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Posté : jeu. oct. 27, 2011 1:32 am
par Johel3007
[quote="Vladimir Ivanov"]Nan mais là tu ne réponds pas au problème : ce travail au noir existe bel et bien. Évidemment qu'il y a transfert à partir et pour l'économie officielle. Seulement, certains commerces, et certains travaux, ne sont pas comptés dans le PIB, ce qui permet d'ailleurs aux 16 millions de mozambicains de survivre.

Je rappel que l'économie et la création d'argent ne sont par définition QUE du transfert.
On produit une voiture et on vend la voiture. L'argent est transféré. Il y a une taxe et un dossier officiel où est écrit : "cette voiture a été produite à telle date".
Gertrude produit toute seule son pull-over et le vend à son voisin sans rien signaler aux autorités. La production ET la vente ne sont pas comptés dans le PIB. Et pourtant, il y a création de richesse, comme pour la voiture.
La question de la laine et de la machine à coudre est résolue : si Gertrude vend son pull c'est bien qu'avec la quantité, elle gagne plus que ce qu'elle a dépensé pour le produire. Il y a donc création de richesse issue du "travail au noir", EN PLUS DU PIB ;)
Le PIB je rappelle, c'est la somme des valeurs ajoutées d'un pays à l'intérieur de ses frontières. Malheureusement, les stats officielles ne peuvent pas tout voir et le pull vendu par Gertrude n'est pas compté : c'est pour ça qu'on parle de "travail au noir". Et c'est tout un tas de trafics de ce genre qui permet aux africains de se multiplier malgré leur maigre revenus, et aux nord-coréens de survivre malgré les interdictions du Gouvernement (et qui finalement, laisse faire tellement il a pris conscience de cette réalité).

Ton raisonnement est simple, mais tu oublis que c'est le même système pour les voitures que pour le pull. AVEC L'ARGENT, TOUT N'EST QUE TRANSFERT.

Mohamed Abdel Walid Islam al Tabouira fabrique un stylo à l'usine d'Islamabad. C'est qu'un salarié. Par ses efforts de travail, il reçoit de l'argent. Et l'argent qu'il a reçu :
S'il le case dans son coffre fort : pas de richesse créée.
S'il l'utilise pour s'acheter un godemichet clouté -il veut se piner le trou de balle avec le soir même et dans le dos des vieux barbus en robe blanche (la décadence capitaliste s'en prend même aux plus pauvres... chose que n'a pas compris la plupart des communistes), alors il y a création de richesse par transfert d'argent.

Et comment tu crois que le Nevada s'est autant enrichi malgré le désert et en plus du tourisme ?
=== L'industrie du jeu n'augmente pas l'efficacité économique. Et pourtant, elle génère de la richesse et a donné à la ville de Las Vegas toute sa puissance économique.
L'industrie pornographique, le cinéma, le tourisme lui-même, c'est la même chose : il n'y a dans le fond que transfert d'argent, et sûrement pas de l'efficacité éco en plus.

Mais revenons à l'Aquanox.

D'après toi, les habitants de ce pays vivraient donc avec 300€ par ans...
Non désolé, dans ce cas là, se serait la famine ou la guerre civile.


L'économie souterraine, c'est du surplus de PIB. Elle est liée à l'économie officielle on est d'accord et tu l'as très bien démontré mais si elle est dite "noire" ou "souterraine", c'est qu'elle n'en fait pas partie, et reste inconnue. Pourtant, c'est bien de la création de richesse, sinon, il y aurait longtemps que les roumaliens, les tarnois et les finnherlandais seraient morts de faim et tu le sais très bien.
Et en vendant sa drogue, c'est sur cette économie souterraine que l'État puise l'argent dont il a besoin.

C'est la même chose chez les chinois : ils veulent augmenter la demande intérieure. Ils savent qu'ils ne pourront éternellement soumettre leur croissance économique aux exportations. Il faudra que les chinois consomment par eux-même. Et dans ce cas là, c'est de la création de richesse intérieure par simple transfert.
Voilà pourquoi les USP comme l'Aquanox vont augmenter leur PIB en vendant leur propre production à leurs propres habitants.[/quote]

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En ce qui concerne le PIB, revois vraiment comment ça fonctionne plutôt que de simplement lire une partie de la définition qui t'arrange.
Il y a plusieurs méthodes de calcul est la plus-value n'est qu'une seule d'entre elle.
Mais même pour la méthode de valeur ajoutée, elle est prise en compte indirectement pour l'économie informelle, en dépit de ce que tu soutiens.

Imaginons une seconde que les gens ne fassent pas ces petites tâches ménagères pour eux-mêmes.

Commençons par un exemple simple : la cuisine !!
Au lieu de cuisiner, les Français vont systématiquement dans des cantines où ils achètent des repas déjà préparer.

Toute autre chose restant égale, le PIB va effectivement augmenter car il y aura soudainement une explosion dans le secteur horeca.
60 millions de repas quotidiens à cuisiner, cela fait plusieurs centaines de milliers d'emplois, correct ?
On a donc trouvé la solution au chômage, c'est génial !!

Et les ménagères ont désormais une à deux heures de plus par jour :
Elles ne font plus les courses, elles ne font plus la cuisine, elles ne font plus la vaisselle,...
Elles vont donc avoir du temps pour s'occuper d'avantage de leurs enfants.
Mais toujours dans cette logique de "l'économie informelle a disparu", elles vont plutôt payé quelqu'un pour s'occuper de leurs enfants.
Car, après tout, mine de rien, c'est une activité économique aussi !!
On a donc des emplois dans l'horeca et dans la puériculture.

Sans parler que maintenant que les sales mioches sont plus dans leurs pattes, nos chères mères de famille auront du temps pour des loisirs.
Toujours dans ta logique, ces loisirs doivent être inclus dans le PIB : c'est une forme de consommation comme une autre.
Nos braves ménagères vont donc se faire encadrer par quelqu'un.
Encore plus d'emplois !! Mais c'est génial, dis donc !!

Là, on en arrive où le bas blessent pour une raison :
Cette main d'oeuvre, il faut la payer.

Et comme c'est les clients qui paient, ils doivent avoir de l'argent.
Pour avoir de l'argent, ils doivent travailler.

Avant, les 40 millions de français en age de travailler faisaient leurs 40 heures par semaine et faisaient encore 20 heures à domicile pour leur seul profit.
Soit 1,6 milliards d'heures de main d’œuvre payées par semaine.
Et 0,8 milliards d'heures de main d’œuvre non payées.
Et sans doute encore 0,1 milliards d'heures de main d’œuvre non payées.
Qui viennent des enfants et retraités qui s'aident eux-mêmes ou aident leur famille dans les tâches ménagères.
Donc 2,5 milliards d'heures de main d’œuvre par semaine.
Ensemble, ça contribue à produire un PIB de 2600 milliards.
Donc en gros 50 milliards $US de PIB par semaine.
Une moyenne de 20,00 $US par heure de main d’œuvre indéfinie.
Et de 31,25 $SU par heure de main d’œuvre payée.
Tout ça répartit entre l'État et les citoyens, bien sûr.

Maintenant, les français font juste leurs heures payées.
Donc 1,6 milliards d'heure par semaine...
Ou pas ? Parce que quelqu'un doit faire les 0,9 milliards.
Bah !! On va donc faire bosser les 40 millions un peu plus.
62 heures par semaine.
Pour la même quantité de biens et services créés.
Après, la question devient : combien on paie ?

Si je suis ton raisonnement, les heures devraient être payées au même ratio qu'avant.
Vu que, selon toi, compter l'économie informelle dans l'économie réelle fera monté le PIB.
Donc 31,25 $US x 62 heures x 40 millions de français x 52 semaines.
4.030 milliards de PIB !!! Wouhouuuuu !!!

Waitaminute... On a 4000 milliards $US...
Mais la même quantité de biens et services qu'avant...
Qu'est-ce que j'ai déjà expliqué par le passé concernant l'excès de liquidité par rapport aux richesses matérielles ?
Oh oui !! J'me rappelle : on appelle ça l'inflation et ça fait grimper les prix !!
Donc maintenant, nos chers français travaillent officiellement 62 heures par semaine.
Ils gagnent plus de jolis billets... mais sont juste capables d'acheter exactement la même quantité de B&S qu'avant.
Mouais... Mais bon, le PIB est plus élevés en $US donc c'est cool, non ?

Bah en fait, non.
Parce que les français, ils sont payés en EUROS, pas en $US.
Donc en fait, le PIB, bah y bougera pas puisque tout ce qu'on aura fait, c'est augmenté la quantité d'euros sur le marché.
Sans augmenter la quantité de biens et services.
Ni la quantité de dollars, ce qui affaiblira donc l'euro face au dollar.

Si je veux garder les mêmes prix pour éviter l'inflation, je dois adapté le ratio $US/heure.
Enfin... Euros par heure... On se comprend.

2600 milliards $US / 62 heures / 40 millions de français / 52 semaines =
20 $US par heure... Ah ben merde !!
Mes prix sont les mêmes, mon PIB est le même... mais les salaires/horaire sont devenus plus bas.
Et le mieux ? Comme maintenant toute l'activité fait partie d'un revenu officiel, c'est aussi un revenu taxé.
C'est l'État qui va être content !!!
Problème, c'est que comme les gens ont soudainement moins de revenus en travaillant la même chose, ils sont d'avantage vulnérables et dépendants.

TOUT CELA POUR DIRE :

On ne comptabilise pas l'économie informelle directement.
Mais son impact indirect sur l'économie est déjà compté dans le PIB.
En fait, "compté" n'est pas le bon mot :
Elle est reflété via l'économie officielle.

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Et maintenant, Mohamed Abdel Walid Islam al Tabouira.

Si Momo travaille, il crée une voiture.
La fabrication de la voiture, sans le salaire de Momo, aura coûté disons 2000 euros.
Momo recevra 200 euros de salaire.
Le coût de fabrication total est de 2200 euros.
La voiture sera revendue pour 2500 euros.
On a donc une plus-value de 300 euros pour le PIB.

Alors... Option n°1 :
Momo place ses 200 euros dans un coffre...
Effectivement, il n'y a plus de richesses supplémentaires de créée.
Mais pas pour les raisons que tu expliques.

Oublie deux minutes l'argent : c'est juste un médium.
Tu peux le remplacer par des cacahuètes si ça t'amuse.

À travers cet argent, on a "dit" à Momo :
"Beau boulot, Momo !! En construisant cette voiture, tu as contribué à la prospérité de la collectivité humaine.
La collectivité humaine te donne le droit d'avoir accès toi-même à la prospérité dans la mesure de ta contribution."

Si Momo choisit juste de ne pas utiliser ce droit tout de suite, personne ne va créer des ressources pour lui.
C'est logique :
Pourquoi quelqu'un travaillerait-il pour créer des ressources qui ne sont utiles à personne pour le moment ?
Mieux vaut créer des ressources utiles à quelqu'un et ainsi contribué à la prospérité de la collectivité.
(un truc que les communistes n'ont jamais compris : le principe de prix du marché, véritable balance naturelle de l'offre et de la demande)

Et c'est ce qui va se passer le jour où Momo sortira l'argent du coffre et ira s'acheter un sac de riz chez Haziz :
Il aura dit à Haziz :
"Beau boulot, Haziz !! En distribuant ce riz, tu as contribué à la prospérité de la collectivité humaine.
La collectivité humaine te donne le droit d'avoir accès toi-même à la prospérité dans la mesure de ta contribution."

Option n°2 :
Exactement la même que l'option 1 mais immédiate.
Au lieu d'exercer son droit à la prospérité plus tard, Momo l'utilise tout de suite.
Ce faisant, il contribue à remettre en circulation l'argent et à motiver d'autres personnes à créer des ressources.
Ce qui contribue à la production nationale et donc à la prospérité globale.
Après, la répartition de cette prospérité, c'est une autre question...

Option n°3
Momo place son argent sur un COMPTE BANCAIRE plutôt que dans un coffre.
Et comme il sait qu'il n'en aura pas besoin, c'est même sur un compte à terme de cinq ans.
Le banquier lui promet du 1,5% par an.

En même temps, Haziz, le vendeur de riz, a une super idée.
Plutôt que de vendre le riz sec et cru, par sac, il va le préparer déjà à l'avance pour ses clients.
Cela lui demandera un peu de travail (la plus-value) mais aussi un autocuiseur.
Pour obtenir l'autocuiseur, il a besoin d'un droit à la prospérité (aka l'argent).
Il va chez le banquier, demande un prêt de 200 euros qui lui est offert à 6,5% (oui, c'est un voleur, ce banquier !!)

Résultat :
Haziz peut se mettre au boulot tout de suite plutôt que d'attendre d'avoir accumuler du fric en vendant des sacs de riz sec et cru.
Par son travail, il fait fonctionné son restaurant.
Les clients aiment la plus-value (la cuisson du riz) et ils paient bien.
Haziz donne une partie de cette paie au banquier pour rembourser.

La plus-value crée par Haziz est reflétée dans le PIB.
Mais c'est Momo et le banquier qui en profiteront.
Pourquoi ?
Parce que Momo a accepté de se refuser la prospérité immédiate pour permettre à Haziz de réaliser son rêve et d'apporter plus de prospérité.
Et parce que le banquier a servit d'intermédiaire.

TOUT CELA POUR DIRE :

Dans chacun des cas, le PIB augmente.
La seule différence, c'est quand et à quel rythme.
Dans le cas 1, c'est retardé.
Dans le cas 2, c'est immédiat.
Dans le cas 3, c'est progressif.

L'argent qui part dans le travail "au noir", c'est le cas 1 :
Il a été gagné mais n'est pas dépensé immédiatement au grand jour.
Tôt ou tard, il refait pourtant surface dans l'économie officielle et contribue donc à stimuler la création de plus-value officielle.
Et donc entraine une hausse de PIB.

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Pour Las Vegas, rappelle-moi QUI vient dépenser son argent là-bas.

Pas la population locale.
Enfin, si... mais c'est loin d'être la principale source de revenus de la ville.
Las Vegas réussit en temps que VILLE et COMMUNAUTÉ parce qu'elle reçoit un droit d'acheter des commodités dans d'autres villes et communautés.
Ce droit est matérialisé par l'argent qu'elle reçoit des travailleurs étrangers à Las Vegas pour les divertir.

La plus-value à Vegas est une moins-value pour le reste du monde et tu le sais bien.
Par contre, oui, il y a une demande et c'est ce qui fait que la contribution dans le PIB est importante.
Mais cette demande n'existe que parce que d'autres secteurs produisent ce qu'il faut pour assurer la prospérité de Las Vegas.
Enlève Vegas et l'économie américaine continuera de tourner.

C'est ce que j'essaye de te faire comprendre quand je dis que la drogue ne va pas directement augmenter le PIB du Pelabssa :
C'est un produit de consommation de luxe.
Il ne peut existé qu'à la condition que d'autres travailleurs produisent le nécessaire à maintenir l'infrastructure des USP.
Ce n'est pas en produisant de la drogue que la productivité des USP va se relever par un lien de cause à effet direct.

Le seul effet indirect que sa LÉGALISATION aura (pas sa vente qui, elle, avait déjà lieu avant la légalisation), c'est d'éviter une fuite de liquidités et de biens à l'étranger sans contrepartie matérielle utile.

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Pour les USP et le Tarnosia qui augmentent leur PIB via la drogue, le processus est indirect.

Le Tarnosia va augmenté indirectement son PIB via la vente de drogue.
Parce qu'il va recevoir de l'argent "noir" et va l'utiliser pour acheter des biens et services à l'étranger.
Si ce sont des biens de production, cela contribuera indirectement à une hausse de sa productivité nationale.
En augmentant sa capacité ou son efficacité à produire.
Si ce sont des biens de consommation, cela contribuera indirectement à réduire la nécessité de produire ces biens à domicile.
Ce qui permettra d'augmenter les exportations si on trouve des clients à l'étranger.
Ou de libérer de la main d’œuvre pour d'autres productions exportables ou utiles au renforcement de la capacité de production.
Mais l'impact DIRECT sera que ses importations officielles vont augmentés et donc une baisse apparente du PIB.
Donc il n'y a aucun "transfert par consommation interne" : c'est de l'exportation.

Le Pelabssa va augmenté indirectement son PIB.
En limitant l'inflation et donc la hausse des prix, ce qui permettra de réaliser des plus-values plus importantes sur les exportations.
Mais aussi de réduire le coût matériel des importations (importer de plus grande quantité à un moindre coût).
En augmentant la quantité de liquidités disponibles sur le marché domestique.
Et donc en favorisant les investissements et la consommation (pas forcément dans cet ordre) dans d'autres secteurs.
Mais la vente de drogues en elle-même n'est vraiment qu'un transfert.
La différence, c'est que la plus-value partait à l'étranger avant et avec un délai.
Aujourd'hui, elle est instantanément ajoutée au PIB Pelabssien plutôt qu'au PIB Juvnien.

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Concernant les 400 $USP/hab du Tarnosia :

Même chose que lors du premier point.
Revois sérieusement la signification du PIB/hab.
Cela n'a rien à voir avec l'argent qu'on les habitants en main.

Le Tarnosia a un PIB/hab de 400 $USP parce que, même si il produit beaucoup, il importe beaucoup aussi.
C'est le prix de la modernisation :
250 millions de paysans qui étaient encore pour majorité illettrés il y a 4 ans ne peuvent pas moderniser leur pays tout seul en si peu de temps.
Cela demande des formations, des machines, des infrastructures... que le Tarnosia n'a pas la capacité de produire seul.

Le Tarnosia a une économie gigantesque mais peu productive car peu modernisée.
La production nationale pure est importante mais elle requiert des importations de matières premières et, surtout, de biens d'équipement.

Mais soit.
J'explique déjà tout ça dans la partie commerce.
Et si tu veux des détails, la page de Wikipédia est un peu plus longue que juste la partie "critiques".

Prenons le cas du Mozambique, justement :
9,89 milliards de PIB dont :
- 3,68 d'importation
+13,57 de production nationale.

Parmi cette production nationale
+ 2,72 exportés
+ 10,85 utilisés sur place

Sans les importations, le PIB serait de 13,57 milliards.
Soit un PIB/hab de 590 $US.
Mais voilà, le Mozambique, pour l'instant, il vit à crédit.
Avec un déficit de 0,96 milliards dans sa balance commerciale.
Soit une diminution de 42 $US par habitant.
Soit 7% de la production intérieure nette.

Tout ça pour dire que la production de richesse par individu au Mozambique reste faible.
Les gens vivent de manière modeste (voir même de manière miséreuse).
Mais comme ils savent qu'une révolte n'apporterait pas la prospérité, chacun fait avec.
Et que les éventuelles manques sont comblés par l'endettement du Mozambique vis-à-vis de l'Afrique du Sud et de la Chine.