Médias du Sengaï
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Chaarden
[center]Le train de vie de nos députés
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… parmi les moins bien payés du monde…
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=548002TheSengaTimes.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/548002TheSengaTimes.png[/img][/url][/center]
LES DEPUTES SENGAÏAIS MALTRAITES, DISENT-ILS. LES CHIFFRES. En moyenne, le député sengaïais gagne quelques 11000 roupies sengaïaises par mois. En comparaison, un ouvrier métallurgiste qualifié dans une usine de Koliang en gagne 5000. Un écart extrêmement faible quand on compare à la situation dans d’autres pays. De plus, récemment, une coalition très sérieuse de députés a demandé l’achat par le gouvernement de sièges plus confortables pour le Rathasapha. Eclat de rire général au conseil des ministres. En fait, ce qu’il faut comprendre, c’est que beaucoup de députés participent à des voyages diplomatiques et qu’ainsi ils découvrent les mœurs et coutumes politiques des autres nations, et surtout leurs salaires extravagants. Par respect des nations en question, nous ne donnerons pas de noms mais il faut savoir qu’il en est une où les députés gagnent en un mois ce que les députés sengaïais gagnent en un an. Ca coupe le souffle et surtout, ça apporte des débats assez longs et inutiles sur la vie des ouvriers et des députés, que l’on compare bêtement. S’il est évident que de vastes différences nationales existent, il est probable qu’il existe des sujets un peu plus importants que la rémunération des députés. Il semblerait que chacun ait tranquillement ses petites priorités, ce qui a provoqué l’ire de quelques citoyens, se demandant si les députés ne regardaient pas plus leurs fiches de paie –sans y toucher- que les propositions de loi qui leur sont soumises par les mêmes, justement. Si le débat a été plus ou moins étouffé, jugé trop insolent par certains, il est clair que cette mini-crise témoigne de la pénétration de mœurs étrangers au cœur de notre système politique.
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QUAND LES INCONVENIENTS ECLIPSENT LES AVANTAGES. Rappelons tout d’abord comment vivent les députés de notre nation : transport totalement gratuit (du tramway à l’avion), quatre secrétaires à leur service personnel payés par l’Etat, un salaire pour leurs conjoint(e)s –ce qu’on oublie souvent- et des garderies à disposition gratuitement pour leurs enfants. Mais ils se plaignent de ne pas être assez payés. Ce comportement est absolument scandaleux et pas du tout en accord avec la culture sengaïaise. Au Sengaï, nous considérons le fait d’être député comme un honneur, et recevoir un salaire pour un honneur est déjà une grande chose. Se plaindre, en somme, de ne pas être assez honoré est d’une indécence rare. En tant que défenseurs de l’esprit sengaïais le plus profond et apparemment le plus authentique, nous sommes à deux doigts de demander la suppression de certains des avantages cités plus haut. Nous rejoignons toutefois la conclusion de nos confrères du Sengaï Times, dont l’honnêteté est suffisamment rare pour être notée, qui tirent sur la pénétration d’idées occidentales dans nos sociétés. En effet, il n’y a qu’hors du Sengaï que le député peut être considéré comme un personnage d’élite qu’il faut grassement entretenir. A présent, il convient de tenir droit dans nos traditions et nos idéaux afin de ne pas nous laisser submerger par la vague friquée et individualiste que défendent malheureusement certains de nos députés.
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LE LION BOUFFE TOUTES LES GAZELLES DE LA SAVANE ET SE PLAINT DE NE PLUS TROUVER DE GAZELLES A CHASSER. Par différents moyens qu’il serait inutile de citer, les députés pompent l’argent que notre bonne volonté veut bien leur accorder par les impôts et se plaignent ensuite de ne plus en trouver pour eux. Nous pensons sérieusement que leur demande est légitime. En effet, la plupart d’entre eux est une bande d’esclaves au service de lobbys bien plus dangereux et puissants qu’eux, auxquels ils ne font qu’obéir. Ainsi, à force d’être de simples canaux destinés à irriguer d’autres champs… ils se rendent compte que le leur est le seul à ne pas être fertile ! Donner dix millions à quelqu’un en oubliant de prendre sa commission au passage relève au mieux de la naïveté, au pire de la pure stupidité. Bien sûr, cela concerne les députés de l’Alliance Nationale Démocratique et du Mouvement Fédéral-Démocrate, est-il nécessaire de le préciser ? A l’heure actuelle, il n’est plus question de déposer des recours ou on-ne-sait-quelle absurde demande pour contrer ces demandes absurdes et scandaleuses. Que les députés montent leurs boîtes, comme le dirait les entrepreneurs qui gouvernent le pays, mais par pitié, qu’ils arrêtent de geindre là où tant de sengaïais geindraient avec plus de légitimité.
BREVES
-La [url=http://www.simpolitique.com/post329474.html#p329474]Grande Ambassade[/url] en passe d’être construite à Pan Ranong.
-L’interdiction des monopoles-cartels-trusts secouée par quelques lobbyistes ultralibéraux du Parlement.
-Quarante-trois condamnations à mort l’année dernière : 23 meurtriers, 13 violeurs, 7 pédophiles.
-La Guerre des Containers approche effectivement de la fin.
-[url=http://nsa39.casimages.com/img/2017/12/12/171212103403194166.png]20% d’oiseaux en moins dans le ciel sengaïais[/url], une commission d’experts en ornithologie constituée.
-Les conséquences de l’éruption de Big George ne sont pas encore toutes déroulées. La Ventélie touchée dans une moindre mesure.
-Le Sengaï toujours dans le peloton de tête de l’indice FIDES.
-Le désordre politique qui règne au Karmalistan demeure un problème qui inquiète de plus en plus les autorités sengaïaises.
-L’Eashatri sur la route de la reconstruction, le Sengaï prêt à intervenir de toutes ses forces.
[url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=240158parlement2.jpg][img]https://img15.hostingpics.net/pics/240158parlement2.jpg[/img][/url]
… parmi les moins bien payés du monde…
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LES DEPUTES SENGAÏAIS MALTRAITES, DISENT-ILS. LES CHIFFRES. En moyenne, le député sengaïais gagne quelques 11000 roupies sengaïaises par mois. En comparaison, un ouvrier métallurgiste qualifié dans une usine de Koliang en gagne 5000. Un écart extrêmement faible quand on compare à la situation dans d’autres pays. De plus, récemment, une coalition très sérieuse de députés a demandé l’achat par le gouvernement de sièges plus confortables pour le Rathasapha. Eclat de rire général au conseil des ministres. En fait, ce qu’il faut comprendre, c’est que beaucoup de députés participent à des voyages diplomatiques et qu’ainsi ils découvrent les mœurs et coutumes politiques des autres nations, et surtout leurs salaires extravagants. Par respect des nations en question, nous ne donnerons pas de noms mais il faut savoir qu’il en est une où les députés gagnent en un mois ce que les députés sengaïais gagnent en un an. Ca coupe le souffle et surtout, ça apporte des débats assez longs et inutiles sur la vie des ouvriers et des députés, que l’on compare bêtement. S’il est évident que de vastes différences nationales existent, il est probable qu’il existe des sujets un peu plus importants que la rémunération des députés. Il semblerait que chacun ait tranquillement ses petites priorités, ce qui a provoqué l’ire de quelques citoyens, se demandant si les députés ne regardaient pas plus leurs fiches de paie –sans y toucher- que les propositions de loi qui leur sont soumises par les mêmes, justement. Si le débat a été plus ou moins étouffé, jugé trop insolent par certains, il est clair que cette mini-crise témoigne de la pénétration de mœurs étrangers au cœur de notre système politique.
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QUAND LES INCONVENIENTS ECLIPSENT LES AVANTAGES. Rappelons tout d’abord comment vivent les députés de notre nation : transport totalement gratuit (du tramway à l’avion), quatre secrétaires à leur service personnel payés par l’Etat, un salaire pour leurs conjoint(e)s –ce qu’on oublie souvent- et des garderies à disposition gratuitement pour leurs enfants. Mais ils se plaignent de ne pas être assez payés. Ce comportement est absolument scandaleux et pas du tout en accord avec la culture sengaïaise. Au Sengaï, nous considérons le fait d’être député comme un honneur, et recevoir un salaire pour un honneur est déjà une grande chose. Se plaindre, en somme, de ne pas être assez honoré est d’une indécence rare. En tant que défenseurs de l’esprit sengaïais le plus profond et apparemment le plus authentique, nous sommes à deux doigts de demander la suppression de certains des avantages cités plus haut. Nous rejoignons toutefois la conclusion de nos confrères du Sengaï Times, dont l’honnêteté est suffisamment rare pour être notée, qui tirent sur la pénétration d’idées occidentales dans nos sociétés. En effet, il n’y a qu’hors du Sengaï que le député peut être considéré comme un personnage d’élite qu’il faut grassement entretenir. A présent, il convient de tenir droit dans nos traditions et nos idéaux afin de ne pas nous laisser submerger par la vague friquée et individualiste que défendent malheureusement certains de nos députés.
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LE LION BOUFFE TOUTES LES GAZELLES DE LA SAVANE ET SE PLAINT DE NE PLUS TROUVER DE GAZELLES A CHASSER. Par différents moyens qu’il serait inutile de citer, les députés pompent l’argent que notre bonne volonté veut bien leur accorder par les impôts et se plaignent ensuite de ne plus en trouver pour eux. Nous pensons sérieusement que leur demande est légitime. En effet, la plupart d’entre eux est une bande d’esclaves au service de lobbys bien plus dangereux et puissants qu’eux, auxquels ils ne font qu’obéir. Ainsi, à force d’être de simples canaux destinés à irriguer d’autres champs… ils se rendent compte que le leur est le seul à ne pas être fertile ! Donner dix millions à quelqu’un en oubliant de prendre sa commission au passage relève au mieux de la naïveté, au pire de la pure stupidité. Bien sûr, cela concerne les députés de l’Alliance Nationale Démocratique et du Mouvement Fédéral-Démocrate, est-il nécessaire de le préciser ? A l’heure actuelle, il n’est plus question de déposer des recours ou on-ne-sait-quelle absurde demande pour contrer ces demandes absurdes et scandaleuses. Que les députés montent leurs boîtes, comme le dirait les entrepreneurs qui gouvernent le pays, mais par pitié, qu’ils arrêtent de geindre là où tant de sengaïais geindraient avec plus de légitimité.
BREVES
-La [url=http://www.simpolitique.com/post329474.html#p329474]Grande Ambassade[/url] en passe d’être construite à Pan Ranong.
-L’interdiction des monopoles-cartels-trusts secouée par quelques lobbyistes ultralibéraux du Parlement.
-Quarante-trois condamnations à mort l’année dernière : 23 meurtriers, 13 violeurs, 7 pédophiles.
-La Guerre des Containers approche effectivement de la fin.
-[url=http://nsa39.casimages.com/img/2017/12/12/171212103403194166.png]20% d’oiseaux en moins dans le ciel sengaïais[/url], une commission d’experts en ornithologie constituée.
-Les conséquences de l’éruption de Big George ne sont pas encore toutes déroulées. La Ventélie touchée dans une moindre mesure.
-Le Sengaï toujours dans le peloton de tête de l’indice FIDES.
-Le désordre politique qui règne au Karmalistan demeure un problème qui inquiète de plus en plus les autorités sengaïaises.
-L’Eashatri sur la route de la reconstruction, le Sengaï prêt à intervenir de toutes ses forces.
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Chaarden
[center]L’infiltration des musulmans du Sengaï par les réseaux terroristes
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Le Karavaï, de mines de fer et de cuivre à mine… antipersonnel ?
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=548002TheSengaTimes.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/548002TheSengaTimes.png[/img][/url][/center]
LES OUÏGHOURS EN PROIE AUX ASSAUTS DES PREDICATEURS RADICAUX. Depuis plusieurs mois maintenant, notre voisin kaiyuanais subit des vagues de radicalisation au sein de sa population musulmane. Au Sengaï, ce phénomène n’est pas nouveau mais a toujours été de plus faible envergure, ne serait-ce que par le faible pourcentage que représentent les Ouïghours au sein de la population totale sengaïaise. Toutefois, les autorités locales, en place dans le désert du Karavaï et dans le Ratcha-Khaen Phuding plus largement, tirent la sonnette d’alarme. La radicalisation au sein de la population Ouïghoure sengaïaise se décline selon deux dimensions : tout d’abord, l’arrivée de prédicateurs étrangers, venant du Kaiyuan ou de pays musulmans plus lointains. Cependant, leur rôle consiste surtout à recruter et à former les réseaux radicaux sengaïais et à la connecter aux autres réseaux transnationaux. La deuxième dimension est plus intéressante : il s’agit de prédicateurs internes, sengaïais, radicalisés seuls, par la lecture du Coran et un ascétisme très poussé. Et le tout, malgré [url=http://www.simpolitique.com/post325666.html#p325666]les efforts de l’Etat en faveur de l’intégration de ces populations.[/url] A l’heure actuelle, le gouvernement se repose sur les autorités locales et a demandé aux princes Ratcha-Khaen d’être plus attentifs à ces nouvelles problématiques régionales. Au Parlement, le sujet a été amené sur la table et diverses propositions ont été émises, allant de plus forts contrôles frontaliers à l’interdiction de la littérature islamique dans le pays en passant par le fichage de la population musulmane. Ce qui est particulièrement gênant, c’est que le Phudin en question est en grande partie un désert : même si la population est très urbanisée, le désert offre des opportunités nombreuses et variées de dissimulation. Nombre de prédicateurs radicaux, ayant échappé aux autorités, se sont réfugiés dans le désert et ont disparu. Reste à savoir si les rumeurs locales de communautés islamistes sont fondées ou pas.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=566967ChawBanthuk.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/566967ChawBanthuk.png[/img][/url][/center]
UN PROBLEME RAPIDEMENT ENTERRE JADIS NOUS REJAILLIT AUJOURD’HUI EN PLEINE FACE. Tibétains et Népalais auraient beaucoup plus à se plaindre d’une marginalisation au sein du Royaume que les Ouïghours, pour sûr. Et pourtant, ce sont bien eux qui aujourd’hui se détournent de l’unité nationale. Nous venons de le dire, jamais aucune loi ou réglementation ne les a fait regretter d’être Sengaïais. Alors pourquoi s’excluent-ils ? Par choix, et uniquement par choix. Bien sûr, il n’est pas question de ranger tous les Ouïghours dans le même sac, mais d’après les informations que nos envoyés sur place ont rassemblé et que les autres journaux n’osent pas sortir, nous pouvons vous communiquer qu’il y a à peu près dix-sept mille adhérents à un islam radical, à peu près, en comptant les femmes qui ont suivi les hommes de leur entourage. Il faut comprendre cela sur le plan religieux et sur le plan politique. L’islam est une religion de violence et d’obscurantisme, et dans sa forme extrême, c’est une religion de destruction et de chaos, et cela n’est pas une dérive mais bel et bien le fruit d’une littérature noire et emplie de haine, du Coran jusqu’aux Hadiths. Les premiers germes de cette radicalisation sont donc à rechercher dans l’islam lui-même en tant que religion, quoiqu’en dise quelques historiens et islamologues complices. Toutefois, ce sunnisme radical qui se développe chez nous ne pourrait se faire sans un profond soutien politique. En effet, il est sous-tendu par le projet d’un état ouïghour qui s’étendrait sur le Sengaï et le Kaiyuan, et qui ne possède bien évidemment aucune légitimité historique. Ils ne parlent même pas tout à fait la même langue d’un côté et de l’autre de la frontière. Lamoon Aditya, présidente du Mouvement Fédéral-Démocrate, entend rédiger avec les députés du MFD de propositions de lois visant à endiguer cette montée du radicalisme musulman, par tous les moyens nécessaires.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=342757AranamandouTribune.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/342757AranamandouTribune.png[/img][/url][/center]
LES OUÏGHOURS, ASSIS SUR LES RICHESSES DU DESERT, FONT FACE A UNE DEFERLANTE ISLAMOPHOBE. Le Rathasapha explose sous les accusations islamophobes d’un grand nombre de députés, toute couleur confondue, à l’encontre des cinq pauvres Ouïghours siégeant dans ce même parlement. Ca en devient ridicule, d’autant plus que personne ne donne d’autres raisons que religieuses et politiques alors que le problème est en réalité économique, tout à fait économique. Le désert du Karavaï, qui n’est d’ailleurs même pas composé en majorité d’Ouïghours, regorge de richesses minières, et beaucoup d’Ouïghours ont eu le bon sens d’y acheter plein de terres, aujourd’hui louées à prix d’or à des industriels miniers thaïs… qui ont donc tout intérêt à chasser les propriétaires fonciers. Logique économique, dont le facteur religieux n’est que le cache-sexe bien grossier. La logique libérale qui gère désormais le Sengaï se fait au détriment de plus de 80% de la population, mais ça on le savait déjà, et maintenant, elle exige même qu’une partie de la population rende les clés et dégage, le plus simplement du monde. Il y a donc des radicaux islamistes parmi les musulmans du Sengaï, à la bonne heure, comme si les autres religions étaient exemptes de franges extrémistes, mais à ce que nous sachions, personne n’est allé jusqu’à les chasser. Rien n’arrêtera le mammouth libéral.
[url=https://www.hostingpics.net/viewer.php?id=816498Ouighours.jpg][img]https://img15.hostingpics.net/pics/816498Ouighours.jpg[/img][/url]
Le Karavaï, de mines de fer et de cuivre à mine… antipersonnel ?
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LES OUÏGHOURS EN PROIE AUX ASSAUTS DES PREDICATEURS RADICAUX. Depuis plusieurs mois maintenant, notre voisin kaiyuanais subit des vagues de radicalisation au sein de sa population musulmane. Au Sengaï, ce phénomène n’est pas nouveau mais a toujours été de plus faible envergure, ne serait-ce que par le faible pourcentage que représentent les Ouïghours au sein de la population totale sengaïaise. Toutefois, les autorités locales, en place dans le désert du Karavaï et dans le Ratcha-Khaen Phuding plus largement, tirent la sonnette d’alarme. La radicalisation au sein de la population Ouïghoure sengaïaise se décline selon deux dimensions : tout d’abord, l’arrivée de prédicateurs étrangers, venant du Kaiyuan ou de pays musulmans plus lointains. Cependant, leur rôle consiste surtout à recruter et à former les réseaux radicaux sengaïais et à la connecter aux autres réseaux transnationaux. La deuxième dimension est plus intéressante : il s’agit de prédicateurs internes, sengaïais, radicalisés seuls, par la lecture du Coran et un ascétisme très poussé. Et le tout, malgré [url=http://www.simpolitique.com/post325666.html#p325666]les efforts de l’Etat en faveur de l’intégration de ces populations.[/url] A l’heure actuelle, le gouvernement se repose sur les autorités locales et a demandé aux princes Ratcha-Khaen d’être plus attentifs à ces nouvelles problématiques régionales. Au Parlement, le sujet a été amené sur la table et diverses propositions ont été émises, allant de plus forts contrôles frontaliers à l’interdiction de la littérature islamique dans le pays en passant par le fichage de la population musulmane. Ce qui est particulièrement gênant, c’est que le Phudin en question est en grande partie un désert : même si la population est très urbanisée, le désert offre des opportunités nombreuses et variées de dissimulation. Nombre de prédicateurs radicaux, ayant échappé aux autorités, se sont réfugiés dans le désert et ont disparu. Reste à savoir si les rumeurs locales de communautés islamistes sont fondées ou pas.
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UN PROBLEME RAPIDEMENT ENTERRE JADIS NOUS REJAILLIT AUJOURD’HUI EN PLEINE FACE. Tibétains et Népalais auraient beaucoup plus à se plaindre d’une marginalisation au sein du Royaume que les Ouïghours, pour sûr. Et pourtant, ce sont bien eux qui aujourd’hui se détournent de l’unité nationale. Nous venons de le dire, jamais aucune loi ou réglementation ne les a fait regretter d’être Sengaïais. Alors pourquoi s’excluent-ils ? Par choix, et uniquement par choix. Bien sûr, il n’est pas question de ranger tous les Ouïghours dans le même sac, mais d’après les informations que nos envoyés sur place ont rassemblé et que les autres journaux n’osent pas sortir, nous pouvons vous communiquer qu’il y a à peu près dix-sept mille adhérents à un islam radical, à peu près, en comptant les femmes qui ont suivi les hommes de leur entourage. Il faut comprendre cela sur le plan religieux et sur le plan politique. L’islam est une religion de violence et d’obscurantisme, et dans sa forme extrême, c’est une religion de destruction et de chaos, et cela n’est pas une dérive mais bel et bien le fruit d’une littérature noire et emplie de haine, du Coran jusqu’aux Hadiths. Les premiers germes de cette radicalisation sont donc à rechercher dans l’islam lui-même en tant que religion, quoiqu’en dise quelques historiens et islamologues complices. Toutefois, ce sunnisme radical qui se développe chez nous ne pourrait se faire sans un profond soutien politique. En effet, il est sous-tendu par le projet d’un état ouïghour qui s’étendrait sur le Sengaï et le Kaiyuan, et qui ne possède bien évidemment aucune légitimité historique. Ils ne parlent même pas tout à fait la même langue d’un côté et de l’autre de la frontière. Lamoon Aditya, présidente du Mouvement Fédéral-Démocrate, entend rédiger avec les députés du MFD de propositions de lois visant à endiguer cette montée du radicalisme musulman, par tous les moyens nécessaires.
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LES OUÏGHOURS, ASSIS SUR LES RICHESSES DU DESERT, FONT FACE A UNE DEFERLANTE ISLAMOPHOBE. Le Rathasapha explose sous les accusations islamophobes d’un grand nombre de députés, toute couleur confondue, à l’encontre des cinq pauvres Ouïghours siégeant dans ce même parlement. Ca en devient ridicule, d’autant plus que personne ne donne d’autres raisons que religieuses et politiques alors que le problème est en réalité économique, tout à fait économique. Le désert du Karavaï, qui n’est d’ailleurs même pas composé en majorité d’Ouïghours, regorge de richesses minières, et beaucoup d’Ouïghours ont eu le bon sens d’y acheter plein de terres, aujourd’hui louées à prix d’or à des industriels miniers thaïs… qui ont donc tout intérêt à chasser les propriétaires fonciers. Logique économique, dont le facteur religieux n’est que le cache-sexe bien grossier. La logique libérale qui gère désormais le Sengaï se fait au détriment de plus de 80% de la population, mais ça on le savait déjà, et maintenant, elle exige même qu’une partie de la population rende les clés et dégage, le plus simplement du monde. Il y a donc des radicaux islamistes parmi les musulmans du Sengaï, à la bonne heure, comme si les autres religions étaient exemptes de franges extrémistes, mais à ce que nous sachions, personne n’est allé jusqu’à les chasser. Rien n’arrêtera le mammouth libéral.
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Chaarden
[center]Le Mouvement Fédéral-Démocrate en marche vers le pouvoir
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Lamoon Aditya dévoile des pans entiers de son programme
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=548002TheSengaTimes.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/548002TheSengaTimes.png[/img][/url][/center]
A DEUX ANS DES ELECTIONS, LES PREMIERES MUNITIONS SONT LÂCHEES. L’art de la guerre ne peut être maîtrisé par des femmes, il semblerait. A deux ans des combats pour le poste de Premier Ministre, la tête du Mouvement Fédéral-Démocrate a tenu un grand meeting ouvert au public et retransmis sur internet pour spécifier les grands axes de son futur mandat (sic). C’est en tout cas comme ça qu’elle fut présentée par le porte-parole du parti, Artom Kan-Souk, le seul thaï qu’on l’on trouvât à dix kilomètres à la ronde. L’une des principales règles de la stratégie militaire et politique consiste à dévoiler ses forces le plus tard possible, pour prendre par surprise les armées ennemies ou donner le moins de temps possible à ses adversaires politiques pour contrer les propositions de son programme. C’est une tactique vieille comme le monde qui semble échapper aux Tibétains, car à deux ans (!) des élections, ils sont déjà en train de dire tout ce qu’ils vont faire, laissant largement le temps à leurs adversaires de l’AND et du PPI de préparer tous les arguments. Sont-ils idiots ? Non. Sont-ils sûrs d’eux ? Certainement. Durant le meeting, Lamoon Aditya a par ailleurs clairement signalé que le programme publié aussi tôt avait clairement pour but d’être répandu et de montrer le sérieux et la confiance du parti aux citoyens. C’est une stratégie qui peut se défendre, sans aucun doute, mais le contenu du programme, qui demande à être analysé, et qui, du coup, va l’être, ne présente aucune surprise en soi. Du crypto-fédéralisme socialisant, un mélange d’étatisme et de décentralisation –« Centralisation politique, décentralisation administrative » est l’un de leurs slogans-. Nous espérons que beaucoup de Sengaïais auront le courage de lire ces 150 pages de programmes, entre deux éclats de rire.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=566967ChawBanthuk.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/566967ChawBanthuk.png[/img][/url][/center]
PREVOYANCE, TRAVAIL ET STABILITE : LE MFD SE POSITIONNE COMME PARTI DE POUVOIR. Les mots d’ordre du meeting donné par Lamoon Aditya ont bien été retenu par les personnes présentes. « Centralisation politique, décentralisation administrative », « Le sujet, l’assemblée populaire, le phudin, le roi », « Une économie juste, distributive et contrôlée », « La théorie de la montagne : les monts Tibétains pour irriguer les côtes du Royaume » ou encore « Nos racines, nos pères, Bouddha et Confucius ». Les grandes lignes sont fixées et il ne fait aucun doute que les Sengaïais seront intéressés de constater que de tous les partis, seul le MFD met sur la table un programme suffisamment tôt pour qu’il puisse être débattu et enrichi par chacun. Bien évidemment, des points sont susceptibles d’être modifiés selon les évolutions que connaîtront notre société ou même la situation internationale. Toutefois, le site internet du MFD et son bulletin d’information mensuelle (5 millions d’abonnés à l’heure actuelle) tiendront au courant chaque personne intéressée par les changements du parti qui se veut le prochain à la tête du Sengaï. Sumalee Kongsuwan, l’actuelle Première Ministre (parti Alliance Nationale Démocratique), n’a pas voulu donner son avis sur l’agitation que connait l’authentique mouvement d’opposition qu’est le MFD. C’est probablement tout à son honneur de préférer se concentrer sur la gestion du pays plutôt que sur les querelles politiciennes, d’autant plus que c’est son dernier mandat… La place, bientôt libre, demandera à être comblée par un parti sérieux et stable. Le MFD est en première ligne.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=342757AranamandouTribune.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/342757AranamandouTribune.png[/img][/url][/center]
UN PROGRAMME SANS PROGRAMMATEUR, UNE ELECTION SANS ELECTEURS. Voilà donc que le MFD sort un super programme pour sauver le Sengaï et pourquoi se limiter au Sengaï, d’ailleurs, alors que le monde entier peut être sauvé par la clairvoyance et l’intelligence de ce peuple qui n’en peut plus de lui-même. Lamoon Aditya et sa bande ont donc publié 150 pages de propositions en tout genre, agrémentées d’analyses et de statistiques, pour relever le pays qui d’après eux se casse la figure. Ce constat, en soi, n’est pas faux, notre journal le démontre de jour en jour. Le problème, c’est que le Mouvement Fédéral-Démocrate a choisi, pour lutter contre le délitement progressif de notre société, de prendre les armes de l’ennemi et d’essayer de le battre avec, c’est-à-dire de se vautrer dans l’économisme, le mathématisme, le chiffrisme, le statistitisme et l’intellectuello-branlisme. Quelle crédibilité peut avoir un programme qui prétend combattre le règne de l’argent-roi… avec de l’argent, fût-t-il mieux réparti ? Tout cela n’a aucun sens. Nous, au Parti Pour l’Indépendance, nous proposons de combattre l’argent pour la révolution, la ferveur populaire qui se soulèverait et seule pourrait balayer la puissance du règne de la monnaie. C’est la seule alternative, et nous sommes convaincus qu’on ne tuera jamais un lion avec une dent de lion. Chacun ses armes, chacun ses capacités, chacun ses qualités, et les Tibétains y gagneraient, à revenir un peu sur eux-mêmes, sur leur peuple, leur esprit, pour comprendre leurs spécificités et les utiliser en conséquence, car, en effet, c’est bien là un programme de Tibétains, qui veulent dominer à la place des dominants. Problème : le parti ne pourra valider ses lois que s’il a suffisamment d’électeurs pour le Parlement, et il doit donc abandonner sa composante ethnique, beaucoup plus forte qu’on ne le croit. Et comment faire, puisque qu’il n’y a qu’un seul thaï (et pas un seul népalais, cela va de soi) dans les équipes de Lamoon Aditya, et aucun moyen de pénétrer les fiefs abandonnés du Pheu Sengaï ?
[url=http://zupimages.net/viewer.php?id=18/02/csz2.jpg][img]https://zupimages.net/up/18/02/csz2.jpg[/img][/url]
Lamoon Aditya dévoile des pans entiers de son programme
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A DEUX ANS DES ELECTIONS, LES PREMIERES MUNITIONS SONT LÂCHEES. L’art de la guerre ne peut être maîtrisé par des femmes, il semblerait. A deux ans des combats pour le poste de Premier Ministre, la tête du Mouvement Fédéral-Démocrate a tenu un grand meeting ouvert au public et retransmis sur internet pour spécifier les grands axes de son futur mandat (sic). C’est en tout cas comme ça qu’elle fut présentée par le porte-parole du parti, Artom Kan-Souk, le seul thaï qu’on l’on trouvât à dix kilomètres à la ronde. L’une des principales règles de la stratégie militaire et politique consiste à dévoiler ses forces le plus tard possible, pour prendre par surprise les armées ennemies ou donner le moins de temps possible à ses adversaires politiques pour contrer les propositions de son programme. C’est une tactique vieille comme le monde qui semble échapper aux Tibétains, car à deux ans (!) des élections, ils sont déjà en train de dire tout ce qu’ils vont faire, laissant largement le temps à leurs adversaires de l’AND et du PPI de préparer tous les arguments. Sont-ils idiots ? Non. Sont-ils sûrs d’eux ? Certainement. Durant le meeting, Lamoon Aditya a par ailleurs clairement signalé que le programme publié aussi tôt avait clairement pour but d’être répandu et de montrer le sérieux et la confiance du parti aux citoyens. C’est une stratégie qui peut se défendre, sans aucun doute, mais le contenu du programme, qui demande à être analysé, et qui, du coup, va l’être, ne présente aucune surprise en soi. Du crypto-fédéralisme socialisant, un mélange d’étatisme et de décentralisation –« Centralisation politique, décentralisation administrative » est l’un de leurs slogans-. Nous espérons que beaucoup de Sengaïais auront le courage de lire ces 150 pages de programmes, entre deux éclats de rire.
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PREVOYANCE, TRAVAIL ET STABILITE : LE MFD SE POSITIONNE COMME PARTI DE POUVOIR. Les mots d’ordre du meeting donné par Lamoon Aditya ont bien été retenu par les personnes présentes. « Centralisation politique, décentralisation administrative », « Le sujet, l’assemblée populaire, le phudin, le roi », « Une économie juste, distributive et contrôlée », « La théorie de la montagne : les monts Tibétains pour irriguer les côtes du Royaume » ou encore « Nos racines, nos pères, Bouddha et Confucius ». Les grandes lignes sont fixées et il ne fait aucun doute que les Sengaïais seront intéressés de constater que de tous les partis, seul le MFD met sur la table un programme suffisamment tôt pour qu’il puisse être débattu et enrichi par chacun. Bien évidemment, des points sont susceptibles d’être modifiés selon les évolutions que connaîtront notre société ou même la situation internationale. Toutefois, le site internet du MFD et son bulletin d’information mensuelle (5 millions d’abonnés à l’heure actuelle) tiendront au courant chaque personne intéressée par les changements du parti qui se veut le prochain à la tête du Sengaï. Sumalee Kongsuwan, l’actuelle Première Ministre (parti Alliance Nationale Démocratique), n’a pas voulu donner son avis sur l’agitation que connait l’authentique mouvement d’opposition qu’est le MFD. C’est probablement tout à son honneur de préférer se concentrer sur la gestion du pays plutôt que sur les querelles politiciennes, d’autant plus que c’est son dernier mandat… La place, bientôt libre, demandera à être comblée par un parti sérieux et stable. Le MFD est en première ligne.
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UN PROGRAMME SANS PROGRAMMATEUR, UNE ELECTION SANS ELECTEURS. Voilà donc que le MFD sort un super programme pour sauver le Sengaï et pourquoi se limiter au Sengaï, d’ailleurs, alors que le monde entier peut être sauvé par la clairvoyance et l’intelligence de ce peuple qui n’en peut plus de lui-même. Lamoon Aditya et sa bande ont donc publié 150 pages de propositions en tout genre, agrémentées d’analyses et de statistiques, pour relever le pays qui d’après eux se casse la figure. Ce constat, en soi, n’est pas faux, notre journal le démontre de jour en jour. Le problème, c’est que le Mouvement Fédéral-Démocrate a choisi, pour lutter contre le délitement progressif de notre société, de prendre les armes de l’ennemi et d’essayer de le battre avec, c’est-à-dire de se vautrer dans l’économisme, le mathématisme, le chiffrisme, le statistitisme et l’intellectuello-branlisme. Quelle crédibilité peut avoir un programme qui prétend combattre le règne de l’argent-roi… avec de l’argent, fût-t-il mieux réparti ? Tout cela n’a aucun sens. Nous, au Parti Pour l’Indépendance, nous proposons de combattre l’argent pour la révolution, la ferveur populaire qui se soulèverait et seule pourrait balayer la puissance du règne de la monnaie. C’est la seule alternative, et nous sommes convaincus qu’on ne tuera jamais un lion avec une dent de lion. Chacun ses armes, chacun ses capacités, chacun ses qualités, et les Tibétains y gagneraient, à revenir un peu sur eux-mêmes, sur leur peuple, leur esprit, pour comprendre leurs spécificités et les utiliser en conséquence, car, en effet, c’est bien là un programme de Tibétains, qui veulent dominer à la place des dominants. Problème : le parti ne pourra valider ses lois que s’il a suffisamment d’électeurs pour le Parlement, et il doit donc abandonner sa composante ethnique, beaucoup plus forte qu’on ne le croit. Et comment faire, puisque qu’il n’y a qu’un seul thaï (et pas un seul népalais, cela va de soi) dans les équipes de Lamoon Aditya, et aucun moyen de pénétrer les fiefs abandonnés du Pheu Sengaï ?
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Chaarden
[center]L’OCC à la croisée des chemins
[url=http://www.casimages.com/i/18020212433214522.jpg.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/02/02/18020212433214522.jpg[/img][/url]
L’Organisation de Coopération de Choenglung plus que jamais sur le devant de la scène internationale
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=548002TheSengaTimes.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/548002TheSengaTimes.png[/img][/url][/center]
L’OCC S’AFFIRME POUMON ECONOMIQUE DU MONDE, ET OBSEDE LES MEDIAS INTERNATIONAUX. Il y a quelques semaines, le Mahajanubia, qui a combattu du mauvais côté pendant la guerre des conteneurs, a laissé entendre [url=http://www.simpolitique.com/post331882.html#p331882]qu’il pourrait être intéressé par une adhésion à l’OCC[/url], le Posun a aussi déposé lui aussi une demande, après [url=http://www.simpolitique.com/post332722.html#p332722]avoir passé au crible de ses géographes l’Organisation[/url] et cela dépasse les frontières de notre continent puisque le [url=http://www.simpolitique.com/post331836.html#p331836]Vryheid lui-même tourne ses yeux vers Choenglung[/url]. Il ne fait aucun doute que cette convergence des intérêts vers l’OCC se justifie par tout un faisceau d’éléments : la puissance économique de l’Organisation, inégalée, la puissance diplomatique et l’énorme potentiel démographique détenu notamment par notre Royaume et le Kaiyuan voisin. A l’heure actuelle, alors que le G4 s’est désintégré, retournant dans le néant dont il n’aurait jamais dû sortir, l’OCC a le champ libre pour s’imposer sur la scène internationale, sans craindre d’autres organisations comme l’UPO, asphyxiée financièrement et complètement décrédibilisée par la guerre laborieuse dont elle sort et qui ne lui a rien apporté, pas même une quelconque perspective de développement. Les questions qui se posent maintenant, au sein même des principaux membres de l’Organisation, sont relatives aux stratégies à adopter : englober encore plus de nations en son sein (Vryheid, Posun…) ? Marcher vers une intégration de plus en plus fédérale ? S’affirmer à l’international par de grandes opérations diplomatiques et économiques ? Constituer une force de frappe pacificatrice et imposante ? Le nombre de pistes possibles est élevé et les discussions qui s’ensuivront dans les semaines à venir à Choenglung passionneront à n’en pas douter les géopolitologues et auront sur le monde un impact qui jamais ne sera égalé.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=566967ChawBanthuk.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/566967ChawBanthuk.png[/img][/url][/center]
L’OCC, OUTIL DE PUISSANCE VENTELIEN, AFFIRMATION OU REORIENTATION ? La récente adoption de la [url=http://www.simpolitique.com/post332180.html#p332180]nouvelle Charte de l’OCC[/url] semble donner à l’Organisation une orientation beaucoup plus intégratrice et pose des fondements solides à ce qui doit être le poumon du monde. Nos journalistes en poste à Choenglung ont rapporté que la question d’une union monétaire a été posée et portée à l’examen des membres de l’Organisation. La dégradation de l’Uhmali, de membre à membre-observateur, suite à ses agissements pendant la guerre des conteneurs, fut un coup de maître de la part de l’OCC, démontrant ainsi sa cohérence diplomatique et sa crédibilité à la face du monde. Ainsi, comme belle et forte fleur attire les abeilles, plusieurs nations se sont déclarées intéressées par une adhésion à l’OCC. A l’heure actuelle, aucune décision officielle n’a été émise, mais si les velléités du Mahajanubia ont été balayées rapidement, la question du Vryheid demeure sérieuse, de même que celle du Posun, qui devrait d’ailleurs poser le moins de problèmes et de débats. Il s’agira par la suite de confirmer les directions d’avenir de l’OCC. Se dirige-t-on vers l’affirmation de l’OCC –on se repose sur nos acquis et fondements actuels pour s’étendre- ou plutôt vers une réorientation de l’Organisation –on continue l’intégration et on constitue un bloc inexpugnable armé de stratégies d’expansion- ? Bien évidemment, au sein du Sengaï, si les avis sont partagés, à aucun moment cette décision ne peut se prendre qu’au niveau de quelques élites, mais un véritable débat populaire doit avoir lieu, et c’est exactement ce que le Mouvement Fédéral-Démocrate entend mener : une vaste consultation populaire pour désigner la ligne à adopter une fois qu’il arrivera, on l’espère, au pouvoir.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=342757AranamandouTribune.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/342757AranamandouTribune.png[/img][/url][/center]
LE VRAI RÔLE DE L’OCC DANS LA LIQUIDATION DES DISSIDENCES POLITIQUES. Le mamoutth libéral, seul, ne peut faire grand-chose, en dehors de flinguer son propre peuple. Le mammouth, on le sait, se déplaçait en meute, et ce comportement devait forcément se retrouver dans l’esprit torturé de nos élites. Il aurait ridicule de penser que seuls les puissants du Sengaï voulait piller leur peuple. Le Kaiyuan, qui persécute les musulmans dans son pays, le Lianwa, qui pompe l’argent comme une mouche à merde partout dans le monde, l’Eashatri, cette métastase infestée nid à terroristes, et peut-être bientôt l’état despotique ultracentralisé du Posun. Une bande de malfaiteurs qui se réunit pour réaliser l’un des plus gros braquages de l’histoire de l’humanité, à défaut de réaliser une véritable union de nations libres et souveraines pour le bien de leurs peuples. La médiocrité des penseurs-fondateurs de l’OCC laisse sérieusement à désirer. Cela dit, il existe dans chaque nation des oppositions politiques très sérieuses à ces projets intégrateurs et destructeurs. La question n’est pas si elles sont des problèmes mais quand en seront-elles et quel sort leur sera réservé ? Nous émettons de fait les plus vives craintes quant à l’avenir de toute contestation politique au sein des membres de l’OCC, qui, gonflée d’orgueil, supporteras de moins en moins bien les voix dissidentes…
[url=http://www.casimages.com/i/18020212433214522.jpg.html][img]http://nsa39.casimages.com/img/2018/02/02/18020212433214522.jpg[/img][/url]
L’Organisation de Coopération de Choenglung plus que jamais sur le devant de la scène internationale
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L’OCC S’AFFIRME POUMON ECONOMIQUE DU MONDE, ET OBSEDE LES MEDIAS INTERNATIONAUX. Il y a quelques semaines, le Mahajanubia, qui a combattu du mauvais côté pendant la guerre des conteneurs, a laissé entendre [url=http://www.simpolitique.com/post331882.html#p331882]qu’il pourrait être intéressé par une adhésion à l’OCC[/url], le Posun a aussi déposé lui aussi une demande, après [url=http://www.simpolitique.com/post332722.html#p332722]avoir passé au crible de ses géographes l’Organisation[/url] et cela dépasse les frontières de notre continent puisque le [url=http://www.simpolitique.com/post331836.html#p331836]Vryheid lui-même tourne ses yeux vers Choenglung[/url]. Il ne fait aucun doute que cette convergence des intérêts vers l’OCC se justifie par tout un faisceau d’éléments : la puissance économique de l’Organisation, inégalée, la puissance diplomatique et l’énorme potentiel démographique détenu notamment par notre Royaume et le Kaiyuan voisin. A l’heure actuelle, alors que le G4 s’est désintégré, retournant dans le néant dont il n’aurait jamais dû sortir, l’OCC a le champ libre pour s’imposer sur la scène internationale, sans craindre d’autres organisations comme l’UPO, asphyxiée financièrement et complètement décrédibilisée par la guerre laborieuse dont elle sort et qui ne lui a rien apporté, pas même une quelconque perspective de développement. Les questions qui se posent maintenant, au sein même des principaux membres de l’Organisation, sont relatives aux stratégies à adopter : englober encore plus de nations en son sein (Vryheid, Posun…) ? Marcher vers une intégration de plus en plus fédérale ? S’affirmer à l’international par de grandes opérations diplomatiques et économiques ? Constituer une force de frappe pacificatrice et imposante ? Le nombre de pistes possibles est élevé et les discussions qui s’ensuivront dans les semaines à venir à Choenglung passionneront à n’en pas douter les géopolitologues et auront sur le monde un impact qui jamais ne sera égalé.
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L’OCC, OUTIL DE PUISSANCE VENTELIEN, AFFIRMATION OU REORIENTATION ? La récente adoption de la [url=http://www.simpolitique.com/post332180.html#p332180]nouvelle Charte de l’OCC[/url] semble donner à l’Organisation une orientation beaucoup plus intégratrice et pose des fondements solides à ce qui doit être le poumon du monde. Nos journalistes en poste à Choenglung ont rapporté que la question d’une union monétaire a été posée et portée à l’examen des membres de l’Organisation. La dégradation de l’Uhmali, de membre à membre-observateur, suite à ses agissements pendant la guerre des conteneurs, fut un coup de maître de la part de l’OCC, démontrant ainsi sa cohérence diplomatique et sa crédibilité à la face du monde. Ainsi, comme belle et forte fleur attire les abeilles, plusieurs nations se sont déclarées intéressées par une adhésion à l’OCC. A l’heure actuelle, aucune décision officielle n’a été émise, mais si les velléités du Mahajanubia ont été balayées rapidement, la question du Vryheid demeure sérieuse, de même que celle du Posun, qui devrait d’ailleurs poser le moins de problèmes et de débats. Il s’agira par la suite de confirmer les directions d’avenir de l’OCC. Se dirige-t-on vers l’affirmation de l’OCC –on se repose sur nos acquis et fondements actuels pour s’étendre- ou plutôt vers une réorientation de l’Organisation –on continue l’intégration et on constitue un bloc inexpugnable armé de stratégies d’expansion- ? Bien évidemment, au sein du Sengaï, si les avis sont partagés, à aucun moment cette décision ne peut se prendre qu’au niveau de quelques élites, mais un véritable débat populaire doit avoir lieu, et c’est exactement ce que le Mouvement Fédéral-Démocrate entend mener : une vaste consultation populaire pour désigner la ligne à adopter une fois qu’il arrivera, on l’espère, au pouvoir.
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LE VRAI RÔLE DE L’OCC DANS LA LIQUIDATION DES DISSIDENCES POLITIQUES. Le mamoutth libéral, seul, ne peut faire grand-chose, en dehors de flinguer son propre peuple. Le mammouth, on le sait, se déplaçait en meute, et ce comportement devait forcément se retrouver dans l’esprit torturé de nos élites. Il aurait ridicule de penser que seuls les puissants du Sengaï voulait piller leur peuple. Le Kaiyuan, qui persécute les musulmans dans son pays, le Lianwa, qui pompe l’argent comme une mouche à merde partout dans le monde, l’Eashatri, cette métastase infestée nid à terroristes, et peut-être bientôt l’état despotique ultracentralisé du Posun. Une bande de malfaiteurs qui se réunit pour réaliser l’un des plus gros braquages de l’histoire de l’humanité, à défaut de réaliser une véritable union de nations libres et souveraines pour le bien de leurs peuples. La médiocrité des penseurs-fondateurs de l’OCC laisse sérieusement à désirer. Cela dit, il existe dans chaque nation des oppositions politiques très sérieuses à ces projets intégrateurs et destructeurs. La question n’est pas si elles sont des problèmes mais quand en seront-elles et quel sort leur sera réservé ? Nous émettons de fait les plus vives craintes quant à l’avenir de toute contestation politique au sein des membres de l’OCC, qui, gonflée d’orgueil, supporteras de moins en moins bien les voix dissidentes…
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Chaarden
[center]Manifestations contre le gouvernement dans tout le Royaume
[URL=http://www.casimages.com/i/180216115135233287.jpg.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/02/16/180216115135233287.jpg[/IMG][/URL]
Les plus grandes manifestations au Sengaï depuis plus de vingt ans
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=548002TheSengaTimes.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/548002TheSengaTimes.png[/img][/url][/center]
L’ALLIANCE NATIONALE-DEMOCRATIQUE DE PLUS EN PLUS CONTESTEE, SUMALEE KONGSUWAN TOUJOURS SANS REACTION. L’inertie de Sumalee Kongsuwan étonne toujours et contraste face à l’activisme qui agite tant les rues des grandes villes du Sengaï. A Pan Ranong, capitale du Royaume et fief par excellence de l’AND, c’est plus de 100 000 personnes qui sont descendues dans la rue, probablement frustrées de n’avoir plus personne pour qui voter, depuis la mort du Pheu Sengaï et les tergiversations du MFD. Evidemment, c’est des nombres encore plus importants de manifestants qui sont à noter dans les montagnes du Songphang, notamment à Tingri –quelques 300 000 personnes- ou encore à Songyala -250 000 personnes approximativement-. La particularité de ces manifestations demeure dans le fait que les pancartes sont levées au milieu de drapeaux sengaïais. Parmi elles, des messages tels que « Maman Sumalee, laisse tes enfants quitter le nid ! », « Nous existons », « Les guerres ici avant les guerres là-bas » ou encore « Le libre-échange ça me dérange ». C’est bel et bien sur fond de contestation strictement politique que se déroulent tous ces défilés contre un pouvoir en place depuis, semble-t-il, trop longtemps. L’évènement déclencheur, sans aucun doute, est [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=332036#p332036]un récent vote au Rathasapha[/url], qui fait passer de deux à trois le nombre de mandats possibles pour un Premier Ministre, ce qui, en l’occurrence, permettrait à Sumalee Kongsuwan de candidater à un troisième mandat d’ici un peu moins de deux ans. D’après les opposants au gouvernement et leurs représentants, cela conduit à une monopolisation du pouvoir vu que de toute manière, toujours selon eux, le système électoral est organisé de telle sorte à ce que jamais ne gagne quelqu’un d’autre que le candidat des Thaïs…
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=566967ChawBanthuk.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/566967ChawBanthuk.png[/img][/url][/center]
L’AND AU CŒUR DE SCANDALES ETRANGEMENT OCCULTES PAR LES AUTRES MEDIAS. Si certains font passer les récentes et colossales manifestations pour le fruit d’une contestation du récent vote au Rathasapha, ce qui n’est pas totalement faux, il est toutefois évident que d’autres raisons sont à chercher ailleurs, à commencer par les mœurs du gouvernement. En effet, le Sengaï se taille une place sur la scène internationale, par l’OCC et par lui-même, et si nous ne voulons pas finir entachés comme de vulgaires pédérastes amarantins, nous devons améliorer notre capital-crédibilité, première pierre d’une bonne représentation à l’internationale. A l’heure actuelle, cela est loin d’être le cas. Récemment, le premier policier du Sengaï, Akounsan Koh-Maï, a été invité à la première grande réunion de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=332044#p332044]l’Entente de Gunsoak.[/url] Cette société militaire privée qui se veut philanthropique et humanitaire n’est qu’une machine de guerre illégale qui plombe notre image, et le gouvernement se compromet avec elle. Nos journalistes ont aussi rapporté les méfaits des deux fils aînés du ministre de l’économie, arrêtés ivres morts pour coups et blessures dans un bar-casino au Lianwa. Le propre frère de Sumalee Kongsuwan, last but not least, se retrouve coincé dans un scandale de mœurs obscur, que la pudeur nous interdit d’évoquer ici. L’habituation au pouvoir ne produit que des enfants gâtés et ceux-ci ont besoin d’un bon coup de bâton pour revenir sur le droit chemin, si celui-ci ne peut être donné par les urnes, il le sera dans la rue, et c’est une extrémité à laquelle personne ne veut être réduit, dans une civilisation aussi brillante et pacifique que la nôtre.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=342757AranamandouTribune.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/342757AranamandouTribune.png[/img][/url][/center]
LA FIN DU RÊVE POUR L’AND ? Après un règne sans partage depuis de trop nombreuses années, l’Alliance Nationale-Démocratique semble plus que jamais en difficulté pour une éventuelle re-candidature. Citons : scandale de mœurs, une corruption certainement pas à la baisse, une politique économique terriblement contestée, des manifestations aux quatre coins du pays, une opposition politique de plus en plus structurée… Il semblerait que la Kongsuwan vacille sur son trône de cristal, d’autant plus que tout cela se passe sous son nez sans aucune réaction sérieuse. Absolument rien ne semble la déranger dans ce bourbier dans lequel s’enfoncent un à un les piliers de son pouvoir. La catastrophe qui va s’ensuivre ne pourra apporter que du bon à notre nation. Bien évidemment, nous prenons de plus en plus acte du fait que les urnes nous seront à jamais scellées et les excès flagrants du gouvernement dans la provocation et l’outrage ne nous font que de plus en plus envisager une solution alternative. Il ne fait aucun doute, à notre avis, qu’un jour ou l’autre, l’Etat sera obligé d’employer des moyens violents, coercitifs, pour nous mettre à genoux. Pour le moment, il le fait subrepticement, à coup d’élections truquées, d’OCC et de politique économique inégalitaires mais un jour ou l’autre, cela ne suffira plus, et ce jour-là, nous serons prêts.
[URL=http://www.casimages.com/i/180216115135233287.jpg.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/02/16/180216115135233287.jpg[/IMG][/URL]
Les plus grandes manifestations au Sengaï depuis plus de vingt ans
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=548002TheSengaTimes.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/548002TheSengaTimes.png[/img][/url][/center]
L’ALLIANCE NATIONALE-DEMOCRATIQUE DE PLUS EN PLUS CONTESTEE, SUMALEE KONGSUWAN TOUJOURS SANS REACTION. L’inertie de Sumalee Kongsuwan étonne toujours et contraste face à l’activisme qui agite tant les rues des grandes villes du Sengaï. A Pan Ranong, capitale du Royaume et fief par excellence de l’AND, c’est plus de 100 000 personnes qui sont descendues dans la rue, probablement frustrées de n’avoir plus personne pour qui voter, depuis la mort du Pheu Sengaï et les tergiversations du MFD. Evidemment, c’est des nombres encore plus importants de manifestants qui sont à noter dans les montagnes du Songphang, notamment à Tingri –quelques 300 000 personnes- ou encore à Songyala -250 000 personnes approximativement-. La particularité de ces manifestations demeure dans le fait que les pancartes sont levées au milieu de drapeaux sengaïais. Parmi elles, des messages tels que « Maman Sumalee, laisse tes enfants quitter le nid ! », « Nous existons », « Les guerres ici avant les guerres là-bas » ou encore « Le libre-échange ça me dérange ». C’est bel et bien sur fond de contestation strictement politique que se déroulent tous ces défilés contre un pouvoir en place depuis, semble-t-il, trop longtemps. L’évènement déclencheur, sans aucun doute, est [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=332036#p332036]un récent vote au Rathasapha[/url], qui fait passer de deux à trois le nombre de mandats possibles pour un Premier Ministre, ce qui, en l’occurrence, permettrait à Sumalee Kongsuwan de candidater à un troisième mandat d’ici un peu moins de deux ans. D’après les opposants au gouvernement et leurs représentants, cela conduit à une monopolisation du pouvoir vu que de toute manière, toujours selon eux, le système électoral est organisé de telle sorte à ce que jamais ne gagne quelqu’un d’autre que le candidat des Thaïs…
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=566967ChawBanthuk.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/566967ChawBanthuk.png[/img][/url][/center]
L’AND AU CŒUR DE SCANDALES ETRANGEMENT OCCULTES PAR LES AUTRES MEDIAS. Si certains font passer les récentes et colossales manifestations pour le fruit d’une contestation du récent vote au Rathasapha, ce qui n’est pas totalement faux, il est toutefois évident que d’autres raisons sont à chercher ailleurs, à commencer par les mœurs du gouvernement. En effet, le Sengaï se taille une place sur la scène internationale, par l’OCC et par lui-même, et si nous ne voulons pas finir entachés comme de vulgaires pédérastes amarantins, nous devons améliorer notre capital-crédibilité, première pierre d’une bonne représentation à l’internationale. A l’heure actuelle, cela est loin d’être le cas. Récemment, le premier policier du Sengaï, Akounsan Koh-Maï, a été invité à la première grande réunion de [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=332044#p332044]l’Entente de Gunsoak.[/url] Cette société militaire privée qui se veut philanthropique et humanitaire n’est qu’une machine de guerre illégale qui plombe notre image, et le gouvernement se compromet avec elle. Nos journalistes ont aussi rapporté les méfaits des deux fils aînés du ministre de l’économie, arrêtés ivres morts pour coups et blessures dans un bar-casino au Lianwa. Le propre frère de Sumalee Kongsuwan, last but not least, se retrouve coincé dans un scandale de mœurs obscur, que la pudeur nous interdit d’évoquer ici. L’habituation au pouvoir ne produit que des enfants gâtés et ceux-ci ont besoin d’un bon coup de bâton pour revenir sur le droit chemin, si celui-ci ne peut être donné par les urnes, il le sera dans la rue, et c’est une extrémité à laquelle personne ne veut être réduit, dans une civilisation aussi brillante et pacifique que la nôtre.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=342757AranamandouTribune.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/342757AranamandouTribune.png[/img][/url][/center]
LA FIN DU RÊVE POUR L’AND ? Après un règne sans partage depuis de trop nombreuses années, l’Alliance Nationale-Démocratique semble plus que jamais en difficulté pour une éventuelle re-candidature. Citons : scandale de mœurs, une corruption certainement pas à la baisse, une politique économique terriblement contestée, des manifestations aux quatre coins du pays, une opposition politique de plus en plus structurée… Il semblerait que la Kongsuwan vacille sur son trône de cristal, d’autant plus que tout cela se passe sous son nez sans aucune réaction sérieuse. Absolument rien ne semble la déranger dans ce bourbier dans lequel s’enfoncent un à un les piliers de son pouvoir. La catastrophe qui va s’ensuivre ne pourra apporter que du bon à notre nation. Bien évidemment, nous prenons de plus en plus acte du fait que les urnes nous seront à jamais scellées et les excès flagrants du gouvernement dans la provocation et l’outrage ne nous font que de plus en plus envisager une solution alternative. Il ne fait aucun doute, à notre avis, qu’un jour ou l’autre, l’Etat sera obligé d’employer des moyens violents, coercitifs, pour nous mettre à genoux. Pour le moment, il le fait subrepticement, à coup d’élections truquées, d’OCC et de politique économique inégalitaires mais un jour ou l’autre, cela ne suffira plus, et ce jour-là, nous serons prêts.
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Chaarden
[center]Vers la création d’une assurance-touriste ?
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Le tourisme au Sengaï, vache à lait ou bœuf enragé ?
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=548002TheSengaTimes.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/548002TheSengaTimes.png[/img][/url][/center]
LE TOURISME DEMEURE UNE MANNE ECONOMIQUE DIFFICILE A ENGRANGER, LE GOUVERNEMENT A LA CROISEE DES CHEMINS. Les millions de touristes qui se rendent au Sengaï chaque année génèrent une somme d’argent terriblement importante que le gouvernement se charge généralement de réinvestir massivement dans le même domaine pour attirer encore plus de monde : viabilisation de nouveaux espaces, développement des infrastructures de transport, augmentation du nombre de lieux d’hébergement etc. Toutefois, le réel est revenu à la charge pour mettre sur la table un sujet qui a longtemps été non pas ignoré mais bricolé : la prise en charge des soins des touristes et de manière générale leur accès auxdits soins. En effet, l’une des particularités du tourisme au Sengaï est qu’une grande majorité des touristes y demeure pour une durée bien plus longue que les deux semaines familiales classiques. Beaucoup restent pendant des mois, voire plus d’une année, pour des raisons de lobbyisme ou même de business. Ils demeurent toutefois touristes, et non étrangers présents pour des raisons de travail, et ne sont donc pas tenus de contracter des assurances, et c’est là le problème : il s’agit d’un véritable problème, au vu du mode de vie très dangereux que certains ont dans les rues de Pan Ranong. Alors que l’obligation de souscrire une assurance n’existe pas au Sengaï, va-t-elle devenir obligatoire pour ces touristes ? Pour certains analystes, il s’agirait d’une volonté de mieux protéger les étrangers que les Sengaïais, ce qui est moralement contestable, pour d’autres, il s’agirait de battre en brèche tous les problèmes diplomatiques que pourraient amener des malheurs arrivant à ces étrangers. Si le sujet est encore en débat, il ne fait aucun doute que le seul but recherché sera l’élargissement des vannes du tourisme.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=566967ChawBanthuk.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/566967ChawBanthuk.png[/img][/url][/center]
POURQUOI LES EFFETS POSITIFS DU TOURISME EN MASQUENT LES EFFETS PROFONDEMENT NEGATIFS ? Tous les experts ont en tête la volonté d’amener encore et encore des touristes, avides de tout l’argent que ceux-ci déversent dans –quelques- secteurs de notre économie. Toutefois, un récent papier de l’Université de Songyala met en lumière les zones d’ombres du tourisme au Sengaï, à savoir les effets profondément néfastes de celui-ci sur certains pans de notre pays. En pagaille, nous relevons la destruction de certains espaces naturels, une certaine impunité judiciaire des touristes face à leur petite délinquance, la dégradation d’infrastructures et de matériels, des nuisances de tout type (sonores et autres) ou encore la pollution de certains milieux. Nous sommes bien sûrs conscients de tous les effets positifs du tourisme mais nous souhaitons que soient aussi mis en lumière ces effets négatifs, non pas dans le but de brimer cette manne économique, mais dans le but de donner des pistes pour un meilleur encadrement de celle-ci. Tout cela doit se faire dans une juste mesure, afin que les nouvelles mesures prises ne deviennent pas des contraintes lourdes qui alourdissent l’administration et ralentissent le tourisme. La principale piste que nous proposons et que nos députés porteront est celle d’une assurance-touriste, qui permettrait, par des systèmes de cautions, de responsabiliser les touristes et de leur faire comprendre l’importance de la richesse qu’ils sont autorisés à contempler. Il est étrange qu’un gouvernement libéral n’applique pas ses principes sacro-saints de responsabilité à tout le monde, selon l’argent rapporté par ce « tout le monde », n’est-ce pas ?
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=342757AranamandouTribune.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/342757AranamandouTribune.png[/img][/url][/center]
LE TOURISME : DE L’ARGENT FACILE TOMBANT TOUJOURS DANS LA POCHE DES MÊMES, AU DETRIMENT DES MÊMES. Les tergiversations à propos de la création d’une assurance-touriste pour les étrangers venant ba**** nos filles et pomper notre argent sont au centre, semble-t-il, des débats dans un Parlement qui n’a décidément rien à faire. A force de retirer plein de prérogatives à l’Etat pour les donner aux banquiers, il ne faut pas s’étonner que le Parlement s’ennuie et commence à user comme il le peut des quelques miettes de pouvoir qui lui sont laissés. Cette politique-des-miettes caractérise l’action législative dans notre pays et nous fait passer pour de purs abrutis. Ensuite, ne soyons pas idiots : si les banquiers dirigent maintenant les centres de commandement financier, ils choisissent où déverser l’argent et où installer les pompes à argent. Inutile de signaler qu’ils ne les installent pas dans le Khunsoek Phudin, nous Népalais étant vus comme des terroristes et des sauvages, malgré les centaines de lieux à visiter, des rizières à perte de vue jusqu’aux temples troglodytes du Sud, mais l’idéologie raciste du gouvernement et de ses maîtres interdit de franchir cette barrière, et tout l’argent facile gagné par le tourisme tombe au final dans les mêmes poches, tandis que de l’autre côté, on demande aux Népalais de venir nettoyer les chambres de ceux-ci, ou encore de ne pas trop prendre d’assurances… eh oui ! Que vous fassiez tous les travaux les plus pénibles et dangereux, c’est bien, mais n’allez pas en plus demander à ce qu’on rembourse les soins dont vous pourriez avoir besoin…
[URL=http://www.casimages.com/i/180223115944938565.jpg.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/02/23/180223115944938565.jpg[/IMG][/URL]
Le tourisme au Sengaï, vache à lait ou bœuf enragé ?
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LE TOURISME DEMEURE UNE MANNE ECONOMIQUE DIFFICILE A ENGRANGER, LE GOUVERNEMENT A LA CROISEE DES CHEMINS. Les millions de touristes qui se rendent au Sengaï chaque année génèrent une somme d’argent terriblement importante que le gouvernement se charge généralement de réinvestir massivement dans le même domaine pour attirer encore plus de monde : viabilisation de nouveaux espaces, développement des infrastructures de transport, augmentation du nombre de lieux d’hébergement etc. Toutefois, le réel est revenu à la charge pour mettre sur la table un sujet qui a longtemps été non pas ignoré mais bricolé : la prise en charge des soins des touristes et de manière générale leur accès auxdits soins. En effet, l’une des particularités du tourisme au Sengaï est qu’une grande majorité des touristes y demeure pour une durée bien plus longue que les deux semaines familiales classiques. Beaucoup restent pendant des mois, voire plus d’une année, pour des raisons de lobbyisme ou même de business. Ils demeurent toutefois touristes, et non étrangers présents pour des raisons de travail, et ne sont donc pas tenus de contracter des assurances, et c’est là le problème : il s’agit d’un véritable problème, au vu du mode de vie très dangereux que certains ont dans les rues de Pan Ranong. Alors que l’obligation de souscrire une assurance n’existe pas au Sengaï, va-t-elle devenir obligatoire pour ces touristes ? Pour certains analystes, il s’agirait d’une volonté de mieux protéger les étrangers que les Sengaïais, ce qui est moralement contestable, pour d’autres, il s’agirait de battre en brèche tous les problèmes diplomatiques que pourraient amener des malheurs arrivant à ces étrangers. Si le sujet est encore en débat, il ne fait aucun doute que le seul but recherché sera l’élargissement des vannes du tourisme.
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POURQUOI LES EFFETS POSITIFS DU TOURISME EN MASQUENT LES EFFETS PROFONDEMENT NEGATIFS ? Tous les experts ont en tête la volonté d’amener encore et encore des touristes, avides de tout l’argent que ceux-ci déversent dans –quelques- secteurs de notre économie. Toutefois, un récent papier de l’Université de Songyala met en lumière les zones d’ombres du tourisme au Sengaï, à savoir les effets profondément néfastes de celui-ci sur certains pans de notre pays. En pagaille, nous relevons la destruction de certains espaces naturels, une certaine impunité judiciaire des touristes face à leur petite délinquance, la dégradation d’infrastructures et de matériels, des nuisances de tout type (sonores et autres) ou encore la pollution de certains milieux. Nous sommes bien sûrs conscients de tous les effets positifs du tourisme mais nous souhaitons que soient aussi mis en lumière ces effets négatifs, non pas dans le but de brimer cette manne économique, mais dans le but de donner des pistes pour un meilleur encadrement de celle-ci. Tout cela doit se faire dans une juste mesure, afin que les nouvelles mesures prises ne deviennent pas des contraintes lourdes qui alourdissent l’administration et ralentissent le tourisme. La principale piste que nous proposons et que nos députés porteront est celle d’une assurance-touriste, qui permettrait, par des systèmes de cautions, de responsabiliser les touristes et de leur faire comprendre l’importance de la richesse qu’ils sont autorisés à contempler. Il est étrange qu’un gouvernement libéral n’applique pas ses principes sacro-saints de responsabilité à tout le monde, selon l’argent rapporté par ce « tout le monde », n’est-ce pas ?
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LE TOURISME : DE L’ARGENT FACILE TOMBANT TOUJOURS DANS LA POCHE DES MÊMES, AU DETRIMENT DES MÊMES. Les tergiversations à propos de la création d’une assurance-touriste pour les étrangers venant ba**** nos filles et pomper notre argent sont au centre, semble-t-il, des débats dans un Parlement qui n’a décidément rien à faire. A force de retirer plein de prérogatives à l’Etat pour les donner aux banquiers, il ne faut pas s’étonner que le Parlement s’ennuie et commence à user comme il le peut des quelques miettes de pouvoir qui lui sont laissés. Cette politique-des-miettes caractérise l’action législative dans notre pays et nous fait passer pour de purs abrutis. Ensuite, ne soyons pas idiots : si les banquiers dirigent maintenant les centres de commandement financier, ils choisissent où déverser l’argent et où installer les pompes à argent. Inutile de signaler qu’ils ne les installent pas dans le Khunsoek Phudin, nous Népalais étant vus comme des terroristes et des sauvages, malgré les centaines de lieux à visiter, des rizières à perte de vue jusqu’aux temples troglodytes du Sud, mais l’idéologie raciste du gouvernement et de ses maîtres interdit de franchir cette barrière, et tout l’argent facile gagné par le tourisme tombe au final dans les mêmes poches, tandis que de l’autre côté, on demande aux Népalais de venir nettoyer les chambres de ceux-ci, ou encore de ne pas trop prendre d’assurances… eh oui ! Que vous fassiez tous les travaux les plus pénibles et dangereux, c’est bien, mais n’allez pas en plus demander à ce qu’on rembourse les soins dont vous pourriez avoir besoin…
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Chaarden
[center]Remaniement au gouvernement : Ittniporn Jitnukul entre au Ministère de la Justice
[URL=http://www.casimages.com/i/180309122555685455.jpg.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/09/180309122555685455.jpg[/IMG][/URL]
A la baisse de popularité, le gouvernement répond par la force
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=548002TheSengaTimes.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/548002TheSengaTimes.png[/img][/url][/center]
LE TRES CONTROVERSE ITTNIPORN JITNUKUL OBTIENT LE MINISTERE DE LA SANCTION ET DE L’ORDRE. Récemment, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=332036#p332036]la majorité AND du gouvernement a voté[/url] la possibilité pour le Premier Ministre de faire trois mandats, contre deux comme c’était le cas jusqu’à maintenant. Ainsi, aux quatre coins du Sengaï, nos journaux relevaient différentes manifestations, plus ou moins grandes, selon les villes, dont le mot d’ordre était bien la lutte contre une prétendue volonté du gouvernement de monopoliser le pouvoir, et il ne restait plus qu’un pas à faire pour parler d’ethnicisation du pouvoir, ce qui n’a pas manqué d’être fait. Il y a quelques jours, le gouvernement a donc annoncé un prochain remaniement, qui a été révélé hier tard dans la soirée. Coup de théâtre pour les opposants au gouvernement, qui pensaient à un assouplissement de celui-ci, avec peut-être le don pur et simple de certains ministères à l’opposition. Doux rêveurs, c’est exactement l’inverse qu’ils ont vu : Sumalee Kongsuwan a appelé au Ministère de la Justice le sulfureux Ittniporn Jitnukul. Originaire du Nord du Sengaï, en charge de la justice pendant des années dans le Khunsoek Phudin, c’est lui qui avait mené il y a plus de vingt ans les vastes opérations de répression contre les milices Népalaises après l’assassinat de la Reine par des indépendantistes. On estime, à l’heure actuelle, que près de 70% des prisonniers dans le Nord du pays le sont par son action. Jamais les opposants auraient imaginé un tel affront, qui pour l’instant les laisse froids…
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=566967ChawBanthuk.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/566967ChawBanthuk.png[/img][/url][/center]
UN PIED-DE-NEZ ENVOYE A TOUS LES TIBETAINS DU SENGAÏ, LE GOUVERNEMENT DURCIT SA LIGNE. « Tenez-vous à carreaux ou vous subirez le même sort », c’est en substance ce que Sumalee Kongsuwan a dit dans son communiqué sur les remaniements ministériels. Quelques ministres secondaires ont été changé, sans que l’on ne sache trop pourquoi, mais la grande nouvelle, c’est évidemment l’arrivée d’Ittniporn Jitnukul à la Justice. Comme si sa réputation n’était pas déjà suffisamment connue, Sumalee Kongsuwan a tenu à énumérer chacun des hauts-faits, ou méfaits –selon le côté de la barrière duquel on se trouve-, du personnage. Non content d’avoir été le juge le plus dur que le Sengaï ait connu depuis des siècles, il fut l’un des principaux marchands de chair humaine du Nord du pays ; c’est en effet lui qui a passé d’infâmes contrats avec les industriels miniers locaux. En échange de main d’œuvre pas chère (les prisonniers), il touchait une dividende sur le produit des mines ou des carrières, provoquant ainsi une catastrophe sociale, pesant à la baisse les salaires et s’enrichissant donc ainsi, tranquillement, sur le dos de la misère populaire. Un vrai libéral, un vrai gorille dans sa jungle, un rat qui fouille dans le tas d’ordures. Ce comportement ignoble, et parfaitement légal, ce qui pose d’autres problèmes, ne semble pas rebuter un gouvernement désireux de tenir en respect toute une population, car c’est évidemment les montagnes tibétaines qui sont visées. « Nos réformes se feront, le Sengaï deviendra le creuset libéral que nous désirons, Ittniporn vous attachera les jambes ».
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=342757AranamandouTribune.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/342757AranamandouTribune.png[/img][/url][/center]
LA REPRESSION SE MET EN ŒUVRE, DANS LE PLUS GRAND DES CALMES. Le bourreau de notre peuple, l’assassin de notre race, le boucher, le charlatan, le voyou en costard Ittniporn Jitnukul devient ministre de la Justice, plus que jamais nous devons faire comprendre que cela ne peut se passer comme ça. Cet homme est responsable de l’enfermement illégal et de la mort de centaines, peut-être de milliers des nôtres (chiffre incertain, croyez-vous vraiment que nous ayons accès au dossier ?). Pendant des années, nous avons gentiment été poussés –à coup de matraque- à rester dans le rang. Oui, bien sûr, notre calme provoquerait la reconnaissance du gouvernement, une plus grande aptitude à négocier, et bien sûr l’amélioration de notre situation économico-sociale. Nous l’avons fait, et comment sommes-nous remerciés ? Par l’arrivée aux commandes du pire assassin de ces dernières années qui en plus, ne reçoit pas le poste qu’il mérite, président du syndicat des charcutiers peut-être, mais bel et bien celui pour lequel il aura le plus de moyens de nuire. Maintenant, qui sera la cible de la future répression que ce danger public va évidemment mettre en œuvre ? Il n’y a aucun danger dans les montagnes tibétaines, les chapons ne sont pas dangereux, mais le danger, c’est nous, et bel et bien nous, le gouvernement ne nous a jamais laissé la moindre chance de nous intégrer et, partant du principe que c’est nous qui refusons, il entend nous écraser une bonne fois pour toutes.
[URL=http://www.casimages.com/i/180309122555685455.jpg.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/09/180309122555685455.jpg[/IMG][/URL]
A la baisse de popularité, le gouvernement répond par la force
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LE TRES CONTROVERSE ITTNIPORN JITNUKUL OBTIENT LE MINISTERE DE LA SANCTION ET DE L’ORDRE. Récemment, [url=https://simpolitique.net/viewtopic.php?p=332036#p332036]la majorité AND du gouvernement a voté[/url] la possibilité pour le Premier Ministre de faire trois mandats, contre deux comme c’était le cas jusqu’à maintenant. Ainsi, aux quatre coins du Sengaï, nos journaux relevaient différentes manifestations, plus ou moins grandes, selon les villes, dont le mot d’ordre était bien la lutte contre une prétendue volonté du gouvernement de monopoliser le pouvoir, et il ne restait plus qu’un pas à faire pour parler d’ethnicisation du pouvoir, ce qui n’a pas manqué d’être fait. Il y a quelques jours, le gouvernement a donc annoncé un prochain remaniement, qui a été révélé hier tard dans la soirée. Coup de théâtre pour les opposants au gouvernement, qui pensaient à un assouplissement de celui-ci, avec peut-être le don pur et simple de certains ministères à l’opposition. Doux rêveurs, c’est exactement l’inverse qu’ils ont vu : Sumalee Kongsuwan a appelé au Ministère de la Justice le sulfureux Ittniporn Jitnukul. Originaire du Nord du Sengaï, en charge de la justice pendant des années dans le Khunsoek Phudin, c’est lui qui avait mené il y a plus de vingt ans les vastes opérations de répression contre les milices Népalaises après l’assassinat de la Reine par des indépendantistes. On estime, à l’heure actuelle, que près de 70% des prisonniers dans le Nord du pays le sont par son action. Jamais les opposants auraient imaginé un tel affront, qui pour l’instant les laisse froids…
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UN PIED-DE-NEZ ENVOYE A TOUS LES TIBETAINS DU SENGAÏ, LE GOUVERNEMENT DURCIT SA LIGNE. « Tenez-vous à carreaux ou vous subirez le même sort », c’est en substance ce que Sumalee Kongsuwan a dit dans son communiqué sur les remaniements ministériels. Quelques ministres secondaires ont été changé, sans que l’on ne sache trop pourquoi, mais la grande nouvelle, c’est évidemment l’arrivée d’Ittniporn Jitnukul à la Justice. Comme si sa réputation n’était pas déjà suffisamment connue, Sumalee Kongsuwan a tenu à énumérer chacun des hauts-faits, ou méfaits –selon le côté de la barrière duquel on se trouve-, du personnage. Non content d’avoir été le juge le plus dur que le Sengaï ait connu depuis des siècles, il fut l’un des principaux marchands de chair humaine du Nord du pays ; c’est en effet lui qui a passé d’infâmes contrats avec les industriels miniers locaux. En échange de main d’œuvre pas chère (les prisonniers), il touchait une dividende sur le produit des mines ou des carrières, provoquant ainsi une catastrophe sociale, pesant à la baisse les salaires et s’enrichissant donc ainsi, tranquillement, sur le dos de la misère populaire. Un vrai libéral, un vrai gorille dans sa jungle, un rat qui fouille dans le tas d’ordures. Ce comportement ignoble, et parfaitement légal, ce qui pose d’autres problèmes, ne semble pas rebuter un gouvernement désireux de tenir en respect toute une population, car c’est évidemment les montagnes tibétaines qui sont visées. « Nos réformes se feront, le Sengaï deviendra le creuset libéral que nous désirons, Ittniporn vous attachera les jambes ».
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LA REPRESSION SE MET EN ŒUVRE, DANS LE PLUS GRAND DES CALMES. Le bourreau de notre peuple, l’assassin de notre race, le boucher, le charlatan, le voyou en costard Ittniporn Jitnukul devient ministre de la Justice, plus que jamais nous devons faire comprendre que cela ne peut se passer comme ça. Cet homme est responsable de l’enfermement illégal et de la mort de centaines, peut-être de milliers des nôtres (chiffre incertain, croyez-vous vraiment que nous ayons accès au dossier ?). Pendant des années, nous avons gentiment été poussés –à coup de matraque- à rester dans le rang. Oui, bien sûr, notre calme provoquerait la reconnaissance du gouvernement, une plus grande aptitude à négocier, et bien sûr l’amélioration de notre situation économico-sociale. Nous l’avons fait, et comment sommes-nous remerciés ? Par l’arrivée aux commandes du pire assassin de ces dernières années qui en plus, ne reçoit pas le poste qu’il mérite, président du syndicat des charcutiers peut-être, mais bel et bien celui pour lequel il aura le plus de moyens de nuire. Maintenant, qui sera la cible de la future répression que ce danger public va évidemment mettre en œuvre ? Il n’y a aucun danger dans les montagnes tibétaines, les chapons ne sont pas dangereux, mais le danger, c’est nous, et bel et bien nous, le gouvernement ne nous a jamais laissé la moindre chance de nous intégrer et, partant du principe que c’est nous qui refusons, il entend nous écraser une bonne fois pour toutes.
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Chaarden
[center]Le festival de Kandanga colore le Sengaï
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La plus grande fête bouddhiste sengaïaise interrompt la casse sociale
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LE FESITVAL DE KANDANGA COMME CACHE-SEXE D’UNE GREVE GENERALE. Encore une fois, les Tibétains trouvent une occasion de ne pas travailler, et utilise le prétexte du festival de Kandanga. Celui-ci a lieu en moyenne tous les vingt ans, mais la date est fixée par les astrologues du monastère de Kandanga, le plus haut du Sengaï. Ainsi, en plein contexte de contestation sociale contre le gouvernement, il a été décidé « comme par hasard » que le festival aura lieu maintenant, comme une grève générale légale, d’autant plus que le Rama n’a pas d’autres choix que de valider le tenue de cet évènement, trop ancré dans les mœurs bouddhistes pour être interdit. Des millions de personnes sont attendues un peu partout dans les montagnes du Songphang et les collines du Khunsoek Phudin pour célébrer ce festival, sur plusieurs jours, bien évidemment sans travailler. Certains jugeront malin d’y voir là une espèce de réaction du vieux monde traditionnel contre le monde moderne. Pourquoi pas, mais en regardant tous les chiffres, on ne peut que rester que pantois en analysant les conjonctures. La question est : sachant que nous allions repérer cette malhonnêteté crasse des bouddhistes, veulent-ils que nous considérions cela comme une simple grève cachée derrière un évènement culturel ? Ou est-ce là une grande répétition générale pour quelque chose de bien plus grand ? Aucune hypothèse n’est à exclure et il ne fait aucun doute que le gouvernement a toutes les possibilités posées sur la table, et tout sera fait pour le bien du peuple sengaïais.
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UN MOMENT DE PAIX DANS UN MONDE QUI PART A VAU-L’EAU. Des milliers de couleurs variées sur des saris et des costumes bariolés, du safran au magenta en passant par des centaines de dégradés d’émeraude. Voilà le festival de Kandanga. Pendant treize jours, c’est plus de soixante-dix millions de personnes qui iront danser, chanter et manger, entre familles, aux pieds de lieux de pèlerinages particulièrement célèbres. Des bouddhistes du monde entier viennent assister au festival de Kandanga et participent alors au tourisme national. Ainsi est récupéré l’argent perdu par les treize jours chômés. Dans les montagnes, des hélicoptères de journalisme suivent des colonnes de plusieurs kilomètres de personnes, hommes, femmes, vieillards et enfants, se rendant au pied d’immenses chortems et certains privilégiés allant même au monastère de Kandanga lui-même. Beaucoup de locaux profitent de l’occasion et font exploser les prix des hôtels et de la nourriture, tandis que d’autres viennent poser leurs tentes et font un peu de business, vendant des sandwichs ou autres produits de ce genre à bas prix. Pour une fois, absolument tous les Sengaïais peuvent venir se rassembler pour refaire union, pour reformer un peuple, se retrouver et être ensemble, avant de revenir dans la réalité cruelle du monde moderne, face à un gouvernement dont tous les efforts consistent à nous diviser au maximum.
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NOS VRAIES RACINES CONTRE LE DERACINEMENT LIBERAL DES THAÏS. L’égoïsme suprabourgeois confucéen des Thaïs ne leur permet pas de se rassembler autour de grands évènements religieux comme le festival de Kandanga. La nature ayant horreur du vide, c’est le commerce qui est venu remplacer le ciment des peuples, on en voit aujourd’hui les conséquences… et en en comprenant les ressorts, on comprend parfaitement comment il est possible de résister à cette déferlante capitaliste en retrouvant nos racines. Pour une fois, les Tibétains ont bien jugé de mettre à cette date le festival, auquel tout le monde peut participer, et qui peut nous rapprocher et comprendre comment notre culture est essentielle pour résister au capitalisme thaï : ne trouvons-nous pas le fossé le plus immense entre un thaï travaillant dans un bureau de Pan Ranong 9h par jour et un brave ouvrier népalais se rendant au chortem de Lokhan avec ses fils pour maintenir la vieille tradition de ses pères ? Et pour combien de temps encore cela se maintiendra-t-il ? Les Thaïs se sont exprimés et considèrent que ce festival est une excuse pour ne pas travailler. Il semblerait même, d’après nos contacts au Rathasapha, qu’un décret s’apprête à être publié, considérant les fêtes religieuses bouddhistes comme comptant dans les congés payés. En sachant qu’il y a au Sengaï 15 jours de congés payés, et encore, le festival de Kandang aura vite fait de les absorber, et on entre là dans une farce monumentale. Jusqu’où iront-ils pour nous faire comprendre qu’ils nous haïssent ? Quand comprendrons-nous que sans nous, ils ne sont rien ?
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La plus grande fête bouddhiste sengaïaise interrompt la casse sociale
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LE FESITVAL DE KANDANGA COMME CACHE-SEXE D’UNE GREVE GENERALE. Encore une fois, les Tibétains trouvent une occasion de ne pas travailler, et utilise le prétexte du festival de Kandanga. Celui-ci a lieu en moyenne tous les vingt ans, mais la date est fixée par les astrologues du monastère de Kandanga, le plus haut du Sengaï. Ainsi, en plein contexte de contestation sociale contre le gouvernement, il a été décidé « comme par hasard » que le festival aura lieu maintenant, comme une grève générale légale, d’autant plus que le Rama n’a pas d’autres choix que de valider le tenue de cet évènement, trop ancré dans les mœurs bouddhistes pour être interdit. Des millions de personnes sont attendues un peu partout dans les montagnes du Songphang et les collines du Khunsoek Phudin pour célébrer ce festival, sur plusieurs jours, bien évidemment sans travailler. Certains jugeront malin d’y voir là une espèce de réaction du vieux monde traditionnel contre le monde moderne. Pourquoi pas, mais en regardant tous les chiffres, on ne peut que rester que pantois en analysant les conjonctures. La question est : sachant que nous allions repérer cette malhonnêteté crasse des bouddhistes, veulent-ils que nous considérions cela comme une simple grève cachée derrière un évènement culturel ? Ou est-ce là une grande répétition générale pour quelque chose de bien plus grand ? Aucune hypothèse n’est à exclure et il ne fait aucun doute que le gouvernement a toutes les possibilités posées sur la table, et tout sera fait pour le bien du peuple sengaïais.
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UN MOMENT DE PAIX DANS UN MONDE QUI PART A VAU-L’EAU. Des milliers de couleurs variées sur des saris et des costumes bariolés, du safran au magenta en passant par des centaines de dégradés d’émeraude. Voilà le festival de Kandanga. Pendant treize jours, c’est plus de soixante-dix millions de personnes qui iront danser, chanter et manger, entre familles, aux pieds de lieux de pèlerinages particulièrement célèbres. Des bouddhistes du monde entier viennent assister au festival de Kandanga et participent alors au tourisme national. Ainsi est récupéré l’argent perdu par les treize jours chômés. Dans les montagnes, des hélicoptères de journalisme suivent des colonnes de plusieurs kilomètres de personnes, hommes, femmes, vieillards et enfants, se rendant au pied d’immenses chortems et certains privilégiés allant même au monastère de Kandanga lui-même. Beaucoup de locaux profitent de l’occasion et font exploser les prix des hôtels et de la nourriture, tandis que d’autres viennent poser leurs tentes et font un peu de business, vendant des sandwichs ou autres produits de ce genre à bas prix. Pour une fois, absolument tous les Sengaïais peuvent venir se rassembler pour refaire union, pour reformer un peuple, se retrouver et être ensemble, avant de revenir dans la réalité cruelle du monde moderne, face à un gouvernement dont tous les efforts consistent à nous diviser au maximum.
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NOS VRAIES RACINES CONTRE LE DERACINEMENT LIBERAL DES THAÏS. L’égoïsme suprabourgeois confucéen des Thaïs ne leur permet pas de se rassembler autour de grands évènements religieux comme le festival de Kandanga. La nature ayant horreur du vide, c’est le commerce qui est venu remplacer le ciment des peuples, on en voit aujourd’hui les conséquences… et en en comprenant les ressorts, on comprend parfaitement comment il est possible de résister à cette déferlante capitaliste en retrouvant nos racines. Pour une fois, les Tibétains ont bien jugé de mettre à cette date le festival, auquel tout le monde peut participer, et qui peut nous rapprocher et comprendre comment notre culture est essentielle pour résister au capitalisme thaï : ne trouvons-nous pas le fossé le plus immense entre un thaï travaillant dans un bureau de Pan Ranong 9h par jour et un brave ouvrier népalais se rendant au chortem de Lokhan avec ses fils pour maintenir la vieille tradition de ses pères ? Et pour combien de temps encore cela se maintiendra-t-il ? Les Thaïs se sont exprimés et considèrent que ce festival est une excuse pour ne pas travailler. Il semblerait même, d’après nos contacts au Rathasapha, qu’un décret s’apprête à être publié, considérant les fêtes religieuses bouddhistes comme comptant dans les congés payés. En sachant qu’il y a au Sengaï 15 jours de congés payés, et encore, le festival de Kandang aura vite fait de les absorber, et on entre là dans une farce monumentale. Jusqu’où iront-ils pour nous faire comprendre qu’ils nous haïssent ? Quand comprendrons-nous que sans nous, ils ne sont rien ?
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Chaarden
[center]Des milices népalaises bloquent l’accès au Khunsoek Phudin
[URL=http://www.casimages.com/i/180323120143114801.jpg.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/03/23/180323120143114801.jpg[/IMG][/URL]
Face-à-face tendu entre des milices népalaises et l’armée sengaïaise
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=548002TheSengaTimes.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/548002TheSengaTimes.png[/img][/url][/center]
LE MOINS SENGAÏAIS DE TOUS LES PHUDINS BANDE SES MUSCLES. Début septembre. Alors que des milliers de jeunes sengaïais s’apprêtent à rejoindre le Nord du pays pour travailler dans les rizières du Khunsoek Phudin, leurs bus se retrouvent arrêtés à la frontière dudit Phudin et invités à faire demi-tour, le « quota » ayant été dépassé. Quel quota ? Nos journalistes ont enquêté et ont découvert que, sous pression d’assemblées locales, les autorités ont fait appel à des milices pour épauler la police à contrôler très fortement les frontières et ne permettre le passage que de quelques bus. Evidemment, le clan des Khunsoek, se trouvant à Pan Ranong, a été rappelé d’urgence dans le Nord pour régler la situation. Le père du clan, Nekan Khunsoek, a rassemblé les grands chefs de tribu népalais à Aranamandou, aucune suite n’a pour l’instant été donnée à l’affaire. Le fils aîné Khunsoek, Edecon, est allé rencontrer toutes les milices aux frontières, pour « augmenter les quotas » et permettre à tous ses bus de passer, comme c’est le cas depuis des décennies. La question, maintenant, est pourquoi ce blocage des frontières ? Pourquoi des milices bloquent-elles des régions sengaïaises à des Sengaïais ? D’après les quelques informations que nous avons rassemblé, il semblerait que ce soit pour des questions économiques, les Népalais en ayant assez qu’une main-d’œuvre efficace et travailleuse viennent les seconder dans les travaux très pénibles de la récolte du riz. Le riz se récoltant trois fois par an à peu près, les travailleurs népalais le font tout seuls deux fois par an, et la troisième fois, ils se font généralement aidés par des étudiants/personnes sans emploi venant de tout le pays, qu’il faut évidemment payer. Voilà le problème, il faut les payer, alors qu’ils ne viennent que pour un tiers du travail annuel. Ce raisonnement ridicule et tordu n’a pu naître que dans l’esprit brisé et complexé du Phudin de Khunsoek, le moins sengaïais de tous.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=566967ChawBanthuk.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/566967ChawBanthuk.png[/img][/url][/center]
DES TENSIONS SOUS FOND DE CRISE AGRICOLE ENFLAMMENT LES FRONTIERES DU PHUDIN DU NORD. N’importe qui ayant travaillé un jour dans une rizière connaît les souffrances que cela provoque et surtout le temps que cela prend. Ainsi, il est assez classique pour les tenants du celles-ci de faire appel à une main d’œuvre saisonnière, quand celle-ci est disponible (grande vacance estivale par exemple). Toutefois, cela ne se fera pas cette année : alors qu’une grande partie de la police refusait de coopérer, les chefs de famille népalaises ont levé leurs milices pour se rendre à tous les points d’entrée du Khunsoek Phudin et établir de solides checkpoints, laissant passer à peu près tout le monde… sauf les bus pleins de ces travailleurs saisonniers, qui auront donc payé tout le trajet pour rien. Pour quelles raisons ? Il s’agit de comprendre qu’une crise agricole secoue le Nord du pays depuis plusieurs années maintenant et s’amplifie depuis plusieurs mois. La signature de multiples traités de libre-échange a inondé le marché sengaïais de nourriture parfois moins chère, mettant en danger les productions nationales de riz. Ainsi, non seulement les travailleurs saisonniers pèsent à la baisse sur les salaires, mais en plus, ils accélèrent la production d’un riz qui ne sera jamais totalement écoulé. Bien sûr, il est alors possible de faire sécher le riz, qui peut alors se conserver pendant des années, mais alors, les stocks augmentent considérablement, faisant diminuer les prix. Ce que les producteurs Népalais demandent, c’est des solutions pour écouler à nouveau leur riz, qui continue à être bien vendu au Sengaï mais qui peine à s’exporter. Ce n’est pas une sécession interne à laquelle nous assistons, malgré la présence de milices, mais une contestation des politiques libérales du gouvernement, sur fond de crise agricole…
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=342757AranamandouTribune.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/342757AranamandouTribune.png[/img][/url][/center]
LE DROIT DE MANGER BIENTÔT RETIRE AUX NEPALAIS ? Le riz népalais produit dans le Khunsoek Phudin est sans conteste l’un des meilleurs du monde entier, et les collines du Nord du pays sont particulièrement enclines à la culture de cette céréale… mais ça, c’était avant. Maintenant, l’ouverture totale des frontières, qui doit se faire partout sauf dans l’économie, a complètement dézingué nos productions locales. La concurrence venant de pays encore plus petits et faibles que nous rend notre riz « de second choix », « quand la demande est vraiment haute », « quand il n’y a rien d’autre », le libéralisme n’étant que le règne de la quantité sur la qualité. Pendant des mois, nous avons tout fait pour cultiver un riz sain, de bonne qualité, réduisant toutes les méthodes agressives pour la terre, l’eau et les plantes, nous avons répondu aux exigences économiques de dizaines d’acteurs, nous avons démontré que notre capacité d’adaptation était largement « compétitive » et suffisante pour gagner notre place sur le marché international. Mais ce n’est pas assez. Des dizaines de milliers de Népalais sont liés de très près à la production de riz, et toucher ce secteur avec autant de violence, pour quelques roupies en plus, ne pourra que provoquer une paupérisation massive, but final du libéralisme de Pan Ranong, semble-t-il. Ainsi, nous avons rassemblé les grands conseils des chefs de famille, avec les producteurs de riz, pour rencontrer les princes Khunsoek et leur proposer des solutions concrètes. Notre riz qui n’est pas consommé au Sengaï doit absolument être exporté pour notre survie, faute de quoi nous ne pourrons plus gagner assez pour nous nourrir… le comble pour des agriculteurs. Bref, il faut diminuer certains prix, et parmi eux, le transport. Nous demandons plus d’investissements sur les réseaux routiers et ferrés du Phudin. De plus, nous demandons la possibilité d’aménagement de certains de nos ports, ainsi qu’un appel d’offres pour l’achat de vraquiers pour exporter notre riz. Si cela ne paraît pas grand-chose, il semblerait pourtant que ce soit déjà hors d’atteinte pour beaucoup de libéraux du Sud, qui ne comprennent rien sinon la case « recette » de leurs paperasses. Nous, pauvres de nous, sommes tout en bas de cette case.
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Face-à-face tendu entre des milices népalaises et l’armée sengaïaise
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LE MOINS SENGAÏAIS DE TOUS LES PHUDINS BANDE SES MUSCLES. Début septembre. Alors que des milliers de jeunes sengaïais s’apprêtent à rejoindre le Nord du pays pour travailler dans les rizières du Khunsoek Phudin, leurs bus se retrouvent arrêtés à la frontière dudit Phudin et invités à faire demi-tour, le « quota » ayant été dépassé. Quel quota ? Nos journalistes ont enquêté et ont découvert que, sous pression d’assemblées locales, les autorités ont fait appel à des milices pour épauler la police à contrôler très fortement les frontières et ne permettre le passage que de quelques bus. Evidemment, le clan des Khunsoek, se trouvant à Pan Ranong, a été rappelé d’urgence dans le Nord pour régler la situation. Le père du clan, Nekan Khunsoek, a rassemblé les grands chefs de tribu népalais à Aranamandou, aucune suite n’a pour l’instant été donnée à l’affaire. Le fils aîné Khunsoek, Edecon, est allé rencontrer toutes les milices aux frontières, pour « augmenter les quotas » et permettre à tous ses bus de passer, comme c’est le cas depuis des décennies. La question, maintenant, est pourquoi ce blocage des frontières ? Pourquoi des milices bloquent-elles des régions sengaïaises à des Sengaïais ? D’après les quelques informations que nous avons rassemblé, il semblerait que ce soit pour des questions économiques, les Népalais en ayant assez qu’une main-d’œuvre efficace et travailleuse viennent les seconder dans les travaux très pénibles de la récolte du riz. Le riz se récoltant trois fois par an à peu près, les travailleurs népalais le font tout seuls deux fois par an, et la troisième fois, ils se font généralement aidés par des étudiants/personnes sans emploi venant de tout le pays, qu’il faut évidemment payer. Voilà le problème, il faut les payer, alors qu’ils ne viennent que pour un tiers du travail annuel. Ce raisonnement ridicule et tordu n’a pu naître que dans l’esprit brisé et complexé du Phudin de Khunsoek, le moins sengaïais de tous.
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DES TENSIONS SOUS FOND DE CRISE AGRICOLE ENFLAMMENT LES FRONTIERES DU PHUDIN DU NORD. N’importe qui ayant travaillé un jour dans une rizière connaît les souffrances que cela provoque et surtout le temps que cela prend. Ainsi, il est assez classique pour les tenants du celles-ci de faire appel à une main d’œuvre saisonnière, quand celle-ci est disponible (grande vacance estivale par exemple). Toutefois, cela ne se fera pas cette année : alors qu’une grande partie de la police refusait de coopérer, les chefs de famille népalaises ont levé leurs milices pour se rendre à tous les points d’entrée du Khunsoek Phudin et établir de solides checkpoints, laissant passer à peu près tout le monde… sauf les bus pleins de ces travailleurs saisonniers, qui auront donc payé tout le trajet pour rien. Pour quelles raisons ? Il s’agit de comprendre qu’une crise agricole secoue le Nord du pays depuis plusieurs années maintenant et s’amplifie depuis plusieurs mois. La signature de multiples traités de libre-échange a inondé le marché sengaïais de nourriture parfois moins chère, mettant en danger les productions nationales de riz. Ainsi, non seulement les travailleurs saisonniers pèsent à la baisse sur les salaires, mais en plus, ils accélèrent la production d’un riz qui ne sera jamais totalement écoulé. Bien sûr, il est alors possible de faire sécher le riz, qui peut alors se conserver pendant des années, mais alors, les stocks augmentent considérablement, faisant diminuer les prix. Ce que les producteurs Népalais demandent, c’est des solutions pour écouler à nouveau leur riz, qui continue à être bien vendu au Sengaï mais qui peine à s’exporter. Ce n’est pas une sécession interne à laquelle nous assistons, malgré la présence de milices, mais une contestation des politiques libérales du gouvernement, sur fond de crise agricole…
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LE DROIT DE MANGER BIENTÔT RETIRE AUX NEPALAIS ? Le riz népalais produit dans le Khunsoek Phudin est sans conteste l’un des meilleurs du monde entier, et les collines du Nord du pays sont particulièrement enclines à la culture de cette céréale… mais ça, c’était avant. Maintenant, l’ouverture totale des frontières, qui doit se faire partout sauf dans l’économie, a complètement dézingué nos productions locales. La concurrence venant de pays encore plus petits et faibles que nous rend notre riz « de second choix », « quand la demande est vraiment haute », « quand il n’y a rien d’autre », le libéralisme n’étant que le règne de la quantité sur la qualité. Pendant des mois, nous avons tout fait pour cultiver un riz sain, de bonne qualité, réduisant toutes les méthodes agressives pour la terre, l’eau et les plantes, nous avons répondu aux exigences économiques de dizaines d’acteurs, nous avons démontré que notre capacité d’adaptation était largement « compétitive » et suffisante pour gagner notre place sur le marché international. Mais ce n’est pas assez. Des dizaines de milliers de Népalais sont liés de très près à la production de riz, et toucher ce secteur avec autant de violence, pour quelques roupies en plus, ne pourra que provoquer une paupérisation massive, but final du libéralisme de Pan Ranong, semble-t-il. Ainsi, nous avons rassemblé les grands conseils des chefs de famille, avec les producteurs de riz, pour rencontrer les princes Khunsoek et leur proposer des solutions concrètes. Notre riz qui n’est pas consommé au Sengaï doit absolument être exporté pour notre survie, faute de quoi nous ne pourrons plus gagner assez pour nous nourrir… le comble pour des agriculteurs. Bref, il faut diminuer certains prix, et parmi eux, le transport. Nous demandons plus d’investissements sur les réseaux routiers et ferrés du Phudin. De plus, nous demandons la possibilité d’aménagement de certains de nos ports, ainsi qu’un appel d’offres pour l’achat de vraquiers pour exporter notre riz. Si cela ne paraît pas grand-chose, il semblerait pourtant que ce soit déjà hors d’atteinte pour beaucoup de libéraux du Sud, qui ne comprennent rien sinon la case « recette » de leurs paperasses. Nous, pauvres de nous, sommes tout en bas de cette case.
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Chaarden
[center]La Mer Intérieure ; un espace d’avenir en pleine mutation
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Sumalee Kongsuwan annonce le « Plan Sarka », le PPI en embuscade
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LES DEMANDES DES NEPALAIS ENFIN ENTENDUES. Après de longues négociations au Rathasapha, le gouvernement est enfin parvenu à la signature d’un plan de développement économique de l’une des régions les plus pauvres et défavorisées du Sengaï, le Nord du Khunsoek Phudin. Autant l’Ouest de ce Phudin parvient chaque année à tirer des marges assez épaisses sur la production et l’exportation de riz, autant le Nord et l’Est sont face à des difficultés économiques grandissantes. Plusieurs problèmes ont été soulignés : premièrement, l’absence de grandes infrastructures portuaires, une main d’œuvre peu formée ou encore des politiques économiques trop peu ambitieuses de la part d’élites locales très conservatrices. Des mois de discussions ont été nécessaires avec tous les chefs de clan Népalais pour s’assurer leur entière coopération dans un vaste plan de développement régional. Un point noir a toutefois été noté ; Aranamandou. La capitale du Khunsoek Phudin, plus grande agglomération du Nord sengaïais, dont les échevins refusent toute ingérence du gouvernement, refus permis par les lois fédérales… ainsi, le plan se concentre sur d’autres cités, portuaires ou non, comme Nabin Dahal ou Bhadana. Aranamandou devra se débrouiller toute seule et au mieux, ramasser les miettes. Situation plutôt ironique lorsqu’on sait que toutes les élites socialistes demandant depuis des années l’aide du gouvernement central viennent précisément des beaux quartiers d’Aranamandou. Le développement pour les pauvres, oui, mais pas pour nos pauvres.
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UN PLAN COURAGEUX ET AMBITIEUX, SALUE PAR L’ENSEMBLE DE LA CLASSE POLITIQUE. C’est sous les applaudissements de trois quarts des députés qu’a été adopté le Plan Sarka, probablement l’un des plus grands plans de développement économique qu’a connu le Sengaï depuis une bonne vingtaine d’années. Ce plan vise à juste titre le Nord du Khunsoek Phudin, où se trouve la plus grosse concentration de pauvreté dans tout le Royaume. La faiblesse des infrastructures scolaires et estudiantines ont amené le gouvernement a visé en priorité des solutions de court-terme, avant de penser à un développement de plus longue vie. La priorité est donc de créer des emplois capables de nourrir décemment la majeure partie de la population locale. Il fallait donc appuyer sur les avantages possédés par cette région. En termes de ressources, les deux principales sources de richesse de la région sont sous-exploitées : c’est le pétrole et l’argent. L’exploitation offshore du pétrole demande de l’investissement lourd, et seul l’Etat peut allonger autant, c’est donc le premier point du plan Sarka. Toutefois, le but annoncé à long terme est de faire passer progressivement ces puits de pétrole des mains de l’Etat aux mains du Khunsoek Phudin. Quant à l’argent, c’est un projet de modernisation des infrastructures minières qui va être à l’œuvre. Un traité particulièrement ambigu a été par ailleurs signé entre le Khunsoek Phudin et le Ratcha-Khaen Phudin pour la formation des ouvriers mineurs. Le désert est richissime en minerais, d’où une excellente industrie locale dans laquelle iront se former les futurs mineurs d’argent Népalais. Cet accord a été signé à côté du Plan Sarka, celui-ci ayant commis la probable erreur, soulignée par nos députés, de ne pas inclure un projet de développement intellectuel, ce qui aurait, pensaient-ils, frustrés les Népalais.
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OU EST LE PIEGE ? Du jour au lendemain, voilà que le gouvernement s’intéresse à nous. A la bonne heure, il a besoin de notre accord pour mettre des pompes à fric dans notre jardin ! Devons-nous rappeler que la fiscalité du Khunsoek Phudin est la plus lourde de tout le Sengaï et que le moindre profit sera taxé en proportion ? Tout l’argent investi sera récupéré par le fait fiscal et c’est des miettes qui atterriront dans notre assiette. Nos députés du PPI ont toutefois réussi à ne pas trop se faire entuber en obtenant quelques concessions sur un meilleur retour sur investissement et surtout un retour sur le travail accompli par ceux de notre peuple. Rappelons aussi qu’un développement portuaire, prévu par le plan Sarka, sera un bon point, sans aucun doute. Mais, car il y a un mais, cette opération fera sûrement gagner beaucoup d’argent à la Briwen Thareu, la plus grande entreprise sengaïaise d’aménagement portuaire, et l’un des leaders mondiaux, mais pour quelle finalité ? Les routes commerciales du Nord sont bloquées, du moins pas encore ouvertes, par une diplomatie qui se doit être tout aussi ambitieuse que le projet en lui-même. Le PPI, sans aucun doute, ne manquera pas d’interpeller le gouvernement sur cette question, afin de ne pas créer un phénomène de bulle immobilière dans le Nord. Espérons qu’il sera entendu, ou bien nous ajouterons le Plan Sarka à la liste des grands coups de bluff dont nous avons tant été victimes.
[URL=http://www.casimages.com/i/180420125909135368.jpg.html][IMG]http://nsa39.casimages.com/img/2018/04/20/180420125909135368.jpg[/IMG][/URL]
Sumalee Kongsuwan annonce le « Plan Sarka », le PPI en embuscade
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=548002TheSengaTimes.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/548002TheSengaTimes.png[/img][/url][/center]
LES DEMANDES DES NEPALAIS ENFIN ENTENDUES. Après de longues négociations au Rathasapha, le gouvernement est enfin parvenu à la signature d’un plan de développement économique de l’une des régions les plus pauvres et défavorisées du Sengaï, le Nord du Khunsoek Phudin. Autant l’Ouest de ce Phudin parvient chaque année à tirer des marges assez épaisses sur la production et l’exportation de riz, autant le Nord et l’Est sont face à des difficultés économiques grandissantes. Plusieurs problèmes ont été soulignés : premièrement, l’absence de grandes infrastructures portuaires, une main d’œuvre peu formée ou encore des politiques économiques trop peu ambitieuses de la part d’élites locales très conservatrices. Des mois de discussions ont été nécessaires avec tous les chefs de clan Népalais pour s’assurer leur entière coopération dans un vaste plan de développement régional. Un point noir a toutefois été noté ; Aranamandou. La capitale du Khunsoek Phudin, plus grande agglomération du Nord sengaïais, dont les échevins refusent toute ingérence du gouvernement, refus permis par les lois fédérales… ainsi, le plan se concentre sur d’autres cités, portuaires ou non, comme Nabin Dahal ou Bhadana. Aranamandou devra se débrouiller toute seule et au mieux, ramasser les miettes. Situation plutôt ironique lorsqu’on sait que toutes les élites socialistes demandant depuis des années l’aide du gouvernement central viennent précisément des beaux quartiers d’Aranamandou. Le développement pour les pauvres, oui, mais pas pour nos pauvres.
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UN PLAN COURAGEUX ET AMBITIEUX, SALUE PAR L’ENSEMBLE DE LA CLASSE POLITIQUE. C’est sous les applaudissements de trois quarts des députés qu’a été adopté le Plan Sarka, probablement l’un des plus grands plans de développement économique qu’a connu le Sengaï depuis une bonne vingtaine d’années. Ce plan vise à juste titre le Nord du Khunsoek Phudin, où se trouve la plus grosse concentration de pauvreté dans tout le Royaume. La faiblesse des infrastructures scolaires et estudiantines ont amené le gouvernement a visé en priorité des solutions de court-terme, avant de penser à un développement de plus longue vie. La priorité est donc de créer des emplois capables de nourrir décemment la majeure partie de la population locale. Il fallait donc appuyer sur les avantages possédés par cette région. En termes de ressources, les deux principales sources de richesse de la région sont sous-exploitées : c’est le pétrole et l’argent. L’exploitation offshore du pétrole demande de l’investissement lourd, et seul l’Etat peut allonger autant, c’est donc le premier point du plan Sarka. Toutefois, le but annoncé à long terme est de faire passer progressivement ces puits de pétrole des mains de l’Etat aux mains du Khunsoek Phudin. Quant à l’argent, c’est un projet de modernisation des infrastructures minières qui va être à l’œuvre. Un traité particulièrement ambigu a été par ailleurs signé entre le Khunsoek Phudin et le Ratcha-Khaen Phudin pour la formation des ouvriers mineurs. Le désert est richissime en minerais, d’où une excellente industrie locale dans laquelle iront se former les futurs mineurs d’argent Népalais. Cet accord a été signé à côté du Plan Sarka, celui-ci ayant commis la probable erreur, soulignée par nos députés, de ne pas inclure un projet de développement intellectuel, ce qui aurait, pensaient-ils, frustrés les Népalais.
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OU EST LE PIEGE ? Du jour au lendemain, voilà que le gouvernement s’intéresse à nous. A la bonne heure, il a besoin de notre accord pour mettre des pompes à fric dans notre jardin ! Devons-nous rappeler que la fiscalité du Khunsoek Phudin est la plus lourde de tout le Sengaï et que le moindre profit sera taxé en proportion ? Tout l’argent investi sera récupéré par le fait fiscal et c’est des miettes qui atterriront dans notre assiette. Nos députés du PPI ont toutefois réussi à ne pas trop se faire entuber en obtenant quelques concessions sur un meilleur retour sur investissement et surtout un retour sur le travail accompli par ceux de notre peuple. Rappelons aussi qu’un développement portuaire, prévu par le plan Sarka, sera un bon point, sans aucun doute. Mais, car il y a un mais, cette opération fera sûrement gagner beaucoup d’argent à la Briwen Thareu, la plus grande entreprise sengaïaise d’aménagement portuaire, et l’un des leaders mondiaux, mais pour quelle finalité ? Les routes commerciales du Nord sont bloquées, du moins pas encore ouvertes, par une diplomatie qui se doit être tout aussi ambitieuse que le projet en lui-même. Le PPI, sans aucun doute, ne manquera pas d’interpeller le gouvernement sur cette question, afin de ne pas créer un phénomène de bulle immobilière dans le Nord. Espérons qu’il sera entendu, ou bien nous ajouterons le Plan Sarka à la liste des grands coups de bluff dont nous avons tant été victimes.