Posté : mer. mars 07, 2012 8:33 pm
<center>[img]http://img232.imageshack.us/img232/2439/stefanzavek200px.jpg[/img]</center>
De : M. Stefan Zavek, Président de la République Sébalde
À : M. Vladimir Stramine, représentant officiel du Kirkstan
Monsieur,
Les individus qui refusent de défendre nos intérêts mourront d’eux-mêmes, en dégradant leurs conditions d’existence. La priorité que vous donnez à l’industrie vous mènera à votre perte. Car ce qui vous permet de vous enrichir aujourd’hui est la cause de votre déclin futur. Sans que vous ne légifériez au préalable sur la question, vos habitants finiront par se manger eux-mêmes parce que la reproduction effrénée de bouches à nourrir sera beaucoup plus rapide que la reproduction d’êtres animaux et végétaux. La République Sébalde a anticipé le problème en apportant une réponse officielle avant que la situation ne soit hors de contrôle.
Ne caricaturez pas mes propos, le but de notre politique n’est pas de faire mourir notre propre peuple. En souhaitant importer de l’étranger de la viande humaine, nous espérons convaincre les autres pays de l’intérêt (pécuniaire et politique) qu’un tel commerce peut permettre. Et ainsi, mieux les sensibiliser au fléau de la surpopulation. Et ne vous en déplaise, des Etats seront intéressés par l’exportation de leur viande humaine vers la République Sébalde.
Le capitalisme a pour but l’accumulation du capital. Or, c’est strictement l’inverse que je préconise : comme je vous l’ai dit, l’avenir réside dans la décroissance. Nous sommes arrivés au bout d’un système qui n’a été jusque là que l’accumulation de capitaux réinvestis à l’infini pour gagner en rentabilité. Aujourd’hui, réinvestir le capital est une prise de risque qui cause la perte de ce même capital. Cette recherche continue de richesses est motivée par le besoin de subvenir aux besoins d'une population toujours plus nombreuse. Or, il faut prendre le problème par sa racine : le problème commencerait à être résolu dès lors où l'on considère que la population doit, pour la décence de tous, ralentir, puis diminuer. Le but de la politique est finalement de faire profiter à l’humain de ses millénaires de labeur. Sachant qu'au fil des générations, la population sera de moins en moins nombreuse, la part de richesse revenant à chaque habitant sera de plus en plus importante.
Salutations.
De : M. Stefan Zavek, Président de la République Sébalde
À : M. Vladimir Stramine, représentant officiel du Kirkstan
Monsieur,
Les individus qui refusent de défendre nos intérêts mourront d’eux-mêmes, en dégradant leurs conditions d’existence. La priorité que vous donnez à l’industrie vous mènera à votre perte. Car ce qui vous permet de vous enrichir aujourd’hui est la cause de votre déclin futur. Sans que vous ne légifériez au préalable sur la question, vos habitants finiront par se manger eux-mêmes parce que la reproduction effrénée de bouches à nourrir sera beaucoup plus rapide que la reproduction d’êtres animaux et végétaux. La République Sébalde a anticipé le problème en apportant une réponse officielle avant que la situation ne soit hors de contrôle.
Ne caricaturez pas mes propos, le but de notre politique n’est pas de faire mourir notre propre peuple. En souhaitant importer de l’étranger de la viande humaine, nous espérons convaincre les autres pays de l’intérêt (pécuniaire et politique) qu’un tel commerce peut permettre. Et ainsi, mieux les sensibiliser au fléau de la surpopulation. Et ne vous en déplaise, des Etats seront intéressés par l’exportation de leur viande humaine vers la République Sébalde.
Le capitalisme a pour but l’accumulation du capital. Or, c’est strictement l’inverse que je préconise : comme je vous l’ai dit, l’avenir réside dans la décroissance. Nous sommes arrivés au bout d’un système qui n’a été jusque là que l’accumulation de capitaux réinvestis à l’infini pour gagner en rentabilité. Aujourd’hui, réinvestir le capital est une prise de risque qui cause la perte de ce même capital. Cette recherche continue de richesses est motivée par le besoin de subvenir aux besoins d'une population toujours plus nombreuse. Or, il faut prendre le problème par sa racine : le problème commencerait à être résolu dès lors où l'on considère que la population doit, pour la décence de tous, ralentir, puis diminuer. Le but de la politique est finalement de faire profiter à l’humain de ses millénaires de labeur. Sachant qu'au fil des générations, la population sera de moins en moins nombreuse, la part de richesse revenant à chaque habitant sera de plus en plus importante.
Salutations.