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Posté : mer. oct. 09, 2013 5:02 pm
par Siman
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27 avril 2022
Finances : Qui pour succéder au Gouverneur de la Banque Centrale du Raksasa ?
Après l’accomplissement des deux mandats légaux prévus par la loi (2015-2023), l’actuel Gouverneur de la Banque Centrale du Raksasa, M. Satsuki Eda cèdera sa place au 1er janvier 2023 à une nouvelle personnalité nommée par le Chef du gouvernement sur proposition du ministre du développement et des réformes. De nombreux noms circulent à propos de l’identité du prochain Gouverneur mais c’est celle qui mène à la banquière raksaso-pelabsienne Janet Yuroki qui retient aujourd’hui l’attention des marchés financiers. La nomination d’une binationale symboliserait assurément une volonté d’apaisement dans les relations tendues entre les deux pays.
Considéré comme un proche de l’ancien Premier ministre conservateur Aso Taro, aujourd’hui en prison pour haute trahison suite à l’attaque de la base militaire du Kûmana, Satsuki Eda aura fait preuve d’un grand sens tactique et d0’un grand ménagement des intérêts particuliers pour parvenir au terme de ses deux mandats. Il restera dans l’histoire de cette prestigieuse institution financière comme le tenant d’une politique monétaire stricte et rigoureuse sur les marchés de change, avec des affrontements quasi hebdomadaire avec l’administration pelabssienne. En refusant depuis l’avènement de l’économie raksasanne de réévaluer le taux de change du dollar raksasan au profit du partenaire commercial pelabssie, il aura marqué la prise de distance devenue inévitable entre la superpuissance libérale et le Dragon du Makara.
Aujourd’hui, presque huit années après sa première nomination par le Premier ministre conservateur Wong Luang, le Raksasa est devenu la deuxième puissance militaire de la planète (largement et définitivement devancée par la Rostovie), la première économie libérale en tenant compte de la dynamique des dernières années et est promise au leadership des nations libérales compte tenu des difficultés que rencontre le Pelabssa actuellement. En maintenant un dollar raksasan a un niveau très bas pendant tout son mandat, il aura participé à l’incroyable constance de la croissance nationale (plus de 10% en moyenne entre 2015 et 2022) tout en dopant massivement le principal levier de la croissance du pays, les exportations. Bénéficiant d’un savoir-faire chaque jour plus poussé, d’une expérience s’enrichissant à chaque nouvelle opération, l’industrie raksasanne s’est développée en partenariat et en compétition de l’économie pelabssienne. Diminuée par des dettes, des conflits politiques internes et un très grand manque d’activité sur la scène commerciale internationale, le Pelabssa s’est même laissé aller à réclamer une modification des droits de douane pour le commerce bilatéral avec le Raksasa. Symbole d’une fragilité plus que significative. Conscient de la nécessité de ne pas perdre un partenaire commercial de premier choix malgré sa situation interne catastrophique, Satsuki Eda s’était prononcé en faveur d’une modification temporaire des droits de douane tout en maintenant sa politique monétaire et un dollar raksasan ultra compétitif par rapport au dollar pelabssien.
Avec le déclin accélérré de la puissance pelabssienne, le prochain Gouverneur de la Banque Centrale du Raksasa devra poursuivre sa politique de soutien aux exportations raksasannes tout en en continuant de nouer des liens avec des économies régionales pour étendre encore un peu plus la sphère d’influence de la monnaie impériale. C’est en tout cas la prochaine étape dans les discussions que mèneront les pays membres du Pacte de Kanton, un an après s’être engagé dans la création d’une zone de libre-échange, aujourd’hui devenue incontournable.
Posté : jeu. oct. 10, 2013 9:07 pm
par Siman
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30 avril 2022
Culture : La pensée du jour
« La roue qui tourne ne rouille pas. »
Posté : mar. oct. 15, 2013 4:29 pm
par Siman
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14 mai 2022
Economie : Réouverture de la ligne aérienne entre Yangpyeong et Jiyuan
Le président de Raksasa Airlines a convoqué la presse nationale et continentale hier pour annoncer la réouverture de la ligne aérienne entre la capitale de l’Hanguk, Yangpyeong et la capitale impériale, Jiyuan. Cette annonce intervient dans un contexte d’apaisement des tensions entre les différentes nations du Makara, dont la rencontre historique entre la Roumalie et le Raksasa, au Kaiyuan, apparait comme le premier des symboles. C’est une nouvelle ère dans les relations entre les deux pays que la compagnie nationale publique du Raksasa souhaite ouvrir. « Nous travaillons depuis de nombreux mois à la réussite de cette initiative aux côtés des autorités de l’Hanguk qui ont eux aussi pris pleinement conscience de l’opportunité qui s’offrait à nous » a déclaré le porte-parole de l’entreprise raksasanne. Même si la rentabilité d’une telle ligne semble plus que dépositaire des relations politiques entre les deux Etats, Raksasa Airlines devient avec cet accord la première compagnie aérienne étrangère à renouer des liens commerciaux avec l’Hanguk. Pour l’heure, aucune estimation n’a été transmise à la presse si ce m’est que Raksasa Airlines organisera 3 vols hebdomadaires sous la forme d’un aller-retour pendant la première année. S’il s’avère que la demande est satisfaisante, alors la compagnie raksasanne ne s’interdirait pas de programmer un vol aller-retour hebdomadaire dès la deuxième année d’exploitation de la ligne. Des discussions doivent s’ouvrir dans les prochaines semaines entre les deux Etats pour faciliter la circulation des personnes et ainsi réduire les délais d’attente pour des visas ou des autorisations de transit.
Posté : mer. oct. 16, 2013 2:54 pm
par Siman
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18 mai 2022
Education : Accord du Parlement pour la création d’un réseau de lycées raksasans à l’étranger
C’est une victoire pour le ministre de l’Education, Mme Kuniko Inoguchi, qui portait ce projet ambitieux depuis de nombreux mois mais dont la question du financement n’était toujours pas réglée. Avec le vote positif du Parlement, le projet de développement d’un réseau d’enseignement secondaire du Raksasa dans le monde pourra enfin voir le jour dans les prochaines années. Le projet du ministre conservateur prévoit la construction de plus de 10 lycées la première année, s’inspirant du modèle des établissements raksasans, dans le monde. Les probables destinations sont connues : Kaiyuan, Jilljis, Wapong, Liethuviska, Thorval, Quantar, Saint-Empire, Fiémance, Khaldidan et le Ranekika. En moyenne, chaque lycée accueillera environ 1 000 élèves et devra maintenir un haut niveau d’enseignement et une meilleure pédagogie. La langue d’enseignement principale sera le mandarin, suivi de l’anglais, puis enfin de la langue parlée dans le pays d’accueil du lycée. On y enseignera principalement la littérature, les mathématiques, l’histoire du Raksasa et du monde, l’économie et les sciences (physique, biologie). Le cycle scolaire sera de 7 ans, pour des élèves âgés entre 10 et 18 ans, dont la fin de scolarité sera sanctionnée par l’obtention, après un examen final, d’un diplôme de troisième cycle, indispensable pour poursuivre des études dans l’enseignement supérieur au Raksasa ou ailleurs dans le monde.
La délicate question du financement a été posée par un député de l’opposition il y a trois mois et s’est finalement soldée par l’adoption par la représentation nationale d’un amendement rendant la scolarité payante. Le coût annuel moyen pour la scolarité d’un élève sera de 10 000 $RAK tout en tenant compte de possibles réductions pour les familles ayant plusieurs enfants scolarisés dans ces établissements. Cependant, cela n’exclura pas pour autant l’Etat du versement de subventions pour permettre le bon fonctionnement de ces lieux d’enseignement privilégiés. On estime à 40% la part de l’Etat dans le fonctionnement global de ces lycées. « Ce projet vise deux objectifs : d’une part le développement et l’expansion de notre langue, le mandarin, dans le monde et d’autre part, la formation de jeunes étudiants, étrangers, à la culture et aux valeurs que portent le Raksasa depuis des millénaires » a expliqué le ministre de l’Education devant les parlementaires lors de la présentation de son projet de loi. Certains voient dans cette mesure une volonté de contrer la politique d’expansion culturelle fiémançaise qui forme a tout va, dans ses établissements supérieurs, des étrangers aux valeurs et pratiques défendues par le Royaume catholique conservateur. « C’est faux, rétorque le ministre, ce projet était dans les cartons depuis suffisamment de temps pour ne pas donner la possibilité à notre gouvernement d’agir en réaction aux initiatives des autres » a-t-il conclu.
Selon des spécialistes de l’éducation, l’initiative du gouvernement permettra au Raksasa de développer son réseau de partenaires et de collaborateurs à l’étranger qui pourront servir tout à la fois les entreprises publiques, les entreprises privées, les collectivités territoriales mais aussi et surtout, les intérêts de l’Etat. En formant des jeunes étrangers à une langue qui est appelée à devenir la principale langue dans l’avenir, en leur donnant une formation jugée par beaucoup comme élitiste, c’est l’assurance pour le Raksasa de disposer, dans les décennies à venir, de relais dans ces pays-là pouvant aider au développement des intérêts de la Nation. C’est la mise en place d’une véritable diplomatie culturelle par le Raksasa, absente depuis années de la stratégie diplomatique globale de l’Empire.
Posté : mer. oct. 23, 2013 4:23 pm
par Siman
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9 juin 2022
Santé : Le Parlement rejette une proposition de loi travailliste ouvrant l’aide médicale aux sans papiers
Sans surprise, la coalition des conservateurs libéraux a rejeté à une très large majorité à l’Assemblée impériale une proposition de loi émanant du parti travailliste autorisant une aide médicale d’urgence aux sans-papiers sur le territoire métropolitain. Cette proposition visait à offrir aux sans-papiers une aide médicale en cas d’extrême nécessité pour des raisons de santé publique et de protection des populations fragiles pouvant être exposées à cette catégorie d’individus. Pour la majorité actuelle, cette proposition était un appel d’air pour tous les immigrés qui souhaitent se rendre au Raksasa pour bénéficier ainsi de soins gratuits pris en charge par le contribuable raksasan. La majorité a rappelée qu’il n’existe pas encore de système de sécurité sociale public et plus compétitif que les systèmes privés actuels. Selon une étude récente de l’Observatoire impérial pour la santé publique (OISP), plus de 70% des raksasans ne bénéficient pas d’un accès aux soins satisfaisants selon les critères standards de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
« Avant de penser aux autres, le Parti Travailliste serait bien inspiré de penser au développement de l’offre de soins pour nos compatriotes » a déclaré un député conservateur. Même son de cloche du côté des libéraux pour qui « cette proposition de loi représentait un danger imminent et grave pour les finances publiques et la stabilité de la fiscalité de notre pays, car, aussi humanistes soient-ils, ils n’auraient jamais acceptées la hausse de leurs impôts pour financer ce système voué aux déficits et à l’échec ». le coût de l’aide médicale pour les sans-papiers étaient estimées à 450 millions $RAK par an avec une augmentation prévisible de 2 à 3% pour an, notamment en tenant compte de l’impact qu’aurait cette annonce sur les candidats à l’immigration illégale au Raksasa. Ce chiffrage reste aléatoire puisqu’à l’heure actuelle, personne ne sait combien de sans-papiers vivent au Raksasa. Contesté par plusieurs associations, le gouvernement a annoncé la tenue prochaine d’une conférence nationale sur la protection sociale, visant indirectement, à la création d’un système de protection sociale pour les plus fragiles sans pour autant renier le système traditionnel du Raksasa depuis plus de vingt ans basé sur la capitalisation et l’autonomie de décision.
Posté : mer. oct. 23, 2013 9:41 pm
par Siman
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11 juin 2022
Pêche : La fédération des chasseurs de baleines annonce un total de 1 785 captures en 2021
Tradition historique au Raksasa, la chasse à la baleine est une passion qui se transmet de père en fils de génération en génération depuis plus de quatre siècles sur toutes les côtes maritimes du territoire. Alors qu’elle provoque l’ire de quelques associations étrangères de défense des animaux, la chasse à la baleine va connaitre dans les prochains mois un suspens qu’elle n’a jamais connu jusqu’à présent, et pour cause : l’association nationale de défense des baleines vient de déposer un recours contre cette pratique traditionnelle auprès du tribunal du droit de la mer. Au Raksasa, ce tribunal est compétent pour juger les litiges qui opposent les usagers et les professionnels de la mer avec l’Etat. Ces défenseurs reprochent à l’Etat d’autoriser le massacre en règle d’une espèce parmi les plus majestueuses au monde.
Selon eux, si l’Etat ne fait rien, à ce rythme, la population de baleines dans les eaux de la Zone Economique Exclusive du Raksasa sera définitivement éteinte d'ici l'horizon 2035. Ils soulignent également que le Raksasa n’est pas le seul à autoriser la pêche à la baleine puisque d’autres pays, du Makara, du Vicaskaran ou encore d’Alméra du Nord, autorisent eux aussi cette pêche souvent qualifiée de traditionnelle. Au ministère de l’Agriculture, en charge des questions maritimes, on refuse de parler de pêche industrielle malgré l’importance des volumes prélevés dans les eaux raksasannes. « Nous n’avons pas de problème avec la population de baleines dans nos eaux territoriales. Par contre, nous avons un problème avec les associations raksasannes qui osent prétendre qu’elles œuvrent pour le bien de notre pays alors qu’elles militent simplement pour la fin de la chasse au Raksasa et nulle part ailleurs. Le Raksasa n’est pas stupide au point de pénaliser les acteurs de cette pêche, pratique traditionnelle qui offre de quoi vivre à des milliers de nos compatriotes » a déclaré sous le sceau de l’anonymat un conseiller du ministère.
De son côté, la fédération nationale des chasseurs de baleine revendique plus de 1 785 captures pour la seule année 2021 sur toutes les côtes du pays (Polao, Kanagawa et Raksasa). Ce chiffre est en augmentation de près de 5% par rapport à 2020. « Nous sommes actuellement en discussions avec des industriels et des armateurs pour la construction de nouveaux navires de pêches encore plus perfectionnés nous permettant ainsi de réduire le degré de dangerosité de notre activité traditionnelle, mais nous savons cependant que les coûts seront plus élevés » explique un porte-parole de la fédération. La chasse à la baleine est notamment attractive pour plusieurs raisons : elle apporte un complément de nourriture, l’huile est utilisée pour le chauffage, l’éclairage et en cuisine, le cuir est utilisé pour la fabrication de ceinture, la production de cosmétiques et de médicaments.
Posté : jeu. oct. 24, 2013 5:32 pm
par Siman
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12 juin 2022
Raksasa : Brèves de l’actualité économique et financière
Secteur bancaire : Royal Bank of Siongving ouvrira 200 nouvelles agences commerciales au Kanagawa en 2023.
Automobile : Fort de l’augmentation de son chiffre d’affaire en 2021 (+ 12%), le constructeur automobile Ayaya envisage la construction de 2 nouvelles usines en métropole.
Fiscalité : L’Assemblée régionale du Polao a adopté une réforme fiscale rendant le territoire plus attractif pour les entreprises et les hauts revenus.
Fiscalité : Un accord de coopération bancaire sera signé entre le Polao et le Raksasa dans les mois à venir suite à la réforne fiscale selon le ministre des Finances.
Transports : Le gouvernement impérial veut relancer, avec le Kaiyuan, le projet de Transmakaran visant à l’unification du réseau ferré du continent.
Posté : lun. oct. 28, 2013 10:24 pm
par Siman
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22 juin 2022
Sciences/Santé : Le Raksasa inaugure son premier laboratoire de classification P4
« C’est un grand pas pour la science et pour l’autonomie de la recherche au Raksasa » a salué la ministre des Sciences, Mme Kuniko Inoguchi, lors de l’inauguration du premier laboratoire de classification P4 au Raksasa. La classification P4 d’un laboratoire signifie pathogène de classe 4 et le rend susceptible d’abriter des micro-organismes très pathogènes. Ces agents de classe 4 sont caractérisées par leur haute dangerosité (taux de mortalité très élevé en cas d’infection), l’absence de vaccin protecteur, l’absence de traitement médical efficace et la transmission possible par aérosols. Les principaux agents de classe 4 sont des virus générant soit des fièvres hémorragiques (Ebola, Marburg, Lassa, Junin, Machupo, Guanarito, Sabia, Crimée-Congo, Nipah et Hendra), soit des maladies infectieuses à haut pouvoir de dissémination et à haut taux de mortalité (variole). Ainsi, la protection maximale exigée pour manipuler ces germes est désignée par le sigle NSB4 (niveau de sécurité biologique 4).
Les [url=http://fr.wikipedia.org/wiki/Laboratoire_P4]laboratoires P4[/url]de sécurité maximale présentent deux grandes spécificités : ils sont totalement hermétiques et constitués de plusieurs sas de décontaminations et de portes étanches, les effluents liquides sont décontaminés chimiquement et stérilisés à la vapeur ; ils disposent aussi de sécurités anti-incendie (on prive l'incendie de son comburant oxygène en injectant un gaz inerte) couplées à des détecteurs de fumées. Ces laboratoires assurent une protection optimale des chercheurs travaillant dans leurs enceintes. Pour y pénétrer, les personnes accréditées doivent prendre une douche, revêtir un scaphandre (sous pression positive de façon à ce qu'en cas de déchirure accidentelle de la combinaison scaphandre, l'air sortira du scaphandre, plutôt que d'y rentrer, évitant ainsi toute contamination) relié à l'une des prises fournissant de l'air dont le renouvellement est totalement indépendant de l'atmosphère du laboratoire ; quand elles sortent du laboratoire, elles prennent une douche au phénol revêtues de leurs scaphandres. Des caméras surveillent continuellement l'activité du laboratoire ; le personnel ne rentre jamais seul à l'intérieur du laboratoire. Une personne habilitée à entrer en zone P4 doit obligatoirement se trouver dans le poste central de sécurité ; elle pourra ainsi intervenir en zone en cas de problème éventuel (malaise, accident divers). Une heure sera nécessaire pour franchir les différents sas de protection et de douche de décontamination (aller et retour compris) pour quatre heures de travail.
« Il n’est pas question de faire des armes biologiques ou chimiques, ce n’est pas l’objectif du centre de maitrise nucléaire, radiologique, bactériologique et chimique (NRBC). Nous allons étudier les virus pour être capables de les reconnaitre lors d’une menace. Nous avons la preuve de la folie des hommes par l’action, il y a quelques années d’une poignée d’aliénés rostov au Viek Koing. Ils n’ont pas hésités à propager un virus hautement mortel qui a causé la mort de millions de personnes et de centaine de milliers au Raksasa en contaminant notre réseau d’eau potable. Face à la folie, nous ne pouvons pas répondre par la folie. Par conséquent, nous devons répondre en investissant dans la recherche et dans le développement de mesures préventives. Il y a quelques années, lors d’une conférence internationale réunissant des chimistes du monde entier à Hellington, on nous expliquait que cela n’arriverait jamais. Nous avons la preuve que l’improbable n’existe pas dans ce monde, alors il nous faut devenir les spécialistes de l’improbable même quand la grâce divine nous empêche de récupérer une souche du virus. » explique le professeur raksaso-adélien Yoko Bernstein, nommé directeur du premier centre civil du genre.
L’Armée impériale du Raksasa sera elle aussi associée au projet, notamment pour travailler sur [url=http://abonnes.lemonde.fr/sciences/article/2013/10/28/la-defense-s-arme-contre-les-virus_3504301_1650684.html]la résistance des équipements militaires aux agents toxiques[/url]. Les guerres conventionnelles n’existent plus aujourd’hui, le soldat doit être prêt a affronté un ennemi invisible en mesure de foudroyer en quelques minutes des centaines de soldats. C’est à cette menace que le centre P4 essaiera également de donner des solutions pour la création d’équipements de pointe pour les soldats. Ce entre pourra mettre au point des vaccins et des antiviraux liés aux nouvelles maladies que la communauté scientifique découvre chaque jour. Un investissement de plus de 100 millions $RAK aura été nécessaire pour la construction du laboratoire P4 de Sendai. Pourquoi Sendai ? C’est une ville portuaire, elle est relativement sécurisée au moyen d’une implantation militaire stratégique conventionnelle et nucléaire de l’Armée impériale à moins de 15 minutes du laboratoire, puis, plus simplement, il y a beaucoup d’échanges avec l’étranger, notamment avec le Zanyane, véritable vivier de maladies infectieuses pour la communauté internationale. « Il était plus logique d’implanter ce laboratoire dans une cité portuaire où les échanges sont nombreux plutôt qu’au fin fond des montagnes du nord » assure le scientifique à la renomée internationale.
« Nous souhaitons, tout comme le gouvernement, que ce centre soit accessible au plus grand nombre de pays pour pouvoir y travailler, ensemble, et trouver des solutions pour améliorer le quotidien des citoyens du monde entier. Ce laboratoire n’est pas un centre réservé aux seuls scientifiques raksasans, au contraire, il est indispensable de rassembler toutes les forces possibles, toutes les connaissances, toutes les expériences et toutes les compétences pour donner naissance à une communauté internationale de scientifiques responsables et préoccupés par la survie de l’espèce et l’amélioration de la santé humaine sur terre. Par conséquent, les souches dont dispose le Raksasa seront accessibles pendant une durée moyenne de 4 heures aux scientifiques étrangers mais comme le prévoit le protocole de sécurité sur ces laboratoires, aucune souche ne pourra sortir de ce lieu, il en va de la survie de millions de personnes. Par ailleurs, nous travaillerons avec tous les pays de bonne volonté pour compléter la bibliothèque des virus de ce nouveau centre, c’est là out l’intérêt de mener une recherche en coopération avec d’autres pays » conclu le professeur Yoko Bernstein.
Posté : jeu. oct. 31, 2013 3:48 pm
par Siman
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30 avril 2022
Culture : La pensée du jour
« Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie. »
Posté : mar. nov. 05, 2013 9:05 pm
par Siman
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14 juillet 2022
Urbanisme : Limitation à 500 mètres de hauteur pour les nouveaux buildings au Raksasa
Le Raksasa surprend une nouvelle fois son monde en adoptant une loi imposant une hauteur limite de 500 mètres pour les nouveaux buildings dont le permis de construction sera délivré après l’entrée en vigueur de la loi impériale. Alors qu’au Nordland, après des discussions et un appel d’offres aux conditions douteuses, le projet Hive One devrait culminer à plus de 800 mètres, un collectif de scientifiques et d’ingénieurs raksasans ont alertés le Gouvernement sur les dérives des visionnaires de Cubical qu’ils ne souhaitent pas voir reproduites au Raksasa. Car au-delà de la hauteur du building, le délai de construction prévu par l’entreprise wapongaise frappe par son originalité : moins de 90 jours lors de la première estimation, guère plus de 110 jours aujourd’hui. Comment est-il possible de construire dans des conditions de sécurité absolue, avec des matériaux modernes et une technologie innovante encore jamais réalisées un building d’une telle hauteur en si peu de temps ? « C’est impossible sans prendre le risque de voir ce bâtiment connaitre de nombreuses déconvenues à l’avenir » nous explique Ken Watanabe, un ingénieur de l’entreprise numéro un mondial du secteur de la construction, Kajima Corporation. Il est impossible de construire un tel building d’une telle complexité en moins de six années complètes.
Au-delà de l’impossibilité scientifique mais surtout technique d’un tel projet, c’est aussi une question d’esthétique que le Parlement a voulu régler, celle de ne pas voir proliférer des projets irrationnels et fortement soumis aux lois de la nature. « Je n’ose imaginer ce qu’il pourrait se passer si cette tour subissait de plein fouet une catastrophe naturelle ou un acte terroriste : il y aurait 20 000 personnes à l’intérieur » explique Ken Watanabe. La nouvelle législation interdira donc tout projet ayant une hauteur supérieure à 500 mètres, soit environ une centaine d’étages. La votation du Parlement intervient alors qu’un projet de building de plus de 650 mètres était envisagé à Shaoxing, capitale économique et financière du pays. Las, les tours jumelles Raksasa Petroleum de Shaoxing resteront pour encore quelques temps les deux tours les plus hautes du Raksasa avec une hauteur de 452 mètres et 88 étages, pour une superficie de 341 000 m2 et plus de 78 ascenseurs, dont 29 qui permettent de rejoindre le dernier étage en moins de 90 secondes. Pour rappel, en comparaison avec le projet schlesso-wapongais de Hive One, les Tours Raksasa Petroleum avaient nécessité six années de travaux.