Posté : mer. août 28, 2019 6:40 pm
[center]L'AGRICULTURE AU KARMALISTAN[/center]
[url=https://i.imgur.com/v4M4fiy.png]Rappel de la carte des principales activités économiques[/url]
[center][img]https://i.imgur.com/VdaK9fl.png[/img][/center]
===> [url=https://i.imgur.com/tIs5CKK.png]Carte en dimension réelle[/url] <===
L'agriculture est l'un des talons d'Achille de l'économie kormale. Le relief accidenté, les déserts rocheux, les steppes et autres plaines stériles des hauts-plateaux, l'aridité, l'érosion des sols, les vents glacés, l'amplitude thermique, la faible pluviométrie... autant dire que les terres cultivables sont rares et d'autant plus vitales. Une situation qui fait du Karmalistan un importateur net de denrées agricoles.
Si jusqu'alors, seuls le Rajanagar au Sud, le pastoralisme de montagnes et les oasis du Nord contribuaient à l'agriculture vivrière du pays depuis des siècles, depuis 2037, la stabilisation politique et les investissements dans la productivité agricole et la mise en valeur des terres fertiles notamment par l'irrigation, la production a augmenté et s'est diversifiée.
I- Pastoralisme
L'élevage est l'activité ancestrale et traditionnelle par excellence du Karmalistan, toujours intimement marqué par le nomadisme. L'animal le plus domestiqué est de loin le mouton. L'élevage d'ovins s'étendant sur tous les massifs montagneux, steppes et haut-plateaux du Nord et du Centre du pays. Les caprins sont avant-tout domestiqués par les peuples tojiks de Ciskormalie, au Sud. Viennent ensuite les bovins et les porcs du Dahar, qui pratiquent l'élevage intensif. On notera l'usage très régulier de chameaux au Nord, le long de l'Iaxarte, dans le désert de l'Orkod et dans les steppes occidentales, vers Enokh. Berceau du cheval, le Karmalistan élève ces fabuleux ongulés depuis des millénaires, en particulier dans les steppes de l'Oltaï. Enfin le yack domestique est présent dans les montagnes de l'Est.
Tous produisent de la viande, du lait (boisson, produits laitiers) et du cuir (peau tannée, dont la "basane" pour le mouton). Les moutons, ainsi que les chameaux et les yacks, y ajoutent la laine (pour les vêtements et les tapis), dont le Karmalistan est l'un des grands exportateurs mondiaux. La bouse séchée est utilisée comme combustible.
Enfin le cheval, le chameau et le yack servent de moyens de transport, en bêtes de somme ou montures.
II- Agriculture alimentaire : céréales, fruits et légumes
On cultive le blé et l'orge en grande quantité dans la vallée de l'Iaxarte et ses nombreuses terres irriguées, à Enokh et en Ortosundagol. Le maïs et le riz sont cultivés surtout au Sud, notamment au Rajanagar. Lesdits sites produisent également toutes sortes de légumes, du sésame, des oignons et du lin.
Le tabac est cultivé à l'extrémité occidentale du pays, au Sud-Ouest de l'Ala-Tau, notamment sur l'Iaxarte.
La luzerne, plante herbacée résistante à la sécheresse et favorable à la fertilité des sols, qui plus est riche en protéines, sels minéraux et vitamines, est aussi abondamment cultivée, non-pas seulement comme plante fourragère mais aussi pour la consommation humaine de graines germées et de jeunes pousses.
Les fruits frais sont produits pour la consommation intérieure (marchés d’automne, d'ailleurs temps des moissons), tandis que les fruits secs sont également exportés.
III- Agriculture industrielle
La principale source de devises dans le secteur agricole est le coton, dont le Karmalistan est l'un des premiers producteurs et exportateurs mondiaux. Les champs irrigués de l'Iaxarte s'étendent à perte de vue, de la frontière marqaze occidentale jusqu'au lac d'Enokh.
Planté en avril sous tunnel plastique, il est laissé à l'air libre dès le mois de mai. Les fleurs apparaissent en août, annonçant l'évolution en coque close. C'est le froid de l'automne, en septembre, qui les fait éclater pour laisser place au coton proprement dit. La cueillette mobilise une main d’œuvre jeune et nombreuse, faisant d'ailleurs l'objet de critiques à l'étranger pour l'emploi d'adolescents, une situation qui peut faire penser par certains aspects à du travail forcé. L'extraction "manuelle" du coton augmente considérablement sa qualité, par contraste avec l'usage de machinerie agricole.
Une véritable industrie traite la récolte avec séparation des éléments indésirables de la capsule, puis égrenage (séparation des fibres et des graines "recyclées").
Il sert principalement à la fabrication de vêtements et linges de maison, mais aussi pour l'industrie pharmaceutique, chimique et même alimentaire avec l'huile de graine.
On produit également du bois pour les besoins intérieurs à dessein de chauffage et de menuiserie et charpenterie.
[url=https://i.imgur.com/v4M4fiy.png]Rappel de la carte des principales activités économiques[/url]
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===> [url=https://i.imgur.com/tIs5CKK.png]Carte en dimension réelle[/url] <===
L'agriculture est l'un des talons d'Achille de l'économie kormale. Le relief accidenté, les déserts rocheux, les steppes et autres plaines stériles des hauts-plateaux, l'aridité, l'érosion des sols, les vents glacés, l'amplitude thermique, la faible pluviométrie... autant dire que les terres cultivables sont rares et d'autant plus vitales. Une situation qui fait du Karmalistan un importateur net de denrées agricoles.
Si jusqu'alors, seuls le Rajanagar au Sud, le pastoralisme de montagnes et les oasis du Nord contribuaient à l'agriculture vivrière du pays depuis des siècles, depuis 2037, la stabilisation politique et les investissements dans la productivité agricole et la mise en valeur des terres fertiles notamment par l'irrigation, la production a augmenté et s'est diversifiée.
I- Pastoralisme
L'élevage est l'activité ancestrale et traditionnelle par excellence du Karmalistan, toujours intimement marqué par le nomadisme. L'animal le plus domestiqué est de loin le mouton. L'élevage d'ovins s'étendant sur tous les massifs montagneux, steppes et haut-plateaux du Nord et du Centre du pays. Les caprins sont avant-tout domestiqués par les peuples tojiks de Ciskormalie, au Sud. Viennent ensuite les bovins et les porcs du Dahar, qui pratiquent l'élevage intensif. On notera l'usage très régulier de chameaux au Nord, le long de l'Iaxarte, dans le désert de l'Orkod et dans les steppes occidentales, vers Enokh. Berceau du cheval, le Karmalistan élève ces fabuleux ongulés depuis des millénaires, en particulier dans les steppes de l'Oltaï. Enfin le yack domestique est présent dans les montagnes de l'Est.
Tous produisent de la viande, du lait (boisson, produits laitiers) et du cuir (peau tannée, dont la "basane" pour le mouton). Les moutons, ainsi que les chameaux et les yacks, y ajoutent la laine (pour les vêtements et les tapis), dont le Karmalistan est l'un des grands exportateurs mondiaux. La bouse séchée est utilisée comme combustible.
Enfin le cheval, le chameau et le yack servent de moyens de transport, en bêtes de somme ou montures.
II- Agriculture alimentaire : céréales, fruits et légumes
On cultive le blé et l'orge en grande quantité dans la vallée de l'Iaxarte et ses nombreuses terres irriguées, à Enokh et en Ortosundagol. Le maïs et le riz sont cultivés surtout au Sud, notamment au Rajanagar. Lesdits sites produisent également toutes sortes de légumes, du sésame, des oignons et du lin.
Le tabac est cultivé à l'extrémité occidentale du pays, au Sud-Ouest de l'Ala-Tau, notamment sur l'Iaxarte.
La luzerne, plante herbacée résistante à la sécheresse et favorable à la fertilité des sols, qui plus est riche en protéines, sels minéraux et vitamines, est aussi abondamment cultivée, non-pas seulement comme plante fourragère mais aussi pour la consommation humaine de graines germées et de jeunes pousses.
Les fruits frais sont produits pour la consommation intérieure (marchés d’automne, d'ailleurs temps des moissons), tandis que les fruits secs sont également exportés.
III- Agriculture industrielle
La principale source de devises dans le secteur agricole est le coton, dont le Karmalistan est l'un des premiers producteurs et exportateurs mondiaux. Les champs irrigués de l'Iaxarte s'étendent à perte de vue, de la frontière marqaze occidentale jusqu'au lac d'Enokh.
Planté en avril sous tunnel plastique, il est laissé à l'air libre dès le mois de mai. Les fleurs apparaissent en août, annonçant l'évolution en coque close. C'est le froid de l'automne, en septembre, qui les fait éclater pour laisser place au coton proprement dit. La cueillette mobilise une main d’œuvre jeune et nombreuse, faisant d'ailleurs l'objet de critiques à l'étranger pour l'emploi d'adolescents, une situation qui peut faire penser par certains aspects à du travail forcé. L'extraction "manuelle" du coton augmente considérablement sa qualité, par contraste avec l'usage de machinerie agricole.
Une véritable industrie traite la récolte avec séparation des éléments indésirables de la capsule, puis égrenage (séparation des fibres et des graines "recyclées").
Il sert principalement à la fabrication de vêtements et linges de maison, mais aussi pour l'industrie pharmaceutique, chimique et même alimentaire avec l'huile de graine.
On produit également du bois pour les besoins intérieurs à dessein de chauffage et de menuiserie et charpenterie.