La presse du Royaume de Numancia
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos de la réforme des carrières diplomatiques au Numancia - Acerca de la reforma de las carreras diplomáticas en Numancia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/b/0/7/cris1-291fc1a.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/7/4/a/cris1-291fc1b.jpg[/img][/url]
La Ministre des Affaires Étrangères, Doña Mariana Fernández, au cours d'une réunion politique en vue des élections provinciales et municipales métropolitaines du 15 mai prochain</center>
Le 3 octobre 2014, lors d'une conférence de presse exceptionnelle au Palais Royal d'Occident d'Hispalis (Province d'Hispania), la Ministre des Affaires Étrangères, Doña Mariana Fernández, proclamait avec fierté que le Royaume Canoviste de Numancia avait pour la première fois de son histoire atteint le chiffre de mille diplomates de toute nature. Elle était ainsi parvenue à l'un de ses objectifs les plus importants. Depuis 2005, en effet, ce sont pas moins de deux cents diplomates supplémentaires qui ont été formés en métropole ou à l'outre-mer afin de mettre en conformité le statut et les ambitions diplomatiques du pays avec la réalité de ses capacités. D'après les données officielles actuelles, disponibles sur le [url=http://www.ministerio-exteriores.nu]site du Ministère des Affaires Étrangères[/url], le Royaume compte aujourd'hui 1 123 diplomates professionnels, chiffre en constante augmentation dans le cadre de la forte croissance économique de notre nation et de la politique de la législature phalangiste. En 2014, plus de quarante places étaient mises en jeu lors des concours nationaux pour devenir diplomate de carrière; cette année, plus de soixante nouveaux postes seront créés. Il s'agira d'ambassadeurs, d'attachés, de représentants et mandataires plénipotentiaires... Malgré tout, certains postes encore vacants pour cause de décès, de démission ou de départ à la retraite ne seront pas encore remplacés.
Ainsi, en ces années de vaches grasses, les autorités civiles ont encore du mal à suivre le rythme des concours officiels, notamment du fait des directives sur l'austérité ministérielle, à laquelle tient beaucoup le Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria. Il faut dire que ce sont surtout les débouchés à l'étranger qui font défaut, du fait de raisons techniques mais aussi financières (un diplomate en poste à l'étranger gagne quatre à cinq fois plus d'argent qu'un diplomate en poste à Hispalis, par exemple). Pourtant, pour les jeunes diplômés, forger leur expérience professionnelle à l'étranger est absolument indispensable afin de gagner crédit et renom. C'est pourquoi les actuelles dispositions officielles les concernant affirment qu'ils devront "être placés à l'étranger au plus tard quatre ans après l'obtention de leur diplôme". Cette année, quatre diplomates qui devaient aller à l'étranger ne l'ont pas fait, bien qu'ils l'aient volontairement refusé. L'année prochaine, l'on estime qu'une trentaine d'entre eux ne pourra pas compléter sa formation dans un autre pays, du fait des résistances de la législature phalangiste.
Fait tout à fait inédit : le 10 mars dernier, cent trente-sept jeunes diplômés ont adressé une lettre à Doña Mariana Fernández pour exprimer leur "profonde préoccupation face à une situation incompréhensible". Ils ont ajouté : "Nous sommes conscients des efforts réalisés par le gouvernement pour éviter de gaspiller l'argent public, mais la richesse actuellement générée dans et par le pays devrait nous permettre de poursuivre correctement notre carrière." Le Président de la Fondation des Diplomates Numanciens ("Fundación de Diplomáticos Numánticos", en castillan), Juan Francisco Montalbán, a appuyé cette demande il y a quelques jours, sur la fréquence radiophonique privée SER : "Il ne s'agit pas d'un problème d'argent mais d'organisation."
C'est d'ailleurs Juan Francisco Montalbán qui a rencontré ce matin la Ministre des Affaires Étrangères afin de trouver une solution à un problème qui ne devrait sans doute pas en être un. Lors de la conférence de presse qui s'en est suivie, l'élue nationale a déclaré : "Il serait très préjudiciable que le corps diplomatique numancien se scindât en deux : des diplomates à l'étranger et d'autres à la maison, en permanence. Des solutions prises en concertations avec Juan Francisco Montalbán seront appliquées très prochainement." Une plus grande rotation des jeunes diplômés, mesure qui semble satisfaire tout le monde, sera notamment envisagée. En effet, actuellement, un jeune diplomate peut passer neuf ans à l'étranger au maximum, durée qui devrait être réduite. Mais cette réforme se fera plus en profondeur mais elle nécessitera du temps et de l'argent. Si Doña Mariana Fernández a le second réquisit, il lui manque en revanche le premier, puisque les prochaines élections générales auront lieu dans un an, en mars 2016. Il est toutefois plus que probable que la majorité phalangiste soit reconduite aux Cortes et c'est pourquoi ladite réforme a déjà été enclenchée.
A propos de la réforme des carrières diplomatiques au Numancia - Acerca de la reforma de las carreras diplomáticas en Numancia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/b/0/7/cris1-291fc1a.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/7/4/a/cris1-291fc1b.jpg[/img][/url]
La Ministre des Affaires Étrangères, Doña Mariana Fernández, au cours d'une réunion politique en vue des élections provinciales et municipales métropolitaines du 15 mai prochain</center>
Le 3 octobre 2014, lors d'une conférence de presse exceptionnelle au Palais Royal d'Occident d'Hispalis (Province d'Hispania), la Ministre des Affaires Étrangères, Doña Mariana Fernández, proclamait avec fierté que le Royaume Canoviste de Numancia avait pour la première fois de son histoire atteint le chiffre de mille diplomates de toute nature. Elle était ainsi parvenue à l'un de ses objectifs les plus importants. Depuis 2005, en effet, ce sont pas moins de deux cents diplomates supplémentaires qui ont été formés en métropole ou à l'outre-mer afin de mettre en conformité le statut et les ambitions diplomatiques du pays avec la réalité de ses capacités. D'après les données officielles actuelles, disponibles sur le [url=http://www.ministerio-exteriores.nu]site du Ministère des Affaires Étrangères[/url], le Royaume compte aujourd'hui 1 123 diplomates professionnels, chiffre en constante augmentation dans le cadre de la forte croissance économique de notre nation et de la politique de la législature phalangiste. En 2014, plus de quarante places étaient mises en jeu lors des concours nationaux pour devenir diplomate de carrière; cette année, plus de soixante nouveaux postes seront créés. Il s'agira d'ambassadeurs, d'attachés, de représentants et mandataires plénipotentiaires... Malgré tout, certains postes encore vacants pour cause de décès, de démission ou de départ à la retraite ne seront pas encore remplacés.
Ainsi, en ces années de vaches grasses, les autorités civiles ont encore du mal à suivre le rythme des concours officiels, notamment du fait des directives sur l'austérité ministérielle, à laquelle tient beaucoup le Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria. Il faut dire que ce sont surtout les débouchés à l'étranger qui font défaut, du fait de raisons techniques mais aussi financières (un diplomate en poste à l'étranger gagne quatre à cinq fois plus d'argent qu'un diplomate en poste à Hispalis, par exemple). Pourtant, pour les jeunes diplômés, forger leur expérience professionnelle à l'étranger est absolument indispensable afin de gagner crédit et renom. C'est pourquoi les actuelles dispositions officielles les concernant affirment qu'ils devront "être placés à l'étranger au plus tard quatre ans après l'obtention de leur diplôme". Cette année, quatre diplomates qui devaient aller à l'étranger ne l'ont pas fait, bien qu'ils l'aient volontairement refusé. L'année prochaine, l'on estime qu'une trentaine d'entre eux ne pourra pas compléter sa formation dans un autre pays, du fait des résistances de la législature phalangiste.
Fait tout à fait inédit : le 10 mars dernier, cent trente-sept jeunes diplômés ont adressé une lettre à Doña Mariana Fernández pour exprimer leur "profonde préoccupation face à une situation incompréhensible". Ils ont ajouté : "Nous sommes conscients des efforts réalisés par le gouvernement pour éviter de gaspiller l'argent public, mais la richesse actuellement générée dans et par le pays devrait nous permettre de poursuivre correctement notre carrière." Le Président de la Fondation des Diplomates Numanciens ("Fundación de Diplomáticos Numánticos", en castillan), Juan Francisco Montalbán, a appuyé cette demande il y a quelques jours, sur la fréquence radiophonique privée SER : "Il ne s'agit pas d'un problème d'argent mais d'organisation."
C'est d'ailleurs Juan Francisco Montalbán qui a rencontré ce matin la Ministre des Affaires Étrangères afin de trouver une solution à un problème qui ne devrait sans doute pas en être un. Lors de la conférence de presse qui s'en est suivie, l'élue nationale a déclaré : "Il serait très préjudiciable que le corps diplomatique numancien se scindât en deux : des diplomates à l'étranger et d'autres à la maison, en permanence. Des solutions prises en concertations avec Juan Francisco Montalbán seront appliquées très prochainement." Une plus grande rotation des jeunes diplômés, mesure qui semble satisfaire tout le monde, sera notamment envisagée. En effet, actuellement, un jeune diplomate peut passer neuf ans à l'étranger au maximum, durée qui devrait être réduite. Mais cette réforme se fera plus en profondeur mais elle nécessitera du temps et de l'argent. Si Doña Mariana Fernández a le second réquisit, il lui manque en revanche le premier, puisque les prochaines élections générales auront lieu dans un an, en mars 2016. Il est toutefois plus que probable que la majorité phalangiste soit reconduite aux Cortes et c'est pourquoi ladite réforme a déjà été enclenchée.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/44/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg.htm][img]http://img44.xooimage.com/files/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg[/img][/url]
A propos des nouvelles tendances architecturales au Royaume Canoviste de Numancia - Acerca de las nuevas tendencias arquitectónicas en el Reino Canovista de Numancia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/74/7/d/c/edificio_vivienda_social-2928061.jpg.htm][img]http://img74.xooimage.com/files/8/0/7/edificio_vivienda_social-2928062.jpg[/img][/url]
Une annexe du Ministère des Affaires Sociales, de l'Enfance et de la Famille, sur la Place du Général Vara del Rey, à Hispalis (Province d'Hispania), conçue par Mónica Alberola et Luis Díaz-Mauriños, suit les nouvelles tendances architecturales nationales</center>
L'enrichissement de tout le Royaume Canoviste de Numancia et des Numanciens en général n'a fait oublier à personne, malgré l'optimisme parfois échevelé du gouvernement phalangiste, que les meilleurs édifices ne sont pas nécessairement conçus par les architectes les plus géniaux, les lauréats de prix renommés ou ceux qui font la une des magazines spécialisés. C'est dans les bâtiments les plus simples mais aussi les plus modestes et fonctionnels, ceux dont ne parlent pas les milieux artistiques, que l'efficacité et la modernité sont les plus évidentes. "Ce qui prend vraiment du temps, c'est l'étude des conditions sociales, des matériaux, des systèmes de construction, des clients, de leurs habitudes...", confiait récemment à la rédaction de El Cambio revolucionario l'architecte María Cánepa, née en 1964 à Olite (Province des Islas Comodoras). Et visiblement, tous les spécialistes ne cherchent pas vraiment à se fatiguer sur le terrain vierge afin d'étudier tous ces éléments.
L'un des rares grands architectes numanciens à avoir établi les plans de logements sociaux ("vivienda social", en castillan) au Numancia et dans le monde est Rafael Moneo. "Il s'agit évidemment d'adapter ses grands principes à tout, ce qui comprend aussi la réduction de ses propres honoraires", ajoutait María Cánepa. Mais à quoi peut bien correspondre l'amour pour ces grands noms de l'architecture, comme Enrique Somoza ? Le directeur de la Fondation des Logements d'Hispalis ("Fundación de Vivienda de Hispalis", en espagnol), Miguel Ángel Prieto, pense que les bâtiments audacieux construits sur les plans d'artistes de renommée mondiale génèrent un tourisme architectural qui gêne parfois les locataires de ces bâtiments. De son côté, Luis García, promoteur à Nicolasol (Province de Península del Ponente), affirme qu'entre 1995 et 2013, il a réalisé 3 500 logements pour classes moyennes ou modestes, aussi fonctionnels que bon marché. "Il me semble", affirmait-il à notre périodique, "que la politique des grands architectes n'est pas mauvaise en soi mais qu'elle prend une place parfois trop importante en Occident. Au Numancia, nous vivons un "retour en arrière", où les logements simples et efficaces sont majoritairement de retour."
Désormais, en effet, dans tout le pays, l'on retrouve les vertus des concours ouverts (en lieu et place des grands architectes invités) et des budgets plus serrés, mais aussi des artistes du quotidien qui passent du temps, se consacrent corps et âme à leur travail... David Casino, né à Filipina (Province d'Astur) en 1975, a gagné cette année le prix de la Biennale Numancienne de l'Architecture ("Bienal Numántica de la Arquitectura", en castillan) pour avoir construit des logements sociaux à Mieres, dans la banlieue de Filipina. Il est notamment passé par l'étude du célèbre Alejandro Zaera. De son côté, la Ministre des Infrastructures, Transports et Travaux, Doña Esperanza Ruiz Gallardón, a ouvert en 2014 un grand nombre de concours pour la réalisation de bâtiments d'habitation simples mais indispensables. L'ancien et le modeste n'est ainsi pas perdu la partie face au prétendu ultramoderne et au clinquant...
A propos des nouvelles tendances architecturales au Royaume Canoviste de Numancia - Acerca de las nuevas tendencias arquitectónicas en el Reino Canovista de Numancia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/74/7/d/c/edificio_vivienda_social-2928061.jpg.htm][img]http://img74.xooimage.com/files/8/0/7/edificio_vivienda_social-2928062.jpg[/img][/url]
Une annexe du Ministère des Affaires Sociales, de l'Enfance et de la Famille, sur la Place du Général Vara del Rey, à Hispalis (Province d'Hispania), conçue par Mónica Alberola et Luis Díaz-Mauriños, suit les nouvelles tendances architecturales nationales</center>
L'enrichissement de tout le Royaume Canoviste de Numancia et des Numanciens en général n'a fait oublier à personne, malgré l'optimisme parfois échevelé du gouvernement phalangiste, que les meilleurs édifices ne sont pas nécessairement conçus par les architectes les plus géniaux, les lauréats de prix renommés ou ceux qui font la une des magazines spécialisés. C'est dans les bâtiments les plus simples mais aussi les plus modestes et fonctionnels, ceux dont ne parlent pas les milieux artistiques, que l'efficacité et la modernité sont les plus évidentes. "Ce qui prend vraiment du temps, c'est l'étude des conditions sociales, des matériaux, des systèmes de construction, des clients, de leurs habitudes...", confiait récemment à la rédaction de El Cambio revolucionario l'architecte María Cánepa, née en 1964 à Olite (Province des Islas Comodoras). Et visiblement, tous les spécialistes ne cherchent pas vraiment à se fatiguer sur le terrain vierge afin d'étudier tous ces éléments.
L'un des rares grands architectes numanciens à avoir établi les plans de logements sociaux ("vivienda social", en castillan) au Numancia et dans le monde est Rafael Moneo. "Il s'agit évidemment d'adapter ses grands principes à tout, ce qui comprend aussi la réduction de ses propres honoraires", ajoutait María Cánepa. Mais à quoi peut bien correspondre l'amour pour ces grands noms de l'architecture, comme Enrique Somoza ? Le directeur de la Fondation des Logements d'Hispalis ("Fundación de Vivienda de Hispalis", en espagnol), Miguel Ángel Prieto, pense que les bâtiments audacieux construits sur les plans d'artistes de renommée mondiale génèrent un tourisme architectural qui gêne parfois les locataires de ces bâtiments. De son côté, Luis García, promoteur à Nicolasol (Province de Península del Ponente), affirme qu'entre 1995 et 2013, il a réalisé 3 500 logements pour classes moyennes ou modestes, aussi fonctionnels que bon marché. "Il me semble", affirmait-il à notre périodique, "que la politique des grands architectes n'est pas mauvaise en soi mais qu'elle prend une place parfois trop importante en Occident. Au Numancia, nous vivons un "retour en arrière", où les logements simples et efficaces sont majoritairement de retour."
Désormais, en effet, dans tout le pays, l'on retrouve les vertus des concours ouverts (en lieu et place des grands architectes invités) et des budgets plus serrés, mais aussi des artistes du quotidien qui passent du temps, se consacrent corps et âme à leur travail... David Casino, né à Filipina (Province d'Astur) en 1975, a gagné cette année le prix de la Biennale Numancienne de l'Architecture ("Bienal Numántica de la Arquitectura", en castillan) pour avoir construit des logements sociaux à Mieres, dans la banlieue de Filipina. Il est notamment passé par l'étude du célèbre Alejandro Zaera. De son côté, la Ministre des Infrastructures, Transports et Travaux, Doña Esperanza Ruiz Gallardón, a ouvert en 2014 un grand nombre de concours pour la réalisation de bâtiments d'habitation simples mais indispensables. L'ancien et le modeste n'est ainsi pas perdu la partie face au prétendu ultramoderne et au clinquant...
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/44/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg.htm][img]http://img44.xooimage.com/files/4/7/d/el-cambio-revolucionario-2345ba6.jpg[/img][/url]
A propos de la détection de cadmium dans plusieurs lots de bijoux importés - Acerca de la detección de cadmio en varios lotes de joyas importadas</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/66/d/5/7/l_parures_39004-292fae2.jpg.htm][img]http://img66.xooimage.com/files/0/f/d/l_parures_39004-292fae3.jpg[/img][/url]
Un exemple de parure composée notamment d'une paire de boucles d'oreille contentant du cadmium</center>
L'interdiction d'utiliser des alliages métalliques contenant du cadmium (métal de transition de la famille du zinc et de numéro atomique 48) dans la bijouterie et la majeure partie des produits usinés n'a pas causé de troubles majeurs dans le monde de la joaillerie et de l'industrie du Royaume Canoviste de Numancia. D'après un rapport général de la Fondation du Commerce et de l'Industrie ("Fundación de Comercio e Industria", en castillan) commandé par la Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l’Énergie, Doña Carmen Vega Diego, les récentes détections de cadmium dans les bijoux confectionnés dans notre pays sont dus à de la contamination et non pas à des défauts de fabrication.
Ce rapport cite en effet une étude de l'Institut Métalmécanique de Filipina ("Instituto Metalmecánico de Filipina", en espagnol), dans la Province d'Astur, réalisée entre 2013 et 2014. Les chercheurs de ce centre ont collecté sur deux ans neuf cas de contamination (ou d'adultération, s'il s'agit d'ajouts volontaires) par le cadmium, surtout dans des bagues, colliers et boucles d'oreille supposément fabriqués avec de l'or ou de l'argent et en provenance notamment de la République du Shmorod. Or, l'interdiction de ce métal correspond à un principe de précaution maximale, comme l'expliquait ce matin à la rédaction de El Cambio Revolucionario Ana Ferrer, chef du Département de Toxicologie de l'Hôpital Clinique d'Hospedal (Province de Parda). Elle ajoutait : "Le cadmium peut causer des insuffisances rénales, il s'accumule dans l'organisme et a de fortes propriétés cancérigènes." C'est tout du moins ce que des études à grande échelle ont pu prouver, même si le médecin est loin d'être persuadé que le simple fait de porter un bracelet contenant du cadmium peut aboutir à de telles extrémités. "L'on ne peut toutefois assurer que cela ne causera pas des dommages dans l'avenir", confirmait-elle.
La Ministre du Sport et de la Santé, Doña Rosa Aguilar, a toutefois préféré éviter tout doute sur ce composant métallique en l'interdisant formellement dans tout objet usiné en janvier 2014. Toutefois, dans sa dernière conférence de presse, elle n'a pas voulu être alarmiste et a affirmé qu'aucune hospitalisation pour intoxication au cadmium n'avait été signalée depuis plus de deux ans. Les services douaniers contrôlent par ailleurs rigoureusement tout arrivage de bijoux aux frontières, tandis que l'inspection du travail effectue des saisies aléatoires pour effectuer des tests cliniques. La Ministre des Affaires Étrangères, Doña Mariana Fernández, devrait contacter prochainement l'ambassade centrale du Shmorod afin de déterminer si une enquête peut être diligentée par les autorités compétentes.
A propos de la détection de cadmium dans plusieurs lots de bijoux importés - Acerca de la detección de cadmio en varios lotes de joyas importadas</center>
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Un exemple de parure composée notamment d'une paire de boucles d'oreille contentant du cadmium</center>
L'interdiction d'utiliser des alliages métalliques contenant du cadmium (métal de transition de la famille du zinc et de numéro atomique 48) dans la bijouterie et la majeure partie des produits usinés n'a pas causé de troubles majeurs dans le monde de la joaillerie et de l'industrie du Royaume Canoviste de Numancia. D'après un rapport général de la Fondation du Commerce et de l'Industrie ("Fundación de Comercio e Industria", en castillan) commandé par la Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l’Énergie, Doña Carmen Vega Diego, les récentes détections de cadmium dans les bijoux confectionnés dans notre pays sont dus à de la contamination et non pas à des défauts de fabrication.
Ce rapport cite en effet une étude de l'Institut Métalmécanique de Filipina ("Instituto Metalmecánico de Filipina", en espagnol), dans la Province d'Astur, réalisée entre 2013 et 2014. Les chercheurs de ce centre ont collecté sur deux ans neuf cas de contamination (ou d'adultération, s'il s'agit d'ajouts volontaires) par le cadmium, surtout dans des bagues, colliers et boucles d'oreille supposément fabriqués avec de l'or ou de l'argent et en provenance notamment de la République du Shmorod. Or, l'interdiction de ce métal correspond à un principe de précaution maximale, comme l'expliquait ce matin à la rédaction de El Cambio Revolucionario Ana Ferrer, chef du Département de Toxicologie de l'Hôpital Clinique d'Hospedal (Province de Parda). Elle ajoutait : "Le cadmium peut causer des insuffisances rénales, il s'accumule dans l'organisme et a de fortes propriétés cancérigènes." C'est tout du moins ce que des études à grande échelle ont pu prouver, même si le médecin est loin d'être persuadé que le simple fait de porter un bracelet contenant du cadmium peut aboutir à de telles extrémités. "L'on ne peut toutefois assurer que cela ne causera pas des dommages dans l'avenir", confirmait-elle.
La Ministre du Sport et de la Santé, Doña Rosa Aguilar, a toutefois préféré éviter tout doute sur ce composant métallique en l'interdisant formellement dans tout objet usiné en janvier 2014. Toutefois, dans sa dernière conférence de presse, elle n'a pas voulu être alarmiste et a affirmé qu'aucune hospitalisation pour intoxication au cadmium n'avait été signalée depuis plus de deux ans. Les services douaniers contrôlent par ailleurs rigoureusement tout arrivage de bijoux aux frontières, tandis que l'inspection du travail effectue des saisies aléatoires pour effectuer des tests cliniques. La Ministre des Affaires Étrangères, Doña Mariana Fernández, devrait contacter prochainement l'ambassade centrale du Shmorod afin de déterminer si une enquête peut être diligentée par les autorités compétentes.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos des défis posés par les soins des malades chroniques - Acerca de los retos que plantea la atención de los enfermos crónicos</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/7/8/c/hospital-quiron_127535-2939b49.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/b/a/7/hospital-quiron_127535-2939b4a.jpg[/img][/url]
La façade frontale de l'Hôpital Quirón, à Hispalis (Province d'Hispania)</center>
Le problème majeur des systèmes sanitaires modernes ne sont pas tant l'augmentation de la population ou les budgets à boucler. Le problème de fond est plutôt la façon dont nous allons soigner les malades chroniques, qui représentent le gros des hospitalisations, malgré la plus grande visibilité des malades aigus. C'est ce qu'a déclaré le Conseiller Provincial à la Santé de la Province de Jérez, Rafael Bengoa, à Hispalis (Province d'Hispania), lors du premier congrès de la Fondation National des Informateurs de la Santé ("Fundación Nacional de Informadores de la Salud", en castillan). Les chiffres parlent d'eux-mêmes : les malades chroniques représentent en effet aujourd'hui 75% des dépenses de la Sécurité Sociale Universelle, 80% des visites chez le médecin traitant, 60% des hospitalisations et deux tiers des admissions aux urgences. Pourtant, leurs soucis de santé sont plus facilement prévisibles, mais "la façon dont nous organisons notre système de santé est adaptée pour les malades aigus, pas pour les malades chroniques", ajoutait Rafael Bengoa.
Pour lui, c'est tout le système qui est inadapté et qui doit être repensé. Il proposait donc ce matin quelques outils de réflexion pour réformer la santé au Royaume Canoviste de Numancia. Il affirmait notamment qu'il fallait se servir de l'outil informatique pour classifier et stratifier la population : les malades chroniques ont rarement des problèmes soudains et imprévisibles. Or, ils ne représentent que 4% des patients pour 48% des dépenses et leurs admissions ou consultations devraient être mieux prévues. Il expliquait aussi qu'il faudrait créer un système d'infirmerie de liaison entre les cabinets des médecins traitants et les hôpitaux publics ou privés. Ainsi, cette continuité dans les soins donnés aux malades chroniques éviterait nombre de répétitions incommodantes pour les patients.
Des carnets de rappel pourraient aussi être utiles afin d'aider les malades chroniques à suivre au mieux leur traitement tout au long de leur vie. De vastes campagnes de sensibilisation devraient également être mises en place afin d'aider les patients à être actifs dans leurs soins et à ne pas être de simples récepteurs de conseils. Par ailleurs, Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, va suivre dans les prochains moins l'un des conseils de Rafael Bengoa. Des télémoniteurs seront ainsi spécialement créés et commercialisés afin d'éviter la saturation des centres de santé et de rendre les patients plus autonomes. In fine, l'objectif serait de faire du domicile de chacun un centre sanitaire à part entière, ce qui serait la meilleure solution tant pour le malade que pour le système. De son côté, le Ministre Délégué au Sport et à la Santé, José Martínez Olmos, lui aussi présent au Palais des Congrès d'Hispalis, ce matin, a confirmé les propos de Rafael Bengoa. La Ministre du Sport et de la Santé elle-même, Doña Rosa Aguilar, a promis une série de législations et de mesures pour suivre ces conseils.
A propos des défis posés par les soins des malades chroniques - Acerca de los retos que plantea la atención de los enfermos crónicos</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/7/8/c/hospital-quiron_127535-2939b49.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/b/a/7/hospital-quiron_127535-2939b4a.jpg[/img][/url]
La façade frontale de l'Hôpital Quirón, à Hispalis (Province d'Hispania)</center>
Le problème majeur des systèmes sanitaires modernes ne sont pas tant l'augmentation de la population ou les budgets à boucler. Le problème de fond est plutôt la façon dont nous allons soigner les malades chroniques, qui représentent le gros des hospitalisations, malgré la plus grande visibilité des malades aigus. C'est ce qu'a déclaré le Conseiller Provincial à la Santé de la Province de Jérez, Rafael Bengoa, à Hispalis (Province d'Hispania), lors du premier congrès de la Fondation National des Informateurs de la Santé ("Fundación Nacional de Informadores de la Salud", en castillan). Les chiffres parlent d'eux-mêmes : les malades chroniques représentent en effet aujourd'hui 75% des dépenses de la Sécurité Sociale Universelle, 80% des visites chez le médecin traitant, 60% des hospitalisations et deux tiers des admissions aux urgences. Pourtant, leurs soucis de santé sont plus facilement prévisibles, mais "la façon dont nous organisons notre système de santé est adaptée pour les malades aigus, pas pour les malades chroniques", ajoutait Rafael Bengoa.
Pour lui, c'est tout le système qui est inadapté et qui doit être repensé. Il proposait donc ce matin quelques outils de réflexion pour réformer la santé au Royaume Canoviste de Numancia. Il affirmait notamment qu'il fallait se servir de l'outil informatique pour classifier et stratifier la population : les malades chroniques ont rarement des problèmes soudains et imprévisibles. Or, ils ne représentent que 4% des patients pour 48% des dépenses et leurs admissions ou consultations devraient être mieux prévues. Il expliquait aussi qu'il faudrait créer un système d'infirmerie de liaison entre les cabinets des médecins traitants et les hôpitaux publics ou privés. Ainsi, cette continuité dans les soins donnés aux malades chroniques éviterait nombre de répétitions incommodantes pour les patients.
Des carnets de rappel pourraient aussi être utiles afin d'aider les malades chroniques à suivre au mieux leur traitement tout au long de leur vie. De vastes campagnes de sensibilisation devraient également être mises en place afin d'aider les patients à être actifs dans leurs soins et à ne pas être de simples récepteurs de conseils. Par ailleurs, Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, va suivre dans les prochains moins l'un des conseils de Rafael Bengoa. Des télémoniteurs seront ainsi spécialement créés et commercialisés afin d'éviter la saturation des centres de santé et de rendre les patients plus autonomes. In fine, l'objectif serait de faire du domicile de chacun un centre sanitaire à part entière, ce qui serait la meilleure solution tant pour le malade que pour le système. De son côté, le Ministre Délégué au Sport et à la Santé, José Martínez Olmos, lui aussi présent au Palais des Congrès d'Hispalis, ce matin, a confirmé les propos de Rafael Bengoa. La Ministre du Sport et de la Santé elle-même, Doña Rosa Aguilar, a promis une série de législations et de mesures pour suivre ces conseils.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos de la découverte par des scientifiques numanciens d'un prédateur géant préhistorique - Acerca del descubrimiento por unos científicos numánticos de un predador gigante prehistórico</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/3/9/8/animal_cambrico-2941e5e.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/0/c/5/animal_cambrico-2941e5f.jpg[/img][/url]
Une reconstruction informatique de Hurdia, un spécimen d'anomalocaris découvert par une équipe numancienne</center>
Les sables des déserts tropicaux du Nord du Zanyane ont offert aux scientifiques numanciens deux exemplaires gigantesques d'anomalocaris, l'un des animaux les plus étranges du Cambrien et l'une des espèces les plus étranges de cette période préhistorique. Il avait été découvert en 1999 dans un gisement de Burgess Shale (États-Unis de Pelabssa) et les deux chercheurs à l'origine de cette découverte, Silvia Caos et Vicente Fernández Bascarán, sont des spécialistes de la faune fossilisée du Centre d'Investigation Royal d'Emerita Augusta (Province de Parda). Ils ont publié les résultats de leurs recherches dans la revue nationale spécialisée Naturaleza (Nature) et y signalent qu'il s'agit des spécimens les plus gros et les plus récents trouvés jusqu'à présent pour cet animal.
L'anomalocaris est un arthropode marin et rappelle le calamar par son aspect extérieur. Les deux anomalocaris retrouvés dans un gisement d'Adaar ont entre 488 et 472 millions d'années d'ancienneté, ce qui les placerait durant l'Ordovicien, et non pas le Cambrien. Leur étude postérieure permet à la communauté scientifique de mieux connaître l'anatomie de cette animal au corps mou, qui ressemble à une énorme crevette. Ceux retrouvés dans le Zanyane septentrional sont munis des traditionnels appendices et possèdent des traits morphologiques qui pourraient fonctionner comme des ouïes. "Les anomalocaris sont des animaux prédateurs dont la taille était exceptionnelle pour leur époque", confiait ce matin à la rédaction de La Concordia Silvia Caos. Puis elle nuançait : "Ils n'ont pas été les premiers carnivores, bien entendu, car le comportement de prédateur est apparu bien avant eux, mais les spécimens découverts mesurent plus d'un mètre, ce qui en fait les plus gros prédateurs marins de l'Ordovicien."
Et Vicente Fernández Bascarán d'ajouter : "Ces prédateurs géants invertébrés sont devenus un symbole des étranges formes que peuvent prendre les antiques animaux marins de la préhistoire. Mais maintenant, nous savons que ces créatures ont disparu bien plus tard que nous ne le pensions." Jusqu'à présent, l'on était en effet sûr que les anomalocaris avaient disparu trente millions d'années auparavant. "Cette trouvaille est capitale", ajoutait Silvia Caos, "car elle démontre que ces prédateurs géants ont continué à dominer la chaîne alimentaire durant un temps bien plus long, ce qui leur a donné un impact important sur leur écosystème."
A propos de la découverte par des scientifiques numanciens d'un prédateur géant préhistorique - Acerca del descubrimiento por unos científicos numánticos de un predador gigante prehistórico</center>
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Une reconstruction informatique de Hurdia, un spécimen d'anomalocaris découvert par une équipe numancienne</center>
Les sables des déserts tropicaux du Nord du Zanyane ont offert aux scientifiques numanciens deux exemplaires gigantesques d'anomalocaris, l'un des animaux les plus étranges du Cambrien et l'une des espèces les plus étranges de cette période préhistorique. Il avait été découvert en 1999 dans un gisement de Burgess Shale (États-Unis de Pelabssa) et les deux chercheurs à l'origine de cette découverte, Silvia Caos et Vicente Fernández Bascarán, sont des spécialistes de la faune fossilisée du Centre d'Investigation Royal d'Emerita Augusta (Province de Parda). Ils ont publié les résultats de leurs recherches dans la revue nationale spécialisée Naturaleza (Nature) et y signalent qu'il s'agit des spécimens les plus gros et les plus récents trouvés jusqu'à présent pour cet animal.
L'anomalocaris est un arthropode marin et rappelle le calamar par son aspect extérieur. Les deux anomalocaris retrouvés dans un gisement d'Adaar ont entre 488 et 472 millions d'années d'ancienneté, ce qui les placerait durant l'Ordovicien, et non pas le Cambrien. Leur étude postérieure permet à la communauté scientifique de mieux connaître l'anatomie de cette animal au corps mou, qui ressemble à une énorme crevette. Ceux retrouvés dans le Zanyane septentrional sont munis des traditionnels appendices et possèdent des traits morphologiques qui pourraient fonctionner comme des ouïes. "Les anomalocaris sont des animaux prédateurs dont la taille était exceptionnelle pour leur époque", confiait ce matin à la rédaction de La Concordia Silvia Caos. Puis elle nuançait : "Ils n'ont pas été les premiers carnivores, bien entendu, car le comportement de prédateur est apparu bien avant eux, mais les spécimens découverts mesurent plus d'un mètre, ce qui en fait les plus gros prédateurs marins de l'Ordovicien."
Et Vicente Fernández Bascarán d'ajouter : "Ces prédateurs géants invertébrés sont devenus un symbole des étranges formes que peuvent prendre les antiques animaux marins de la préhistoire. Mais maintenant, nous savons que ces créatures ont disparu bien plus tard que nous ne le pensions." Jusqu'à présent, l'on était en effet sûr que les anomalocaris avaient disparu trente millions d'années auparavant. "Cette trouvaille est capitale", ajoutait Silvia Caos, "car elle démontre que ces prédateurs géants ont continué à dominer la chaîne alimentaire durant un temps bien plus long, ce qui leur a donné un impact important sur leur écosystème."
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos des révélations sur la grande tempête de Saturne - Acerca de las revelaciones sobre la gran tormenta de Saturno</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/75/b/6/0/tormenta_planeta_anillos-294aa64.jpg.htm][img]http://img75.xooimage.com/files/1/a/5/tormenta_planeta_anillos-294aa65.jpg[/img][/url]
Trois images informatisées de la planète Saturne : l'une en lumière visible (à gauche), les deux autres en lumière thermique par infrarouges</center>
Saturne est une planète géante gazeuse et se trouve très loin de notre bonne vieille Terre. Une année sur ce mastodonte équivaut à trente années terrestres. Et, lorsque l'on s'approche du printemps sur Saturne, quelque chose s'agite sous ses nuages de gaz dense, quelque chose de si énorme qu'il provoque une perturbation sur l'ensemble de la sphère. Les télescopes du monde entier ont à ce moment-là leur objectif braqué sur la célèbre planète aux anneaux et c'est l'observatoire numancien des Islas Comodoras qui a réussi à obtenir une résolution exceptionnelle de ce phénomène. Il s'agit d'une tempête dont le tourbillon atteint les cinq mille kilomètres de diamètre. La nouvelle étude la concernant vient d'être publiée dans la revue spécialisée nationale Ciencias (Sciences).
Il s'agit du sixième de ces grandes tempêtes saisonnières détectées depuis 1876, mais c'est la toute première qui ait pu être analysée en infrarouge thermique. Cette technique permet en effet de déceler les variations de températures au sein même de la tempête saturnienne. "L'étude de ces phénomènes météorologiques gigantesques, sans équivalent sur Terre, confiait le chercheur Agustín Sánchez Lavega à la rédaction de La Concordia, "nous permet de modéliser des méthodes de détection des phénomènes de cette nature dans notre propre atmosphère." Il ajoutait : "Nous avons ainsi mesuré sur Saturne des écarts de températures allant jusqu'à 25 degrés centigrades, ce qui est absolument considérable !" Et l'un de ses collègues, Fernando Jiménez del Oso, de poursuivre : "Cette perturbation de grande ampleur dans l'hémisphère nord de Saturne a créé une très violente éruption de matériel brillant dans ses nuages. Nous n'avions pas pu les observer très précisément auparavant, car nous ne disposions alors que de télescopes utilisant la lumière solaire. Aujourd'hui, l'infrarouge nous permet d'analyser des régions totalement cachées et de mesurer les températures et les vents associés à cette tempête."
Cette tempête pourrait trouver son origine dans les profondeurs d'un nuage d'eau, qui aurait causé un phénomène semblable aux orages électriques et l'apparition d'une gigantesque colonne de convection. Cette masse de gaz chaud se serait alors déplacée vers le haut, perturbant l'atmosphère d'habitude très calme de Saturne. Ces grandes perturbations entrent en interaction avec le vent qui circule d'Est en Ouest, causant de dramatiques changements de température dans la partie inférieure de l'atmosphère. "Nos observations", concluait Fernando Jiménez del Oso, "montrent que la tempête a des effets importants : elle transporte de l'énergie et des matériaux sur de longues distances, elle modifie les vents atmosphériques, elle crée des tourbillons géants et elle altère le très lent cours des saisons sur Saturne."
A propos des révélations sur la grande tempête de Saturne - Acerca de las revelaciones sobre la gran tormenta de Saturno</center>
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Trois images informatisées de la planète Saturne : l'une en lumière visible (à gauche), les deux autres en lumière thermique par infrarouges</center>
Saturne est une planète géante gazeuse et se trouve très loin de notre bonne vieille Terre. Une année sur ce mastodonte équivaut à trente années terrestres. Et, lorsque l'on s'approche du printemps sur Saturne, quelque chose s'agite sous ses nuages de gaz dense, quelque chose de si énorme qu'il provoque une perturbation sur l'ensemble de la sphère. Les télescopes du monde entier ont à ce moment-là leur objectif braqué sur la célèbre planète aux anneaux et c'est l'observatoire numancien des Islas Comodoras qui a réussi à obtenir une résolution exceptionnelle de ce phénomène. Il s'agit d'une tempête dont le tourbillon atteint les cinq mille kilomètres de diamètre. La nouvelle étude la concernant vient d'être publiée dans la revue spécialisée nationale Ciencias (Sciences).
Il s'agit du sixième de ces grandes tempêtes saisonnières détectées depuis 1876, mais c'est la toute première qui ait pu être analysée en infrarouge thermique. Cette technique permet en effet de déceler les variations de températures au sein même de la tempête saturnienne. "L'étude de ces phénomènes météorologiques gigantesques, sans équivalent sur Terre, confiait le chercheur Agustín Sánchez Lavega à la rédaction de La Concordia, "nous permet de modéliser des méthodes de détection des phénomènes de cette nature dans notre propre atmosphère." Il ajoutait : "Nous avons ainsi mesuré sur Saturne des écarts de températures allant jusqu'à 25 degrés centigrades, ce qui est absolument considérable !" Et l'un de ses collègues, Fernando Jiménez del Oso, de poursuivre : "Cette perturbation de grande ampleur dans l'hémisphère nord de Saturne a créé une très violente éruption de matériel brillant dans ses nuages. Nous n'avions pas pu les observer très précisément auparavant, car nous ne disposions alors que de télescopes utilisant la lumière solaire. Aujourd'hui, l'infrarouge nous permet d'analyser des régions totalement cachées et de mesurer les températures et les vents associés à cette tempête."
Cette tempête pourrait trouver son origine dans les profondeurs d'un nuage d'eau, qui aurait causé un phénomène semblable aux orages électriques et l'apparition d'une gigantesque colonne de convection. Cette masse de gaz chaud se serait alors déplacée vers le haut, perturbant l'atmosphère d'habitude très calme de Saturne. Ces grandes perturbations entrent en interaction avec le vent qui circule d'Est en Ouest, causant de dramatiques changements de température dans la partie inférieure de l'atmosphère. "Nos observations", concluait Fernando Jiménez del Oso, "montrent que la tempête a des effets importants : elle transporte de l'énergie et des matériaux sur de longues distances, elle modifie les vents atmosphériques, elle crée des tourbillons géants et elle altère le très lent cours des saisons sur Saturne."
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos du décès du peintre surréaliste Leonor Gatagán - Acerca del fallecimiento de la pintora surrealiste Leonor Gatagán</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/67/f/a/e/fallec-295353a.jpg.htm][img]http://img67.xooimage.com/files/4/5/7/fallec-295353b.jpg[/img][/url]
Une photographie de Leonor Gatagán prise en 2009 à Hispalis (Province d'Hispania), avec son amie, l'écrivain quantarien Helena Poniatowska</center>
Le peintre surréaliste Leonor Gatagán est mort ce matin, à l'Hôpital du Roi Gustavo d'Hispalis (Province d'Hispania), d'une pneumonie, à l'âge de quatre-vingt-quatorze ans. Cette artiste a côtoyé les plus grands hommes de son époque, comme le peintre numancien Eugenio del Salvador, l'écrivain ranekikien Octavio Paz ou le sculpteur quantarien Max Ernst. Née dans une famille d'industriels de Palos de Nogal (Province de Jérez), en 1921, elle vivait à cheval entre Hispalis et Amache Picha-Ak (République Démocratique du Ranekika) depuis près de soixante-dix ans. Elle était mariée au photographe schlessois Imre Weisz, avec lequel elle avait eu trois enfants. Elle avait auparavant entretenu une relation amoureuse avec Max Ernst, qui l'avait emmenée à Lyöns (République Fédérale du Quantar) en 1945. Après leur rupture, elle était partie vivre à Filipina (Province d'Astur), où elle avait rencontré l'écrivain ranekikien Renato Duque, qu'elle avait épousé et avec qui elle était partie vivre à Amache Picha-Ak en 1948.
L'écrivain quantarien Helena Poniatowska, son amie depuis cinquante ans, a d'ailleurs gagné le Prix Littéraire Biblioteca Breve, qui récompense au Numancia un auteur étranger pour une nouvelle ou un court essai. Son œuvre récompensée s'intitulait sobrement Leonor et était une brève biographie de sa meilleure amie. "Dire qu'elle détestait les honneurs ou que l'on parlât d'elle !", s'exclamait ce matin auprès de la rédaction de La Concordia l'auteur germanique. Leonor Gatagán était en effet une femme réservée et solitaire que Max Ernst surnommait "la fiancée du vent". Récemment, le magazine artistique numancien Estudio (Studio) avait évoqué son œuvre et "son langage pictural empreint de mythes celtiques, de symbolisme alchimique, de gnosticisme, de cabale, de psychanalyse et de bouddhisme tibétain".
Ses tableaux les plus connus restent Autorretrato (Autoportrait), daté de 1940; Té verde (Thé vert), daté de 1942; La Tentación de San Antonio (La Tentation de Saint Antoine), daté de 1946; ou encore Pues vimos a la hija del Minotauro (Nous avons alors vu la fille du Minotaure), daté de 1953. Mais elle a aussi développé une activité d'écrivain moins connu, avec des ouvrages surréalistes comme La Casa del miedo (La Maison de la peur); Memoria oval (Mémoire ovale), La Puerta de piedra (La Porte de pierre); El Séptimo Caballo (Le Septième Cheval); ou La Trompeta acústica (La Trompette acoustique). A l'approche de ses quatre-vingt-dix ans, elle avait déclaré à ses amis : "L'idée de peindre ou d'écrire m'est venue naturellement, sans révélation spéciale, comme lorsque l'on veut se préparer à manger parce que l'on a faim."
A propos du décès du peintre surréaliste Leonor Gatagán - Acerca del fallecimiento de la pintora surrealiste Leonor Gatagán</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/67/f/a/e/fallec-295353a.jpg.htm][img]http://img67.xooimage.com/files/4/5/7/fallec-295353b.jpg[/img][/url]
Une photographie de Leonor Gatagán prise en 2009 à Hispalis (Province d'Hispania), avec son amie, l'écrivain quantarien Helena Poniatowska</center>
Le peintre surréaliste Leonor Gatagán est mort ce matin, à l'Hôpital du Roi Gustavo d'Hispalis (Province d'Hispania), d'une pneumonie, à l'âge de quatre-vingt-quatorze ans. Cette artiste a côtoyé les plus grands hommes de son époque, comme le peintre numancien Eugenio del Salvador, l'écrivain ranekikien Octavio Paz ou le sculpteur quantarien Max Ernst. Née dans une famille d'industriels de Palos de Nogal (Province de Jérez), en 1921, elle vivait à cheval entre Hispalis et Amache Picha-Ak (République Démocratique du Ranekika) depuis près de soixante-dix ans. Elle était mariée au photographe schlessois Imre Weisz, avec lequel elle avait eu trois enfants. Elle avait auparavant entretenu une relation amoureuse avec Max Ernst, qui l'avait emmenée à Lyöns (République Fédérale du Quantar) en 1945. Après leur rupture, elle était partie vivre à Filipina (Province d'Astur), où elle avait rencontré l'écrivain ranekikien Renato Duque, qu'elle avait épousé et avec qui elle était partie vivre à Amache Picha-Ak en 1948.
L'écrivain quantarien Helena Poniatowska, son amie depuis cinquante ans, a d'ailleurs gagné le Prix Littéraire Biblioteca Breve, qui récompense au Numancia un auteur étranger pour une nouvelle ou un court essai. Son œuvre récompensée s'intitulait sobrement Leonor et était une brève biographie de sa meilleure amie. "Dire qu'elle détestait les honneurs ou que l'on parlât d'elle !", s'exclamait ce matin auprès de la rédaction de La Concordia l'auteur germanique. Leonor Gatagán était en effet une femme réservée et solitaire que Max Ernst surnommait "la fiancée du vent". Récemment, le magazine artistique numancien Estudio (Studio) avait évoqué son œuvre et "son langage pictural empreint de mythes celtiques, de symbolisme alchimique, de gnosticisme, de cabale, de psychanalyse et de bouddhisme tibétain".
Ses tableaux les plus connus restent Autorretrato (Autoportrait), daté de 1940; Té verde (Thé vert), daté de 1942; La Tentación de San Antonio (La Tentation de Saint Antoine), daté de 1946; ou encore Pues vimos a la hija del Minotauro (Nous avons alors vu la fille du Minotaure), daté de 1953. Mais elle a aussi développé une activité d'écrivain moins connu, avec des ouvrages surréalistes comme La Casa del miedo (La Maison de la peur); Memoria oval (Mémoire ovale), La Puerta de piedra (La Porte de pierre); El Séptimo Caballo (Le Septième Cheval); ou La Trompeta acústica (La Trompette acoustique). A l'approche de ses quatre-vingt-dix ans, elle avait déclaré à ses amis : "L'idée de peindre ou d'écrire m'est venue naturellement, sans révélation spéciale, comme lorsque l'on veut se préparer à manger parce que l'on a faim."
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Ramiro de Maeztu
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A propos de la création d'un Conseil de Sécurité Contre-Terroriste au Numancia - Acerca de la creación de un Consejo de Seguridad Antiterrorista en Numancia</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/72/2/d/3/trinidad__39059-295e94e.jpg.htm][img]http://img72.xooimage.com/files/8/f/e/trinidad__39059-295e94f.jpg[/img][/url]
La Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, Doña Trinidad Moratinos Narváez, ce matin, lors de sa conférence de presse hebdomadaire</center>
Le gouvernement phalangiste créera un Conseil de Sécurité Contre-Terroriste, similaire à celui qui existe par exemple aux États-Unis de Pelabssa ou en République Social-Chrétienne de Rostovie, afin de fournir une réponse coordonnée, au plus haut niveau politique, aux défis de la sécurité du Royaume Canoviste de Numancia. Ce nouvel organisme, qui remplacera dès octobre prochain la Commission Gouvernementale pour les Situations de Crise ("Comisión Gubernamental para Situaciones de Crisis", en castillan), se réunira au moins une fois par an sous la direction du Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria. La création de cet organisme est la principale innovation du programme de défense proposé par Don Javier Solana, Président du Groupe Phalangiste à l'Assemblée Législative et Député d'Hispalis, à la Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, Doña Trinidad Moratinos Narváez. Il s'agit de doter le Numancia d'une stratégie intégrale qui permette d'aborder les défis de la sécurité nationale.
Le dossier qu'il a remis au gouvernement à ce sujet (un document de près de quatre-vingt-dix pages) décrit les risques et menaces auxquels doit faire face la société numancienne (depuis le terrorisme jusqu'au crime organisé, en passant par les flux migratoires non contrôlés). Il explique par ailleurs que le Royaume ne dispose pas d'un organe adéquat, collégial et avec une véritable capacité exécutive afin de coordonner les décisions sécuritaires. Afin d'éviter qu'il ne devienne une "usine à gaz" ankylosée et inefficace, ce Conseil Numancien de Sécurité aura une composition variable et flexible selon les thèmes abordés. La création de cet organisme, prévue pour septembre prochain, permettra aussi la réforme du Département des Infrastructures et du Suivi des Situations de Crise ("Departamento de Infraestructura y Seguimiento de Situaciones de Crisis", en espagnol), qui se situe à la Maison de Pizarro (résidence permanente des Présidents du Gouvernement, à Hispalis).
Le Conseil Numancien de Sécurité pourra aussi compter sur un organe consultatif, le Forum Social ("Foro Social", en castillan), qui réunira à la fin de chaque année des chercheurs, académiciens et représentants du secteur public et privé. Cette nouvelle stratégie pour la sécurité nationale intègrera les concepts de gestion de crise, de protection civile, de secrets officiels, de protection de documents... Une Unité de Réponse Intégrée Extérieure ("Unidad de Respuesta Integrada Exterior", en espagnol) sera aussi créée afin de permettre le déploiement rapide et coordonné du personnel civil spécialisé dans les lieux concernés par un risque ou une menace. Cette stratégie sera révisée au moins tous les cinq ans, afin de permettre l'adaptation des stratagèmes du pays aux nouvelles réalités continentales et mondiales.
A propos de la création d'un Conseil de Sécurité Contre-Terroriste au Numancia - Acerca de la creación de un Consejo de Seguridad Antiterrorista en Numancia</center>
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La Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, Doña Trinidad Moratinos Narváez, ce matin, lors de sa conférence de presse hebdomadaire</center>
Le gouvernement phalangiste créera un Conseil de Sécurité Contre-Terroriste, similaire à celui qui existe par exemple aux États-Unis de Pelabssa ou en République Social-Chrétienne de Rostovie, afin de fournir une réponse coordonnée, au plus haut niveau politique, aux défis de la sécurité du Royaume Canoviste de Numancia. Ce nouvel organisme, qui remplacera dès octobre prochain la Commission Gouvernementale pour les Situations de Crise ("Comisión Gubernamental para Situaciones de Crisis", en castillan), se réunira au moins une fois par an sous la direction du Président du Gouvernement, Don Alfonso Nieto Soria. La création de cet organisme est la principale innovation du programme de défense proposé par Don Javier Solana, Président du Groupe Phalangiste à l'Assemblée Législative et Député d'Hispalis, à la Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, Doña Trinidad Moratinos Narváez. Il s'agit de doter le Numancia d'une stratégie intégrale qui permette d'aborder les défis de la sécurité nationale.
Le dossier qu'il a remis au gouvernement à ce sujet (un document de près de quatre-vingt-dix pages) décrit les risques et menaces auxquels doit faire face la société numancienne (depuis le terrorisme jusqu'au crime organisé, en passant par les flux migratoires non contrôlés). Il explique par ailleurs que le Royaume ne dispose pas d'un organe adéquat, collégial et avec une véritable capacité exécutive afin de coordonner les décisions sécuritaires. Afin d'éviter qu'il ne devienne une "usine à gaz" ankylosée et inefficace, ce Conseil Numancien de Sécurité aura une composition variable et flexible selon les thèmes abordés. La création de cet organisme, prévue pour septembre prochain, permettra aussi la réforme du Département des Infrastructures et du Suivi des Situations de Crise ("Departamento de Infraestructura y Seguimiento de Situaciones de Crisis", en espagnol), qui se situe à la Maison de Pizarro (résidence permanente des Présidents du Gouvernement, à Hispalis).
Le Conseil Numancien de Sécurité pourra aussi compter sur un organe consultatif, le Forum Social ("Foro Social", en castillan), qui réunira à la fin de chaque année des chercheurs, académiciens et représentants du secteur public et privé. Cette nouvelle stratégie pour la sécurité nationale intègrera les concepts de gestion de crise, de protection civile, de secrets officiels, de protection de documents... Une Unité de Réponse Intégrée Extérieure ("Unidad de Respuesta Integrada Exterior", en espagnol) sera aussi créée afin de permettre le déploiement rapide et coordonné du personnel civil spécialisé dans les lieux concernés par un risque ou une menace. Cette stratégie sera révisée au moins tous les cinq ans, afin de permettre l'adaptation des stratagèmes du pays aux nouvelles réalités continentales et mondiales.
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Ramiro de Maeztu
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/50/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg.htm][img]http://img50.xooimage.com/files/3/f/1/la-concordia-23147b6.jpg[/img][/url]
A propos des prévisions plus qu'encourageantes en matière de vente d'ordinateurs - Acerca de las previsiones más que alentadoras en el ámbito de la venta de ordenadores</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/7/b/4/8975-29651fe.jpeg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/7/d/6/8975-29651ff.jpeg[/img][/url]
Un ordinateur de bureau de haut de gamme commercialisé par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies</center>
Les fabricants d'ordinateurs du monde entier sentent que le marché se noie peu à peu, notamment du fait de la commercialisation des téléphones portables de dernière génération, des tablettes et des produits hybrides. La firme pelabssienne Afasoft, par exemple, sent le vent tourner avec une baisse de 18% des ventes en Alméra occidentale ou de 35% au Royaume-Uni du Midland. Voir les ventes de ses ordinateurs croître à un chiffre est la normale; à deux chiffres, c'est un miracle; à trois chiffres, cela relève de la science-fiction... ou de la firme numancienne Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies. L'entreprise a ainsi connu une augmentation de 188% de ses ventes d'ordinateurs au premier trimestre de l'année 2015, malgré sa nouvelle stratégie d'abandon progressif et partiel des ordinateurs portables.
C'est tout du moins ce qu'a révélé l'audit commandé par son Directeur Général, Don Rubén Ciro Alegría, auprès de l'Institut National des Statistiques ("Instituto Nacional de Estadísticas", en castillan), en janvier 2014. Les statisticiens professionnels de cet organisme public ont par ailleurs proposé deux systèmes de mesure différents : dans l'un, les tablettes sont comptabilisées à part; dans l'autre, elles sont considérées comme des ordinateurs à part entière. En effet, dans le même laps de temps, 7,5% des produits informatiques comptés dans la catégories "Ordinateurs" sont des tablettes, et parmi elles, 85% sont commercialisées par Altavista. Ce sont désormais elles qui, aux côtés des baladeurs MP3 de la marque hispanique, ont la plus grosse croissance parmi les produits informatiques fabriqués au Numancia. Le consortium détient désormais 43% des parts de marché sur la planète, contre 51% pour la firme pelabssienne Afasoft et 6% pour des marques minoritaires.
Si les actuelles dynamiques se poursuivent, voire s'amplifient, Altavista deviendra le premier vendeur d'ordinateurs au monde au premier trimestre de l'année 2016, car il y a encore des pays qui ne disposent pas de tous ses produits. Les tablettes proposées par Afasoft n'ont en effet pas trouvé réellement preneur parmi les acheteurs potentiels. L'enquête réalisée par l'Institut National des Statistiques démontre par ailleurs que l'utilisation des tablettes d'Altavista est plus proche de celle d'un ordinateur classique que d'un téléphone portable ou d'un lecteur multimédia. La majeure partie de ses utilisateurs s'en servent davantage pour consulter leur courrier électronique, naviguer sur la toile ou dialoguer avec leurs contacts sur des réseaux sociaux eux aussi numanciens. Les tablettes de dix pouces proposées par la firme emportent également davantage l'adhésion que celles de sept pouces, étant donné que la taille des images et vidéos lues par les acheteurs est un facteur déterminant dans la décision finale.
A propos des prévisions plus qu'encourageantes en matière de vente d'ordinateurs - Acerca de las previsiones más que alentadoras en el ámbito de la venta de ordenadores</center>
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/7/b/4/8975-29651fe.jpeg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/7/d/6/8975-29651ff.jpeg[/img][/url]
Un ordinateur de bureau de haut de gamme commercialisé par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies</center>
Les fabricants d'ordinateurs du monde entier sentent que le marché se noie peu à peu, notamment du fait de la commercialisation des téléphones portables de dernière génération, des tablettes et des produits hybrides. La firme pelabssienne Afasoft, par exemple, sent le vent tourner avec une baisse de 18% des ventes en Alméra occidentale ou de 35% au Royaume-Uni du Midland. Voir les ventes de ses ordinateurs croître à un chiffre est la normale; à deux chiffres, c'est un miracle; à trois chiffres, cela relève de la science-fiction... ou de la firme numancienne Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies. L'entreprise a ainsi connu une augmentation de 188% de ses ventes d'ordinateurs au premier trimestre de l'année 2015, malgré sa nouvelle stratégie d'abandon progressif et partiel des ordinateurs portables.
C'est tout du moins ce qu'a révélé l'audit commandé par son Directeur Général, Don Rubén Ciro Alegría, auprès de l'Institut National des Statistiques ("Instituto Nacional de Estadísticas", en castillan), en janvier 2014. Les statisticiens professionnels de cet organisme public ont par ailleurs proposé deux systèmes de mesure différents : dans l'un, les tablettes sont comptabilisées à part; dans l'autre, elles sont considérées comme des ordinateurs à part entière. En effet, dans le même laps de temps, 7,5% des produits informatiques comptés dans la catégories "Ordinateurs" sont des tablettes, et parmi elles, 85% sont commercialisées par Altavista. Ce sont désormais elles qui, aux côtés des baladeurs MP3 de la marque hispanique, ont la plus grosse croissance parmi les produits informatiques fabriqués au Numancia. Le consortium détient désormais 43% des parts de marché sur la planète, contre 51% pour la firme pelabssienne Afasoft et 6% pour des marques minoritaires.
Si les actuelles dynamiques se poursuivent, voire s'amplifient, Altavista deviendra le premier vendeur d'ordinateurs au monde au premier trimestre de l'année 2016, car il y a encore des pays qui ne disposent pas de tous ses produits. Les tablettes proposées par Afasoft n'ont en effet pas trouvé réellement preneur parmi les acheteurs potentiels. L'enquête réalisée par l'Institut National des Statistiques démontre par ailleurs que l'utilisation des tablettes d'Altavista est plus proche de celle d'un ordinateur classique que d'un téléphone portable ou d'un lecteur multimédia. La majeure partie de ses utilisateurs s'en servent davantage pour consulter leur courrier électronique, naviguer sur la toile ou dialoguer avec leurs contacts sur des réseaux sociaux eux aussi numanciens. Les tablettes de dix pouces proposées par la firme emportent également davantage l'adhésion que celles de sept pouces, étant donné que la taille des images et vidéos lues par les acheteurs est un facteur déterminant dans la décision finale.
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Ramiro de Maeztu
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A propos de la décision du gouvernement concernant les écoles privées non mixtes - Acerca de la decisión del gobierno referente a las escuelas no mixtas</center>
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Des enfants dans une salle de classe de l'école primaire privée catholique sainte Marie de Dieu</center>
Les écoles primaires, collèges ou lycées privés (très minoritaires au Royaume Canoviste de Numancia) qui n'admettent que des filles ou que des garçons ne seront bientôt plus conventionnés avec l’État, et donc plus subventionnés par l'argent public. Cette mesure concernerait une cinquante d'établissements dans tout le pays, tous gérés par l’Église catholique numancienne, dont la raison d'être se trouve essentiellement dans le refus d'apprendre la théologie protestante calviniste dans le système public. Au nom de sa politique en faveur de l'égalité des sexes et de sa lutte permanente contre toutes les formes de communautarismes, le gouvernement phalangiste va déposer une loi auprès des Cortes, mesure qui a toutes les chances d'être acceptées, et qui conditionnera les subsides publics à l'acceptation de tous les élèves numanciens.
La Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González, et la Ministre des Affaires Sociales, de l'Enfance et de la Famille, Doña Cristina Boadella Fernández, ont notamment ardemment défendu ce texte, rejetant dans le même temps toutes les accusations de "féminisme bourgeois" formulées par le Parti Marxisme Unifié (marxisme-léninisme) de Doña Rosa Díez. "Cette décision ne va pas à l'encontre de la liberté des familles de choisir entre l'éducation publique ou privée, bien au contraire : cela facilite leur choix !" s'est exclamée auprès de la rédaction de La Concordia la première élue. Les écoles primaires et établissements d'enseignement secondaire devraient avoir un an pour se mettre en conformité avec la nouvelle loi et, pour ceux qui choisiront de poursuivre la séparation des sexes, les conventions en cours avec l’État seront annulées. En 2008, une affaire portée devant la Cour Constitutionnelle, plus haute instance judiciaire du pays, avait fait jurisprudence en ce sens. Une bataille juridique s'était alors engagée, notamment dans la Province de Parda, qui compte le plus de catholiques au Numancia. L'archevêque-cardinal d'Hispalis, primat du Numancia, Don José María Cañizares Llovera, avait déclaré à l'époque qu'il ne voyait aucune discrimination dans le fait de séparer filles et garçons dans l'enseignement privé catholique. Mais la loi va bientôt lui donner tort.
A propos de la décision du gouvernement concernant les écoles privées non mixtes - Acerca de la decisión del gobierno referente a las escuelas no mixtas</center>
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Des enfants dans une salle de classe de l'école primaire privée catholique sainte Marie de Dieu</center>
Les écoles primaires, collèges ou lycées privés (très minoritaires au Royaume Canoviste de Numancia) qui n'admettent que des filles ou que des garçons ne seront bientôt plus conventionnés avec l’État, et donc plus subventionnés par l'argent public. Cette mesure concernerait une cinquante d'établissements dans tout le pays, tous gérés par l’Église catholique numancienne, dont la raison d'être se trouve essentiellement dans le refus d'apprendre la théologie protestante calviniste dans le système public. Au nom de sa politique en faveur de l'égalité des sexes et de sa lutte permanente contre toutes les formes de communautarismes, le gouvernement phalangiste va déposer une loi auprès des Cortes, mesure qui a toutes les chances d'être acceptées, et qui conditionnera les subsides publics à l'acceptation de tous les élèves numanciens.
La Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González, et la Ministre des Affaires Sociales, de l'Enfance et de la Famille, Doña Cristina Boadella Fernández, ont notamment ardemment défendu ce texte, rejetant dans le même temps toutes les accusations de "féminisme bourgeois" formulées par le Parti Marxisme Unifié (marxisme-léninisme) de Doña Rosa Díez. "Cette décision ne va pas à l'encontre de la liberté des familles de choisir entre l'éducation publique ou privée, bien au contraire : cela facilite leur choix !" s'est exclamée auprès de la rédaction de La Concordia la première élue. Les écoles primaires et établissements d'enseignement secondaire devraient avoir un an pour se mettre en conformité avec la nouvelle loi et, pour ceux qui choisiront de poursuivre la séparation des sexes, les conventions en cours avec l’État seront annulées. En 2008, une affaire portée devant la Cour Constitutionnelle, plus haute instance judiciaire du pays, avait fait jurisprudence en ce sens. Une bataille juridique s'était alors engagée, notamment dans la Province de Parda, qui compte le plus de catholiques au Numancia. L'archevêque-cardinal d'Hispalis, primat du Numancia, Don José María Cañizares Llovera, avait déclaré à l'époque qu'il ne voyait aucune discrimination dans le fait de séparer filles et garçons dans l'enseignement privé catholique. Mais la loi va bientôt lui donner tort.