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Posté : mer. déc. 04, 2013 6:06 pm
par Siman
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13 octobre 2022
Développement : Conférence ministérielle sur le potentiel économique du Zanyane</center>
La ministre du Commerce a ouvert hier matin la première conférence ministérielle (12 au 19 octobre) au Palais des congrès de Jiyuan consacré au potentiel de développement économique du continent le plus pauvre du monde, le Zanyane. Le ministre a rappelé l’absence de la plupart des grands groupes internationaux sur ce continent pourtant si riche en main d’œuvre et en matières premières. C’est justement sur ce point que la conférence s’est portée : le potentiel exceptionnel du continent noir concernant le pétrole, le gaz, les minerais ou encore le plus important sans doute pour la diplomatie économique du pays, l’uranium. « Le Zanyane doit devenir dans les prochaines années un partenaire économique majeur du Raksasa » a affirmé la ministre, Mme Yoko Kamikawa.
Il est certain que la situation actuelle de ce continent n’est pas reluisante à l’exception de quelques pays : récession économique, explosion du chômage, corruption, guerre civile etc. Bien malin celui qui pourrait vous donner l’exemple d’une Nation du Zanyane qui connait les principes démocratiques, une économie autonome et fonctionnelle ou bien un système éducatif performant. Le Lito pourrait faire office d’exemple mais son instabilité politique impacte de façon très négative sa croissance économique et reste au rang éternel de pays en voie de développement. Si le continent ne pourra de toute évidence pas se développer sans l’aide des grandes puissances, la facilité avec laquelle il cède aux sirènes colonialistes des pires organisations de la planète (Main Noire, Lochlann) est le signe d’une profonde absence d’identité continentale et même nationale dans la plupart des pays zanyanais. Selon une note de service de la direction Zanyane au ministère des Affaires étrangères, on pouvait y apprendre l’état catastrophique de la démocratie et de l’économie sur le continent, arguant même de l’état de quasi perdition de ce dernier.
Tout le Zanyane n’est pas affectée par cette perdition supposée des diplomates raksasans, non, il y a bien un territoire qui s’en sort plutôt bien et qui va bénéficier dans les cinq années à venir de plus d’un milliard de dollars raksasans d’investissements de l’Agence impériale pour la coopération et le développement : le Paréage de Bardaran. Il faut signaler la présence déterminante du Thorval dans la gestion politique du territoire et la présence de toutes les confessions dans le Gouvernement local, ce qui réduit très fortement les chances d’assister à un conflit ethnique ou confessionnel. La visite historique de l’empereur et de quelques membres du Gouvernement raksasan en septembre dernier à Bardaran avec l’annonce d’un plan d’investissements de plus d’un milliard de dollars raksasans constituait la première visite d’une délégation officielle de l’Empire depuis la fin de nos relations bilatérales avec le Kûmana. Diverses initiatives devraient être prises dans les semaines et les mois à venir par le Gouvernement pour tenter d’implanter, quand bien même il existe des obstacles importants, les entreprises du Raksasa sur le continent noir encore trop peu inexploité aujourd’hui.
Posté : mar. déc. 10, 2013 8:38 pm
par Siman
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29 octobre 2022
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Posté : jeu. déc. 12, 2013 9:34 pm
par Siman
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14 novembre 2022
Aéronautique : Guflstream Aerospace publie son catalogue d’avions d’affaires pour 2023</center>
Le constructeur raksasan a dévoilé à la presse son [url=http://www.simpolitique.com/post101105.html#101105]catalogue 2023 d’avions d’affaires[/url], la spécialité de la société fondée il y a plus de trente ans par un industriel de Kyôto. La traditionnelle famille Eagle tire la couverture médiatique puisqu’elle propose trois modèles complètement réadapté et dotés des technologies les plus avancées. Le constructeur annonce qu’il a travaillé longuement avec BAE Systems, leader de l’industrie de défense au Raksasa, pour la conception d’avions civils dotés de technologies militaires. « Une première mondiale » affirme son président-directeur général, M. Kenjiro Den. La société dont l’usine emploie plus de 3 000 est basée, comme son siège social, dans la ville de Kyôto, capitale nationale de l’aéronautique depuis toujours. En 2021, la société, qui est une filiale du géant raksasan Kawasaki Group, avait annoncé un chiffre d’affaires de plus de 3,2 milliards de dollars raksasans. D’une distance pouvant aller de 3 150 à 11 630 km, la célèbre famille Eagle devrait permettre au constructeur de conquérir des parts de marché, notamment sur les avions à longue autonomie, qui ne sont que de 20% sur le marché mondial actuellement.
Avec le nouvel Eagle 5X, la part de marché de la société devrait grimper aux alentours de 35% selon les estimations les plus optimistes des analystes du constructeur. Conscient de la hausse de la demande sur le secteur et de l’exigence toujours plus grande des clients, Gulfstream a annoncé des prix plus élevé que la concurrence thorvalienne par exemple mais qui s’explique par un apport technologique et un apport de confort sans précédent dans le milieu des jets d’affaires. « Nous sommes sur un secteur porteur qui bénéficie d’une croissance à deux chiffres depuis quelques années déjà. Par rapport à la concurrence, les performances des avions sont presque identiques, il ne faut pas se mentir. Mais là où Gulfstream possède un véritable avantage, c’est sur la qualité et les plus de ses modèles. Par exemple l’apport de technologies militaires sur la dernière version de l’Eagle 5X va remporter la décision de beaucoup d’acheteurs à coup sûr, c’est vu comme un gage de sécurité que la concurrence ne possède pas » explique un spécialiste du marché de l’aéronautique à la Bourse de Jiyuan. Preuve de la confiance du Gouvernement dans les capacités techniques de l’entreprise, ce dernier envisagerait de passer commande de plusieurs avions afin de remplacer la flotte vieillissante actuelle, notamment la flotte des liaisons nationales.
Posté : jeu. déc. 19, 2013 10:43 pm
par Siman
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26 novembre 2022
Politique : Les 26 gouverneurs des provinces impériales souhaitent plus d'autonomie</center>
L’initiative des gouverneurs des 26 provinces du Raksasa, dont la capitale Jiyua, et les deux principautés du Polao et du Kanagawa, était attendue part la plupart du personnel politique national. Il ne fait aujourd’hui plus aucun doute que la brèche entrouverte part la chef du Gouvernement Yuriko Koike à la télévision il y a quelques semaines à semé l’espoir dans les désirs de plus d’autonomie des grands élus locaux du pays.
Ces derniers, de gauche comme de droite, affirment leur respect envers l’empereur mais aussi et principalement leurs craintes de voir l’image du pays salie par le scandale financier que connait actuellement la monarchie raksasanne à la suite des révélations sur les soupçons de fraudes fiscales massives de la société détenue à plus de 35% par Siman II et sa famille. Le puissant gouverneur de la province de Shaoxing, qui représente à elle seule près de 8% de la population du pays a affirmé qu’il était impératif pour le Gouvernement conservateur au pouvoir « d’accéder aux revendications des grands élus » puisque ces revendications sont « appuyées dans les sondages par une majorité des citoyens ». Mais ce qui surprend les analystes de la vie politique raksasanne, c’est bien l’unanimité avec laquelle s’exprime les gouverneurs de provinces, pourtant peu habitué au consensus, que ce soit au niveau local ou national. « Nous sommes élus par nos compatriotes pour défendre leurs intérêts. Et nous pensons, ce qui n’a rien d’exceptionnel, que les raksasans gagneront plus avec plus d’indépendance et une nouvelle forme d’Etat » a déclaré le gouverneur de la province de Chiba, la moins peuplée du pays.
Cette harmonisation entre les petites et les grandes provinces démontrent un mouvement de l’opinion vers un changement à court terme de régime politique. Certains osent même parler de la création des Etats-Unis du Raksasa ou bien encore de la Fédération du Raksasa quant d’autres font un appel aux républiques alméranes avec une République fédérale du Raksasa. Il se murmure qu’en souvenir du génocide perpétré par les communistes sur la population libre du Pelabssa, la proposition d’Etats-Unis du Raksasa tiendrait plus que la corde dans l’opinion, ce que le Gouvernement se refuse de commenter pour l’heure. Mais là encore, les mots se heurtent aux réalités de l’histoire : les provinces du Raksasa n’ont jamais connues de guerre entre elles depuis des siècles et l’Etat unitaire en vigueur depuis le XVI siècle n’a connu que des réussites. En ce sens, la proposition de Fédération du Raksasa semble la plus probable étant donné le mythe trop germanique et Alméran d’une République fédérale. Selon le porte-parole du Gouvernement, ce dernier s’est engagé dans la voie de l’organisation d’une consultation populaire nationale dans les meilleurs délais, probablement avant les élections générales prévues en juin 2023.
Posté : ven. déc. 20, 2013 2:31 pm
par Siman
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29 novembre 2022
International : 479,7 milliards de dollars de contrats signés entre l’Hanguk et le Raksasa sur 30 ans</center>
Après la visite d’Etat historique du président de la République populaire de Hanguk, M. Wei Shen, l’heure des annonces est arrivée. Et l’ampleur des contrats signés entre l’Hanguk et le Raksasa dépasse de très loin toutes les espérances des entreprises raksasannes mais aussi les inquiétudes du secteur financier sur de tels investissements dans un pays que le monde de la finance juge très risqué depuis de nombreuses années. Le Raksasa investira cette somme record sur une période de 30 ans avec pour objectif d’accompagner et de permettre la réalisation du plan national de reconstruction lancé par le leader de l’Hanguk. Initialement convoitée par des entreprises thorvaliennes, le projet, pharaonique, a été repris, avec brio, par des entreprises raksasannes avec le soutien de la plupart des grandes institutions financières du pays, à savoir la Banque centrale, l’Agence impériale pour la coopération et le développement, les principales banques d’affaires et le ministère des Finances qui a pesé de tout son poids.
Le chantier le plus imposant, que les spécialistes du secteur qualifient de « gigantesque » est sans aucun doute le projet de construction de 12 millions de logements pour un coût de 300 milliards de dollars raksasans sur une période inférieure à 30 ans, probablement en moins de 20 ans selon des estimations. Ce seul projet représente plus de 62% des contrats signés. Il consistera dans la construction de maison traditionnelle makaranne pouvant accueillir jusqu’à 5 habitants sous un même toit et avec l’ensemble des services publics accessibles (eau potable, électricité, gaz). Autre grand projet signé lors de cette visite d’Etat de trois jours à Jiyuan, la construction sur 15 ans de 17 barrages hydrauliques d’une puissance de 14,1 TWh par barrage. « Notre plus grand chantier de l’année et probablement de la décennie, qui représente à la fois un challenge pour réduire les délais de construction et de mise en service des installations mais aussi un défi d’image et de réputation pour Kawasaki Group dans la mesure où chaque barrage constitue une épreuve puisque sur n’importe quel autre continent, un tel barrage occuperait le rang de projet du siècle » a déclaré le vice-président du géant raksasan. On estime à 500 000 le nombre de salariés qui seront embauchés par le groupe pour la construction des 17 barrages.
Dernier focus sur un des nombreux contrats signés, celui de la construction, sur tout le territoire de l’Hanguk, de plus de 7 280 hôpitaux pour un montant de 70 milliards de dollars raksasans. « Tous les hôpitaux ne seront pas du même niveau concernant l’offre de soin. Il y aura des hôpitaux plus petits, d’autres plus grands, d’autres qui auront plus de spécialités, d’autres plus de moyens de recherche. L’objectif ici n’est pas d’uniformiser l’offre de soin sur tout le territoire mais d’apporter des réponses aux besoins des citoyens. La répartition des installations a été décidée en tenant compte des bassins de population et de la nécessité de mettre en place un réseau efficace qui se complète en réduisant au maximum les distances » a souligné le ministre raksasan de la Santé. « Notre expérience apportera beaucoup aux autorités de l’Hanguk sur ce chantier des hôpitaux que le Raksasa réalisera avec un souci d’optimisation des coûts et des services sans jamais porter atteinte à la qualité des infrastructures livrées par nos entreprises qui ont conscience de l’aubaine que représente un tel projet sur plusieurs décennies » a t il conclut.
Du côté des éléments techniques, 10% du financement sera effectué sous forme de prêts de l’Agence impériale pour la coopération et le développement, 25% sous forme de d’investissements des principales entreprises raksasannes qui participeront aux différents projets, 30% sous forme de prêts consentis par les principales banques raksasannes auprès de l’Etat de Hanguk et enfin 35% sous forme de prêts consentis par des institutions financières internationales avec une garantie de la Banque centrale du Raksasa. ce qui représente, au final, pour l’Hanguk, seulement 15,9 milliards de dollars raksasans par an de remboursement en tenant compte d’un revenus minimum de 70 milliards de dollars raksasans pour l’industrie pétrolière du pays, de quoi largement assuré la confiance des créanciers. Selon des premières estimations, ces contrats permettront à l’Hanguk de faire un bond considérable en matière de croissance tout comme au Raksasa qui renforce son statut de premier investisseur international. « Ces 479,7 milliards de contrats représentent le prix de la paix sur notre continent » a assuré une source proche du Gouvernement raksasan.
Posté : ven. déc. 20, 2013 4:22 pm
par Siman
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30 novembre 2022
Justice : Arrestation à l’aéroport de Jiyuan d’un diplomate sébalde soupçonné de pédophilie</center>
L’affaire pourrait faire grand bruit. Nous avons appris l’arrestation par la police impériale, le 26 novembre dernier, d’un diplomate sébalde, M. Jan-Marcus Göteborgen, conseiller économique à l’Ambassade de Sébaldie au Raksasa, dans son avion alors qu’il s’apprêtait à décoller de l’aéroport international Hsu Ier de Jiyuan pour regagner la Sébaldie pour les fêtes de fin d’année. Il était exactement 18h23 quand la police a fait irruption dans la tour de contrôle du premier aéroport du pays, l’un des plus fréquentés au monde, pour ordonner l’annulation de l’autorisation de décollage qu’avait pourtant reçu le pilote de la compagnie nationale impériale, Raksasa Airlines. Le vol AR435 à destination de Stranaberg allait être retenu au sol pour une bonne heure, le temps pour les policiers d’arrêter, aux yeux de tous les passagers de l’avion, le diplomate sébalde. Ce dernier, qui voyageait avec sa femme et sa fille de cinq ans a été vigoureusement menottée par les officiers de police raksasans avant d’être descendu de l’avion au pas de charge et d’être placé dans l’un des 4x4 noir au vitre fumé de la police raksasanne. Sa femme et sa fille ont elles aussi quittées l’avion mais de leur plein gré nous indique-t-on. Selon des passagers témoins de la scène, Jan-Marcus Göteborgen, qui parle couramment le mandarin, a tenté de faire prévaloir son immunité diplomatique, sans succès.
Le porte-parole de la police de Jiyuan a annoncé dans un communiqué l’arrestation du diplomate sébalde soupçonnée de crime de pédophilie sur six jeunes garçons mineurs raksasans lors d’un séjour de vacances sans sa famille près de la frontière avec l’URCM, au nord-est du pays. Ces sur le témoignage (indiquant qu’il avait reçu de l’argent pour suivre un homme blanc dans sa chambre) de l’un des enfants (âgé de seulement 9 ans) à des habitants de son quartier qui lui demandait d’où venez cet argent, que la police a pu, via des images de vidéosurveillance dans les rues de la ville, repérée l’homme et l’identifier grâce au registre de l’hôtel puis l’arrêter juste à temps avant son départ du pays. Une caméra a été retrouvée au domicile du diplomate, dans la chambre à coucher des parents où l’on peut voir l’individu se livrer à des actes sexuels sur au moins six jeunes garçons. La police a indiqué que les images étaient insoutenables. Pour l’heure, rien ne semble démontrer une tentative de fuite de l’individu mais peut être comptait il sur son passeport diplomatique pour passer au travers des enquêteurs et de la justice raksasanne, reconnue pour être l’une de plus sévères en matière de crime contre des mineurs. Et pour cause, tout acte pédophilie est puni de la peine de mort au Raksasa. L’Ambassade de Sébaldie au Raksasa n’a pas pour l’heure commenté ces évènements et l’arrestation de l’un de ses diplomates.
Posté : jeu. déc. 26, 2013 4:04 pm
par Siman
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17 décembre 2022
Economie : Raksasa Airlines Group annonce 900 millions de dollars rak de pertes en 2023</center>
La guerre qui secoue le monde depuis près d’un an n’aura pas entamé uniquement le rythme de la croissance économique mondiale, non, il aura fait bien plus de dégâts, et en particulier sur le secteur du transport aérien qui apparait comme la principale victime collatérale de cette guerre. La première compagnie aérienne du Raksasa et numéro deux mondial derrière l’oceéanienne Air Océania, a annoncé hier par son directeur financier des pertes estimées à 900 millions de dollars rak. Il s’agit de la plus grosse perte enregistrée par le géant des airs en plus de 40 années d’existence sur le marché. Cette perte s’explique notamment par la peur des passagers, notamment sur des destinations intercontinentales où les avions de chasse de l’URKR ont pour réputation de « descendre de tout ce qui bouge » selon le responsable d’une agence de voyages de Jiyuan.
Mais le principal souci pour les compagnies aériennes reste sans contestation la perte de tout système de géolocalisation dans l’espace avec la destruction de l’ensemble des satellites du système civil pelabssien de GPS. L’effondrement du réseau a provoqué de nombreux accidents d’avions dont plusieurs mortels et une chute drastique du nombre de vols opérés par les compagnies du monde entier. Aujourd’hui, l’autorité de contrôle du trafic aérien au Raksasa n’autorise uniquement que des vols nationaux avec des conditions météorologiques excellentes. Raksasa Airlines Group, qui possède une flotte de 1 090 avions, estime entre 75 et 80% le nombre de vols supprimés quotidiennement à cause de l’absence de technologie de géolocalisation capable d’aider les pilotes.
« Nous implorons le gouvernement de trouver une solution dans les meilleurs délais pour nous permettre de retrouver une activité économique viable qui cessera de nous faire perdre trop d’argent et pendant trop longtemps. Car au-delà de la survie de notre compagnie, qui pèse plus de 111 000 emplois directs au Raksasa, c’est tout un secteur de l’économie où notre pays est l’un des leaders qui est remis en cause. Car si l’une des plus grandes compagnies mondiales n’a plus les moyens de faire voler ses avions, c’est notre plus grand constructeur aéronautique, Kukoki, qui se retrouvera lui aussi dans une situation financière désespérée et devra se séparer d’une bonne partie de ses 55 000 employés » a expliqué le très charismatique PDG de la compagnie aérienne raksasanne. La situation de la plupart des compagnies aériennes mondiales dépendra de la capacité des Etats à se mettre d’accord pour enclencher dans les meilleurs délais la construction d’un réseau de satellites permettant un système de géolocalisation efficace et sûr. « L’enjeu étant mondial, un consensus des Etats, au-delà des questions idéologiques traditionnelles, devrait permettre la réalisation de cet ambitieux projet dans un laps de temps incroyablement court » explique un analyste du secteur.
Posté : jeu. déc. 26, 2013 9:36 pm
par Siman
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19 décembre 2022
Politique : « Les soucis judiciaires de l’Empereur ne doivent pas remettre en cause la forme de l’Etat »</center>
La ministre de la Justice s’est exprimée sur les nombreuses interrogations qui règnent autour de l’avenir institutionnel du pays. Mme Keiko Chiba, connue pour ses qualités de juristes et pour son expérience des questions institutionnelles, apparait comme un lien important de stabilité entre le pouvoir et le peuple. Elle dispose d’une aura que peu de membre de la classe politique raksasanne peuvent se sentir investi. Elle s’est exprimée pour la première fois devant les journalistes sur la situation que traverse actuellement la famille impériale. « Je ne suis pas ici pour faire l’apologie de telle ou telle personne mais il me semble exagéré de vouloir remettre en cause le caractère monarchique de notre Nation pour une simple question judiciaire qui, même s’elle s’avère vraie, n’entrainera rien de plus que la condamnation d’une personnalité de premier plan et non tout un pays dans un long et violent déclin politique et économique » a-t-elle affirmée.
« Je suis convaincue que les soucis judiciaires de l’Empereur ne doivent pas remettre en cause la forme de l’Etat. Le monde connait le Raksasa comme le plus grand Empire. Il connait le Raksasa pour sa famille impériale, aussi ambiguë soit elle. Il connait le Raksasa comme porte-parole des opprimés et chantre des libertés individuelles à travers le monde. Il connait le Raksasa comme l’un des membres du nouvel axe mondial composé du Kaiyuan, du Khaldidan et du Raksasa » a-t-elle ajoutée. « Au regard de notre histoire, je ne comprends pas les volontés de plus d’autonomie des gouverneurs de provinces qui devraient être satisfait de leur sort et du degré d’autonomie dont ils disposent. Ils exercent leur pouvoir comme jamais aucun de leur prédécesseur n’avait pu le faire. J’appelle cela de l’ingratitude vis-à-vis d’un régime qui fait beaucoup pour eux » a-t-elle lancée à l’égard des gouverneurs de provinces qui ont publié une lettre commune pour réclamer plus d’autonomie.
« Le Raksasa est un Etat unitaire comme l’était il y a encore une décennie le Siongving et le Bokchow. Nous avons fait le Raksasa pour détruire les sentiments nationalistes qui conduisent à la guerre. Revenir sur l’unicité de notre Nation reviendrait à donner des éléments aux discours les plus extrémistes qui peuvent fleurir ici et là. Nous connaissons une croissance économique exceptionnelle depuis l’uniformisation des deux anciens royaumes et la mise en commun de nos atouts. Faire l’impasse sur ces gains serait un crime contre notre propre histoire » a-t-elle précisée. Sur la question de savoir quelle serait la meilleure réponse aux besoins de la population, elle se réclame favorable à un Premier ministre aux pouvoirs renforcés.
« Le statut actuel du Premier ministre dépend trop du Parlement. Nous avons les connaissances suffisantes pour dire qu’un régime présidentiel dispose des atouts nécessaires pour permettre une gestion démocratique mais aussi et surtout efficace avec une dose suffisante de contrepouvoirs. La monarchie doit être notre dénominateur commun. Mais nous devons rester pragmatique et donner plus de pouvoirs au Premier ministre afin de le rendre plus responsable et plus efficace dans ses prises de décision. Je ne minore pas le rôle du Parlement mais nous savons tous qu’au plus un Parlement est fort, au plus un pays devient ingouvernable parce que soumis l’horrible soupe des arrangements partisans » estime-t-elle. « Un Premier ministre qui gouverne et un Parlement qui contrôle constituerait un bon compromis » selon la ministre qui fêtera en janvier prochain ses soixante et onze ans.
Posté : mar. déc. 31, 2013 4:47 pm
par Siman
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31 décembre 2022
Finances : Le Gouvernement nomme Viviane Fukunaga à la Banque du Raksasa</center>
La nomination de Mme Viviane Fukunaga à la tête de la Banque du Raksasa était attendue par les marchés financiers depuis de nombreuses semaines. En effet, cette dernière avait pris une large avance sur ses concurrents depuis la confidence de l’actuel et futur ex Gouverneur de la banque centrale raksasanne, M. Satsuki Eda, de sa préférence pour cette banquière de cinquante ans, née au Raksasa mais ayant effectué une grande partie de sa carrière professionnelle dans les plus hautes sphères de la finance à Hellington. Nommée en 2017 au conseil des gouverneurs de la Banque centrale du Raksasa, elle s’est imposée comme la chef de file d’une politique monétaire agressive à l’encontre de la monnaie pelabssienne dominante pendant de longues décennies. On dit d’elle qu’elle possède le charme d’une native de Puyang et le sens des affaires d’une véritable pelabssienne. Epouse de l’homme d’affaires Hiroshi Yamauchi, PDG du constructeur de panneaux solaires Raksasa Suntech Power, elle est mère d’une fille et de deux garçons.
Elle est diplômée en sciences économiques de l’Université impériale de Jiyuan et titulaire d’un MBA en gestion des entreprises de l’Université de Newport (Pelabssa), elle parle couramment le mandarin rak, l’adélien, le schlessois et le fiémancais. Invité à s’exprimer sur la nomination de Mme Fukunaga à la tête de la Banque, le ministre du Développement économique, M. Naoto Kan, a exprimé sa « profonde satisfaction de voir une femme d’expérience aux compétences reconnues nationalement comme internationalement accédée à une fonction aussi lourde et prestigieuse ». « J’ai pu discuter à de multiples reprises avec Mme Fukunaga. Il n’a fait aucun doute pour moi comme pour mon équipe qu’elle était la meilleure option pour poursuivre notre politique monétaire dont elle était déjà, du temps du Gouverneur Eda (2015-2023), l’une des principales sources d’inspiration » a-t-il déclaré. La nouvelle Gouverneure entrera en fonction demain, le 1er janvier 2023 pour un mandat de 4 ans renouvelable une fois. Elle percevra un salaire annuel de 286 000 dollars rak, bénéficiera d’une voiture avec chauffeur et de plusieurs policiers armés et surentrainés pour assurer sa sécurité dans l’exercice de ses fonctions.
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Mme Viviane Fukunaga
Gouverneure de la Banque du Raksasa (2023-2027)
Posté : jeu. janv. 02, 2014 3:15 pm
par Siman
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5 janvier 2023
Défense : Pour soutenir l’économie, le Gouvernement baisse le budget de la défense nationale pour 2023</center>
Pour la première fois depuis l’exercice fiscal 2013-2014, le budget de l’Etat n’augmentera pas a annoncé le ministre des Finances lors d’une conférence de presse de rentrée 2023 très attendue par les milieux financiers. Cette annonce est notamment due aux poids croissant de la dépense publique et notamment de la dépense publique militaire lors de la dernière décennie. La dépense militaire trop forte sur notre PIB pénalise notre croissance économique qui chutera de 3 à 4 points en 2022 par rapport à 2021, la faute au poids de l’armée sur la richesse nationale selon des universitaires de Wapong-City, régulièrement contredit par des universitaires raksasans qui ne partagent pas le même point de vue sur l’utilité de la dépense publique militaire qui est, pour les premiers un poids, et pour les seconds, un appui à la consommation. Avec un budget de l’Etat de 618,8 milliards de dollars rak en 2022, le Gouvernement de l’époque annonçait le plus haut budget raksasan de son histoire.
Aujourd’hui, un an plus tard et après la chute du Pelabssa, renforçant la présence du pays sur la scène internationale et dans l’économie mondiale, l’heure est à la modération. Avec une population toujours plus importante, gagnant une dizaine de millions d’habitants par an, le pays n’a plus les moyens d’investir comme par le passé dans la course à l’armement, la fin du Pelabssa résume cette décadence qui n’a jamais su où s’arrêter jusqu’à tout perdre. « Nous ne commettrons pas les mêmes erreurs, notamment celle d’entrer dans une course folle dans les dépenses militaires qui ne pourra que mener notre pays et sa population à la ruine et au règne de la terreur » a assuré le ministre des Finances. « Nous avions déjà décidé en 2021 de geler les dépenses militaires en valeur dans le budget pour 2022, aujourd’hui, nous allons diminuer nos dépenses militaires et notamment la partie acquisition car notre armée ne nécessite pas d’équipements supplémentaires, tout du moins, par pour une trentaine de milliards de dollars annuellement. C’est notamment le poids de nos achats et de nos commandes qui pousse notre croissance économique vers le bas » a ajouté M. Katsuya Okada, le ministre de la Défense nationale. « Ceux qui veulent nous entrainer dans des dépenses folles n’y arriveront pas » explique un conseiller du Premier ministre que l’on dit à l’initiative de cette décision de réduction des dépenses militaires.
« Nous avons aujourd’hui d’autres défis que celui unique d’équiper notre Nation de la plus grande et de la plus puissante armée de l’univers. Nous laissons cette place à l’URKR. Nous avons aujourd’hui une armée capable d’affronter n’importe quelle autre armée du monde si notre sécurité nationale était menacée. La stratégie de la quantité n’est surement pas celle qu’il nous faut adopter dans les nouvelles guerres à venir. La vision de notre Gouvernement est notamment celle de réorienter notre armée vers des investissements dans les forces stratégiques » poursuit-il. Le budget de la défense représentait en 2022 environ 191 milliards de dollars rak, près de 31% du budget de l’Etat évalué à 618,8 milliards de dollars rak, soit le poste de dépenses le plus important de la Nation. Mais le plus handicapant reste le part de l’entretien des équipements et du paiement des salaires et des pensions, évalué à 134 milliards de dollars rak pour la seule année 2022, soit plus de 70% du budget annuel de la défense nationale, laissant seulement 30% pour la recherche et le développement et pour l’achat de nouveaux équipements.
« Le Gouvernement devait faire un choix entre plus d’armée mais plus de dépenses ou moins d’armée donc moins de dépenses mais plus de qualité. Il a choisi de réduire la part des achats des nouveaux équipements pour sanctuariser la base sur laquelle s’appuie notre défense nationale. C’est le choix de la raison au final puisque les opérations d’achats seront toujours très présentes mais à un niveau moindre que la fameux plan de l’ancien ministre de la Défense de l’époque, Aso Taro, et ses 220 milliards de dollars rak sur trois années budgétaires » analyse un expert du secteur de la défense. En tenant compte du gel du budget de l’Etat à 618,8 milliards de dollars rak pour 2023 et de la réduction annoncée de 20% du budget de la défense nationale, ce dernier passera de 191 à 153 milliards de dollars rak en 2023 et ne représentera plus que 24,8% du budget de l’Etat, soit une réduction de sa part de 6,2% en une année seulement. La part de fonctionnement passera de 70% à plus de 87% du budget de la défense. Le ministère de la défense disposera désormais d’une enveloppe rétrécie de 19 milliards de dollars rak pour financer les crédits de la recherche et développement et l’achat de nouveaux équipements pour les forces armés impériales.