Procès de Prabhakar Karikottil à Ophrone
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Aman
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Vliduj Gak
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Aman
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Johel3007
Juge Val :
Greffier ? Veuillez résumer les questions du procureur et les réponses de l'accusé. Ne prenez pas en compte les conversations entre juges et accusés, ces dernières ayant uniquement pour but de recentrer le débat.
[quote]Procureur : l'accusé à t'il quelque chose à dire pour sa défense ?
Accusé : Les accusations sont des accusations, rien d'autre.
Procureur : Je vous rappelle que vous devez dire la vérité et toute la vérité. En êtes vous conscient ?
Accusé : Si vous ne me croyez pas, ceci est votre problème, pas le mien. Au plus tard ce sera devant les portes du paradis que je vous ferai des signes de main quand vous descendrez lentement avec l'ascenseur pour l'étage inférieur.
Procureur : votre cinisme vous dessert. Mais passons, je ne retiendrai pas vos provocations. Avez vous ordonné le débarquement de vos troupes armées sur l'île E1 ? Avez vous donner l'ordre à vos soldats de prendre position sur cette île ?
Accusé : Je prends ceci comme un compliment. Non, l'ordre a été donné par le Directeur de la War Company. Moi, j'ai ordonné le retablissement de la paix civile. Pour les soldats, non, ils n'ont pas eu ordre de prendre position sur l'ile mais de mettre fin à la haine et au racisme.
Procureur : le rétablissemnt de la paix passait par un débarquement sur l'île. Vous en êtes conscient. Ne jouez pas avec les mots Mesieurs. Vous êtes ici en tant qu'accusé non comme un guignol censé amuser la cour. Vous admettez donc à demi mots avoir ordonné cette opératin militaire. Le niez vous ?
Accusé : J'ai ordonné que la paix revienne, ce debarquement ne fut qu'un outil pour atteindre la paix. Si la paix aurait été pu être retablit en dansant dix fois le tango, nous aurions dansés dix fois le tango.
Procureur : depuis combien d'années êtes vous chef de l'Etat d'Astara ?
Accusé : Depuis ma nomination en tant que Président de la Coopération.
Procureur : vous savez donc que cet ordre de ramener la paix engendrerait un débarquement qui est un acte de guerre s'il n'est pas autorisé avant par les autorités locales. Selon la définition du crime contre la paix, « la direction, la préparation, le déclenchement ou la poursuite d'une guerre d'agression, ou d'une guerre en violation des traités, assurances ou accords internationaux, ou la participation à un plan concerté ou à un complot pour l'accomplissement de l'un quelconque des actes qui précèdent », votre entreprise militaire est un crime contre la paix.
Accusé : Non, elle n'est pas un crime contre la paix étant donné que son rôle est de se battre et non de faire la paix, ceci est le rôle des diplomates. La War Company s'occupe des opérations militaires, il y a rien de crime contre la paix.
Procureur : Bien. Avez vous proposez des armes au rebelles N'Kolos ?
Accusé : Non, nous leur en avons vendus.
Procureur : dois je vous rappeler que vous avez demandé à cette "War Company" d'intervenir ? Etant donné que cet ordre vient de votre commandement militaire, donc de vous, le résultat est le même : une agression caractérisée sur des forces ne menaçant pas vos intérêts. Etiez vous au courant des conflits ethniques entre les N'Kolos et les autres insulaires au moment de votre débarquement ?
Accusé : Bien sûr, car ce fut à cause de ça que les soldats sont allés en Eone.
Procureur : vous saviez que la situation était instable et vous leur avez vendu des armes ? N'est ce pas un risque d'escalade de la violence ? Ne pensiez vous pas que les N'Kolos allaient se venger des années de souffrances ? Le Wapong a fournie des preuves selon lesquelles vous avez vendu des armes aux N'Kolos en contrepartie de quoi il se battraient à vos côtés. Vous avez impliqué des populations civiles dans vos projets militaires.
Accusé : - La situation était telle qu'elle ne pouvait pas être pire. Les N'Kolos étaient maltraités par les autorités gouvernementales, nous l'avons donc donné les moyens de se protèger contre les agissement du gouvernement. Les armes peuvent servir à tuer mais aussi à se défendre, n'oubliez pas ceci car je pense que le caractère défensive des armes ne doit pas être très répandu dans vos pays.
Procureur : vous ignoriez donc tout des agissements N'Kolos, et du génocide alors que toute la presse internationale a vu les images de charniers ? Rassurez moi, vous ne vous fichez pas de nous ? Vous vendez des armes durant la guerre à une population violente et vous vous attendez à ce qu'elle ne s'en serve pas ?
Accusé : - Vous savez, il y a plusieurs mois la presse numancienne et de plusieurs autres pays prétendait que dans notre pays aurait lieu un génocide contre les chrétiens donc en ce qui concerne la fiabilité de la presse, nous savons à quoi nous tenir. Nous ne pouvons pas envoyer dix mille hommes dans la junggle juste parce que quelques feuilles de choux disent qu'il y a un horrible massacre. Nous avons envoyés plusieurs helicopters pour trouver ces lieux de massacres, nous n'avons rien trouvé car ils eurent lieu en pleine junggle donc impossible de trouver. Les N'Kolos étaient maltraités, pas violents, maltraités. Les armes leur furent donnés pour leur défense et non pour commettre un génocide. Nous nous attendons qu'ils se servent pour leur défense et non pour aggresser mais je comprends que ceci soit difficile de comprendre pour vous.
Procureur : lorsque le maire de la capitale a demandé de l'aide à la communauté internationale et vous a demandé de quitter l'île une fois celle ci arrivée, pourquoi n'avoir rien entrepris dans ce sens, ? je veux dire pourquoi ne pas avoir demandé l'aide de ladite communauté ? L'Union Démocrate vous aurait sûrement envoyé des forces armées internationales. Je ne comprends pas ce refus. Aviez-vous finalement des visées territoriales en créant des concessions comme vous l'avez fait ?
Accusé : Parce que vu le taux d'espion sur l'ile et certaines informations, la credibilité du maire fut à mettre en doute au plus haut point. Il avait beaucoup à croire que ce maire fut rien d'autre qu'une mise en scène d'un pays ennemis et nous ne pouvions pas mettre en danger une mission de paix parce qu'un soi-disant maire nous dit de partir. Pour la communauté internationale, a quelle organisation aurions nous du faire appel? Aucune organisation est une organisation internationale, tous sont des organisations régionales aux buts régionaux et donc nous ne pouvons pas faire confiance à des telles organisations. L'Union Démocrate? Pourquoi pas immédiatement la Rostovie pendant que nous y sommes? Parce que vous croyez que l'Union Démocrate vient ici par pure atruisme faire venir des troupes? Vous êtes terriblement naif.
Procureur : Si cela était à refaire le referiez vous ? Réfléchissez bien avant de répondre.
Accusé : Nous le referions mais en apportant quelques changements pour éviter le génocide.
Procureur : je cède la parole aux avocats. Avez vous un témoin à interroger ?
Accusé : Je voudrais bien demander la Justice de temoigner mais je crains qu'elle ne puisse pas venir dans cette salle. Elle a du avoir un accident dans le couloir quand elle a rencontré le socialisme.
Procureur : je demanderai à l'accusé de cessé ou bien je me verrai forcer de demander une inculpation pour outrage à la cour. Avez vous des témoins sérieux ou passez vous la parole aux juges ? [/quote]
Répondez à la question, Accusé.
Ceci sera votre dernière chance d'expliquer votre version.
Greffier ? Veuillez résumer les questions du procureur et les réponses de l'accusé. Ne prenez pas en compte les conversations entre juges et accusés, ces dernières ayant uniquement pour but de recentrer le débat.
[quote]Procureur : l'accusé à t'il quelque chose à dire pour sa défense ?
Accusé : Les accusations sont des accusations, rien d'autre.
Procureur : Je vous rappelle que vous devez dire la vérité et toute la vérité. En êtes vous conscient ?
Accusé : Si vous ne me croyez pas, ceci est votre problème, pas le mien. Au plus tard ce sera devant les portes du paradis que je vous ferai des signes de main quand vous descendrez lentement avec l'ascenseur pour l'étage inférieur.
Procureur : votre cinisme vous dessert. Mais passons, je ne retiendrai pas vos provocations. Avez vous ordonné le débarquement de vos troupes armées sur l'île E1 ? Avez vous donner l'ordre à vos soldats de prendre position sur cette île ?
Accusé : Je prends ceci comme un compliment. Non, l'ordre a été donné par le Directeur de la War Company. Moi, j'ai ordonné le retablissement de la paix civile. Pour les soldats, non, ils n'ont pas eu ordre de prendre position sur l'ile mais de mettre fin à la haine et au racisme.
Procureur : le rétablissemnt de la paix passait par un débarquement sur l'île. Vous en êtes conscient. Ne jouez pas avec les mots Mesieurs. Vous êtes ici en tant qu'accusé non comme un guignol censé amuser la cour. Vous admettez donc à demi mots avoir ordonné cette opératin militaire. Le niez vous ?
Accusé : J'ai ordonné que la paix revienne, ce debarquement ne fut qu'un outil pour atteindre la paix. Si la paix aurait été pu être retablit en dansant dix fois le tango, nous aurions dansés dix fois le tango.
Procureur : depuis combien d'années êtes vous chef de l'Etat d'Astara ?
Accusé : Depuis ma nomination en tant que Président de la Coopération.
Procureur : vous savez donc que cet ordre de ramener la paix engendrerait un débarquement qui est un acte de guerre s'il n'est pas autorisé avant par les autorités locales. Selon la définition du crime contre la paix, « la direction, la préparation, le déclenchement ou la poursuite d'une guerre d'agression, ou d'une guerre en violation des traités, assurances ou accords internationaux, ou la participation à un plan concerté ou à un complot pour l'accomplissement de l'un quelconque des actes qui précèdent », votre entreprise militaire est un crime contre la paix.
Accusé : Non, elle n'est pas un crime contre la paix étant donné que son rôle est de se battre et non de faire la paix, ceci est le rôle des diplomates. La War Company s'occupe des opérations militaires, il y a rien de crime contre la paix.
Procureur : Bien. Avez vous proposez des armes au rebelles N'Kolos ?
Accusé : Non, nous leur en avons vendus.
Procureur : dois je vous rappeler que vous avez demandé à cette "War Company" d'intervenir ? Etant donné que cet ordre vient de votre commandement militaire, donc de vous, le résultat est le même : une agression caractérisée sur des forces ne menaçant pas vos intérêts. Etiez vous au courant des conflits ethniques entre les N'Kolos et les autres insulaires au moment de votre débarquement ?
Accusé : Bien sûr, car ce fut à cause de ça que les soldats sont allés en Eone.
Procureur : vous saviez que la situation était instable et vous leur avez vendu des armes ? N'est ce pas un risque d'escalade de la violence ? Ne pensiez vous pas que les N'Kolos allaient se venger des années de souffrances ? Le Wapong a fournie des preuves selon lesquelles vous avez vendu des armes aux N'Kolos en contrepartie de quoi il se battraient à vos côtés. Vous avez impliqué des populations civiles dans vos projets militaires.
Accusé : - La situation était telle qu'elle ne pouvait pas être pire. Les N'Kolos étaient maltraités par les autorités gouvernementales, nous l'avons donc donné les moyens de se protèger contre les agissement du gouvernement. Les armes peuvent servir à tuer mais aussi à se défendre, n'oubliez pas ceci car je pense que le caractère défensive des armes ne doit pas être très répandu dans vos pays.
Procureur : vous ignoriez donc tout des agissements N'Kolos, et du génocide alors que toute la presse internationale a vu les images de charniers ? Rassurez moi, vous ne vous fichez pas de nous ? Vous vendez des armes durant la guerre à une population violente et vous vous attendez à ce qu'elle ne s'en serve pas ?
Accusé : - Vous savez, il y a plusieurs mois la presse numancienne et de plusieurs autres pays prétendait que dans notre pays aurait lieu un génocide contre les chrétiens donc en ce qui concerne la fiabilité de la presse, nous savons à quoi nous tenir. Nous ne pouvons pas envoyer dix mille hommes dans la junggle juste parce que quelques feuilles de choux disent qu'il y a un horrible massacre. Nous avons envoyés plusieurs helicopters pour trouver ces lieux de massacres, nous n'avons rien trouvé car ils eurent lieu en pleine junggle donc impossible de trouver. Les N'Kolos étaient maltraités, pas violents, maltraités. Les armes leur furent donnés pour leur défense et non pour commettre un génocide. Nous nous attendons qu'ils se servent pour leur défense et non pour aggresser mais je comprends que ceci soit difficile de comprendre pour vous.
Procureur : lorsque le maire de la capitale a demandé de l'aide à la communauté internationale et vous a demandé de quitter l'île une fois celle ci arrivée, pourquoi n'avoir rien entrepris dans ce sens, ? je veux dire pourquoi ne pas avoir demandé l'aide de ladite communauté ? L'Union Démocrate vous aurait sûrement envoyé des forces armées internationales. Je ne comprends pas ce refus. Aviez-vous finalement des visées territoriales en créant des concessions comme vous l'avez fait ?
Accusé : Parce que vu le taux d'espion sur l'ile et certaines informations, la credibilité du maire fut à mettre en doute au plus haut point. Il avait beaucoup à croire que ce maire fut rien d'autre qu'une mise en scène d'un pays ennemis et nous ne pouvions pas mettre en danger une mission de paix parce qu'un soi-disant maire nous dit de partir. Pour la communauté internationale, a quelle organisation aurions nous du faire appel? Aucune organisation est une organisation internationale, tous sont des organisations régionales aux buts régionaux et donc nous ne pouvons pas faire confiance à des telles organisations. L'Union Démocrate? Pourquoi pas immédiatement la Rostovie pendant que nous y sommes? Parce que vous croyez que l'Union Démocrate vient ici par pure atruisme faire venir des troupes? Vous êtes terriblement naif.
Procureur : Si cela était à refaire le referiez vous ? Réfléchissez bien avant de répondre.
Accusé : Nous le referions mais en apportant quelques changements pour éviter le génocide.
Procureur : je cède la parole aux avocats. Avez vous un témoin à interroger ?
Accusé : Je voudrais bien demander la Justice de temoigner mais je crains qu'elle ne puisse pas venir dans cette salle. Elle a du avoir un accident dans le couloir quand elle a rencontré le socialisme.
Procureur : je demanderai à l'accusé de cessé ou bien je me verrai forcer de demander une inculpation pour outrage à la cour. Avez vous des témoins sérieux ou passez vous la parole aux juges ? [/quote]
Répondez à la question, Accusé.
Ceci sera votre dernière chance d'expliquer votre version.
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Amaski
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Aman
Procureur : le tribunal et mon bureau en prenne note. Je demande un ajournenemnt de la séance en attendant la réponse du maire de la capitale de E1 quant à son éventuel témoignage. En l'absence de réponse, nous considérerons qu'il ne viendra pas.
Le procureur se rassit.
Juge amanais : je propose donc que les juge se retirent pour débattre de la situation et de l'évolution du procès.
Le procureur se rassit.
Juge amanais : je propose donc que les juge se retirent pour débattre de la situation et de l'évolution du procès.
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Aman