogue avec les territoires frères invités au rassemblement avec la République.
Ignazio Gioberti a composé un groupe d'ambassadeurs chargé de se rendre au plus vite au Vallon, pour traiter avec les locaux d'une jonction de leur territoire avec Aste-Rivea.

Les armées sont entrées dans un processus d'intégration, vraisemblablement au niveau de l'administration ce sont les troupes rivéennes qui intégreront l'armée astienne, disposant de matériel moderne acheté à la Fiémance, et d'équipement de très grande qualité que le voisin réservait à ses propres troupes habituellement, ayant fait une exception pour Aste qu'elle voyait dans sa zone restreinte d'influence.
Ignazio Gioberti a indiqué souhaiter le maintien des accords de recherche avec la Fiémance et laissé la porte ouverte à une rencontre avec Opemont afin de faire reconnaître la République unifiée et calmer toutes tensions qui naîtraient de ce nouvel épisode de "l'épopée nationale qui a repris avec la libération par rapport à la Savoia et continue aujourd'hui en toute légitimité, pour le plus grand bonheur des citoyens." a indiqué le premier ministre conservateur.

En dépit de certains nostalgiques regrettant que le Comté de Savouè n'ait pas été invité à rejoindre la République, ou de personnes peu prudentes réclamant l'appel au Comté de Carraire ( Fiémance ) et à la Nervine ( massif en Fiémance de langue génoise-rivéenne ) à rejoindre le mouvement, le risorgimento en cours semble unir une majorité d'habitants dans leur volonté commune de changement, et surtout d'efficacité économique.

L'avenir du pays dépendra beaucoup du regard des autres nations et de leur volonté de servir, ou non, la cause d'un État unifié pour la langue de Si. La réaction de la Fiémance comptera particulièrement, on l'espère enthousiaste en vertu de sa réputation d'être au service des intérêts populaires, mais l'instinct de conservation du grand voisin pourrait faire voir d'un œil suspicieux les événements de notre coté de la montagne.
Si Giuseppe Mameli, le Président de la République, a fait savoir qu'il n'était pas question d'accepter une quelconque aide armée afin de ne pas rendre la situation inaudible et dangereuse, l'appui diplomatique dans l'élévation nationale en cours compterait bien plus et serait accueilli à bras ouvert, même si aucun "appel à l'aide" n'a été émis par le pouvoir qui veut faire passer la situation pour allant de soi.
La question de la survie du processus dans le cas où les autres territoires italophones ne souhaiteraient pas intégrer, dans un sens ou dans l'autre, Aste-Rivea pour ne former qu'un seul État n'a pas été posée. Elle pourrait être charnière dans l'histoire des territoires.

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Posté : lun. août 04, 2014 2:02 pm
par Arios
11 ottobre 2024
La nuova Liberazione

La Fiemancia non riconosce la nostra Repubblica.

La Fiémance n'a encore pas fait de déclarations officielles sur la proclamation d'une république unissant l'ancien royaume d'Aste avec la République côtière de Rivea, la réunion des deux armées et pays sous une seule capitale, provisoirement Astia.
Mais un secrétaire d'État, Timothée Galopin, a réagi à la question d'un journaliste en éteignant son enthousiasme par cette phrase : "la proposition de messieurs Gioberti et Cavacchini outrepasse tout raisonnement posé sur la situation de l'autre côté des Albes, il s'agit d'une utopie qui ne saurait exister qu'avec la volonté des autres territoires italophones de constituer un seul État or cette volonté n'existe pas, et je ne doute pas que la Fiémance ne reconnaîtra pas un autre premier ministre au Royaume d'Aste que Monsieur Brunoun Gruppalo seul légitime chef de ce gouvernement."

Pourtant l'accession au pouvoir de Gruppalo avait été des plus contestées et s'en était suivi l'exile du Roi légitime d'Aste, François-Guillaume, en laissant le pays dans la circonspection la plus déstabilisante.

Pour beaucoup, l'absence de réaction fiémançaise sous-entend la non reconnaissance des derniers événements et la nécessité pour Opemont d'encourager au retour à l'ordre selon sa conception de ce que doivent faire nos territoires. Si l'utilisation de la force reste démesurément inconcevable pour l'instant, l'absence de soutiens internationaux pour le moment pourrait inviter la Fiémance à remettre par la force Gruppalo à la tête d'Aste, et surtout à pacifier le territoire rivéen qui n'a jamais toléré la transition douce vers l'idéologie d'Opemont.

Vallunia integra la Repubblica.

Les grandes familles du Vallon, les Agostini, Casanova et Bazzali sont sortis d'accord des négociations avec les ambassadeurs de la République et Ignazio Gioberti, en faveur d'une intégration à la République transitoire.
Le territoire du Vallon rejoindrait au plus vite Aste et Rivea dans la République en formation.
Les intérêts de ces familles qui contrôlent plus ou moins l'économie de l'île depuis plusieurs années semblent être de se libérer de la mainmise fiémançaise sur le port de Saint-Pantaléon, pénalisant leurs échanges bien que l'installation des activités militaires leur promettait un statut quo.
Néanmoins, Ignazio Gioberti n'a promis qu'une renégociation avec la Fiémance de l'occupation du port, avec la conservation d'une souverainté républicaine sur l'îlot tout entier et surtout le cantonnement de la présence étrangère à un simple passage dédouané de bâtiments de guerre et de marchandises.
Ces arguments ont suffit à convaincre les grandes familles de délaisser leur autorité au profit du gouvernement d'Astia, en formation.
Certains remettent déjà en doute la validité d'une parole accordée par des familles réputées du banditisme dont les fortunes anciennes se sont fait sur des actes de piratages dans toute la région, à commencer à l'encontre des ports rivéens.

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Posté : mar. août 05, 2014 5:35 pm
par Joyan
[center]ROYAUME DE BITURIGE

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DE: Arnaud Pelletier, Premier Ministre
A: Gisueppe Mameli, Président de la République transitoire d'Aste-Rivea

Votre Excellence,

Par la présente, je vous fais savoir que la Biturige reconnaît officiellement votre République Transitoire d'Aste-Rivéa. Au nom de la Biturige, je vous fais savoir que votre processus d'unification reçoit tout mon soutien.

Si je déplore le départ du monarque François-Guillaume d'Aste, je ne peux que vous mettre en garde d'un projet républicain, qui a su apporter bien des malheurs à la Biturige. Ainsi, je vous encourage à réfléchir à une forme de gouvernement plus proche de nos coutumes ancestrales qui saura mettre à la tête de votre population un monarque, symbole de l'unité d'un pays tout entier. Je ne remets pas cependant en cause votre capacité à gouverner, et j'espère que votre République saura devenir le pays à laquelle elle aspire.

Avec mes encouragements, je vous transmets mes plus respectueuses salutations,

Arnaud Pelletier,
Premier Ministre,
Royaume de Biturige

Posté : sam. août 09, 2014 12:10 pm
par Arios
27 ottobre 2024
La nuova Liberazione

All'armi patrioti !

Depuis les airs, le corbeau au nez pointu vient de s'abattre sur la ville désolée d'Astia. Peu après 4 heures du matin, les gens ont été réveillés par les bruits de godillots au-dessus de leur plafond, les hommes de la Fiémance étaient parachutés depuis les airs, tombant sur les toits d'une population qui ne veut pas de leur présence ni de leur politique.
S'infiltrant dans les maisons, tenant des familles en joug, ils se regroupèrent au petit matin dans les rues de la capitale et rejoints par des troupes atterries dans les rizières de la ceinture maraîchère, ils déposaient le gouvernement provisoire d'Ignazio Gioberti en en faisant prisonniers les membres loyaux au service de leur pays unique.
[...]
Giuseppe Mameli s'est réfugié à l'ouest.
[...]
Deux fois en l'espace de dix ans, la Fiémance intervient de ce côté des Albes pour mieux affirmer l'oppression autant de l'autre côté qu'ici, là-bas où les gens remettent en doute comme ces derniers jours la légitimité de la présence fiémançaise sur ces terres qui n'en veulent pas.
Instituant des régimes libéraux-conservateurs par le passé, qui ont accompagné impuissants le déclassement de ces territoires avant de sombrer dans la collaboration la plus totale aux injonctions d'Opemont, elle veut instituer aujourd'hui dans une application indiscutable sa politique chorocrate en se doutant bien qu'avec les mêmes moyens, elle ne pourra contraindre qu'aussi peu efficacement les populations au silence et à l'abandon. Que nous réserve-t'elle ?
[...]
Les troupes fiémançaises, n'accueillant derrière leurs lignes que des bataillons astiens ou rivéens préférant se rendre à l'ennemi plutôt que de combattre, du fait d'une désorganisation totale liée à la réunification des armées en cours, seraient parvenus ce matin sur la côte rivéenne en les points d'Arta, Neuve, Trentimiglia [ it ; ze : Trintimiggia / fr : Trintimille ], l'ancienne capitale, Rivea, est quant à elle dans les mains de l'ennemi.
[...]
Nous devons tous prendre les armes contre l'occupant afin qu'il ne parvienne pas une deuxième fois à nous imposer, plus pernicieux encore, un recul net nous conduisant au moyen-âge.

Liberassion

Aste a l'é liberasse da la dominassion strangera

Les Fiémançais sont intervenu sur la capitale, Astia, dans la nuit. Leur mission courte menée par une poignée des forces spéciales a permis de rétablir l'ordre et de chasser les artisans d'une nouvelle dictature sur la région, camouflant leur volonté d'un retour à la domination culturelle par un pseudo élan d'unification de territoires partageant, en somme, peu de choses en commun, si ce n'est la locution devenu vulgaire d'une langue servant le marchandage et l'effacement des identités.
Brunoun Gruppalo a été lui-même libéré par les soldats fiémançais mais pas encore remis à la tête du pouvoir, considérant peut-être que la marque de défaillance du régime qui n'a pas su se protéger de ses ennemis condamne l'homme, mais bien sûr non pas la politique.
Les Astiens se sont précipités dans les rues de la capitale ce matin pour accueillir, drapeaux fiémançais en main, les libérateurs ; particulièrement les enfants se sont montrés étonnamment compréhensifs de l'intervention étrangère, eux qui recevaient des calottes depuis trois semaines dès qu'ils parlaient la langue apprise à l'école. Les soldats fiémançais n'ont pas hésité à les prendre dans les bras pour la photographie.
Dans l'élan de joie des populations, de Salbertrand jusqu'à Neuve, bien que les Rivéens aient été moins enthousiastes, joue pour beaucoup l'absence de combats tant redoutés, puisque les nouvelles troupes "nationales" de la République transitoire se sont déconfites face à l'adversaire, et vite accepté la reddition.
[...]

La gazzetta astese

La Fiémance envahit ce qu'il restait du Grand-Duché indépendant _ La Fiemancia invade il resto del Granducato indipendente.

Parachevant son oeuvre coloniale, la Fiémance ignore cette fois le Comté et fonce, manu militari, écraser le très éphémère régime républicain d'Aste-Rivea, qui prônait l'unification des territoires italophones en une République rejetant l'identitarisme et la décroissance imposés par Opemont.
Les résistances courageuses d'une armée ayant souffert des restrictions depuis 5 ans et programmées dès le départ pour services les intérêts d'une ceinture protectrice d'États tampons autour du territoire d'Opemont, n'ont pas permis de tenir bon face aux troupes professionnelles et à la pointe de la technologie que celles de l'adversaire massif.
Lui-même qui souffrait ces derniers jours d'un manque de confiance dans ses fiefs du sud, d'identité tout sauf fiémançaise, veut cultiver son image de libérateur auprès des collaborationnistes autochtones pour faire oublier ses razzias punitives effectuées ces derniers jours en représailles du désir d'indépendance par le lobby politico-militaire.
La Biturige avait reconnu le régime d'Aste-Rivea et même souhaité entamé des relations d'aide et de conseil auprès de la République. Cette mesure courageuse de la part d'un pays partageant les idées de liberté et d'écoute des populations risque de ternir une fois encore ses relations avec Opemont, qui vient de briser dans l’œuf le rêve d'un pays uni, tout autant que celui d'un soulèvement courageux des provinces occupées.
[...]
Les combats avec les troupes de la République auraient fait une trentaine de morts, dans la région de San Maurizzio sur la côte, mais ce soir les poches de résistance semblent annihilées.

Posté : dim. août 10, 2014 5:28 pm
par Arios
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Des comités paysans de 12 membres sont nommés à la tête de chacun des deux États. Ils possèdent un pouvoir exécutif, le pouvoir législatif est délégué à une chambre des représentants où siègent des personnalités nommées parmi les élus locaux de la population. Le Comité a un droit de regard et de veto sur les textes émis par la Chambre.
Les langues vernaculaires sont réaffirmées contre l'emploi d'une autre, étrangère.
L'éducation est obligatoire de 7 à 14 ans.
Les ministères de la recherche fusionnent de facto avec celui d'Opemont.
La pétrolisation et l'agriculture non biologique sont définitivement bannis des usages.
La défense est assurée par une armée limitée à 15 000 hommes en Aste, 9 000 hommes en Rivea, ainsi que des appuis permanents de l'armée fiémançaise.

Les États appliquent une politique économique proche de la Fiémance.

Posté : mer. août 20, 2014 3:14 pm
par Joyan
Duplicata de la missive publique envoyée au Royaume des Fiémançais
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[center]ROYAUME DE BITURIGE

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DE: Arnaud Pelletier, Premier Ministre
A: Autorités Fiémançaises

[indent]50[/indent]Par mon écriture, le Royaume de Biturige condamne votre invasion de la jeune République d'Aste-Rivéa. Vous avez nié son indépendance pour encore une fois prouver que votre modèle, aussi crasseux soit-il en matière de démocratie, ne peut survivre que par l'expansion. Par vos actions belliqueuses successives, vous menacez la paix sur le continent, et sous vos airs de tradition bénéfique, vous niez la libre détermination des peuples, qui ne vous ont jamais appelé à la rescousse.

[indent]50[/indent]Par la présente, je vous prie d'accuser le renvoi de votre ambassadeur de notre capitale, Avaric, accompagnant la fermeture de votre ambassade, ainsi que le passage de nos droits de douanes de 20 à 100%, et ce jusqu'à nouvel ordre. Je vous informe que vos ressortissants seront traités de manière respectable et ne se verront pas privés d'autorisation de séjour et de transit en Biturige.

Arnaud Pelletier,
Premier Ministre,
Royaume de Biturige

Posté : lun. déc. 29, 2014 5:17 pm
par Arios
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28 ëd dzèmber
Liberassion

Gruppalo spèr un arangiament

En cette fin d'année 2025, qui a vu les Astiens s'entre-déchirait jusqu'au bord de la guerre civile pour des questions d'opinions politiques, et plus d'un an après les événements révolutionnaires ayant conduit à la proclamation d'une République transitoire englobant l'Aste, Rivea, le Vallon et appelant à la réunion avec les provinces de l'ouest, le Premier Ministre s'est exprimé en avance pour les vœux.

Par internet, il a publié une déclaration de quelques minutes à peine, appelant sur un ton qu'on ne lui connaissait pas, à la réconciliation ou au rapprochement, mot d'ordre de tout son message. Réconciliation entre les Astiens d'abord, puis entre tous "ceux qui ont le coeur méridional."

Il s'est excusé pour l'absence de résultats économiques satisfaisants, selon lui, suite à l'application à la lettre d'une chorocratie à la mode d'Aste, et a promis que les efforts intérieurs pour doter chaque famille de la terre qu'elle mérite, et chaque ouvrier de la famille qu'il mérite, ne sauraient souffrir d'aucune influence étrangère.

Mais Brunoun Gruppalo a également appelé à la réconciliation avec les provinces occidentales, alors même que depuis 14 mois le nationalisme intérieur n'a cessé de se renforcer, contre la langue qu'ont voulu imposer un temps les républicains à l'automne 2024.

"Les peuples méridionaux n'ont pas vocation à être divisés alors que la division n'est propice qu'à la guerre. Nous pouvons vivre côte à côte en partageant des valeurs communes et conservant nos langues, nos coutumes, nos identités. La nation ne doit pas être le nivellement, mais la sublimation."

Alors que la Fiémance apporte encore une aide massive aux forces loyalistes qui maintiennent l'ordre et empêchent, depuis 14 mois, une nouvelle flambée révolutionnaire, Gruppalo a fait un exercice autant difficile qu'inattendu, en assumant la chorocratie tout en appelant à demi-mot de ses voeux un rapprochement concret avec la Luria.

Il a annoncé en 2026 un potentiel sommet entre la Fiémance, Aste, Rivea et la Luria, qui se solderait peut-être sur l'édification d'une politique commune entre les territoires cisalbins, Aste et Rivea et peut-être le Vallon, et la Luria. Mais ce rapprochement serait fortement conditionné à la politique réelle qu'entend mener cet État stable depuis peu de temps : principalement sur les questions identitaire, agraire et foncière.

Les libéraux qui avaient fait d'une réunification leur cheval de bataille depuis de nombreux mois sont ce soir déconfits par la prise de position du premier ministre chorocrate. Une partie de leurs militants pourrait troquer l'idée libérale contre la chorocratie, privilégiant l'unité méridionale plutôt que l'économie. Il y a un an, les révolutionnaires avaient choisi le libéralisme, cause selon beaucoup de l'intervention fiémançaise pour rétablir l'ordre légitime. La chorocratie demain pourrait faire l'unité d'une Luria plus grande, peut-être fédérale, intégrant avec une autonomie certaine les territoires d'Aste, Rivea, et l'île du Vallon.

Gruppalo a également appelé à l'unité au nom de la défense du pays, suggérant qu'une menace pèserait sur l'État, en provenance de la Savouè vengeresse, dont la jeune Comtesse épousait il y a deux mois le jeune héritier de la dynastie déchue des Terdus, à l'origine de troubles civils intérieurs en Fiémance.