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Posté : lun. mars 11, 2013 4:42 pm
par Siman
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Jiyuan, 2 août 2020

Culture/Médias : Le gouvernement nommera le futur président des chaînes de télévisions publiques

L’Assemblée impériale a adoptée hier un projet de loi du gouvernement portant réforme du mode de nomination du président des chaînes de télévisions publiques. C’est le ministre de l’Education, M. Osamu Fujimura, également en charge des affaires culturelles, qui a porté la réforme devant les parlementaires pendant plus d’une semaine pour faire adopter cette proposition qui figurait déjà au sein du programme électoral du parti conservateur. « Il n’y a rien de plus logique qu’un actionnaire principal donne son avis ou propose un nom pour diriger une entreprise dont il est le propriétaire. Nous appliquons ici la même logique qu’une entreprise : l’Etat est actionnaire majoritaire du groupe audiovisuel qui gère les chaînes de télévisions publiques, alors l’Etat doit participer à la nomination du président du groupe audiovisuel en question » a affirmé le ministre Fujimura devant les journalistes à la sortie d’une séance parlementaire. Le projet prévoit notamment que le gouvernement proposera un nom qui devra ensuite être débattu par une commission parlementaire consultative en charge de d’auditionner l’individu en question. Quel que soit l’avis de la commission consultative, le gouvernement pourra entériner ou non son premier choix.

Du côté du parti travailliste, on dénonce « une rupture avec le système antérieur qui est très grave puisque désormais, le président des chaînes publiques sera contraint de rendre des comptes à l’autorité nominative, le gouvernement. Par conséquent, un président qui ne plaira pas ne sera pas reconduit pour un nouveau mandat ou ne bénéficiera pas d’une totale indépendance, c’est inacceptable » a déclaré le porte-parole du parti. Pour rappel, Raksasa Broadcasting Company (RBC), gère l’ensemble des chaînes de télévisions et radios publiques, ainsi que les chaînes internationales et régionales du groupe, notamment des chaînes d’information en continu. Annuellement, RBC dépense en moyenne 4,8 milliards de dollars dont une très large partie provient de la redevance audiovisuelle que verse le contribuable raksasan chaque année. C’est le premier groupe audiovisuel du pays et du Makara. Fondée en 1922, RBC fêtera ses 100 ans d’existence en 2022, une série de programmes évènements est déjà prévue par les directeurs du groupe. De nombreuses rumeurs font état des projets du groupe makaran d’expansion au-delà du Makara à destination notamment du Vicaskaran et de l’Alméra. Il s’agira là d’un des nouveaux objectifs du prochain président du groupe audiovisuel public qui sera nommé dans les semaines à venir.

Posté : mar. mars 12, 2013 8:04 pm
par Siman
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Jiyuan, 6 août 2020

Religion : Raksasa : 337 millions d’habitants, 39,4 millions de chrétiens, 1 cathédrale

La commission impériale d’études des religions a dévoilé dans son dernier rapport semestriel un chiffre étonnant : près de 39,4 millions de raksasans se déclarent comme étant chrétiens. Le chiffre peut surprendre mais pour les experts nationaux, c’était inévitable étant donné l’absence jusqu’alors d’études sérieuses sur les croyances religieuses à l’intérieur du pays. D’autant plus qu’au contraire de nombreux ayant une religion d’Etat, le Raksasa n’a jamais persécuté un croyant quel que soit sa religion. La loi impériale prévoit une totale liberté de culte pour les individus à condition que le culte, s’il n’est pas musulman, soit exercé dans le domaine privé ou dans les lieux de culte prévus à cet effet par les autorités. Malgré l’impossibilité de lieux de culte au Raksasa, le nombre de chrétiens n’a cessé d’augmenter depuis la fin des années 1980, notamment en réaction aux différentes exactions commises par des groupes islamistes pendant les évènements de 1988 qui avaient conduit le roi Hsu Ier à décréter l’état d’urgence dans tout le pays pour rétablir l’ordre et la sécurité. Cette étude indépendante intervient à quelques semaines de l’examen d’un projet de loi du gouvernement visant à autoriser l’exercice de tous les cultes sur la voie publique et dans des lieux spécialement prévus à cet effet.

Pour l’heure, un seul lieu de culte chrétien existe au Raksasa : la cathédrale thorvalienne de Jiyuan qui avait été construite en 2015 suite à un accord diplomatique exceptionnel entre le Royaume du Thorval et à l’époque, le Royaume du Sionving. La cathédrale thorvalienne est l’une des plus majestueuses cathédrales du Makara et représente aujourd’hui un important lieu de rassemblement pour les chrétiens de tous horizons. D’après des chiffres communiqués par l’office en charge de la cathédrale, près de 80 % des fidèles qui se rendent aux messes célébrées dans le lieu saint sont des citoyens raksasans. Une estimation d’un cabinet d’audit schlessois a fait état d’une forte demande concernant la construction de lieux de culte au Raksasa. Reste à savoir qui financera la construction de ces églises et cathédrales ? L’Etat ? Peu probable à l’exception d’un fonds spécialement dédié à cet effet. Les collectivités locales ? Même remarque que pour l’Etat, sans oublier que les musulmans sont majoritaires partout dans le pays. Des fondations religieuses privées ? Le plus probable, d’autant plus que la commission propose même l’entrée en contact avec des Etats considérés comme chrétiens pour promouvoir la construction de lieux de culte chrétiens au Raksasa. Il faudra également compter sur les dons effectués par les fidèles eux-mêmes qui pourraient permettre la construction de quelques édifices mais qui ne pourront certainement pas suffire pour couvrir tout le territoire. Aucune réaction négative n’a été émise du côté des musulmans du Raksasa, preuve que l’Islam du Raksasa est toujours à la tête des luttes pour le progrès et le développement du bienêtre personnel de l’individu, et ce, quel que soit sa religion.

Posté : ven. mars 22, 2013 5:36 am
par Siman
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Jiyuan, 5 septembre 2020

Economie : L’ancien président adélien Phil McGonney prend la tête du fonds souverain impérial

C’est une information surprenante qui a été confirmée par le gouvernement : la nomination de l’ancien président de la République d’Adélie, M. Phil McGonney au fonds souverain impérial, Raksasa Investment Corporation. Le mandat du directeur général actuel, M. Sasako Tadashi sera écourté à la demande de ce dernier au motif qu’il estime ne plus avoir l’énergie nécessaire à la conduite de la politique du fonds souverain malgré les excellents résultats. Figurant parmi les plus performants fonds souverains avec une rentabilité annuelle moyenne de plus de 14 %, Raksasa Investment Corporation disposait en janvier 2020 de 207,1 milliards de dollars d’actifs à travers le monde. Aucune information n’a été indiquée quant à la rémunération du futur directeur général adélien mais selon des sources proches, un accord aurait été trouvé entre 10 et 16 millions de dollars annuellement. Quel que soit le salaire définitif, s’il se situe dans cette fourchette, il correspondra à la rémunération habituelle d’un dirigeant international d’un organisme financier d’une telle ampleur. Rien de choquant donc pour certains spécialistes. L’arrivée de cet illustre homme d’Etat, ancien président de la République et aujourd’hui conférencier de luxe à travers le monde, à la tête du fonds souverain impérial correspond à une volonté évidente du gouvernement de développer les investissements de l’Empire au-delà des frontières connues et habituelles. L’information de l’arrivée de Phil McGonney au poste de directeur général a été saluée par la bourse de Jiyuan qui a grimpé de 4,8 % en quelques minutes. « C’est un homme d’expérience qui connait parfaitement les rouages de l’économie internationale, il connait aussi le potentiel de développement de notre fonds souverain dont nous sommes très fiers à l’heure actuelle. Je fais totalement au futur directeur général du Raksasa Investment Corporation pour faire progresser ce dernier » a déclaré le ministre des Finances, M. Sakihito Ozawa.

Posté : sam. mars 30, 2013 11:09 pm
par Siman
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Jiyuan, 30 septembre 2020

International : La République Souveraine du Wapong, nouvelle prostituée du Makara

Déçu du départ de l’Empire de l’OTH, frustré par le manque de docilité de l’Empire, symbole de la nouvelle politique étrangère voulue par la Première ministre Yoriko Koike, le Wapong est aujourd’hui dans une situation humiliante : dans l’obligation de se vendre au plus offrant. C’est ainsi que dans la semaine, suite à un accord secret passé entre l’URCM et les autorités wapongaises, l’Assemblée Citoyenne s’est vue attribuée plus de 1 000 Argentiers communistes à la solde de l’URMC. Alors que dans ce système démocratique, le Raksasa jouait le jeu tout aussi démocratique de respecter les décisions d’une majorité de pays ayant une influence sur le pays, l’URCM n’a pas jugé utile de respecter elle aussi l’équilibre géopolitique de cette Assemblée Citoyenne en mobilisant plus de 1 000 Argentiers, un océan en rapport aux dizaines d’Argentiers sous l’influence d’autres pays, dont le Raksasa notamment. Mais la supercherie est allé encore plus loin puisque dans le même temps, après avoir soumis son indépendance à une puissance communiste, l’Assemblée Citoyenne a proposée l’adoption d’une résolution anéantissant tout espoir de révolte démocratique makirane ou internationale en multipliant par cinquante le coût d’un siège d’Argentier à l’Assemblée. Histoire de bien asseoir la domination écrasante et antidémocratique de l’URCM sur le pays. Alors que le Raksasa respectait le Wapong, ce dernier s’est vendu à une puissance communiste pour quelques millions de dollars.

Du côté du ministère des Affaires étrangères, on a indiqué qu’une consigne avait été donnée concernant la démission immédiate des Argentiers sous influence impériale car il était « hors de question de participer à un tel spectacle antidémocratique ». Un porte-parole du gouvernement a qualifié « d’inadmissible » l’attitude des autorités wapongaises ayant autorisées une telle prise de participation à l’Assemblée Citoyenne. Du côté du Parti conservateur, allié historique du PNM au pouvoir au Wapong, on affirme la volonté de « rompre tous les liens existants entre le PNM et le Parti conservateur en signe de révolte et d’incompréhension » tout en ajoutant « qu’à partir de maintenant, le destin du Wapong n’était plus une priorité pour le Raksasa ». « Voilà ce que peut faire un pays où l’argent est roi, voici ce que peut faire un pays où les valeurs n’existent plus, voici ce que peut faire un pays qui ne respecte plus rien. Jamais le Raksasa ne tombera dans le cercle vicieux de la prostitution politique » a déclaré un membre du gouvernement souhaitant garder l’anonymat.

Posté : jeu. avr. 04, 2013 12:48 pm
par Siman
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Jiyuan, 11 octobre 2020

Justice : L’ancien Premier ministre Aso Taro condamné à la prison à perpétuité dans l'affaire du Kûmana

Coup de tonnerre à Jiyuan dans le procès de l’ancien Premier ministre Aso Taro à propos de l’attaque de l’ancienne base militaire impériale au Kûmana. Fin septembre 2019, l’enquête menée par une journaliste pelabssienne indépendante, Laura Taylor avait mis en avant le rôle des autorités politiques impériales dans l’attaque qui avait fait plusieurs morts au sein de l’Armée impériale. Une enquête a été menée par un juge d’instruction indépendant pendant plusieurs mois pour aboutir, ce mois-ci, à un procès historique au Raksasa, celui d’un homme d’Etat respecté par une large partie de la population jusqu’à cette affaire. Les réquisitions du parquet de Jiyuan étaient à la hauteur du crime supposé commis par Aso Taro : la prison à perpétuité, une amende financière de un million de dollars et une perte définitive de ses droits civiques et politiques. L’une des plus lourdes réquisitions d’un parquet au Raksasa depuis plus d’un demi-siècle. L’ancien Premier ministre semble bien seul dans le box des accusés mais il n’a pas voulu parler, avec qui que ce soit. Le parquet lui a offert des contreparties s’il donnait aux enquêteurs ou aux jurés des noms chez les services de renseignements. Personne. Les jurés présents dans salle d’audience ont pourtant écouté pendant des heures l’accusé et son avocat remettre en cause le travail de la journaliste mais les éléments fournis par Laura Taylor ont visiblement fait mouche. Et les jurés ont choisis de suivre sur tous les points les réquisitions du parquet. La liste des chefs d’inculpation est longue pour l’ancien Premier ministre : trahison, attentat et complot. Il a été relaxé quant à l’accusation d’usurpation de commandement. Même issue pour l’atteinte à la sécurité des forces armées, les jurés ont considérés que l’inculpation pour complot était suffisante.

Alors que les avocats des familles des militaires tués dans l’attaque de la base impériale au Kûmana demandaient la peine de mort pour Aso Taro, le parquet a estimé qu’il fallait faire de cette affaire « un exemple et un avertissement pour l’avenir ». « L’emprisonnement à vie d’un ancien Premier ministre permettra à chacun, puissant comme faible, de comprendre une bonne fois pour toute que personne n’est à l’abri de poursuites judiciaires et de condamnations pénales exemplaires » a déclaré un porte-parole du parquet de Jiyuan à la sortie du tribunal. Du côté du parti d’Aso Taro, le parti conservateur, on qualifie le jugement de « normal » pour « un homme qui aura combattu jusqu’à la fin de sa vie politique contre les forces du mal et les ennemis du Raksasa mais que malgré tout, les fautes commises sont impardonnables ». Après l’annonce du verdict, Aso Taro a été menotté et conduit dans un espace sécurisé du tribunal pour être transféré à la prison centrale de Puyang, la seule du pays bénéficiant d’un espace privilégié pour certains détenus. Le gouvernement n’a pas tenu à réagir, notamment le Premier ministre, Yuriko Koike, qui était une proche d’Aso Taro avant l’éclatement du scandale. Aucune intervention officielle ou publique n’a été prévue par les services de l’Etat sur cette affaire.

Posté : jeu. avr. 11, 2013 4:19 pm
par Siman
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Jiyuan, 1 novembre 2020

Politique : La Première ministre Yuriko Koike organise son premier remaniement ministériel

Presque un an jour pour jour après sa nomination au poste de Premier ministre, Mme Yuriko Koike était attendue pour son premier remaniement au sein de son équipe gouvernementale. En effet, il existe une tradition vieille de soixante ans dans le pays qui consiste à modifier, souvent légèrement, la composition du gouvernement. MM. Aso Taro, Naoto Kan l’avaient fait avant elle il y a quelques années. La principale innovation de ce remaniement se situe dans la dénomination des ministères. Ainsi, le ministère de l’intérieur devient le ministère de la sécurité publique, le ministère de l’économie devient le ministère du développement et des réformes, à titre d’exemple. On note cependant la création d’un nouveau ministère, fruit d’une séparation entre le ministère de la défense nationale et du ministère de la sécurité publique : le ministère de la sécurité de l’Etat. Du côté des services du Premier ministre, on explique qu’il était impératif de donner un cadre plus légal à l’action des services de renseignements intérieur et extérieur de l’Etat. Avec un représentant unique en charge de coordonner l’action globale du renseignement impérial, le gouvernement attend une meilleure efficacité et une capacité de renseignement supérieure à celle que connait aujourd’hui les différents services. « Il s’agit d’une simple fusion des services de renseignements qui existaient déjà avant la création de ce ministère de la sécurité de l’Etat, nous mettons en place une politique efficace au service de la protection du Raksasa et de ses alliés les plus fidèles » explique un proche du Premier ministre. On retrouvera à ce poste l’ancienne ministre des affaires sociales, Mme Makiko Tanaka, dont la réputation de femme de poigne n’est plus à faire. Avant d’être ministre du gouvernement de Yuriko Koike, Makiko Tanaka était présidente de la commission de défense au Sénat, il se murmure qu’elle soit l’une des principales instigatrices du Plan Taro, le gigantesque plan de réarmement lancé par l’ancien Premier ministre Aso Taro en 2017 et qui s’est terminé en début d’année.

Prônant la stabilité politique et institutionnelle, la Première ministre a reconduit une nouvelle fois le gouverneur de la Banque centrale du Raksasa, M. Satsuki Eda qui poursuit donc sa mission à la tête l’institution en charge d’appliquer la monétaire décidée par le gouvernement. Le directeur de cabinet du ministre des finances avait salué, en petit comité, l’excellent travail effectué par le gouverneur de la Banque centrale depuis des années malgré les pressions multiples et diverses qu’il reçoit de la part notamment de ses homologues almérans ou vicaskarans en crise économique et financière majeure. Sur ce sujet, le gouvernement n’a pas prévu de réviser sa politique monétaire et critique dans les milieux autorisés la démagogie du Pelabssa qui demande depuis des années un rééquilibrage du dollar raksasan jugé, pour les pelabssiens, comme étant trop faible, ce qui favoriserait ainsi les exportations du Raksasa selon eux, au détriment de l’économie pelabssienne. « Nous vivons dans un système mis en place par le Pelabssa lui-même, nous acceptons les règles du jeu, donc nous acceptons de perdre ou de gagner. Par conséquent, cette acceptation doit être réciproque et constante de la part de toutes les parties » a expliqué le ministre des finances, M. Sakihito Ozawa lors d’un entretien avec un journaliste quantarien il y a quelques semaines.

Posté : ven. avr. 12, 2013 11:30 am
par Siman
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Jiyuan, 3 novembre 2020

Economie : Vers la création d’un salaire minimum mensuel à 85 dollars pour tous les travailleurs

Le ministre du développement et des réformes, M. Naoto Kan, a proposé hier à la Chambre des députés la création d’un salaire minimum mensuel pour tous les travailleurs du pays. Le ministre a précisé que cette nouvelle règle s’appliquerait uniquement aux travailleurs ayant la nationalité raksasanne, ce qui exclut de fait les centaines de milliers si ce n’est les quelques millions de travailleurs étrangers exerçant dans le pays, notamment dans des secteurs que les travailleurs raksasans n’apprécient que très peu : les mines, le bâtiment et les travaux publics notamment. Pour l’instant, selon une étude de l’institut impérial des hautes études économiques, le salaire minimum mensuel serait de 85 dollars, un montant dans la moyenne des pays ayant déjà un niveau de développement semblable à celui du Raksasa. Cependant, on reste encore très loin des standards almérans des pays développés où le salaire minimum est souvent plus de dix fois supérieurs à la proposition du gouvernement, appuyée par l’institut impérial des hautes études économiques. Chez les syndicats de travailleurs, on salue cette mesure gouvernementale qui permettra un réajustement structurel dans les inégalités existantes au sein même du pays entre les travailleurs raksasans. Pour un membre de l’observatoire de la vie politique impériale, cette mesure n’a qu’un objectif, celui « d’éviter un mouvement social d’ampleur qui toucherait toute les provinces et régions du pays pour protester contre l’inaction de l’Etat dans la hausse du niveau de vie des citoyens ». A ce propos, l’un des syndicats patronal avait indiqué il y a quelques mois la tension sociale qui existait dans de nombreuses entreprises, notamment dans les régions du nord, souvent moins développées et plus inégalitaires que les régions du sud. Avec la création de ce salaire minimum mensuel, le gouvernement espère réduire les inégalités et assurer un revenu minimum décent pour chaque travailleur.

Du côté du parti travailliste raksasan, on regrette la « discrimination » inscrite dans le projet de loi puisque « seul les travailleurs ayant la nationalité pourront exiger un salaire minimum alors que des centaines de milliers d’autres travailleurs venus du monde entier chercher un nouvel avenir et de l’espoir au Raksasa n’auront aucun droit à demander ce salaire minimum ». Concernant la réévaluation du montant de ce salaire minimum, le gouvernement prévoit de ne pas l’indexer sur un outil statistique automatique car l’évolution et le dynamisme économique de l’Empire provoquerait des troubles économiques et sociaux importants chez les entreprises et chez les travailleurs. En effet, baser l’évolution du salaire minimum sur l’inflation reviendrait à augmenter le salaire minimum dans des fourchettes très élevées, entre 8 et 12 % selon les années. Même constat pour la croissance où le Raksasa connait une croissance stable de près de 10 % depuis plusieurs années. Mais de toute manière, quoi qu’il arrive, la création de ce salaire minimum créera une nouvelle inflation, mais une inflation nécessaire selon des économistes qui permettront de mieux préparer l’entrée de plusieurs millions de raksasans dans la catégorie dite de la classe moyenne, synonyme d’un pouvoir d’achat supérieur et d’une capacité d’accès au crédit plus élevée. Il est en effet prévisible, au vu de l’évolution de nombreux autres pays d’affirmer que la croissance des décennies à venir pour le Raksasa sera présente par la hausse de la consommation intérieure et non plus de façon écrasante par les exportations comme c’est le cas depuis un peu plus d’une décennie. Le ministre du développement et des réformes n’a pas encore soumis son projet de loi à l’avis du conseil des ministres mais d’après un conseiller du ministère, le projet devrait être présenté dans moins d’un mois pour une entrée en vigueur au 1er janvier 2021.

Posté : dim. avr. 14, 2013 11:18 pm
par Siman
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Jiyuan, 15 novembre 2020

Justice : Condamnations à mort dans l’affaire des « Sodomites de Tokushima »

En règle générale, les citoyens de l’Empire condamnés à mort pour sodomie n’ont pas de nom. La justice se garde bien de divulguer l’identité de ces individus, plus dans un souci de pudeur que pour éviter d’en faire des exemples. C’est ainsi que chaque année, dans la plus grande confidentialité, quelques dizaines de jeunes hommes sont déclarés condamnés sous anonymat par les juridictions impériales. Leurs droits sont pleinement respectés assurent les représentants des magistrats, thèse plus que probable étant donné l’absence de condamnation pour irrégularité ou vice de procédure dans toutes ces affaires. Mais avant d’évoquer la volonté des autorités politiques et religieuses de ne pas en faire des martyrs, c’est aussi et surtout la honte des familles qui refusent de révéler l’identité des délinquants sexuels condamnés. En effet, pour un mineur, les responsables légaux ont le droit d’exiger l’anonymat du procès. Mais cette fois ci, l’histoire est différente. Le condamné à mort a une identité, il s’appelle Kino Sutra, fils d’une riche famille de commerçants installés à Tokushima depuis des décennies. Il dispose d’un avocat, un avocat connu et reconnu dans le milieu de la justice. Ce dernier s’était mis en tête de prouver l’innocence de son client, accusé de crime de sodomie. L’avocat dénonce une délation honteuse qui n’a qu’un seul but : placer cet enfant, héritier d’une dynastie riche et puissante dans la tourmente. Il veut prouver qu’il s’agit d’un règlement de compte entre clans décidés à laver leur honneur par le sang après la découverte de l’homosexualité d’un fils, qu’elles forcent à dénoncer son violeur.

L’avocat a dénoncé cette sanction en expliquant que la Cour n’a pas pu prouver « l’acte anal illicite » entre les deux hommes. Pourtant, des témoins, des voisins de l’habitation où vivait Kino Sutra ont témoignés à la barre sous serment, pour affirmer qu’ils avaient vu et entendu les deux hommes au cours d’un ébat sexuel particulièrement bruyant. C’est à ce moment qu’ils auraient appelés la police impériale pour dénoncer cette infraction à la loi pénale du pays. Cependant, les déclarations divergent quant à la suite des évènements : l’accusé explique qu’il était en train de prodiguer à son partenaire masculin une fellation, alors que les policiers affirment qu’au moment du flagrant délit, l’accusé était en pleine pénétration anale avec son partenaire. L’un des deux policiers appelés à la barre a même précisé la scène qu’il aurait vu de ses propres yeux après avoir défoncé la porte d’entrée du logement : « Quand je suis entré dans le logement, nous nous sommes directement retrouvés dans ce qui était pour moi le salon, c’est ainsi que j’ai vu les deux hommes, nus, sur un canapé. L’accusé était en train de pénétrer son partenaire qui était sur le dos, les jambes relevés vers le haut » a déclaré le policier devant une assistance médusé à en croire l’avocat des parties civiles. Celui-ci a alors rétorqué qu’une fellation « n’était pas punie par la peine de mort, l’homosexualité est punie par la réclusion criminelle à perpétuité, le crime de sodomie est puni de la peine de mort. Il est important de se mettre tout d’abord d’accord sur le constat des faits avec des preuves, or, le témoignage de ces deux policiers n’a aucunement une valeur morale ou légale supérieure à celle de mon client qui affirmait être en train de faire une fellation et non une pénétration » s’est emporté l’avocat devant les journalistes présents devant la salle d’audience.

Aucun préservatif, moyen de contraception courant dans le pays n’a été retrouvé dans l’appartement de l’accusé. Par contre, des godemichets ont été retrouvés dans l’armoire de la salle de bain de la victime. Celui-ci aurait alors déclaré aux enquêteurs une fois au poste de police qu’ils étaient réservés « à son usage personnel et qu’il était le seul à en profiter lors des longues soirées d’été ». D’importantes doses de lubrifiant ont été retrouvées près des deux hommes lors de leur interpellation. Suite à l’appel à l’aide de la famille du principal accusé, des associations pour la légalisation de l’homosexualité au Raksasa ont décidés d’organiser des manifestations dans tout le pays en soutien au jeune Kino Sutra qui a fait appel de sa condamnation. La ministre de la justice a annoncée qu’elle n’avait pas l’intention de revenir sur cette législation dans les mois à venir « sauf si une volonté expresse d’une large partie de la population impériale en exprimait le besoin et le désir », ce qui n’est pas le cas pour l’instant. Du côté des principales autorités religieuses du pays, on explique facilement le verdict dans cette affaire par « la volonté pour la justice impériale de faire respecter une morale, une bonne morale » selon des représentants musulmans, du côté de l’église catholique du Raksasa, il n’y a eu aucun commentaire si ce n’est « un appel au pardon pour ces deux jeunes hommes, visiblement coupable d’un péché dont il sera difficile d’ignorer les conséquences pour eux comme pour leurs proches ».

Posté : jeu. avr. 18, 2013 4:06 pm
par Siman
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Jiyuan, 23 novembre 2020

Diplomatie : Signature de nouveaux accords politiques et militaires entre le Raksasa et l’Hagaro (F19)

Le ministre des affaires étrangères, M. Hirofumi Nakasone, était en déplacement officiel en République d’Hagaro (F19), l’un des derniers bastions démocratiques du continent noir. Le ministre raksasan était déjà venu quelques fois par le passé pour rencontrer et discuter de l’état du pays et du continent avec les dirigeants locaux. Quelques accords économiques étaient alors entrés en vigueur entre les deux pays. Mais depuis les récentes invasions du Kûmana, du Japhite et d’autres républiques bananières ou dictatoriales du Zanyane, la stabilité des quelques pays en état de paix sur le continent était devenue un enjeu primordial. Alors que certains, dont l’AdE ou les Tarnois envoyés des armées colossales qu’ils n’avaient pas les moyens d’entretenir sur le long terme pour faire face à la menace que représentait alors la Main Noire sur le continent, la nouvelle politique étrangère du Raksasa poussait notre pays à ne pas surenchérir dans le processus de violence. « L’Armée impériale n’est pas le gendarme du monde » avait alors expliqué la Première ministre, Yuriko Koike, après des critiques véhémentes à l’encontre du Raksasa par des démocraties membres de l’AdE. Par le passé, les Etats-Unis de Pelabssa remplissaient parfaitement ce rôle mais ce n’était pas la vision du gouvernement actuel que de prendre la suite, il suffit de constater l’état du Pelabssa aujourd’hui pour se rendre compte que ce n’était pas la bonne voie à suivre. La diplomatie pacifique a été choisie par le gouvernement de Yuriko Koike pour mener la politique du Raksasa au Zanyane.

Et quel succès ! Le ministre des affaires étrangères a annoncé la signature de plusieurs accords militaires et politiques avec l’Hagaro. Les deux pays sont désormais liés par un pacte d’assistance mutuelle visant à protéger sur le court terme la souveraineté de la République sur son sol. Un pacte de non-agression a également été signé pour réaffirmer la confiance du Raksasa dans les autorités légitimes de l’Hagaro. L’évènement le plus marquant restera sans doute l’annonce de l’adhésion de la République d’Hagaro au Pacte de Kanton. Avec ce geste fort, l’Hagaro devient un des alliés les plus fidèles de l’Empire, auquel il confie sa sécurité et sa souveraineté. L’installation d’une base militaire impériale aéronavale pour un bail renouvelable de 10 ans devrait voir le jour, en contrepartie, l’Armée impériale quittera le Lito avec qui les relations bilatérales sont devenues plus que tendus depuis que les autorités locales ont publiquement exigés le départ du Raksasa. Au vu des coûts de l’installation de la base militaire impériale, le ministère de la défense versera chaque année un loyer de 500 millions de dollars. Si pour certains le montant du loyer est versé est beaucoup trop important, le ministère de la défense a annoncé qu’il avait lui-même fait cette proposition sans demander la négociation à la baisse de cette offre. Un signe de plus des bonnes intentions du Raksasa vis-à-vis de l’une des dernières places fortes de la démocratie et de la liberté au Zanyane.

Avec l’accord du MJ

Posté : dim. avr. 21, 2013 11:16 pm
par Siman
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Jiyuan, 5 décembre 2020

Energie : La sécurité du parc nucléaire raksasan a besoin d’être renforcée

Le parc nucléaire nécessite des investissements estimés plusieurs milliards de dollars selon un projet de rapport du Commissariat impérial à l'énergie atomique. Le dit Commissariat rend chaque année un rapport sur l’état du parc nucléaire en émettant des solutions pour la résolution des principaux risques et dangers. Le Commissariat à l’intention de proposer de nouvelles règles en matière d’assurance et de responsabilité pour améliorer la situation des victimes potentielles dans l’éventualité d’un accident nucléaire. D’après une estimation faite par l’Etat il y a quelques mois de cela, près de 250 000 personnes vivent à moins de 30 kilomètres d’un réacteur nucléaire au Raksasa en 2020. D’après les premiers travaux du Commissariat, il estime entre 30 et 200 millions de dollars par réacteur le montant des investissements nécessaires pour améliorer leur sécurité.

Le Raksasa compte 54 réacteurs nucléaires électrogènes en services répartis dans 18 centrales. 34 appartiennent à la filière des réacteurs à eau bouillante et 20 à celle des réacteurs à eau pressurisée. Mis en service en mars 1970, le réacteur numéro deux de la centrale de Fukuoka est le réacteur le plus ancien encore en activité, il est le résultat d’une politique de coopération commerciale et scientifique entre la Rostovie et l’ex-Sionving du roi Hsu Ier qui désirait « rendre son royaume plus indépendant des contraintes extérieures » en matière d’énergie. Il est à l’origine de la politique de développement de l’énergie nucléaire dans le pays. Cependant, le Raksasa étant situé dans une zone sismique de première importance, des mesures ont été prises ces dernières années pour éviter tout accident nucléaire du à l’environnement. On peut évoquer la construction d’une digue de 12 mètres de haut pour protéger chaque centrale soumise à un risque important de tsunami ainsi que la surévaluation des générateurs diesel de secours. Malgré une volonté politique évidente pour une diminution de la part du nucléaire civil dans le mix énergétique national, la classe politique reste bien souvent très mesurée sur cette question, notamment grâce au lobby proposé par le leader mondial du nucléaire civil, Rasatom. En tenant compte des estimations proposées par le Commissariat impérial à l'énergie atomique, les investissements représenteront un coût de 6,5 milliards de dollars pour les dix prochaines années.

Suite aux annonces du Commissariat, la société Rasatom a annoncée plusieurs mesures dont la définition de « noyaux durs » au sein de chaque centrale du pays avec des systèmes et fonctions de derniers recours destinés à prévenir un accident très grave ou à en limiter les conséquences. Le groupe va développer le dispositif global de gestion de crise de chacun de ses sites avec l’installation le développement de nouveaux matériels d’intervention et de communication comme des pompes, des équipements de mesure, des téléphones satellitaires etc. qui seront déployés en complément des moyens existants. La création d’une « task force » est également envisagée pour renforcer le dispositif de crise avec du matériel complémentaire d’apport en électricité et en eau, avec des moyens de transports et humains dédiés, mobilisables dans les 24 à 48 heures, à l’échelle d’un site. La ministre des sciences, Mme Kuniko Inoguchi a demandée à l’opérateur des centrales nucléaires, Rasatom, la réalisation de « stress tests » sur tous les sites ainsi que la mise en place d’un « audit biennal » sur le parc nucléaire impérial. Une fois toutes ces mesures appliquées, la sécurité du parc nucléaire sera-t-elle assurée ? « Personne ne peut garantir qu’il n’y aura jamais d’accident nucléaire au Raksasa mais nous savons aujourd’hui que l’improbable est possible » répond le président du Commissariat impérial à l'énergie atomique, faisant évidemment référence à un problème technique sur une centrale en Shawiricie et à l’attentat contre une centrale au Pelabssa il y a quelques années.

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