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Posté : dim. déc. 06, 2015 9:36 am
par Leraptopes
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires étrangères, souriante et cherchant des yeux autour d'elle]
"Mais bien évidemment...hum...Joséphine? Ma pochette?"
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, souriante]
"J'ai. Ici!"
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires étrangères, souriante et en fiémançais]
"Merci!"
[alb]Elle se baissa pour sortir un porte document d'où elle en extirpa une feuille qu'elle avait rédigé préalablement pour des rencontre ultérieure.[/alb]
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires étrangères, bas à elle même]
"Je savais bien que ces brouillons allaient me servir."
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires étrangères, bas à elle même]
"Voici, Monsieur!"
[alb]Elle tendu l'exemplaire au Ministre-Président qui s'en empara. Et les discutions allèrent bon-train! Surtout pour l'article trois du traité qui portait sur le jumelage des villes. Et après une première salves de ratures et ratifications, une première version du traité, peut-être définitive, sortit:[/alb]
[quote][center]PARTENARIAT CULTUREL
Aiglantine-Viertenstein[/center]
La République Fédérale d'Aiglantine, ci dénommé Aiglantine, et la Principauté de Viertenstein, ci dénommé Viertenstein, ont conclus les accords suivants:
0. Validité du traité
Le traité ci-présent entrera en vigueur à l'unique condition que celui-ci soit accepté à la majorité absolu par le peuple aiglantin lors d'une votation.
I. Partenariat étudiants et professionnel
1.1 L'Aiglantine s'engage à accepter des étudiants viertensteinois dans toutes ses filières en adéquation avec les exigences et les conditions d'entrées de ses établissements.
1.2 Les établissements universitaires aiglantins accueilleront des étudiants viertensteinois dans le cadre d'échanges universitaires ou de stages linguistiques;
1.3 L'Aiglantine s'engage à creer une bourse d'étude pour tout étudiant viertensteinois désireux de réaliser sa formation, quelle qu'elle soit, en Aiglantine.
2.1 Le Viertenstein s'engage à accepter des étudiants aiglantins dans toutes ses filières en adéquation avec les exigences et les conditions d'entrées de ses établissements.
2.2 Les établissements universitaires viertensteinois accueilleront des étudiants aiglantins dans le cadre d'échanges universitaires ou de stages linguistiques;
2.3 Le Viertenstein s'engage à creer une bourse d'étude pour tout étudiant aiglantin désireux de réaliser sa formation, quelle qu'elle soit, au Viertenstein.
II. Echanges de biens culturels
1.1 L'Aiglantine s'engage à autoriser la tenu d'évènements viertensteinois sur son territoire dans le respect des lois en vigeurs.
1.1 L'Aiglantine s'engage à permettre le transferts d'oeuvres d'arts et historiques lors d'expositions faites au Viertenstein.
1.2 L'Aiglantine s'engage à prendre grand soin et à assurer la sécurité des oeuvres d'arts et historiques viertensteinoises lorsque celle-ci se trouvent sur le territoire aiglantin.
1.3 En cas de dégradation, de perte ou de vol, les assurances publiques et privés aiglanaises rembourseront l'intégralité de la valeur estimée de l'oeuvre concernée.
1.1 Le Viertenstein s'engage à autoriser la tenu d'évènements aiglantins sur son territoire dans le respect des lois en vigeurs.
2.1 Le Viertenstein s'engage à permettre le transferts d'oeuvres d'arts et historiques lors d'expositions faites en Aiglantine.
2.2 Le Viertenstein s'engage à prendre grand soin et à assurer la sécurité des oeuvres d'arts et historiques aiglanaises lorsque celle-ci se trouvent sur le territoire viertensteinois.
2.3 En cas de dégradation, de perte ou de vol, les assurances publiques et privés viertensteinoises rembourseront l'intégralité de la valeur estimée de l'oeuvre concernée.
III. Jumelage
0.1 Les deux partis s'entendent sur le jumelage de leurs villes dans le cadres de l'article I et II afin de privilégier les échanges scolaires, culturels et touristiques. Les villes jumelée sont les suivantes:
Balthazard = Hochburg
Weißstadt = Manfürt
Freeway-Dash = Ernstein
Oberbach = Ligenheim
Schlammingen = Mülssaberg
Neu-Ecelle = Forheim
Font suites aux articles I, II et III, la création d'un partenariat culturel et étudiant entre l'Aiglantine et le Viertenstein.[/quote]
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires étrangères, souriante]
"Et bien nous avons l'air d'être tombé d'accord? Qu'en pensez-vous?"
[alb]Au même instant, la dactylographe venait de terminer deux copies du traité de coopération germanique que Ludwig avait soumis aux aiglanaises. La Présidente s'en empara, réfléchit, car une idée venait de lui traverser l'esprit.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante et sérieuse]
"Herr.Wittelsreich? Vous me parliez d'une coopération entre les divers états germanophones de ce monde n'est-ce pas? Et...le Maok, pays proche du Viertenstein, en fait partie, n'est-ce pas? Et bien...figurez-vous qu'hier nous avons accueilli la Ministre Royale des Affaires étrangère, Mme.Balioko, ainsi que deux autres Ministres maokoriens. Et ils sont toujours à Balthazard à quelques rues d'ici. Ainsi c'est une idée en l'air, car je souhaite avant tout traiter avec vous aujourd'hui, mais...seriez-vous intéressé de les rencontrer? Nous pourrions discuter de cette coopération justement, sinon je peux tout aussi bien signer ce document maintenant. Je vous en laisse le choix."
Posté : dim. déc. 06, 2015 3:34 pm
par Otto
[justify][center][img]http://arts1091.unsw.wikispaces.net/file/view/220px-Otmar_Hasler.jpg/357697246/182x206/220px-Otmar_Hasler.jpg[/img][/center]
« Bien sûr, qu'ils viennent ! Le traité s'adresse en priorité à l'Aiglantine et au Maok, les deux autres organes de la germanophonie dans notre bas monde ! Je suis sûr que la ratification de ce traité de collaboration entre nos trois pays montrera que la Germanie sait collaborer en terme de culture. Simplement avant leur arrivé, j'aimerai simplement que nous ratifions ce traité qui souligne tout ce que nous avons négocié depuis le début de cette rencontre, hormis les questions culturelles : »
[quote][center]TRAITE DE RECONNAISSANCE, DE NON-AGRESSION ET DE NON-INGÉRENCE
Aiglantine-Viertenstein[/center]
La République Fédérale d'Aiglantine, ci dénommée Aiglantine, et la Principauté du Viertenstein, ci dénommée Viertenstein, ont conclus les accords suivants:
0. Validité du traité
Une fois ce traité accepté par les deux parties, celui-ci ne pourra être rompu, sauf en cas de force majeure.
I. Respect et reconnaissance mutuelle.
1.1 L'Aiglantine reconnait le Viertenstein comme étant une nation souveraine et indépendante. L'aiglantine s'engage à respecter cette souveraineté.
1.2 Les agents et représentants de l'Aiglantine se soumettront dès lors aux lois du Viertenstein lorsqu'ils se rendront sur le territoire du Viertenstein.
1.3 L'Aiglantine s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité du Viertenstein sur son territoire et à ne pas envoyer de troupes au Viertenstein ou dans ses territoires extra-nationaux sans l'accord préalable de ce dernier.
1.4 L'Aiglantine s'engage à ne pas interférer dans les affaires diplomatique, commerciale et militaire du Viertenstein, sous réserve que les intérêts de l'Aiglantine ne soit pas directement mis en jeux.
2.1 Le Viertenstein reconnait l'Aiglantine comme une nation souveraine et indépendante. Le Viertenstein s'engage à respecter cette souveraineté.
2.2 Les agents et représentants du Viertenstein se soumettront dès lors aux lois du territoire de l'Aiglantine lorsqu'ils se rendront sur le territoire de l'Aiglantine.
2.3 Le Viertenstein s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité de l'Aiglantine sur son propre territoire et à ne pas envoyer de troupes en Aiglantine sans l'accord préalable de cette dernière.
2.4 Le Viertenstein s'engage à ne pas interférer dans les affaires diplomatiques, commerciales et militaires de l'Aiglantine, sous réserve que les intérêts ne soit pas directement mis en jeux.
II. Respect et protection du ressortissant
1.1 L'Aiglantine s'engage à ne pas s'en prendre, de quelque manière que ce soit, aux ressortissants viertensteinois et à leurs biens, que ceux-ci se trouvent en Aiglantine ou à l'étranger.
1.2 L'Aiglantine s'engage à ne pas s'en prendre aux ressortissants du Viertenstein et à leurs biens lorsque ceux-ci se trouvent en Aiglantine, ceci dans la mesure où les dits ressortissants respectent les lois de l'Aiglantine.
1.3 L'Aiglantine s'engage à protéger pénalement les droits des ressortissants Viertensteinois au même titre que les citoyens Aiglantins.
1.4 En cas de non-respect des lois de l'Aiglantine, le ressortissant Viertensteinois répondra de sa faute dans un tribunal Aiglantin, basé en Aiglantine, et purgera sa peine s'il y a en Aiglantine.
2.1 Le Viertenstein s'engage à ne pas s'en prendre, de quelque manière que ce soit, aux ressortissants de l'Aiglantine et à leurs biens, que ceux-ci se trouvent au Viertenstein ou à l'étranger.
2.2 Le Viertenstein s'engage à ne pas s'en prendre aux ressortissants de l'Aiglantine et à leurs biens lorsque ceux-ci se trouvent au Viertenstein, ceci dans la mesure où les dits ressortissants respectent les lois du Viertenstein.
2.3 Le Viertenstein s'engage à protéger pénalement les droits des ressortissants Aiglantins au même titre que les citoyens Viertensteinois.
2.4 En cas de non-respect du code pénal , le ressortissant Aiglantin répondra de sa faute dans un tribunal Viertensteinois, basé au Viertenstein, et purgera sa peine s'il y a au Viertenstein.
Font suite à l'article I et II, l'ouverture d'une ambassade d'Aiglantine à Hochburg, au Viertenstein, ainsi que l'ouverture d'une ambassade Viertensteinoise à Balthazard, en Aiglantine. [/quote][/justify]
Posté : ven. déc. 18, 2015 11:52 am
par Leraptopes
[alb]"Ah oui, signer les traités que l'on rédige. Il faudra que je le note quelque part." Adelheid camoufla les attaque assassines de sa conscience derrière un sourire chaleureux et un grand:[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante]
"Mais bien sûr! Pardonnez-moi, où avais-je la tête?"
[alb]Prenant son temps et discutant poliment avec le Ministre, elle prit son stylo, le décapsula, relu entre les lignes le traité pour le contrôler une toute dernière fois, et elle apposa sa signature au bas de la feuille pour sceller les accords. Et c'était bien sûr ravie qu'elle reposa son stylo.[/alb]
"Encore une fois Monsieur, nous vous remercions pour le temps que vous nous avez accordé. Nous ne l’oublierons pas, et je souhaites que nos relations ne soient que meilleurs à partir d'aujourd'hui. Et donc, je retourne à mon poste téléphonique pour prévenir nos homologues maokoriens! Veuillez me pardonner de vous quitter à nouveau, je serais de retour très prochainement."
[quote]Adelheid se leva et se dirigea calmement vers le téléphone que se trouvait dans un coin de la pièce. En attendant, on inaugura une bonne bouteille de vin pour fêter les nouvelles relations entre les deux pays germaniques. La présidente demanda l'hôtel "Sterne-Zentral" situé en plein centre ville à quelques avenues de la Mairie, la résidence provisoire de la délégation maokorienne. Une première standardiste câblât la ligne adéquates jusqu'à l'hôtel, et elle demanda expressément à son interlocuteur – un réceptionniste de l'hôtel – de passer promptement le téléphone à la délégation étrangère. Ce fut chose faite en deux temps trois mouvement, avant que la standardiste ne repasse la ligne à la présidente.
C'était la voix de la radieuse Malinia qui retentis dans le téléphone, et une fois les courtoisies faites, la présidente entra dans le vif du sujet. Il ne fallu pas cinq minutes pour que Malinia accepte, audiblement ravie et curieuse. Alors Adelheid proposa d’affréter des voitures de fonctions pour venir les chercher. Celle-ci déclina aimablement et se proposa de prendre les trains souterrains de Balthazard. Sur le coup, Adelheid tiqua, car cela était à peine contradictoire avec les moyens policiers qui avaient été mis en œuvre pour la rencontre. Elle proposa alors d'envoyer Françoise ou Joséphine les chercher en voiture, mais elle insista pour emprunter les transports en communs. Argument: C'était le moyen de transport le plus rapide pour venir. Touché, cela prendrait en effet deux à trois fois moins de temps.
Connaissant sa paranoïa maladive, elle accepta. Elle servirait de guide à ses homologues – Cela étant non négociable – et le trajets impliquant de devoir changer une fois de train. Malinia estima son temps de préparation à une quinzaine de minutes, de quoi laisser le temps à Adelheid de venir jusqu'à eux. Lieu de rendez-vous: La réception de l'hotel.
Elle revînt auprès de Ludwig et de ses deux collègues qui étaient en pleine discutions œnologique afin de les avertir de son absence "prolongé". Cela la gênait de devoir quitter le Ministre Président, mais elle était rassurée de savoir que Joséphine et Françoise sauraient rendre l'attente agréable et quasi-invisible. Elle salua, et s'éclipsa. Elle fonça d'abord vers son sac pour récupérer sa carte d'abonnement aux transports publiques de manière à passer le plus rapidement les portiques de la gare souterraine. Elle prit l'ascenseur pour atteindre le rez-inférieur, somma deux gardes nationaux de l'accompagner dans sa quête, et elle marcha d'un pas décidé jusqu'à la première station – pas en face de l'entrée principale, elle l'avait fait fermé pour l'occasion – . Les passants ne manquèrent pas de s'arrêter pour la saluer, ou au moins pour se retourner. Elle prenait toujours soin d'y répondre avec le sourire. Cela faisait beaucoup de "bonjour" par jours, mais elle préferait infiniment mieux se répéter à outrance que de vivre dans un groupe complètement déphasé et morne où les autres ne feraient que partit du décor.
Et elle plongea dans les souterrains de la ville pour rejoindre la masse grouillante de passagers qui allaient et venaient. Elle aimait les gens, mais paradoxalement, elle était un brun agoraphobe. Elle passa les portiques entouré de ses deux gardes. Elle monta dans le premier train qui arriva, puis elle se rendit à l'Hôtel Zentral-Sterne.
Lorsqu'elle fut enfin arrivé à la réception, les maokoriens sortaient d'un ascenseur. Timing parfait. La présidente les salua chaleureusement, et après quelques rapides discutions, on entreprit de se rendre à la mairie sans trop se presser, mais sans trop traîner tout de même.
Le groupe passa quasiment inaperçu dans la foule innombrable de voyageur. Tant mieux. Les maokoriens eux se sentaient bien, s’arrêtaient de temps à autres pour lires les écriteaux et les diverses affiches publicitaires qui ornaient les dédales de couloirs. Ils observaient, insouciant, sérieux, curieux, tandis qu'Adelheid essayait de se calmer en ressençant un à un chaque policier armé qui arpentait la station. Elle se sentait stupide. Elle savait qu'elle ne risquait (presque) rien, ou du moins pas ici. Que personne n'en voudrait à un groupe de touristes dilué dans la masse. Mais elle avait ses raisons. La présidente passa quatre fois sa carte quatre fois dans les portiques – les maokoriens avaient beau avoir le statut d'invité officiel, cela ne justifiait en aucun cas de frauder dans les transports publiques – et ils attendirent le premier train dans lequel ils purent sauter. Bien évidemment, toutes les places étaient prises, et bien évidemment, on lui proposa successivement de prendre un siège, et bien évidemment: elle refusait toujours avec le sourire. La scène fut quelque peu comique: Adelheid, Malinia, Zakor et Alwinne debout dans l'encadrement de la double porte et encadré de deux imposant policier, et tous les passagers les fixant sourire aux lèvres et curieux. Et ces derniers identifièrent rapidement la délégation maokorienne dont les portraits ornaient les pages de l'édition journalière de la presse locale. En quelques minutes seulement, ils durent descendre à l'arrêt "Ambassade de Fiémance" pour reprendre un nouveau train un étage plus bas en direction de la Mairie.
Lorsque que le groupe revînt enfin dans la salle de réunion où discutaient Ludwig, Françoise, et Joséphine, il s'était écoulé un peu plus de quinze minutes et la moitié d'une bouteille.
[/quote]
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante et un peu gênée]
"Et bien, Herr.Wittelsreich, j'espère ne pas avoir été trop longue."
[alb]Elle se tourna poliment vers zakor, Alwine et Malinia, et leur présenta le Ministre-Président Viertensteinois, Herr.Wittelsreich. Et elle retourna la politesse à se dernier en lui présentant la Ministre Royale des Affaires Étrangères, le Ministre Royale de la Culture, et enfin la Généralisme du Royaume zanynais.[/alb]
Posté : sam. déc. 19, 2015 11:12 pm
par Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La rencontre proprement dite entre l'Aiglantine et le Maok avait été riche en émotions autant qu'en réalisations. Néanmoins, la délégation maokorienne était restée quelques jours de plus, en partie pour mieux découvrir la nation insulaire, en partie car Malinia avait l'espoir de pouvoir croiser le représentant de la Principauté du Viertenstein avant de partir. Un espoir qu'elle avait bien fait d'entretenir, puisque, finalement, il se concrétisa, de manière plus concrète encore qu'elle n'aurait pu s'y attendre. En effet, la délégation maokorienne avait été conviée à une discussion trilatérale entre l'Aiglantine, le Viertenstein et le Maok, donc. Bien sûr, Malinia avait tout de suite accepté, et avait au passage insisté pour laisser de côté le trajet en voiture... et l'énorme appareil qui, de ce qu'elle avait pu en juger, allait avec sur l'île.
C'était ainsi que, encadré par la Présidente et un solide service de sécurité tout de même, le trio fit le voyage jusqu'à la Mairie où, une nouvelle fois, il fut introduite pour une rencontre diplomatique. Cette fois, outre le trio aiglantin, il y avait aussi, bien entendu, le ministre-président du Viertenstein. Malinia eut un sourire lumineux en s'avançant dans la pièce.
Malinia Namalik Balioko : « Ah, Monsieur Wittelsreich ! C'est un réel plaisir de vous rencontrer enfin en personne ! »
Après avoir salué l'alémanique, la Ministre salua également les deux hôtesses, bien vite imitée dans les trois cas par ses compagnons. Tout le monde fini ensuite par s'installer, l'ambiance étant, du côté des maokoriens en tous cas, très bonne.
Malinia Namalik Balioko : « Alors... que pouvons-nous pour vous, mesdames, monsieur ? En quoi pouvons nous vous aider ? Le Maok sera ravis, bien entendu, de pouvoir construire des liens supplémentaires avec vos deux pays, que nous estimons tous les deux, quelque soit le domaine que vous envisagiez. »
Posté : dim. déc. 20, 2015 2:40 pm
par Otto
[justify][center][img]http://arts1091.unsw.wikispaces.net/file/view/220px-Otmar_Hasler.jpg/357697246/182x206/220px-Otmar_Hasler.jpg[/img][/center]
« Madame, c'est également une joie de vous rencontrer : mon homologue simeonien a été très élogieux à votre encontre.
Personnellement, deux sujets me tiennent à coeur dans cette rencontre trilatérale. La première est la cause de la paix au Zanyane. La prétendue Union des Etats du Zanyane Libre est une organisation dépassée et qui a perdue toute crédibilité en soutenant des fascistes contre la Libération de l'Agorsa'a et en participant au Génocide Strohorien. Il est de notre devoir de présenter un contre-projet viable pour défendre la paix sur ce continent qui est celui des Maokoriens tout autant que des Aiglantins, des Simoeniens ou des Litoniens ! Ensuite, j'aimerai aborder ensuite le principe d'une collaboration culturelle au sein de la Germanophonie. J'ai déjà fais une proposition d'accord aux représentantes aiglantines et j'aimerai connaître votre avis sur la question ainsi que connaître l'intérêt qu'éprouve le Maok à cette idée. A moins que mesdames de l'Aiglantine désirent aborder un autre sujet, nous devons pouvoir commencer à dialoguer. »[/justify]
Posté : dim. déc. 20, 2015 8:59 pm
par Leraptopes
[alb]La présidente réfléchit un instant. Elle méditait sur les paroles du Ministre-président et en particulier sur le contre projet qu'il avait mentionné. C'était une idée intéressante à laquelle elle avait déjà songé mais laissé de côté dans un coin de sa tête. Elle était curieuse d'en savoir plus, ainsi que que de connaitre l'avis de ses homologues maokoriens.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, les bras croisée, souriante et sérieuse]
"Je n'ai pas spécifiquement de sujet à aborder pour le moment car je dois dire que vous abordez vous même deux sujets déjà fort intéressant et chargé. Ce "contre-projet" que vous évoquez m’intéresse, et j'aimerais en savoir plus. Mais avant toute chose, permettez-moi de vous inviter à vous assoir! Nous n'allons pas rester debout indéfiniment."
[alb]Tous prirent place calmement, Ludwig, Françoise et Joséphine se réinstallèrent dans un premier canapé, Malinia, zakor et Alwine dans un autre situé bien en face de ce dernier, et Adelheid se réquisitionna un petit fauteuil qu'elle installa en bout de table basse. La jeune Secrétaire et la Secrétaire Générale ne manquèrent pas de saluer la Généralissime, le Ministre Royale de la Culture et bien entendu la Ministre Royale des Affaires Étrangères. Conviviale, voilà ce qu'elle espérait de cette rencontre trilatérale surprise. Mais elle n'en doutait pas le moins du monde après avoir rencontrer ses homologues maokoriens et viertensteinois.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, les bras croisée, souriante et sérieuse]
"Et bien, je vous cède la parole Madame Balioko."
[alb]Une question émanant du Ministre-Président lui était en effet tout droit destinée.[/alb]
Posté : lun. déc. 21, 2015 1:44 am
par Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Une fois installés, les envoyés du Maok eurent un rapide aperçu de ce que voulaient faire leurs interlocuteurs, et qui tenait en fait en deux points principaux. Il y avait largement matière à discuter, sans nul doute, et, après avoir échangé un regard avec ses compagnons, Malinia entreprit de répondre, avec le sourire.
Malinia Namalik Balioko : « Hé bien, je serai ravie de discuter des deux sujets, bien sûr ! Sur le sujet de la paix sur le continent, je pense que vous voulez parler du traité de paix dont j'avais discuté avec le Chancelier Tsandrepos ? Bien entendu, le Maok est toujours favorable, mais tout aussi évidemment je soutiens toujours la ligne voulant que tous soient invités à participer, y compris ceux que vous n'avez pas cités ici, comme les citoyens du Bardaran, du Gowa ou du Kweku.
Le Maok a déjà eu officiellement ou officieusement confirmation de l'ouverture à une telle idée de la part de toutes les nations actives diplomatiquement, et pour ceux pour qui c'est officieux nous savons que cela deviendra officiel lors de nos futures rencontres. Je pense donc que nous pouvons planifier les bases de tout ceci, et le soumettre ensuite au monde zanyanais. Êtres-vous tous en accords avec ces lignes ? Je pense que nous pouvons déjà nous accorder à trois avant d'ouvrir la discussion véritablement.
Le Maok prône un accord ouvert et large, permettant d'assurer la paix sur le continent, ainsi que le dialogue, comme base à toute construction... et vous ? »
Malinia eut un sourire, en posant ouvertement la question à ses interlocuteurs. Elle savait que son point de vue n'était pas forcément celui du Viertenstein, mais elle espérait qu'ils pourraient se mettre d'accord sur tout cela. Après un instant, elle hocha la tête en direction de Zakor.
Zakor Nalagek : « Concernant la création d'une coopération spéciale entre nations germaniques, nous y sommes également ouverts, bien sûr. Peut-être, cela dit, devrions-nous traiter un seul point à la fois ? »
Alwine Mnabinko Doumba : « En outre, il y a également un point de portée militaire que je voudrais aborder, mais là aussi je pense qu'il vaudra mieux le faire en temps et en heure. Il ne sert à rien de s’emmêler les pinceaux en courant plusieurs lièvres à la fois. »
Posté : lun. déc. 21, 2015 11:19 am
par Otto
[justify][center][img]http://arts1091.unsw.wikispaces.net/file/view/220px-Otmar_Hasler.jpg/357697246/182x206/220px-Otmar_Hasler.jpg[/img][/center]
« Mettons temporairement de côté les partenariats militaires et culturels pour nous concentrer sur la diplomatie continentale.
Oui, je fais bien référence au traité de paix que vous aviez évoqué avec monsieur Tsandepros. Si nous souhaitons l'évoquer dans ces murs, ce n'est pas pour écarter les autres citoyens du continent, mais simplement afin de préparer un projet solide qui sera proposé aux autres chancelleries du continent. D'expérience, je peux affirmer que les grandes rencontres sur ce genre de projet échouent irrémédiablement : il vaut donc mieux que nous ayons un traité clair et concis à proposer aux pays du Zanyane, quitte à le renégocier plus tard, que de former un immense sommet qui serait vouer à l'échec. Nous sommes bien d'accord pour dire que ce traité devra toucher tout le continent et sur la façon de procéder, ce dont je me réjouis.
Le chancelier souri avant de reprendre.
En ma qualité de chancelier de Viertenstien, je pense également que cet accord doit être le plus large possible, ne se limitant qu'à une simple promesse de paix de la part des signataires. Peut-être faudrait-il ajouter une quelconque pression pour que ce traité soit réellement utile, mais je doute que former une nouvelle armée pan-zanyane soit une bonne idée. De même, il paraît inconcevable pour l'Agorsa'a de s'engager à défendre des pays qui l'ont déjà agressé par le passé : instaurer une clause de défense mutuelle paraît donc également inenvisageable. Peut-être avez-vous une solution à nous proposer ? »[/justify]
Posté : lun. déc. 21, 2015 1:01 pm
par Leraptopes
[alb]Adelheid écoutait attentivement, elle fut d'abords surprise d'apprendre que Malinia avait entreprit de rencontrer toutes les nations du zanyane. Visiblement, quand le Maok s'ouvrait à l'internationale, il n'y allait pas avec le dos de la cuillère, et peut-être - certainement même - devrait-elle prendre exemple sur elle. Autrement, elle était globalement d'accord avec tout ce qui venait de ce dire, et approuvait l'initiative d'Alwine qui proposait de n'aborder qu'un sujet à la fois. Toutefois elle eu un doute lorsque Ludwig mentionna le nom de "Tsandepros". Elle en déduit qu'il s'agissait certainement d'un représentant de l'Argosa'a avec qui le Ministre-Président et la Ministre Royale des affaires Étrangères avaient dû déjà traiter.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante et sérieuse]
"Je vois que cette idée ne date pas d'hier puisqu'elle a déjà été traité antérieurement. Pour ma part j'approuve ce qui est dit ici...cependant je préfère rester prudente. Certes, plus il y a d'interlocuteur, plus il est difficile de s'entendre, mais il m'est avis de rester vraiment - très - large sur un tel traité. Chaque pays est différent, de son régime à sa culture, et le Zanyane est surtout en pleine phase de reconstruction...donc pour l'instant je ne sais s'il serait judicieux d'employer le terme "pression" en s'adressant a des pays s'étant battu pour leurs libertés. S'ajoute à cela la stabilité des frontières: Beaucoup d'entre elles sont neuves et semblent pour l'instant être respectés de chaque côté. Les pays se faisant la guerre ont désormais leur propre territoire et tendent à se développer seul avec le risque, dans le scénario le plus optimiste, d'avoir de mauvaises relations en permanence, et dans le pire, s'armer pour prendre une quelconque revanche...faire dialoguer tous ces pays sera un vrai défit..."
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Etrangère, sérieuse]
"Si je puis me permettre, il faudrait réussir à convaincre, ou au moins à montrer, que nous avons bien plus à gagner en nous entre-aidant qu'en nous détestant. Personne ne veut la guerre, mais tous sont persuadés que c'est de la faute de l'autre s'ils la subissent. Actuellement tout est à reconstruire, donc si au lieu d'agiter le drapeau des conflits nous redonnions plutôt espoir à tout ces gens en leur redonnant un travail, un confort, et une stabilité, alors les guerres se résorberont d'elle même."
[alb]Elle prit une courte pause.[/alb]
[Françoise Deschamps, Secrétaire des Affaires Étrangère, sérieuse]
"En quelques mots, au lieu de faire pression, montrons leur qu'en adhérent à ce traité de paix ils auront tout à gagner. C'est comme donner une sucette à un enfant s'il est sage..."
[Joséphine Mercier, Secrétaire Générale, souriante et sérieuse]
"Dans tous les cas il faut pousser tous le monde à dialoguer. Tant que le dialogue est là, on peut tout éviter. Mais lorsque les armes parlent, tout est à refaire...j'ai bien quelque idées, mais je préfères d'abords entendre vos avis, je dois encore y réfléchir."
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante et sérieuse]
"De même."
Posté : lun. déc. 21, 2015 1:37 pm
par Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia ne pu retenir un sourire légèrement crispé en constatant que « l'angle d'attaque » du Viertenstein-Agorsa'a restait toujours le même, malgré leurs discussions antérieurs, à savoir plus agressif que le sien. Heureusement, elle pouvait cette fois compter sur la pondération des représentantes de l'Aiglantine, et son sourire redevint plus rayonnant quand elles furent intervenues.
Malinia Namalik Balioko : « Je ne puis qu'approuver ces dames, en effet. Le Maok n'a pas pour projet d'entrer dans quelque logique de « pression » que ce soit. Ce n'est pas notre but, et ce n'est pas quelque chose que nous cautionneront. Entrer dans une logique de pression d'une partie des états du Zanyane par d'autres, c'est entrer dans une logique de domination, et cela ne mènera qu'à un nouveau fiasco à l'image de celui de l'UELZ, que vous dénoncez pourtant, monsieur le Ministre-Président, dit avec tout mon respect, bien sûr.
Je n'entrerai pas non plus dans une logique d'infantilisation des peuples, dit encore avec tout mon respect, Mademoiselle Deschamps. Il ne s'agit ni de les gronder pour leur faire peur ni de leur promettre des bonbons pour qu'ils soient sages. Le Maok ne se sent pas supérieur aux autres peuples du continent au point de les traiter comme des enfants désobéissant. Ce que nous projetons, c'est un projet de paix entre égaux, non à un diktat imposé par une élite auto-proclamée.
Nous respecterons bien entendu vos volontés si c'est cela que vous voulez, mais en ce cas ne comptez pas sur la collaboration du Maok. Au contraire, et avec tout notre poids diplomatique, nous nous y opposeront. »
Le ton de Malinia était ferme, et sérieux. Pour une fois, elle ne riait plus. Elle en avait assez de voir ce spectre revenir à chaque discussion sur ce sujet, et si c'était ce que voulait ses partenaires, alors elle préférait arrêter là une fois pour toutes que de répéter la discussion mille et une fois.
Malinia Namalik Balioko : « Ce que veux mettre en place le Maok, c'est un traité de paix globale, comme dit plus tôt. Pas autre chose. Certainement pas quelque chose de la portée d'un traité de défense mutuelle. Nous voulons quelque chose qui pourra être étendu à l'ensemble du continent, et il est illusoire de penser que cela pourra être le cas avec quelque chose d'aussi poussé. Si on implique le militaire dans ce volet, cela se finira, encore une fois, comme l'UEZL, certains états unis militairement contre les autres.
Non, ce que nous voulons mettre en place, et ce que nous vous proposons, c'est un accord prévoyant la signature d'un traité de paix multilatéral, ainsi que la tenue à un intervalle qui reste à définir de réunions entre les membres. Je ne parle pas de congrès avec rapport de force, mais d'une réunion des divers représentants à fin de discussions, afin d'instaurer le dialogue plutôt que le rapport de force. Cela complété par des procédures spéciales pour des sommets tri ou multi latéraux, de sorte que quand deux pays ou plus seront en conflit ils pourront se rencontrer sous l'arbitrage d'un troisième.
Pour reprendre les propos de Madame Mercier, il faut pousser au dialogue oui... mais ça c'est fait. Tous les acteurs actifs se sont dits prêts à dialoguer. Ce qu'il faut faire maintenant, c'est s'accorder sur les formes que prendront ce dialogue, tout simplement. Je vous ai soumis mes propositions, et je vous laisse me dire ce que vous en pensez. »