Presse générale et provinciale
-
Arios
[center][img]https://img15.hostingpics.net/pics/120193Sanstitre2.png[/img]
60ct ---------- 18/12/2034[/center]
G4 : l'avis des candidats à la présidentielle
De plus en plus influent et avec toujours davantage de prétentions, le G4 (Lianwa, Amarantie, Vonalya, Kaiyuan) impose ses vues sur différents sujets touchant aux affaires du monde. Désireux de sortir par l'harmonisation bancaire et douanière du conflit qui nuit à la marge à la sécurité du commerce mondial, il essuie néanmoins de nombreuses critiques et surtout dans la Ligue, par des commentateurs reprenant la vexation générale que Cartagina n'ait été invité à aucun moment à livrer son sentiment sur le conflit - jugée trop liée par son marché de libre-échange avec l'UPO et l'influence de sa monnaie sur cette dernière.
Mara-Mamella Mavrocordato di Sutzopolis, candidate du Movimento Basta Corruzione (créditée de 26% des intentions de vote) : "Il faut faire baisser la température en reprenant les discussions avec l'Amarantie, il est ridicule de se retrouver dans cette situation. Le G4 dans sa forme actuelle est un système déplorable et sans légitimité, mais ça ne justifie pas qu'on en veuille à ceux qui ont voulu trouver une issue pour la paix."
Lino Chefalla, candidat de Forza Alileia (crédité de 26% des intentions de vote) : "Il est inadmissible que la Ligue de Montalvo n'ait pas été conviée mais honnêtement, le compromis proposé est très juste et permettrait de préparer la paix autant que de mettre fin au conflit. Les pays en guerre doivent comprendre qu'ils ont davantage intérêt à faire de la croissance qu'à faire des canons, car la croissance rendra leurs dettes ridicules alors que les canons ne feront que la creuser."
Alessandro Delando, candidat du Partito Conservativo (crédité de 21% des intentions de vote) : "Je crois profondément à la médiation, lorsqu'elle est légitime. Il n'y a aucune légitimé dans le G4 pour proposer la paix, ses acteurs ne sont ni concernés, ni représentatifs d'une assez grande part de la production mondiale. C'est avant tous aux États de la Cérulée de se prononcer, dans un dialogue aussi inter-religieux et inter-culturels, puisque la question du luciférisme ou encore celle de la place des nations arabes dans le concert commercial sont essentielles. Ce n'est pas au Lianwa d'apprendre la Banque et le libre-échange aux signataires du Traité de Lébira."
ERRATUM : Le G4 est composé de l'Amarantie, du Lianwa, du Vonalya et du Deseret, le Kaiyuan n'ayant été convoqué qu'aux discussions de paix "G4+1". Veuillez excuser la rédaction pour cette erreur d'inattention.
60ct ---------- 18/12/2034[/center]
G4 : l'avis des candidats à la présidentielle
De plus en plus influent et avec toujours davantage de prétentions, le G4 (Lianwa, Amarantie, Vonalya, Kaiyuan) impose ses vues sur différents sujets touchant aux affaires du monde. Désireux de sortir par l'harmonisation bancaire et douanière du conflit qui nuit à la marge à la sécurité du commerce mondial, il essuie néanmoins de nombreuses critiques et surtout dans la Ligue, par des commentateurs reprenant la vexation générale que Cartagina n'ait été invité à aucun moment à livrer son sentiment sur le conflit - jugée trop liée par son marché de libre-échange avec l'UPO et l'influence de sa monnaie sur cette dernière.
Mara-Mamella Mavrocordato di Sutzopolis, candidate du Movimento Basta Corruzione (créditée de 26% des intentions de vote) : "Il faut faire baisser la température en reprenant les discussions avec l'Amarantie, il est ridicule de se retrouver dans cette situation. Le G4 dans sa forme actuelle est un système déplorable et sans légitimité, mais ça ne justifie pas qu'on en veuille à ceux qui ont voulu trouver une issue pour la paix."
Lino Chefalla, candidat de Forza Alileia (crédité de 26% des intentions de vote) : "Il est inadmissible que la Ligue de Montalvo n'ait pas été conviée mais honnêtement, le compromis proposé est très juste et permettrait de préparer la paix autant que de mettre fin au conflit. Les pays en guerre doivent comprendre qu'ils ont davantage intérêt à faire de la croissance qu'à faire des canons, car la croissance rendra leurs dettes ridicules alors que les canons ne feront que la creuser."
Alessandro Delando, candidat du Partito Conservativo (crédité de 21% des intentions de vote) : "Je crois profondément à la médiation, lorsqu'elle est légitime. Il n'y a aucune légitimé dans le G4 pour proposer la paix, ses acteurs ne sont ni concernés, ni représentatifs d'une assez grande part de la production mondiale. C'est avant tous aux États de la Cérulée de se prononcer, dans un dialogue aussi inter-religieux et inter-culturels, puisque la question du luciférisme ou encore celle de la place des nations arabes dans le concert commercial sont essentielles. Ce n'est pas au Lianwa d'apprendre la Banque et le libre-échange aux signataires du Traité de Lébira."
ERRATUM : Le G4 est composé de l'Amarantie, du Lianwa, du Vonalya et du Deseret, le Kaiyuan n'ayant été convoqué qu'aux discussions de paix "G4+1". Veuillez excuser la rédaction pour cette erreur d'inattention.
-
Arios
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/12/05/17120501480197541.png[/img]
18/12/2034[/center]
La Ligue paradoxalement tiraillée entre Bentalha et Khada
[img]https://lh3.googleusercontent.com/-7coOtxYG9wg/VyFBg6Y4dDI/AAAAAAAJInA/s2sqgokFwxgLXx-BSLJPFJqy9xxi8vd3ACHM/s320/a0918d8917ae3e4a88a87d58eb078725_L.jpg[/img]
Soldats en patrouille sur la frontière
Le deuxième tour aminien a son affiche : le libéral-démocrate Nabil Bentalha affrontera le nationaliste Mohammed Khada, offrant au pays sortant de la Guerre des Containers un véritable choix de société pour l'avenir du territoire et plus largement de l'Algarbe-du-Nord. Le gouvernement montalvéen avait soutenu officiellement Nabil Bentalha, espérant voir en lui le signe d'une ouverture et d'un gain de maturité de la part du pays voisin, prompt à ranger ses armes et à réfléchir à la construction d'une société moderne loin des tentations de la guerre.
Mais du fond de la course, soutenu par le courant des militaires ayant refusé le retournement d'alliances et l'humiliation qu'elle a fait subir à leur pays, Mohammed Khada est venu offrir un contre-projet à la démocratie aminienne : celui du renforcement, de la poursuite de sa tradition militaire loin de la défense des intérêts de hasardeux alliés - comme ce fut le cas avec l'ELA contre l'UPO -, et d'un recentrage de son ambition autour de valeurs patriotiques assumées mais confinant bien souvent à l'agression verbale.
Khada, pas encore élu, a déjà prévenu : la Ligue de Montalvo et l'Empire luciférien seront ses principaux soucis, ses principaux adversaires, dans la paix en premier lieu, si possible. Si Cartagina avait soutenu officiellement Bentalha, certains diplomates laissent planer le doute : certains, hauts placés, seraient prêts à tolérer la rage sémantique d'un leader nationaliste aminien contre la Ligue, du moment que celle-ci assure une défense forte de l'Aminavie contre l'Empire luciférien, et donc indirectement de la Ligue.
Si Cartagina préfère dans l'absolu Bentalha, la perspective d'un homme fort à la tête de l'Aminavie pour contrôler ses masses, stabiliser ses forces armées et préparer la guerre contre les Lucifériens, serait peut-être un meilleur moyen d'avoir la paix.
18/12/2034[/center]
La Ligue paradoxalement tiraillée entre Bentalha et Khada
[img]https://lh3.googleusercontent.com/-7coOtxYG9wg/VyFBg6Y4dDI/AAAAAAAJInA/s2sqgokFwxgLXx-BSLJPFJqy9xxi8vd3ACHM/s320/a0918d8917ae3e4a88a87d58eb078725_L.jpg[/img]
Soldats en patrouille sur la frontière
Le deuxième tour aminien a son affiche : le libéral-démocrate Nabil Bentalha affrontera le nationaliste Mohammed Khada, offrant au pays sortant de la Guerre des Containers un véritable choix de société pour l'avenir du territoire et plus largement de l'Algarbe-du-Nord. Le gouvernement montalvéen avait soutenu officiellement Nabil Bentalha, espérant voir en lui le signe d'une ouverture et d'un gain de maturité de la part du pays voisin, prompt à ranger ses armes et à réfléchir à la construction d'une société moderne loin des tentations de la guerre.
Mais du fond de la course, soutenu par le courant des militaires ayant refusé le retournement d'alliances et l'humiliation qu'elle a fait subir à leur pays, Mohammed Khada est venu offrir un contre-projet à la démocratie aminienne : celui du renforcement, de la poursuite de sa tradition militaire loin de la défense des intérêts de hasardeux alliés - comme ce fut le cas avec l'ELA contre l'UPO -, et d'un recentrage de son ambition autour de valeurs patriotiques assumées mais confinant bien souvent à l'agression verbale.
Khada, pas encore élu, a déjà prévenu : la Ligue de Montalvo et l'Empire luciférien seront ses principaux soucis, ses principaux adversaires, dans la paix en premier lieu, si possible. Si Cartagina avait soutenu officiellement Bentalha, certains diplomates laissent planer le doute : certains, hauts placés, seraient prêts à tolérer la rage sémantique d'un leader nationaliste aminien contre la Ligue, du moment que celle-ci assure une défense forte de l'Aminavie contre l'Empire luciférien, et donc indirectement de la Ligue.
Si Cartagina préfère dans l'absolu Bentalha, la perspective d'un homme fort à la tête de l'Aminavie pour contrôler ses masses, stabiliser ses forces armées et préparer la guerre contre les Lucifériens, serait peut-être un meilleur moyen d'avoir la paix.
-
Arios
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/06/19/170619052033210853.png[/img]
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Internazional, conflitti, economia... Storia di oggi d'un mondo in subbuglio... IL GIORNALE CHE PARLA PER TUTTI - Stampato a Miliameni, Alileia - 18/12/2034
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------[/center]
AMARANTIE : la République de Caducée mets un adolescent de 15 ans à sa tête
[center][img]http://static.cand.com.vn/Files/Image/linhchi/2017/04/20/00a80645-ccaf-4514-a427-49cc605db7b8.jpg[/img]
Ancien observatoire de Kvin-Leŭgoj[/center]
Au royaume des zonards, le système amarantin a produit un nouveau miracle ; mais il serait trop grossier d'attribuer au goût des Amarantins pour la diversité toute la responsabilité de ce coup de théâtre électoral, que personne n'a été en mesure de voir venir. C'est aux Caducéens que l'on doit cet exploit : avoir élu le plus jeune chef d'État, probablement, du monde moderne, si l'on excepte les tribus consanguines du fin fond des jungles non encore trop découvertes. A 15 ans, Kleono Diligenta s'impose comme le nouvel homme fort de la Caducée, qui doit travailler sa légitimité maintenant que tout le monde lui rapporte les chiffres de l’abstention, et surtout son projet alors que chacun le met au défi de redresser un pays malade depuis un siècle maintenant.
Ancien poumon d'airain de l'Amarantie industrielle, la forteresse de verre et d'acier s'est écroulée sous le poids de la modernisation des structures, des nouvelles influences démographiques et des cours aléatoires des matières premières au fil de plusieurs guerres mondiales et de la découverte du pétrole bon marché dans le second vingtième siècle. Au fil des années et en l'espace de quelques décennies, la Reine de l'industrie est devenue la lépreuse d'une région en pleine mutation économique, dépassée par un retard en savoir-faire et l'émigration de ses talents, à commencer la bourgeoisie, prompte à déserter une capitale plus assez à la mode et sans capacité de proposer un avenir à ses enfants.
Aujourd'hui, Kleono Diligenta, élu à la suite d'un système de vote à points laissant la part belle à l'aventurisme, pourrait faire entrer par la petite porte un concept encore assez décrié en Amarantie, celui d'économie mixte à la fois libérale et redistributive... en somme rationnelle, autant que l'empire amarantin est pétri par les coutumes les plus diverses, les tabous et les modes comportementales ancrées solidement dans une société d'ordres sexuels et clientélistes. L'influence de l'Ascensus voisin a su jouer son rôle, mais difficile de penser que le nouveau dirigeant jouera sur le caractère frontalier pour redresser son pays et surtout lui offrir un nouvel horizon. Par la mer non plus, la Caducée ne peut pas trop espérer s'imposer en gagnant des parts de marché commerciales dans le domaine portuaire, coincée entre deux Républiques "maritimes" dont la vocation et l'activité sont indépassables.
En somme, il y a fort à parier que l'élection de Kleono Diligenta soit une anecdote amarantine de plus, plutôt qu'une date à graver dans le marbre.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Internazional, conflitti, economia... Storia di oggi d'un mondo in subbuglio... IL GIORNALE CHE PARLA PER TUTTI - Stampato a Miliameni, Alileia - 18/12/2034
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------[/center]
AMARANTIE : la République de Caducée mets un adolescent de 15 ans à sa tête
[center][img]http://static.cand.com.vn/Files/Image/linhchi/2017/04/20/00a80645-ccaf-4514-a427-49cc605db7b8.jpg[/img]
Ancien observatoire de Kvin-Leŭgoj[/center]
Au royaume des zonards, le système amarantin a produit un nouveau miracle ; mais il serait trop grossier d'attribuer au goût des Amarantins pour la diversité toute la responsabilité de ce coup de théâtre électoral, que personne n'a été en mesure de voir venir. C'est aux Caducéens que l'on doit cet exploit : avoir élu le plus jeune chef d'État, probablement, du monde moderne, si l'on excepte les tribus consanguines du fin fond des jungles non encore trop découvertes. A 15 ans, Kleono Diligenta s'impose comme le nouvel homme fort de la Caducée, qui doit travailler sa légitimité maintenant que tout le monde lui rapporte les chiffres de l’abstention, et surtout son projet alors que chacun le met au défi de redresser un pays malade depuis un siècle maintenant.
Ancien poumon d'airain de l'Amarantie industrielle, la forteresse de verre et d'acier s'est écroulée sous le poids de la modernisation des structures, des nouvelles influences démographiques et des cours aléatoires des matières premières au fil de plusieurs guerres mondiales et de la découverte du pétrole bon marché dans le second vingtième siècle. Au fil des années et en l'espace de quelques décennies, la Reine de l'industrie est devenue la lépreuse d'une région en pleine mutation économique, dépassée par un retard en savoir-faire et l'émigration de ses talents, à commencer la bourgeoisie, prompte à déserter une capitale plus assez à la mode et sans capacité de proposer un avenir à ses enfants.
Aujourd'hui, Kleono Diligenta, élu à la suite d'un système de vote à points laissant la part belle à l'aventurisme, pourrait faire entrer par la petite porte un concept encore assez décrié en Amarantie, celui d'économie mixte à la fois libérale et redistributive... en somme rationnelle, autant que l'empire amarantin est pétri par les coutumes les plus diverses, les tabous et les modes comportementales ancrées solidement dans une société d'ordres sexuels et clientélistes. L'influence de l'Ascensus voisin a su jouer son rôle, mais difficile de penser que le nouveau dirigeant jouera sur le caractère frontalier pour redresser son pays et surtout lui offrir un nouvel horizon. Par la mer non plus, la Caducée ne peut pas trop espérer s'imposer en gagnant des parts de marché commerciales dans le domaine portuaire, coincée entre deux Républiques "maritimes" dont la vocation et l'activité sont indépassables.
En somme, il y a fort à parier que l'élection de Kleono Diligenta soit une anecdote amarantine de plus, plutôt qu'une date à graver dans le marbre.
-
Arios
[center][img]https://img15.hostingpics.net/pics/120193Sanstitre2.png[/img]
60ct ---------- 18/12/2034[/center]
L'affaire de l'Or vry au Lianwa : Cartagina pourrait réagir au rapt par des sanctions économiques
Alors que le Vryheid est dans une situation délicate, en proie à un changement de monnaie survenu au plein milieu d'une guerre difficile à financer, la République du Lianwa semble faire pression sur l'archipel algarbien en mettant son propre or dans la balance. Au début du conflit, le Vryheid avait réussi à faire transférer et mettre sous coffre une bonne partie de ses réserves souveraines d'Or, un moyen de garantir la sécurité du magot et surtout le fait qu'il ne tombe pas entre les mains de la Coalition, ce qui aurait constitué une épine psychologique de plus dans les pieds de l'UPO.
Seulement voilà, si les rumeurs de "rapt" de l'Or de la part des Lianwais, qui s'en serviraient comme d'un argument pour pousser l'UPO à négocier une paix au rabais, s'avéraient exactes, alors le précédent aurait de quoi inquiéter beaucoup d'États, dont les réserves d'Or se trouvent souvent à l'étranger pour partie, mais surtout de quoi révolter les institutions bancaires et notamment montalvéennes, jamais en reste pour trouver une occasion de se montrer plus crédibles que les autres. Le Lianwa, chantre de la séparation de la Finance et de l'État, pourrait-il seulement avoir son mot à dire sur la gestion des coffres de ses banques ?
Après une rencontre (prévue avant l'affaire) entre le Directeur de la Banque centrale, les directeurs des principales banques privées du pays, et le Palazzo del Governo à Cartagina, l'idée a été émise en off de potentielles discussions existantes avec le Lianwa, afin de rapatrier l'or vry en Algarbe - une solution qui permettrait à Aravindapura de s'en laver les mains et de sortir des négociations de paix en douceur. S'il s'avérait exact que le Lianwa fait pression sur ses institutions bancaires et tient le Vryheid au chantage sur l'Or, Cartagina n'exclurait pas des sanctions économiques à l'avenir, déclare sous l'anonymat un haut-fonctionnaire.
60ct ---------- 18/12/2034[/center]
L'affaire de l'Or vry au Lianwa : Cartagina pourrait réagir au rapt par des sanctions économiques
Alors que le Vryheid est dans une situation délicate, en proie à un changement de monnaie survenu au plein milieu d'une guerre difficile à financer, la République du Lianwa semble faire pression sur l'archipel algarbien en mettant son propre or dans la balance. Au début du conflit, le Vryheid avait réussi à faire transférer et mettre sous coffre une bonne partie de ses réserves souveraines d'Or, un moyen de garantir la sécurité du magot et surtout le fait qu'il ne tombe pas entre les mains de la Coalition, ce qui aurait constitué une épine psychologique de plus dans les pieds de l'UPO.
Seulement voilà, si les rumeurs de "rapt" de l'Or de la part des Lianwais, qui s'en serviraient comme d'un argument pour pousser l'UPO à négocier une paix au rabais, s'avéraient exactes, alors le précédent aurait de quoi inquiéter beaucoup d'États, dont les réserves d'Or se trouvent souvent à l'étranger pour partie, mais surtout de quoi révolter les institutions bancaires et notamment montalvéennes, jamais en reste pour trouver une occasion de se montrer plus crédibles que les autres. Le Lianwa, chantre de la séparation de la Finance et de l'État, pourrait-il seulement avoir son mot à dire sur la gestion des coffres de ses banques ?
Après une rencontre (prévue avant l'affaire) entre le Directeur de la Banque centrale, les directeurs des principales banques privées du pays, et le Palazzo del Governo à Cartagina, l'idée a été émise en off de potentielles discussions existantes avec le Lianwa, afin de rapatrier l'or vry en Algarbe - une solution qui permettrait à Aravindapura de s'en laver les mains et de sortir des négociations de paix en douceur. S'il s'avérait exact que le Lianwa fait pression sur ses institutions bancaires et tient le Vryheid au chantage sur l'Or, Cartagina n'exclurait pas des sanctions économiques à l'avenir, déclare sous l'anonymat un haut-fonctionnaire.
-
Arios
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/06/19/170619052033210853.png[/img]
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Internazional, conflitti, economia... Storia di oggi d'un mondo in subbuglio... IL GIORNALE CHE PARLA PER TUTTI - Stampato a Miliameni, Alileia - 18/12/2034
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------[/center]
VONALYA : la Grande Puissance qui ne levait pas d'impôts
Dans un long article venimeux comme seuls les zélotes du grand TempestaGamba en ont le secret, la "presse vonalyanne" accuse notre journal de tous les maux et au travers lui la Ligue toute entière, ramenée au statut de pays occupé sans libre-arbitre ni capacité de jugement. Voulant critiquer le manque de pertinence de certaines critiques formulées par Diplomazia à l'encontre de l'alliance éclectique vonalyo-amaranto-lianwo-deserane, et kaiyuno-compatible, la presse de cette "Grande Puissance" "active" et intéressée à l'actualité internationale préfère attaquer durement Cartagina tout en prétendant n'en vouloir qu'à "la presse montalvéenne", notre journal. Difficile de faire une distinction entre "la presse" et un journal en particulier, dans un pays où tous les canaux médiatiques, indépendamment d'une forme imbuvable, relaient sans distinction d'analyse la ligne patriotique du tyran TempestaGamba, dont la planète ignore encore le patronyme dans sa langue.
Dotée d'une "force diplomatique" à toute épreuve, consistant à parcourir le monde à la vitesse de la foudre, grâce à des bottes à pattes de sept lieux, la diplomatie vonalyane résume à peu près l'activité principale des Vonalyans avec la création de missiles qui fonctionnent bien : s'assurer que toutes les terres émergées ont bien accepté une ambassade, une procédure qui dans les pays développés n'a pas lieu d'être puisque, par défaut, tout le monde discute avec tout le monde, on reconnait tout le monde, et aucune armée ne menace par défaut de violer la souveraineté territoriale d'autrui. Passons, car ces accords servent aussi, à la chaine, à créer un grand réseaux d’œuvres d'arts, à permettre l'échange des étudiants... le B à Ba, qui prend 50% de l'énergie et du temps de 80% des États.
(Un réseau muséographique des plus utiles, quand on ne connait le Vonalya que par ses médias et l'extérieur, car la presse couleur et l'impression de photographies ne sont pas le fort de l'archipel - difficile de se faire une idée sur le génie de ce peuple sans voir les œuvres en réalité).
La presse vonalyane n'a pas pour habitude de dire autre chose que du bien de ses élites figées. Enfin si, elle dit aussi du bien de ses scientifiques militaires, qui envoient un nombre de missile impressionnant en altitude. Surtout, elle n'interroge jamais le fonctionnement de sa monarchie féodale, éclatée en plus de 5 îles, et possédant une interface sur le continent arctique qui n'a jamais été véritablement évoquée, sinon pour dire qu'on y essaye des missiles avec un succès garanti.
Le 9 décembre 2031, le francophone Éclair du Vonalya mentionne des "impôts et taxes levés par l'État".
Le 6 juin 2033, le francophone Rire des Glaciers réouvre enfin le débat public sur l'impôt... ashurdabadais.
C'étaient les deux seules fois de l'histoire de la presse vonalyane moderne, que la presse vonalyane se posait la question de savoir comment le pays fonctionnait fiscalement. Mais n'allez pas leur demander de trop près, au risque de recevoir les éléments de langages éculés en pleine face : "on vend beaucoup de gaz". On, pronom imbécile et malhonnête.
En somme, la "presse montalvéenne" n'a pas de leçons à recevoir de la "presse vonalyane" en terme de diversité, d'esprit critique à l'égard de son propre pays, d'effort d'analyse, en dépits d'erreurs de détail occasionnelles qui n'enlèvent rien à la pertinence des questions soulevées.
Quant à la Ligue de Montalvo, bien que nous n'en soyons pas les défenseurs attritrés, il est difficile de croire qu'elle ait des leçons de démocratie et d'électoralisme à recevoir du "Royaume de Vonalya" et de son tyran TempestaGamba.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Internazional, conflitti, economia... Storia di oggi d'un mondo in subbuglio... IL GIORNALE CHE PARLA PER TUTTI - Stampato a Miliameni, Alileia - 18/12/2034
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------[/center]
VONALYA : la Grande Puissance qui ne levait pas d'impôts
Dans un long article venimeux comme seuls les zélotes du grand TempestaGamba en ont le secret, la "presse vonalyanne" accuse notre journal de tous les maux et au travers lui la Ligue toute entière, ramenée au statut de pays occupé sans libre-arbitre ni capacité de jugement. Voulant critiquer le manque de pertinence de certaines critiques formulées par Diplomazia à l'encontre de l'alliance éclectique vonalyo-amaranto-lianwo-deserane, et kaiyuno-compatible, la presse de cette "Grande Puissance" "active" et intéressée à l'actualité internationale préfère attaquer durement Cartagina tout en prétendant n'en vouloir qu'à "la presse montalvéenne", notre journal. Difficile de faire une distinction entre "la presse" et un journal en particulier, dans un pays où tous les canaux médiatiques, indépendamment d'une forme imbuvable, relaient sans distinction d'analyse la ligne patriotique du tyran TempestaGamba, dont la planète ignore encore le patronyme dans sa langue.
Dotée d'une "force diplomatique" à toute épreuve, consistant à parcourir le monde à la vitesse de la foudre, grâce à des bottes à pattes de sept lieux, la diplomatie vonalyane résume à peu près l'activité principale des Vonalyans avec la création de missiles qui fonctionnent bien : s'assurer que toutes les terres émergées ont bien accepté une ambassade, une procédure qui dans les pays développés n'a pas lieu d'être puisque, par défaut, tout le monde discute avec tout le monde, on reconnait tout le monde, et aucune armée ne menace par défaut de violer la souveraineté territoriale d'autrui. Passons, car ces accords servent aussi, à la chaine, à créer un grand réseaux d’œuvres d'arts, à permettre l'échange des étudiants... le B à Ba, qui prend 50% de l'énergie et du temps de 80% des États.
(Un réseau muséographique des plus utiles, quand on ne connait le Vonalya que par ses médias et l'extérieur, car la presse couleur et l'impression de photographies ne sont pas le fort de l'archipel - difficile de se faire une idée sur le génie de ce peuple sans voir les œuvres en réalité).
La presse vonalyane n'a pas pour habitude de dire autre chose que du bien de ses élites figées. Enfin si, elle dit aussi du bien de ses scientifiques militaires, qui envoient un nombre de missile impressionnant en altitude. Surtout, elle n'interroge jamais le fonctionnement de sa monarchie féodale, éclatée en plus de 5 îles, et possédant une interface sur le continent arctique qui n'a jamais été véritablement évoquée, sinon pour dire qu'on y essaye des missiles avec un succès garanti.
Le 9 décembre 2031, le francophone Éclair du Vonalya mentionne des "impôts et taxes levés par l'État".
Le 6 juin 2033, le francophone Rire des Glaciers réouvre enfin le débat public sur l'impôt... ashurdabadais.
C'étaient les deux seules fois de l'histoire de la presse vonalyane moderne, que la presse vonalyane se posait la question de savoir comment le pays fonctionnait fiscalement. Mais n'allez pas leur demander de trop près, au risque de recevoir les éléments de langages éculés en pleine face : "on vend beaucoup de gaz". On, pronom imbécile et malhonnête.
En somme, la "presse montalvéenne" n'a pas de leçons à recevoir de la "presse vonalyane" en terme de diversité, d'esprit critique à l'égard de son propre pays, d'effort d'analyse, en dépits d'erreurs de détail occasionnelles qui n'enlèvent rien à la pertinence des questions soulevées.
Quant à la Ligue de Montalvo, bien que nous n'en soyons pas les défenseurs attritrés, il est difficile de croire qu'elle ait des leçons de démocratie et d'électoralisme à recevoir du "Royaume de Vonalya" et de son tyran TempestaGamba.
-
Arios
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/12/05/17120501480197541.png[/img]
21/12/2034[/center]
Discours de l'Avent, Raimondo Mazzola fait plusieurs promesses novatrices
[img]https://i0.wp.com/www.liberoquotidiano.it/resizer/300/200/true/1513262609088.jpg--alessandro_di_battista.jpg[/img]
"Mes chers amis,
Je m'adresse à vous, à quelques jours de la fête de la Nativité, car je veux laisser la période de Noël à ce qu'elle doit être : une fête familiale, dans l'espoir, et loin des oppositions politiques. C'est donc un peu en avance que nous devons ensemble dresser le bilan d'une année difficile, en beaucoup de points, une année sombre pour beaucoup d'entre nous, et surtout envisager un avenir qui doit être meilleur, plus juste et plus stable sur les plans économiques et politiques.
J'ai pris l'habitude de m'adresser à vous très souvent, peut-être trop diront certains et je respecte leur point de vue. C'est pourquoi, ce soir, je ne m'attarderai pas, et irai à l'essentiel.
Premièrement, permettez-moi d'adresser des condoléances générales et sincères, au nom des gouvernants et de tous les Montalvéens, envers celles et ceux qui ont perdu un proche dans les troubles politiques du printemps, et envers celles et ceux qui ont perdu des proches dans le conflit mondial qui s'est ouvert. Je voudrais à ce titre rappeler à chacun que cette guerre concerne un petit nombre de puissances, qu'elle doit faire l'objet de l'attention de tous pour qu'elle ne se propage pas, mais qu'elle ne doit en rien légitimer les prétentions de quiconque à imposer à un parti, ou à l'autre, une paix d'acier sur le dos des règles et coutumes nationales.
Ensuite, je voudrais évoquer la situation intérieure. J'annonce des élections présidentielles en Arovaquie pour le 15 Février prochain. Madame la Présidente Pozzi a reconnu avec moi la nécessité de remettre en jeu son poste, quand on sait qu'il lui a été attribué en dehors du cadre constitutionnel. Ces élections viendront pacifier le climat politique dans la Province, et je l'espère, permettront à un débat politique large d'émerger, notamment sur la question des pouvoirs provinciaux et de leur autonomie. Je souhaite qu'elle soit l'occasion de donner la parole aux frontaliers, aux Arovaques des périphéries, afin que leurs problèmes économiques et autres soient enfin pris en compte et que leurs territoires ne deviennent pas ce que l'Alilée a trop longtemps été, à savoir le parent pauvre de notre Ligue.
L'Alilée se choisira le 15 Janvier prochain un nouveau président, pour renouveler le Conseil de la Ligue que je préside avec le souci constant de laisser s'exprimer chacun des présidents de province à la source de chaque discussion, car c'est d'eux que vient l'intelligence de terrain, la connaissance des sujets et souvent l'initiative politique qui permet d'avancer. Car je suis personnellement attaché à la démocratie, j'appelle ceux qui se sont prononcés ces derniers temps à garder leur réserve, et à chacun de garder son devoir de réserve quand il est influent, pour ne pas donner l'impression qu'il y aurait un choix à faire meilleur que l'autre ; les Aliléens doivent choisir en confiance, selon leurs convictions, leur conscience, ce qu'ils pensent juste, et qu'importe leur choix le résultat sera pris en compte et l'on travaillera ensemble, avec l'élu, pour faire avancer la Ligue.
J'ai décidé, pour le 20 janvier prochain, la tenue d'un référendum général portant sur la dotation automatique, annuelle, de porte-feuilles provinciaux, qui pourront être utilisés selon la volonté des gouvernements de Province, sous l'autorité des Présidents élus. Ces dotations, consistant en une véritable avancée de décentralisation du pouvoir d'aménagement, seront portées à hauteur de ce que les rapports de Sénateurs ont conclu, autour de 1,6 milliards de Lires, et serviront à financer des projets décidés par les Provinces en vue de leur intérêt propre, ce qui n'enlèvera rien aux devoirs de l'État central envers l'intégralité des services publics et administrations existantes. C'est vous qui déciderez. La Province pourra évidemment librement décider de répartir cette somme entre les différentes régions. Cette mesure prendra place dans une série d'ajustements techniques autour d'une réforme constitutionnelle inédite nous donnant plus de marge de manœuvre pour assurer notre prospérité.
Mais la prospérité doit aussi passer par le réalisme, et le réalisme consiste à voir nos problèmes en face. Entraînés par notre alliance commerciale vers une préférence de fait pour l'Union Pan-Océanique dans le conflit qui l'accable, nous prenons des risques tous les jours et ce en dépit de notre neutralité. L'accueil de nombreux mineurs étrangers, dans l'ignorance voire l'ingratitude générale des belligérants en dehors du Commonwealth, mais aussi l'échec de notre initiative humanitaire pour la constitution d'un fond de reconstruction inconditionnel sous gestion humanitaire, démontre que Cartagina n'est pas considérée à hauteur de ce qu'elle pourrait apporter en terme d'aide à la résolution du conflit, de ce conflit aujourd'hui, d'autres demains.
Ma présidence sera remise en jeu à l'issu des élections arovaque et aliléenne, mais tant que je serai à mon poste j'engage la Ligue de Montalvo à ne pas participer au groupe de décision du G4 ou G4+1, car j'estime que l'attitude de ses membres n'est pas neutre, et autant qu'elle veut minimiser à ce stade le rôle de la Coalition attaquante, elle pourrait demain flouer l'un ou l'autre des partis, dans le seul intérêt de faire passer ses réformes pour l'établissement d'un nouvel ordre mondial. Je fais confiance aux capitales engagées dans le conflit pour connaître, elles, le montant des préjudices, et pour trouver le chemin le plus court et le moins meurtrier vers la paix - je crois que des signes positifs émanent de l'Empire Luciférien suite à ses récentes déclarations, mais aussi de la Hachémanie, ou du Txile.
C'est pour au nom de ce réalisme que je demanderai à l'État-Major des Armées le recrutement de 15 000 hommes sur l'année 2035, et une première commande de matériel militaire pour renforcer notre dispositif de défense et donc notre capacité d'indépendance.
Laissez-moi enfin me réjouir de l'avancée démocratique de nos voisins Aminiens, là aussi la Ligue travaillera avec l'un ou l'autre des candidats élus.
Je vous souhaite une belle fête de la Nativité, et vous prie de garder confiance en l'avenir - la Ligue reste une grande démocratie, reste soucieuse de la répartition des richesses, et attachée à son indépendance.
Merci de votre attention. Joyeux Noël à tous."
21/12/2034[/center]
Discours de l'Avent, Raimondo Mazzola fait plusieurs promesses novatrices
[img]https://i0.wp.com/www.liberoquotidiano.it/resizer/300/200/true/1513262609088.jpg--alessandro_di_battista.jpg[/img]
"Mes chers amis,
Je m'adresse à vous, à quelques jours de la fête de la Nativité, car je veux laisser la période de Noël à ce qu'elle doit être : une fête familiale, dans l'espoir, et loin des oppositions politiques. C'est donc un peu en avance que nous devons ensemble dresser le bilan d'une année difficile, en beaucoup de points, une année sombre pour beaucoup d'entre nous, et surtout envisager un avenir qui doit être meilleur, plus juste et plus stable sur les plans économiques et politiques.
J'ai pris l'habitude de m'adresser à vous très souvent, peut-être trop diront certains et je respecte leur point de vue. C'est pourquoi, ce soir, je ne m'attarderai pas, et irai à l'essentiel.
Premièrement, permettez-moi d'adresser des condoléances générales et sincères, au nom des gouvernants et de tous les Montalvéens, envers celles et ceux qui ont perdu un proche dans les troubles politiques du printemps, et envers celles et ceux qui ont perdu des proches dans le conflit mondial qui s'est ouvert. Je voudrais à ce titre rappeler à chacun que cette guerre concerne un petit nombre de puissances, qu'elle doit faire l'objet de l'attention de tous pour qu'elle ne se propage pas, mais qu'elle ne doit en rien légitimer les prétentions de quiconque à imposer à un parti, ou à l'autre, une paix d'acier sur le dos des règles et coutumes nationales.
Ensuite, je voudrais évoquer la situation intérieure. J'annonce des élections présidentielles en Arovaquie pour le 15 Février prochain. Madame la Présidente Pozzi a reconnu avec moi la nécessité de remettre en jeu son poste, quand on sait qu'il lui a été attribué en dehors du cadre constitutionnel. Ces élections viendront pacifier le climat politique dans la Province, et je l'espère, permettront à un débat politique large d'émerger, notamment sur la question des pouvoirs provinciaux et de leur autonomie. Je souhaite qu'elle soit l'occasion de donner la parole aux frontaliers, aux Arovaques des périphéries, afin que leurs problèmes économiques et autres soient enfin pris en compte et que leurs territoires ne deviennent pas ce que l'Alilée a trop longtemps été, à savoir le parent pauvre de notre Ligue.
L'Alilée se choisira le 15 Janvier prochain un nouveau président, pour renouveler le Conseil de la Ligue que je préside avec le souci constant de laisser s'exprimer chacun des présidents de province à la source de chaque discussion, car c'est d'eux que vient l'intelligence de terrain, la connaissance des sujets et souvent l'initiative politique qui permet d'avancer. Car je suis personnellement attaché à la démocratie, j'appelle ceux qui se sont prononcés ces derniers temps à garder leur réserve, et à chacun de garder son devoir de réserve quand il est influent, pour ne pas donner l'impression qu'il y aurait un choix à faire meilleur que l'autre ; les Aliléens doivent choisir en confiance, selon leurs convictions, leur conscience, ce qu'ils pensent juste, et qu'importe leur choix le résultat sera pris en compte et l'on travaillera ensemble, avec l'élu, pour faire avancer la Ligue.
J'ai décidé, pour le 20 janvier prochain, la tenue d'un référendum général portant sur la dotation automatique, annuelle, de porte-feuilles provinciaux, qui pourront être utilisés selon la volonté des gouvernements de Province, sous l'autorité des Présidents élus. Ces dotations, consistant en une véritable avancée de décentralisation du pouvoir d'aménagement, seront portées à hauteur de ce que les rapports de Sénateurs ont conclu, autour de 1,6 milliards de Lires, et serviront à financer des projets décidés par les Provinces en vue de leur intérêt propre, ce qui n'enlèvera rien aux devoirs de l'État central envers l'intégralité des services publics et administrations existantes. C'est vous qui déciderez. La Province pourra évidemment librement décider de répartir cette somme entre les différentes régions. Cette mesure prendra place dans une série d'ajustements techniques autour d'une réforme constitutionnelle inédite nous donnant plus de marge de manœuvre pour assurer notre prospérité.
Mais la prospérité doit aussi passer par le réalisme, et le réalisme consiste à voir nos problèmes en face. Entraînés par notre alliance commerciale vers une préférence de fait pour l'Union Pan-Océanique dans le conflit qui l'accable, nous prenons des risques tous les jours et ce en dépit de notre neutralité. L'accueil de nombreux mineurs étrangers, dans l'ignorance voire l'ingratitude générale des belligérants en dehors du Commonwealth, mais aussi l'échec de notre initiative humanitaire pour la constitution d'un fond de reconstruction inconditionnel sous gestion humanitaire, démontre que Cartagina n'est pas considérée à hauteur de ce qu'elle pourrait apporter en terme d'aide à la résolution du conflit, de ce conflit aujourd'hui, d'autres demains.
Ma présidence sera remise en jeu à l'issu des élections arovaque et aliléenne, mais tant que je serai à mon poste j'engage la Ligue de Montalvo à ne pas participer au groupe de décision du G4 ou G4+1, car j'estime que l'attitude de ses membres n'est pas neutre, et autant qu'elle veut minimiser à ce stade le rôle de la Coalition attaquante, elle pourrait demain flouer l'un ou l'autre des partis, dans le seul intérêt de faire passer ses réformes pour l'établissement d'un nouvel ordre mondial. Je fais confiance aux capitales engagées dans le conflit pour connaître, elles, le montant des préjudices, et pour trouver le chemin le plus court et le moins meurtrier vers la paix - je crois que des signes positifs émanent de l'Empire Luciférien suite à ses récentes déclarations, mais aussi de la Hachémanie, ou du Txile.
C'est pour au nom de ce réalisme que je demanderai à l'État-Major des Armées le recrutement de 15 000 hommes sur l'année 2035, et une première commande de matériel militaire pour renforcer notre dispositif de défense et donc notre capacité d'indépendance.
Laissez-moi enfin me réjouir de l'avancée démocratique de nos voisins Aminiens, là aussi la Ligue travaillera avec l'un ou l'autre des candidats élus.
Je vous souhaite une belle fête de la Nativité, et vous prie de garder confiance en l'avenir - la Ligue reste une grande démocratie, reste soucieuse de la répartition des richesses, et attachée à son indépendance.
Merci de votre attention. Joyeux Noël à tous."
-
Arios
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/02/12/170212040156426296.png[/img]
21 di dicembre 2034[/center]
[center]En 2034, la Ligue a dépensé 8 milliards de $ supplémentaires[/center]
[url=http://www.simpolitique.com/post322244.html#p322244]Selon les estimations les plus fraiches du budget définitif 2034[/url], clôturant l'année fiscale, la Ligue de Montalvo a dépensé 8 milliards de plus en argent public, par rapport à 2033, soit une augmentation des dépenses de 34% en monnaie internationale et donc indépendamment du phénomène d'inflation des prix. Assumant une politique redistributive au travers de grands porte-feuilles comme l'Aide au Maintien Agricole et Maritime (1,8 milliards $), la Prime de Noël aux femmes au foyer (un demi milliard $), le renforcement de son administration comme avec la création de 60 000 postes à la répression des fraudes au travers de la BNSL (1,4 milliards $), la Ligue ne franchit pour autant pas la Ligne rouge et reste en dessous des 30% du PIB en Dépense Publique (équivalence) ; à 28,79% contre 25,9 en 2033.
Il faut aussi mentionner les dépenses perdues ou aux intérêts obscurs, sinon complètement ratés, du fait de l'absence de retombées ou plus prosaïquement de la faillite des États partenaires : le programme Diamanti del Ciello (1 milliard $) annoncé avorté, le "mécénat d'État" pour le soutien au développement portuaire du Kaiyuan (0,25 milliards $), ou encore le programme militaro-scientifique commun avec la Sovérovie (0,65 milliards $).
Pour le reste, l'essentiel de la hausse de la dépense publique s'explique par les augmentations de salaire ayant ponctuées l'année, annoncées sous le mandat de Maometto Buazizi au Ministère de l'Économie, et qui in fine ne fragilisent pas tant les finances, chose reconnue par tous les bords politiques, d'autant qu'elles permirent de lutter contre l'inflation des prix et notamment pour les fonctionnaires, qui ont vu leur paye enfin revalorisée pour la plupart.
Peut-être le point le plus important, mais en parallèle de l'augmentation des allocations chômage passées de 600 $ l'année à 1 100 $, la part de la dépense publique consacrée au versement des retraites est passée de 44,87% en 2033 à 33,79% de la dépense publique, libérant concrètement beaucoup d'argent pour d'autres postes et ce sans pénaliser les retraités (inflation exceptée).
D'aucun estimeront que cette hausse absolue et relative n'est pas suffisante, en pointant notamment du doigt les carences structurelles du monde hospitalier, l'absence de système éducatif public performant faute de financements, ou encore le manque d'ambition technologique - et ils pourront s'appuyer sur le fait que la plupart des pays du monde consacrent l'équivalent de 30 à 60% du PIB à leurs dépenses d'administration et de service publics.
Le gouvernement ne semble pas pour l'instant changer de ligne, restant fidèle à celle tracée par le prédécesseur à l'Économie de M. Sergio Guerbo. Dans son discours de l'Avent, le Président du Conseil annonçait l'ouverture de dotations régulières pour les Provinces, et de nouveaux investissements militaires, mais aucun plan pour la Santé ou l'Éducation.
21 di dicembre 2034[/center]
[center]En 2034, la Ligue a dépensé 8 milliards de $ supplémentaires[/center]
[url=http://www.simpolitique.com/post322244.html#p322244]Selon les estimations les plus fraiches du budget définitif 2034[/url], clôturant l'année fiscale, la Ligue de Montalvo a dépensé 8 milliards de plus en argent public, par rapport à 2033, soit une augmentation des dépenses de 34% en monnaie internationale et donc indépendamment du phénomène d'inflation des prix. Assumant une politique redistributive au travers de grands porte-feuilles comme l'Aide au Maintien Agricole et Maritime (1,8 milliards $), la Prime de Noël aux femmes au foyer (un demi milliard $), le renforcement de son administration comme avec la création de 60 000 postes à la répression des fraudes au travers de la BNSL (1,4 milliards $), la Ligue ne franchit pour autant pas la Ligne rouge et reste en dessous des 30% du PIB en Dépense Publique (équivalence) ; à 28,79% contre 25,9 en 2033.
Il faut aussi mentionner les dépenses perdues ou aux intérêts obscurs, sinon complètement ratés, du fait de l'absence de retombées ou plus prosaïquement de la faillite des États partenaires : le programme Diamanti del Ciello (1 milliard $) annoncé avorté, le "mécénat d'État" pour le soutien au développement portuaire du Kaiyuan (0,25 milliards $), ou encore le programme militaro-scientifique commun avec la Sovérovie (0,65 milliards $).
Pour le reste, l'essentiel de la hausse de la dépense publique s'explique par les augmentations de salaire ayant ponctuées l'année, annoncées sous le mandat de Maometto Buazizi au Ministère de l'Économie, et qui in fine ne fragilisent pas tant les finances, chose reconnue par tous les bords politiques, d'autant qu'elles permirent de lutter contre l'inflation des prix et notamment pour les fonctionnaires, qui ont vu leur paye enfin revalorisée pour la plupart.
Peut-être le point le plus important, mais en parallèle de l'augmentation des allocations chômage passées de 600 $ l'année à 1 100 $, la part de la dépense publique consacrée au versement des retraites est passée de 44,87% en 2033 à 33,79% de la dépense publique, libérant concrètement beaucoup d'argent pour d'autres postes et ce sans pénaliser les retraités (inflation exceptée).
D'aucun estimeront que cette hausse absolue et relative n'est pas suffisante, en pointant notamment du doigt les carences structurelles du monde hospitalier, l'absence de système éducatif public performant faute de financements, ou encore le manque d'ambition technologique - et ils pourront s'appuyer sur le fait que la plupart des pays du monde consacrent l'équivalent de 30 à 60% du PIB à leurs dépenses d'administration et de service publics.
Le gouvernement ne semble pas pour l'instant changer de ligne, restant fidèle à celle tracée par le prédécesseur à l'Économie de M. Sergio Guerbo. Dans son discours de l'Avent, le Président du Conseil annonçait l'ouverture de dotations régulières pour les Provinces, et de nouveaux investissements militaires, mais aucun plan pour la Santé ou l'Éducation.
-
Arios
30 décembre 2034
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
Dotations provinciales instaurées : Addolorata Pozzi tente de tirer la couverture
[img]http://www.atlantico.fr/sites/atlantico.fr/files/styles/liste_dec/public/images/2017/03/lotissement_maule02.jpg?itok=6HgU7O4x[/img]
Périphéries urbaines en Granique
Avant Noël, le Président du Conseil Raimondo Mazzola a annoncé dans son discours la création de dotations régulières pour les Provinces, lesquelles pourront librement décider comment répartir l'enveloppe suivant les régions et les projets. Une mesure innovante, s'inscrivant dans un discours remarquablement ouvert quant à la question de l'autonomisation. Le mot, pourtant, est tabou, et monté en épingle par certains y voyant un mal absolu ; donner de l'argent aux Provinces, leur reconnaître une forme de libre-détermination, fût-ce en termes d'aménagement du territoire, va déjà trop loin pour eux.
Pourtant, en Arovaquie, la Présidente Pozzi veut renvoyer l'image, à tord ou à raison, que la décision a été prise sous son influence. "Je suis une Présidente issue du parti autonomiste", a-t'elle tenu à rappeler à la presse dans une récente interview. Dans les éléments de langage des communicants de Dovernico, c'est l'influence de l'ancienne candidate d'Avanti Arovachia qui a permis, sinon d'aller dans cette direction, du moins d'y aller avec autant de force : puisque les enveloppes octroyées dépasseront le milliard de Lires.
Une position non désintéressée, alors qu'une menace de scission point dans le parti de l'ancienne candidate, qui n'a pas été élue mais nommée par le prédécesseur à ce poste, Girardo Mascarpone devant le Sénat qui valida la transition de siège. Avanti Arovachia, fondé il y a à peine quelques années, a construit son discours sur l'alliance des intérêts libéraux avec les intérêts arovaques - essentiellement durant la crise ; le fait qu'Addolorata Pozzi, concrètement à ce que souhaitait le Sénat lors du vote du Printemps, ait maintenue l'Arovaquie dans la Ligue malgré la transition monétaire vers le tout-électronique, est symptomatique de l'alliance de circonstance qui s'est tissée entre les plus Libéraux d'Avanti Arovachia et l'unionisme d'un pays largement dirigé par sa Banque Centrale. De l'autre côté du parti, l'AA identitaire et farouchement attaché à l'idée d'indépendance, a été trop déçu par la présidence Pozzi pour venir saluer cette mesure, qui dans la continuité de l'accession d'AA à plusieurs exécutifs régionaux, permettrait aux plus autonomistes de choisir quels chemins économiques privilégier pour "leur pays".
Les éléments de langage de l'équipe Pozzi ne suffiront probablement pas, pour les Présidentielles prochaines le 15 Février, qui seront celles d'un retour au cadre constitutionnel en Arovaquie. Si apparemment, le clan Pozzi a su rassurer les industriels liés à la Ligue et Cartagina, il a aussi beaucoup perdu du soutien des couches les plus pauvres, qui par segments et par segments seulement, suivant maints facteurs géographiques, avaient rejoint le rêve indépendantiste en espérant récupérer ce que l'Arovaquie "dilapidait vers l'Alilée et la Nazalie". Les chiffres de la Croissance, eux, pourraient bien venir démonter un peu plus les théories sur la spoliation de l'Arovaquie par le reste de la Ligue, alors que la Nazalie semble rattraper son retard depuis deux ans par rapport à la province continentale dytolienne.
[center][img]http://nsa39.casimages.com/img/2017/11/26/171126063344980329.png[/img][/center]
Dotations provinciales instaurées : Addolorata Pozzi tente de tirer la couverture
[img]http://www.atlantico.fr/sites/atlantico.fr/files/styles/liste_dec/public/images/2017/03/lotissement_maule02.jpg?itok=6HgU7O4x[/img]
Périphéries urbaines en Granique
Avant Noël, le Président du Conseil Raimondo Mazzola a annoncé dans son discours la création de dotations régulières pour les Provinces, lesquelles pourront librement décider comment répartir l'enveloppe suivant les régions et les projets. Une mesure innovante, s'inscrivant dans un discours remarquablement ouvert quant à la question de l'autonomisation. Le mot, pourtant, est tabou, et monté en épingle par certains y voyant un mal absolu ; donner de l'argent aux Provinces, leur reconnaître une forme de libre-détermination, fût-ce en termes d'aménagement du territoire, va déjà trop loin pour eux.
Pourtant, en Arovaquie, la Présidente Pozzi veut renvoyer l'image, à tord ou à raison, que la décision a été prise sous son influence. "Je suis une Présidente issue du parti autonomiste", a-t'elle tenu à rappeler à la presse dans une récente interview. Dans les éléments de langage des communicants de Dovernico, c'est l'influence de l'ancienne candidate d'Avanti Arovachia qui a permis, sinon d'aller dans cette direction, du moins d'y aller avec autant de force : puisque les enveloppes octroyées dépasseront le milliard de Lires.
Une position non désintéressée, alors qu'une menace de scission point dans le parti de l'ancienne candidate, qui n'a pas été élue mais nommée par le prédécesseur à ce poste, Girardo Mascarpone devant le Sénat qui valida la transition de siège. Avanti Arovachia, fondé il y a à peine quelques années, a construit son discours sur l'alliance des intérêts libéraux avec les intérêts arovaques - essentiellement durant la crise ; le fait qu'Addolorata Pozzi, concrètement à ce que souhaitait le Sénat lors du vote du Printemps, ait maintenue l'Arovaquie dans la Ligue malgré la transition monétaire vers le tout-électronique, est symptomatique de l'alliance de circonstance qui s'est tissée entre les plus Libéraux d'Avanti Arovachia et l'unionisme d'un pays largement dirigé par sa Banque Centrale. De l'autre côté du parti, l'AA identitaire et farouchement attaché à l'idée d'indépendance, a été trop déçu par la présidence Pozzi pour venir saluer cette mesure, qui dans la continuité de l'accession d'AA à plusieurs exécutifs régionaux, permettrait aux plus autonomistes de choisir quels chemins économiques privilégier pour "leur pays".
Les éléments de langage de l'équipe Pozzi ne suffiront probablement pas, pour les Présidentielles prochaines le 15 Février, qui seront celles d'un retour au cadre constitutionnel en Arovaquie. Si apparemment, le clan Pozzi a su rassurer les industriels liés à la Ligue et Cartagina, il a aussi beaucoup perdu du soutien des couches les plus pauvres, qui par segments et par segments seulement, suivant maints facteurs géographiques, avaient rejoint le rêve indépendantiste en espérant récupérer ce que l'Arovaquie "dilapidait vers l'Alilée et la Nazalie". Les chiffres de la Croissance, eux, pourraient bien venir démonter un peu plus les théories sur la spoliation de l'Arovaquie par le reste de la Ligue, alors que la Nazalie semble rattraper son retard depuis deux ans par rapport à la province continentale dytolienne.
-
Arios
[center][img]https://img15.hostingpics.net/pics/120193Sanstitre2.png[/img]
60ct ---------- 30/12/2034[/center]
Mavrocordato : "Tout dans la sécurité !"
[img]https://thumbs.dreamstime.com/t/actress-tonia-sotiropoulou-27897301.jpg[/img]
Patinant dangereusement dans les sondages, au coude à coude avec Lino Chefalla, Mara-Mamela Mavrocordato di Sutzopolis entame probablement le dernier virage de sa campagne, axant définitivement son discours autour de la sécurité. "Tout dans la sécurité !" lui auraient soufflé ses conseillers, à maintenant 15 jours du scrutin. Espérant profiter du "vent de l'Histoire" que semble avoir conféré la récente annonce présidentielle, sur les dotations provinciales, au mouvement de décentralisation découvert un matin de l'Avent, la candidate laisse entendre que ses moyens, nouveaux, iront pour l'essentiel dans la sécurité, la sécurité de tous les jours.;
Arguant, de plateau en plateau, de pupitre en pupitre, que la sécurité règlera la plupart des problèmes aliléens, louant les efforts de la BNSL et de la répression des fraudes dans son ensemble, Mavrocordato se fait la chantresse de l'action gouvernementale tout en prétendant proposer l'antithèse de Raimondo Mazzola. Mais même sur la forme, le discours passe mal, quant on sait que son relatif succès de l'autre côté de la frontière s'est essentiellement fait sur les réseaux sociaux, par assiduité et par communication de type publicitaire et grossière, au point parfois de mettre son corps au service de "ses idées".
"L'esprit beauf" des années 2032-2034 s'en est-il allé ? Avec un Girardo Mascarpone, président indépendant, ayant démontré son impuissance complète et ayant préféré fuir, au détriment d'une Constitution, plutôt que de combattre de l'intérieur le changement de monnaie ; avec Abo Darfi, le nonagénaire aujourd'hui absent des médias car rattrapé par les maladies de l'âge ; avec la présidente arovaque qui se prépare à une défaite-sanction mémorable pour Février après avoir trahi à peu près tout son électorat, sauf son père et ses amis charbonniers, l'équipe Mavrocordato fait le pari d'un recadrage de la campagne, présent depuis le début mais allant vers l'accentuation.
Mara-Mamela la bitch proche du peuple veut désormais passer pour la Madame Sécurité défendant le peuple, mais sans trop lui ressembler non plus. En tous cas, en ressemblant davantage à ceux des Aliléens qui depuis longtemps déjà occupent des postes de cadres sur les côtes arovaques ou nazaliennes, plutôt qu'à ceux restés dans les petites villes de l'Alilée centrale. Changement de discours - c'est le problème des campagnes qui commencent trop tôt.
60ct ---------- 30/12/2034[/center]
Mavrocordato : "Tout dans la sécurité !"
[img]https://thumbs.dreamstime.com/t/actress-tonia-sotiropoulou-27897301.jpg[/img]
Patinant dangereusement dans les sondages, au coude à coude avec Lino Chefalla, Mara-Mamela Mavrocordato di Sutzopolis entame probablement le dernier virage de sa campagne, axant définitivement son discours autour de la sécurité. "Tout dans la sécurité !" lui auraient soufflé ses conseillers, à maintenant 15 jours du scrutin. Espérant profiter du "vent de l'Histoire" que semble avoir conféré la récente annonce présidentielle, sur les dotations provinciales, au mouvement de décentralisation découvert un matin de l'Avent, la candidate laisse entendre que ses moyens, nouveaux, iront pour l'essentiel dans la sécurité, la sécurité de tous les jours.;
Arguant, de plateau en plateau, de pupitre en pupitre, que la sécurité règlera la plupart des problèmes aliléens, louant les efforts de la BNSL et de la répression des fraudes dans son ensemble, Mavrocordato se fait la chantresse de l'action gouvernementale tout en prétendant proposer l'antithèse de Raimondo Mazzola. Mais même sur la forme, le discours passe mal, quant on sait que son relatif succès de l'autre côté de la frontière s'est essentiellement fait sur les réseaux sociaux, par assiduité et par communication de type publicitaire et grossière, au point parfois de mettre son corps au service de "ses idées".
"L'esprit beauf" des années 2032-2034 s'en est-il allé ? Avec un Girardo Mascarpone, président indépendant, ayant démontré son impuissance complète et ayant préféré fuir, au détriment d'une Constitution, plutôt que de combattre de l'intérieur le changement de monnaie ; avec Abo Darfi, le nonagénaire aujourd'hui absent des médias car rattrapé par les maladies de l'âge ; avec la présidente arovaque qui se prépare à une défaite-sanction mémorable pour Février après avoir trahi à peu près tout son électorat, sauf son père et ses amis charbonniers, l'équipe Mavrocordato fait le pari d'un recadrage de la campagne, présent depuis le début mais allant vers l'accentuation.
Mara-Mamela la bitch proche du peuple veut désormais passer pour la Madame Sécurité défendant le peuple, mais sans trop lui ressembler non plus. En tous cas, en ressemblant davantage à ceux des Aliléens qui depuis longtemps déjà occupent des postes de cadres sur les côtes arovaques ou nazaliennes, plutôt qu'à ceux restés dans les petites villes de l'Alilée centrale. Changement de discours - c'est le problème des campagnes qui commencent trop tôt.
-
Arios
[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2017/06/19/170619052033210853.png[/img]
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Internazional, conflitti, economia... Storia di oggi d'un mondo in subbuglio... IL GIORNALE CHE PARLA PER TUTTI - Stampato a Miliameni, Alileia - 31/12/2034
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------[/center]
AMINAVIE : L'avenir du pays suspendu à une alliance Progressistes-Socialistes
[center][img]http://afrique.le360.ma/sites/default/files/styles/thumbnail/public/assets/images/2017/12/migrants-allemagne_5478126.jpg?itok=2-DsI3QM[/img]
Des Aminiens faisant la queue pour voter[/center]
Après l'indiscutable victoire du candidat progressiste Nabil Bentalha, qui succède au gouvernement Youssouf lui-même non sans responsabilités dans l'entrée en guerre aux côtés des Lucifériens, pourtant ennemis historiques des Musulmans d'Algarbe du Nord, le pays reste dans l'expectative et la population hésite à laisser éclater sa joie, alors que son parti n'a pas pu atteindre de majorité absolue au parlement aminien.
Le contraire eût été surprenant pour ne pas dire complètement irréaliste, car les démons sombres de la nation aminiennes avaient toutes leurs raisons d'espérer au scrutin présidentiel, et il s'en est fallu de peu pour que Mohammed Khada ne l'emportât pas, ouvrant une nouvelle page sombre pour l'avenir des relations entre l'Aminavie et ses voisins, sur fond d'irrédentisme arabo-berbère et de xénophobie revendiquée.
Le Front des Forces Nationales de M. Khada a emporté 140 sièges, soient 20 de moins que le Parti progressiste, lui laissant une avance non négligeable mais d'aucune utilité si comme à leur habitude, Conservateurs et Communistes ralliaient la cause éclectique du leader nationaliste défait. Surtout, en l'absence de coalition avant quelques heures, c'est l'Assemblée qui élira le Premier Ministre et donc le principal artisan de la nouvelle politique à mener ; à moins que les Sénateurs n'élisent un représentant de l'ancienne politique ?
La piste d'un Premier Ministre Conservateur est possible, si le FFN, les Cons. et les Communistes s'entendaient sur un programme commun qui laisserait la part belle aux délires programmatiques de Mohammed Khada. Difficile d'imaginer que lui-même devienne le collaborateur d'un Nabil Bentalha rendu au poste de représentant officiel de la nation, sans possibilité d'action politique et condamné à la regarder sombrer dans les passions militaires et ethnicistes.
C'est pourquoi, plus que jamais, Progressistes et Socialistes sont obligés de s'allier, pour éviter que le coup médiatique de l'élection surprise de Bentalha, qui a su faire revenir au vote des catégories déclassées et notamment le petit prolétariat urbain ou les ruraux trop attachés à leurs acquis pour voter à l'extrême-gauche, se transforme en coup d'épée dans l'eau. Nuls doutes qu'en coulisse, Cartagina rassure les Socialistes et les Bentalhistes sur la possibilité de son aide technique envers Aït Tinifer, en cas d'alliance et de promesse d'une politique à la fois ouverte économiquement mais redistributive.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Internazional, conflitti, economia... Storia di oggi d'un mondo in subbuglio... IL GIORNALE CHE PARLA PER TUTTI - Stampato a Miliameni, Alileia - 31/12/2034
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------[/center]
AMINAVIE : L'avenir du pays suspendu à une alliance Progressistes-Socialistes
[center][img]http://afrique.le360.ma/sites/default/files/styles/thumbnail/public/assets/images/2017/12/migrants-allemagne_5478126.jpg?itok=2-DsI3QM[/img]
Des Aminiens faisant la queue pour voter[/center]
Après l'indiscutable victoire du candidat progressiste Nabil Bentalha, qui succède au gouvernement Youssouf lui-même non sans responsabilités dans l'entrée en guerre aux côtés des Lucifériens, pourtant ennemis historiques des Musulmans d'Algarbe du Nord, le pays reste dans l'expectative et la population hésite à laisser éclater sa joie, alors que son parti n'a pas pu atteindre de majorité absolue au parlement aminien.
Le contraire eût été surprenant pour ne pas dire complètement irréaliste, car les démons sombres de la nation aminiennes avaient toutes leurs raisons d'espérer au scrutin présidentiel, et il s'en est fallu de peu pour que Mohammed Khada ne l'emportât pas, ouvrant une nouvelle page sombre pour l'avenir des relations entre l'Aminavie et ses voisins, sur fond d'irrédentisme arabo-berbère et de xénophobie revendiquée.
Le Front des Forces Nationales de M. Khada a emporté 140 sièges, soient 20 de moins que le Parti progressiste, lui laissant une avance non négligeable mais d'aucune utilité si comme à leur habitude, Conservateurs et Communistes ralliaient la cause éclectique du leader nationaliste défait. Surtout, en l'absence de coalition avant quelques heures, c'est l'Assemblée qui élira le Premier Ministre et donc le principal artisan de la nouvelle politique à mener ; à moins que les Sénateurs n'élisent un représentant de l'ancienne politique ?
La piste d'un Premier Ministre Conservateur est possible, si le FFN, les Cons. et les Communistes s'entendaient sur un programme commun qui laisserait la part belle aux délires programmatiques de Mohammed Khada. Difficile d'imaginer que lui-même devienne le collaborateur d'un Nabil Bentalha rendu au poste de représentant officiel de la nation, sans possibilité d'action politique et condamné à la regarder sombrer dans les passions militaires et ethnicistes.
C'est pourquoi, plus que jamais, Progressistes et Socialistes sont obligés de s'allier, pour éviter que le coup médiatique de l'élection surprise de Bentalha, qui a su faire revenir au vote des catégories déclassées et notamment le petit prolétariat urbain ou les ruraux trop attachés à leurs acquis pour voter à l'extrême-gauche, se transforme en coup d'épée dans l'eau. Nuls doutes qu'en coulisse, Cartagina rassure les Socialistes et les Bentalhistes sur la possibilité de son aide technique envers Aït Tinifer, en cas d'alliance et de promesse d'une politique à la fois ouverte économiquement mais redistributive.