Après avoir salué avec enthousiasme l'arrivée de la Présidente du Jeekim, Kārlis Vilhelms prit son tour de parole.
<center>[img]http://www.hrad.cz/img/u/prezident-cr/vaclav-klaus.jpg[/img]</center>
[quote]Kārlis Vilhelms :Merci Monsieur Nikolev.
Je tiens à alerter tous les membres de l'Union du Jeekim sur ce qui se passe au Nord du continent.
Petit historique pour commencer. En 2014, la Rostovie pousse et aide des communistes Finnherlandais à mener une révolution, renversant le régime légitime et monarchique de l'époque.
Suite aux méfaits bien connus du communisme, la pression populaire commence à tenter de renverser le Junker. Or, comme cela n'est pas au goût de la Rostovie, celle-ci riposte en force. Son argument ? Les révolutionnaires se sont fournis dans un autre pays du Jeekim en armes, et pas en Rostovie. Il y a donc ingérence. Et pour contrer une ingérence, quoi de mieux qu'une autre ?
Ce ne serait pas moins de 150 000 soldats rostovs qui ont débarqués sur notre continent.
Cela est terriblement inquiétant. Non seulement pour le Finnherland, mais également pour l'indépendance et la crédibilité de notre continent, sachant le manque de popularité actuelle de la Rostovie sur la scène internationale.
Le Liethuviska possède depuis quelques années maintenant des bases en B10, B7 et B8, lesquelles sont (très certainement, à valider par le MJ très vite) membres de cette Union. Nous pouvons sans doute mener des opérations à partir de là.
Je demande aux membres de l'Union du Jeekim ce qu'ils pensent de cela, et quelles seraient les actions à mener.[/quote]
IIème Congrès de l'Union du Jeekim
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Nabuchodonosor
<center>[img]http://i.telegraph.co.uk/multimedia/archive/01553/tony_blair_1553707c.jpg[/img]</center>
DmA : Il semblerait que nous ayons bien senti l'urgence de remettre sur pied l'Union du Jeekim puisque la Rostovie, encore elle, décide de venir faire sa loi au Jeekim. Bien que n'étant pas totalement au point au niveau de l'organisation interne de l'UdJ, le royaume du Coorland pense que nous devrions dès à présent désigner un porte parole pour l'Union du Jeekim, afin qu'il proteste au nom de tous notre refus de voir la Rostovie museler encore une fois un peuple étranger au sien. Exigeons également via ce porte parole que seule l'UdJ ait le droit de gérer les affaires internes du Jeekim. Car le Finnherland n'est pas victime d'une agression étrangère mais bien d'une volonté du peuple à se faire entendre, et il est innacceptable que la Rostovie puisse venir s'ingérer de la sorte afin de maintenir au pouvoir un gouvernement dont le peuple ne veut plus.
Exigeons d'abord le retrait rostove et la gestion des troubles par l'UdJ, il sera temps ensuite d'envisager une intervention armée jeekimoise pour protéger le peuple du Finnherland des envahisseurs rostoves.
DmA : Il semblerait que nous ayons bien senti l'urgence de remettre sur pied l'Union du Jeekim puisque la Rostovie, encore elle, décide de venir faire sa loi au Jeekim. Bien que n'étant pas totalement au point au niveau de l'organisation interne de l'UdJ, le royaume du Coorland pense que nous devrions dès à présent désigner un porte parole pour l'Union du Jeekim, afin qu'il proteste au nom de tous notre refus de voir la Rostovie museler encore une fois un peuple étranger au sien. Exigeons également via ce porte parole que seule l'UdJ ait le droit de gérer les affaires internes du Jeekim. Car le Finnherland n'est pas victime d'une agression étrangère mais bien d'une volonté du peuple à se faire entendre, et il est innacceptable que la Rostovie puisse venir s'ingérer de la sorte afin de maintenir au pouvoir un gouvernement dont le peuple ne veut plus.
Exigeons d'abord le retrait rostove et la gestion des troubles par l'UdJ, il sera temps ensuite d'envisager une intervention armée jeekimoise pour protéger le peuple du Finnherland des envahisseurs rostoves.
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Roman Récit
Ils étaient donc trois assis à la table de négociations pour représenter le Genfin. Parmi ces trois, c'est la ministre des Affaires étrangères qui prit la parole pour s'exprimer sur le sujet. Tandis qu'elle parlait, elle agitait en rythme, devant elle, sa main, comme elle le faisait toujours quand elle s'adressait à un auditoire.
<center>[img]http://img15.hostingpics.net/pics/836258AliciaDarouxJuliaGillard6.jpg[/img]</center>
Alicia Daroux : Je regrette, mesdames messieurs les représentants des nations du Jeekim, d'interrompre un débat qui s'annonce plus qu'intéressant sur la situation géopolitique actuelle de notre continent et sur les fortes menaces à nos souverainetés nationales qui pèsent actuellement sur lui. Mais je crois opportun de vous demander de recentrer le débat sur des sujets certes moins urgent à première vue, mais de fait, à nos yeux, bien plus importants. Si nous voulons désigner un porte-parole de l'Union du Jeekim (c'est une bonne idée, gardons-là de côté pour en débattre plus tard), cette Union doit avoir une existence réelle, concrète et précise pour la diplomatie internationale dans son entier, qui doit la reconnaître comme un interlocuteur privilégié pour tout ce qui touche aux affaires jeekimiennes. La reconnaissance de cette existence de l'Union du Jeekim ne pourra cependant, nous en avons la conviction, se faire que si nous fixons ensemble, maintenant, toutes les modalités de fonctionnement de cette Union, afin qu'aucun débat sur son identité juridique ne vienne troubler la mission d'un porte-parole désigné trop tôt. Pour être clairs à l'international, il nous faut d'abord être clair avec nous-mêmes ! Qu'en pensez-vous ? Cette Union existe certes militairement, de façon défensive, depuis la signature d'un traité hier (sur lequel d'ailleurs la République de Genfin n'a pas encore apposé son sceau de façon officielle). Mais l'identité et les rôles de ses composantes ne sont pas encore établis. En créant une Union militaire, nous laissons de côté tous les autres aspects qui méritent d'être débattus, et d'être débattus de façon prioritaires, nous semble-t-il...
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Alicia Daroux : Je regrette, mesdames messieurs les représentants des nations du Jeekim, d'interrompre un débat qui s'annonce plus qu'intéressant sur la situation géopolitique actuelle de notre continent et sur les fortes menaces à nos souverainetés nationales qui pèsent actuellement sur lui. Mais je crois opportun de vous demander de recentrer le débat sur des sujets certes moins urgent à première vue, mais de fait, à nos yeux, bien plus importants. Si nous voulons désigner un porte-parole de l'Union du Jeekim (c'est une bonne idée, gardons-là de côté pour en débattre plus tard), cette Union doit avoir une existence réelle, concrète et précise pour la diplomatie internationale dans son entier, qui doit la reconnaître comme un interlocuteur privilégié pour tout ce qui touche aux affaires jeekimiennes. La reconnaissance de cette existence de l'Union du Jeekim ne pourra cependant, nous en avons la conviction, se faire que si nous fixons ensemble, maintenant, toutes les modalités de fonctionnement de cette Union, afin qu'aucun débat sur son identité juridique ne vienne troubler la mission d'un porte-parole désigné trop tôt. Pour être clairs à l'international, il nous faut d'abord être clair avec nous-mêmes ! Qu'en pensez-vous ? Cette Union existe certes militairement, de façon défensive, depuis la signature d'un traité hier (sur lequel d'ailleurs la République de Genfin n'a pas encore apposé son sceau de façon officielle). Mais l'identité et les rôles de ses composantes ne sont pas encore établis. En créant une Union militaire, nous laissons de côté tous les autres aspects qui méritent d'être débattus, et d'être débattus de façon prioritaires, nous semble-t-il...
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Roman Récit