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Posté : dim. avr. 10, 2011 12:48 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/1/8/c/juicio_salomon-2789144.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/1/8/c/juicio_salomon-2789144.jpg[/img][/url]
El Juicio de Salomón (Le Jugement de Salomon), l'une des œuvres de José de Ribera qui revient "au bercail"</center>
Au contraire de nombreux peintres célèbres, l’œuvre de jeunesse de l'artiste numancien José de Ribera - né à Játiva (Province d'Astur) en 1591 et mort à Palermitana (République Parlementaire du Tripi) en 1652 - n'est pas une œuvre mineure. Tout ce qu'il a peint durant ses années de formation, notamment à Palermitana, fait partie intégrante de son génie. Avec une cinquantaine de cadres postérieurs à 1630 dans sa collection permanente, le Musée de la Meseta, plus grande pinacothèque d'Hispalis (Province d'Hispania), ne possède qu'une seule œuvre du jeune José de Ribera : La Resurrección de Lázaro (La Résurrection de Lazare), toile aux importantes dimensions (1,71 mètres sur 2,89 mètres), acquise par l'institution en 2001 pour la somme de 750 000 latinias (2,5 millions d'euros) dans une vente aux enchères.
C'est autour de ce tableau et de trente-et-un autres, prêtés par des collectionneurs privés et des instituts artistiques du monde entier, que le Musée de la Meseta reconstitue l'étape tripicienne du peintre dans le cadre d'une exposition qui sera ouverte jusqu'au 17 avril 2015. En plus de réunir des œuvres essentielles, dont beaucoup n'ont jamais été exposées au grand public, elle inclut une pièce totalement inédite, El Martirio de San Lorenzo (Le Martyre de saint Laurent), restaurée par une institution religieuse d'Emerita Augusta (Province de Parda).
Mais si l'inclusion d'une toile inédite est une surprise, toute l'exposition n'est rien d'autre qu'une accumulation de révélations passionnantes sur les premières années professionnelles d'un artiste dont la vie a été pleine de va-et-vient, selon les mots mêmes de Domingo Bárcenas, commissaire de l'exposition. Il s'agit d'années d'apprentissage total pour l'artiste, qui part de zéro en matière picturale. "Lorsqu'en 2001, le Musée de la Meseta a acquis La Resurrección de Lázaro, l'on n'avait pas localisé plus de six des nombreuses œuvres de la période tripicienne de José de Ribera. Aujourd'hui, nous en exposons plus de cinquante !" confiait le responsable récemment. Et l'expert de détailler les conditions qui ont rendu possible la certification de nombreuses œuvres du peintre : "Nombre d'entre elles étaient "anonymes", car l'artiste n'avait pas pour habitude de signer toutes ses productions, et même lorsqu'il les signait, certains doutes pouvaient persister. Mais les années de la Renaissance sont aussi celles où l'artiste s'est affirmé en tant qu'individualité, ce qui a permis de faciliter le travail des spécialistes."
Le cachet si particulier de la peinture de José de Ribera dans ses premières années est présent tout au long de cette exposition : des peintures religieuses avec de groupes de personnages surgissant de l'ombre; un éclairage centré dans des toiles dignes du Caravage (artiste tripicien dont il a connu l’œuvre mais qu'il n'a jamais pu rencontrer personnellement); des tableaux plus masculins que féminins, exception faite de La Mujer barbuda (La Femme à barbe); un vaste champ émotionnel qui explore surtout la violence du monde; l'intérêt croissant pour la science de son époque, notamment avec La Vista (La Vue), qui reproduit les premiers télescopes; la passion pour le savoir en général, notamment avec Los Cinco sentidos (Les Cinq sens).
Le commissaire de l'exposition pense que cet échantillon de la peinture de José de Ribera est une invitation pour le spectateur émerveillé à s'intéresser de plus près à la collection permanente détenue par le Musée de la Meseta : "Nous voyons ici comment, durant ses premières années, le peintre a fui les codes et l'idéalisation, privilégiant l'expérience dans l'approche de ses sujets. Il n'est pas intéressé par les figures allégoriques. Son langage est naturaliste et l'observation l'amène à reproduire ce qu'il a devant les yeux, avec toute la beauté ou toute la douleur nécessaires. Dans sa peinture, la chair à vif révèle les nerfs, les muscles et le sang en abondance."
Mais c'est aussi le José de Ribera conteur d'histoires qui est présent tout au long de l'exposition. "Il y a eu un moment de sa carrière où les gens", ajoutait Domingo Bárcenas, "ne le prenaient que pour un portraitiste, mais nous voyons ici qu'il était depuis le début un grand conteur d'histoires. Sur ses fonds ténébreux, les personnages vivent une histoire dramatique qu'il décrit avec un naturalisme indépassable."
Lorsque José de Ribera a commencé à peindre, il avait la trentaine et l'on connaît peu de choses sur sa vie personnelle. Les raisons pour lesquelles il abandonne très tôt sa ville natale de Játiva, la cité des Borgia, et déménage à Palermitana, sont particulièrement obscures. Fils de cordonnier, il semblerait avoir fui la misère de son entourage, ce qui correspondrait bien avec ce que l'on sait de son caractère fort et indépendant. Peu enclin à la religiosité malgré les thèmes de ses peintures, il a été dénoncé à plusieurs reprises au Tripi pour ne pas avoir assisté aux messes de la Semaine Sainte. Habitué des arcanes du pouvoir aussi bien que de la misère urbaine, il a reproduit dans ses toiles l'univers de la Cour, des tavernes et des ruelles sombres.
Posté : lun. avr. 11, 2011 2:25 pm
par Ramiro de Maeztu
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L'installation Guerrilla y ladrillos (Guérilla et briques), l'une des œuvres actuellement exposées au Pelabssa</center>
Le Taburete de plástico (Tabouret en plastique) de Martín Azúa, artiste qui cherche à "séduire sur le terrain du compromis" et ne travaille qu'avec des matériaux recyclés. Le canapé qui "insuffle la vie" à des mascottes gonflables, de Nacho Mendoza, sculpteur originaire de Filipina (Province d'Astur) installé de façon permanente dans la capitale, Hispalis (Province d'Hispania). Et l'objet polyvalent El Último Grito (Le Dernier Cri), sculpture fonctionnant comme une pièce artistique, une chaise, une table ou les trois à la fois.
Ce sont toutes des œuvres d'art numanciennes exposées aux États-Unis de Pelabssa par une vingtaine de créateurs contemporains dans le cadre de l'événement "Bravos - Veintiún artistas del siglo XXI" ("Courageux - Vingt-et-un artistes du XXIème siècle"). Cette exposition, dirigée par la conservatrice pelabssienne Juli Capella et qui a été inaugurée ce matin au Centre Katzen de la Pelabssian University d'Hellington (État de Claymore) donne la parole à l'ergonomie numancienne d'avant-garde jusqu'au 15 mars prochain et a été organisée conjointement par la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González, et l'Institut Saavedra de la capitale pelabssienne. "Nous nous proclamons en tant que qu'étude d'ergonomie interdisciplinaire, car nous ne reconnaissons pas l'existence de disciplines séparées mais affirmons la naissance d'un tout interdépendant" : c'est ainsi que se présentent d'ailleurs les artistes hispaniques y participant.
"C'est une exposition de personnages et non pas d’œuvres", déclarait la commissaire Juli Capella lors de l'inauguration. Elle ajoutait : "L'ergonomie du XXIème siècle, c'est l'ergonomie du moi, de l'égo." La dernière génération d'artistes numanciens qui travaillent dans ce domaine refusent tout dénominateur commun, un style unique ou une tendance qui les unifieraient. Ils créent individuellement ou en groupe, dans une étude ou dans la rue.
"Ils sont nomades, ils changent facilement de ville ou de pays", poursuivait la conservatrice, responsable du programme "Cultura y artes de Numancia - 2014-2015" ("Culture et arts du Numancia - 2014-2015"), avant de rajouter : "Ils n'affirment finalement leur appartenance qu'à une seule collectivité, celle de leur nation, dans une sorte de nouveau patriotisme artistique". Malgré leurs protestations dès que l'on ose parler de ressemblances, ils ont un autre point commun : ce sont des artistes en permanence connectés sur Internet, qui disposent d'un blog ou d'un site officiel et travaillent parfois tout simplement en ligne. Pour présenter cette exposition à toute la presse et aux milieux culturels pelabssiens, Juli Capella a choisi le fameux "tabouret" de Martín Azúa, devenu célèbre grâce à son œuvre La Casa Básica (La Maison Fondamentale), cube pliable et gonflable qui se sert de la chaleur humaine comme énergie de base.
Comme Martín Azúa, les vingt-et-un artistes de l'exposition ont misé sur des objets non finis et réservés à des utilisateurs, non pas à des consommateurs. C'est l'utilisateur qui achève l’œuvre d'art et décide par exemple si Magnífica (Magnifique), la lampe de Luis Eslava, émettra une lumière blanche ou rouge; si l'étagère de coussins de Rafael Peralta Romero doit en rester à son état d'armoire ou peut être divisée en plusieurs sièges; si la chaise de Guillermo Ferrán, surnommé "el artesano" ("l'artisan"), finit par fonctionner comme portemanteau.
Quoi qu'il en soit, les vingt-et-une œuvres de l'exposition sont toutes le fruit de l'imagination d'artistes de moins de cinquante ans, ainsi que le soulignait ce matin Juli Capella, qui reconnaît aussi l'influence déterminante de maîtres comme Antonio Béjar, Eugenio del Salvador ou bien encore Javier Mariscal dans leurs productions.
L'exposition "Bravos - Veintiún artistas del siglo XXI" voyagera, après Hellington, à New Haven (État de Millwak), sur la côte orientale du pays, puis sur sa côte occidentale, à Newport (État de Josantos), où se trouve la plus grande pinacothèque numancienne au Pelabssa. Elle se déplacera ensuite en Vicaskaran latin et au Makara, toujours sous le patronage de l'Institut Saavedra et de la Couronne numancienne.
Posté : mar. avr. 12, 2011 2:32 pm
par Ramiro de Maeztu
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L'artiste Pablo Serrano dans son étude d'Hispalis, photographié à la fin de l'année 1959</center>
Tout l'univers créatif de Pablo Serrano, né à Teruel (Province de Parda) en 1908 et mort à Hispalis (Province d'Hispania) en 1985, a été une constante recherche du vide, de l'espace de transition vers la mort, des voûtes qui servent de refuge après un hasardeux passage dans le monde des vivants. Des cubes polyédriques, de l'écriture automatique et de nombreux textes dans lesquels l'artiste théorisait à propos de ses objectifs esthétiques constituent la base du legs de l'artiste à la ville d'Hospedal, dans la comarque de Bellas Vistas, ville dans laquelle il a déménagé dans sa jeunesse et dans laquelle a ouvert il y a trois mois le musée désormais célèbre qui porte son nom, l'Institut d'Art Contemporain Pablo Serrano. Cet édifice de cinq étages et de plus de sept mille mètres carrés d'exposition, qui a coûté à la Mairie d'Hospedal et à la Province de Parda près de 8,55 millions de latinias (28,5 millions d'euros), a été inauguré en son temps par le Maire de la métropole et la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González, après quatre années de travaux.
Membre du groupe "El Paso" ("Le Passage") et auteur d'une œuvre qui offre beaucoup de points communs avec celle de Julio González ou celle de Pablo Gargallo, ses sculptures de fer, ses mobiles et ses dessins automatiques ont été exposés dans tous les grands musées d'art contemporains du monde, depuis l'Ermitage de Kirovgrad (Rostovie) en passant par le Musée d'Art Contemporain de Hellington (Pelabssa) ou le Musée d'Art Contemporain de Vadeable (Numancia). Aujourd'hui, les deux premiers étages de l'Institut d'Art Contemporain Pablo Serrano d'Hospedal exposeront de façon permanente son héritage, bien que le thème des expositions soit parti pour changer régulièrement. L'écrivain numancien Fernando Sinaga a été choisi pour devenir le commissaire de ce qui est désormais considéré comme la moelle épinière du musée. Sur la base d'une centaine d’œuvres sont recréés les moments essentiels de sa biographie artistique : les fers rouillés dans leur recherche désespérée d'une vie après la mort; les œuvres qui ont illuminé la Biennale de Filipina (Province d'Astur) en 1962; le Don Argote sculpté pour sa première exposition au sein du groupe "El Paso"; les polyèdres irréguliers qui représentent l'absence de la présence; et, entre autres choses, la projection d'une vidéo dans laquelle se dévoile son œuvre publique la plus célèbre, la grande voûte d'Aldeadávila (Province de Parda), commandée par l'entreprise Iberdrola-Ocaso et qui mesure dix-huit mètres de largeur et vingt mètres de hauteur.
Au milieu des salles, le commissaire de l'exposition, Fernando Sinaga, explique que toutes les œuvres ont été disposés en suivant les instructions de l'artiste qui accompagnent chacune des pièces. "Pablo Serrano considérait que la partie théorique de son œuvre était aussi importante que les productions en elles-mêmes. Chacune de ses œuvres est d'abord un raisonnement", confiait-il lors de l'inauguration. Il ajoutait : "Il était si pointilleux qu'il a laissé un grand nombre de photographies pour expliquer sur quel type de socle devait être posé chaque sculpture." Une partie de l'exposition de l'institut est composée de collages que l'artiste réalisait à partir de photographies censées réfléchir sur son processus créatif. Sur l'un de ces collages, l'on voit une série de photographies de Frank O'Hara, conservateur du Musée d'Art Contemporain d'Hellington.
Juan José Vázquez, Conseiller Municipal d'Hospedal à la Culture, ajoutait lors de l'inauguration que l'exposition permanente allait supposer l'étude définitive et un authentique catalogue raisonné de l’œuvre de l'artiste, unique condition posée par Pablo Serrano en 1984, à la veille de sa mort. Le Maire de la ville, unique propriétaire du centre et de son contenu, minimise par ailleurs les plaintes de la belle-fille et de la petite-fille de l'artiste (respectivement, Susana et Valeria Serrano), selon lesquelles deux œuvres de leur aïeul auraient été perdues. Pablo Serrano, fils unique du sculpteur, vit au Ranekika et ne soutient pas les critiques de son épouse et de sa fille. "Ici, personne ne s'est plaint", a récemment souligné Juan José Vázquez, "d'autant plus que ni la petite-fille, ni la belle-fille n'ont leur mot à dire sur un héritage artistique qui est la possession officielle et légale de la Mairie d'Hospedal depuis 1984, dans un document signé par tous les héritiers de Pablo Serrano."
Les deux autres étages du musée, selon les souhaits de l'artiste, seront consacrés aux nouvelles expressions artistiques dans le cadre d'expositions temporaires. Cette initiative a débuté il y a un mois avec l'exposition collective de dix artistes contemporains de la Province de Parda.
La donation initiale de Pablo Serrano comprenait cent quarante-sept sculptures, deux cents dessins et une abondante documentation; le reste des mille deux cents pièces récupérées par l'institut a été constitué grâce à un don de l'épouse de l'artiste, Juana Francés, et de nombreux apports de collectionneurs privés. Juan José Vázquez assure de son côté que son musée va être différent d'autres centres uniquement dédiés à un seul peintre ou sculpteur car il sera surtout dédié à l'étude de l’œuvre de l'artiste : "L'époque des musées-spectacles, c'est fini. Il s'agit d'un centre public et gratuit et nous ne recherchons pas des masses de visiteurs mais espérons simplement faire connaître en profondeur l'ouvrage de Pablo Serrano."
Posté : mer. avr. 13, 2011 2:29 pm
par Ramiro de Maeztu
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La gravure El Juicio Final (Le Jugement Final), œuvre de Pablo Genovés</center>
La façon qu'a chaque artiste d'affronter la photographie est très différente. Les points de vue, la réalisation, les thèmes abordés par l'objectif sont souvent très variables. Mais ils ont commun de donner au spectateur une vision propre d'un environnement qu'ils partagent avec la peinture. La Galerie Amparo Arrebato de Nicolasol (Province de Península del Ponente) expose jusqu'au 20 avril 2015 les photographies d'une vingtaine d'artistes numanciens regroupés sous le titre générique "Enfoques" ("Focalisations"). De différents âges et de différents mouvements, ils se nomment Luis Gordillo, José Manuel Ballester, Sergio Belinchón, Alberto Corazón, Pablo Genovés ou encore Isabel Muñoz.
De José Manuel Ballester, la galerie dévoile trois grandes photographies de l'Empire du Raksasa moderne, où la nature recule et se voit reléguée au second plan par la multiplication des grandes constructions. Dans la vision de l'artiste, ce sont presque des blessures faites de la main de l'homme, lequel ne cesse de faire saigner le paysage dans un tableau morbide.
Tous les Numanciens connaissent par ailleurs l’œuvre picturale de Luis Gordillo, notamment la Segunda Serie Lábil (Deuxième Série Labile), collage datant du début des années 1970 et reprise par l'exposition sous la forme d'un panneau de deux cents trois centimètres de longueur sur cent cinq centimètres de largeur.
De son côté, Isabel Muñoz est surtout réputée pour ses photographies de mode et ses travaux relatifs au septième art. Elle expose dans la Galerie Amparo Arrebato une collection consacrée à ses passions, et plus exactement à l'un de ses thèmes favoris : les oiseaux. Une demi-douzaine de clichés, pris au cours de l'année 2009, où les volatiles et autres volailles ont été traités comme les mannequins qui défilent sur les podiums numanciens, notamment lors de la Semaine de la Mode Cibeles d'Hispalis (Province d'Hispania). Avant la séance de photographies, Isabel Muñoz a côtoyé pendant plusieurs heures, a pomponné leur plumage et les a gâtés jusqu'à ce qu'ils soient prêts pour le défilé. Le résultat est un spectacle pour grand public à lui tout seul !
Sergio Belinchón, enfin, est l'un des plus jeunes photographes à participer à l'exposition. Surtout connu pour sa recréation El Bueno, el feo y el malo (Le Bon, la brute et le truand), il présente en l'occurrence de surprenantes images de l'Irank Royal, où le désert cède la place à des construction à l'occidentale parfois monumentale, où la richesse de quelques-uns contraste fortement avec la pauvreté de la majorité.
Belén Herrera, commissaire de l'exposition, nous a déclaré récemment avoir l'intention de montrer avec "Enfoques" les changements profonds de la photographie d'art sur les trente dernières années. Très peu des photographes exposés sont habituellement en rapport avec la Galerie Amparo Arrebato, "car l'objectif n'est pas de vendre ou de faire l'article, mais bien de mieux faire connaître le monde de la photographie contemporaine", ajoutait-elle, souriante.
Posté : jeu. avr. 14, 2011 2:29 pm
par Ramiro de Maeztu
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Les téléphones portables de dernière génération d'Altavista ne seront pas les seuls concernés par cette innovation du groupe...</center>
Tous les mordus d'informatique et tous ceux qui considèrent que les nouvelles technologies leur ont simplifié la vie espèrent pouvoir un jour aller faire leurs achats sans billets de banque, sans pièces de monnaie, sans codes de carte de crédit, en d'autres termes, sans moyen de paiement traditionnel. C'est finalement le rêve du PSC, abréviation de "Pago Sin Contacto" ("Paiement sans Contact", en français), brevet déposé par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, qui s'étend partout, et notamment au Royaume Canoviste de Numancia. Le Conglomérat National aux Télécommunications, Telefónica, l'implante peu à peu dans tous les secteurs de la capitale, Hispalis (Province d'Hispania), tandis que La Caja, banque d'épargne privée régionale, a pris à sa charge son installation dans la Province des Islas Comodoras, où elle est née. Don Rubén Ciro Alegría, Directeur Général de la célèbre firme de Nicolasol (Province de Península del Ponente), a par ailleurs confirmé dans une récente conférence de presse qu'une puce intégrée dans tous ses nouveaux produits permettrait ce paiement sans contact. Rien que dans le pays, treize millions de personnes utilisent ce moyen de paiement quotidiennement et Altavista en a déjà commercialisé trente millions sur toute l'Alméra occidentale.
Au mois de décembre, le consortium aura mis sur le marché près de quarante modèles de téléphones portables permettant de se passer de billets, de pièces de monnaie, de codes secrets et de papiers à signer. Sur l'année prochaine, la firme espère d'ailleurs en vendre soixante-dix millions sur toute l'Alméra occidentale, dont au moins vingt-cinq millions au Numancia. Mais même les plus vieux téléphones portables, achetés entre 2002 et 2010, pourront profiter aussi de cette innovation, grâce à une autre invention brevetée par Altavista : la "Tarjeta Móvil" ("Carte Mobile"), petit adaptateur installable au bas de chaque appareil. C'est une véritable fièvre pour le paiement sans contact qui s'empare du pays.
La technologie n'est pas en soi révolutionnaire : cela fait près de dix ans qu'elle existe dans les grandes villes du pays, comme Hispalis, Filipina ou Emerita Augusta et sert à composter électroniquement son titre de transport. Elle s'est par ailleurs peu à peu répandue pour payer dans les taxis, où elle est devenue en 2009 le moyen de paiement le plus utilisé par les Numanciens.
Le grand avantage de cette technologie est avant tout sa rapidité : moins de deux cents millisecondes pour valider, ce qui réduit considérablement les files d'attente dans les transports en commun, autour des stades (la plupart des grands clubs de la Liga ont adopté le système pour leurs abonnés), dans les commerces courants et même dans les bars ou restaurants. L'innovation a commencé dès 2008 à se répandre dans tous les commerces de proximité, qui représentent chaque année près de six milliards de latinias (environ vingt milliards d'euros) de transaction dans le pays. Son universalité est aussi un avantage majeur : plusieurs autres réseaux de métropolitain dans le monde ont adopté le système et une carte brevetée par Altavista fonctionnera bientôt autant à Hispalis qu'à Stepro. Par ailleurs, après la validation du paiement, il sera toujours possible de noter sur son téléphone portable la date et le motif de la transaction.
Mais Altavista ne compte pas s'arrêter à la téléphone mobile, puisque sa puce sans contact a aussi été brevetée pour l'identification du bétail, les nouveaux passeports biométriques numanciens ou bien encore les cargaisons arrivant dans les ports ou supermarchés de la nation. "Au-delà du paiement sans contact, nous espérons étendre bientôt cette puce à toutes les interactions possibles : l'un des projets que nous développons actuellement consisterait en des affiches de spectacle électroniques qui donneraient aux portables munis du système des informations sur les événements culturels en question", a confirmé son Directeur Général.
Posté : ven. avr. 15, 2011 2:11 pm
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Une campagne contre le plagiat réalisée par l'équipe dirigeante de l'Université Pontificale Catholique d'Hispalis, l'une des universités privées du pays</center>
Avec la société de l'information dans laquelle nous vivons, il est de plus en plus facile de perdre de vue l'origine d'une idée, d'un texte ou d'un traité. Afin d'améliorer la qualité de l'information fournie par les moteurs de recherche sur Internet (et particulièrement par "Zorrito Revolución" - "Renardeau Révolution" - conçu par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies), des experts du Laboratoire d'Ingénierie Linguistique ("Laboratorio de Ingeniería Lingüística", en espagnol), intégré à la Faculté des Sciences du Langage et de l'Information de l'Université du Soleil Couchant de Nicolasol (Province de Península del Ponente) ont développé une nouvelle méthode de détection automatique des textes plagiés. Il s'agit plus exactement d'une méthode des plagiats traduits qui s'inscrit dans le cadre du projet "Textos y Contextos 1.0" ("Textes et Contextes 1.0"), financé par la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González.
Les premiers résultats de ce travail ont été publiés en juillet dernier dans la revue spécialisée nationale Diario de evaluación de los recursos lingüísticos (Journal d'évaluation des ressources linguistiques). La directrice du projet, le professeur Susana Campos, y explique notamment : "De nos jours, le problème du plagiat, et particulièrement du plagiat textuel, s'est nettement accru du fait de l'accès très facile à d'importantes sources d'information par le biais des nouvelles technologies. Malheureusement, la détection du plagiat par des moyens manuels est quasiment impossible. C'est pourquoi il est capital de développer des mécanismes automatisés qui permettent de réaliser la tâche de détection du plagiat et ainsi combattre la tentation de plagiat depuis Internet."
Son équipe travaille d'ailleurs sur le "corpus des traités de la Sainte Alliance en les appliquant aux langues les plus usitées dans le monde, depuis le castillan jusqu'à l'anglais en passant par l'allemand, le hollandais, le danois, le français, le russe ou le polonais." Le jeune docteur Alberto Barrón-Cedeño complète les propos de Susana Campos : "Nous avons mis au point un algorithme auquel nous soumettons une grande quantité de textes, et notamment de traductions, qui permet de détecter la proportion de similitudes entre un texte-source dans une langue donnée, mettons l'anglais, et un texte-cible dans une autre langue donnée, mettons l'espagnol." Ce programme, par conséquent, ne dépend pas d'un traducteur puisqu'il se fonde sur une base de données dite "paire", puisqu'elle met en relation deux idiomes. "Le plagiat traduit devient plus fréquent lorsque l'information désirée n'existe pas sur Internet dans la langue maternelle", ajoute la directrice du projet, avant de poursuivre : "Et si la détection du plagiat dans une même langue est déjà fort compliquée, puisque le plagiaire peut modifier certaines parties de son texte, alors imaginez-vous la difficulté de la détection du plagiat traduit !" Il faut dire, en effet, que les modèles développés pour combattre ce type d'imitation ne sont pas foule.
Concrètement, le modèle créé par les chercheurs de l'Université du Soleil Couchant de Nicolasol se fonde sur des statistiques de traduction, qui permettent d'apprendre quels sont les potentiels de traduction d'une langue vers une autre à partir de grandes collections documentaires. Parmi les applications de cet algorithme, l'on retrouve par exemple la recherche universitaire. "Notre objectif dans ce domaine est de fournir les preuves suffisantes pour qu'un expert soit dans les meilleures conditions possibles pour prendre une décision concernant un texte qu'il suspecte de plagiat", ajoute Susana Campos. Dans le cadre de cette ligne d'investigations, le Laboratoire d'Ingénierie Linguistique qu'elle dirige a organisé cette année, au mois de mai, conjointement avec la Faculté de Sciences du Langage de l'Université de Lyöns (République Fédérale du Quantar) une compétition internationale sur la détection automatique du plagiat, parrainée par Altavista. Le prochain rendez-vous de ce concours aura lieu en mai prochain et mettra en compétition l'Université du Soleil Couchant de Nicolasol avec l'Université Centrale d'Ademtown (Royaume du Thorval).
Posté : sam. avr. 16, 2011 3:39 pm
par Ramiro de Maeztu
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/64/7/2/0/tic-27bfb3c.jpg.htm][img]http://img64.xooimage.com/files/9/c/0/tic-27bfb3d.jpg[/img][/url]
Cette partie de la maquette virtuelle permet de voir en vue aérienne le Quartier Gothique ("Barrio Gótico") d'Emerita Augusta</center>
Le couvent Santa Catalina était l'un des édifices gothiques les plus importants de la ville d'Emerita Augusta (Province de Parda), mais comme cela est arrivé avec de nombreuses autres constructions à caractère religieux, la rénovation architecturale de la métropole a provoqué sa destruction. Les quelques restes que les visiteurs peuvent encore en admirer surprennent tous ceux qui se promènent dans le Marché Santa Catalina ou viennent y faire leurs emplettes lorsqu'ils découvrent que cet ensemble marchand a été bâti sur les ruines du couvent. Mais il est désormais possible de connaître dans les détails l'histoire et l'évolution de cet ensemble monastique et il nous est même loisible d'en contempler la première chapelle ou le monument architectural du XIXème siècle, formé de cloîtres aux arcs sublimes et d'une église ornée d'une rosace sur sa façade frontale et de contreforts sculptés.
La recréation du couvent Santa Catalina est en effet l'un des points forts de la nouvelle application informatique en cinq dimensions (longueur, largeur, profondeur, temps et données) qu'ont mis en route ce matin le Musée du Moyen-Âge de la Parda ("Museo de la Edad Media de Parda") et le Musée d'Histoire d'Emerita Augusta ("Museo de Historia de Emerita Augusta"), après deux ans de conception en partenariat avec Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies. C'est sur un panneau tactile installé juste à côté des halles de l'actuel marché que l'on pourra survoler en toute quiétude la Vieille Ville ("Ciudad Vieja") et en connaître les moindres recoins grâce à des textes, des images, des vidéos et des bandes sonores. L'objectif ? Redécouvrir cinquante-quatre édifices gothiques d'Emerita Augusta : le Temple Majeur Santa Eulalia; des temples paroissiaux comme celui de Santa María del Mar; l'hôpital de la sainte Croix; des fontaines comme celle de San Justo. Cette application permet aussi de déambuler dans les rues du centre historique et d'entrer dans de nombreux édifices médiévaux, comme le Salon de Tinaja.
"Nous voulions que le couvent Santa Catalina fût un point fort d'où l'on pût contempler l'histoire de la ville et un point de départ de plusieurs itinéraires qui permissent de connaître l'architecture gothique de la métropole, un peu comme l'est la nécropole de Barcino pour la ville antique", nous confiait récemment Juan Roca, conservateur du Musée du Moyen-Âge de la Parda. Dans cette promenade virtuelle, pas un détail ne manque sur les façades, car c'est pas moins de mille photographies qui ont été réalisées pour concevoir cette application. Mais c'est aussi tout le mobilier urbain actuel qui a été représenté avec précision, depuis les lampadaires jusqu'aux affiches en passant par les enseignes des boutiques. "Toutes les données sont géoréférencées et si jamais un seul placard est changé de place, tout est actualisé", ajoutait Germán Montaner, membre du Laboratoire de Visualisation Virtuelle ("Laboratorio de Visualización Virtual") dudit musée. Le reste des édifices de la ville est représenté en trois dimensions, sans autres détails. Les promoteurs de ce projet souhaitent, à terme, incorporer à leur promenade informatique d'autres éléments, comme une carte archéologique, le cadastre, la position des canalisations, les fils du téléphone ou de l'électricité...
Lorsque nous nous sommes enquis des différences avec les cartes virtuelles offertes par le dernier moteur de recherche d'Altavista, Zorrito Revolución ("Renardeau Révolution"), Juan Roca nous a répondu très clairement : "Avec notre application, les données sont contrastées et obéissent au travail de nombreux spécialistes durant des années. Nous avons évité la réalité thématisée et avons travaillé avec une bonne dose d'honnêteté et de véracité. Il ne s'agit pas d'un jeu vidéo !" De son côté, Jorge Pardo, du Laboratoire Culture et Touristique ("Laboratorio Cultural y Turístico") du Musée du Moyen-Âge de la Parda, nous a assuré que l'information était "sélectionnée par le visiteur" et qu'il ne s'agissait pas "d'une reconstruction fermée" : chaque personne peut en effet ajouter des données manquantes si elle est sûre de leur exactitude.
Quant aux possibilités de ce nouvel outil, Juan Roca pense que comme tout nouveau langage, "il faudra en voir le potentiel dans la création d'une véritable ville virtuelle". De son côté, Jorge Pardo est plus affirmatif : "Grâce à cette application, nous pourrons sans doute à terme améliorer la gestion de maintenance urbaine et l'installation des infrastructures, planifier des travaux ordonnés par la Mairie ou connaître par avance la façon dont de nouveaux projets architecturaux s'intègreront à l'ensemble." Pour le moment, néanmoins, l'on ne peut consulter cette application qu'à des fins touristiques et intellectuelles, à proximité du marché Santa Catalina, même si ses concepteurs espèrent pouvoir bientôt rendre la maquette virtuelle consultable depuis n'importe quel ordinateur connecté à Internet...
Posté : dim. avr. 17, 2011 7:53 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/61/c/3/4/antonio-najarro.jpg--644x362-27c9e1d.jpg.htm][img]http://img61.xooimage.com/files/c/3/5/antonio-najarro.jpg--644x362-27c9e1e.jpg[/img][/url]
C'est ce jeune homme méconnu du grand public qui dirigera désormais l'une des académies artistiques les plus renommées du Numancia...</center>
Le danseur et chorégraphe numancien Antonio Najarro, alors surtout connu des spécialistes du genre, dirigera à partir du 1er janvier prochain le Ballet National du Numancia ("Ballet Nacional de Numancia", en castillan), à la place de José Antonio Ruiz, qui n'a pas brigué de cinquième mandat à la tête de la prestigieuse institution. Le jeune homme, né à Hispalis (Province d'Hispania) en 1975, artiste de talent, à la fois novateur et fin connaisseur de la tradition chorégraphique, a déclaré ce matin, au lendemain de son élection, lors d'une conférence de presse exceptionnelle où était également présente la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González, qu'il comptait mener "un constant dialogue avec la danse numancienne" et parier sur "un noyau ouvert qui doit s'imprégner des différentes options de ce monde".
Tranquille et souriant dans son costume gris, celui qui assumera sa charge dans un peu plus d'un mois s'est dit convaincu que le ballet ne devait ni ne pouvait se fonder sur "une vision individualiste". Il a d'ailleurs largement laissé entendre qu'il s'aiderait, à trente-neuf ans, de nombreux maîtres, chorégraphes et compositeurs des arts scéniques. Le Ballet National Numancien (généralement abrégé sous le signe BNN) devra être, selon son nouveau directeur, "une vitrine pour ce qui a déjà été créé, pour la récupération du répertoire national mais aussi une fenêtre ouverte pour toutes les nouvelles inquiétudes artistiques". Il a également confirmé que l'espace scénique serait ouvert "à tous les genres", depuis le flamenco jusqu'au folklore.
Mais il devra renoncer à d'autres ambitions artistiques : les siennes. Antonio Najarro a en effet assuré qu'il cesserait de danser et que sa nouvelle charge exigerait de lui "beaucoup de temps et d'efforts moraux". Il n'abandonnera cependant pas tout à fait la chorégraphie si cet art peut se marier à son nouveau métier, très prenant. Prudent, le chorégraphe, qui semble parfois marcher sur la pointe des pieds tant au sens propre que figuré, il désire que sa présidence soit "respectueuse du passé, sans rupture superflue", mais qu'il assumera son poste avec "l'esprit ouvert et une attitude constructive". Avant de commencer les auditions pour de nouveaux recrutements, il désire "mettre au clair les nouvelles règles" avec les danseurs et danseuses déjà engagés par le Ballet National.
Quelques minutes avant qu'il n'ait pris la parole, la Ministre a signalé non sans une certaine fierté que le vote de l'Institut National des Arts Scéniques de la Musique ("Instituto Nacional de las Artes Escénicas de la Música" en espagnol, généralement abrégé en INAEM) avait choisi pour la deuxième fois un poste de directeur sur des mérites artistiques et non pas sur ses réseaux et connaissances. La première fois, c'était pour la direction de la Compagnie Nationale de Danse ("Compañía Nacional de Danza", en castillan). Antonio Najarro a été choisi parmi seize candidats (onze hommes et cinq femmes) dont les candidatures ont été présentées avant le 15 septembre dernier. Le Conseil Artistique de la Danse a voté pour le futur directeur tout d'abord au sein d'une présélection, puis après une seconde phase constituée d'entrevues détaillées avec les candidats.
Posté : lun. avr. 18, 2011 3:03 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/52/4/d/d/retrato_femenino-27d2535.jpg.htm][img]http://img52.xooimage.com/files/9/1/b/retrato_femenino-27d2536.jpg[/img][/url]
Ce tableau, intitulé Retrato femenino (Portrait féminin), peint par l'artiste esmarkien Ricardo Ferrando en 1844, fait partie de cette vaste exposition organisée par le Numancia durant tout le mois de décembre</center>
Livres, cartes, sérigraphies, manuscrits, photographies, peintures... L'immersion que proposeront à partir du 1er décembre, et jusqu'à la fin du mois, la Bibliothèque Nationale du Numancia ("Biblioteca Nacional de Numancia", en espagnol) et le siège de l'Institut Saavedra, à Hispalis, nous donnera à voir presque deux cents œuvres qui expliquent par touches et à grands renforts de pinceaux plus de deux siècles d'une histoire gigantesque (et par toujours colorée), celle du Vicaskaran latin, particulièrement hispanophone. Il s'agit sans nul doute d'une tâche ardue que les deux commissaires de l'exposition - Pedro Pérez Herrero, professeur d'histoire du Vicaskaran et directeur de l'Institut des Études Latines à l'Université Royale Canoviste d'Hispalis (Province d'Hispania) et Rodrigo Gutiérrez, professeur d'histoire de l'art à l'Université du Soleil Couchant de Nicolasol (Province de Península del Ponente) - ont décidé d'articuler autour de grands thèmes : les Lumières ("la Ilustración", en castillan) et le despotisme éclairé; la fragmentation de la monarchie numancienne; l'indépendance et la liberté.
Ces trois segments prétendent expliquer les fondements du discours panhispanique et panlatin, la configuration et le développement des discours nationaux, l'interrelation des traditions et, finalement, à l'aube du XXIème siècle, le futur du continent. Cette exposition, baptisée "Vicasquarán latino - Doscientos años de historia" ("Vicaskaran latin - Deux cents ans d'histoire") commémore ainsi à sa manière le trentenaire de l'indépendance de la majorité des colonies numanciennes dans la zone, acquise en 1985, et qui sera encore plus célébré au cours de l'année 2015. D'après Pedro Pérez Herrero, les rapports forts et étroits entre l'ancienne métropole et ses ex colonies déborde maintenant partout dans le monde et s'illustre sous mille et un visages : "Le Vicaskaran latin est à Hispalis. Il est à Lyöns. Il est au Pelabssa. Son expansion territoriale est interminable. Elle ne s'arrête plus aux limites strictes du continent car nous sommes tous des Latinos. Nous voulions transmettre avec cette exposition cette capacité d'adaptation, cette faculté de caméléon dont dispose le continent. Le Vicaskaran latin, ensemble de peuples conquis, est devenu un continent conquérant. Ce n'est pas qu'une zone de pauvreté et de désastres. Pour la gestionnaire de l'Institut Saavedra d'Hispalis, Isabel Otegui, l'exposition est avant tout "un hommage à nos frères du Vicaskaran latin."
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/61/4/b/0/20110413elpepucul_11-27d286f.jpg.htm][img]http://img61.xooimage.com/files/3/7/8/20110413elpepucul_11-27d2870.jpg[/img][/url]
La Adoración de la Cruz (L'Adoration de la Croix), d'Armando Sica, peintre ranekikien, est une des œuvres exposées durant le mois de décembre dans la capitale numancienne</center>
Posté : mar. avr. 19, 2011 2:31 pm
par Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/a/6/0/sabina_recibe_premio-27db32d.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/6/6/f/sabina_recibe_premio-27db32e.jpg[/img][/url]
Le chanteur numancien Joaquín Sabina (à droite) reçoit une belle récompense des mains du Ministre Délégué à la Culture et à l’Éducation, Rafael Estrella</center>
Joaquín Sabina, invité d'honneur et ses amis, Cecilia Castillo Velasco, Ignacio Arias, Federico Robredo et Marcelino García, ont été les protagonistes à Hispalis (Province d'Hispania), ce lundi soir, de la nouvelle édition de la Fête Culturelle de l’Équinoxe ("Fiesta Cultural del Equinoccio", en espagnol), qu'organise chaque année le Ministère de la Culture et de l’Éducation en partenariat avec l'Ambassade du Ranekika au Numancia, et qui prétend réunir et récompenser les artistes qui contribuent au rapprochement de ces deux pays. Le groupe d'amis a plaisanté, dansé, parlé avec les deux cents personnes qui assistaient à l'événement au Palais des Congrès de la capitale; il a aussi démontré sans le moindre effort que les relations culturelles entre Hispalis et Amache Picha-Ak sont formidables et fondées sur une affection et une reconnaissance mutuelles. Parmi les participants, l'on pouvait aussi apercevoir le Ministre Délégué à la Culture et à l’Éducation, Rafael Estrella, lequel a rappelé lors de son discours introducteur qu'il fallait être fier de la langue castillane, l'une des plus parlées au monde, et toujours se rappeler que la patrie des artistes hispanophones est avant tout leur idiome.
La Fête Culturelle de l’Équinoxe, a-t-il précisé, célèbre non pas un événement unique mais "le battement même de la vie, qui revient sans cesse, comme un battement culturel !" Joaquín Sabina est d'ailleurs le premier lauréat numancien de ce prix, qui a rendu hommage les années précédentes à des artistes ranekikiens comme le danseur Julio Chacón, l'acteur Ricardo García Tola ou l'actrice Leonor de Nieve. A ce sujet, le Ministre Délégué s'est assez longuement exprimé : "Joaquín Sabina est sans doute celui qui représente le mieux ce qu'implique cette fête car il est comme un vieux cousin pour les Ranekikiens et car il se promène presque en pantoufles et pyjama dans Amache Picha-Ak !"
"Si l'on m'avait dit que je me sentirais dans une ambassade comme chez moi", a plaisanté l'auteur-compositeur numancien, "je ne l'aurais pas cru !" Il a ensuite ajouté : "Nos deux pays ont eu un passé tourmenté et, à plusieurs reprises, les ambassades réciproques ont représenté l'ennemi plus que le pont entre nos territoires." Il a aussi évoqué en public ses souvenirs d'enfance, lorsqu'il habitait à Júcar (Province de Península del Ponente), la ville où il a justement connu Rafael Estrella. L'artiste, qui a été contraint de prolonger son actuelle tournée, "El Penúltimo Tren" ("L'Avant-Dernier Train"), tant le succès était grand tant au Numancia qu'au Ranekika, a d'ailleurs fait l'objet d'un hommage spécial de la part de la municipalité d'Amache Picha-Ak, qui lui a dédié une dalle spécifique sur la Place Rodríguez Peña, où de nombreux carreaux de ciment portent les paroles de chanteurs numanciens ou ranekikiens. "Je suis ravi que l'on me marche dessus outre-Altevum !", a plaisanté l'artiste.