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Posté : jeu. mai 30, 2013 2:44 pm
par Siman
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Jiyuan, 29 mars 2021
Défense : Le Raksasa s’engagera-t-il dans la course mondiale à l’armement ?
Le 28 mars 2013, le ministère de la défense nationale a annoncé une commande d’armement de l’ordre de 17,4 milliards de dollars raksasans. Le ministre de la défense nationale, M. Katsuya Okada lui-même a expliqué les raisons de cette commande, moins élevée que les précédentes, mais toute aussi majeure. « Nous connaissons une période de grande instabilité. Il est difficile d’anticiper l’avenir avec des bases aussi violentes que celles que nous connaissons aujourd’hui. La multiplication des conflits est en perpétuelle augmentation. Alors qu’après le Blodbad, nous pensions connaitre une période de relative accalmie, de nouvelles guerres sont apparues et il a fallu s’adapter pour ne pas tomber. L’intervention des armées démocratiques sur divers théâtres d’opération comme au Kûmana ou en Libertie démontre l’extrême nécessité de maintenir notre outil de défense à un niveau supérieur » a expliqué M. Katsuya Okada, numéro deux du gouvernement impérial.
Un récent rapport de la Cour impériale des comptes analyse dans toutes les largeurs l’ampleur de la politique de défense menée par l’Etat sur les finances publiques. D’après la Cour, près de 115 milliards de dollars sont affectés chaque année à l’entretien des équipements et des troupes. Sur un budget total de 191,8 milliards de dollars, cette part devient considérable. Le rapport de la Cour précise qu’il devient dès lors indispensable de maintenir le pays en pleine croissance si l’on souhaite maintenir ces équipements en bon état. D’autant plus que le gouvernement commande chaque année des nouveaux équipements, plus modernes dont l’entretien requière désormais un plus haut niveau de compétence. Il est donc nécessaire d’engager des ingénieurs et des ouvriers qualifiés pour réparer et entretenir nos équipements. Par exemple, le chasseur multi rôles semi-furtif F-20 Miki, dont le ministère de la défense nationale vient de commander 200 nouveaux appareils nécessite 5 à 6 personnes pour son entretien hebdomadaire. Sachant que l’Armée impériale dispose déjà de plusieurs centaines de F-20 Miki, il est aisé d’estimer le nombre de personnel humain nécessaire à l’entretien de toute la flotte.
« Mais avons-nous le choix ? » se demande un journaliste spécialisé dans les questions de défense. « La Rostovie s’arme de plus en plus, elle place la guerre conventionnelle en deçà des guerres modernes qui sont dominées par la technologie et les missiles balistiques. Les menaces sont nombreuses et les ennemis sont toujours plus nombreux même si l’on peut avoir beaucoup d’espoir sur l’U.R.C.M qui semble être en contradiction avec la politique agressive menée par la Rostovie et la Main Noire » estime le spécialiste. Au-delà du simple cas communiste, la course à l’armement touche toutes les nations puisque la Fiémance se place dans les premières places du classement des pays les plus dépensiers en matière d’armement, voir la dernière commande de plus de 50 sous-marins estimée à près de 25 milliards de dollars. Plus impressionnant, et même plus étonnant, la dernière commande de la République démocratique du Ranekika qui a mis sur la table plus de 41 milliards de dollars dans le cadre d’une commande gigantesque. Le Ranekika, connu pour ses désirs de paix et de prospérité à ses frontières et dans le monde, se lance lui aussi dans cette course à l’armement effrénée où le Raksasa devra lui aussi maintenir son rang pour ne pas être mis à l’écart du concert des nations sans pour autant mettre à mal ses idéaux.
Posté : sam. juin 01, 2013 3:02 pm
par Siman
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Jiyuan, 2 avril 2021
Politique : Le Parlement modifie en profondeur le régime du droit de vote aux élections impériales
Le Sénat a adopté en première lecture après une première adoption par l’Assemblée impériale, un projet de loi du gouvernement de Mme Yuriko Koike visant à modifier substantiellement le régime du droit de vote au Raksasa. L’âge minimal pour voter n’est pas concerné par cette future loi puisque la majorité citoyenne est maintenue à 18 ans sur l’ensemble du territoire. L’universalité du droit de vote n’est pas non plus modifiée puisque tout Raksasan majeur a le droit de voter sans distinction de sexe, d’origine, de religion ou d’idéaux politiques. Le Parlement a en revanche modifié le fonctionnement du droit de vote puisque désormais, les électeurs devront s’inscrire dans la commune où se trouve leur résidence principale. L’ancien système permettait à chaque électeur de s’inscrire dans la commune de son choix, ce qui occasionnait de multiples fraudes puisque des électeurs pouvaient s’inscrire dans plusieurs villes à travers le pays. Les électeurs, une fois inscrit dans la commune où il réside, pourront dès lors voter à l’ensemble des élections : sénatoriales, législatives, régionales, provinciales, et municipales.
Cependant, alors que la loi autorise la détention d’une double-nationalité, le Parlement vient d’interdire le droit de vote aux citoyens qui ont la double nationalité. Ainsi, désormais, pour pouvoir voter au Raksasa, un citoyen ayant la double nationalité devra se défaire de sa deuxième nationalité pour conserver son droit de vote au Raksasa. Cette mesure concernera un peu moins de 1 % du corps électoral actuel. Deuxième modification opérée par le Parlement, l’interdiction du droit de vote aux citoyens raksasans naturalisés depuis moins de dix ans. D’après une étude parlementaire, cette mesure devrait exclure moins de 3 % du corps électoral actuel, le nombre de naturalisations étant très faible grâce à une législation très restrictive. Troisième et dernière modification opérée par le législateur : l’interdiction du droit de vote des personnes condamnées à une peine de plus de deux ans d’emprisonnement. Début 2021, le Raksasa comptait plus de 255 000 prisonniers dans ses structures, soit environ 0,05 % de la population nationale.
La ministre de la justice, Mme Keiko Chiba, qui portait ce projet depuis plusieurs semaines a estimée « que l’adoption par le Parlement de ces modifications permettraient au Raksasa de mieux gérer son système électoral en lui apportant la rationalité dont il manquait cruellement. Il était impensable qu’un assassin, qu’un violeur ou qu’un trafiquant puisse voter librement dans sa structure pénitentiaire alors qu’il a commis un crime grave et que la société a estimé qu’il n’était pas digne de sa confiance pour poursuivre son évolution normale au milieu de ses semblables. Ce dernier retrouvera son droit de vote lorsqu’il sortira de prison. Contrairement à ce qui est dit depuis la présentation de ce projet qui deviendra une loi prochainement, priver un prisonnier de son droit de vote pendant qu’il est enfermé n’est en rien une mesure anti démocratique ou contraire a ses droits fondamentaux puisqu’il pourra revoter une fois en liberté. Si la Cour suprême impériale était saisie, elle poursuivrait la même logique, je n’en doute pas une seule seconde ».
Posté : mar. juin 04, 2013 5:42 pm
par Siman
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Jiyuan, 11 avril 2021
Finances : Les grands établissements financiers raksasans seront placés sous le contrôle de la Banque centrale du Raksasa
Le gouverneur de la Banque centrale du Raksasa, M. Satsuki Eda, a annoncé hier avoir approuvé une liste provisoire des établissements financiers bancaires et non bancaires jugés systémiques. Depuis les récentes déboires de l’économie pelabssienne et la profonde crise financière que le pays du nord-vicaskaran connait, différents Etats ont pris des dispositions pour évaluer le risque de faillite des principaux établissements financiers nationaux. Pour les économistes, certains grands groupes pourraient, en cas de faillite, provoquer une très grave crise économique et financière à l’échelle mondiale. Face à cette menace, le gouvernement de l’ancien Premier ministre Aso Taro, avait pris des mesures visant à surveiller les grands acteurs financiers pour éviter un effondrement de l’ensemble du système financier raksasan. C’est la mise en œuvre de la théorie de l’économiste pelabssien Joseph Liberman qu’il a appelée « too big to fail », littéralement « trop gros pour faire faillite ».
Le gouverneur de la Banque centrale du Raksasa n’a pas cité de noms ni le nombre de ces établissements placés désormais sous son contrôle, la liste ne sera pas rendue publique afin de ne pas provoquer une crise de confiance sur les marchés boursiers. Les établissements visés par ce contrôle disposent de d’un délai de deux mois pour faire appel de cette décision avant son adoption définitive par le conseil exécutif de la Banque centrale du Raksasa. La présence des principales banques et assurances du pays est plus que probable dans l’esprit des observateurs de la vie économique : les banques Royal Bank of Sionving, Makara Central Bank, Nomura, JPKanton Bank ou encore les assurances Raksasa Life Insurrance, Makiran International Group. Ces entités financières pèsent plus de 508,2 milliards de dollars raksasans en chiffre d’affaires. Malgré le libéralisme économique revendiqué par le parti conservateur, le ministre des finances, M. Sakihito Ozawa, a assuré que « le gouvernement du Raksasa ne laisserait pas notre économie nationale devenir une économie virtuelle sans liens avec la productivité concrète et les activités marchandes. Nous faisons le nécessaire pour ne pas faire de notre pays un Pelabssa bis où les financiers dirigent politiquement et économiquement la Nation ».
La Première ministre, Mme Yuriko Koike, s’est exprimé sur la question en indiquant que « cette nouvelle politique à l’égard des établissements financiers n’était pas l’avènement d’un Etat interventionniste mais uniquement l’avènement d’un Etat protecteur qui ne laissera pas la finance internationale rendre malade une économie saine et durable ». La liste définitive sera ensuite revue chaque année par le conseil exécutif de la Banque centrale du Raksasa, on estime entre cinq et dix le nombre d’établissements financiers susceptibles d’y figurer. Une fois inclus dans cette liste, ces établissements feront l’objet d’un contrôle très renforcé de la part de la Banque centrale du Raksasa ainsi qu’à de futurs tests de résistance, dans le même ordre que les centrales nucléaires.
Posté : jeu. août 08, 2013 2:53 pm
par Siman
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Lyöns, Quantar, 23 octobre 2021
Quantar : La démocratie à l’épreuve de la rue
Depuis plusieurs semaines, le Quantar, république fédérale d’Alméra de l’ouest rencontre des difficultés de plus en plus importantes pour garantir l’ordre et la paix républicaine sur son territoire. Il est vrai que la situation économique du pays est catastrophique : la dette publique atteint le seuil critique de 88 % du PIB, la croissance s’est effondrée avec une récession moyenne de -11% sur les trois dernières années, un taux de chômage en 2020 de 12 %, une inflation négative de 1 % et une évolution des salaires dramatique de -15 % pour une population habituée à des standards de vie très élevés. Mais les chiffres ne montrent pas encore la situation sociale épouvantable que rencontre le pays : les fermetures d’usines se sont multipliées ces dernières années avec une explosion du taux de chômage, par crainte de ne pas être remboursée, les banques implantées sur le marché quantarien ne prêtent plus rien, aussi bien aux entreprises qu’aux particuliers. Cette crise économique et sociale s’ajoute à la crise politique traverse le pays avec une coalition constitué de libéraux et de conservateurs au pouvoir depuis les dernières législatives de 2017, qui laissaient pourtant transpirer un grand espoir de renouveau économique pour le pays à l’époque.
Mais l’inaction des gouvernements successifs n’a fait qu’accentuer la crise de confiance des électeurs quantariens dans l’appareil d’Etat traditionnel au profit des idéologies les plus extrémistes qui puissent exister : le fascisme à l’extrême droite et le communisme à l’extrême gauche. Le Chancelier au pouvoir, Conrad Von Schoenberg, n’est qu’un intérimaire comme un autre. Il se maintient au pouvoir en pensant les plaies d’un pays couvert de blessures profondes qu’aucun gouvernement n’aura pu définitivement cicatriser. Le péril est noir, le péril est rouge. Alors qu’aucune démocratie n’est actuellement venue en aide du Chancelier Von Schoenberg, la rue devient de plus en plus inquiétante selon les analystes quantariens de la vie politique nationale. Un coup d’Etat est-il possible ? Oui selon la plupart de nos confrères de la presse germanique. Un putsch est-il possible ? C’est très peu probable. Le Chancelier a encore fait état d’un soutien de l’armée quantarienne à son gouvernement en demandant l’intervention de celle-ci pour réprimer les manifestations plus ou moins populaires dans les grandes villes du pays. La situation est dramatique est l’hypothèse d’une prise de pouvoir par les communistes ou les fascistes est de plus en plus probable. Elle devient imminente selon le correspondant de votre quotidien à Lyöns où le leader communiste Hugo Bethman appelle ses partisans à prendre le pouvoir à sa racine : la Chancellerie. Pour l’heure, aucune réaction du Gouvernement impérial.
Posté : jeu. août 08, 2013 11:26 pm
par Siman
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25 octobre 2021
Makara : Le Fallsland n’existe plus, vive le Kanagawa !
« Après plus de trois cents ans d’humiliation, nous retrouvons enfin notre véritable identité ! » s’est exclamé Huto, enfant de la classe moyenne du Kanagawa, à l’annonce des résultats par la commission électorale indépendante du référendum sur le prochain nom de ce territoire désormais devenu protectorat de l’Empire du Raksasa. Le Fallsland, nom issu de la colonisation almérane, plus précisément, des migrants adéliens du XVIII siècle. Il était le symbole de la domination des blancs sur les populations locales, le symbole de la domination de l’argent sur les autochtones. Aujourd’hui, suite à l’accord passé entre le général Macarthur et l’Empire, le Fallsland n’existe plus. Il est rayé de la carte et le sera dans tous les livres d’histoire et de géographie. « C’était une anomalie de l’Histoire de notre continent » explique un historien de l’université impériale de Jiyuan. « Le Makara est une terre rebelle depuis des siècles, ce n’est pas pour rien que les colons almérans ne s’y sont pas attardés, préférant pillés les richesses agricoles et minières du Zanyane, menant ce continent à la situation dramatique que nous connaissons aujourd’hui » poursuit-il. En effet, l’indépendance du Fallsland remonte à un peu plus de cinquante ans. Depuis lors, une minorité blanche, assise sur ses privilèges, a sciemment maintenu un régime politique où les populations locales étaient réduites à un rôle de faire-valoir, traditionnellement soumises au bon vouloir des propriétaires terriens. Un récent recensement officiel commandé par l’ancien pouvoir avait même fait état d’une minorité blanche de l’ordre de 3 % contre une écrasante majorité de makarans dépassant les 95 %. Et pourtant, la quasi-totalité de la richesse nationale est aujourd’hui encore détenue par moins de 3 % de la population.
« Cette situation ne peut plus persister, il est évident que les richesses acquises ces cinquante dernières années sont le fruit d’une colonisation inhumaine et illégale au regard de ce que nous connaissons aujourd’hui » a déclaré un porte-parole du Gouvernement impérial à ce propos, soulignant ainsi le nécessaire devoir d’inventaire à établir sur l’ère coloniale au Kanagawa. Le Premier ministre, Mme Yuriko Koike devrait se rendre sur place rapidement afin d’officialiser définitivement l’entrée sous le giron impérial du Kanagawa. Ce référendum populaire intervient quelques heures après l’annonce par le Gouvernement de l’URCM et le Gouvernement du Raksasa de l’union des peuples du Makara contre les colonisateurs extérieurs sur le continent. Ce communiqué atteste de la volonté des deux Etats d’entamer un rapprochement sur la scène internationale dans le but de préserver l’équilibre dans la région du Sud-Makara. Cette révolution culturelle s’inscrit pleinement dans le programme international d’émancipation entamée il y a plusieurs mois dans d’autres territoires, notamment au Polao, libéré du joug communiste de la Confédération Polynésienne, actuellement en pleine déchéance. Le soutien du Raksasa à l’indépendance du peuple kanagawais est le symbole même de l’ouverture d’esprit du Premier ministre raksasan qui place les intérêts de son peuple et des peuples frères du continent au-dessus des intérêts économiques et politiques avec les Etats extérieurs au Makara. Cette décision n’est guère étonnante lorsque l’on sait que c’est Yuriko Koike qui a elle-même poussé une large partie de l’Assemblée impériale et du Sénat de l’Empire a voté à une presque quasi-unanimité la sortie du Raksasa de l’Organisation du Traité d’Hellington. Mais cette lutte pour l’indépendance des peuples du Makara ne sera pas aussi simple et limpide que pour le cas du Kanagawa assurent certains observateurs.
Posté : ven. août 09, 2013 12:43 pm
par Siman
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27 octobre 2021
Défense : « La course à l’armement n’est plus une priorité pour le Raksasa »
La Cour des comptes impériale l’avait dit il y a déjà deux ans, alors que l’effort de réarmement pour la sécurité nationale était à son apogée, l’investissement de l’Etat dans l’équipement et l’entretien de l’armée impériale du Raksasa devient un frein à la croissance économique du pays. La croissance habituelle de 10% connue depuis de nombreuses années ne devrait pas être atteinte cette année, signe d’un ralentissement de l’impact des politiques industrielles militaires dans la construction d’une croissance saine et durable. Avec des dépenses considérables depuis cinq ans dans le budget de la défense, le Raksasa est devenu en un laps de temps très court la deuxième puissance militaire au monde. Alors qu’il y a encore deux ans à peine, le dépassement des Etats-Unis du Pelabssa dans le calcul de la puissance militaire des Nations semblait être un état de fait temporaire, une photographie momentanée de l’état des forces en présence, aujourd’hui, les récents rapports établis par des experts de la défense, aussi bien au Pelabssa qu’en Rostovie ou en URCM, confirment le nouveau rang atteint par l’armée impériale.
« Même si l’armée impériale du Raksasa est en 2021 la deuxième force armée du monde, elle reste néanmoins deux fois inférieure à la puissance supposée de l’armée nationale révolutionnaire de Rostovie, cet écart est absolument colossal et ne pourra pas être rattrapé sauf cataclysme économique en Rostovie » explique un spécialiste de l’armement de l’université impériale de Tokushima. En effet, d’après le dernier classement paru en mars 2021, la puissance militaire impériale représentait 1 262,6 points alors que la puissance militaire de la Rostovie représentait plus de 2 255,7 points. L’armée nationale du Pelabssa arrivait en troisième position avec 577,7 points selon ce classement internationalement reconnu. Les différentes politiques budgétaires des cinq dernières années ont fait du réarmement la politique majeure du budget de la défense, laissant de côté la recherche et le développement dans les technologies balistiques, chimiques ou biologiques, une potentielle erreur selon un conseiller du ministre de la défense nationale qui a assuré que le gouvernement impérial allait recentrer les missions du budget de la défense pour combler ce différentiel technologique. Malgré cet apparent retard, l’acquisition par le Raksasa de la bombe atomique grâce à une extraordinaire collaboration scientifique longue de plusieurs années avec le Pelabssa et le Quantar, reste comme le grand succès de ces cinq dernières années.
« Il était difficilement possible de faire du Raksasa une réelle puissance militaire mondiale alors que le pays ne possédait pas l’arme nucléaire, laissant à des pays disposant d’une force armée conventionnelle plus réduite la possibilité de disposer de l’arme nucléaire, comme le Kirep ou l’URCM, longtemps concurrents du Raksasa dans cette course folle à l’armement » analyse Johny Begood, le géopoliticien adélien, auteur du classement des puissances militaires et membre de l’académie adélienne. Considéré par beaucoup comme le principal adversaire de la Rostovie depuis la lente chute du Pelabssa, le Raksasa va connaitre pendant les prochaines années un sévère ralentissement dans ses ambitions militaires afin de ne pas plonger tout un pays dans un marasme économique difficilement évitable si la situation restait en l’état. Car si la puissance militaire du Raksasa est inférieure de seulement deux fois à celle de la Rostovie, l’écart est considérable vis-à-vis de la puissance économique où la Rostovie reste 3,5 fois plus puissante que le Raksasa, malgré l’abonnement pris par l’Etat à 10% de croissance annuelle depuis cinq ans. La communauté internationale devra se trouver une autre Nation pour concurrencer à tous les niveaux la superpuissante Rostovie.
Posté : jeu. août 15, 2013 6:51 pm
par Siman
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Kanton, 14 novembre 2021
Economie : Le Pacte de Kanton devient une zone de libre-échange
Hier, à Kanton, les principaux dirigeants des Etats membres du Pacte de Kanton (Hagaro, Hakoim, Hatorï, Kanagawa, Luveing et le Raksasa) étaient réunis lors d’un sommet extraordinaire pour la signature de l’accord de libre-échange négocié depuis plusieurs mois par les conseillers de l’ombre des dirigeants makarans. Cette négociation entamée sur l’initiative du Raksasa était une réponse aux nouvelles formes d’organisation du monde moderne en proie à l’échec et à l’abandon après quelques années, les exemples sont légions, de l’Organisation du Traité d’Hellington à l’Association des Etats, en passant par le Pacte de Novgorod ou la Sainte Alliance. C’est d’ailleurs pour éviter de connaitre les effets négatifs de ces organisations trop restrictives que le Raksasa s’est échappé du bourbier de l’OTH sous l’influence du Premier ministre conservateur, Mme Yuriko Koike.
En signant un accord de libre-échange, le Pacte de Kanton devient une zone économique préférentielle pour les investisseurs makarans. La stabilité de la zone sera assurée par la présence notable du Raksasa, première économie du continent, qui fait office de garde-fou et de protecteur de la zone. Personne ne doute aujourd’hui du rôle prépondérant de Jiyuan dans la nouvelle dimension que prend le Pacte de Kanton avec cet accord. Pour l’heure et pour des raisons juridiques, le Wapong et le Shankai ne peuvent s’engager eux aussi dans la voie du libre-échange, le Wapong étant tenu par sa présence en qualité de membre fondateur et permanent de l’Organisation du Traité d’Hellington. Pour le Shankai, on explique que le pays suivra la décision du Wapong qui devrait intervenir dans « quelques semaines » murmure-t-on en marge du sommet organisé hier à Kanton.
Les aspects positifs de cet accord sont nombreux selon le ministre du commerce, Mme Yoko Kamikawa, qui explique que l’accord permettra « la suppression des droits de douanes et des limitations quantitatives d’importations entre les pays membres, ce qui augmentera considérable l’offre et la demande des pays membres tout en apportant l’assurance que ces échanges profitent aux travailleurs et aux entreprises makarannes en priorité puisque les échanges avec l’extérieur seront taxés au même quel que soit le pays de sortie ». A ce propos, concernant les droits de douanes, la ministre a indiqué que le taux serait fixé par un commun accord entre tous les pays membres de la zone sans pour autant imposer une unanimité, on parle plutôt d’un accord à la majorité qualifiée des trois cinquièmes, « un minimum pour rendre une décision légitime et un maximum pour ne pas offenser les éventuels opposants » confie un spécialiste kanagawais des questions diplomatiques. Le Premier ministre, Mme Yuriko Koike, qui était présente pour ce sommet du Pacte de Kanton, a qualifié la signature de cet accord « d’évènement historique et d’un facteur qui contribuera au développement de la paix au Makara, si fragile et instable depuis bien trop longtemps ».
Posté : ven. août 16, 2013 12:05 am
par Siman
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16 novembre 2021
Sport : Roberto Alonso (Ayaya) sacré champion du monde de Formule 1
Comme un symbole, c’est sur un circuit du Makara que Roberto Alonso, pilote numancien de l’écurie de Formule 1 raksasanne, Ayaya, a été sacré champion du monde Formule 1 lors de l’avant dernière course de la saison au Wapong. Roberto Alonso a terminé deuxième du Grand Prix de Wapong-City, derrière le laaglandais Tom van Merksteijn de l’écurie varlovienne Carrerov. C’est d’ailleurs la première victoire pour cette écurie mais aussi pour une écurie de nationalité jeekimoise. Un deuxième pilote de l’écurie Carrerov, Dietrich Eppstein, termine à la troisième place de ce Grand Prix. Pour l’écurie Ayaya, c’est le deuxième sacre en seulement six années de présence au plus haut niveau après le titre de champion du monde acquis par le quantarien Marc Weller en 2019. La victoire du numancien intervient après une saison pleine dont trois victoires (Shmorod, Schlessien et Ranekika), une deuxième place (Thorval) et une troisième place (Laagland).
Mais au-delà du titre au classement des pilotes, l’écurie Ayaya visa le doublé et reste en course pour le titre au classement des constructeurs. L’écurie raksasanne possède seize points d’avance sur le deuxième, Leopard-Raynad, et plus de trente-huit points sur le troisième, Nutzia. La pression était considérable sur la division course et compétition du constructeur automobile Ayaya dont le développement de la réputation à l’échelle internationale de l’entreprise est l’objectif de la direction depuis l’entrée en course de la marque sur le prestigieux marché de la Formule 1. Avec un budget annuel de plus de 200 millions de dollars, entièrement financé par un seul et unique sponsor, la marque automobile raksasanne, les deux pilotes de l’écurie n’ont guère le choix que d’apporter des résultats rapidement, au risque d’être débarqué sans préavis par le talentueux et néanmoins sulfureux directeur technique de l’écurie, le midlandais et quadruple champion du monde, Mike Tawtorn. Depuis son arrivée à la tête de l’écurie pour la saison 2018, Ayaya a connu deux titres de champion du monde pilote et deux places d’honneur sur le podium constructeur.
Malgré ces réussites, une question se pose : que faire de Natan Benesh ? Pour ses supporters, il est le pilote d’avenir et du Makara dont a besoin Ayaya pour l’avenir et pour garantir une fidélité à son continent d’origine. Pour ses détracteurs, il n’apporte rien à l’équipe et pourrait devenir un poids pour l’équipe et pour le numéro un, Roberto Alonso. Son contrat arrive à terme cette année et il n’aurait reçu pour l’heure aucune proposition de prolongation, un départ du shmorodim semble donc évident. Le directeur technique de l’écurie n’a pas souhaité s’exprimer sur la question, expliquant seulement que le cas Benesh était au centre des discussions stratégiques de l’écurie pour les saisons à venir, rappelant par ailleurs que la place de leader de l’écurie du numancien Alonso n’était en aucun cas remise en cause. Une prolongation de contrat étant déjà dans les mains du numancia pour qu’il prolonge son bail dans l’écurie raksasanne jusqu’en 2025. Mais c’est une grande fête qui se prépare à Shuozhou, théâtre du dernier Grand Prix de la saison, pour la célébration du titre au classement des pilotes et en attendant peut-être celui au classement des constructeurs. Au titre de l’actualité people, on annonce la présence dans les tribunes du très huppé circuit de Shuozhou de S.M.I Siman II, de son épouse et du Prince héritier.
Posté : sam. août 17, 2013 1:24 pm
par Siman
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20 novembre 2021
Economie : Classement annuel exclusif des grandes fortunes de l’Empire
- 1. M. Sekiryo Kaneda, 52,8 milliards de dollars, JP Kanton Bank, Finance
2. Mme Tomohisa Yamashita, 29,1 milliards de dollars, Yamashita Group, Médias
3. M. Iwakichi Kajima, 23,4 milliards de dollars, Kajima Corporation, Construction
4. M. Kiichiro Ayaya, 14,6 milliards de dollars, Ayaya Motor Corporation, Automobile
5. S.A.I Siman II, 12,8 milliards de dollars, World Holding Company, Holding
6. Mme Frances Young, 10,0 milliards de dollars, Young Makiran Beauty, Cosmétique
7. M. Naoto Yinging, 9,9 milliards de dollars, Yinging, Pharmaceutique
8. M. Norio Wada, 3,3 milliards de dollars, Makiran International Group, Assurance
9. M. Takemitsu Zeitaku, 1,3 milliards de dollars, Zeitaku, Automobile
[url=http://www.simpolitique.com/post166119.html#166119]Classement annuel des milliardaires 2019[/url]
Posté : dim. août 18, 2013 10:49 pm
par Siman
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Puyang, 26 novembre 2021
Politique : Congrès annuel du Parti conservateur à Puyang
Comme chaque année, le Parti conservateur du Raksasa se réunit lors d’un congrès généralement très animé dans la cité balnéaire de Puyang. Profitant du beau temps et d’une douceur relative, les cadres du premier parti de l’Empire se rejoignent pour discuter de l’état d’avancée des réformes portées par le gouvernement, sans pour autant oublier de discuter des prochaines échéances électorales, notamment pour le prochain renouvellement du Parlement en 2023, dans moins de deux ans maintenant. La plupart des ministres se sont déplacés à Puyang pour assister au congrès simplement ou pour y prononcer un discours à la tribune devant les militants et les responsables locaux du parti. La personnalité la plus attendue était sans aucun doute le chef du gouvernement, le Premier ministre Yuriko Koike, présidente du Parti conservateur depuis sa nomination à la tête du pays. Sur les trois jours de congrès, Yuriko Koike s’est exprimé une seule fois devant la presse pour y déclarer « sa fierté d’être en charge de l’avenir du pays » et de rappeler que « le gouvernement travaillait pour les intérêts du peuple raksasan et uniquement pour cela », mettant ainsi un terme à une petite polémique survenue il y a une dizaine de jours à propos du manque, selon le principal parti d’opposition (le Parti travailliste), de déplacements sur le terrain, au contact des citoyens.
Dans la salle du palais des congrès de Puyang, quelques cinq mille militants écoutaient avec attention les différentes déclarations des différentes personnalités politiques. Le politique le plus applaudit a été le ministre des affaires étrangères, M. Hirofumi Nakasone, qui jouit d’une popularité exceptionnelle, avec plus de 85% d’opinions favorables dans le pays, alors qu’il livrait sa vision de ce que doit être la politique étrangère du pays. Il se murmure d’ailleurs que si le titulaire actuel du poste de chef du gouvernement ne se représentait pas aux suffrages des électeurs, le ministre Nakasone serait en pole position, mais l’éventualité que cela arrive semble très peu probable étant donné la dynamique dans laquelle s’est engagée Yuriko Koike depuis son élection. Quelques sifflets et hués ont accompagnés l’arrivée du ministre du développement et des réformes, M. Naoto Kan, dont les militants conservateurs n’ont pas oubliés qu’il était un transfuge du Parti libéral grâce auquel il avait eu l’honneur d’être Premier ministre le temps d’un mandat, avec plus ou moins de succès selon les avis. La présence de Naoto Kan étonne les observateurs de la vie politique puisqu’ils rappellent qu’il était opposé à la sortie du Raksasa de l’Organisation du Traité d’Hellington, organisation dont il était un fervent supporter. Au-delà de cette polémique purement politicienne, les militants ont reconnu que le travail effectué par le ministre à son poste était tout à fait satisfaisant et que ces sifflets ne remettaient absolument pas en cause la bonne volonté de Naoto Kan dans ses fonctions gouvernementales.
A contrario, la ministre des sciences, Mme Kuniko Inoguchi, fut très applaudit par les militants qui se souviennent de sa prise de position sur la présence d’astronautes étrangers du programme SpaceDream dans la navette spatiale qui déposerait les premiers hommes sur la Lune. Ce sursaut patriotique avait été provoqué par l’hypothèse émise par des représentants du programme spatial communautaire d’ouvrir la navette aux Etats étrangers capables de payer une forte somme d’argent, la ministre s’était alors publiquement opposée à cette éventualité, mettant un terme définitif aux supputations des fonctionnaires du programme spatial. Le congrès annuel du Parti conservateur s’est ensuite conclu traditionnellement par une session d’acclamation de l’ensemble des militants et cadres du parti présent en l’honneur du chef du gouvernement, le Premier ministre Yuriko Koike qui a ainsi pu vérifier sa grande popularité au sein de sa propre famille politique. Prochain rendez-vous l’année prochaine, toujours à Puyang, pour la préparation des prochaines législatives.