La presse du Royaume de Numancia
-
Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos du possible caractère cancérigène des téléphones portables - Acerca del posible carácter cancerígeno de los teléfonos móviles</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/d/2/1/hoto-2980fe7.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/e/5/8/hoto-2980fe8.jpg[/img][/url]
Une antenne-relai à Valfermoso de Tajuña (Province de Jérez)</center>
L'annonce, dans un rapport de l'Académie des Sciences et de la Recherche de Jiyuan (Empire du Raksasa), du possible caractère cancérigène des téléphones portables et des antennes-relai a fait l'effet d'une bombe au Royaume Canoviste de Numancia, d'autant plus que des scientifiques numanciens de renommée internationale ont contribué à le rédiger. Le Conglomérat National aux Télécommunications, Telefónica, s'est empressé, par la voix de son Directeur Général, Don Enrique Gariano Aliérta, de confirmer, preuves à l'appui, que sa firme respectait l'ensemble des normes de sécurité nationales et mondiales en la matière. "Il s'agit d'un secteur responsable", a-t-il expliqué ce matin à Hispalis (Province d'Hispania), "qui applique scrupuleusement les limites établies par les autorités compétentes." Il a martelé que les stations-relai "sont en conformité avec les conclusions du consensus scientifique concernant les émissions d'ondes téléphoniques". Il a ajouté : "Il est douteux que ces normes changent brusquement après des décennies d'utilisation du réseau sans fil, pour la radio ou la télévision, par exemple."
Au Numancia, en effet, il existe depuis 2002 un contrôle systématique des émissions radioélectriques des antennes de téléphones mobiles afin de garantir le respect des règles établies. Tous les résultats en sont régulièrement publiés sur le site officiel du [url=http://www.ministerio-industria.gob.num]Ministère de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l’Énergie[/url]. Par ailleurs, sa Ministre de référence, Doña Carmen Vega Diego, a réaffirmé que ses services divisaient en trois catégories différentes les émissions radioélectriques : l'exposition personnelle par utilisation du téléphone portable; l'exposition aux radars et microondes; l'exposition aux signaux radiophoniques, télévisuels et de communication sans fil. Seule la deuxième catégorie présente officiellement un danger potentiel pour la santé. Selon la Ministre du Sport et de la Santé, Doña Rosa Aguilar, l'utilisation, même prolongé et régulière, du téléphone portable ne présente pas plus de risques que l'inhalation exceptionnelle de poudre de tabac, la consommation quotidienne de café, l'ingestion de saccharine ou de théine.
D'après l'Agence Nationale de Recherche contre le Cancer ("Agencia Nacional de Investigación contra el Cáncer", en castillan), aucun preuve claire n'a pu être établie pour lier l'utilisation de la téléphonie mobile et l'apparition de tumeurs, notamment cérébrales, que ce soit chez les hommes ou les animaux. Il n'existe en effet pas d'étude scientifique dont les conclusions soient unanimement admises et Telefónica vient de demander au gouvernement phalangiste la constitution d'un Observatoire sur les Risques Présumés de la Téléphonie Mobile ("Observatorio sobre los Riesgos Presuntos de la Telefonía Móvil", en espagnol). Doña Rosa Aguilar devrait rapidement accéder à cette demande car elle a déclaré dans la journée : "Nous considérons très important que nos compatriotes puissent être dûment informés à ce sujet par le biais de l'administration publique."
A propos du possible caractère cancérigène des téléphones portables - Acerca del posible carácter cancerígeno de los teléfonos móviles</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/d/2/1/hoto-2980fe7.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/e/5/8/hoto-2980fe8.jpg[/img][/url]
Une antenne-relai à Valfermoso de Tajuña (Province de Jérez)</center>
L'annonce, dans un rapport de l'Académie des Sciences et de la Recherche de Jiyuan (Empire du Raksasa), du possible caractère cancérigène des téléphones portables et des antennes-relai a fait l'effet d'une bombe au Royaume Canoviste de Numancia, d'autant plus que des scientifiques numanciens de renommée internationale ont contribué à le rédiger. Le Conglomérat National aux Télécommunications, Telefónica, s'est empressé, par la voix de son Directeur Général, Don Enrique Gariano Aliérta, de confirmer, preuves à l'appui, que sa firme respectait l'ensemble des normes de sécurité nationales et mondiales en la matière. "Il s'agit d'un secteur responsable", a-t-il expliqué ce matin à Hispalis (Province d'Hispania), "qui applique scrupuleusement les limites établies par les autorités compétentes." Il a martelé que les stations-relai "sont en conformité avec les conclusions du consensus scientifique concernant les émissions d'ondes téléphoniques". Il a ajouté : "Il est douteux que ces normes changent brusquement après des décennies d'utilisation du réseau sans fil, pour la radio ou la télévision, par exemple."
Au Numancia, en effet, il existe depuis 2002 un contrôle systématique des émissions radioélectriques des antennes de téléphones mobiles afin de garantir le respect des règles établies. Tous les résultats en sont régulièrement publiés sur le site officiel du [url=http://www.ministerio-industria.gob.num]Ministère de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l’Énergie[/url]. Par ailleurs, sa Ministre de référence, Doña Carmen Vega Diego, a réaffirmé que ses services divisaient en trois catégories différentes les émissions radioélectriques : l'exposition personnelle par utilisation du téléphone portable; l'exposition aux radars et microondes; l'exposition aux signaux radiophoniques, télévisuels et de communication sans fil. Seule la deuxième catégorie présente officiellement un danger potentiel pour la santé. Selon la Ministre du Sport et de la Santé, Doña Rosa Aguilar, l'utilisation, même prolongé et régulière, du téléphone portable ne présente pas plus de risques que l'inhalation exceptionnelle de poudre de tabac, la consommation quotidienne de café, l'ingestion de saccharine ou de théine.
D'après l'Agence Nationale de Recherche contre le Cancer ("Agencia Nacional de Investigación contra el Cáncer", en castillan), aucun preuve claire n'a pu être établie pour lier l'utilisation de la téléphonie mobile et l'apparition de tumeurs, notamment cérébrales, que ce soit chez les hommes ou les animaux. Il n'existe en effet pas d'étude scientifique dont les conclusions soient unanimement admises et Telefónica vient de demander au gouvernement phalangiste la constitution d'un Observatoire sur les Risques Présumés de la Téléphonie Mobile ("Observatorio sobre los Riesgos Presuntos de la Telefonía Móvil", en espagnol). Doña Rosa Aguilar devrait rapidement accéder à cette demande car elle a déclaré dans la journée : "Nous considérons très important que nos compatriotes puissent être dûment informés à ce sujet par le biais de l'administration publique."
-
Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos de la sortie de la tablette de dernière génération d'Altavista baptisée "Volador" - Acerca del estreno de la tableta de última generación bautizada "Volador"</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/69/a/e/4/tableta_htc-2989d3d.jpg.htm][img]http://img69.xooimage.com/files/d/5/5/tableta_htc-2989d3e.jpg[/img][/url]
Voici les premières photographies de Volador qui ont filtré sur la toile...</center>
Le Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, Altavista, est passé maître dans l'art du mystère, du suspens et des révélations au compte-gouttes, ce qui en augmente d'autant l'attente de ses clients potentiels et ses ventes déjà importantes. Le site officiel de la firme a divulgué aujourd'hui les caractéristiques et les premiers clichés de sa tablette de dernière génération, baptisée "Volador" ("Volant", en français). Commercialisée le 2 mai prochain dans toutes les Altatiendas du monde entier, ce petit bijou de technologie disposera d'une connexion sans fil 3G+ (dernière technologie de haut débit) et sera disponible à des prix variant entre 150 latinias (environ 500 euros) et 210 latinias (environ 700 euros). D'après le communiqué officiel rédigé par le Directeur Général de l'entreprise, Don Rubén Ciro Alegría, cette tablette "combine l'ergonomie qui caractérise habituellement nos produits avec de nouvelles fonctionnalités, visant notamment à prendre en compte les retours que nous avons eu dans nos services après-vente."
Sa capacité de mémoire interne sera de trente-deux gigabytes, mais elle pourra être augmentée jusqu'à soixante-quatre gigabytes grâce à la carte-mémoire Micro-Memoria 3.0. Une version meilleur marché sera proposée pour le prix de 90 latinias (environ 300 euros) avec une capacité plus faible, tournant autour de seize gigabytes. Son écran mesurera sept pouces et son microprocesseur sera plus que rapide pour un dispositif portable (1,5 gigahertz). Par ailleurs, c'est la première tablette qui inclura le service "Mírame" ("Regarde-moi", en français), qui permet de visionner et de télécharger légalement des films en ligne. Cette technologie permettra de regarder la vidéo pendant son chargement, afin d'éviter des attentes intempestives. Plus de six cents longs métrages sont concernés par cette offre.
La technologie "Escribiente" ("Scribe", en français) permettra par ailleurs une prise de notes facilitée, mais également la réalisation de pages Internet avec cette tablette. Le logiciel intégré "Grabador" ("Graveur", en français) donnera la possibilité d'enregistrer des conversations audio, à la fois par écrit et par oral. Présentée lors du premier Congrès Mondial de la Téléphonie Mobile, à Puerto Real (Province Cisplatine), cette tablette n'en était alors qu'au stade du prototype et de nombreuses fonctionnalités ont été ajoutées ou améliorées.
A propos de la sortie de la tablette de dernière génération d'Altavista baptisée "Volador" - Acerca del estreno de la tableta de última generación bautizada "Volador"</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/69/a/e/4/tableta_htc-2989d3d.jpg.htm][img]http://img69.xooimage.com/files/d/5/5/tableta_htc-2989d3e.jpg[/img][/url]
Voici les premières photographies de Volador qui ont filtré sur la toile...</center>
Le Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, Altavista, est passé maître dans l'art du mystère, du suspens et des révélations au compte-gouttes, ce qui en augmente d'autant l'attente de ses clients potentiels et ses ventes déjà importantes. Le site officiel de la firme a divulgué aujourd'hui les caractéristiques et les premiers clichés de sa tablette de dernière génération, baptisée "Volador" ("Volant", en français). Commercialisée le 2 mai prochain dans toutes les Altatiendas du monde entier, ce petit bijou de technologie disposera d'une connexion sans fil 3G+ (dernière technologie de haut débit) et sera disponible à des prix variant entre 150 latinias (environ 500 euros) et 210 latinias (environ 700 euros). D'après le communiqué officiel rédigé par le Directeur Général de l'entreprise, Don Rubén Ciro Alegría, cette tablette "combine l'ergonomie qui caractérise habituellement nos produits avec de nouvelles fonctionnalités, visant notamment à prendre en compte les retours que nous avons eu dans nos services après-vente."
Sa capacité de mémoire interne sera de trente-deux gigabytes, mais elle pourra être augmentée jusqu'à soixante-quatre gigabytes grâce à la carte-mémoire Micro-Memoria 3.0. Une version meilleur marché sera proposée pour le prix de 90 latinias (environ 300 euros) avec une capacité plus faible, tournant autour de seize gigabytes. Son écran mesurera sept pouces et son microprocesseur sera plus que rapide pour un dispositif portable (1,5 gigahertz). Par ailleurs, c'est la première tablette qui inclura le service "Mírame" ("Regarde-moi", en français), qui permet de visionner et de télécharger légalement des films en ligne. Cette technologie permettra de regarder la vidéo pendant son chargement, afin d'éviter des attentes intempestives. Plus de six cents longs métrages sont concernés par cette offre.
La technologie "Escribiente" ("Scribe", en français) permettra par ailleurs une prise de notes facilitée, mais également la réalisation de pages Internet avec cette tablette. Le logiciel intégré "Grabador" ("Graveur", en français) donnera la possibilité d'enregistrer des conversations audio, à la fois par écrit et par oral. Présentée lors du premier Congrès Mondial de la Téléphonie Mobile, à Puerto Real (Province Cisplatine), cette tablette n'en était alors qu'au stade du prototype et de nombreuses fonctionnalités ont été ajoutées ou améliorées.
-
Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos du nouveau record de transplantations d'organes au Royaume Canoviste de Numancia - Acerca del nuevo récord de trasplantes de órganos en el Reino Canovista de Numancia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/74/8/8/0/quirofano_2-2992c63.jpg.htm][img]http://img74.xooimage.com/files/3/6/7/quirofano_2-2992c64.jpg[/img][/url]
Des milliers de personnes sont passés par le bloc opératoire en 2014 pour voir leur vie sauvée grâce à une transplantation</center>
Le Royaume Canoviste de Numancia est le champion mondial toutes catégories en matière de transplantations d'organes mais de nombreux efforts restent à faire en matière de transplantation de cellules progénitrices hématopoïétiques et de leucocytes. Après avoir connu une baisse en 2013, le chiffre des transplantations d'organes est reparti à la hausse en 2014 et a atteint le nombre conséquent de 4 929 sur les trois cents soixante-cinq jours de l'année écoulée. C'est Rafael Matesanz, Directeur Général de l'Organisation Nationale des Transplantations ("Organización Nacional de Trasplantes", en castillan), qui a rendu publics ces résultats lors d'une conférence de presse, ce matin. Ces transplantations incluent en fait tant les organes solides (foie, rein...), que le sang du patient lui-même (l'on parle alors de "transfert autologique") ou du plasma d'une autre personne (l'on parle alors de "transfert allogénique"), qui peut provenir d'un membre de la famille du malade ou d'un parfait inconnu.
L'objectif peut être de reconstruire le système sanguin grâce à du sang périphérique, de la moelle osseuse ou même des cellules de cordon ombilical. Malheureusement, comme l'a confirmé Rafael Matesanz, la limitation ne se situe pas au niveau du nombre de dons d'organes mais du diagnostic ou du manque de préparation de certains centres hospitaliers pour ce type d'intervention. Les transplantations allogéniques sont celles qui posent le plus de problèmes car elles demandent des protocoles très délicats à mettre en place. De façon générale, les transplantations d'organes, qui avaient eu tendance à diminuer jusqu'en 2005, n'ont cesser d'augmenter depuis. Ce nouvel accroissement est en partie dû à un changement dans le traitement du cancer du sein, qui était très agressif jusqu'à cette époque et supposait une auto-greffe de cellules progénitrices hématopoïétiques. Ce protocole épuisant pour le patient a été abandonné dans ce type d'opération, mais reste nécessaire pour vaincre les tumeurs lymphatiques, par exemple.
Mais ce sont surtout les transplantations allogéniques qui ont été facilitées dans le même temps. Leur croissance, relativement lente, n'en reste pas moins réelle, notamment parce que des parents vivants peuvent transmettre un organe, du plasma ou des cellules de moelle osseuse à leur enfant, leur frère, leur sœur... Par ailleurs, de nombreux cordons ombilicaux sont conservés au Royaume Canoviste de Numancia, avec des propriétés très importantes pour lutter contre nombre de pathologies. Près de 47 000 échantillons de cordon ombilical sont ainsi conservés par les hôpitaux, cliniques et polycliniques du pays, un chiffre à peine surpassé par les États-Unis de Pelabssa.
A propos du nouveau record de transplantations d'organes au Royaume Canoviste de Numancia - Acerca del nuevo récord de trasplantes de órganos en el Reino Canovista de Numancia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/74/8/8/0/quirofano_2-2992c63.jpg.htm][img]http://img74.xooimage.com/files/3/6/7/quirofano_2-2992c64.jpg[/img][/url]
Des milliers de personnes sont passés par le bloc opératoire en 2014 pour voir leur vie sauvée grâce à une transplantation</center>
Le Royaume Canoviste de Numancia est le champion mondial toutes catégories en matière de transplantations d'organes mais de nombreux efforts restent à faire en matière de transplantation de cellules progénitrices hématopoïétiques et de leucocytes. Après avoir connu une baisse en 2013, le chiffre des transplantations d'organes est reparti à la hausse en 2014 et a atteint le nombre conséquent de 4 929 sur les trois cents soixante-cinq jours de l'année écoulée. C'est Rafael Matesanz, Directeur Général de l'Organisation Nationale des Transplantations ("Organización Nacional de Trasplantes", en castillan), qui a rendu publics ces résultats lors d'une conférence de presse, ce matin. Ces transplantations incluent en fait tant les organes solides (foie, rein...), que le sang du patient lui-même (l'on parle alors de "transfert autologique") ou du plasma d'une autre personne (l'on parle alors de "transfert allogénique"), qui peut provenir d'un membre de la famille du malade ou d'un parfait inconnu.
L'objectif peut être de reconstruire le système sanguin grâce à du sang périphérique, de la moelle osseuse ou même des cellules de cordon ombilical. Malheureusement, comme l'a confirmé Rafael Matesanz, la limitation ne se situe pas au niveau du nombre de dons d'organes mais du diagnostic ou du manque de préparation de certains centres hospitaliers pour ce type d'intervention. Les transplantations allogéniques sont celles qui posent le plus de problèmes car elles demandent des protocoles très délicats à mettre en place. De façon générale, les transplantations d'organes, qui avaient eu tendance à diminuer jusqu'en 2005, n'ont cesser d'augmenter depuis. Ce nouvel accroissement est en partie dû à un changement dans le traitement du cancer du sein, qui était très agressif jusqu'à cette époque et supposait une auto-greffe de cellules progénitrices hématopoïétiques. Ce protocole épuisant pour le patient a été abandonné dans ce type d'opération, mais reste nécessaire pour vaincre les tumeurs lymphatiques, par exemple.
Mais ce sont surtout les transplantations allogéniques qui ont été facilitées dans le même temps. Leur croissance, relativement lente, n'en reste pas moins réelle, notamment parce que des parents vivants peuvent transmettre un organe, du plasma ou des cellules de moelle osseuse à leur enfant, leur frère, leur sœur... Par ailleurs, de nombreux cordons ombilicaux sont conservés au Royaume Canoviste de Numancia, avec des propriétés très importantes pour lutter contre nombre de pathologies. Près de 47 000 échantillons de cordon ombilical sont ainsi conservés par les hôpitaux, cliniques et polycliniques du pays, un chiffre à peine surpassé par les États-Unis de Pelabssa.
-
Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/44/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg.htm][img]http://img44.xooimage.com/files/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg[/img][/url]
A propos du triste record mondial d'émissions de dioxyde de carbone en 2014 - Acerca del triste récord mundial de emisiones de dióxido de carbono en 2014</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/67/d/9/3/atasco-299a6ab.jpg.htm][img]http://img67.xooimage.com/files/4/7/d/atasco-299a6ac.jpg[/img][/url]
Un important embouteillage à l'entrée d'Hispalis (Province d'Hispania), à la sortie du boulevard périphérique de la métropole, la célèbre autoroute M30, totalement souterraine</center>
La planète toute entière connaît, à quelques exceptions près, une phase de croissance économique sans précédent. Le seul Royaume Canoviste de Numancia est devenu en une dizaine d'années une puissance mondiale majeure et a connu en 2011 une croissance économique dépassant les 10%. Mais, dans le monde, les belles promesses pour limiter le réchauffement climatique s'envolent définitivement avec ce nouveau record établi sur le globe en 2014 : elle a été l'année la plus polluée par les rejets de dioxyde de carbone d'origine humaine. Environ 45% de ces émissions sont d'origine industrielle ou énergétique, d'après le dernier rapport de l'Agence Nationale de l’Énergie ("Agencia Nacional de la Energía", en castillan). Cet organisme public, lié au Ministère de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l’Énergie, dirigé par Doña Carmen Vega Diego, ne passe pour une fois pas sous silence les conséquences désastreuses des activités humaines, bien qu'elles les minimisent, comme souvent avec la législature phalangiste.
Il établit très clairement, dans des conclusions rendues publiques ce matin même, que 36% des rejets de ce gaz à effet de serre sont directement liés à l'industrie pétrolière et 20%, à l'industrie gazière. Il s'agit des deux principales branches du secteur secondaire qui devraient réduire leur activité ou adopter des mesures concrètes pour lutter contre le réchauffement mondial, ce qui semble peine perdue aujourd'hui. Les émissions de dioxyde de carbone ont ainsi atteint plus de trente gigatonnes en 2014, soit plus que le précédent record, établi l'année précédente (vingt-neuf gigatonnes approximativement). La forte croissance des pays émergents (Empire du Raksasa, Fédération d'Aquanox, Saint Empire du Schlessien, République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep...) mais aussi la progression très rapide de nouvelles puissances mondiales (au premier rang desquelles le Royaume Canoviste de Numancia) ne peuvent qu'accentuer la tendance.
Il est évident qu'à moins de prendre des décisions immédiates et radicales, les objectifs affichés par beaucoup ne seront que lettre morte. Pour gagner deux degrés centigrades sur le réchauffement annoncé, il faudrait ainsi que nos émissions ne dépassent pas trente-deux gigatonnes pour l'année 2020, ce qui semble illusoire. Le clan des dix pays les plus riches a généré à lui seul pas moins de 40% des rejets de dioxyde de carbone dans l'atmosphère l'année dernière, et le nôtre n'est pas en reste. Notre politique énergétique mais aussi notre industrie lourde et légère en pleine expansion comptent dans le bilan global. Des chercheurs du Centre d'Investigations Royal d'Emerita Augusta (Province de Parda) ont ainsi estimé que chaque sujet de Sa Majesté Sérénissime Felipe V a rejeté sept kilotonnes de CO2 au cours de l'année 2014. Il faut ajouter, pour compléter ce tableau peu réjouissant, que 50% des futures émissions de ce gaz à effet de serre sont assurées. Il s'agit par exemple de centrales thermiques qui seront toujours en fonctionnement en 2020 ou dont la mise en route est prévue pour cette date.
A propos du triste record mondial d'émissions de dioxyde de carbone en 2014 - Acerca del triste récord mundial de emisiones de dióxido de carbono en 2014</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/67/d/9/3/atasco-299a6ab.jpg.htm][img]http://img67.xooimage.com/files/4/7/d/atasco-299a6ac.jpg[/img][/url]
Un important embouteillage à l'entrée d'Hispalis (Province d'Hispania), à la sortie du boulevard périphérique de la métropole, la célèbre autoroute M30, totalement souterraine</center>
La planète toute entière connaît, à quelques exceptions près, une phase de croissance économique sans précédent. Le seul Royaume Canoviste de Numancia est devenu en une dizaine d'années une puissance mondiale majeure et a connu en 2011 une croissance économique dépassant les 10%. Mais, dans le monde, les belles promesses pour limiter le réchauffement climatique s'envolent définitivement avec ce nouveau record établi sur le globe en 2014 : elle a été l'année la plus polluée par les rejets de dioxyde de carbone d'origine humaine. Environ 45% de ces émissions sont d'origine industrielle ou énergétique, d'après le dernier rapport de l'Agence Nationale de l’Énergie ("Agencia Nacional de la Energía", en castillan). Cet organisme public, lié au Ministère de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l’Énergie, dirigé par Doña Carmen Vega Diego, ne passe pour une fois pas sous silence les conséquences désastreuses des activités humaines, bien qu'elles les minimisent, comme souvent avec la législature phalangiste.
Il établit très clairement, dans des conclusions rendues publiques ce matin même, que 36% des rejets de ce gaz à effet de serre sont directement liés à l'industrie pétrolière et 20%, à l'industrie gazière. Il s'agit des deux principales branches du secteur secondaire qui devraient réduire leur activité ou adopter des mesures concrètes pour lutter contre le réchauffement mondial, ce qui semble peine perdue aujourd'hui. Les émissions de dioxyde de carbone ont ainsi atteint plus de trente gigatonnes en 2014, soit plus que le précédent record, établi l'année précédente (vingt-neuf gigatonnes approximativement). La forte croissance des pays émergents (Empire du Raksasa, Fédération d'Aquanox, Saint Empire du Schlessien, République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep...) mais aussi la progression très rapide de nouvelles puissances mondiales (au premier rang desquelles le Royaume Canoviste de Numancia) ne peuvent qu'accentuer la tendance.
Il est évident qu'à moins de prendre des décisions immédiates et radicales, les objectifs affichés par beaucoup ne seront que lettre morte. Pour gagner deux degrés centigrades sur le réchauffement annoncé, il faudrait ainsi que nos émissions ne dépassent pas trente-deux gigatonnes pour l'année 2020, ce qui semble illusoire. Le clan des dix pays les plus riches a généré à lui seul pas moins de 40% des rejets de dioxyde de carbone dans l'atmosphère l'année dernière, et le nôtre n'est pas en reste. Notre politique énergétique mais aussi notre industrie lourde et légère en pleine expansion comptent dans le bilan global. Des chercheurs du Centre d'Investigations Royal d'Emerita Augusta (Province de Parda) ont ainsi estimé que chaque sujet de Sa Majesté Sérénissime Felipe V a rejeté sept kilotonnes de CO2 au cours de l'année 2014. Il faut ajouter, pour compléter ce tableau peu réjouissant, que 50% des futures émissions de ce gaz à effet de serre sont assurées. Il s'agit par exemple de centrales thermiques qui seront toujours en fonctionnement en 2020 ou dont la mise en route est prévue pour cette date.
-
Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/54/f/d/6/la-libertad-del-pueblo-2320ec4.jpg.htm][img]http://img54.xooimage.com/files/f/d/6/la-libertad-del-pueblo-2320ec4.jpg[/img][/url]
A propos de la victoire du Royaume Canoviste de Numancia aux Jeux Olympiques de Jiyuan - Acerca de la victoria del Reino Canovista de Numancia en los Juegos Olímpicos de Jiyuan
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/68/c/3/7/z4-29a1ace.jpg.htm][img]http://img68.xooimage.com/files/b/e/1/z4-29a1acf.jpg[/img][/url]
Les larmes de joie d'Estela Giménez Cid, médaille d'or du vingt kilomètres marche féminin lors de ces olympiades</center>
Le Royaume Canoviste de Numancia serait-il la meilleure nation sportive du monde ? C'est la question que l'on est légitimement en droit de se poser et qu'a ouvertement posée ce matin la Ministre du Sport et de la Santé, Doña Rosa Aguilar, lors de la réception donnée ce matin, au Palais Royal d'Occident d'Hispalis (Province d'Hispania), en l'honneur de la délégation olympique numancienne. Les vingt-neuvièmes Jeux Olympiques d’Été, qui se sont déroulés dans la mégapole de Jiyuan (Empire du Raksasa), pendant deux mois environ (de mars à avril 2015), ont en effet vu le triomphe sans appel de notre pays. Avec vingt titres olympiques, nous nous retrouvons largement devant nos deux principaux concurrents qui complètent le podium : la Rostovie (treize médailles d'or) et le Raksasa (douze médailles d'or). Si nous ne sommes pas le pays ayant engrangé le plus de places parmi les trois premiers (la superpuissance slave compte aussi quarante-sept médailles, contre "seulement" trente-huit pour nos athlètes), nous sommes en revanche celui qui a le plus "rentabilisé" sa délégation. Avec cent quarante-et-un sportifs, nous avions en effet un comité plus modeste que celui du Raksasa (trois cents athlètes), la Rostovie (deux cent quarante-trois athlètes) ou même le Schlessien (cent cinquante-cinq athlètes).
Pourtant, nous sommes parvenus à remporter ces olympiades avec de nombreux triomphes en athlétisme (notamment en lancer du javelot, en lancer du disque, en saut en hauteur ou en course de fond), en natation (notamment pour les longues distances et le papillon), en escrime (deux titres masculins), en gymnastique (notamment artistique), en badminton (un titre chez les hommes et un chez les femmes), en tennis (un doublé chez ces messieurs), en tir à l'arc, en cyclisme (notamment en couse sur piste), en basketball (la médaille de bronze pour nos joueurs, comme lors des derniers championnats du monde), en water-polo (avec une très belle victoire sur nos amis rostovs) et en aviron (une médaille d'argent relativement inattendue chez les hommes). Il y aura bien entendu eu des déceptions, comme notre médaille de bronze en football masculin, nos mauvais résultats en volleyball ou en handball, notre manque de chance en équitation, notre échec en canoë-kayak. Il y aura aussi eu des disciplines où notre pays n'aura pu faire que de la figuration : la boxe, la lutte gréco-romaine, le judo, les distances courtes en athlétisme ou en natation, la plupart des sauts et lancers, le tennis de table, l'haltérophilie, la planche à voile, le tir...
Néanmoins, avec vingt médailles d'or, onze d'argent et sept de bronze, nous sommes clairement les grands gagnants de ces Jeux Olympiques à l'organisation impeccable. Le public était au rendez-vous et enthousiaste dans des infrastructures ultramodernes, flambant neuves et dans une ambiance bonne enfant. La cérémonie d'ouverture, au Stade Olympique de Jiyuan, n'aura été gâchée que par les huées d'un public sourcilleux et nationaliste lorsque la délégation rostove, la deuxième plus importante de ces olympiades, aura défilé. L'Empire du Raksasa a donc prouvé qu'il était capable d'organiser une telle manifestation, d'une si grande envergure, d'une extension temporelle aussi importante (un peu plus de soixante jours) et avec une telle débauche de moyens. La plus grande déception, pour ce pays, viendra sans doute de sa place au tableau des médailles. Certes, il monte sur le podium. Certes, il ne lui aurait fallu que deux titres olympiques supplémentaires pour passer devant la Rostovie. Mais tous attendaient les Raksasans, nombreux, surentraînés et motivés parce qu'à domicile, sur la première marche ou, au pire, derrière le géant russophone. En début de course, ils se sont même faits un temps distancer par la Fédération du Hos, qui fait partie des surprises de ces Jeux Olympiques.
Un grand gala était donc donné en hommage à tous nos valeureux athlètes, ce matin, dans la salle de réception du Palais Royal d'Occident, en présence de la Ministre du Sport et de la Santé, Doña Rosa Aguilar. Toutefois, étaient aussi présents Sa Majesté Sérénissime Felipe V; sa future épouse, Son Altesse Sérénissime Lisa de Midelburgo; le Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria; le Président du Comité Olympique Numancien, Roldán Mújica; et plusieurs Présidents de Province et de Maires. Un triomphe avait été réservé à l'arrivée des champions, au terminal quatre de l'Aéroport International Quique de Valdepeñas. Jamais, de mémoire de Numancien, l'on avait vu une telle moisson de médailles, même aux Jeux Olympiques d'Hiver de Filipina, en 2013, à l'occasion desquels notre pays avait déjà surclassé tous ses concurrents. Près de cent mille personne s'étaient en effet réunies dans la salle de débarquement, dans plusieurs halls de l'infrastructure et à l'extérieur de l'édifice pour saluer, applaudir, acclamer les athlètes ou leur demander des autographes. Une rétrospective de ces incroyables olympiades sera même diffusée demain soir, en première partie de soirée, sur la première chaîne de TV Numancia, groupe télévisuel public.
Parmi les bonnes surprise, l'on retiendra aussi la quatrième place de la Fédération du Khabarovsk qui, avec sept titres olympiques, n'était pas excessivement loin du podium. Ses triomphes en boxe lui ont entre autres permis de ravir quelques médailles à son éternel concurrent, la Rostovie, qui était habituellement seule à dominer la discipline. La République du Shmorod, cinquième au classement qualitatif et quatrième au classement quantitatif, a elle aussi agréablement étonné. Condamnée pendant un temps à devoir se contenter de médailles de bronze, elle a brillé dans plusieurs sports où aucun pronostiqueur ou commentateur ne l'attendait. Le Saint Empire du Schlessien, sixième au classement qualitatif, a profité de la bonne forme de ses nageurs ou de ses footballeuses pour décrocher cinq titres. Le Royaume du Thorval et les Royaumes-Unis du Laagland, au coude-à-coude, complètent le palmarès de la Sainte Alliance. L'organisation, qui cumule trente-deux titres olympiques et soixante-dix-huit médailles en tout et pour tout, fêtera conjointement ses héros dans quelques jours, à son siège du Palais de la Zarzuela, à Cantalapiedra (Province d'Hispania). Ayons une pensée pour nos amis de la République Confédérale Javaïte, qui ne participaient qu'à une épreuve et y ont décroché l'argent, mais aussi pour nos alliés de la République Populaire Sociale d'Esmark, qui n'ont pas réussi à obtenir un sésame olympique et se sont contentés de trois médailles d'argent et de deux en bronze.
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/73/2/1/e/nte-29a1ec5.jpg.htm][img]http://img73.xooimage.com/files/4/0/e/nte-29a1ec6.jpg[/img][/url]
La nageuse numancienne Isabel Lino Martínez, photographiée au Centre National de Natation de Jiyuan, multiple championne olympique, notamment au relai 4x100 mètres nage libre féminin</center>
A propos de la victoire du Royaume Canoviste de Numancia aux Jeux Olympiques de Jiyuan - Acerca de la victoria del Reino Canovista de Numancia en los Juegos Olímpicos de Jiyuan
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/68/c/3/7/z4-29a1ace.jpg.htm][img]http://img68.xooimage.com/files/b/e/1/z4-29a1acf.jpg[/img][/url]
Les larmes de joie d'Estela Giménez Cid, médaille d'or du vingt kilomètres marche féminin lors de ces olympiades</center>
Le Royaume Canoviste de Numancia serait-il la meilleure nation sportive du monde ? C'est la question que l'on est légitimement en droit de se poser et qu'a ouvertement posée ce matin la Ministre du Sport et de la Santé, Doña Rosa Aguilar, lors de la réception donnée ce matin, au Palais Royal d'Occident d'Hispalis (Province d'Hispania), en l'honneur de la délégation olympique numancienne. Les vingt-neuvièmes Jeux Olympiques d’Été, qui se sont déroulés dans la mégapole de Jiyuan (Empire du Raksasa), pendant deux mois environ (de mars à avril 2015), ont en effet vu le triomphe sans appel de notre pays. Avec vingt titres olympiques, nous nous retrouvons largement devant nos deux principaux concurrents qui complètent le podium : la Rostovie (treize médailles d'or) et le Raksasa (douze médailles d'or). Si nous ne sommes pas le pays ayant engrangé le plus de places parmi les trois premiers (la superpuissance slave compte aussi quarante-sept médailles, contre "seulement" trente-huit pour nos athlètes), nous sommes en revanche celui qui a le plus "rentabilisé" sa délégation. Avec cent quarante-et-un sportifs, nous avions en effet un comité plus modeste que celui du Raksasa (trois cents athlètes), la Rostovie (deux cent quarante-trois athlètes) ou même le Schlessien (cent cinquante-cinq athlètes).
Pourtant, nous sommes parvenus à remporter ces olympiades avec de nombreux triomphes en athlétisme (notamment en lancer du javelot, en lancer du disque, en saut en hauteur ou en course de fond), en natation (notamment pour les longues distances et le papillon), en escrime (deux titres masculins), en gymnastique (notamment artistique), en badminton (un titre chez les hommes et un chez les femmes), en tennis (un doublé chez ces messieurs), en tir à l'arc, en cyclisme (notamment en couse sur piste), en basketball (la médaille de bronze pour nos joueurs, comme lors des derniers championnats du monde), en water-polo (avec une très belle victoire sur nos amis rostovs) et en aviron (une médaille d'argent relativement inattendue chez les hommes). Il y aura bien entendu eu des déceptions, comme notre médaille de bronze en football masculin, nos mauvais résultats en volleyball ou en handball, notre manque de chance en équitation, notre échec en canoë-kayak. Il y aura aussi eu des disciplines où notre pays n'aura pu faire que de la figuration : la boxe, la lutte gréco-romaine, le judo, les distances courtes en athlétisme ou en natation, la plupart des sauts et lancers, le tennis de table, l'haltérophilie, la planche à voile, le tir...
Néanmoins, avec vingt médailles d'or, onze d'argent et sept de bronze, nous sommes clairement les grands gagnants de ces Jeux Olympiques à l'organisation impeccable. Le public était au rendez-vous et enthousiaste dans des infrastructures ultramodernes, flambant neuves et dans une ambiance bonne enfant. La cérémonie d'ouverture, au Stade Olympique de Jiyuan, n'aura été gâchée que par les huées d'un public sourcilleux et nationaliste lorsque la délégation rostove, la deuxième plus importante de ces olympiades, aura défilé. L'Empire du Raksasa a donc prouvé qu'il était capable d'organiser une telle manifestation, d'une si grande envergure, d'une extension temporelle aussi importante (un peu plus de soixante jours) et avec une telle débauche de moyens. La plus grande déception, pour ce pays, viendra sans doute de sa place au tableau des médailles. Certes, il monte sur le podium. Certes, il ne lui aurait fallu que deux titres olympiques supplémentaires pour passer devant la Rostovie. Mais tous attendaient les Raksasans, nombreux, surentraînés et motivés parce qu'à domicile, sur la première marche ou, au pire, derrière le géant russophone. En début de course, ils se sont même faits un temps distancer par la Fédération du Hos, qui fait partie des surprises de ces Jeux Olympiques.
Un grand gala était donc donné en hommage à tous nos valeureux athlètes, ce matin, dans la salle de réception du Palais Royal d'Occident, en présence de la Ministre du Sport et de la Santé, Doña Rosa Aguilar. Toutefois, étaient aussi présents Sa Majesté Sérénissime Felipe V; sa future épouse, Son Altesse Sérénissime Lisa de Midelburgo; le Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria; le Président du Comité Olympique Numancien, Roldán Mújica; et plusieurs Présidents de Province et de Maires. Un triomphe avait été réservé à l'arrivée des champions, au terminal quatre de l'Aéroport International Quique de Valdepeñas. Jamais, de mémoire de Numancien, l'on avait vu une telle moisson de médailles, même aux Jeux Olympiques d'Hiver de Filipina, en 2013, à l'occasion desquels notre pays avait déjà surclassé tous ses concurrents. Près de cent mille personne s'étaient en effet réunies dans la salle de débarquement, dans plusieurs halls de l'infrastructure et à l'extérieur de l'édifice pour saluer, applaudir, acclamer les athlètes ou leur demander des autographes. Une rétrospective de ces incroyables olympiades sera même diffusée demain soir, en première partie de soirée, sur la première chaîne de TV Numancia, groupe télévisuel public.
Parmi les bonnes surprise, l'on retiendra aussi la quatrième place de la Fédération du Khabarovsk qui, avec sept titres olympiques, n'était pas excessivement loin du podium. Ses triomphes en boxe lui ont entre autres permis de ravir quelques médailles à son éternel concurrent, la Rostovie, qui était habituellement seule à dominer la discipline. La République du Shmorod, cinquième au classement qualitatif et quatrième au classement quantitatif, a elle aussi agréablement étonné. Condamnée pendant un temps à devoir se contenter de médailles de bronze, elle a brillé dans plusieurs sports où aucun pronostiqueur ou commentateur ne l'attendait. Le Saint Empire du Schlessien, sixième au classement qualitatif, a profité de la bonne forme de ses nageurs ou de ses footballeuses pour décrocher cinq titres. Le Royaume du Thorval et les Royaumes-Unis du Laagland, au coude-à-coude, complètent le palmarès de la Sainte Alliance. L'organisation, qui cumule trente-deux titres olympiques et soixante-dix-huit médailles en tout et pour tout, fêtera conjointement ses héros dans quelques jours, à son siège du Palais de la Zarzuela, à Cantalapiedra (Province d'Hispania). Ayons une pensée pour nos amis de la République Confédérale Javaïte, qui ne participaient qu'à une épreuve et y ont décroché l'argent, mais aussi pour nos alliés de la République Populaire Sociale d'Esmark, qui n'ont pas réussi à obtenir un sésame olympique et se sont contentés de trois médailles d'argent et de deux en bronze.
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/73/2/1/e/nte-29a1ec5.jpg.htm][img]http://img73.xooimage.com/files/4/0/e/nte-29a1ec6.jpg[/img][/url]
La nageuse numancienne Isabel Lino Martínez, photographiée au Centre National de Natation de Jiyuan, multiple championne olympique, notamment au relai 4x100 mètres nage libre féminin</center>
-
Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos de l'ouverture du Musée Balenciaga à Vadeable, dans la Province de Jérez - Acerca de la apertura del Museo Balenciaga en Vadeable, en la Provincia de Jérez</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/74/3/a/b/obra_nueva-29ab037.jpg.htm][img]http://img74.xooimage.com/files/3/8/7/obra_nueva-29ab038.jpg[/img][/url]
Le hall d'entrée de ce bâtiment futuriste, avec ses premiers visiteurs matinaux</center>
L'un des plus célèbres dessinateurs de mode du Royaume Canoviste de Numancia, connu pour ses innovations et son perfectionnisme, est né dans un petit village de pêcheurs de la côte de la Mer d'Adélie, Getaria (Province de Jérez). Mais c'est la capitale de cette région, Vadeable, qui accueille depuis aujourd'hui le Musée Balenciaga, dédié au grand couturier Cristóbal Balenciaga, né en 1972. Plus d'une décennie a été nécessaire à l'inauguration de ce centre d'art et plusieurs scandales politico-financiers ont parsemé sa réalisation, notamment lorsque l'ancien Maire de la Capitale du Nord ("Capital del Norte", en castillan), Don Mariano Camio, a été mis en examen pour détournement de fonds. Mais la Fondation Cristóbal Balenciaga, le premier édile de la ville, Don Alfredo Monteserrín (Parti Marxiste Unifié), et le Président de la Province de Jérez, Don Eduardo Catalano Castañedo (Parti Marxiste Unifié), insistent aujourd'hui pour éteindre toute polémique. Ils revendiquent tous l'héritage de cette figure de la culture numancienne.
Le lieu choisit renvoie évidemment à l'enfance du génial couturier, mais il est aussi imposant, tant architecturalement qu'artistiquement, ce qui ne peut faire qu'honneur à ce fils de marin et de modiste. Après un cours séjour à Lyöns (République Fédérale du Quantar) au début des années 1980, il est revenu au Numancia y mener une vie qui, en dehors de son milieu professionnel, est simple et modeste. "Vous trouverez beaucoup d'hommes comme lui si vous vous promenez à Getaria", confiait ce matin à la rédaction de La Concordia la conservatrice du musée, María Arzalluz, "Il vit simplement, va au culte, passe du temps avec sa famille : rien de mystérieux ni de glamour". Pas moins de quatre-vingt-dix pièces de ce couturier humble et proche des Numanciens sont visibles depuis l'ouverture, ce matin. Elles ne constituent cependant qu'une infime partie des mille deux cents pièces gracieusement offertes par le couturier à centre artistique. Toutes les robes et parures exposées ont été restaurées et installées sur des mannequins "invisibles", constitués de pièces métalliques fines et dissimulées.
L'on peut admirer ses robes de mariées, ses costumes diurnes ou nocturnes ou même un ensemble réalisé pour sa cousine en 1983 : l'occasion pour tous les curieux de genre de découvrir les balbutiements de ce grand nom de la mode. La dernière salle du musée fonctionne comme un épilogue présentant ses plus grandes réalisations par le biais d'infographies. Ces constructions animées permettent de comprendre toute la complexité et le volume de ses vêtements. Le couturier schlessois Roger Ungaro, l'un de ses plus célèbres disciples, a participé à la mise en place des différents modèles au sein du musée, aux côtés de Cristóbal Balenciaga lui-même. La simplicité et le dépouillement sont les maîtres-mots des vitrines des différentes expositions, pour lesquelles aucun accessoire, pas même une fleur, n'a été retenu.
A propos de l'ouverture du Musée Balenciaga à Vadeable, dans la Province de Jérez - Acerca de la apertura del Museo Balenciaga en Vadeable, en la Provincia de Jérez</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/74/3/a/b/obra_nueva-29ab037.jpg.htm][img]http://img74.xooimage.com/files/3/8/7/obra_nueva-29ab038.jpg[/img][/url]
Le hall d'entrée de ce bâtiment futuriste, avec ses premiers visiteurs matinaux</center>
L'un des plus célèbres dessinateurs de mode du Royaume Canoviste de Numancia, connu pour ses innovations et son perfectionnisme, est né dans un petit village de pêcheurs de la côte de la Mer d'Adélie, Getaria (Province de Jérez). Mais c'est la capitale de cette région, Vadeable, qui accueille depuis aujourd'hui le Musée Balenciaga, dédié au grand couturier Cristóbal Balenciaga, né en 1972. Plus d'une décennie a été nécessaire à l'inauguration de ce centre d'art et plusieurs scandales politico-financiers ont parsemé sa réalisation, notamment lorsque l'ancien Maire de la Capitale du Nord ("Capital del Norte", en castillan), Don Mariano Camio, a été mis en examen pour détournement de fonds. Mais la Fondation Cristóbal Balenciaga, le premier édile de la ville, Don Alfredo Monteserrín (Parti Marxiste Unifié), et le Président de la Province de Jérez, Don Eduardo Catalano Castañedo (Parti Marxiste Unifié), insistent aujourd'hui pour éteindre toute polémique. Ils revendiquent tous l'héritage de cette figure de la culture numancienne.
Le lieu choisit renvoie évidemment à l'enfance du génial couturier, mais il est aussi imposant, tant architecturalement qu'artistiquement, ce qui ne peut faire qu'honneur à ce fils de marin et de modiste. Après un cours séjour à Lyöns (République Fédérale du Quantar) au début des années 1980, il est revenu au Numancia y mener une vie qui, en dehors de son milieu professionnel, est simple et modeste. "Vous trouverez beaucoup d'hommes comme lui si vous vous promenez à Getaria", confiait ce matin à la rédaction de La Concordia la conservatrice du musée, María Arzalluz, "Il vit simplement, va au culte, passe du temps avec sa famille : rien de mystérieux ni de glamour". Pas moins de quatre-vingt-dix pièces de ce couturier humble et proche des Numanciens sont visibles depuis l'ouverture, ce matin. Elles ne constituent cependant qu'une infime partie des mille deux cents pièces gracieusement offertes par le couturier à centre artistique. Toutes les robes et parures exposées ont été restaurées et installées sur des mannequins "invisibles", constitués de pièces métalliques fines et dissimulées.
L'on peut admirer ses robes de mariées, ses costumes diurnes ou nocturnes ou même un ensemble réalisé pour sa cousine en 1983 : l'occasion pour tous les curieux de genre de découvrir les balbutiements de ce grand nom de la mode. La dernière salle du musée fonctionne comme un épilogue présentant ses plus grandes réalisations par le biais d'infographies. Ces constructions animées permettent de comprendre toute la complexité et le volume de ses vêtements. Le couturier schlessois Roger Ungaro, l'un de ses plus célèbres disciples, a participé à la mise en place des différents modèles au sein du musée, aux côtés de Cristóbal Balenciaga lui-même. La simplicité et le dépouillement sont les maîtres-mots des vitrines des différentes expositions, pour lesquelles aucun accessoire, pas même une fleur, n'a été retenu.
-
Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos des avancées proposées par la Fondation Red Innovadora - Acerca de los progresos que propone la Fundación Red Innovadora</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/1/1/6/jose_maria_figuer..._larguia-29b2de2.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/0/1/d/jose_maria_figuer..._larguia-29b2de3.jpg[/img][/url]
Deux des fondateurs de cette fondation avant-gardiste, José María Larguía (à droite) et Pablo Figueras (à gauche)</center>
C'est en 2004, lors de l'une des premières conférences organisées au Royaume Canoviste de Numancia sur le thème des nouvelles technologies, que deux informaticiens, José María Larguía, âgé de cinquante-six ans, et Pablo Figueras, âgé de trente-quatre ans, décident de fonder la Fondation Red Innovadora ("Réseau Novateur", en français). Devenus respectivement président et conseiller délégué de cet organisme privé, ils organisent à partir de 2010, de façon annuelle, un Forum National des Nouvelles Technologies ("Foro Nacional de Nuevas Tecnologías", en castillan), où sont en fait invités de nombreuses personnalités tant numanciennes qu'étrangères. Cette année, ce sont les 16 et 17 juin que se déroulera cette importante réunion, au Palais des Congrès de Filipina (Province d'Astur). Y participeront de grands pontes de ce domaine, comme Alejandro Ceballos, directeur délégué du réseau social Libritos; María Garaña, directrice déléguée d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, pour le Vicaskaran anglo-saxon; Bernardo Hernández, professeur d'électronique à l'Université Royal Canoviste d'Hispalis (Province d'Hispania); ou Marcos Galperín, Directeur Général de la firme Mercado Libre ("Marché Libre", en français), boutique d'informatique en ligne.
José María Larguía, interrogé par la rédaction de La Concordia, a insisté sur le fait que le Royaume Canoviste de Numancia est un pont naturel entre l'Alméra et le Vicaskaran, notamment latin. "Chaque métropole de notre pays", expliquait-il, "peut accueillir ce Forum National, qui cherche à réunir les peuples autour des nouvelles technologies : nous prônons la magie et la créativité." La méthode, comme chaque année, est la même : après vingt minutes de discours de la part d'un conférencier, l'auditoire réagit, débat, puis ses propositions sont consignées et testées dans l'année à venir. De nombreux blogueurs, dont l'influence grandit au Numancia et dans le monde, participent à ces discussions et donnent leur point de vue. Mais ce forum propose aussi un concours, dit des "Jóvenes Talentos" ("Jeunes Talents"), qui consiste en l'affrontement de vingt propositions en matière de nouvelles technologies. "J'aimerais que nous trouvassions tous ensemble", déclarait Pablo Figueras, "des moyens pour le développement mondial grâce à l'informatique". Un brin rêveur, mais actif malgré tout !
A propos des avancées proposées par la Fondation Red Innovadora - Acerca de los progresos que propone la Fundación Red Innovadora</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/1/1/6/jose_maria_figuer..._larguia-29b2de2.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/0/1/d/jose_maria_figuer..._larguia-29b2de3.jpg[/img][/url]
Deux des fondateurs de cette fondation avant-gardiste, José María Larguía (à droite) et Pablo Figueras (à gauche)</center>
C'est en 2004, lors de l'une des premières conférences organisées au Royaume Canoviste de Numancia sur le thème des nouvelles technologies, que deux informaticiens, José María Larguía, âgé de cinquante-six ans, et Pablo Figueras, âgé de trente-quatre ans, décident de fonder la Fondation Red Innovadora ("Réseau Novateur", en français). Devenus respectivement président et conseiller délégué de cet organisme privé, ils organisent à partir de 2010, de façon annuelle, un Forum National des Nouvelles Technologies ("Foro Nacional de Nuevas Tecnologías", en castillan), où sont en fait invités de nombreuses personnalités tant numanciennes qu'étrangères. Cette année, ce sont les 16 et 17 juin que se déroulera cette importante réunion, au Palais des Congrès de Filipina (Province d'Astur). Y participeront de grands pontes de ce domaine, comme Alejandro Ceballos, directeur délégué du réseau social Libritos; María Garaña, directrice déléguée d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, pour le Vicaskaran anglo-saxon; Bernardo Hernández, professeur d'électronique à l'Université Royal Canoviste d'Hispalis (Province d'Hispania); ou Marcos Galperín, Directeur Général de la firme Mercado Libre ("Marché Libre", en français), boutique d'informatique en ligne.
José María Larguía, interrogé par la rédaction de La Concordia, a insisté sur le fait que le Royaume Canoviste de Numancia est un pont naturel entre l'Alméra et le Vicaskaran, notamment latin. "Chaque métropole de notre pays", expliquait-il, "peut accueillir ce Forum National, qui cherche à réunir les peuples autour des nouvelles technologies : nous prônons la magie et la créativité." La méthode, comme chaque année, est la même : après vingt minutes de discours de la part d'un conférencier, l'auditoire réagit, débat, puis ses propositions sont consignées et testées dans l'année à venir. De nombreux blogueurs, dont l'influence grandit au Numancia et dans le monde, participent à ces discussions et donnent leur point de vue. Mais ce forum propose aussi un concours, dit des "Jóvenes Talentos" ("Jeunes Talents"), qui consiste en l'affrontement de vingt propositions en matière de nouvelles technologies. "J'aimerais que nous trouvassions tous ensemble", déclarait Pablo Figueras, "des moyens pour le développement mondial grâce à l'informatique". Un brin rêveur, mais actif malgré tout !
-
Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos de l'accident de la circulation dont a été victime hier José Ortega Cano - Acerca del accidente de tráfico del que ha sido víctima ayer José Ortega Cano</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/74/5/d/c/accidente_ortega_cano-29bd67c.jpg.htm][img]http://img74.xooimage.com/files/4/a/4/accidente_ortega_cano-29bd67d.jpg[/img][/url]
Un employé de la voirie nettoie cette après-midi les dernières traces de l'accident dont a été victime José Ortega Cano</center>
Le toréro José Ortega Cano, véritable vedette dans tous les pays amateurs de tauromachie, âgé de cinquante-sept ans, se trouve dans un état critique et est sous assistance respiratoire après l'accident de voiture dont il a été victime hier. Cet incident s'est produit au kilomètre vingt-huit de la route nationale A-2008, qui relie Nicolasol à Castilblanco de los Arroyos (Province de Península del Ponente). Le toréador rentrait dans sa propriété baptisée "La Yerbabuena" ("La Menthe", en français), où résident ses deux enfants déjà âgés, Fernando José et Gloria Camila, ainsi que leur mère, la chanteuse de flamenco Rocío Jurado. Dans cet accident est décédé le conducteur de la voiture avec laquelle le véhicule de José Ortega Cano est entré en collision, un homme âgé de quarante-huit ans. D'après les premières conclusions de l'enquête policière, le toréro roulait à une vitesse inadaptée au vu de la configuration de la route. Peut-être a-t-il aussi eu un moment d'inattention malheureusement fatal.
Ce sont les traces de freinage des deux véhicules ainsi que la distance entre le point de collision et le lieu où les voitures ont été retrouvées par les secours qui ont permis de parvenir à ces premières analyses. Le toréador a été emmené par une ambulance au Service des Soins Intensifs de l'Hôpital de la Vierge de la Macarena, à Nicolasol, où il a été opéré pendant six heures. Des complications cardiovasculaires et traumatologiques importantes ont été constatées et le pronostic vital a été enclenché. Toutefois, les hémorragies internes dont il souffrait ont été résolues, de même que sa fracture ouverte du fémur. Son beau-frère, Amador Moedano, s'est dit "très pessimiste" auprès de la rédaction de La Concordia. Il faut dire que le choc entre les véhicules a été tel que les deux moteurs ont été expulsés sur la chaussée, provoquant la sortie de route d'un troisième véhicule, heureusement sans gravité. José Ortega Cano, toréro de légende, s'était retiré de la vie professionnelle en 1998, bien qu'il eût fait depuis lors des apparitions ponctuelles dans des arènes numanciennes, logroñaises ou ranekikiennes. Il a accumulé ces dernières années des problèmes physiques, notamment cardiaques, qui ont énormément espacé lesdites apparitions.
A propos de l'accident de la circulation dont a été victime hier José Ortega Cano - Acerca del accidente de tráfico del que ha sido víctima ayer José Ortega Cano</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/74/5/d/c/accidente_ortega_cano-29bd67c.jpg.htm][img]http://img74.xooimage.com/files/4/a/4/accidente_ortega_cano-29bd67d.jpg[/img][/url]
Un employé de la voirie nettoie cette après-midi les dernières traces de l'accident dont a été victime José Ortega Cano</center>
Le toréro José Ortega Cano, véritable vedette dans tous les pays amateurs de tauromachie, âgé de cinquante-sept ans, se trouve dans un état critique et est sous assistance respiratoire après l'accident de voiture dont il a été victime hier. Cet incident s'est produit au kilomètre vingt-huit de la route nationale A-2008, qui relie Nicolasol à Castilblanco de los Arroyos (Province de Península del Ponente). Le toréador rentrait dans sa propriété baptisée "La Yerbabuena" ("La Menthe", en français), où résident ses deux enfants déjà âgés, Fernando José et Gloria Camila, ainsi que leur mère, la chanteuse de flamenco Rocío Jurado. Dans cet accident est décédé le conducteur de la voiture avec laquelle le véhicule de José Ortega Cano est entré en collision, un homme âgé de quarante-huit ans. D'après les premières conclusions de l'enquête policière, le toréro roulait à une vitesse inadaptée au vu de la configuration de la route. Peut-être a-t-il aussi eu un moment d'inattention malheureusement fatal.
Ce sont les traces de freinage des deux véhicules ainsi que la distance entre le point de collision et le lieu où les voitures ont été retrouvées par les secours qui ont permis de parvenir à ces premières analyses. Le toréador a été emmené par une ambulance au Service des Soins Intensifs de l'Hôpital de la Vierge de la Macarena, à Nicolasol, où il a été opéré pendant six heures. Des complications cardiovasculaires et traumatologiques importantes ont été constatées et le pronostic vital a été enclenché. Toutefois, les hémorragies internes dont il souffrait ont été résolues, de même que sa fracture ouverte du fémur. Son beau-frère, Amador Moedano, s'est dit "très pessimiste" auprès de la rédaction de La Concordia. Il faut dire que le choc entre les véhicules a été tel que les deux moteurs ont été expulsés sur la chaussée, provoquant la sortie de route d'un troisième véhicule, heureusement sans gravité. José Ortega Cano, toréro de légende, s'était retiré de la vie professionnelle en 1998, bien qu'il eût fait depuis lors des apparitions ponctuelles dans des arènes numanciennes, logroñaises ou ranekikiennes. Il a accumulé ces dernières années des problèmes physiques, notamment cardiaques, qui ont énormément espacé lesdites apparitions.
-
Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos de la prolifération des portails illégaux de vente de médicaments - Acerca de la proliferación de portales ilegales de venta de medicinas</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/68/b/9/7/facua_detecta_28_...s_espana-29c9407.jpg.htm][img]http://img68.xooimage.com/files/2/2/2/facua_detecta_28_...s_espana-29c9408.jpg[/img][/url]
Une officine dans le quartier haussmannien de Chueca, à Hispalis (Province d'Hispania)</center>
La Ministre du Sport et de la Santé, Doña Rosa Aguilar, a identifié avec ses services vingt-huit pages virtuelles qui vendent des médicaments sur le territoire du Royaume Canoviste de Numancia de façon illégale. Rubén Sánchez, secrétaire dudit Ministère, a déclaré ce matin à la rédaction de La Concordia : "L'objectif du rapport qui identifie ces vingt-huit portails est d'alerter les Numanciens sur l'existence falsifications qui peuvent gravement nuire à leur santé." Il a ensuite ajouté : "Les pharmacies offrent des garanties de sécurité que n'ont pas ces sites gérés par des escrocs notoires." En 2014, ce sont près de quatre-vingt-dix portails de ce type qui ont été inspectés et fermés par le gouvernement phalangiste. Mais le secrétaire est resté prudent à notre microphone, ce matin : "Il est très difficile de faire fermer ce genre de site, car il suffit à son gestionnaire d'en changer le nom. L'enquête policière peut parfois durer des mois. Au mieux, les médicaments que vendent ces arnaqueurs sont de simples placebos. Au pire, ils peuvent mener à d'importants risques sanitaires." Le Ministère du Sport et de la Santé, pour les traquer et les débusquer, collabore activement avec un organisme public, l'Agence Numancienne du Médicament ("Agencia Numántica del Medicamento", en castillan).
"Le plus dangereux", a poursuivi Rubén Sánchez, "est que ces sites peuvent vendre des produits qui, normalement, nécessitent une ordonnance. Imaginez un peu les risques que cela comporte, notamment pour les enfants ou les personnes âgées, particulièrement fragiles !" Les produits généralement plébiscités sur ces portails illégaux sont les médicaments contre les troubles de l'érection (prohibés dans le pays), des antibiotiques, des somnifères, des produits "magiques" contre la maladie de Parkinson ou d'Alzheimer, des antidépresseurs... "La moitié des médicaments vendus sur Internet", nous a expliqué le secrétaire du Ministère du Sport et de la Santé, "sont conçus à partir de substances altérées, de basse qualité, et acheminés sans aucune précaution d'hygiène et de traçabilité." Parmi les sites dans le collimateur de l'actuelle législature, l'on retrouve Hispafarma, Salud Genérica ou encore Almera Farmacia. "Leur arme fatale publicitaire", a continué Rubén Sánchez, "est d'ajouter le mot "générique" à toutes leurs marques. Pour freiner leur activité, que nous menaçons évidemment grandement, il faut non seulement fermer leurs portails mais aussi faire prendre conscience à nos compatriotes de la dangerosité et de la parfaite illégalité de tels sites."
Une fois un délit détecté, l'étape suivante est la dénonciation à la police ou à la Garde Civile, comme nous l'a expliqué un représenté de l'Agence Numancienne du Médicament. L'objectif est particulièrement d'empêcher les sites basés à l'étranger, là où la vente de médicaments en ligne et sans ordonnance est légale, vers le Numancia. Il faut souligner à cet égard que, grâce à la vigilance et à la coopération de tous les acteurs institutionnels et gouvernementaux, la lutte contre ce trafic a été un succès durant l'année 2014. Les condamnations pour falsification, mise en danger de la vie d'autrui ou trafic illégal ont été multipliées par sept l'année dernière. Mais c'est aussi le nombre de médicaments sur lesquels un avis officiel a été émis, afin d'alerter ses potentiels acheteurs, qui est en constante augmentation depuis 2013. Une nouvelle directive nationale entrera en vigueur dans les jours à venir afin de renforcer les moyens dont disposent les forces de l'ordre pour mettre au jour et faire fermer ces portails illégaux.
A propos de la prolifération des portails illégaux de vente de médicaments - Acerca de la proliferación de portales ilegales de venta de medicinas</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/68/b/9/7/facua_detecta_28_...s_espana-29c9407.jpg.htm][img]http://img68.xooimage.com/files/2/2/2/facua_detecta_28_...s_espana-29c9408.jpg[/img][/url]
Une officine dans le quartier haussmannien de Chueca, à Hispalis (Province d'Hispania)</center>
La Ministre du Sport et de la Santé, Doña Rosa Aguilar, a identifié avec ses services vingt-huit pages virtuelles qui vendent des médicaments sur le territoire du Royaume Canoviste de Numancia de façon illégale. Rubén Sánchez, secrétaire dudit Ministère, a déclaré ce matin à la rédaction de La Concordia : "L'objectif du rapport qui identifie ces vingt-huit portails est d'alerter les Numanciens sur l'existence falsifications qui peuvent gravement nuire à leur santé." Il a ensuite ajouté : "Les pharmacies offrent des garanties de sécurité que n'ont pas ces sites gérés par des escrocs notoires." En 2014, ce sont près de quatre-vingt-dix portails de ce type qui ont été inspectés et fermés par le gouvernement phalangiste. Mais le secrétaire est resté prudent à notre microphone, ce matin : "Il est très difficile de faire fermer ce genre de site, car il suffit à son gestionnaire d'en changer le nom. L'enquête policière peut parfois durer des mois. Au mieux, les médicaments que vendent ces arnaqueurs sont de simples placebos. Au pire, ils peuvent mener à d'importants risques sanitaires." Le Ministère du Sport et de la Santé, pour les traquer et les débusquer, collabore activement avec un organisme public, l'Agence Numancienne du Médicament ("Agencia Numántica del Medicamento", en castillan).
"Le plus dangereux", a poursuivi Rubén Sánchez, "est que ces sites peuvent vendre des produits qui, normalement, nécessitent une ordonnance. Imaginez un peu les risques que cela comporte, notamment pour les enfants ou les personnes âgées, particulièrement fragiles !" Les produits généralement plébiscités sur ces portails illégaux sont les médicaments contre les troubles de l'érection (prohibés dans le pays), des antibiotiques, des somnifères, des produits "magiques" contre la maladie de Parkinson ou d'Alzheimer, des antidépresseurs... "La moitié des médicaments vendus sur Internet", nous a expliqué le secrétaire du Ministère du Sport et de la Santé, "sont conçus à partir de substances altérées, de basse qualité, et acheminés sans aucune précaution d'hygiène et de traçabilité." Parmi les sites dans le collimateur de l'actuelle législature, l'on retrouve Hispafarma, Salud Genérica ou encore Almera Farmacia. "Leur arme fatale publicitaire", a continué Rubén Sánchez, "est d'ajouter le mot "générique" à toutes leurs marques. Pour freiner leur activité, que nous menaçons évidemment grandement, il faut non seulement fermer leurs portails mais aussi faire prendre conscience à nos compatriotes de la dangerosité et de la parfaite illégalité de tels sites."
Une fois un délit détecté, l'étape suivante est la dénonciation à la police ou à la Garde Civile, comme nous l'a expliqué un représenté de l'Agence Numancienne du Médicament. L'objectif est particulièrement d'empêcher les sites basés à l'étranger, là où la vente de médicaments en ligne et sans ordonnance est légale, vers le Numancia. Il faut souligner à cet égard que, grâce à la vigilance et à la coopération de tous les acteurs institutionnels et gouvernementaux, la lutte contre ce trafic a été un succès durant l'année 2014. Les condamnations pour falsification, mise en danger de la vie d'autrui ou trafic illégal ont été multipliées par sept l'année dernière. Mais c'est aussi le nombre de médicaments sur lesquels un avis officiel a été émis, afin d'alerter ses potentiels acheteurs, qui est en constante augmentation depuis 2013. Une nouvelle directive nationale entrera en vigueur dans les jours à venir afin de renforcer les moyens dont disposent les forces de l'ordre pour mettre au jour et faire fermer ces portails illégaux.
-
Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos des excellents résultats de la politique d'économies pétrolières du gouvernement phalangiste - Acerca de los excelente resultados de la política de ahorros petroleros del gobierno falangista</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/73/9/3/2/carme-29d3066.jpg.htm][img]http://img73.xooimage.com/files/6/3/8/carme-29d3067.jpg[/img][/url]
La Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l’Énergie, Doña Carmen Vega Diego, défendait ce matin à l'Assemblée Législative d'Hipalis (Province d'Hispania) le bilan d'une loi originellement controversée</center>
Dans un pays comme le Royaume Canoviste de Numancia où la lutte contre l'insécurité routière est une priorité absolue et où le taux d'accidents mortels est l'un des plus faibles en Occident, l'annonce de la réduction à cent dix kilomètres par heure de la vitesse maximale autorisée sur autoroute et voie rapide avait déclenché une controverse politique. D'abord temporaire, cette mesure avait été étendue à six mois, un an puis était devenue définitive. L'année dernière, la Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l’Énergie, Doña Carmen Vega Diego avait déclaré à la rédaction de La Concordia : "Cette extension permanente de cette nouvelle loi est due aux énormes économies d'énergies fossiles, et notamment de pétrole, que nous avons réalisées grâce à elle." Quelle que soit l'évolution du prix du baril de pétrole brut, donc, le gouvernement phalangiste maintiendra cette législation qui avait été vivement critiquée par l'opposition, notamment par le Parti Progressiste (social-démocratie) de Don Gustavo Rajoy.
A l'origine, l'élue nationale avait prévu une diminution de 2% de la consommation nationale de pétrole, mais cette diminution a finalement été de 5%, trois points de plus que le rapport originel. La facture pétrolière et la dépendance énergétique du pays ont donc été réduites d'autant : environ 55 millions de latinias (approximativement 182 millions d'euros) ont été économisés rien que sur l'année 2014. Cette année, l'on prévoit une économie de 871 millions de latinias (presque trois milliards d'euros) pour l'ensemble du pays, outre-mer compris. Malgré quelques protestations isolées, la mesure a par ailleurs été bien acceptée par les conducteurs numanciens, comme en témoigne la chute des amendes pour excès de vitesse dans notre nation. Un autre effet de cette loi, qualifié de "collatéral" par certains, mais mis en avant par la Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, Doña Trinidad Moratinos Narváez, est la baisse de l'insécurité au volant dans le pays. Le nombre d'accidents mortels sur la route a ainsi diminué de 9,5% sur l'année 2014, un résultat plus qu'encourageant mais aussi inattendu.
A propos des excellents résultats de la politique d'économies pétrolières du gouvernement phalangiste - Acerca de los excelente resultados de la política de ahorros petroleros del gobierno falangista</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/73/9/3/2/carme-29d3066.jpg.htm][img]http://img73.xooimage.com/files/6/3/8/carme-29d3067.jpg[/img][/url]
La Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l’Énergie, Doña Carmen Vega Diego, défendait ce matin à l'Assemblée Législative d'Hipalis (Province d'Hispania) le bilan d'une loi originellement controversée</center>
Dans un pays comme le Royaume Canoviste de Numancia où la lutte contre l'insécurité routière est une priorité absolue et où le taux d'accidents mortels est l'un des plus faibles en Occident, l'annonce de la réduction à cent dix kilomètres par heure de la vitesse maximale autorisée sur autoroute et voie rapide avait déclenché une controverse politique. D'abord temporaire, cette mesure avait été étendue à six mois, un an puis était devenue définitive. L'année dernière, la Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l’Énergie, Doña Carmen Vega Diego avait déclaré à la rédaction de La Concordia : "Cette extension permanente de cette nouvelle loi est due aux énormes économies d'énergies fossiles, et notamment de pétrole, que nous avons réalisées grâce à elle." Quelle que soit l'évolution du prix du baril de pétrole brut, donc, le gouvernement phalangiste maintiendra cette législation qui avait été vivement critiquée par l'opposition, notamment par le Parti Progressiste (social-démocratie) de Don Gustavo Rajoy.
A l'origine, l'élue nationale avait prévu une diminution de 2% de la consommation nationale de pétrole, mais cette diminution a finalement été de 5%, trois points de plus que le rapport originel. La facture pétrolière et la dépendance énergétique du pays ont donc été réduites d'autant : environ 55 millions de latinias (approximativement 182 millions d'euros) ont été économisés rien que sur l'année 2014. Cette année, l'on prévoit une économie de 871 millions de latinias (presque trois milliards d'euros) pour l'ensemble du pays, outre-mer compris. Malgré quelques protestations isolées, la mesure a par ailleurs été bien acceptée par les conducteurs numanciens, comme en témoigne la chute des amendes pour excès de vitesse dans notre nation. Un autre effet de cette loi, qualifié de "collatéral" par certains, mais mis en avant par la Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, Doña Trinidad Moratinos Narváez, est la baisse de l'insécurité au volant dans le pays. Le nombre d'accidents mortels sur la route a ainsi diminué de 9,5% sur l'année 2014, un résultat plus qu'encourageant mais aussi inattendu.